Les municipalités se lancent!

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1 septembre 2011 vol. 32 / numéro 4 RÉSEAUX sociaux Les municipalités se lancent! Après deux ans à la tête du MAMROT, le ministre Laurent Lessard dresse un bilan Haïti : un été d intense activité urba le magazine de l union des municipalités du québec

2 REGROUPEMENT D ACHATS DE L UMQ L Union des municipalités du Québec invite toutes les municipalités et régies intermunicipales des eaux du Québec à joindre son regroupement. Notre prochain appel d offres, couvrant vos besoins pour l année 2012, sera publié en novembre Il faut faire vite car votre inscription doit être confirmée avant la fin du mois d octobre. Les contrats accordés résultent d un processus d appel d offres public en conformité avec la réglementation relative à l adjudication des contrats municipaux définie dans la Loi sur les cités et villes et le Code municipal du Québec. Ce regroupement vous permet l achat, en vrac, de produits utilisés dans les processus de traitement des eaux usées et potables : Sulfate d aluminium liquide (Alun) Sulfate ferrique PASS 10 PAX Hypochlorite de sodium Chaux vive Chaux hydratée Permanganate de potassium Silicate de sodium N Produits chimiques utilisés pour le traitement des eaux usées et potables Joignez-vous à nous, profitez d un pouvoir d achat accru et surtout, simplifiez votre processus d acquisition en vous évitant de publier votre propre appel d offres. Notre regroupement d achats vous assure : un prix compétitif, fixe et garanti pour toute la durée du contrat un produit de qualité répondant aux normes exigées un devis conforme et offrant les garanties requises au niveau du produit et du service de garder le contrôle sur vos opérations de commandes et de livraisons un plan de mesures d urgence en service 24/24 De plus, afin d offrir une valeur ajoutée à ce regroupement, l UMQ propose aux participants d adhérer à une «procédure sécuritaire de réception des marchandises dangereuses». Cette procédure a pour objectif de développer, avec tous les intervenants, une approche sécuritaire. Pour plus d information, visitez le rubrique Services corporatifs (Regroupements d achats)

3 Photo : Normand Huberdeau u urba 32/4 septembre actualité 16 entrevue 20 dossier du mois 5 mot du président rentrée L été a été bien rempli ; l automne le sera tout aussi! actualité Haïti Un été d intense activité sommet sur le Un sondage en révèle la pertinence milieu municipal Fête des voisins Un effet boule de neige 12 formation Programme de formation Un automne sous le signe du perfectionnement de l umq 16 entrevue laurent lessard Après deux ans à la tête du MAMROT, le ministre Lessard dresse son bilan 20 dossier du mois réseaux sociaux Les municipalités se lancent! 32 chronique environnement Alliance des villes Le programme Ville VERDD des grands Lacs et du Saint-Laurent 34 municipalité de demain Lettre de L appropriation de leviers par les municipalités Marc Urbain-Proulx 30 % URBA est une publication de l Union des municipalités du Québec publiée six fois par année et réalisée par sa Direction des communications // Les avis de changement d adresse doivent être envoyés à : Union des municipalités du Québec, 680, rue sherbrooke Ouest, bureau 680, Montréal (Québec) H3A 2M7 // Téléphone Télécopieur // Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec, Bibliothèque nationale du Canada ISSN // La reproduction des textes et photos est autorisée avec mention de la source // Des frais de photocopie et de manutention sont facturés aux non membres // Abonnement 50 $ + taxes = 56,44 $ // Urba n est pas responsable des erreurs de contenu de la chronique juridique. Les produits, méthodes et services annoncés sous forme publicitaire dans URBA ne sont en aucune façon approuvés, recommandés, ni garantis par l UMQ. De plus, URBA se réserve le droit de refuser toute publicité, sans explication // Les dénominations d individus englobent le féminin et le masculin dans le seul but d alléger la présentation de cette publication // Président de l UMQ Éric Forest Directrice générale peggy bachman Rédactrice en chef mélanie destrempes rédaction claude beauregard, Louise Duquet, Sylvie Lamoureux, Josée Maryse Sauvageau, François Sormany Design graphique Tirage 7800 Impression Communimedia Distribution Traitement postal Express Publicité Louis Blackburn, poste 232,

4 Fil RSS et Cyberbulletin Des incontournables pour le milieu municipal Abonnez-vous : au fil RSS pour être avisé des nouveautés du site Web lors de leur mise en ligne au Cyberbulletin pour recevoir par courriel une fois par mois les mises à jour des programmes, services et actions du Ministère Le profil financier Quel est le compte de taxes moyen dans ma municipalité? Quel est l endettement de ma municipalité? Comment ma municipalité se compare-t-elle à l ensemble du Québec? Le profil financier préparé annuellement par le MAMROT pour chacune des municipalités du Québec vous fournit cette information et davantage. Il contient plus de 20 indicateurs financiers et il permet de comparer les données de votre municipalité avec celles de divers regroupements dont elle fait partie. Consultez la section Finances, indicateurs de gestion et fiscalité Information financière sur le site Web du MAMROT

