ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot Septembre 2010
|
|
|
- Floriane Blanchard
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot [email protected] Septembre 2010
2 Les ménages (2/2) La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique
3 Les ménages (2/2) La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique
4 Introduction à la modélisation microéconomique Champ d étude : un agent économique (consommateur/ménage ici) Dont on veut modéliser, étant données certaines hypothèses sur ses préférences, le comportement économique (ici choix de consommation) Introduction du concept fondamental en économie d utilité pour modéliser les préférences individuelles. Choix de consommation : résulte d un programme de maximisation (sous contrainte de budget). Cadre statique ici (pas d épargne).
5 Introduction à la modélisation microéconomique Champ d étude : un agent économique (consommateur/ménage ici) Dont on veut modéliser, étant données certaines hypothèses sur ses préférences, le comportement économique (ici choix de consommation) Introduction du concept fondamental en économie d utilité pour modéliser les préférences individuelles. Choix de consommation : résulte d un programme de maximisation (sous contrainte de budget). Cadre statique ici (pas d épargne).
6 Introduction à la modélisation microéconomique Champ d étude : un agent économique (consommateur/ménage ici) Dont on veut modéliser, étant données certaines hypothèses sur ses préférences, le comportement économique (ici choix de consommation) Introduction du concept fondamental en économie d utilité pour modéliser les préférences individuelles. Choix de consommation : résulte d un programme de maximisation (sous contrainte de budget). Cadre statique ici (pas d épargne).
7 Le concept d utilité - 1 Pour simplifier l exposition, on considère 2 biens (Nourriture, N et vêtements, V). Mais raisonnement généralisable. Définition (dans le plan ici) de l ensemble des consommations possibles C = {(N i, V i )} Comment définir les préférences des individus entre les paniers de bien (N i, V i )? Dépend des préférences relatives de l agent pour chacun des biens Notion de bien-être apporté par la consommation des différents paniers. Hypothèse naturelle : le bien-être augmente avec le nombre d unités consommées de chaque bien.
8 Le concept d utilité - 1 Pour simplifier l exposition, on considère 2 biens (Nourriture, N et vêtements, V). Mais raisonnement généralisable. Définition (dans le plan ici) de l ensemble des consommations possibles C = {(N i, V i )} Comment définir les préférences des individus entre les paniers de bien (N i, V i )? Dépend des préférences relatives de l agent pour chacun des biens Notion de bien-être apporté par la consommation des différents paniers. Hypothèse naturelle : le bien-être augmente avec le nombre d unités consommées de chaque bien.
9 Le concept d utilité - 2 Modélisation des préférences de deux façons Relation de préférence : relation de préordre sur l ensemble des paniers de bien (binaire, totale et transitive). (N 1, V 1 ) est préféré à (N 2, V 2 ) (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ). Cas de l indifférence : (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ) et (N 2, V 2 ) (N 1, V 1 ) Relation peu pratique à manipuler...
10 Le concept d utilité - 2 Modélisation des préférences de deux façons Relation de préférence : relation de préordre sur l ensemble des paniers de bien (binaire, totale et transitive). (N 1, V 1 ) est préféré à (N 2, V 2 ) (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ). Cas de l indifférence : (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ) et (N 2, V 2 ) (N 1, V 1 ) Relation peu pratique à manipuler...
11 Le concept d utilité - 2 Modélisation des préférences de deux façons Relation de préférence : relation de préordre sur l ensemble des paniers de bien (binaire, totale et transitive). (N 1, V 1 ) est préféré à (N 2, V 2 ) (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ). Cas de l indifférence : (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ) et (N 2, V 2 ) (N 1, V 1 ) Relation peu pratique à manipuler...
12 Le concept d utilité - 3 Fonction d utilité U(.) : caractérisation plus facilement manipulable de la relation de préférence. U : C R. (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ) U(N 1, V 1 ) U(N 2, V 2 ) Remarque : pas unicité de U représentant les préférences individuelles (possible de composer par toute fonction croissante), notion ordinale
13 Le concept d utilité - 3 Fonction d utilité U(.) : caractérisation plus facilement manipulable de la relation de préférence. U : C R. (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ) U(N 1, V 1 ) U(N 2, V 2 ) Remarque : pas unicité de U représentant les préférences individuelles (possible de composer par toute fonction croissante), notion ordinale
14 Le concept d utilité - 3 Fonction d utilité U(.) : caractérisation plus facilement manipulable de la relation de préférence. U : C R. (N 1, V 1 ) (N 2, V 2 ) U(N 1, V 1 ) U(N 2, V 2 ) Remarque : pas unicité de U représentant les préférences individuelles (possible de composer par toute fonction croissante), notion ordinale
