Correction des exercices sur l effet Doppler. Exercice 21 p.79



Documents pareils
Chapitre. Chapitre 12. Fonctions de plusieurs variables. 1. Fonctions à valeurs réelles. 1.1 Définition. 1.2 Calcul de dérivées partielles

Simulation Matlab/Simulink d une machine à induction triphasée. Constitution d un référentiel

ANALYSE GÉNÉRALE - PROPOSITION DE CORRIGÉ. Exercice 1

Caractéristiques des ondes

Si la source se rapproche alors v<0 Donc λ- λo <0. La longueur d onde perçue est donc plus petite que si la source était immobile

Les deux points les plus proches

Les objets très lointains

Pour commencer : Qu'est-ce que la diffraction? p : 76 n 6 : Connaître le phénomène de diffraction

Q6 : Comment calcule t-on l intensité sonore à partir du niveau d intensité?

Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques

Théorie des graphes et optimisation dans les graphes

TP MESURES AUDIO - BANC DE MESURE AUDIOPRECISION ATS-2. Clément Follet et Romain Matuszak - Professeur : Dominique Santens

Chapitre 7 - Relativité du mouvement

INF601 : Algorithme et Structure de données

Chapitre 2 Caractéristiques des ondes

- affichage digital - aiguille

Didier Pietquin. Timbre et fréquence : fondamentale et harmoniques

Mathématiques et petites voitures

Chapitre 2 : Caractéristiques du mouvement d un solide

TP 03 B : Mesure d une vitesse par effet Doppler

On constate couramment la position. Luxations volontaires. et mobilisation. mésioversées. de dents postérieures. chirurgie

Exercices d application

Panorama de l astronomie. 7. Spectroscopie et applications astrophysiques

Chap 8 - TEMPS & RELATIVITE RESTREINTE

TLE 20 CONTROLEUR ELECTRONIQUE DIGITAL A MICROPROCESSEUR POUR UNITES REFRIGERANTES

CHAPITRE. Le mouvement en une dimension CORRIGÉ DES EXERCICES

Recherche dans un tableau

Electron S.R.L. - MERLINO - MILAN ITALIE Tel ( ) Fax Web electron@electron.it

ACOUSTIQUE 3 : ACOUSTIQUE MUSICALE ET PHYSIQUE DES SONS

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Cours d Acoustique. Niveaux Sonores Puissance, Pression, Intensité

Traitement numérique du son

EFFET DOPPLER EXOPLANETES ET SMARTPHONES.

SSNV143 - Traction biaxiale avec la loi de comportement BETON_DOUBLE_DP

Dérivation : Résumé de cours et méthodes

Quelques liens entre. l'infiniment petit et l'infiniment grand

Tableau d alarme sonore

Jean-Philippe Préaux

PROBLÈMES DE RELATIVITÉ RESTREINTE (L2-L3) Christian Carimalo

Celestia. 1. Introduction à Celestia (2/7) 1. Introduction à Celestia (1/7) Université du Temps Libre - 08 avril 2008

CHAPITRE. Le mouvement en deux dimensions CORRIGÉ DES EXERCICES

LA PUISSANCE DES MOTEURS. Avez-vous déjà feuilleté le catalogue d un grand constructeur automobile?

Dérivées et intégrales non entières

FRANÇAIS IP-310 MANUEL D'INSTALLATION

Sons et ultrasons applications: échographie et doppler PACES

La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire

Hydrodynamique des lits fluidisés en régime de bullage

Notion de fonction. Série 1 : Tableaux de données. Série 2 : Graphiques. Série 3 : Formules. Série 4 : Synthèse

Séquence 1. Sons et musique. Sommaire

BAC BLANC 2014 / CORRECTİON

PRESCRIPTION MEDICALE DE TRANSPORTS. Service des Affaires Juridiques 28/11/2013

BACCALAURÉAT GÉNÉRAL

Chapitre 13 Numérisation de l information

TP SIN Traitement d image

Cours3. Applications continues et homéomorphismes. 1 Rappel sur les images réciproques

T2- COMMENT PASSER DE LA VITESSE DES ROUES A CELLE DE LA VOITURE? L E T U N I N G

La gravitation universelle

Guide des fonctions avancées de mywishtv

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE

Fonctions de la couche physique

TS 35 Numériser. Activité introductive - Exercice et démarche expérimentale en fin d activité Notions et contenus du programme de Terminale S

LIVRET DE facebook.com/asmadigames

La lumière. Sommaire de la séquence 10. t Séance 4. Des lumières blanches. Des lumières colorées. Les vitesses de la lumière

La chanson lumineuse ou Peut-on faire chanter la lumière?