5 P mot du président L été a été bien rempli ; l automne le sera tout aussi! L été a été l occasion de poser les premiers jalons d une modernisation du cadre légal dans lequel évoluent les municipalités. La réflexion amorcée sur la municipalité de demain lors du premier Sommet sur le milieu municipal convoqué par l UMQ en mars dernier se poursuit avec les partenaires municipaux et le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l Occupation du territoire. Les événements de la fin de la session parlementaire printanière ont soulevé beaucoup de questions sur les lois et règles encadrant la gestion de projets municipaux. Les débats entourant notamment le projet de loi privé sur l amphithéâtre de Québec ont mis en lumière le fait que le cadre légal municipal doit être clarifié. L UMQ cherche à faire avancer ce débat avec toute la maturité et l expertise qu on lui connait. Elle a rappelé au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l Occupation du territoire l importance d assurer l équité entre les municipalités dans ce processus. Faisant écho à l intervention de l UMQ, le Ministre a convié, cet été, un comité de travail qui avait le mandat d identifier les changements à mettre en œuvre pour clarifier les règles de gestion contractuelle relatives à des projets spécifiques. La rentrée parlementaire à Québec Au menu législatif, l avant projet de Loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme est une pièce maîtresse pour les municipalités. L UMQ poursuivra ses représentations pour s assurer que les parlementaires saisissent cette occasion de moderniser la loi dans le sens des revendications légitimes des municipalités qui souhaitent plus de souplesse et d autonomie pour jouer leur rôle efficacement. Le projet de loi 14 sur les ressources minérales est aussi très attendu. L UMQ a salué le travail du ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune pour faire évoluer le cadre juridique régissant les mines vers un plus grand respect des pouvoirs municipaux. Le début de la session automnale a également été l occasion pour l UMQ de partager avec les membres de l Assemblée nationale sa vision de la future politique bioalimentaire québécoise, un enjeu majeur qui interpelle les membres de l UMQ qui souhaitent une gestion durable des territoires agricoles. L automne sera aussi le moment de discuter d un autre enjeu important pour les municipalités, soit la hausse vertigineuse des coûts des régimes de retraite des employés municipaux et l analyse des modifications qui pourraient être apportées. L UMQ est un acteur clé dans ce dossier et elle prendra une part active aux travaux du groupe de travail qui a été formé par le MAMROT et qui sera composé des représentants de la Régie des rentes du Québec, des municipalités et des associations syndicales. Une synergie renouvelée Les résultats d un sondage sur le Sommet sur le milieu municipal qui s est déroulé en mars dernier révèlent toute la pertinence de l événement. En effet, les participants, élus et non élus, ont vraiment apprécié l expérience. Ils estiment, à plus de 90 %, que la journée a été utile pour leur travail et qu elle les a encouragés à proposer des actions dans leur milieu. Plus encore, ils aimeraient, à 90 %, participer à d autres événements de ce genre tant au niveau national que régional. Par ailleurs, la vitrine Web sur les pratiques innovantes dans le milieu municipal, mise en place par l UMQ en mai dernier, regroupe maintenant près de 200 projets. Je vous invite à la consulter et à y déposer vos pratiques innovantes. Une belle façon de partager notre savoir-faire et de participer à l amélioration continue de la gestion municipale. Enfin, je vous invite à suivre l évolution du chantier sur les municipalités de demain initié par l UMQ lors du Sommet de mars dernier. Je me ferai un devoir de vous informer des développements dans le cadre de cette publication et sur notre site Internet. De plus, URBA publiera, à partir de la prochaine édition, quelques avis reçus par les intervenants socio-économiques intéressés par ce débat. Vous pourrez constater que ces échanges sur notre vision de la municipalité de demain sont enrichissants et constructifs. Ils nous permettent d avoir un regard renouvelé sur l organisation municipale et sur le rôle des municipalités et des élus municipaux. Le chantier se poursuit et mènera ultimement au dépôt d un Livre blanc sur les municipalités de demain. Je vous invite à enrichir cette importante réflexion par votre participation dans le cadre des consultations que nous vous proposerons C est à suivre. Bonne rentrée! Le président, éric forest, Maire de rimouski septembre 2011 // p 5

6 A actualité De l activité intense sur Haïti en juillet De nombreuses activités ont eu cours en Haïti depuis la visite des délégués haïtiens au Québec en mai dernier. Par Louise Duquet, directrice des relations internationales, UMQ Une mission politique réussie Le président de l UMQ et maire de Rimouski, monsieur Éric Forest, a participé à une mission en Haïti du 9 au 13 juillet en compagnie du maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, et du président de la FCM, monsieur Berry Vrbanovic. Ce fut l occasion d une concertation avec nos partenaires internationaux sur le terrain haïtien. L un des objectifs de cette mission était de lancer officiellement l ensemble de nos activités avec nos partenaires haïtiens. Étaient présents de la Hollande une délégation de l Association néerlandaise des municipalités (VNG international) représentée par son directeur adjoint, monsieur Arthur Wiggers, ainsi qu une délégation de Cités Unies France représentée par son vice-président, le maire adjoint de Suresnes, monsieur Jean-Louis Testud. Le programme de coopération municipale Haïti-Canada (PCM) Notre programme PCM prend sa vitesse de croisière depuis l adoption du plan de mise en œuvre en mai dernier. L ensemble des partenaires, en tout premier lieu l ACDI, qui finance ce projet à hauteur de sept millions de dollars, les partenaires haïtiens représentés par le Ministère de l Intérieur et des Collectivités territoriales (MICT), les quatre communes de la Région des Palmes (Gressier, Léogane, Grand-Goâve et Petit Goâve), les deux fédérations d élus locaux, la Fédération nationale des mairies d Haïti (FENAMH), la Fédération nationale des CASEC d Haïti (FENACAH) et enfin les partenaires canadiens, soit la Fédération canadienne des municipalités, la Ville de Montréal et l Union des municipalités du Québec, se sont entendus sur les plans d action à mettre en œuvre pour la première année du programme. Depuis, de nombreuses missions techniques ont eu cours dans toutes les composantes du programme pour amorcer les premières étapes de l appui technique et institutionnel prévu. Dans la Région des Palmes, les quatre communes ainsi que l Agence technique intercommunale des Palmes (ATIP) pourront bientôt s installer dans les mairies temporaires et bureaux qui sont en cours de construction grâce au financement de l Association néerlandaise des municipalités (VNG international). Notre programme pourvoira à l achat de l équipement nécessaire au fonctionnement opérationnel de ces administrations municipales, au soutien salarial pour un certain nombre de postes clés pendant la durée du programme avec des avenues de consolidation et de pérennité. Le programme verra au renforcement institutionnel des administrations communales de cette région. Il en va de même pour la Ville de Port-au- Prince qui travaille avec la Ville de Montréal à renforcer son administration municipale avec des objectifs et des moyens semblables. Grâce au programme, les deux fédérations d élus locaux, FENAMH et FENACAH, ont pu inaugurer leurs nouveaux locaux qui leur permettront de se réinstaller adéquatement pour assumer leur mandat de représentation des intérêts des collectivités locales, embaucher du personnel, accueillir leurs membres respectifs, urbains et ruraux, afin de leur offrir une gamme de services. L appui institutionnel sur le mandat associatif est déjà amorcé. Il s agit de la seule composante du programme à caractère national susceptible de générer un impact important sur l ensemble des collectivités locales haïtiennes, notamment en matière de décentralisation. Déjà, dans la Région des Palmes ainsi qu à Port-au-Prince, de petits projets ont été inaugurés pour rendre des services concrets aux populations visées. On parle ici de restaurer une place publique à Petit- Goâve, de redonner aux jeunes de Grand- Goâve un terrain de football réaménagé et sécurisé, de relocaliser un terminus d autobus qui encombre l entrée de la ville ainsi qu une nouvelle aire de kiosques pour des marchands à Léogane. La Ville de Montréal et son partenaire, la Ville de Port-au-Prince, ont également inauguré un projet d éclai rage public à panneaux solaires à Saint-Jude, une communauté éloignée, privée d électricité. Un projet d adduction d eau potable est aussi en cours de réalisation dans le quartier de Bolosse à Port-au-Prince et un projet est à l étude pour réhabiliter l édifice d entrée du cimetière de la capitale. Les programmes hollandais et français VNG international a aussi réalisé plusieurs missions depuis mai 2010 avec ses experts en gestion de l eau et en assainissement et gestion des déchets. Ses études sur la gestion des bassins versants avancent bien. Cet élément est de première importance dans la Région des Palmes qui est exposée à des inondations récurrentes en raison de sa situation géographique particulière, une plaine encastrée entre océan et montagnes et traversée par de grandes rivières qui débordent régulièrement en saison des pluies. De même, plusieurs experts en assainissement ont sillonné le territoire pour bien comprendre l ensemble de la problématique de la région et soumettre des recommandations à court et long termes pour permettre une prise en charge régionale de cette problématique, particulièrement en contexte post séisme. Déjà, dans septembre 2011 // p 6