15 Le concept d utilité - 4 Notion importante de courbe d indifférence (ou isoutilité) : ensemble des paniers de bien procurant un même niveau d utilité au ménage. Propriétés générales (à montrer!) : Courbes décroissantes Ne se coupent pas Niveau d utilité croissant avec la distance à l origine
16 L utilité marginale Notion d utilité marginale (relative à un bien X) : satisfaction supplémentaire apportée par la consommation d une unité additionnelle du bien X ( U/ x) Hypothèse généralement faite en économie : utilité marginale décroissante ( 2 U/ x 2 < 0). Exemple : consommation d un gâteau... Hypothèse de complémentarité : 2 U/ x y > 0. Exemple : livres et théatre... Lien avec la concavité de la fonction d utilité, et la convexité des courbes d isoutilité
17 L utilité marginale Notion d utilité marginale (relative à un bien X) : satisfaction supplémentaire apportée par la consommation d une unité additionnelle du bien X ( U/ x) Hypothèse généralement faite en économie : utilité marginale décroissante ( 2 U/ x 2 < 0). Exemple : consommation d un gâteau... Hypothèse de complémentarité : 2 U/ x y > 0. Exemple : livres et théatre... Lien avec la concavité de la fonction d utilité, et la convexité des courbes d isoutilité
18 L utilité marginale Notion d utilité marginale (relative à un bien X) : satisfaction supplémentaire apportée par la consommation d une unité additionnelle du bien X ( U/ x) Hypothèse généralement faite en économie : utilité marginale décroissante ( 2 U/ x 2 < 0). Exemple : consommation d un gâteau... Hypothèse de complémentarité : 2 U/ x y > 0. Exemple : livres et théatre... Lien avec la concavité de la fonction d utilité, et la convexité des courbes d isoutilité
19 L utilité marginale Notion d utilité marginale (relative à un bien X) : satisfaction supplémentaire apportée par la consommation d une unité additionnelle du bien X ( U/ x) Hypothèse généralement faite en économie : utilité marginale décroissante ( 2 U/ x 2 < 0). Exemple : consommation d un gâteau... Hypothèse de complémentarité : 2 U/ x y > 0. Exemple : livres et théatre... Lien avec la concavité de la fonction d utilité, et la convexité des courbes d isoutilité
20 Le taux marginal de substitution Outil important qui intervient dans la résolution du programme du consommateur Taux marginal de substitution entre deux biens x et y (TMS y/x ) : nombre d unités du bien x nécessaire pour compenser (utilité constante) la perte d une unité du bien y TMS y/x = U/ y U/ x > 0. Défini pour un panier (x, y) donné. Interprétation graphique : 1/ pente de la courbe d isoutilité. Cas des biens parfaitement complémentaires (TMS= 0 ou TMS + ) et des biens parfaitement substituables (TMS= 1). Autre interprétation : pente du gradient de la courbe d isoutilité, au point (x, y)
21 Le taux marginal de substitution Outil important qui intervient dans la résolution du programme du consommateur Taux marginal de substitution entre deux biens x et y (TMS y/x ) : nombre d unités du bien x nécessaire pour compenser (utilité constante) la perte d une unité du bien y TMS y/x = U/ y U/ x > 0. Défini pour un panier (x, y) donné. Interprétation graphique : 1/ pente de la courbe d isoutilité. Cas des biens parfaitement complémentaires (TMS= 0 ou TMS + ) et des biens parfaitement substituables (TMS= 1). Autre interprétation : pente du gradient de la courbe d isoutilité, au point (x, y)
22 Le taux marginal de substitution Outil important qui intervient dans la résolution du programme du consommateur Taux marginal de substitution entre deux biens x et y (TMS y/x ) : nombre d unités du bien x nécessaire pour compenser (utilité constante) la perte d une unité du bien y TMS y/x = U/ y U/ x > 0. Défini pour un panier (x, y) donné. Interprétation graphique : 1/ pente de la courbe d isoutilité. Cas des biens parfaitement complémentaires (TMS= 0 ou TMS + ) et des biens parfaitement substituables (TMS= 1). Autre interprétation : pente du gradient de la courbe d isoutilité, au point (x, y)
23 Modélisation du comportement du consommateur Application des outils précédents à la modélisation et à la résolution du programme du consommateur Introduction de la méthode du lagrangien, outil d optimisation (sous contrainte) très utilisé en économie
24 Modélisation du comportement du consommateur Application des outils précédents à la modélisation et à la résolution du programme du consommateur Introduction de la méthode du lagrangien, outil d optimisation (sous contrainte) très utilisé en économie
25 Le programme du consommateur - 1 Le consommateur est supposé faire ses choix de consommation de telle sorte à maximiser son utilité, en étant contraint par son budget Cadre précédent (2 biens, N et V). Prix respectifs des biens p N et p V, revenu (disponible) des ménages b. Contrainte budgétaire : p N N + p V V b. Représentation graphique dans le plan (N, V ). Pas de gaspillage : contrainte budgétaire saturée à l optimum. Absence d illusion monétaire : homogénéité de degré 0 en (p N, p V, b), contrainte inchangée si changement d unité de compte