CNAM UE MVA 210 Ph. Durand Algèbre et analyse tensorielle Cours 4: Calcul dierentiel 2

QUELQUES ACTIVITES RELATIVES A LA PARTIE A Propagation d une onde ; onde progressive. Comment installer le format de compression divx?

Notice Technique 01.Type4.NT001.rév.A0 IROISE-T4P+ Equipement d'alarme incendie type 4 autonome à pile. . Conforme selon la norme NFS 61936

Repérage de l artillerie par le son.

PRODUIRE DES SIGNAUX 1 : LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES, SUPPORT DE CHOIX POUR TRANSMETTRE DES INFORMATIONS

Étude et modélisation des étoiles

Champ électromagnétique?

La notion de temps. par Jean Kovalevsky, membre de l'institut *

FAG Detector II le collecteur et l analyseur de données portatif. Information Technique Produit

Communication parlée L2F01 TD 7 Phonétique acoustique (1) Jiayin GAO <jiayin.gao@univ-paris3.fr> 20 mars 2014

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)

Taxis parisiens : tarifs, réglementations, droits des usagers

Chafa Azzedine - Faculté de Physique U.S.T.H.B 1

TD de Physique n o 1 : Mécanique du point

TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE

Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information

Fluorescent ou phosphorescent?

Description: voitures camions motos

Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique

Chapitre 5 Émetteurs et récepteurs sonores

Recherche par similarité dans les bases de données multimédia : application à la recherche par le contenu d images

QUELQUES RELATIONS ENTRE LES PRINCIPAUX MOMENTS REPRÉSENTATIFS DU RISQUE EN ASSURANCE AUTOMOBILE, SUR LA BASE D'UN ÉCHANTILLON SEGMENTÉ

MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ACADEMIE DE MONTPELLIER

Elfenland Règles du jeu

G.P. DNS02 Septembre Réfraction...1 I.Préliminaires...1 II.Première partie...1 III.Deuxième partie...3. Réfraction

Le jour et ses divisions

SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION)

III. Transformation des vitesses

CONTROLE D UN SIMULATEUR A BASE MOBILE À 3 DDL

Téléphone de conférence MAX IP GUIDE DE L UTILISATEUR

Consulter le Modèle d Accessibilité de référence. Le modèle a considéré quatre types de diversité fonctionnelle :

Ch.G3 : Distances et tangentes

1 Mise en application

1STI2D - Les ondes au service de la santé

Transcription:

Correction es exercices sur l eet Doppler xercice 21 p.79 Pour les curieux : justiication e la ormule onnée. L t = 0 L 1 λ t 1.(t -t) L 2.(t -t) t 2 t 1 t 2 oit t = 0 l instant émission u premier ront one. La voiture est alors à la istance L, appelons-le premier bip. La urée séparant l émission es eux bips est T. Le premier bip arrive à la voiture et se réléchit onc e açon instantanée à l instant t : La voiture est alors à une istance L 1 = L. t Le secon bip arrive à la voiture et se réléchit à l instant t : la voiture est alors à une istance L 2 = L. t La urée mise par le premier bip pour retourner au récepteur est t 1. On a : L 1 =. t 1. L instant où le premier bip est reçu est onc : t 1 = t + t 1 La urée mise par le secon bip pour retourner au récepteur à partir u moment où il est émis est t 2. On a : L 2 =. t 2. L instant où le secon bip est reçu est onc : t 2 = t + t 1 La urée séparant l émission e la réception est onc : T = t 2 - t 1 L2 L L.t L.t 1 Donc : T = t + t 2 (t+ t 1 ) = t t soit : T t t Donc : T 1 (t t) Il aut exprimer t t en onction es onnées. Penant la urée t t, la voiture a parcouru une istance =.(t -t) et le secon bip parcourt = (t -t). La somme e ces eux istance est égale à la istance séparant la voiture u secon bip à l instant t, soit une longueur one λ =.T par éinition.