7 PHOTO 01 : Une rencontre porteuse avec le nouveau président du pays, son excellence M. Joseph Michel Martelly ; PHOTOS 02 et 03 : Cérémonie d inauguration des bureaux des deux fédérations d élus locaux, la FENACAH et la FENAMH ; PHOTO 04 : Le président de l UMQ s adresse à un groupe de jeunes de Delmas ; PHOTO 05 : Le reprofilage et la stabilisation des rives de la Rivière Marion à Gressier, un des projets soutenus par le Fonds Urgence Haïti de l UMQ. une première étape, VNG a pu inaugurer un petit projet de gestion intégrée des ordures à Gressier, lequel permet de sensibiliser la population et mettre à contribution bon nombre de citoyens pour l assainissement de leur milieu de vie. Quant à Cités Unies France (CUF), leurs projets de construction d écoles primaires dans cette région sont toujours en développement. Les plans sont prêts. Il reste à finaliser la question des terrains d accueil de ces infrastructures scolaires très importantes pour l avenir des enfants de ces communautés. Cela devrait se concrétiser très prochainement. CUF s impliquera également, en collaboration avec notre programme, pour développer conjoin tement avec les élus locaux, un concept de gouvernance intercommunal adapté aux besoins des quatre communes qui composent le Conseil des maires de la Région des Palmes. Des experts de la Martinique, issus de la Communauté d agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) et du Conseil de Cergy-Pontoise en France, seront mis à contribution pour l atteinte de cet objectif. Ce fut l occasion de sensibiliser le nouveau président d Haïti au rôle clé que peuvent jouer les collectivités locales comme acteurs dynamiques de développement du pays, sous le leadership de leurs élus, et à l importance du renouvellement de leur mandat démocratique aux élections locales prévues en novembre. Une rencontre porteuse avec le nouveau président du pays, son excellence M. Joseph Michel Martelly Lors de cette mission, monsieur Forest, le président de l UMQ, a pu rencontrer le président Martelly en compagnie du maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay et du vice-président de CUF, monsieur JeanLouis Testud. Le président Martelly a écouté avec intérêt les éléments de programmation qui lui ont été exposés de la part des membres de la plateforme internationale que forment les partenaires canadiens, hollandais et français auprès des collectivités locales. septembre 2011 // p 7

8 a actualité Suite de la page 7 Il a donné accès aux ressources du personnel de son cabinet pour échanger sur les problématiques qui se présenteront afin d en faciliter la résolution, notamment la question des titres de terrains qui sont très souvent un frein aux investissements très importants prévus par la coopération internationale. Le président souhaite donner un grand coup d accélérateur pour solutionner le problème de la relocalisation des personnes déplacées qui vivent encore dans des camps. Ce problème doit être solutionné en coopération et concertation avec les communes concernées. Il faut savoir qu il y a toujours un peu plus de camps de diverses dimensions et envergure encore en place et ceux-ci sont disséminés un peu partout sur le territoire de la capitale et dans les communes périphériques. Ces centaines de milliers de familles doivent pouvoir avoir accès à un logement décent, dans des milieux de vie qui puissent leur procurer du travail, des services et de la dignité. Les projets soutenus par le Fonds Urgence Haïti de l UMQ Le reprofilage et la stabilisation des rives de la Rivière Marion à Gressier Ce projet est en bonne voie de réalisation. Les travaux les plus importants sur l une des trois sections de la rivière Marion sont pratiquement complétés. Nous avons été impressionnés par la qualité des travaux réalisés dans ce secteur, où des murets en gabions permettront de sécuriser les habitations riveraines et leurs populations lors des crues importantes de la rivière, lesquelles sont régulières. Dans ce secteur, un passage bétonné pour les véhicules est actuellement en construction. Il permettra de relier plus efficacement les deux rives du village lors des grandes crues. Les travaux sur les deux autres sections de la rivière situées plus près du littoral étaient prévus pour les mois de juillet et août. L équipement nécessaire pour remblayer et rehausser les rives sera mis à la disposition des ouvriers locaux qui procéderont ensuite à la plantation de pousses de bambou à croissance rapide pour stabiliser ces remblais. Ces travaux sont supervisés par les ingénieurs de l opérateur retenu par l UMQ, le Centre d étude et de coopération internationale (CECI), qui assure également un renforcement institutionnel auprès de la mairie de Gressier afin que la commune puisse s approprier des processus de mise en œuvre de projets d infrastructures et de développement communautaire. La réhabilitation de la route de Kabwa à Gressier Nous avions reçu les plans et devis pour la réhabilitation de la route de Kabwa à Gressier lors de la mission technique qui a eu lieu en avril dernier. Depuis, l appel d offres a été lancé et l entrepreneur a été retenu. Les travaux ont débuté en juin. Encore ici, plusieurs ouvriers locaux pourront travailler sur ce chantier très attendu par la population du village qui se trouvait enclavé dans ce secteur montagneux de Gressier. Notre prochain numéro d URBA vous présentera des photos et commentaires sur l avancement des travaux. Une visite du chantier est prévue lors de notre prochaine mission en septembre. Notons que les deux projets à Gressier représentent un investissement de $. Le troisième projet, de plus grande envergure, prévu à Léogane, exige davantage de temps en raison de sa complexité et du nombre d intervenants locaux et internationaux impliqués. Nous ferons le point sur ce projet dans la prochaine publication d URBA. Le président de l UMQ s adresse à un groupe de jeunes de Delmas A l invitation du directeur exécutif de la Fédération nationale des CASEC d Haïti, monsieur Jean-Julmé Alexandre, qui est également actif auprès des jeunes de sa communauté à Delmas, le président de l UMQ, monsieur Éric Forest, a rencontré une soixantaine de jeunes de 18 à 30 ans pour leur livrer un message d encouragement et d espoir. Les jeunes forment en moyenne 42 % de la population en Haïti. Ils constituent donc un potentiel important de développement et l avenir du pays. Le président était accompagné de son collègue Berry Vrbanovic, le président de la FCM, qui a également livré un message d espoir. Un dialogue très intéressant s est établi avec ces jeunes sur le rôle des organisations pour le développement et la reconstruction de leur ville, sur l importance des jeunes dans la société, sur la valeur de leur participation communautaire et sur l effort individuel qui vient grossir l effort collectif. Les jeunes ont été encouragés à la persévérance dans la poursuite de leur formation académique, technique et professionnelle, un facteur de succès tant personnel que collectif. Notre nom, notre meilleure publicité Municipal Travail Immobilier Montréal Trois-Rivières Joliette septembre 2011 // p 8

