Leonardo (2014) KONSTANTIN - ALTUNIN (né en1967) Le Figaro Poutine en nuisette : le peintre fuit la Russie 28 août 2013 Aurélia Vertaldi À Saint-Pétersbourg, le musée qui exposait les œuvres de l'artiste Konstantin Altounine a été fermé par la police après l'alerte «par un citoyen qui a estimé que les tableaux étaient en infraction avec la législation russe». Vladimir Poutine ne fait pas dans la dentelle. L'exposition du peintre Konstantin Altounine représentant le président russe en dessous féminins vient d'être censurée à SaintPétersbourg, en Russie: «Nous avons été alertés par un citoyen qui a dit que les tableaux exposés violaient la législation russe. La police a saisi quatre tableaux et actuellement des experts les examinent», a déclaré à l'afp le porte-parole de la police, Viatcheslav Steptchenko, sans donner plus de détails. L'une des toiles saisies, intitulée Travestis, représente le président russe en nuisette, coiffant Dmitri Medvedev, son premier ministre, qui porte, quant à lui, un soutien-gorge.
Le Figaro Poutine en nuisette : le peintre fuit la Russie 28 août 2013 Aurélia Vertaldi Les policiers sont venus au musée armés de kalachnikov, a raconté à l'afp Alexandre Donskoï, fondateur de l'établissement inauguré à la mi-août sur la perspective Nevski, en plein centre de l'ancienne capitale impériale: «Les experts examinent actuellement» les toiles saisies, a précisé Steptchenko, sans préciser quelles lois russes cette exposition aurait pu violer. La loi évoquée pourrait être celle, controversée, interdisant toute devant des mineurs. Elle a récemment été promulguée par le président Poutine et qualifiée en Occident d'homophobe et de discriminatoire. «Il y a trop de punaises, il est temps de les exterminer» Le musée est désormais sous scellés et le peintre Konstantin Altounine a quitté la Russie mardi soir, en urgence, inquiet sur son sort: «Après avoir appris que des policiers l'attendaient chez lui, Konstantin a pris le premier billet disponible, pour le Danemark. Aujourd'hui, il est en France», a ajouté Donskoï, ex-maire d'arkhanguelsk passé à l'opposition qui avait été poursuivi et emprisonné après avoir fait état de ses ambitions présidentielles à l'élection de 2008. Le fondateur du musée a accusé le député Milonov d'être à l'origine de la fermeture de l'établissement: «Il a visité l'exposition il y a quelques jours, puis est revenu mardi soir avec la police», a-il précisé. Cité par les médias locaux, le député Milonov a expliqué qu'il ne voulait pas être peint «avec un drapeau brandi par des pervers et des sodomites séropositifs». Et d'ajouter: «Il y a trop de punaises, il est temps de les exterminer», faisant allusion aux libéraux et aux homosexuels. Des propos qui risquent de jeter de l'huile sur le feu sur la grogne des militants de la cause homosexuelle, qui, à l'approche des Jeux olympiques d'hiver de 2014 ne cesse de s amplifier." The Guardian Artist flees Russia after painting Putin and Medvedev in pants 28 août 2013 Konstantin Altunin reported to have fled to France to claim asylum after police shut down Moscow exhibition A museum director says an artist whose paintings depicted the Russian president, Vladimir Putin, and the prime minister, Dmitry Medvedev, in women's undergarments has fled the country. Konstantin Altunin had left for France and was planning to request asylum there, said the director of St Petersburg's Museum of Power, Tatiana Titova. The authorities removed four of Altunin's satirical depictions of Russian politicians on Monday and shut down the exhibition. Police did not specify which laws may have been violated by the provocative works. One Russian law bans insulting state authorities; another prohibits "homosexual propaganda" aimed at minors. Last year, an exhibit that depicted members of the punk band Pussy Riot as holy icons drew the anger of religious and progovernment activists, who protested against the exhibition's opening. Le Mouv Poutine n'assume pas la nuisette 30 août 2013 Sébastien Sabrions Vladimir Poutine en déshabillé rose et Dimitri féminins. Exposé à Saint-Pétersbourg, le tableau n'a pas fait rire les autorités russes. L'expo a été fermée, plusieurs tableaux saisis et le peintre est en exil à Paris. Exclu : le Mouv' lui a mis la main dessus. En novembre 2011, Vladimir Poutine annonce son intention de briguer à nouveau la présidence, à la suite de Medvedev qu'il avait lui même porté au sommet de l'etat. Alors que des manifestations monstres se rassemblent devant le Kremlin, Konstantin Altunin peint ce tableau, inspiré d'une aquarelle de Picasso. En montrant Poutine prenant soin de Medvedev, il entend dénoncer cette succession anti-démocratique de manière ironique. Altunin, 45 ans, se définit comme un peintre "pop art impressionniste". Estimant que "tout a été dit sur le plan pictural", il considère les artistes comme des trublions de l'actualité. Exposée dans un musée privé de St Pétersbourg, l'objet du scandale a été saisi (avec d'autres tableaux) par la police, "armée de Kalashnikovs" selon les déclarations du commissaire de l'exposition, contraint de fermer le musée.