Donc :.(t -t) + (t -t) =.T soit : t t.t Donc : T 1.T 1 soit : T 1 T 1 1 1 Par conséquent, comme, il vient : T 1 où : 1 1 On eectue un éveloppement limité au premier orre en série e Taylor : 1 1 1 Donc : 1 1 soit : 1 n éveloppant e nouveau au premier orre en série e Taylor, il vient : 2 1 On retrouve l expression proposée. La ormule est bien homogène et la réquence e réception est supérieure à la réquence émission comme prévu. éponse aux questions : 2 1.a. Le cinémomètre compare la réquence es ones électromagnétiques incientes à celle es ones réléchies. Dans le cas e l expérience e Buys-Ballot, les musiciens à quai reçoivent l one sonore émise par les musiciens u train. Il y onc eux iérences : il n y a pas e rélexion es ones émises. Il y onc eux iérences : - les ones utilisées par le cinémomètre sont es ones électromagnétiques, alors qu en 1845 c étaient es ones sonores, - Il y a rélexion es ones ans le cas u cinémomètre. 1.b. Les ones se réléchissent sur les obstacles. 1.c. Le sens iniqué u mouvement sur le schéma est : vers le cinémomètre. Donc, la voiture s approche u cinémomètre lorsque la mesure est aite. 1.. On sait que, lorsque la source se rapproche u récepteur, la réquence e l one pour le récepteur est supérieure à celle e l émission à la source. Donc, <. 2. D après la question précéente, <. Par lecture graphique sur le ocument : = 40,000 khz et = 40,280 khz.

On constate e plus que l amplitue u signal bleu est inérieure à celle u signal rouge, ce qui conirme que le signal bleu est bien le signal réléchi et atténué par son parcours ans l air. 3.a. <, ce qui permet éliminer (D). Dimensionnellement, la partie gauche e l expression (A) est homogène à une réquence, alors que la partie roite e l expression (A) n est pas homogène à une réquence, mais à une réquence multipliée par une vitesse : celle relation est onc à éliminer. Il en va e même pour la (B) : la partie gauche est homogène à une vitesse, tanis que la partie roite est homogène à une réquence multipliée par une vitesse. Il reste onc l expression (C) ont les eux parties sont homogènes à une réquence. 3.b. Le nombre 2 vient u ait que la vitesse e la voiture inlue eux ois : une ois à l aller es ones et une ois au retour (voir émonstration en introuction). 2 3.c. 1 onc : 1 2 340 40,000 A.N : 1 1,18 2 40,280 m.s -1 Ce qui est cohérant avec la vitesse un jouet. 4. D après le graphique, comme la vitesse est constante, la position x u jouet est lié au temps t par la relation : x = viéo.t + x 0 0,24 0,02 Or, le graphique permet e éterminer le coeicient irecteur qui est égal à viéo : viéo 1,1 3,11 2,91 m.s -1 4.b. Les valeurs obtenues sont très voisines car l écart relati vaut : 1,18 1,1 100 6,7 % 1,18 Cela valie la moélisation u principe e mesure u raar automatique.