9 Première visite en Haïti pour le président de l UMQ Pour le président de l UMQ et maire de Rimouski, M. Éric Forest, il s agissait d une première visite en sol haïtien. S il a été fier de constater tout le travail accompli par les partenaires au cours des derniers mois, il a aussi pu saisir la pleine mesure des conditions de vie précaires dans lesquelles le tremblement de terre de 2010 a plongé des centaines de milliers de personnes. URBA : Lors de votre séjour en Haïti, vous avez eu l occasion de visiter plusieurs régions et les chantiers en cours. Qu avezvous constaté sur le terrain? ÉRIC FOREST : Je dois faire une distinction entre parler avec ma tête et parler avec mon cœur. Côté tête, j ai été très satisfait de voir sur place la concrétisation de nos projets. Deux de ceux-ci, la stabilisation des berges de la Rivière Marion et la réhabilitation de la route de Kabwa à Gressier, vont d ailleurs très bien. D ores et déjà, nous sommes à même de constater que ces travaux vont faire une réelle différence pour les communautés de cette région. Par ailleurs, nous travaillons en étroite collaboration avec les deux associations municipales du pays, la FENACAH et la FENAMH, afin de les aider à se doter davantage de moyens pour assumer pleinement leurs responsabilités, entre autres, par l ouverture de nouveaux locaux et la tenue de sessions de formation. Je perçois beaucoup d enthousiasme de la part des élus haïtiens qui découvrent en même temps la pertinence de travailler en concertation dans le but d obtenir des résultats plus importants. Côté cœur maintenant, disons que j ai trouvé très difficiles les visites sur le terrain et dans les camps de réfugiés. J ai vu le meilleur comme le pire : des gens vivant sous des morceaux de tôle ou de plastique et d autres, plus chanceux, qui ont pu être logés aux «camps de l avenir», soient de petites maisons de type cabanon avec une base de ciment. On ne peut imaginer plus de personnes vivant en totale promiscuité sur un territoire si petit, sans conditions minimales de salubrité, et pourtant, ces personnes sont là depuis un an et demi! Dire que ce sont des gens très patients serait un euphémisme. Cela a été un choc pour moi d être témoin de toute cette misère humaine, j en ai été ébranlé. L UMQ et ses partenaires misent beaucoup sur la collaboration avec le milieu, n est-ce-pas? Oui et je crois que nous marquons un changement important dans la manière d aider Haïti. Contrairement au modèle traditionnel où les ONG se présentent avec une liste prédéterminée de choses à faire et comment elles seront faites on vise plutôt à travailler dans le respect des élus locaux. Ces derniers ont été dûment élus et ils sont les mieux placés pour faire face et répondre aux besoins de leur communauté. Un bel exemple illustrant cette approche est le projet réalisé par la Ville de Montréal dans le village de Saint-Jude, situé dans une zone très escarpée en montagne et où les habitants doivent marcher chaque jour 2,5 km pour aller chercher de l eau, sur une route en fort mauvais état. La Ville de Montréal a travaillé de concert avec l équipe d animation communautaire du village pour identifier précisément les besoins du milieu. Contrairement à ce qu on aurait pu penser, ce n est pas un puits ou une nouvelle route qui a été demandé, mais de l éclairage. Les citoyens souhaitaient que le village soit plus éclairé pour contrer les problèmes de violence auxquels ils faisaient face. Lors de notre visite, en compagnie d ailleurs du maire de Montréal, Gérald Tremblay, nous avons donc inauguré huit lampadaires fonctionnant à l énergie solaire et fabriqués par une entreprise québécoise. Le village était en fête! Il est important pour moi de souligner cette initiative car le soutien apporté par la Ville de Montréal est respectueux du milieu et va dans le sens des besoins exprimés par la population locale. Si nous voulons offrir une aide ayant une portée à long terme, il est nécessaire de travailler étroitement avec les autorités locales et, à cet égard, je crois que nous sommes en train de donner une nouvelle direction à l aide apportée à Haïti. Il y a beaucoup d ONG présentes sur le terrain, comment évoluent ensemble tous ces intervenants? Il est en effet surprenant de voir à quel point des représentants de toutes les nationalités sont présents en Haïti. Des ONG du monde entier sont sur le terrain et on y rencontre chaque jour des Japonais, Pakistanais, Africains et bien sûr, des Québécois, pour ne nommer que ceux-là. D ailleurs, j ai appris non sans fierté que le responsable de la sécurité des camps de réfugiés était un Gaspésien, tout comme le responsable de la sécurité navale, M. Jean Cormier, lequel est aussi conseiller municipal à New Richmond. Je lève mon chapeau à ces gens qui travaillent sans relâche car le défi est tellement grand. Malgré tout, je peux dire que selon les secteurs d intervention, il semble y avoir une certaine cohésion entre les différentes ONG quant au mandat à réaliser. Vous avez eu l opportunité de rencontrer le nouveau président, monsieur Michel Martelly, comment s est déroulé votre échange? La rencontre s est très bien déroulée et j ai senti le président très ouvert et déterminé à vouloir faire une différence. Malheureusement, sa marge de manœuvre est encore faible, n ayant pas réussi à faire approuver la nomination d un premier ministre par le Parlement. Sans premier ministre, il ne peut constituer un cabinet légitime et donc, faire fonctionner l appareil gouvernemental qui permettra au pays de cheminer vers un horizon meilleur. Pour l instant, beaucoup de son temps est alloué à la diplomatie, ce qui le limite dans sa capacité d action. Quel a été le moment le plus marquant de votre passage en Haïti? J ai eu à faire une intervention qui n était pas prévue au départ. On m a en effet demandé de rencontrer des jeunes haïtiens afin de leur livrer un message d espoir et les motiver à s impliquer dans leur milieu. Cette rencontre a été superbe et m a humainement beaucoup touché. J ai eu la chance de dire à tous ces jeunes devant moi qu en additionnant chacune de leur volonté individuelle à faire une petite différence dans leur environnement immédiat, ils auraient le pouvoir de transformer Haïti. J ai senti leur écoute et leur volonté de prendre en charge leur avenir et ainsi contribuer à bâtir une société meilleure. septembre 2011 // p 9

