ARLES (13) ARLES, TARASCON INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980) CENTRE-VILLE LA ROQUETTE Vue aérienne (CRIGE, IGN, 2003). INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE DE LA PERIODE 1900-1980 SUR LES COMMUNES D ARLES ET DE TARASCON Direction Régionale des Affaires Culturelles Provence Alpes Côte d Azur - Service Architecture et espaces protégés / Service Départemental de l Architecture et du Patrimoine 13 - Antenne d Arles Equipe chargée d étude : Eléonore Marantz-Jaen / Frédérique Bertrand / Arlette 145 Hérat
SECTORISATION ARLES CENTRE-VILLE - A - Centre-ville/Cavalerie-Portagnel - B - Centre-ville/L Hauture - C - Centre-ville/La Cité - D - Centre-ville/Le Méjan - E - E D C A B Vue aérienne (CRIGE, IGN, 2003). 2 INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE DE LA PERIODE 1900-1980 SUR LES COMMUNES D ARLES ET DE TARASCON Direction Régionale des Affaires Culturelles Provence Alpes Côte d Azur - Service Architecture et espaces protégés / Service Départemental de l Architecture et du Patrimoine 13 - Antenne d Arles Equipe chargée d étude : Eléonore Marantz-Jaen / Frédérique Bertrand / Arlette 146 Hérat
1 CENTRE MÉDICO-PSYCHO-PÉDAGOGIQUE LA ROQUETTE (ancienne école de garçons de La Roquette) Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) 13200 Adresse LOCALISATION 8 place de l'observance / rue de La Roquette / quai de La Roquette / boulevard Georges Clémenceau Date de construction - DATATION 1921 1925 N PC Non concerné Datation détaillée -1882-1884 : construction de l'édifice originel ; -1921-1925 : destruction de l'édifice originel et reconstruction d'une nouvelle école ; -1946 : agrandissement (2 classes) ; -1948 : travaux d'entretien ; -1947-1954 : agrandissement (1 classe et réfectoire) ; Typologie Programme Intervention Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AC 2 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Etablissement scolaire Architecture publique Construction N E 43 40'32 4 37'10 ACTEURS Architecte(s) GOURRAUD Henri Services techniques Atelier Montgrand Architecte Aménagement (1993) Aménagement (1994) Autre(s) acteur(s) VILLE D'ARLES CMPP La Roquette Entreprise Nouzaret Casimir Propriétaire actuel Locataire actuel Entrepreneur Entreprise Antelme G. Menuiserie Entreprise Amans P. Ferronnerie Entreprise Roman François Plomberie Commanditaire(s) VILLE D'ARLES Entreprise Grégoire Elie Peinture ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Fleuve et centre ancien Accessibilité Multiple Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire Caractéristiques formelles Voie sur berge Découpage foncier Non Particularité Forme irrégulière Morphologie urbaine Façade à l'alignement Espace non bâti Cour de récréation Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL Cette école communale de garçons a été édifiée dans le quartier de La Roquette entre 1921 et 1925, par l'architecte municipal Henri Gourraud. Elle remplace une ancienne école qui avait été édifiée entre 1882-1884. Le bâtiment comprenait quatre classes (1er étage) et deux logements de fonctions (2ème étage) ainsi qu'un réfectoire, une cuisine et un préau (rez-de-chaussée). Il abritait aussi des douches municipales (rez-de-chaussée) accessibles, indépendamment de l'école, depuis le quai de la Roquette. La construction semble anachronique, reprenant au début des années 1920, des éléments empruntés à la typologie habituelle des bâtiments scolaires de la IIIe République (dans son rapport, Henri Gourraud indique s'être inspiré des instructions sur la construction des écoles primaires du 28 juillet 1882) : pierre, brique, métal, briques émaillée. Cela s'explique en partie parce que le projet de reconstruction initial avait été établi et adopté en 1913, mais que sa concrétisation s'était trouvée retardée par la Première Guerre mondiale. Au sortir du conflit, Henri Gourraud modifie son projet pour qu'il soit conforme aux nouvelles directives ministérielles tout en conservant sa substance. L'édifice a perdu sa vocation initiale. Il est utilisé comme Centre Médico-Psycho- Pédagogique depuis 1979. Depuis, il a fait l'objet de nombreux réaménagements (notamment en 1993, transformations conduites par les services techniques de la ville, en 1994 par l'atelier d'architecture Montgrand). Si les façades ont peut évolué, l'intérieur par contre ne conserve que peu de traces de son état initial. D'autre part, la cour de récréation a été transformée en square. 147
