Baromètre ménages : Les ménages français face à l efficacité énergétique de leur logement en 2013

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1 Baromètre ménages : Les ménages français face à l efficacité énergétique de leur logement en 2013 Synthèse d enquête Septembre 2014

2 Résultats de l enquête barométrique «Les équipements et les comportements des ménages en matière de maîtrise de l énergie dans leurs logements», réalisée par TNS Sofres pour l ADEME En synthèse Dans un contexte économique toujours morose, les problématiques environnementales restent au second plan des préoccupations des ménages, face aux inquiétudes plus socio-économiques. En cette période de crise qui s éternise, la réduction de la consommation d énergie reste fortement recherchée, encore principalement motivée par l augmentation de leur coût. La réalisation de travaux de maîtrise de l énergie, tout comme l intention d en réaliser, sont à la moyenne de ce qui est observé depuis Les travaux sur le bâti restent les plus répandus, leur part augmentant encore. La majorité des travaux reste réalisée par des professionnels, et leur part vs ceux réalisés par des particuliers décroît légèrement. Dans le même temps, on note la stabilité du budget alloué aux travaux. Les aides financières aux travaux (crédit d impôt, Eco-PTZ ) sont en recul auprès des ménages ayant réalisé des travaux : notoriété, demande, utilité perçue. La crise économique durant, les questions environnementales ne sont pas prioritaires pour les ménages français Le chômage reste la principale préoccupation des Français, bien qu en recul vs 2012 (70% vs 76%). Cela illustre encore la mise de côté des problématiques environnementales (telles que la pollution : 30%, encore en recul), au profit de questions plus économiques ou sociétales. Le développement des énergies renouvelables (31% vs 33% en 2012, 36% en 2011) reste l action environnementale prioritaire à mener par le gouvernement d après les ménages français. Son recul tend à la rapprocher peu à peu de la 2 ème action prioritaire : les économies d énergie (stable à 26%). Dans ce contexte de moindre intérêt pour l écologie, les ménages français restent pessimistes : ils sont de moins en moins convaincus de l efficacité des gestes individuels pour lutter contre l effet de serre (42% jugent les gestes efficaces vs 50% en 2006). Les critères de préférence de l énergie de chauffage restent stables. Ainsi, le confort (36%), la facilité d utilisation (36%) et le respect de l environnement (35%) demeurent les principales raisons de préférence d une énergie. Le coût rattrape ce podium : il gagne 2 pts (33% vs 31% en 2012), illustrant une fois encore l influence de la crise. Le gaz naturel occupe cette année encore la place de meilleure énergie (stable à 26%, mais vs 46% en 2003), et ce toujours pour des raisons de facilité d utilisation et de confort. L électricité regagne un peu d intérêt (16% comme en 2010), à l inverse de la géothermie qui perd 2 pts vs 2011, perte d ailleurs illustrée par un léger recul de l équipement en pompes à chaleur Sol / Sol et Sol / Eau. Les autres énergies sont parfaitement stables vs Les énergies alternatives restent appréciées pour des critères environnementaux (énergie solaire, aérothermie et géothermie) ou pour leur faible coût (bois, aérothermie et géothermie).

3 Pourtant, les ménages souhaitant investir prochainement dans ces énergies restent peu nombreux (stable à 6%, mais en recul vs 2008 (12%)). Le bois, l énergie la moins chère, présente un intérêt toujours croissant (58% vs 52% en 2012, 43% en 2011), à l inverse de l énergie solaire thermique en recul (-11 pts vs 2012). Une volonté constante de réduire la consommation d énergie, mais une crise n incitant pas davantage à la réalisation de travaux Les économies financières restent la principale motivation de la maîtrise de l énergie Toujours plus de ménages français considèrent leur consommation d énergie comme une part trop importante dans leur budget (52% vs 50% en 2012, 48% en 2011), battant ainsi un nouveau record. Un score facilement expliqué par la hausse des dépenses énergétiques cette année encore : 1500 en moyenne par ménage toutes énergies confondues sur l année 2013 (contre 1403 en 2012 et 1239 en 2007). Une hausse principalement due à celles observées sur le gaz naturel (1005 vs 879 en 2012) et l électricité (752 vs 693 en 2012), sans doute expliquées par une hausse des tarifs (du moins pour l électricité) et une augmentation de la consommation, du fait de la pluviométrie élevée. Ainsi, la grande majorité des ménages français continue de chercher à réduire sa consommation d énergie (79%), principalement du fait de l augmentation du coût des énergies (62%) reléguant la volonté d éviter le gaspillage au second plan (27%). Ces deux critères étaient pourtant à égalité en 2009, à respectivement 44% et 45%. Cette recherche de réduction de la consommation d énergie passe essentiellement par le même trio de gestes depuis des années : éteindre les lumières, utiliser des ampoules à économie d énergie et baisser la température du chauffage. En matière de chauffage d ailleurs, on note un ancrage toujours plus fort des comportements économes dans les habitudes : baisser ou arrêter son chauffage en cas d absence et/ou dans les pièces inoccupées (tous deux à 74%), ou encore éviter l utilisation des radiateurs d appoint (72%). Une réalisation des travaux de maîtrise de l énergie dans la moyenne de ces 27 dernières années, et une motivation restant principalement financière Le taux de réalisation de travaux de maitrise de l énergie est stable en 2013 : il reste à 12%, endessous des niveaux record de 2010 (14%) et 2009 (15%). L intention de réaliser des travaux est quant à elle en recul (15% vs 16% en 2012 et 18% en 2011). Ces scores sont néanmoins pile dans la moyenne des scores enregistrés depuis Les travaux restent motivés en premier lieu par la recherche d économies sur sa facture énergétique. Ce critère retrouve son niveau de 2011 (37% en 2013 et 2011, vs 34% en 2012), et est en tête depuis 2007, certainement du fait de la crise. La recherche d une meilleure isolation thermique reste en 2 ème position mais perd 2 pts (27% vs 29% en 2012), ainsi talonnée par la recherche d amélioration du confort de son habitat (26% vs 24%). Les ménages continuent à porter un jugement positif sur les travaux effectués : ils reconnaissent que les travaux réalisés ont amélioré au final le confort de leur habitat (stable à 97%) et pensent davantage qu ils ont aidé à réduire leurs dépenses énergétiques (91% vs 88% en 2012). Le constat d'un effet positif sur la facture est stable vs 2012 (21% vs 22%), mais en net repli vs 2011 (28%). Parmi les ménages ayant opéré des travaux de maîtrise de l énergie, on note un recul de la part de ceux estimant avoir encore des travaux à réaliser dans leur logement : 69% (vs 72% en 2012), dont 58% souhaitant les réaliser plus tard. Parmi les freins à la réalisation de l intégralité des travaux, on retrouve