26 Le programme du consommateur - 1 Le consommateur est supposé faire ses choix de consommation de telle sorte à maximiser son utilité, en étant contraint par son budget Cadre précédent (2 biens, N et V). Prix respectifs des biens p N et p V, revenu (disponible) des ménages b. Contrainte budgétaire : p N N + p V V b. Représentation graphique dans le plan (N, V ). Pas de gaspillage : contrainte budgétaire saturée à l optimum. Absence d illusion monétaire : homogénéité de degré 0 en (p N, p V, b), contrainte inchangée si changement d unité de compte
27 Le programme du consommateur - 2 Formellement, le programme du consommateur s écrit : max U(N, V ) {(N,V ) p N N+p V V b}
28 Résolution du programme du consommateur : méthode de substitution - 1 Méthode la plus simple dans ce contexte (une seule contrainte, saturée) : La contrainte budgétaire est saturée à l optimum : p N N + p V V = b. On peut donc remplacer N par b p V V p N dans la fonction d utilité. On se ramène à un problème simple de maximisation (concave), à une variable et sans contrainte : max V U( b p V V p N, V ) Condition du premier ordre : TMS V /N (V ) = p V p N. Et : N = b p V V p N. Interprétation graphique (pente du gradient) et économique
29 Résolution du programme du consommateur : méthode de substitution - 1 Méthode la plus simple dans ce contexte (une seule contrainte, saturée) : La contrainte budgétaire est saturée à l optimum : p N N + p V V = b. On peut donc remplacer N par b p V V p N dans la fonction d utilité. On se ramène à un problème simple de maximisation (concave), à une variable et sans contrainte : max V U( b p V V p N, V ) Condition du premier ordre : TMS V /N (V ) = p V p N. Et : N = b p V V p N. Interprétation graphique (pente du gradient) et économique
30 Résolution du programme du consommateur : méthode de substitution - 1 Méthode la plus simple dans ce contexte (une seule contrainte, saturée) : La contrainte budgétaire est saturée à l optimum : p N N + p V V = b. On peut donc remplacer N par b p V V p N dans la fonction d utilité. On se ramène à un problème simple de maximisation (concave), à une variable et sans contrainte : max V U( b p V V p N, V ) Condition du premier ordre : TMS V /N (V ) = p V p N. Et : N = b p V V p N. Interprétation graphique (pente du gradient) et économique
31 Résolution du programme du consommateur : méthode de substitution - 1 Méthode la plus simple dans ce contexte (une seule contrainte, saturée) : La contrainte budgétaire est saturée à l optimum : p N N + p V V = b. On peut donc remplacer N par b p V V p N dans la fonction d utilité. On se ramène à un problème simple de maximisation (concave), à une variable et sans contrainte : max V U( b p V V p N, V ) Condition du premier ordre : TMS V /N (V ) = p V p N. Et : N = b p V V p N. Interprétation graphique (pente du gradient) et économique
32 Résolution du programme du consommateur : méthode de substitution - 2 Propriété générale, à l optimum : TMS = rapport des prix. Exception des solutions en coin (N = 0 ou V = 0).
33 Résolution du programme du consommateur : méthode du lagrangien - 1 Méthode de maximisation valable dans des situations plus générales d optimisation sous contraintes (plusieurs contraintes, pas nécessairement saturées), très utilisée en économie Lagrangien : L(N, V, λ) = U(N, V ) λ(b p N N p V V ), λ R : multiplicateur lagrangien (un par contrainte) On maximise le lagrangien par rapport à (N, V, λ). Cas général : seules les contraintes saturantes interviennent (λ = 0 pour les contraintes non saturées), ici λ 0 Ecriture des CPO (CNS dans le cas U concave et contraintes convexe), puis élimination du multiplicateur
34 Résolution du programme du consommateur : méthode du lagrangien - 1 Méthode de maximisation valable dans des situations plus générales d optimisation sous contraintes (plusieurs contraintes, pas nécessairement saturées), très utilisée en économie Lagrangien : L(N, V, λ) = U(N, V ) λ(b p N N p V V ), λ R : multiplicateur lagrangien (un par contrainte) On maximise le lagrangien par rapport à (N, V, λ). Cas général : seules les contraintes saturantes interviennent (λ = 0 pour les contraintes non saturées), ici λ 0 Ecriture des CPO (CNS dans le cas U concave et contraintes convexe), puis élimination du multiplicateur
35 Résolution du programme du consommateur : méthode du lagrangien - 1 Méthode de maximisation valable dans des situations plus générales d optimisation sous contraintes (plusieurs contraintes, pas nécessairement saturées), très utilisée en économie Lagrangien : L(N, V, λ) = U(N, V ) λ(b p N N p V V ), λ R : multiplicateur lagrangien (un par contrainte) On maximise le lagrangien par rapport à (N, V, λ). Cas général : seules les contraintes saturantes interviennent (λ = 0 pour les contraintes non saturées), ici λ 0 Ecriture des CPO (CNS dans le cas U concave et contraintes convexe), puis élimination du multiplicateur
36 Résolution du programme du consommateur : méthode du lagrangien - 2 U N = λp N ; U V = λp V et p N N + p V V = b D où : TMS V /N = p V p N. Idem précédemment, (N, V ).