xercice 26 p.81 Pour les curieux : justiication u phénomène Consiérons un musicien (comme émetteur) ans un wagon u train, abor immobile. Pour le musicien u train qui joue un la3 à 440 Hz, cela signiie qu il y a une surpression e l air 440 ois par secone au voisinage e son tympan. ntre eux instants séparés par une urée égale à une périoe, une zone onnée e l air, qu on peut assimiler à un point, subit une surpression. I on consière l ensemble e l air, alors eux points seront en surpression au même instant s ils sont séparés par la istance que parcourt l one sonore en une périoe, c est-àire par une longueur one λ c.t La igure 1 représente l aspect e l air au voisinage un musicien u train, à un instant onné. Chaque cercle représente les points où il y a une surpression. Figure 1 Lorsque le wagon u train se éplace à vitesse constante par rapport au quai, les ones se éplacent toujours à la célérité c ans l air qui se éplace lui-même avec le wagon : la situation est inchangée pour le musicien ans le wagon, qui perçoit onc toujours un la3 à 440 Hz. On retrouve ainsi le principe e relativité u mouvement : il n y a aucun moyen e istinguer un réérentiel immobile un réérentiel en mouvement rectiligne uniorme, car les situations y sont ientiques. Consiérons maintenant un personnage (comme récepteur) immobile sur le quai. Lorsque le train se rapproche e lui à vitesse constante, les ones sonores se éplacent à la célérité c par rapport au quai, puisque l air au voisinage e est immobile par rapport au quai et onc par rapport à ce personnage. Penant une urée égale à une périoe, le train a avancé e la istance =.T, et l one a avancé à la célérité c ans toutes les irections à partir e la source. A l instant t = t+t, une nouvelle surpression est émise à la source, et la surpression précéemment émise a parcouru une istance = c.t. La istance entre eux points consécutis où il y a surpression est onc = = c.t -.T. (igure 2) Par conséquent, la longueur one e l one sonore perçue par le personnage immobile est onc : λ λ.t c Or, la réquence est liée à la longueur one par la relation : λ Par conséquent, la réquence perçue par le personnage sur le quai est iérente e la réquence émise : c c Cette réquence perçue par le personnage immobile sur le quai épen e la vitesse e la source (le wagon u train) selon la relation : c c La réquence e l one sonore perçue par l observateur est onc supérieure à la réquence e vibration e la source : le son perçu est plus aigu quan l émetteur se rapproche e l observateur. Ce qui onne la relation entre la vitesse e éplacement u train et la vitesse u son ans l air : c. 1

Figure 2 c t λ t +T t +2.T Pour tous : réponses aux questions. 1. Il s agit e l eet Doppler : le éplacement e la source par rapport à l observateur écale la réquence e l one perçue par l observateur par rapport à celle e l one émise par la source. 2. D après le ocument, la note perçue est un la ièse. Or, un la ièse a une hauteur e 446 Hz. L one sonore perçue a onc une réquence = 466 Hz. 3. D après la relation :. 1, on a : 440 A.N : 340. 1 = 19,0 m.s-1 466 un train en 1845. soit environ 68 km.h -1 ce qui est compatible avec la vitesse

xercice 27 p.81 1. L one sonore se éplace ans l air, supposé immobile (pas e vent), à la célérité après l énoncé : la célérité une one épen u milieu e propagation, mais non e la source. A va onc percevoir le signal avec un retar τ par rapport à la source. Or, l instant pris comme origine es ates est celui e l émission e l one sonore par. Donc l instant e réception par A est : t1 2.a. Durant une urée égale à une périoe e l one sonore émise, l émetteur parcourt une istance =.T 2.b. A t=0, est à une istance e A. Plus tar, à t = T, l émetteur a parcouru une istance : il est onc plus proche e A, et la istance entre et A vaut : = - soit : = -.T 2.c. A t=t, l émetteur est à la istance = -.T e l observateur A. Le retar qui sépare l émission.t e l one à la source et la réception vaut onc τ t2 T.T D où : t2 T emarque : l énoncé parle une «nouvelle émission e l one» : il serait plus juste e ire que l air au voisinage e l émetteur, c est-à-ire à la source, se retrouve e nouveau en situation e surpression. i l émetteur est en ait un haut-parleur, cela signiie qu à la ate t = T la membrane u haut-parleur se retrouve ans le même état vibratoire qu à l instant initial t = 0. 3. L observateur reçoit à la ate t 1 le premier signal, et à la ate t 2 le secon. La urée séparant eux.t signaux consécutis est onc TA t2 t1 T après les relations précéentes..t oit : TA T onc : TA 1.T La urée T A est en ait la périoe e l one sonore perçue par A. 1 4.a.On sait que la réquence est liée à la périoe par la relation : T 1 1 Donc la relation TA 1.T est équivalente à : 1. soit : Donc : A A A 1 La réquence e l one sonore perçue par A est plus grane que la réquence émission : le son est perçu plus aigu quan l émetteur se rapproche e l observateur. 4.b. Par conséquent :. 1 A