1 CENTRE MÉDICO-PSYCHO-PÉDAGOGIQUE LA ROQUETTE (ancienne école de garçons de La Roquette) Vue générale depuis la place de l'observance (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade (cl. EMJ, 2008). Vue générale depuis le quai de la Roquette (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade (cl. EMJ, 2008). Ancienne cour de récréation faisant aujourd'hui office de square (cl. EMJ, 2008). Cage d'escalier (cl. EMJ, 2008). 148
1 CENTRE MÉDICO-PSYCHO-PÉDAGOGIQUE LA ROQUETTE (ancienne école de garçons de La Roquette) Plan du rez-de-chaussée, du premier étage et du deuxième étage (15 décembre 1921), AM ARLES M51. Elévation (15 décembre 1921), AM ARLES M 51. SOURCES Archives -AM ARLES, Série Édifices communaux, monuments et établissements publics, M 49. -AM ARLES, Série Édifices communaux, monuments et établissements publics, M 51. -AP Centre Médico-Psycho-Pédagogique de la Roquette. Sources imprimées Bibliographie 149
1 CENTRE MÉDICO-PSYCHO-PÉDAGOGIQUE LA ROQUETTE (ancienne école de garçons de La Roquette) Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 150
2 ÉCOLE PRIMAIRE MARIE CURIE (ancienne école de filles) Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) 14-16 rue Laurent Bonnemant 13200 Date de construction Architecte(s) PICHON René GAILLARD Pierre - Architecte Adresse DATATION 1952 1954 N PC Non déterminé Ingénieur, chef des services techniques LOCALISATION Datation détaillée -1950-1951 : genèse du projet ; -1952-1954 : construction selon le détail suivant: -25 septembre 1952 : adjudication des travaux ; -15 novembre 1952 : ouverture du chantier ; -30 juin 1953 : achèvement de la 1ère tranche de travaux (aile ouest) ; -15 septembre 1953 : mise en service de l'aile ouest du bâtiment ; -15 septembre 1954 : réception provisoire des travaux (1ère et 2ème tranches, c'est-à-dire des ailes est et ouest) ACTEURS Typologie Programme Intervention Autre(s) acteur(s) VILLE D'ARLES Entreprise Veyrunes Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AC 454 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Etablissement scolaire Architecture publique Construction Propriétaire actuel Ferronnerie N E 43 40'37 4 37'21 Commanditaire(s) VILLE D'ARLES ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Centre ancien Accessibilité Unique Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] Découpage foncier Non Particularité Forme irrégulière Morphologie urbaine Façade à l'alignement, mitoyenneté Espace non bâti Cour de récréation Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL L'école primaire Marie Curie (ancienne école de filles du quartier de la Roquette) a été construite entre 1952 et 1954 selon les plans établis par l'architecte municipal, Pierre Gaillard, et l'ingénieur en chef des services techniques, René Pichon. Elle vient remplacer un établissement scolaire préexistant, un ancien hôtel particulier qui abritait deux salles de classe dans lequel étaient scolarisées les filles habitant le quartier de la Roquette. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la vétusté des locaux ainsi que leur insuffisance en termes de capacité d'accueil conduisent la ville a envisager la destruction des bâtiments existants et la construction, en lieu et place de ces derniers, d'un nouvel établissement scolaire. Plus largement, la construction de l'école de filles du quartier de la Roquette intervient dans le cadre de l'important effort d'amélioration du parc scolaire initié à Arles, par Charles Privat (1914-1990, maire de 1947 à 1971), au sortir de la Seconde Guerre mondiale : près de quinze écoles maternelles et primaires sont édifiées à Arles entre 1950 et 1963. 151
2 ÉCOLE PRIMAIRE MARIE CURIE (ancienne école de filles) Vue générale depuis la rue Laurent Bonnemant (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade (cl. EMJ, 2008). Vue générale depuis la rue Laurent Bonnemant (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade (cl. EMJ, 2008). Porte d'entrée de l'aile administrative (cl. EMJ, 2008). 152