37 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique Les ménages (2/2) La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique
38 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique Modélisation macroéconomique de la consommation des ménages Point de vue macroéconomique : comportement de consommation de l ensemble des ménages (d un pays ou d un ensemble de pays) Formalisme différent : complexe d agréger les fonctions d utilité individuelles Quelques biens agrégés seulement (notions de prix moyen et quantité globale)
39 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique Modélisation macroéconomique de la consommation des ménages Point de vue macroéconomique : comportement de consommation de l ensemble des ménages (d un pays ou d un ensemble de pays) Formalisme différent : complexe d agréger les fonctions d utilité individuelles Quelques biens agrégés seulement (notions de prix moyen et quantité globale)
40 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La Théorie Générale de Keynes (1936) Répartition du revenu des ménages entre consommation et épargne La Théorie Générale (J.M. Keynes, 1936), loi psychologique fondamentale déterminant le niveau de consommation agrégé : le niveau de consommation augmente avec le revenu des ménages, mais pas aussi vite que le revenu D où une augmentation du taux d épargne avec le revenu
41 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La Théorie Générale de Keynes (1936) Répartition du revenu des ménages entre consommation et épargne La Théorie Générale (J.M. Keynes, 1936), loi psychologique fondamentale déterminant le niveau de consommation agrégé : le niveau de consommation augmente avec le revenu des ménages, mais pas aussi vite que le revenu D où une augmentation du taux d épargne avec le revenu
42 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La fonction de consommation keynésienne - 1 Fonction de consommation keynésienne : C(Y ) = cy + b Avec c et b constantes positives, C et Y resp. niveau de consommation des ménages et revenu disponible brut en volume Propension marginale à consommer le revenu : C (Y ) = c < 1 C Propension moyenne à consommer le revenu : Y = c + b Y Taux d épargne : s = S Y = 1 C Y = 1 c b Y : croît avec le revenu
43 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La fonction de consommation keynésienne - 1 Fonction de consommation keynésienne : C(Y ) = cy + b Avec c et b constantes positives, C et Y resp. niveau de consommation des ménages et revenu disponible brut en volume Propension marginale à consommer le revenu : C (Y ) = c < 1 C Propension moyenne à consommer le revenu : Y = c + b Y Taux d épargne : s = S Y = 1 C Y = 1 c b Y : croît avec le revenu
44 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La fonction de consommation keynésienne - 1 Fonction de consommation keynésienne : C(Y ) = cy + b Avec c et b constantes positives, C et Y resp. niveau de consommation des ménages et revenu disponible brut en volume Propension marginale à consommer le revenu : C (Y ) = c < 1 C Propension moyenne à consommer le revenu : Y = c + b Y Taux d épargne : s = S Y = 1 C Y = 1 c b Y : croît avec le revenu
45 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La fonction de consommation keynésienne - 2 Pertinence empirique de l analyse keynésienne du comportement de consommation? A court terme : prédictions du modèle dans l ensemble correctes. La propension marginale à consommer (c) est cependant légèrement décroissante avec le revenu (pour les hauts revenus)... A plus long terme : se prête mal à l analyse des évolutions de la consommation (et du taux d épargne) agrégée Illustrations : évolutions du taux d épargne France et US sur la période Effet richesse : impact de la richesse potentielle des ménages (actifs financiers...) sur les comportements de consommation.
46 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La fonction de consommation keynésienne - 2 Pertinence empirique de l analyse keynésienne du comportement de consommation? A court terme : prédictions du modèle dans l ensemble correctes. La propension marginale à consommer (c) est cependant légèrement décroissante avec le revenu (pour les hauts revenus)... A plus long terme : se prête mal à l analyse des évolutions de la consommation (et du taux d épargne) agrégée Illustrations : évolutions du taux d épargne France et US sur la période Effet richesse : impact de la richesse potentielle des ménages (actifs financiers...) sur les comportements de consommation.
47 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie (Ando et Modigliani, 1963) Introduction de la richesse des ménages dans la fonction de consommation, modélisation des choix de consommation dans une perspective intertemporelle. Cadre simple : Un individu vit 3 périodes : jeunesse (J), âge moyen (M) et âge avancé (A) Hypothèses : il travaille en J et M et prend sa retraite en A, pas de dotation initiale et taux d intérêt nul Revenu disponible à chaque période : 5 euros en J, 25 en M et 0 en A. Richesse totale de 30 euros sur le cycle de vie. Timing de la consommation au cours de la vie? Ando et Modigliani montrent que les individus tendent à lisser leur consommation, i.e. à limiter ses fluctuations au cours de la vie. Rôle de l épargne et de l emprunt. Lissage parfait ici, consommation constante au cours du temps, et pas d incertitude!
48 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie (Ando et Modigliani, 1963) Introduction de la richesse des ménages dans la fonction de consommation, modélisation des choix de consommation dans une perspective intertemporelle. Cadre simple : Un individu vit 3 périodes : jeunesse (J), âge moyen (M) et âge avancé (A) Hypothèses : il travaille en J et M et prend sa retraite en A, pas de dotation initiale et taux d intérêt nul Revenu disponible à chaque période : 5 euros en J, 25 en M et 0 en A. Richesse totale de 30 euros sur le cycle de vie. Timing de la consommation au cours de la vie? Ando et Modigliani montrent que les individus tendent à lisser leur consommation, i.e. à limiter ses fluctuations au cours de la vie. Rôle de l épargne et de l emprunt. Lissage parfait ici, consommation constante au cours du temps, et pas d incertitude!
49 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie (Ando et Modigliani, 1963) Introduction de la richesse des ménages dans la fonction de consommation, modélisation des choix de consommation dans une perspective intertemporelle. Cadre simple : Un individu vit 3 périodes : jeunesse (J), âge moyen (M) et âge avancé (A) Hypothèses : il travaille en J et M et prend sa retraite en A, pas de dotation initiale et taux d intérêt nul Revenu disponible à chaque période : 5 euros en J, 25 en M et 0 en A. Richesse totale de 30 euros sur le cycle de vie. Timing de la consommation au cours de la vie? Ando et Modigliani montrent que les individus tendent à lisser leur consommation, i.e. à limiter ses fluctuations au cours de la vie. Rôle de l épargne et de l emprunt. Lissage parfait ici, consommation constante au cours du temps, et pas d incertitude!
50 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie (Ando et Modigliani, 1963) Introduction de la richesse des ménages dans la fonction de consommation, modélisation des choix de consommation dans une perspective intertemporelle. Cadre simple : Un individu vit 3 périodes : jeunesse (J), âge moyen (M) et âge avancé (A) Hypothèses : il travaille en J et M et prend sa retraite en A, pas de dotation initiale et taux d intérêt nul Revenu disponible à chaque période : 5 euros en J, 25 en M et 0 en A. Richesse totale de 30 euros sur le cycle de vie. Timing de la consommation au cours de la vie? Ando et Modigliani montrent que les individus tendent à lisser leur consommation, i.e. à limiter ses fluctuations au cours de la vie. Rôle de l épargne et de l emprunt. Lissage parfait ici, consommation constante au cours du temps, et pas d incertitude!