France 24 Poutine en nuisette : l'auteur du tableau quitte Le peintre russe Konstantin Altounine a dû fuir la Russie après avoir peint le président Vladimir Poutine en nuisette rose. L'œuvre n'a pas eu l'heur de plaire aux autorités russes, qui ont fermé un musée et saisi plusieurs tableaux de l'artiste. À chaque provocation artistique, les autorités russes répondent par la force. Après les jeunes femmes du groupe contestataire Pussy Riot, c'est le peintre russe, Konstantin Altounine, qui a subi les foudres de la police. Il a dû fuir son pays et s'est réfugié en France, mercredi 28 août. L'artiste plasticien a dépeint le président russe Vladimir Poutine et son Premier ministre Dmitri Medvedev en sous-vêtements féminins, et portraituré le député Vitali Milonov, auteur de la loi controversée pénalisant la devant des mineurs, aux côtés d'un drapeau arc-enciel, symbole de l'homosexualité. Une troisième toile, intitulé "Le Parti communiste de l'union soviétique dans l'église orthodoxe", met en avant un criminel arborant deux tatouages : le visage du patriarche russe Kirill et l'effigie de Staline. Alerté par un citoyen qui a estimé que ces tableaux étaient en infraction avec la législation russe, la police a saisi quatre œuvres du peintre exposées au petit musée privé, "Musée du pouvoir", à Saint- Pétersbourg. Les policiers étaient venus au musée armés de kalachnikov, a raconté à l'afp Alexandre Donskoï, fondateur de l'établissement inauguré à la mi-août, en plein centre de l'ancienne capitale impériale. "Ils nous ont recommandé de ne pas faire de bruit autour de cette histoire à la veille du sommet du G20" qui aura lieu à Saint- Pétersbourg début septembre, rapporte encore Alexandre Donskoï. Apprenant que les forces de l'ordre l'attendaient également à son domicile, Konstantin Altounine a quitté mardi et a rejoint la France mercredi. Loi sur la propagande homosexuelle devant mineurs Les experts examinent actuellement les toiles saisies, sans préciser quelles lois russes cette exposition aurait pu violer. La direction du musée pense que les autorités pourraient s'en référer à la loi, récemment votée, qui interdit toute devant des mineurs. Vitali Milonov, l'auteur de la loi, "a visité l'exposition il y a quelques jours puis est revenu [mardi] soir avec la police", témoigne Alexandre Donskoï à l'afp. Cité par les médias locaux, le député Milonov a expliqué qu'il ne voulait pas être peint "avec un drapeau brandi par des pervers et des sodomites séropositifs". Sur la radio Echo de Saint- Pétersbourg, l'homme politique a ajouté qu'il avait ainsi "sauvé" l'administration du musée de ceux qui voulaient "leur casser la gueule". "Il y a trop de punaises, il est temps de les exterminer", a-t-il ajouté faisant allusion aux libéraux et aux homosexuels. Mediapart Un peintre russe s'exile pour une toile montrant Poutine en nuisette Mardi, des policiers ont débarqué dans le musée où exposait Konstantin Altounine à Saint- Pétersbourg et saisi plusieurs de ses œuvres moquant les autorités. Il a préféré quitter le pays. Un peintre russe, auteur d une œuvre montrant le président Vladimir Poutine et son premier ministre Dmitri féminins, a préféré quitter son pays, mercredi 28 aout, après avoir été victime de pressions de la part de la police. L artiste Konstantin Altounine exposait plusieurs de ses œuvres dans un petit musée privé de Saint-Pétersbourg, le «Musée du pouvoir», lorsque, mardi des policiers armés de Kalachnikov ont investi les lieux et saisi quatre tableaux. Selon un porte-parole de la police, cité par l AFP, les autorités auraient été alertées «par un citoyen qui a estimé que les tableaux exposés étaient en infraction avec les législation "
France 24 Poutine en nuisette : l'auteur du tableau quitte Un peintre russe auteur de la toile montrant le président Vladimir Poutine et son Premier ministre Dmitri féminins saisie par la police à Saint- Pétersbourg, a indiqué ce jeudi à l'afp avoir demandé l'asile politique en France. Konstantin Altounine, 45 ans, est l'auteur de tableaux controversés qui avaient été exposés à Saint-Pétersbourg dans un petit musée privé avant la descente mardi de policiers armés de kalachnikov qui avaient confisqué quatre toiles dont celle intitulée «Travestis» avec Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev portant respectivement une nuisette et un soutien-gorge. «J ai décidé de quitter le pays immédiatement» Après le raid qui a conduit à la fermeture du «Musée du pouvoir», le peintre a fui en urgence la Russie pour la France laissant son épouse et sa fille de deux ans. «Hier (mercredi) je suis allé à la préfecture pour déposer une demande d'asile», a-t-il dit ce jeudi au téléphone à l'afp, depuis