10 a actualité UMQ Reconnaissance L Union des municipalités du Québec souhaite souligner plusieurs anniversaires. Des membres de son personnel cumulent déjà dix ans de service au sein de l organisation. L Union est fière de souligner l excellence de ces employés et du travail accompli tout au long de ces années. M. François Sormany, Directeur des communications et du marketing M me Brigitte Béliveau, Conseillère analyste en droit, santé et sécurité du travail au Centre de ressources municipales (CRM) de l UMQ De gauche à droite : M. François Sormany ; M me Annie Bourassa Nomination En début d année, un nouveau membre s est joint à l équipe de l UMQ. La Direction des communications et du marketing peut maintenant compter sur l expérience de M me Annie Bourassa pour la soutenir dans l organisation de l événement phare de l Union, les assises annuelles. M me Bourassa agit ainsi à titre d adjointe administrative aux assises et aux événements. Auparavant, Annie Bourassa était à l emploi de Séguin & Associés Avocats inc., situé dans la région de Vaudreuil-Soulanges. Elle y a occupé pendant 10 ans le poste d adjointe administrative, après avoir été à l emploi d un bureau d optométriste durant une douzaine d années. Avec sa longue feuille de route en tant qu adjointe administrative, M me Bourassa était mûre pour relever les nouveaux défis qu impose la vaste logistique des assises annuelles de l UMQ. Des défis qu elle a d ailleurs relevés avec brio lors de la dernière édition en mai dernier! Sommet sur le milieu municipal Les résultats d un sondage révèlent toute la pertinence de l événement Convoqué par l Union des municipalités du Québec et organisé avec la collaboration de l Institut du Nouveau Monde et de HKDP, le Sommet sur le milieu municipal sur le thème S investir, innover et agir : élues et élus municipaux à l oeuvre pour créer la communauté de demain s est déroulé à Boucherville, dans l agglomération de Longueuil, le 19 mars Un questionnaire d évaluation a été distribué aux participants. De manière générale, son analyse indique que ceux-ci, élus ou non élus, ont vraiment apprécié l expérience de ce Sommet et qu il a été utile pour réfléchir aux actions à poser dans leur milieu. Les questions portaient sur des aspects logistiques du Sommet et visaient à mesurer son impact sur les participants. Le taux de réponse est excellent puisqu il atteint 54,3 %. Une question avait pour but d évaluer l impact de l événement sur les participants en ce qui a trait à ce qu ils ont vécu et à ce qu ils estiment utile dans leur travail. L énoncé ayant reçu la plus grande faveur est d avoir le sentiment que la journée a été utile pour leur travail à 91 % (93 % chez les élus). De plus, le Sommet a encouragé les répondants à proposer des actions dans leur milieu. Il faut aussi souligner que le souhait de participer à d autres événements de ce genre (tant au niveau national que régional) intéresse grandement les répondants (90 %). L UMQ continuera d assurer son leadership dans la réflexion collective sur les municipalités d avenir. Rappelons que le président de l UMQ a annoncé, en mai dernier, le dépôt d un Livre blanc sur les municipalités de demain en Ce Livre blanc, une initiative sans précédent dans le milieu municipal, fera le point sur les rôles, responsabilités, pouvoirs et ressources des municipalités. Il sera élaboré en concertation avec les membres des caucus d affinité de l UMQ : les grandes villes, les municipalités de la métropole, les cités régionales, les villes de centralité et les municipalités locales. Il s inspirera des avis reçus des représentants des organismes socio-économiques, de la réflexion engagée avec les citoyens lors du Sommet ainsi que des recommandations de son comité des sages. L UMQ continuera d assurer son leadership dans la réflexion collective sur les municipalités d avenir. Rappelons que le président de l UMQ a annoncé, en mai dernier, le dépôt d un Livre blanc sur les municipalités de demain en septembre 2011 // p 10

11 CME_JANV11_final:Layout 1 27/01/11 9:51 AM Page Fête des voisins L effet boule de neige de la Fête des voisins La sixième édition de la Fête des voisins a remporté un grand succès auprès de la population alors que près de personnes ont participé à environ fêtes à travers le Québec. Cette année, près de 300 municipalités et organismes locaux s étaient inscrits officiellement à cet événement destiné à resserrer les liens entre voisins dans un esprit de plaisir et de convivialité. Pourquoi acheter une tête neuve... nous convertissons les vôtres aux dels Le succès de l édition 2011 de la Fête des voisins est sans précédent, tant au niveau de la participation populaire que du nombre de municipalités inscrites. D une édition à l autre, cette fête s impose comme une véritable tradition au Québec. Quel est l impact d une telle Fête? L initiateur de l événement, le Réseau québécois de Villes et Villages en santé, croit que la Fête des voisins, au-delà de ses caractéristiques ludiques, a un impact social beaucoup plus profond. En donnant l occasion aux gens qui se côtoient au quotidien, sans nécessairement se parler, de briser la glace, de faire connaissance, on contribue ainsi à renforcer le tissu social souvent bien fragile de nos communautés. «Ce fut une super belle fête de voisinage! Bravo de nous encourager à tenir une telle initiative. Cette fête améliore la saveur du quotidien, avec comme héritage des salutations, des sourires, de la complicité à quelques pas de la maison. MERCI!» Manon Théberge, Neuville La Fête des voisins peut devenir le déclencheur d une nouvelle dynamique entre voisins où cordialité, entraide et solidarité occuperont une plus grande place. Au final, de ces liens riches entre voisins pourra se développer un plus grand sentiment d appartenance et de sécurité, pourra même naître aussi une envie de s impliquer davantage dans son milieu, d aller vers les ressources de sa communauté pour obtenir du soutien, bref de devenir des citoyens actifs. Les impacts sur la santé d une communauté tissée serrée De plus en plus d études prouvent qu un sentiment d appartenance fort à une communauté ainsi que des liens de proximité satisfaisants ont un réel impact sur la santé de la population. Les individus se portent mieux ou se remettent mieux de certains problèmes de santé, dans les quartiers où les réseaux sociaux locaux et le soutien communautaire sont importants. Cette appartenance à un réseau de relations et de soutien mutuel donne le sentiment d être reconnu, aimé et apprécié, ce qui a un effet particulièrement protecteur sur la santé. «Je tiens à remercier Franck et Ruth de garder un oeil sur la maison pendant les vacances, Riam pour sa souffleuse l hiver et ses câbles à booster, Robert pour sa tondeuse, Diane et Reinhardt pour leur jardin qui embellit la rue, Florence pour venir garder les petites, Michel pour la trottinette qu il a offert à ma fille et tous ceux qui nous disent bonjour quand on les croise dans la rue!» Vincent, Montréal (Notre-Dame-de-Grâce) À l inverse, l isolement et l exclusion sont associés à des taux élevés de décès prématurés et à une diminution des chances de survie après une crise cardiaque. Les personnes qui ne reçoivent qu un faible soutien social et affectif jouissent généralement d un bien-être moindre. Elles sont aussi plus exposées à la dépression et aux complications lors d une grossesse, et risquent davantage d être handicapées à la suite de maladies chroniques. Fort de ces constats, le Réseau québécois de Villes et Villages en santé est fier des résultats toujours croissants de la Fête des voisins au Québec et souhaite féliciter toutes les municipalités qui y participent, année après année, contribuant ainsi au Bonheur Municipal Brut (BMB) de leurs citoyens! Pour vos besoins en éclairage des rues CM3 Energies, le seul choix logique au relampage DEL de votre municipalité. Un produit Québécois, pour les Québécois septembre 2011 // p 11