51 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie (Ando et Modigliani, 1963) Introduction de la richesse des ménages dans la fonction de consommation, modélisation des choix de consommation dans une perspective intertemporelle. Cadre simple : Un individu vit 3 périodes : jeunesse (J), âge moyen (M) et âge avancé (A) Hypothèses : il travaille en J et M et prend sa retraite en A, pas de dotation initiale et taux d intérêt nul Revenu disponible à chaque période : 5 euros en J, 25 en M et 0 en A. Richesse totale de 30 euros sur le cycle de vie. Timing de la consommation au cours de la vie? Ando et Modigliani montrent que les individus tendent à lisser leur consommation, i.e. à limiter ses fluctuations au cours de la vie. Rôle de l épargne et de l emprunt. Lissage parfait ici, consommation constante au cours du temps, et pas d incertitude!
52 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie : niveau agrégé Nécessité de prendre en compte la déformation de la structure de la population : part des individus en période d épargne plus intensive (M), allongement de l espérance de vie qui intensifie l épargne pendant la période active Empiriquement : effet richesse significatif, nettement plus important aux USA qu en France. Respectivement 4% et 2% environ pour la propension marginale à consommer la richesse. Différences USA/France : part plus importante de la richesse financière aux USA (plus liquide), la richesse immobilière peut servir de garantie pour les crédits à la consommation aux USA... Pouvoir explicatif de l effet richesse pour les fluctuations du taux d épargne
53 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie : niveau agrégé Nécessité de prendre en compte la déformation de la structure de la population : part des individus en période d épargne plus intensive (M), allongement de l espérance de vie qui intensifie l épargne pendant la période active Empiriquement : effet richesse significatif, nettement plus important aux USA qu en France. Respectivement 4% et 2% environ pour la propension marginale à consommer la richesse. Différences USA/France : part plus importante de la richesse financière aux USA (plus liquide), la richesse immobilière peut servir de garantie pour les crédits à la consommation aux USA... Pouvoir explicatif de l effet richesse pour les fluctuations du taux d épargne
54 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie : niveau agrégé Nécessité de prendre en compte la déformation de la structure de la population : part des individus en période d épargne plus intensive (M), allongement de l espérance de vie qui intensifie l épargne pendant la période active Empiriquement : effet richesse significatif, nettement plus important aux USA qu en France. Respectivement 4% et 2% environ pour la propension marginale à consommer la richesse. Différences USA/France : part plus importante de la richesse financière aux USA (plus liquide), la richesse immobilière peut servir de garantie pour les crédits à la consommation aux USA... Pouvoir explicatif de l effet richesse pour les fluctuations du taux d épargne
55 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique La théorie du cycle de vie : niveau agrégé Nécessité de prendre en compte la déformation de la structure de la population : part des individus en période d épargne plus intensive (M), allongement de l espérance de vie qui intensifie l épargne pendant la période active Empiriquement : effet richesse significatif, nettement plus important aux USA qu en France. Respectivement 4% et 2% environ pour la propension marginale à consommer la richesse. Différences USA/France : part plus importante de la richesse financière aux USA (plus liquide), la richesse immobilière peut servir de garantie pour les crédits à la consommation aux USA... Pouvoir explicatif de l effet richesse pour les fluctuations du taux d épargne
56 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique Comment modéliser ce comportement de consommation? Nouvelle fonction de consommation en accord avec la théorie du cycle de vie : C t = m t (H t + W t 1 ) Avec W t richesse (patrimoine) disponible à la fin de la période t, H t somme des revenus courant et futurs anticipés et m t propension marginale à consommer la ressource qu il reste à l individu jusqu à la fin de la vie Rôle des anticipations : parfaites puis chocs de richesse non anticipés Cas des USA à la fin des années 1990 : la hausse de la propension à consommer (et baisse du taux d épargne) illustre une hausse de la richesse financière non anticipée par les agents. Idem pour l explosion de la bulle internet ou la crise actuelle!
57 La consommation agrégée des ménages : analyse macroéconomique Comment modéliser ce comportement de consommation? Nouvelle fonction de consommation en accord avec la théorie du cycle de vie : C t = m t (H t + W t 1 ) Avec W t richesse (patrimoine) disponible à la fin de la période t, H t somme des revenus courant et futurs anticipés et m t propension marginale à consommer la ressource qu il reste à l individu jusqu à la fin de la vie Rôle des anticipations : parfaites puis chocs de richesse non anticipés Cas des USA à la fin des années 1990 : la hausse de la propension à consommer (et baisse du taux d épargne) illustre une hausse de la richesse financière non anticipée par les agents. Idem pour l explosion de la bulle internet ou la crise actuelle!
