Signaux sur automates cellulaires en dimension 2



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Transcription:

Signaux sur automates cellulaires en dimension 2 Jean-Christophe Dubacq LRI, Orsay SÉMINAIRE OCAD 21 NOVEMBRE 2002

Automates cellulaires Définition 1 (Automate cellulaire) Un automate cellulaire de dimension d est un triplet (S, V, f) où S est un ensemble d états, V un sous-ensemble fini de Z d et f une fonction de S V S. Une configuration est un élément de S Zd.

Automates cellulaires Définition 1 (Automate cellulaire) Un automate cellulaire de dimension d est un triplet (S, V, f) où S est un ensemble d états, V un sous-ensemble fini de Z d et f une fonction de S V S. Une configuration est un élément de S Zd. Configuration

Automates cellulaires Définition 1 (Automate cellulaire) Un automate cellulaire de dimension d est un triplet (S, V, f) où S est un ensemble d états, V un sous-ensemble fini de Z d et f une fonction de S V S. Une configuration est un élément de S Zd. New configuration Configuration

Automates cellulaires Définition 1 (Automate cellulaire) Un automate cellulaire de dimension d est un triplet (S, V, f) où S est un ensemble d états, V un sous-ensemble fini de Z d et f une fonction de S V S. Une configuration est un élément de S Zd. f f : Here, V = { 1, 0, 1}

Automates cellulaires Définition 1 (Automate cellulaire) Un automate cellulaire de dimension d est un triplet (S, V, f) où S est un ensemble d états, V un sous-ensemble fini de Z d et f une fonction de S V S. Une configuration est un élément de S Zd. f f f f f f f Parallelism

Définition 2 (Fonction globale) La fonction globale d un automate cellulaire est la fonction f : S Zd S Zd qui à une configuration C associe la configuration image f(c) : u = f ( u + x 1,..., u + x v ). Par itération successive, on définit une suite de configurations. On appelle la fonction (u, t) u, t le diagramme espace-temps de l automate cellulaire.

Plusieurs voisinages von Neumann Moore Treillis En dimension 1 En dimension 2 Mathématiquement xi 1 x i 1 x i = 1

Plusieurs voisinages von Neumann Moore Treillis En dimension 1 En dimension 2 Mathématiquement xi 1 x i 1 x i = 1

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Plusieurs voisinages von Neumann Moore Treillis En dimension 1 En dimension 2 Mathématiquement xi 1 x i 1 x i = 1

Classication de Wolfram Wolfram a institué une classification empirique des automates cellulaires en 4 classes : nihilpotents, périodiques, aléatoires, complexes.

Classication de Wolfram Wolfram a institué une classification empirique des automates cellulaires en 4 classes : nihilpotents, périodiques, aléatoires, complexes. Cette classification est censée permettre de trouver les automates cellulaires les plus intéressants dans la classe IV.

Classe I

Classe II

Classe III

Classe IV

Classe IV

Classe IV

Notion de signal Diagramme espace-temps d un automate (9 états) : Temps croissant

Notion de signal Diagramme espace-temps d un automate (9 états) : Construction Partitionner les états. Temps croissant

Notion de signal Diagramme espace-temps d un automate (9 états) : Construction Partitionner les états. Temps croissant

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Notion de signal Diagramme espace-temps d un automate (9 états) : Construction Partitionner les états. Détection Décider d une direction. Temps croissant

Notion de signal Diagramme espace-temps d un automate (9 états) : Construction Partitionner les états. Détection Décider d une direction. Support Utiliser un automate fini. Temps croissant

Définition 3 (AC à impulsion) On se donne un automate cellulaire A possédant deux états distingués, et tel que f(,..., ) =. On étudie le diagramme espace-temps de A appliqué à la configuration.

Définition 3 (AC à impulsion) On se donne un automate cellulaire A possédant deux états distingués, et tel que f(,..., ) =. On étudie le diagramme espace-temps de A appliqué à la configuration. Définition 4 (Signal) Un V-signal Γ est une séquence de sites {(u(t), t)} t 0 tels que u(0) = 0. t 0 : u(t + 1) u(t) V.

Définition 3 (AC à impulsion) On se donne un automate cellulaire A possédant deux états distingués, et tel que f(,..., ) =. On étudie le diagramme espace-temps de A appliqué à la configuration. Définition 4 (Signal) Un V-signal Γ est une séquence de sites {(u(t), t)} t 0 tels que u(0) = 0. t 0 : u(t + 1) u(t) V. Définition 5 (Signaux de base) On appelle signal de base tout signal qui est ultimement périodique.

Faire des signaux rapides Le signal le plus «rapide» que l on sache faire est le signal de temps réel : Temps Temps réel

Faire des signaux rapides Le signal le plus «rapide» que l on sache faire est le signal de temps réel : Temps f(n) n Un signal peut «définir» une fonction f, soit par le signal (n, n + f(n)),

Faire des signaux rapides Le signal le plus «rapide» que l on sache faire est le signal de temps réel : Temps f(n) n Un signal peut «définir» une fonction f, soit par le signal (n, n + f(n)), soit par le signal (n f(n), n + f(n)) = pente du signal.