12 F formation Toujours au cœur des enjeux municipaux! L UMQ poursuit ses activités de formation en mettant l accent sur les questions stratégiques. Cet automne, les sujets s inscrivent dans la continuité, toujours en lien avec ce qui vous préoccupe, et comptent quelques nouveautés. l UMQ s assure de répondre aux standards les plus élevés en matière de formation et aux attentes des élus et gestionnaires municipaux participants. GESTION BUDGÉTAIRE ET FISCALITÉ MUNICIPALE DÉVELOPPEMENT DURABLE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ÉTHIQUE ET DÉONTOLOGIE PRÉVENTION DE LA CRIMINALITÉ ASSURANCES DE DOMMAGES MARIAGE CIVIL RELATIONS MÉDIAS Nouveautés au programme : La direction générale d une municipalité : Une formation de base destinée aux hauts gestionnaires municipaux qui porte sur le cadre législatif, la gestion budgétaire, la gestion des ressources humaines et la gouvernance municipale. Règlement sur l évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r. 22) : Une formation technique rendue disponible aux membres de l UMQ à la suite d une entente avec la COMBEQ. Règlement sur le captage des eaux souterraines (Q-2, r. 6) : Formation technique découlant également de l entente avec la COMBEQ. Avec des partenaires de grande qualité dont l expertise est hautement reconnue dans le milieu, l UMQ s assure de répondre aux standards les plus élevés en matière de formation et aux attentes des élus et gestionnaires municipaux participants. Soulignons également la collaboration sous différentes formes de plusieurs ministères dont le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l Occupation du territoire, le ministère de la Sécurité publique, le ministère de la Justice et le ministère du Développement durable, de l Environnement et des Parcs. septembre 2011 // p 12

13 AU CŒUR DES ENJEUX PROGRAMME DE FORMATION DESTINÉ AUX ÉLUS ET GESTIONNAIRES MUNICIPAUX Nouveauté! La direction générale d une municipalité Formation de base destinée aux hauts gestionnaires municipaux qui porte sur le cadre législatif, la gestion budgétaire, la gestion des ressources humaines et la gouvernance municipale Tournée provinciale L éthique et la déontologie en matière municipale Formation obligatoire pour les élus municipaux / Bienvenue aux gestionnaires municipaux Formations stratégiques La mise en oeuvre du développement durable par les municipalités Élu et développement économique : pouvoirs, rôle et partenaires Gestion budgétaire et fiscalité municipale : choix politiques et outils pratiques Élus et policiers : vision commune et action concertée en sécurité et prévention de la criminalité * Destinée aux Comités de sécurité publique Formations techniques Évaluation des risques et des actifs municipaux (assurances de dommages) Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (q-2, r. 22) * Par le biais d un partenaire Règlement sur le captage des eaux souterraines (q-2, r. 6) * Par le biais d un partenaire Formations en ligne Mariage civil et union civile Relations avec les médias L art de parler aux journalistes Autres formations disponibles Nouveaux élus municipaux Formation de base Maintien de l'équité salariale et nouvelles dispositions de la loi Rôles et responsabilités du gestionnaire municipal Harcèlement psychologique, aspects juridiques et préventifs Harcèlement psychologique, le processus d'enquête Contactez-nous au poste 242 Pour information : Les formations offertes par l UMQ misent sur des partenaires dont l expertise est hautement reconnue. Consultez le site Internet afin d en savoir plus. Nos formations sont toutes accréditées auprès de la SOFEDUC. Plusieurs sont également reconnues par le Barreau du Québec et la Chambre des notaires du Québec. Édition Août 2011

14 f formation Le développement durable à l honneur Un forum et une formation complète sur le sujet Au cours des dernières décennies, le développement durable a suscité la confrontation entre les idéaux économiques, écologiques, sociaux et politiques. Ainsi, des intérêts a priori opposés se sont affrontés sur la place publique : des écologistes faisant obstacle à des promoteurs ambitieux, des citoyens réclamant davantage de services, des gouvernements souhaitant se prémunir des déficits budgétaires, etc. De nombreuses municipalités ont eu à défrayer certains coûts économiques et sociaux de catastrophes environnementales évitables. Actuellement, la tendance se renverse. La pression en faveur du développement durable ne cesse de croître et les acteurs socio-économiques constatent que cet élan n est pas qu une simple mode passagère mais plutôt une tendance profonde. On assiste actuellement à une véritable révolution durable. Des entreprises adoptent des pratiques plus saines afin de consolider leur positionnement auprès de la clientèle. Des investisseurs comprennent que le développement durable sécurise leurs avoirs. Les gouvernements font du développement durable un enjeu central. Des écologistes tirent profits de la commercialisation écoresponsable. Des municipalités mettent en œuvre, sur le terrain, des mesures concrètes de développement durable leur apportant des bénéfices dans ces mêmes sphères économique, écologique, sociale et politique jadis en conflit. Un grand forum L UMQ est heureuse de collaborer au Forum sur le développement durable présenté dans le cadre du 150 e anniversaire de la ville de Victoriaville. Le Forum débutera le 26 octobre 2011 par un cocktail d ouverture et se poursuivra le lendemain, 27 octobre, toute la journée. Plus d une douzaine de sommités s exprimeront alors, dont M. Hubert Reeves, astrophysicien et auteur renommé, M. Alain Lemaire, président et chef de la direction de Cascades inc. et l honorable Stéphane Dion, septembre 2011 // p 14