xercice 28 p.81 1. L one sonore se éplace ans l air, supposé immobile comme précéemment(ex.27), à la célérité après l énoncé. La célérité une one épen u milieu e propagation, mais non e la source. B va onc percevoir le signal avec un retar τ par rapport à la source. Or, l instant pris comme origine es ates est celui e l émission e l one sonore par. Donc l instant e réception par B est : t1 2.a. Durant une urée égale à une périoe e l one sonore émise, l émetteur parcourt une istance =.T 2.b. A t=0, est à une istance e B. Plus tar, à t = T, l émetteur a parcouru une istance : il est onc plus éloigné e B, et la istance entre et B vaut : = + soit : = +.T 2.c. A t = T, l émetteur est à la istance = +.T e l observateur B. Le retar qui sépare l émission.t e l one à la source et la réception vaut onc τ t2 T.T D où : t2 T Même remarque que pour l exercice 27: l énoncé parle une «nouvelle émission e l one» : il serait plus juste e ire que l air au voisinage e l émetteur, c est-à-ire à la source, se retrouve e nouveau en situation e surpression. i l émetteur est en ait un haut-parleur, cela signiie qu à la ate t = T la membrane u haut-parleur se retrouve ans le même état vibratoire qu à t = 0. 3. L observateur reçoit à la ate t 1 le premier signal, et à la ate t 2 le secon. La urée séparant eux.t signaux consécutis est onc TB t2 t1 T après les relations précéentes..t oit : TB T onc : TB 1.T La urée T B est en ait la périoe e l one sonore perçue par B. 1 4.a.On sait que la réquence est liée à la périoe par la relation : T 1 1 Donc la relation TB 1.T est équivalente à : 1. soit : Donc : B B B 1 La réquence e l one sonore perçue par B est plus petite que la réquence émission : le son perçu est plus grave que le son émis. 4.b. Par conséquent :.. soit :. B onc :. 1 B B B

L énoncé rappelle que : xercice 29 p 82 - ans le cas où l émetteur s éloigne u récepteur, on a 1 - ans le cas où l émetteur s approche u récepteur, on a 1 1) Dans le cas u mouvement es galaxies, est la réquence es ones électromagnétiques (on se ixera sur les raiations visibles ou proches u visible pour cet énoncé) émises par les galaxies et la réquence es ones reçues (sur Terre), est la célérité e ces ones électromagnétiques urant le trajet (onc ans le vie) et la vitesse es galaxies par rapport à la Terre. 2) 0 car une vitesse est toujours positive, onc : - i l émetteur s éloigne u récepteur, 1 - i l émetteur s approche u récepteur, 1 3) i la réquence es ones lumineuses émises par une galaxie est supérieure à la réquence es ones reçues epuis la Terre (soit si 1 ) onc si le spectre reçu est «écalé vers le rouge», alors la galaxie s éloigne. Inversement, si 1, le spectre reçu est «écalé vers le bleu», signe que la galaxie se rapproche. 4) Toutes les galaxies lointaines s éloignent les unes es autres, et autant plus rapiement qu elles sont éloignées (on laissera e côté les galaxies e notre amas, l amas e la ierge). Plus une galaxie est lointaine et plus son spectre reçu sur Terre est écalé vers le rouge. Cette observation valie la conception e l expansion e l Univers, et onc par conséquent celle u Big-bang. emarque : plus précisément, l eet Doppler mis en jeu ans ce cas ait appel à la théorie e la relativité générale. L expansion e l univers est la ilatation e l espace lui-même, ce qui est iérent un objet en mouvement ans un espace ixe. L image est plutôt celle e taches e peintures à la surace un ballon, qui s éloignent les unes es autres quan le ballon, qui représente l espace, se ilate.