Paris. «Des gens qui ont organisé mon exposition ont été amenés au commissariat. Quand j'ai appris ça, j'ai décidé d'acheter un billet et de quitter le pays immédiatement. J'ai dû emprunter de l'argent», a-t-il poursuivi. Il a raconté avoir décidé de peindre Poutine et Medvedev en «Travestis» en septembre 2011, lorsque les deux hommes alors Premier ministre et président ont annoncé qu'ils échangeaient leurs fonctions. «Je pensais que nos autorités avaient un bon sens de l humour» «C'est une ironie tout à fait innocente. Je les ai peints quand ils ont commencé à changer de places. C'était marrant et j'ai réagi naturellement en utilisant un sujet classique (de deux femmes qui se coiffent l'une l'autre)», a-t-il raconté. «Je pensais que nos autorités avaient un bon sens de l'humour», a-t-il ajouté. Selon le directeur du musée fermé, Alexandre Donskoï, les tableaux ont été saisis à l'initiative du député local Vitali Milonov auteur de la loi controversée pénalisant la devant mineur. Il a été représenté sur l'un des tableaux confisqués devant un bateau arc-en-ciel, symbole de l'homosexualité. Selon Konstantin Altounine, ce tableau était une commande de la part des organisateurs de l'exposition. «A vrai dire, je ne savais même pas qui c'était», a-t-il ajouté. The Atlantic Fearing Retribution, Artist Behind Putin Lingerie Painting Leaves Russia Richard Solash + Tom Balmforth MOSCOW -- A Russian artist who painted President Vladimir Putin in lingerie stroking the hair of Prime Minister Dmitry Medvedev said threatening phone calls and the fear of arrest compelled him to flee St. Petersburg for France. In a telephone interview, Konstantin Altunin said he does not want to return to Russia. "Today, I appealed to the French prefecture in Paris because I have no other [option]. I would gladly get [local residence and work permits] so that I can be useful to France and to work and pay taxes," he said. "But now, I am forced to request political asylum because I fled very quickly without luggage or money." On August 26, police seized several of Altunin's paintings that poked fun at the head of the Russian Orthodox Church and lawmakers who promoted controversial legislation against "gay propaganda." Altunin defended his artistic freedom and described the Russian authorities' response to his paintings as "very unpleasant and very ugly." Police closed the Museum of Authorities, an art gallery converted from an apartment where the pictures were exhibited. Altunin said that the gallery's organizers were harassed by the authorities. "The organizers have been arrested, although they have nothing to do with this as it is I who is to blame," Altunin said. "They detained them until 3 o'clock at night, then took them to a police station. There was a young woman among them and they were practically bullying her. What is this?" He says several incidents caused him to become fearful that he might be arrested. "I had unpleasant phone calls, which I simply hung up on," Altunin said. "Then, when I had already decided to leave for France -- a few hours after I had made this decision [and left], my wife called and said that there was a police truck beneath the window and that they were asking for me. That's why I didn't stay at home. Yes, you can say that I fled. It is probably shameful, but there is also an esthetic value to it. After all, I am in Paris."
The Atlantic Fearing Retribution, Artist Behind Putin Lingerie Painting Leaves Russia Richard Solash + Tom Balmforth In an open letter to Putin published on Vkontakte on August 29, Altunin demanded an end to censorship in art and for the return of his paintings. Altunin says he does not know his future plans and is now living "day by day." Altunin dismissed critics in St. Petersburg who said his controversial paintings were a bid for publicity. "My wife is in tears and my 2- year-old child keeps asking where daddy is," he said. "What kind of PR can we talk about here? Of course, deputies simply have nothing better to do than close exhibits and confiscate pictures. This needs no further comment, really. Such a situation is possible only in Russia. Police did not specify which laws may have been violated by Altunin's works. Russia has a law against insulting authorities, an offense that carries a maximum one-year prison sentence. Aleksandr Donskoi, the owner of the Museum of Authorities, said earlier this week that the police instructed him not to publicize the incident ahead of the G20 summit that will be held next week in St. Petersburg. The museum has held several other oppositionthemed events since opening on August 15, including a performance in support of opposition leader Aleksei Navalny.