15 député de la circonscription Saint-Laurent Cartierville. Les formateurs de l UMQ seront également parmi les conférenciers de ce grand FORUM. Pour en savoir plus : Une formation complète Portant sur la mise en œuvre du développement durable par les municipalités, une formation complète est offerte par l UMQ. Elle propose aux municipalités une occasion de mieux définir et comprendre les enjeux du développement durable qui les interpellent directement dans leur gestion quotidienne. Les participants pourront cerner le rôle central des municipalités dans la mise en œuvre du développement durable et les outils à leur disposition pour la planification d un développement en harmonie avec l environnement local. Éthique Poursuite de la tournée de formation provinciale êtes-vous inscrit? La Loi sur l éthique et la déontologie en matière municipale prévoit qu une formation portant sur l éthique doit être suivie par tous les élus municipaux avant le 2 juin La tournée provinciale de formation sur l éthique et la déontologie de l UMQ se poursuivra au cours de l automne dans plusieurs régions du Québec. C est la firme Raymond Chabot Grant Thornton, assistée de la Chaire d éthique appliquée de l Université de Sherbrooke, qui donnera cette formation pour l UMQ. Pour choisir son formateur, l UMQ s est soumise à un processus d appel d offres sur invitation pour la conception du matériel pédagogique et la dispense de sessions de formation. Le partenariat entre Raymond Chabot Grant Thornton et la Chaire d éthique appliquée de l Université de Sherbrooke offre à l UMQ une combinaison d expertises et d expériences qui assure une grande qualité du contenu pédagogique et le succès de cette tournée provinciale. septembre 2011 // p 15

16 Laurent Lessard Photo : Normand Huberdeau E entrevue septembre 2011 // p 16

17 Laurent Lessard Bilan de mi-mandat Le 23 juin 2009, Laurent Lessard était nommé ministre des Affaires municipales, des Régions et de l Occupation du territoire. Un retour en terrain connu pour l ancien maire de Thetford Mines qui a cependant constaté assez rapidement que le milieu municipal avait subi de profondes transformations depuis son passage à la mairie. Il nous dresse aujourd hui un bilan de ses deux premières années à la tête des Affaires municipales. URBA : Comment qualifieriez-vous vos deux premières années en tant que ministre des Affaires municipales, des Régions et de l Occupation du territoire? Laurent Lessard : Je diviserais mon mandat en deux catégories : ce que je voulais faire et ce que je ne m attendais pas à faire. Ce que je ne m attendais pas à faire, c est de travailler autant à tout ce qui touche à l éthique, la déontologie et les règles régissant l octroi des contrats. Je n ai pas été nommé ministre pour mettre en place des processus d enquêtes et de vérifications. Je ne m attendais pas à travailler là-dessus et je ne m en allais pas au MAMROT pour faire cela. Avez-vous le sentiment que les questions d éthique et de déontologie ont occupé une trop grande place à votre agenda? Non seulement ces questions ont occupé tout mon temps, mais aussi tout le temps du Ministère. Ce fut toutefois pour les bonnes raisons. Nous ne pouvions demeurer inactifs et se mettre la tête dans le sable. Nous avions à prendre le taureau par les cornes et c est ce que nous avons fait. Je reconnais que nous avons été sévères, mais l exercice a été utile. Présentement, nous travaillons de concert avec les municipalités afin de mieux définir les paramètres d encadrement et se donner des mécanismes modernes de vérification. Nous travaillons à adapter nos lois aussi. Nous faisons face à une nouvelle génération de municipalités qui offre des services complets à la population et ce, tant au niveau social qu économique. Nous devons être en ligne avec les responsabilités qui leur sont maintenant confiées. Justement, en tant qu ancien maire, quelle est votre perception de l évolution du milieu municipal et des responsabilités des élus d aujourd hui? J ai été maire jusqu en 2003 et depuis 10 ans, il s est creusé un fossé énorme entre ce que j ai connu et ce que doivent gérer les élus municipaux aujourd hui. À titre d ex emple, le site d enfouissement des déchets qui constituait à l époque une dépense qui est maintenant une «source de revenus» étant donné la nécessité de récupérer, recycler, valoriser, voire transformer les matières. Les municipalités s organisent aussi pour faire venir les entreprises. Elles planifient et mettent en place des réseaux de transport collectif. Le tourisme fait maintenant partie intégrante du développement de plusieurs régions. En fait, je crois que nous sommes passés de la notion de «tout doit être dans ma localité» à «tout doit arriver dans notre communauté». Ce qui est bon pour ma communauté l est aussi pour ma localité. On voit que les régions se prennent en mains. Ce qui m amène à ce que je voulais faire : donner une plus grande place à la différenciation du territoire et à cet égard, je suis très fier de l avant projet de loi sur l aménagement et l urbanisme que nous avons déposé. Cette loi donnera plus de souplesse aux municipalités. Au printemps dernier, vous avez d ailleurs mené plusieurs consultations sur le projet de loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme, qu avez-vous entendu sur le terrain? Les élus souhaitent qu il y ait moins de contrôle de Québec et que cela paraisse. J ai l objectif de réduire la paperasse d au moins 30 à 35 % et les municipalités auront à faire leurs propres vérifications. Cette portion du projet est bien appréciée des municipalités. Cependant, certaines municipalités sont moins à l aise avec l intégration du concept de développement durable dans la loi sur l aménagement et l urbanisme. Au Québec, la réduction des émissions de gaz à effet de serre passe nécessairement par l aménagement et le transport. En cette matière, la nouvelle loi demandera plus de rigueur, d analyse, d étude et de concertation avant la réalisation de projets comme la construction de routes ou de centres de congrès par exemple. Le rôle des urbanistes et des aménagistes prend ici toute sa signification : faire de l aménagement, de la planification du territoire plutôt que de l éparpillement. Avoir un regard sur l ensemble de la communauté et non seulement sur la localité. La nouvelle loi demandera à ce que tous Avec la nouvelle loi sur l aménagement et l urbanisme, je retourne tout le monde à l école. // LAURENT LESSARD travaillent ensemble car la planification de l un aura un impact sur celle de l autre. Parce que le développement du territoire aura été bien pensé, nous ferons en sorte de créer des milieux où il fait bon vivre. Depuis plusieurs années, l UMQ demande une stratégie d occupation du territoire. Dans son discours inaugural, le premier ministre a donné suite en annonçant une loi-cadre. Où en est ce dossier? Je suis fier de voir évoluer un dossier qui m a motivé à aller en politique : la vitalité des territoires, donc l occupation dynamique du territoire. Nous sommes prêts à déposer un projet de loi contraignant qui obligera chaque ministère à identifier ce qu il compte faire pour ses régions. Spécifiquement, il y aura un plan d action soumis par chacun des ministères pour répondre aux particularités des régions. Nous poserons cet automne une pierre de fondation qui sera la loi sur la vitalité des territoires. Les ministères devront alors adopter des façons de faire et un plan d accompagnement. septembre 2011 // p 17