2 ÉCOLE PRIMAIRE MARIE CURIE (ancienne école de filles) Plan de masse (2 juin 1952), AM ARLES M 52. Avant-projet : perspective (16 février 1950), AM ARLES M 52. Façade sud (26 mai 1952), AM ARLES M 52. Façade nord (2 juin 1952), AM ARLES M 52. SOURCES Archives -AM ARLES, Série Édifices communaux, monuments et établissements publics, M 52. -AM ARLES, Série Édifices communaux, monuments et établissements publics, M 53. -AD 13, Fonds Urbanisme, 12 O 403, Concours du Conseil général des Bouches-du-Rhône "50 logements à normes réduites", Références de l'équipe de l'architecte Armand Roux. Sources imprimées Bibliographie 153
2 ÉCOLE PRIMAIRE MARIE CURIE (ancienne école de filles) NOTE DE SYNTHESE L'école primaire Marie Curie (ancienne école de filles du quartier de la Roquette) a été construite entre 1952 et 1954 selon les plans établis par l'architecte municipal, Pierre Gaillard, et l'ingénieur en chef des services techniques, René Pichon. Elle vient remplacer un établissement scolaire préexistant, un ancien hôtel particulier qui abritait deux salles de classe dans lequel étaient scolarisées les filles habitant le quartier de la Roquette. Contexte En 1950, les services techniques de la ville d'arles dressent le constat suivant : "Dans un ancien hôtel particulier de la rue Laurent Bonnemant fonctionne l'école de filles du populeux quartier de la Roquette. Les locaux aménagés en salles de classe sont exigüs et mal orientés. les plafonds sont bas et les baies d'aération de dimensions réduites. les pièces ne répondent pas aux besoins les plus élémentaires de confort et d'hygiène. En outre, les effectifs scolaires sont très élevés et imposent la création de deux classes" (Fiche de renseignements de l'école de filles de la rue Laurent Bonnemant, 5 mai 1950, AM ARLES M 52). La vétusté des locaux ainsi que leur insuffisance en termes de capacité d'accueil conduisent la ville à envisager la destruction des bâtiments existants et la construction, en lieu et place de ces derniers, d'un nouvel établissement scolaire. Plus largement, la construction de l'école de filles du quartier de la Roquette intervient dans le cadre de l'important effort d'amélioration du parc scolaire initié à Arles, par Charles Privat (1914-1990, maire de 1947 à 1971), au sortir de la Seconde Guerre mondiale : près de quinze écoles maternelles et primaires sont édifiées à Arles entre 1950 et 1963. Ancien instituteur devenu directeur d école, Charles Privat est particulièrement attentif au niveau d équipement scolaire de la ville, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Pendant les premières années de son mandat, il fait même de l amélioration du parc scolaire l une de ses priorités. A Arles, la décennie 1950 est ainsi marquée par une campagne de construction sans précédent : près d une quinzaine d écoles maternelles et primaires sont édifiées à Arles entre 1950 et 1963. L ensemble du territoire communal est concerné : centre ancien, nouveaux quartiers résidentiels et hameaux. La plupart de ces projets sont confiés à l architecte municipal Pierre Gaillard (1914-1989) qui y travaille en étroite collaboration avec l ingénieur qui dirige les services techniques municipaux René Pichon (1913-1993). Dans le centre ancien, l équipe municipale réalise l école de filles de la rue Laurent Bonnemant (actuelle école Marie Curie, 1952-1954, arch. : Pierre Gaillard), l école maternelle Cavalerie (actuelle école Jeanne Géraud, 1957-1958, arch. : Pierre Gaillard), l école de filles Cavalerie (actuelle école Amédée Pichot, 1961-1963, arch. : Pierre Gaillard). Dans le quartier du Trébon-Monplaisir, elle signe les plans de l école maternelle Montmajour (actuelle école Pauline Kergomard, 1952-1954, arch. : Pierre Gaillard). A Trinquetaille, elle conçoit l école maternelle Anaïs Gibert (1952-1953, arch. : Pierre Gaillard) et préside à l agrandissement de l école de Trinquetaille (actuel groupe scolaire André Benoît et Anne Frank, 1950, 1960, arch. : Pierre Gaillard). Enfin, l équipe