Chapitre 3. La répartition
Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations
Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne
hapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne I : La fonction de consommation keynésienne II : Validations et limites de la fonction de consommation keynésienne III : Le choix de consommation
La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal
La demande Du consommateur Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal Plan du cours Préambule : Rationalité du consommateur I II III IV V La contrainte budgétaire Les préférences Le choix optimal
CONSOMMATION INTERTEMPORELLE & MARCHE FINANCIER. Epargne et emprunt Calcul actuariel
CONSOMMATION INTERTEMPORELLE & MARCHE FINANCIER Epargne et emprunt Calcul actuariel Plan du cours Préambule : la contrainte budgétaire intertemporelle et le calcul actuariel I II III Demandes d épargne
CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal
III CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR A - Propriétés et détermination du choix optimal La demande du consommateur sur la droite de budget Résolution graphique Règle (d or) pour déterminer la demande quand
RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT
RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT PIB + M = CF+ FBCF + S + X Demande intérieure Valeur 2006 en milliard s d'euros ) Évolutions en volume au prix de l'année précédente Évolutions en volume au prix de l'année précédente
ESSEC Cours Wealth management
ESSEC Cours Wealth management Séance 9 Gestion de patrimoine : théories économiques et études empiriques François Longin 1 www.longin.fr Plan de la séance 9 Epargne et patrimoine des ménages Analyse macroéconomique
Cours Marché du travail et politiques d emploi
Cours Marché du travail et politiques d emploi L offre de travail Pierre Cahuc/Sébastien Roux ENSAE-Cours MTPE Pierre Cahuc/Sébastien Roux (ENSAE) L offre de travail 1 / 48 Introduction Introduction Examen
ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot [email protected]. Septembre 2010
Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot [email protected] Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques
Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech
Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Stéphane Gallon Caisse des Dépôts [email protected] https://educnet.enpc.fr/course/view.php?id=2 1 Macroéconomie : croissance à
Faut-il encourager les ménages à épargner?
Faut-il encourager les ménages à épargner? Analyse du sujet : Nature du sujet : Sujet de type «discussion». Problématique explicite. Mots-clés : Ménages ; épargner épargne des ménages Encourager Epargne
Méthode : On raisonnera tjs graphiquement avec 2 biens.
Chapiittrre 1 : L uttiilliitté ((lles ménages)) Définitions > Utilité : Mesure le plaisir / la satisfaction d un individu compte tenu de ses goûts. (On s intéresse uniquement à un consommateur rationnel
Politiques monétaire et fiscale Cours de M2R Printemps 2006
Politiques monétaire et fiscale Cours de M2R Printemps 2006 Ekkehard Ernst OCDE Ekkehard Ernst 1 Introduction et résumé du cours Objectifs Connaître et apprendre les concepts modernes d analyse monétaire
CHAPITRE 6. LES FONCTIONS MACROÉCONOMIQUES
CHAPITRE 6. LES FONCTIONS MACROÉCONOMIQUES PLAN ET RÉFÉRENCES Plan du chapitre I. Circuit et équilibre macro-économique II. La consommation et l épargne III. L investissement Références Généreux (2) Mankiw
DEVOIR N 1 économie générale
PROGRAMME : DEVOIR N 1 économie générale L économie et son domaine Le circuit économique comme méthode d'analyse La production marchande et non marchande Le travail Le capital et le progrès technique Le
ENSIIE. Macroéconomie - Chapitre I
ENSIIE Macroéconomie - Chapitre I Le 13 avril 2013 Table des matières 1 Introduction 2 2 La théorie Keynésienne 3 2.1 Keynes......................................... 3 2.2 Quelques ordres de grandeur.............................
Consommation, épargne et investissement
Chapitre 1 Consommation, épargne et investissement Dans les pays en développement, la dépense de consommation représente une part très grande de la dépense privée ; aussi, comprendre ses déterminants est
Epargne et investissement
Epargne et investissement Nature du sujet : Sujet de type «mise en relation». Mots-clés / Définitions : Tous! «Epargne» : Part du revenu qui n est pas consommée Epargne des ménages : - Concept le plus
Chapitre 1: Introduction à la théorie de l équilibre à prix fixes
Chapitre 1: Introduction à la théorie de l équilibre à prix fixes L3 Eco-Gestion/ Faculté de Droit, Sciences Economiques et de Gestion Plan 1 Rappels sur l utilité espérée La représentation des événements
Partie 5 : La consommation et l investissement
Partie 5 : La consommation et l investissement Enseignant A. Direr Licence 2, 1er semestre 2008-9 Université Pierre Mendès France Cours de macroéconomie suite La troisième partie a exposé les théories
THÈME 1. Ménages et consommation
THÈME 1 Ménages et consommation 1 Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? SENSIBILISATION Étape 1 D où provient l argent des ménages? Revenus «primaires» Du travail
La crise de 1929. Lionel Artige. Introduction à la Macroéconomie HEC Université de Liège
La crise de 1929 Lionel Artige Introduction à la Macroéconomie HEC Université de Liège Expliquer la crise de 1929? La crise de 1929 a été l objet de nombreuses publications tentant d expliquer ses causes,
FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX
FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX 1. L effet d une variation du revenu. Les lois d Engel a. Conditions du raisonnement : prix et goûts inchangés, variation du revenu (statique comparative) b. Partie
Avec Gaël Callonnec (Ademe)
Séminaire Développement durable et économie de l'environnement Les conséquences des politiques énergétiques sur l activité et l emploi Avec Gaël Callonnec (Ademe) Mardi 24 janvier 2012 Présentation du
Les indices à surplus constant
Les indices à surplus constant Une tentative de généralisation des indices à utilité constante On cherche ici en s inspirant des indices à utilité constante à définir un indice de prix de référence adapté
Attitude des ménages face au risque. M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2014
Attitude des ménages face au risque - M1 - Arnold Chassagnon, Université de Tours, PSE - Automne 2014 Plan du cours 1. Introduction : demande de couverture et comportements induits pa 2. Représentations
I. Le partage du revenu entre l épargne et la consommation
LA CONSOMMATION ET L EPARGNE (10) 1 La consommation et l épargne sont les deux opérations économiques consistant à utiliser le revenu disponible. Les agents économiques affectent leur revenu à la consommation
Les mécanismes de transmission de la politique monétaire
Chapitre 5 Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Introduction (1/3) Dans le chapitre 4, on a étudié les aspects tactiques de la politique monétaire Comment la BC utilise les instruments
Propension moyenne et marginale
Propension moyenne et marginale Les ménages utilisent leur revenu soit pour consommer (tout de suite), soit pour épargner (et consommer plus tard). On appelle propension moyenne à consommer (PMC) la part
Premier modèle - Version simple
Chapitre 1 Premier modèle - Version simple Les individus vivent chacun six générations successives d adultes, chacune d une durée de dix ans, sans distinction faite entre les individus d une même génération.