18 E entrevue Ce que nous souhaitons, c est que l État se module à ses régions. Quand tu visites et connaît le territoire, tu te rends compte que tu ne peux donner la même réponse à une région qu à Montréal. Nous serons davantage en mesure de répondre régionalement. Si, à la fin, les cibles ne sont pas atteintes, il pourrait y avoir des contrats de territoire pour répondre à des particularités. Bref, nous voulons un État plus malléable pour mieux répondre aux aspirations du Québec. En ce qui concerne la vitalité des territoires, est-ce qu on vise à ce que les initiatives partent de la communauté, des élus? Oui, c est le souhait exprimé. Chaque territoire est différencié et d ailleurs, la stratégie part du principe suivant : y habiter. On veut un Québec habité. Là où les citoyens décident de vivre, là se bâtit la communauté. Je prends en exemples les municipalités de Murdochville et de Lebel-sur-Quévillon. Des usines ont beau avoir été fermées, les gens demeurent parce que leur arrièregrand-père, leur grand-père et leur père y sont nés. Ils veulent rester et s organisent pour revitaliser leur ville. En fait, il s agit davantage qu habiter sa ville, il s agit d y vivre. De ne pas travailler ailleurs et seulement y revenir le soir, mais plutôt de tirer profit des ressources que ta ville offre, qu elles soient naturelles, touristiques, agricoles, etc. C est le concept d une communauté qui se prend en mains et qui fait émerger des priorités. Un mouvement du bas vers le haut. Lorsque vous avez été nommé ministre, le président de l UMQ vous a demandé publiquement de doter les municipalités d une fiscalité du 21 e siècle. A-t-on fait du chemin depuis? Une chose qu aura démontrée l économie mondiale, c est que lorsqu une municipalité n est pas liée à la valeur foncière, elle peut faire face à de graves problèmes de rendement. Aux États-Unis, les villes qui étaient plus dépendantes de l économie générale sont techniquement en faillite. Au Québec, nous avons une base foncière solide qui assure la stabilité des revenus, même si elle ne répond pas à tout. On ne peut donc passer d un régime où 60 à 75 % des revenus municipaux sont tirés des valeurs foncières à un régime basé sur l économie locale ou régionale qui pourrait mettre en faillite les municipalités en période de mauvais cycles économiques. Les récents événements ont démontré la stabilité du régime foncier. Il y a cependant un grand nombre de municipalités qui ont atteint, ou sont en voie d atteindre, le maximum de revenus pouvant être tirés des valeurs foncières tout en ayant à faire face à une augmentation des responsabilités, donc des dépenses. Ne faut-il pas corriger ce déséquilibre? Oui, bien sûr. Le dernier partenariat fiscal a permis de dégager près de 4 milliards de dollars en d autres sources de revenus dont la taxe sur l essence, les droits d immatriculation à Montréal, etc. La taxe d accise a aussi été bonifiée de 1,4 à 2,1 milliards de dollars, un montant important qui n était pas prévu dans le partenariat. Nous commençons donc à démontrer une ouverture à d autres sources de revenus et nous posons des gestes afin de donner plus d autonomie. Comment entrevoyez-vous la renégociation de l Entente de partenariat fiscal? Nous sommes à considérer ce que sera la nouvelle génération du partenariat fiscal et honnêtement, ce n est pas si évident. Les municipalités sont entre autres très préoccupées par leurs fonds de pension. À vos assises annuelles, en mai, j ai déclaré que la troisième entente allait être meilleure que la deuxième qui elle, était meilleure que la première. Nous progressons. Il n est pas question ici que de montants d argent mais des façons de faire pour composer avec la nouvelle réalité des revenus. Que souhaitez-vous livrer d ici les prochaines élections? Je vise à ce que la loi sur l aménagement et l urbanisme soit adoptée. Avec cette loi, je retourne tout le monde à l école car nous avons un apprentissage à faire pour gérer et se donner de la souplesse pour travailler dans le sens du développement durable. Je souhaite aussi voir adoptée la loi sur la vitalité des territoires, qui est un jalon important pour l occupation dynamique du territoire. Quand nous disons que nous sommes un gouvernement des régions, cela veut dire qu il y a une place pour la personnalité de chacune d elles. Quelle a été votre réaction à la suite de l annonce du président de l UMQ du dépôt d un Livre blanc sur les municipalités de demain? J ai souri car d habitude, ce sont les gouvernements qui déposent des livres blancs. Je suis toujours intéressé par ces initiatives qui contribuent à faire avancer les régions du Québec, à travers les municipalités et les communautés. GOUVERNANCE MUNICIPALE UNE FORMATION DESTINÉE AUX ÉLUS ET ADMINISTRATEURS DU MONDE MUNICIPAL Deux jours de formation axée sur la compréhension des notions de gouvernance et sur les rôles et responsabilités des différents acteurs des organismes municipaux et supramunicipaux. Une formation incontournable pour assumer avec confiance vos fonctions, améliorer vos compétences en gouvernance, et ainsi, mieux comprendre ses enjeux. En partenariat avec l UMQ, la FQM et le MAMROT PROCHAINE FORMATION À QUÉBEC 20 et 21 octobre 2011 INFORMATION ET INSCRIPTION septembre 2011 // p 18

19 E N F O U I S S E M E N T D E S R É S E AU X C Â B L É S DE L AIDE POUR ENFOUIR LES FILS ET RÉVÉLER VOS CHARMES! Améliorez l attrait de votre municipalité et la qualité de vie des citoyens en profitant de l un des deux programmes d enfouissement des réseaux câblés : SUR DES VOIES PUBLIQUES Ce programme est une initiative d Hydro-Québec et vise les quartiers résidentiels ou commerciaux de moyenne ou de forte densité. SUR DES SITES D INTÉRÊT PATRIMONIAL ET CULTUREL Ce programme vise des sites dont la valeur patrimoniale ou culturelle est attestée. Il est offert en collaboration avec les partenaires d Hydro-Québec qui disposent également de réseaux câblés dans votre municipalité. Pour plus d information sur l aide offerte et la marche à suivre, visitez hydroquebec.com/municipal

20 D dossier du mois septembre 2011 // p 20

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