municipale construit de nouveaux établissements scolaires dans les hameaux : école d Albaron (1950-1952, arch. : Pierre Gaillard) ; école de Saliers (1951-1953, 1958, arch. : Pierre Gaillard) ; école maternelle Farfantello à Salin-de- Giraud (1953-1955, arch. : Pierre Gaillard) ; école de Gageron (1957, arch. : Pierre Gaillard) ; certainement celle du Sambuc (1946-1948, 1955, arch. : Pierre Gaillard?). Précisons que Charles Privat fait également appel à un architecte libéral installé à Arles depuis peu, Georges Imbert. Il confie à ce professionnel aguerri, outre la construction de l école de garçons Cavalerie que Georges Imbert réalise en collaboration avec Pierre Vago et Jacques Van Migom (école Léon Blum, 1951-1953, arch. : Pierre Vago, Jacques Van Migom, Georges Imbert), celles du groupe scolaire de Pont-de-Crau (1950-1953, arch. : Georges Imbert), du groupe scolaire Monplaisir (1954-1958, arch. : Georges Imbert), du groupe scolaire des Alyscamps (1955-1956, arch. : Georges Imbert) et de l école de filles Montmajour (actuelle école primaire Marie Mauront, 1964-1965, 1969-1972, arch. : Georges Imbert et Emile Sala). Historique La décision de construire un nouvel établissement scolaire étant entérinée par le Conseil municipal le 11 mai 1950, Pierre Gaillard commence à étudier le projet. Il arrête le projet définitif en juin 1952. C'est sur cette base qu'est lancée l'adjudication des travaux (25 septembre 1952) et que s'ouvre le chantier (15 novembre 1952). Ce dernier est organisé en deux tranches afin de ne pas interrompre le fonctionnement de l'école : la première concerne l'aile ouest qui est terminée en juin 1953 et mise en service en septembre de la même année ; la seconde concerne l'aile est qui est en voie d'achèvement en février 1954. La réception provisoire des travaux est prononcée le 15 septembre 1954 et l'école est entièrement mise en service à la rentrée de 1954. Programme S'il est initialement prévu que la nouvelle école comprenne huit classes, six seront finalement réalisées (contre cinq dans l'établissement existant) ainsi que deux logements d'instituteurs, d'un réfectoire et d'une cuisine ainsi que des équipements collectifs habituels (vestiaires, bureaux, chaufferie, caves, WC, salle d'exercices pratiques). Description L'école de la rue Bonnemant est représentative de la production architecture de Pierre Gaillard en matière d'architecture scolaire : fonctionnalité et frugalité semblent être les principes qui guident l'architecte. En conséquence à la clarté du plan (espaces collectifs au rez-de-chaussée, classes réparties au rez-de-chaussée et au premier étage, logements de fonction au deuxième), répond une architecture sobre. L'école prend la forme d'un bâtiment de plan rectangulaire se développant le long de la rue Laurent Bonnemant, sur toute la longueur de la parcelle. Haut de deux étages, il est coiffé par une toiture en croupe couverte en tuiles rondes. Les façades, sur rue et sur cour, sont animées par de généreuses fenêtres formant des bandeaux horizontaux ainsi que par une discrète modénature venant souligner l'horizontalité de l'architecture. VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 154
3 LE CAPITOLE (ancien cinéma) Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) LOCALISATION 19 rue Laurent Bonnemant 13200 Date de construction - Adresse DATATION N PC Non concerné Datation détaillée Date de construction non déterminée, certainement comprise entre 1930 et 1950. Typologie Programme Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AC 431 Cinéma Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Architecture du loisir N E 43 40'37 4 37'22 Intervention Construction Architecte(s) Non déterminé ACTEURS Autre(s) acteur(s) Non déterminé Propriétaire actuel Commanditaire(s) Non déterminé ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Centre ancien Accessibilité Unique Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] Découpage foncier Non PROGRAMME ARCHITECTURAL Cet ancien cinéma situé dans la rue Laurent Bonnemant semble avoir été aménagé dans un bâtiment préexistant, peut-être, comme c'était souvent le cas, dans un bâtiment à vocation artisanale ou industrielle. C'est en tout cas, ce que semblent indiquer sa cabine en porte-à-faux, visible en façade, qui semble avoir été rajoutée. Ni sa date de construction (ou d'aménagement), ni l'identité du maître d'oeuvre n'ont pu être déterminées. Toutefois, il est probable que le cinéma ait été aménagé entre 1930 et 1950. Particularité Morphologie urbaine Espace non bâti Composition urbaine Forme irrégulière Façade à l'alignement Absence Non concerné 155