Construction de signaux complexes On ne peut pas construire n importe quel signal qui ne soit pas de base. Théorème 1 Soit A un AC à q états. Alors il n est pas possible de construire un signal non ultimement périodique de pente inférieure à : log q (n) en dimension 1, log ppcm 1...q (n) en dimension supérieure.

En dimension 1 : bandes périodiques L On considère une tranche de taille L. Elle est composée de lamelles.

En dimension 1 : bandes périodiques Etats quiescents On considère une tranche de taille L. Elle est composée de lamelles. Chaque lamelle dépend uniquement de la lamelle précédente.

En dimension 1 : bandes périodiques n < q L On considère une tranche de taille L. Elle est composée de lamelles. Chaque lamelle dépend uniquement de la lamelle précédente. Donc, il y a périodicité de la lamelle.

En dimension supérieures : généralisation On définit D i comme suit : D t i = t 1 i, t D (0,0) D i = { (D t i ) t max(i1,...,i k )/2 if i N k λ else. D 0 est le signal de temps réel.

En dimension supérieures : généralisation On définit D i comme suit : D t i = t 1 i, t D (1,0) D (0,1) D i = { (D t i ) t max(i1,...,i k )/2 if i N k λ else. D 0 est le signal de temps réel.

En dimension supérieures : généralisation On définit D i comme suit : D i = Di t = t 1 i, t { (D t i ) t max(i1,...,i k )/2 if i N k λ else. D 0 est le signal de temps réel. Mots infinis, définis à partir d un état potentiellement non quiescent.

En dimension supérieures : généralisation On définit D i comme suit : D i = Di t = t 1 i, t { (D t i ) t max(i1,...,i k )/2 if i N k λ else. D 0 est le signal de temps réel. Mots infinis, définis à partir d un état potentiellement non quiescent.

Comme D t+1 i dépend de D t i x 1 avec x V Moore,

Comme D t+1 i dépend de D t i x 1 avec x V Moore,

Comme D t+1 i dépend de Di x 1 t avec x V Moore, on va conserver une relation sur la périodicité de D i par rapport à la périodicité des D i x 1 pour x V Moore.

Comme D t+1 i dépend de Di x 1 t avec x V Moore, on va conserver une relation sur la périodicité de D i par rapport à la périodicité des D i x 1 pour x V Moore. D i x 1 est périodique (x V Moore ) D i est périodique. (comportement d automate à q états).

Comme D t+1 i dépend de Di x 1 t avec x V Moore, on va conserver une relation sur la périodicité de D i par rapport à la périodicité des D i x 1 pour x V Moore. D i x 1 est périodique (x V Moore ) D i est périodique. (comportement d automate à q états). On a écroulement des périodes : 2, 3, 5, 6, 10 30 et non 1800. La période du 8-uplet est le ppcm des périodes.

Comme D t+1 i dépend de Di x 1 t avec x V Moore, on va conserver une relation sur la périodicité de D i par rapport à la périodicité des D i x 1 pour x V Moore. D i x 1 est périodique (x V Moore ) D i est périodique. (comportement d automate à q états). On a écroulement des périodes : 2, 3, 5, 6, 10 30 et non 1800. La période du 8-uplet est le ppcm des périodes. Chaque période divise donc ppcm(1,..., q) k.

Théorème 2 (Dubacq,Terrier) Pour tout i Z k, il existe α i S, β i S, u i N et v i N tels que : D i = α i (β i ). u i + v i S et 1 v i S. α i M i + u i P i, où M i est max ( α i x 1 ). x V Moore \{1} β i divise v i P i, où P i is ppcm x V Moore \{1} ( β i x 1 ).

Théorème 2 (Dubacq,Terrier) Pour tout i Z k, il existe α i S, β i S, u i N et v i N tels que : D i = α i (β i ). u i + v i S et 1 v i S. α i M i + u i P i, où M i est max ( α i x 1 ). x V Moore \{1} β i divise v i P i, où P i is ppcm x V Moore \{1} ( β i x 1 ). Plus précisément : α i < S ppcm(1,..., S ) i 1+...+i k. β i divise ppcm(1,..., S ) i 1+...+i k +1.

Réduction d'états : logarithme en base 2 Soit l(t) = log 2 (t + 1). Il est possible de détecter le signal Γ = (t l(t), t l(t), t + l(t)) avec le voisinage treillis. a b c d f(a, b, c, d) Règle n o λ λ λ λ λ #0 1 λ λ λ 0 #1 0 λ λ λ 1 #2 λ λ 0 1 1 #3 1 λ 0 1 0 #4 0 λ 0 1 1 #5 1 λ 1 0 1 #6 1 λ 0 0 1 #7 0 λ 1 0 0 #8 0 λ 0 0 0 #9 1 λ 1 #10 1 1 1 #11 1 0 0 #12 0 0 #13 λ #14 a, b, c et d sont les cellules avec les coordonnées relatives suivantes : a est ( 1 1 1 b est ( 11 1 c est ( 11 1 d est ( 1 1 1 Les règles sont classées par ordre de priorité. ), ), ), ).

