ANANTA PATRIMOINE PRESENTATION ANNEE 2011 1
ANANTA PATRIMOINE S.A. (Genève) est une société de gestion affiliée à l O.A.R.G. (Organisme d Autorégulation des Gérants de patrimoine) sous le numéro d agrément 786. La société propose à sa clientèle quatre modèles de gestion : Ananta I, Ananta II, Ananta III, et Ananta IV. Ces modèles de gestion feront trimestriellement l objet de modifications par le biais d une lettre d informations. Des révisions pourront intervenir à des dates intermédiaires suivant les événements particuliers pouvant survenir sur les marchés financiers. Ces modèles sont uniquement proposés à titre d information sur les différents marchés financiers. Ils ne sauraient constituer une recommandation stricte et n engagent en aucune façon la responsabilité de la société Ananta Patrimoine S.A. 2
MODELES DE GESTION et DEFINITION ANANTA I Rendement Ce modèle de gestion aura pour but la préservation du capital via des instruments de rendement fixe (dépôts fiduciaires, obligations, fonds obligataires, alternatifs et monétaires, produits structurés de capitalisation). ANANTA II Conservateur Ce modèle de gestion répondra à des considérations de maintien de capital avec une partie investie en rendement fixe (obligations, fonds obligataires, alternatifs et monétaires,) et une autre partie plus dynamique investie en actions ou fonds actions. ANANTA III Equilibre Ce modèle de gestion aura pour but d optimiser le capital via des instruments de rendement fixes ou variables (obligations, produits structurés, fonds obligataires, alternatifs et actions, actions de capital, métaux précieux). La préservation du capital sera un élément majeur de ce modèle mais ne comportera pas de notion de garantie. ANANTA IV Croissance Ce modèle de gestion aura pour but de dynamiser le capital via des produits à rendements élevés et variables (obligations, fonds obligataires, alternatifs et actions, produits structurés, leverage, produits dérivés, forex). Compte tenu de l orientation de ce modèle, la notion de garantie du capital sera absente. Les structures de ces modèles ainsi que leurs orientations seront définies et/ou modifiées lors des révisions trimestrielles. 3
PONDERATION DES DIFFERENTS MODELES Les pondérations et pourcentages d affectation des produits et investissements composant les différents modèles sont définis en général en début d année calendaire. Ceux-ci feront l objet de mises à jour lors de la parution des lettres trimestrielles. Elles pourront ponctuellement être modifiées dans l intervalle si les marchés financiers faisaient l objet de mouvements significatifs. A ce jour, les pondérations sur les différents modèles sont les suivantes : Profil rendement : Obligations et assimilés : 80/100 % Liquidités ou assimiles : 0/40% Profil conservateur : Obligations et assimiles : 80/90 % Liquidités ou assimiles : 5/10 % Actions ou assimiles : 0 /10 % Profil équilibre : Obligations et assimilés : 0/50% Liquidités ou assimiles : 5 / 10 % Actions ou assimiles : 15 / 50 % Profil croissance : Obligations et assimiles : 50/80 % Liquidités ou assimiles : 5 / 10 % Actions ou assimiles : 20 / 80 % 4
LETTRE D INFORMATION SECOND SEMESTRE 2011 STRATEGIE GLOBALE L inquiétude sur les perspectives économiques et la capacité des autorités politiques et monétaires à anticiper celles-ci nous conduiront à adopter une conduite prudente pour le trimestre à venir. Les marchés ne présentent pas de visibilité suffisante pour investir en dehors des bornes définies dans les différents types de mandats. Les investissements en bonds seront toujours effectués par le biais de ratings supranational AAA ou AA. En effet, comme énoncé ci-dessus, le manque de visibilité ainsi que le risque de dégradation de ratings de la part des agences de notations reste très présent. En matière d actions, la représentation au sein du portefeuille modèle reste inchangée avec une surveillance accrue de certains secteurs particulièrement sensibles. La pondération pourra éventuellement évoluer vers un ratio d engagement de 15/20 % dans les mois à venir et dans l attente d une visibilité accrue. Dans le détail, les secteurs bancaires et financiers paraissent sous évalués mais la prudence restera de mise en attente de confirmation des stress tests auxquels sont soumis les banques depuis quelque temps. Le secteur pétrolier reste attrayant car distributeur de dividendes toujours élevés. La distribution ainsi que l industrie agro-alimentaire devraient constituer une base de rendement intéressante. Les matières premières et en particulier l or sont à des niveaux extrêmement élevés et il apparait un peu audacieux de prendre des positions à ce jour. Des positions de 5
«stocks picking» seront éventuellement à considérer, en particulier sur des bases graphiques. Il est à noter cependant que les perspectives fondamentales ainsi que les résultats des sociétés demeurent positifs dans la plupart des secteurs d activité ; il faut par contre considérer que ceux-ci, bien que tant très souvent en ligne avec les expectatives de marché, se retrouvent en complète décorrélation avec les cours de bourse. Les opérateurs de marché ont en effet tendance à considérer depuis quelque temps les rumeurs et les écarts de cours comme étant les nouveaux fondamentaux et en ayant bien soin d oublier sur le champ les véritables marqueurs représentatifs des valeurs cotées. La BCE devrait maintenir le système européen à flot sans intervenir de façon drastique avec cependant une incertitude majeure qui est celle de la contagion de la crise à la zone euro. Les taux d intérêts monétaires, pilotés par les banques centrales, convergeront progressivement vers zéro en USD, euro, yen et GBP pour une durée de un ou deux ans. Les banques centrales assureront un large soutien au système bancaire pour assurer le financement des entreprises et des ménages, mais aussi des états eux-mêmes. En effet, la faillite d une grande banque, un autre défaut souverain, menaceraient sérieusement la croissance mondiale : Des pays émergents comme l Europe de l est et l Amérique Latine seraient plus vulnérables du fait de leurs relations privilégiées avec la zone euro. En conclusion, du fait que le contexte décrit ci-dessus, les consommateurs des pays développés vont supporter une grande partie de l effort budgétaire et de facto la notion de diversification des investissements semble essentielle. Les pourcentages resteront de fait inchangés pour ce semestre. 6