3 LE CAPITOLE (ancien cinéma) Vue générale (cl. EMJ, 2008). Vue générale (cl. EMJ, 2008). Détail de la cabine de projection (cl. EMJ, 2008). 156
3 LE CAPITOLE (ancien cinéma) SOURCES Archives Sources imprimées Bibliographie 157
3 LE CAPITOLE (ancien cinéma) Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 158
4 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) LOCALISATION 1bis-3 rue du Bac / 6 rue Anatole France 13200 Date de construction - Adresse DATATION N PC Non déterminé Datation détaillée Date de construction non déterminée, certainement comprise entre 1948 et 1960. Typologie Programme Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AD 8 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Logement collectif (immeuble d'habitation) Logement N E 43 40'40 4 37'25 Intervention Opération de reconstruction ACTEURS Architecte(s) VAGO Pierre Non déterminé Architecte en chef de la reconstruction Architecte d'opération Autre(s) acteur(s) Particuliers Propriétaires actuels Commanditaire(s) Association syndicale de reconstruction d'arles Centre ville ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Centre ancien, fleuve et infratsructures Accessibilité Multiple Caractéristiques fonctionnelles Voirie primaire Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] Découpage foncier Non Particularité Parcelle traversante Morphologie urbaine Façade à l'alignement Espace non bâti Absence Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL Cet immeuble d'habitation a été édifié dans le cadre de la Reconstruction du centre-ville d'arles. Il s'agit de la reconstruction ponctuelle d'un immeuble endommagé lors des bombardements alliés de l'été 1944 en raison de son emplacement stratégique au bords du Rhône et du pont de Trinquetaille. Cette opération est prévue par le Plan de Reconstruction et d'aménagement de la ville (1947-1951, arch.-urb. : Pierre Vago). Ni la date de construction ni l'identité de l'architecte d'opération n'ont pu être déterminées par nos recherches. Toutefois, on peut penser que cette opération est intervenue entre 1948 et 1960. L'immeuble est un immeuble mitoyen donnant sur la rue Anatole France et la rue du Bac. Il comporte quatre étages sur rez-de-chaussée, les deux niveaux inférieurs étant à demi-enterrés compte tenu de la déclivité du terrain. Il comporte sept logements accessibles depuis la rue Anatole France. 159
4 IMMEUBLE D'HABITATION Façade rue Anatole France (cl. EMJ, 2008). Façade rue Anatole France Façade rue du Bac Façade rue du Bac 160
4 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de remembrement d'arles Centre-ville : feuille B (29 avril 1949 modifié le 18 novembre 1955), AD 13 12 O 272. SOURCES Archives -AD 13, Fonds Urbanisme, 12 O 272. Sources imprimées Bibliographie 161
4 IMMEUBLE D'HABITATION Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 162
5 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) LOCALISATION 8 rue Anatole France / rue du Bac 13200 Date de construction - Adresse DATATION N PC Non déterminé Datation détaillée Date de construction non déterminée, certainement comprise entre 1948 et 1960. Typologie Programme Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AD 299 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Logement collectif (immeuble d'habitation) Logement N E 43 40'40 4 37'25 Intervention Opération de reconstruction ACTEURS Architecte(s) VAGO Pierre Non déterminé Architecte en chef de la reconstruction Architecte d'opération Autre(s) acteur(s) Particuliers Propriétaires actuels Commanditaire(s) Association syndicale de reconstruction d'arles Centre-ville ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Centre ancien, fleuve et