Réduction d'états : logarithme en base 2 Soit l(t) = log 2 (t + 1). Il est possible de détecter le signal Γ = (t l(t), t l(t), t + l(t)) avec le voisinage treillis. a b c d f(a, b, c, d) Règle n o λ λ λ λ λ #0 1 λ λ λ 0 #1 0 λ λ λ 1 #2 λ λ 0 1 1 #3 1 λ 0 1 0 #4 0 λ 0 1 1 #5 1 λ 1 0 1 #6 1 λ 0 0 1 #7 0 λ 1 0 0 #8 0 λ 0 0 0 #9 1 λ 1 #10 1 1 1 #11 1 0 0 #12 0 0 #13 λ #14 a, b, c et d sont les cellules avec les coordonnées relatives suivantes : a est ( 1 1 1 b est ( 11 1 c est ( 11 1 d est ( 1 1 1 Les règles sont classées par ordre de priorité. ), ), ), ). 2 états + λ (dimension 2)

Réduction d'états : logarithme en base 2 Soit l(t) = log 2 (t + 1). Il est possible de détecter le signal Γ = (t l(t), t l(t), t + l(t)) avec le voisinage treillis. a b c d f(a, b, c, d) Règle n o λ λ λ λ λ #0 1 λ λ λ 0 #1 0 λ λ λ 1 #2 λ λ 0 1 1 #3 1 λ 0 1 0 #4 0 λ 0 1 1 #5 1 λ 1 0 1 #6 1 λ 0 0 1 #7 0 λ 1 0 0 #8 0 λ 0 0 0 #9 1 λ 1 #10 1 1 1 #11 1 0 0 #12 0 0 #13 λ #14 a, b, c et d sont les cellules avec les coordonnées relatives suivantes : a est ( 1 1 1 b est ( 11 1 c est ( 11 1 d est ( 1 1 1 Les règles sont classées par ordre de priorité. ), ), ), ). 2 états + λ (dimension 2) 3 états + λ (dimension 1)

Temps=20 Représentation 3D des premières étapes

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Représentation 3D des premières étapes Résultat optimal : 2 états impossible en dimension 2 ou 1

Amélioration : base quelconque Soient x et y premiers entre eux. a b c d f(a, b, c, d) Règle n o λ λ λ λ λ #0 Rules for l = 0 π j λ λ λ π j+1 (or π 1 if j = k) #1 π x λ π k κ π 0 (k x) #2 π j λ π k κ π j (j, k x) #3 π x λ π x κ k π 0 (k y 1) #4 π j λ π x κ k π j (j x, k y 1) #5 π j λ π x κ y 1 π j+1 (or π 1 if j = k) #6 λ λ π x κ y 1 π 1 #7 Rules for l = 1 κ y 1 π x λ, κ y λ κ y #8 κ y 1 π k λ, κ y λ κ 0 (k x) #9 κ y π λ, κ y λ κ 1 #10 κ j π λ, κ y λ κ j+1 (j y 1, y) #11 κ y π κ k λ κ 0 (k y) #12 κ j π κ k λ κ j (j y, k y) #13 λ π 1 λ, κ y λ κ 1 #14 λ #15 Fonction log xy en max(x, y)+2 états (avec une amélioration mineure). Gain énorme sur 1D (xy + 1 états minimum).

Conclusion Signaux inconstructibles indépendamment de la dimension ;

Conclusion Signaux inconstructibles indépendamment de la dimension ; Conjecture : le nombre d états nécessaires pour construire log a est lié à la décomposition de a en nombres premiers ;

Conclusion Signaux inconstructibles indépendamment de la dimension ; Conjecture : le nombre d états nécessaires pour construire log a est lié à la décomposition de a en nombres premiers ; Lien entre reconnaissance de langages et construction de signaux.

Conclusion Signaux inconstructibles indépendamment de la dimension ; Conjecture : le nombre d états nécessaires pour construire log a est lié à la décomposition de a en nombres premiers ; Lien entre reconnaissance de langages et construction de signaux. Fonctions équivalentes au logarithme, mais qui n en sont pas :

Conclusion Signaux inconstructibles indépendamment de la dimension ; Conjecture : le nombre d états nécessaires pour construire log a est lié à la décomposition de a en nombres premiers ; Lien entre reconnaissance de langages et construction de signaux. Fonctions équivalentes au logarithme, mais qui n en sont pas : Systèmes de numérations exotiques,

Conclusion Signaux inconstructibles indépendamment de la dimension ; Conjecture : le nombre d états nécessaires pour construire log a est lié à la décomposition de a en nombres premiers ; Lien entre reconnaissance de langages et construction de signaux. Fonctions équivalentes au logarithme, mais qui n en sont pas : Systèmes de numérations exotiques, Fonctions autres (réciproque du ppcm) ;

Le mot de la n Merci à tous ceux qui m ont aider à faire cet exposé : Véronique Terrier, co-auteur, pour son apport scientifique extrêmement précieux ; Juliette et d autres, pour leur soutien et leurs encouragements ; L auteur de pdfl A T E X, celui de PPower4, celui de Metapost et les auteurs de paquets comme esopic pour leurs outils techniques.