4 toujours largement devant (70% vs 77% en 2012) les critères économiques (situation financière ne permettant pas de telles dépenses, et/ou aides financières insuffisantes). La majorité des travaux reste réalisée sur le bâti et/ou par des professionnels Les travaux sur le bâti restent majoritaires, poursuivant même leur hausse (72% vs 70% en 2012 et 66% en 2011). Ce progrès s explique par le nombre croissant de travaux d isolation. Les changements de fenêtres, baies ou portes avec double-vitrage restent néanmoins les plus fréquents sur le bâti, mais poursuivent leur recul : 22% des travaux vs 26% en Les travaux sur l installation de chauffage, d eau chaude et de ventilation (28% vs 30% en 2012) restent en majorité des interventions sur les chaudières et chauffe-eau (hors solaire), bien qu en baisse continue (10% vs 11% en 2012 et 14% en 2011). A l inverse, la pose / le remplacement de chauffe-eau solaire progressent de 2 pts (3% vs 1% en 2012). Le recours aux entreprises concerne la majorité des travaux, bien qu en léger recul (65% des travaux vs 66% en 2012, 69% en 2009 et 2010), toujours principalement pour des changements de fenêtres / baies / portes et des travaux sur le chauffage / l eau chaude / la ventilation. Le contact humain direct (visite à domicile, déplacement sur place) reste le moyen d information le plus plébiscité, bien qu en léger recul (respectivement -4 pts et -2 pts vs 2012), à l inverse de la recherche online en nette progression (72% vs 67% en 2012). En amont des travaux, la demande de conseils à des professionnels demeure la démarche la plus répandue, bien qu en recul (46% vs 49% en 2011, 51% en 2009), alors que la demande de conseils aux proches augmente cette année (26% vs 24% en 2012). Les professionnels sont toujours la source d information jugée la plus utile, bien qu en recul là encore (40% des ménages les citent en premier vs 42% en 2012), au profit des relais de l ADEME (EIE, PRIS ) et centres d information spécialisés (23% vs 20% en 2012 et 17% en 2011). Les ménages sont toujours très satisfaits des professionnels, notamment de leur bonne prise en compte des demandes (99% d accord), de la facilité à les trouver (94%), et de leurs conseils efficaces (93%). Le jugement positif sur la bonne gestion des travaux est en recul de 4 pts vs 2012, mais reste néanmoins à un niveau plus que correct (90% de ménages d accord). Un budget travaux stable vs 2012 En 2013, le budget moyen alloué aux travaux de maitrise de l énergie est de par ménage ayant effectué ce type de travaux, soit une stabilité vs 2012 (4 359 ), sous le niveau de 2011 (4 517 ). Le coût moyen par intervention est par contre en baisse : vs en 2012 et en La stabilité du budget moyen tient à trois phénomènes parallèles : - Un recul des dépenses effectuées sur les travaux réalisés par les professionnels (avec un budget moyen par intervention de vs en 2012 et en 2011). En effet, ceux-ci n hésitent plus à ajuster leurs devis pour s adapter aux moyens des ménages. - Une hausse des dépenses sur les travaux réalisés par des particuliers (budget moyen par chantier de vs 984 en 2012 et 971 en 2011). - Une meilleure connaissance du marché. Ainsi, les ménages renforcent leur pouvoir de négociation, et parviennent à faire baisser les prix pour effectuer plus de travaux avec un budget identique.