infratsructures Accessibilité Multiple Caractéristiques fonctionnelles Voirie primaire Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] Découpage foncier Non Particularité Forme régulière Morphologie urbaine Façade à l'alignement Espace non bâti Absence Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL Cet immeuble d'habitation a été édifié dans le cadre de la Reconstruction du centre-ville d'arles. Il s'agit de la reconstruction ponctuelle d'un immeuble endommagé lors des bombardements alliés de l'été 1944 en raison de son emplacement stratégique au bords du Rhône et du pont de Trinquetaille. Cette opération est prévue par le Plan de Reconstruction et d'aménagement de la ville (1947-1951, arch.-urb. : Pierre Vago). Ni la date de construction ni l'identité de l'architecte d'opération n'ont pu être déterminées par nos recherches. Toutefois, on peut penser que cette opération est intervenue entre 1948 et 1960. L'immeuble est un immeuble mitoyen donnant sur la rue Anatole France et la rue du Bac. Il comporte trois étages sur rez-de-chaussée, le niveau inférieur étant à demi-enterré compte tenu de la déclivité du terrain. Il comporte trois logements accessibles depuis la rue Anatole France. 163
5 IMMEUBLE D'HABITATION Façade rue Anatole France (cl. EMJ, 2008). Façade rue du Bac (cl. EMJ, 2008). 164
5 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de remembrement d'arles Centre-ville : feuille B (29 avril 1949 modifié le 18 novembre 1955), AD 13 12 O 272. SOURCES Archives -AD 13, Fonds Urbanisme, 12 O 272. Sources imprimées Bibliographie 165
5 IMMEUBLE D'HABITATION Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 166
6 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) LOCALISATION Adresse 11 bis rue Elie Giraud / 5 rue du Port 13200 DATATION - Date de construction 1957 N PC Non déterminé Datation détaillée -1957 : construction ; Typologie Programme Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AC 1, AC 530 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Logement collectif (copropriété) Logement N E 43 40'38 4 37'23 Intervention Opération de reconstruction ACTEURS Architecte(s) VAGO Pierre IMBERT Georges Architecte en chef de la reconstruction Architecte d'opération Autre(s) acteur(s) Particuliers Propriétaires actuels Commanditaire(s) Association syndicale de reconstruction d'arles Centre-ville ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Centre ancien Accessibilité Multiple Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire Caractéristiques formelles Place Découpage foncier Oui au bâtiment Particularité Parcelle d'angle Morphologie urbaine Façade à l'alignement Espace non bâti Absence Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL Cet immeuble d'habitation a été édifié dans le cadre de la reconstruction du centre-ville d'arles. Il s'agit de la reconstruction ponctuelle d'un immeuble endommagé lors des bombardements alliés de l'été 1944 en raison de son emplacement stratégique au bords du Rhône et du pont de Trinquetaille. Cette opération est prévue par le Plan de Reconstruction et d'aménagement de la ville (1947-1951, arch.-urb. : Pierre Vago). L'immeuble, qui forme l'angle entre la rue du Port et la rue Elie Giraud, a été édifié en 1957 par Georges Imbert qui, dans cette opération, fait office d'architecte d'opération. Au-dessus d'un rez-de-chaussée à usage de garage, se développe un étage où sont répartis quatre appartements. L'ensemble adopte des lignes simples et modernes caractéristiques de l'architecture des années 1950, même si la présence de la génoise répond à un souci d'intégration à l'environnement bâti. La façade présente une certaine animation obtenue par la présence d'un soubassement et des quelques décrochés formés par les balcons. 167
6 IMMEUBLE D'HABITATION Vue générale (cl. EMJ, 2008). Vue générale (cl. EMJ, 2008). Façade sur la rue Elie Giraud (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade (cl. EMJ, 2008). 168
6 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de remembrement d'arles Centre-ville : feuille B (29 avril 1949 modifié le 18 novembre 1955), AD 13 12 O 272. SOURCES Archives -AD 13, Fonds Urbanisme, 12 O 272. Sources imprimées Bibliographie 169