Ecole Polytechnique Macroéconomie avancée-eco 553 Chapitre 2 : Epargne, accumulation du capital et croissance
Ecole Polytechnique Macroéconomie avancée-eco 553 Chapitre 2 : Epargne, accumulation du capital et croissance Pierre Cahuc Septembre 28 Table des matières 1 Le modèle de croissance néoclassique 2 1.1 Le
L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte
L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte Partie 3: L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte On abandonne l hypothèse d économie fermée Les échanges économiques entre pays: importants, en
COURS 2 : LA DEMANDE DU CONSOMMATEUR
Université Pierre et Marie Curie Licence Informatique 2014-2015 Cours LI 352 - Industrie Informatique et son Environnement Économique Responsable : Jean-Daniel Kant ([email protected]) COURS 2 :
Corefris RAPPORT ANNUEL 2011. Annexe 3 : La hausse des prix de l immobilier est-elle associée à une «bulle» de crédit en France?
Annexe 3 : La hausse des prix de l immobilier est-elle associée à une «bulle» de crédit en France? (DGTrésor) 1. Indépendamment de facteurs d offre et de demande, qui jouent indéniablement sur les prix,
Le modèle de croissance à taux d épargne endogène (Cass-Koopmans-Ramsey)
Macroéconomie 1 (2/6) Le modèle de croissance à taux d épargne endogène (Cass-Koopmans-Ramsey) Olivier Loisel ensae Automne 2014 Olivier Loisel, Ensae Macroéconomie 1 (2/6) : le modèle de Cass-Koopmans-Ramsey
CHAPITRE 1 : DE LA FONCTION DE DEMANDE DU CONSOMMATEUR À LA DEMANDE DE MARCHÉ
CHAPITRE : DE LA FONCTION DE DEMANDE DU CONSOMMATEUR À LA DEMANDE DE MARCHÉ..Introduction.2. Le point de départ de l analyse micro-économique du consommateur.3. La fonction de demande individuelle.4. Effets
Mémoire d actuariat - promotion 2010. complexité et limites du modèle actuariel, le rôle majeur des comportements humains.
Mémoire d actuariat - promotion 2010 La modélisation des avantages au personnel: complexité et limites du modèle actuariel, le rôle majeur des comportements humains. 14 décembre 2010 Stéphane MARQUETTY
Monnaie, chômage et capitalisme
Franck Van de Velde Monnaie, chômage et capitalisme Presses Universitaires du Septentrion internet : www.septentrion.com Sommaire Introduction Générale 7 1. Monnaie 7 2. Monnaie et capitalisme 10 3. Monnaie,
Economie de l incertain et de l information Partie 1 : Décision en incertain probabilisé Chapitre 1 : Introduction à l incertitude et théorie de
Economie de l incertain et de l information Partie 1 : Décision en incertain probabilisé Chapitre 1 : Introduction à l incertitude et théorie de l espérance d utilité Olivier Bos [email protected]
Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants
Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants IStock - FredFroese Source de croissance de d opportunités, le vieillissement de la population française constitue cependant un défi pour notre pays.
M2 IAD UE MODE Notes de cours (3)
M2 IAD UE MODE Notes de cours (3) Jean-Yves Jaffray Patrice Perny 16 mars 2006 ATTITUDE PAR RAPPORT AU RISQUE 1 Attitude par rapport au risque Nousn avons pas encore fait d hypothèse sur la structure de
Table des matières. Le long terme... 45. Partie II. Introduction... 1. Liste des figures... Liste des tableaux...
Liste des figures... Liste des tableaux... XI XV Liste des encadrés.... XVII Préface à l édition française... XIX Partie I Introduction... 1 Chapitre 1 Un tour du monde.... 1 1.1 La crise.... 1 1.2 Les
Chapitre 5. Équilibre concurrentiel et bien-être
Chapitre 5 Équilibre concurrentiel et bien-être Microéconomie III 5 1 5.1 Qu est-ce qu un équilibre souhaitable socialement? E cacité versus équité Que nous permet de dire la science économique sur l e
Calcul économique privé
Année 2010-2011 Alain Marciano : L analyse coût avantage Licence Sciences Economiques 3, UM1 Plan chapitre Section 1. L agrégation des effets dans le temps : l actualisation Section 2. Les critères complémentaires
Épargne et investissement. L épargne...