5 Une moindre demande d aides financières pour soutenir les travaux de maîtrise de l énergie Un rôle toujours important des aides financières, mais une incitation moindre Des ménages toujours réticents à s endetter pour réaliser des travaux de maîtrise de l énergie : ils ne sont toujours que 17% à avoir eu recours à un prêt pour financer leurs travaux, le prêt bancaire classique arrivant encore en tête cette année (6% des ménages). Les aides financières perdent de plus en plus de leur pouvoir incitatif. Ainsi le crédit d impôt (12% vs 18% en 2012 et 27% en 2011) et la TVA à taux réduit (8% vs 15% en 2011 et 22% en 2010) chutent d année en année parmi les incitations à la réalisation de travaux, conséquence de leur moindre visibilité et de critères de plus en plus restrictifs. Cette année, les conseils de proches ou de professionnels (15%) prennent même la première place face aux incitations financières, passant ainsi devant l ancien 1 er (le CIDD). Pourtant, le manque d aides financières est avancé par davantage de ménages (25% vs 19% en 2012 et 2011) comme frein à la réalisation de l intégralité de leurs travaux de maîtrise de l énergie. Parmi les aides financières jugées les plus utiles pour financer les travaux, le crédit d impôt reste en tête, bien qu en net recul cette année (54% le citent en 1 er ou 2 ème, vs 69% en 2012 et 71% en 2011). Recul également de sa notoriété : il est connu par 67% de l ensemble des ménages (vs 81% en 2010) et 64% des ménages ayant réalisé des travaux (vs 73% en 2012, 86% en 2009). Sa demande recule également (parmi les ménages le connaissant, 50% ont l intention de le demander pour leurs travaux réalisés en 2013 vs 53% en 2012, 60% en 2011). L Eco-Prêt à Taux Zéro voit à l inverse sa notoriété progresser : il est connu par 57% des ménages vs 37% en 2011, et dépasse même son niveau de 2010 (54%). Sa demande augmente également, puisque 7% des ménages envisagent d en bénéficier prochainement (vs 5% en 2012 et 6% en 2011). Néanmoins, à l instar du crédit d impôt, son utilité perçue est en recul : 17% des ménages ayant réalisé des travaux le citent en 1 ère ou 2 ème position (vs 24% en 2012, 22% en 2011). Créée dans le cadre du plan de rénovation énergétique de l habitat, la prime exceptionnelle d aide à la rénovation thermique de voit sa notoriété se construire. Ainsi, pour sa première année d existence, elle enregistre un score honorable de 17% de ménages connaisseurs. Elle est de plus jugée utile par un quart des ménages ayant réalisé des travaux. Cependant, c est le taux réduit de TVA qui demeure l aide la plus utilisée pour soutenir la réalisation de travaux, regagnant même un peu de terrain cette année (56% de ménages bénéficiaires vs 53% en 2012, mais 60% en 2011 et 69% en 2010). En termes d utilité perçue, le dispositif reste relativement stable (aide citée en 1 er ou 2 ème par 42% des ménages ayant réalisé des travaux vs 44% en 2012). Un DPE enregistrant des résultats toujours positifs Les logements ayant fait l objet d un DPE sont chaque année plus nombreux (21% vs 18% en 2012 et 16% en 2011), du fait de son caractère obligatoire lors des ventes et mises en location. Le DPE reste toujours bien perçu : il permet de vraiment connaître la capacité énergétique de son logement (73% des ménages approuvent ce fait) et les travaux à réaliser pour l améliorer (72%). Néanmoins, une part toujours importante de ménages jugent le dispositif contraignant (73% pensent que cela complique la vente / la mise en location) ou peu utile (67% pensent que le DPE est informatif mais a peu d influence sur la réalisation de travaux). Autre bémol : son influence effective. En effet, parmi les ménages ayant effectué un DPE en 2013, seuls 35% ont lu les recommandations de travaux (vs 37% en 2012), et parmi eux, on observe moins de ménages ayant réalisé les travaux recommandés (54% vs 58%) ou ayant l intention de les réaliser dans les 2 ans à venir (43% vs 46%).

6 Objectifs de l étude Cette étude permet de suivre à intervalles réguliers l impact des politiques menées par l ADEME et les pouvoirs publics dans le secteur de l habitat, et d apprécier les évolutions tant au niveau des équipements et des travaux d amélioration énergétique des logements que des comportements des ménages. Méthodologie Étude réalisée par voie postale, à partir du panel consommateurs de TNS Sofres (Métascope), auprès d un échantillon représentatif de ménages. Deux phases d enquête : 1 ère phase : Opinions, équipements et dépenses d énergie Envoi fin janvier 2014 d un questionnaire aux ménages. 2 ème phase : Les travaux de maîtrise de l énergie effectués en 2013 Envoi fin mars 2014 d un questionnaire aux ménages ayant déclaré lors de la 1 ère phase avoir réalisé des travaux de maîtrise de l énergie pendant l année 2013.

7 L ADEME EN BREF L'Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie (ADEME) participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit. L ADEME est un établissement public sous la tutelle du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie et du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

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