6 IMMEUBLE D'HABITATION Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 170
7 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) LOCALISATION quai de La Roquette / 1 rue du Bac 13200 Date de construction - Adresse DATATION N PC Non déterminé Datation détaillée Date de construction non déterminée, mais certainement comprise entre 1948 et 1960. Typologie Programme Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AD 7 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Logement collectif (immeuble d'habitation) Logement N E 43 40'41 4 37'25 Intervention Opération de reconstruction ACTEURS Architecte(s) VAGO Pierre Non déterminé Architecte en chef de la reconstruction Architecte d'opération Autre(s) acteur(s) Particuliers Propriétaires actuels Commanditaire(s) Association syndicale de reconstruction d'arles Centre-ville ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Centre ancien, fleuve et infratsructures Accessibilité Multiple Caractéristiques fonctionnelles Voirie primaire Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] Découpage foncier Non Particularité Parcelle d'angle Morphologie urbaine Parcelle entièrement bâtie Espace non bâti Absence Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL Cet immeuble d'habitation a été édifié dans le cadre de la reconstruction du centre-ville d'arles. Il s'agit de la reconstruction ponctuelle d'un immeuble endommagé lors des bombardements alliés de l'été 1944 en raison de son emplacement stratégique au bords du Rhône et du pont de Trinquetaille. Cette opération est prévue par le Plan de Reconstruction et d'aménagement de la ville (1947-1951, arch.-urb. : Pierre Vago). Ni la date de construction ni l'identité de l'architecte d'opération n'ont pu être déterminées par nos recherches. Toutefois, on peut penser que cette opération est intervenue entre 1948 et 1960. L'immeuble se développe le long du quai de la Roquette, en contrebas du pont de Trinquetaille. Il comprend trois étages sur un rez-de-chaussée à usage de garage. Les trois appartements, un par palier, sont accessibles depuis une entrée située au numéro 1 rue du Bac. Le balcon qui, par son porte-à-faux, animait le second étage a été transformé en véranda. 171
7 IMMEUBLE D'HABITATION Vue générale depuis le pont de Trinquetaille (cl. EMJ, 2008). Vue générale depuis le quai de la Roquette (cl. EMJ, 2008). 172
7 IMMEUBLE D'HABITATION Plan de remembrement d'arles Centre-ville : feuille B (29 avril 1949 modifié le 18 novembre 1955), AD 13 12 O 272. SOURCES Archives -AD 13, Fonds Urbanisme, 12 O 272. Sources imprimées Bibliographie 173
7 IMMEUBLE D'HABITATION Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 174
8 IMMEUBLE D'HABITATION (îlot 10?) Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) LOCALISATION rue Elie Giraud / 1-3 rue Lainal / rue du Port 13200 Date de construction - Adresse DATATION N PC Non déterminé Datation détaillée Date de construction non déterminée, certainement comprise entre 1948 et 1960. Typologie Programme Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AC 443, AC 444 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Logement collectif (copropriété) Logement N E 43 40'38 4 37'23 Intervention Opération de reconstruction ACTEURS Architecte(s) VAGO Pierre IMBERT Georges? Architecte en chef de la reconstruction Architecte d'opération Autre(s) acteur(s) Particuliers Propriétaires actuels Commanditaire(s) Association syndicale de reconstruction d'arles Centre-ville ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Fleuve et centre ancien Accessibilité Multiple Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire Caractéristiques formelles Place Découpage foncier Oui au bâtiment Particularité Parcelle d'angle Morphologie urbaine Parcelle entièrement bâtie Espace non bâti Absence Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL Cet immeuble d'habitation a été édifié dans le cadre de la reconstruction du centre-ville d'arles. Il s'agit de la reconstruction ponctuelle d'un immeuble endommagé lors des bombardements alliés de l'été 1944 en raison de son emplacement stratégique au bords du Rhône et du pont de Trinquetaille. Cette opération est prévue par le Plan de Reconstruction et d'aménagement de la ville (1947-1951, arch.-urb. : Pierre Vago). Ni la date de construction ni l'identité de l'architecte d'opération n'ont pu être déterminées par nos recherches. Toutefois, on peut penser que cette opération est intervenue entre 1948 et 1960. D'autre part, le langage architectural étant assez proche de l'immeuble qui lui fait face (1957, arch.: Georges Imbert), on peut penser que Georges Imbert en est l'architecte. Ce petit immeuble comporte six appartements répartis dans les deux étages que compte l'immeuble, le rez-de-chaussée étant à usage de garage. L'élévation extérieure se caractérise par la reprise de certaines typologies locales : génoise, toiture en tuiles rondes. 175
8 IMMEUBLE D'HABITATION (îlot 10?) Vue générale depuis la rue du Port (cl. EMJ, 2008). Vue générale depuis la rue du Port (cl. EMJ, 2008). Façade latérale (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade sur la rue du Port (cl. EMJ, 2008). Vue générale depuis du Port (cl. EMJ, 2008). Façades postérieures sur la rue Lainal (cl. EMJ, 2008). 176
8 IMMEUBLE D'HABITATION (îlot 10?) Plan de remembrement d'arles Centre-ville : feuille B (29 avril 1949 modifié le 18 novembre 1955), AD 13 12 O 272. SOURCES Archives -AD 13, Fonds Urbanisme, 12 O 272. Sources imprimées Bibliographie 177
8 IMMEUBLE D'HABITATION (îlot 10?) Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 178
9 MAISON D'HABITATION Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008) LOCALISATION 6 rue du Port / rue Lainal 13200 Date de construction - Adresse DATATION N PC Non déterminé Datation détaillée Date de construction non déterminée, certainement comprise entre 1948 et 1960. Typologie Programme Référence cadastrale (matrice cadastrale 2008, service des Impôts) AC 644 Coordonnées géographiques Latitude Longitude ANALYSE TYPOLOGIQUE Logement individuel (maison mitoyenne) Logement N E 43 40'38 4 37'23 Intervention Opération de reconstruction ACTEURS Architecte(s) VAGO Pierre Non déterminé Architecte en chef de la reconstruction Architecte d'opération Autre(s) acteur(s) Particuliers Propriétaires actuels Commanditaire(s) Non déterminé ANALYSE URBAINE Paysage d'origine Centre ancien Accessibilité Multiple Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] Découpage foncier Non Particularité Parcelle d'angle Morphologie urbaine Façade à l'alignement, motoyenneté Espace non bâti Absence Composition urbaine Non concerné PROGRAMME ARCHITECTURAL Cette maison d'habitation mitoyenne a été édifiée dans le cadre de la reconstruction du centre-ville d'arles. Il s'agit de la reconstruction ponctuelle d'un immeuble endommagé lors des bombardements alliés de l'été 1944 en raison de son emplacement stratégique au bords du Rhône et du pont de Trinquetaille. Cette opération est prévue par le Plan de Reconstruction et d'aménagement de la ville (1947-1951, arch.-urb. : Pierre Vago). Ni la date de construction ni l'identité de l'architecte d'opération n'ont pu être déterminées par nos recherches. Toutefois, on peut penser que cette opération est intervenue entre 1948 et 1960. Cette maison d'habitation, qui forme l'angle entre la rue du Port et la rue Lainal, est occupée par un seul logement. Elle se développe sur deux étages, le dernier étant partiel, sur rez-de-chaussée. Elle est couverte par une toiture-terrasse. 179
9 MAISON D'HABITATION Vue générale (cl. EMJ, 2008). Façade sur la rue Lainal (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade : ferronneries décoratives (cl. EMJ, 2008). 180
9 MAISON D'HABITATION Plan de remembrement d'arles Centre-ville : feuille B (29 avril 1949 modifié le 18 novembre 1955), AD 13 12 O 272. SOURCES Archives -AD 13, Fonds Urbanisme, 12 O 272. Sources imprimées Bibliographie 181
9 MAISON D'HABITATION Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude. NOTE DE SYNTHESE VALEUR PATRIMONIALE intérêt architectural intérêt urbain valeur mémorielle intérêt histoire des techniques typologie originale valeur d'exemplarité DOSSIER MONOGRAPHIQUE Oui intérêt historique élément(s) de décor autre Non 182