Épargne et investissement Les marchés financiers en économie fermée Basé sur les notes de Germain Belzile L épargne... Une personne désire se lancer en affaires (bureau de services comptables) Elle fait
Consommation et investissement : une étude économétrique
Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Consommation et investissement : une étude économétrique Décembre 1996 Document de travail n 14 Consommation et Investissement : Une
QUESTIONS SUR L'ÉPARGNE
QUESTIONS SUR L'ÉPARGNE Christian BIALÈS Professeur de Chaire Supérieure en Économie et Gestion www.christian-biales.net Ce site se veut évolutif. Pour cela il fait l objet d un enrichissement documentaire
TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD
TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD 1. Balance des paiements 1.1. Bases comptable ˆ Transactions internationales entre résident et non-résident
Les débats sur l évolution des
D o c u m e n t d e t r a v a i l d e l a B r a n c h e R e t r a i t e s d e l a C a i s s e d e s d é p ô t s e t c o n s i g n a t i o n s n 9 8-0 7 C o n t a c t : La u re nt V e r n i è r e 0 1 4
RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415
RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415 CCE 2014-2415 Rapport technique 2014 22 décembre 2014 2 CCE 2014-2415 3 CCE 2014-2415 Le tableau 1 présente les principaux indicateurs du contexte macro-économique belge
Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines
Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Symposium des Gouverneurs sur le thème «Inclusion financière
Existe-t-il un taux d endettement optimal des États?
Existe-t-il un taux d endettement optimal des États? Nicolas Marceau, CIRPÉE et UQÀM mai 2003 Existe-t-il un taux d endettement optimal des États? 1 Plan de la présentation 1. Équivalence ricardienne 2.
Comportements d épargne des ménages actifs et retraités: une analyse théorique et empirique sur la période 1978-2011
Comportements d épargne des ménages actifs et retraités: une analyse théorique et empirique sur la période 1978-2011 Céline Antonin OFCE Ecole d Economie de Paris 22 septembre 2014 Résumé Au cours des
Chapitre 6. Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique. Objectifs d apprentissage. Objectifs d apprentissage (suite)
Chapitre 6 Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique 1 Objectifs d apprentissage Faire la distinction entre le stock de capital et de la richesse et le flux de production, de revenu,
POURQUOI LES ETATS ET LES ENTREPRISES ONT NORMALEMENT UNE TRESORERIE NETTE NEGATIVE OU POURQUOI LES ETATS SONT NORMALEMENT EN «DEFICIT»
POURQUOI LES ETATS ET LES ENTREPRISES ONT NORMALEMENT UNE TRESORERIE NETTE NEGATIVE OU POURQUOI LES ETATS SONT NORMALEMENT EN «DEFICIT» Bernard Vallageas Faculté Jean Monnet Université Paris-Sud 54 boul.
EXERCICES - ANALYSE GÉNÉRALE
EXERCICES - ANALYSE GÉNÉRALE OLIVIER COLLIER Exercice 1 (2012) Une entreprise veut faire un prêt de S euros auprès d une banque au taux annuel composé r. Le remboursement sera effectué en n années par
JOHANNA ETNER, MEGLENA JELEVA
OPENBOOK LICENCE / BACHELOR Micro économie JOHANNA ETNER, MEGLENA JELEVA Sommaire Remerciements... Introduction... V VII Chapitre 1 Demande et offre sur le marché... 1 Chapitre 2 Technologie de production...
Banque nationale suisse
IFFP Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle Combinaison des politiques budgétaires et monétaires 22.01.2010, Lausanne 8h45 12h 12h45 16h David Maradan, chargé de cours UNIGE et
Fondements de l'analyse Économique Travaux Dirigés
Fondements de l'analyse Économique Travaux Dirigés Cours de Nicolas Drouhin Chargés de TD : Alexandre de Cornière & Marc Sangnier Octobre 2008 École Normale Supérieure de Cachan - Département Économie
TARIFICATION EN ASSURANCE COMPLEMENTAIRE SANTE: il était une fois, un statisticien, un actuaire, un économiste de la santé
TARIFICATION EN ASSURANCE COMPLEMENTAIRE SANTE: il était une fois, un statisticien, un actuaire, un économiste de la santé Plan de l intervention 1 2 3 Généralités sur le fonctionnement de l assurance
Analyse économique macro- 2ème année
HEC Lausanne, 2005/2006 Analyse économique macro- 2ème année Notes de cours: 1re partie(pommeret) Important: cedocumentnesesubstitueniaucours,niàl ouvragederéférence (Blanchard& Cohen ou un autre livre
1. Une petite économie ouverte dans un monde de capitaux parfaitement mobiles
Le modèle Mundell-Flemming avec parfaite mobilité des capitaux Le modèle Mundell-Flemming (Robert Mundell, Marcus Flemming, début années 1960) est l extension du modèle IS-LM en économie ouverte. Il partage
Interpréter correctement l évolution de la part salariale.
Interpréter correctement l évolution de la part salariale. Gilles Saint-Paul Université de Toulouse I et Ministère de l Ecologie En, la part des salaires dans la valeur ajoutée (ou dans le PIB) est un
Épargne et investissement. L épargne...
Épargne et investissement Les marchés financiers en économie fermée V2.3 Adaptépar JFB des notes de Germain Belzile L épargne... Une personne désire se lancer en affaires (bureau de services comptables)
Incidence du bas niveau des taux d intérêt sur le comportement financier des ménages
Incidence du bas niveau des taux d intérêt sur le comportement financier des ménages P. Stinglhamber Ch. Van Nieuwenhuyze M.-D. Zachary Introduction Le présent article analyse, au moyen des comptes financiers
Monnaie, Banque et Marchés Financiers
Collection FlNANCE dirigée par Yves Simon, Professeur à l'université Paris-Dauphine, et Delphine Lautier, Professeur à l'université Paris-Dauphine Monnaie, Banque et Marchés Financiers Didier MARTEAU C
Simulation centrée individus
Simulation centrée individus Théorie des jeux Bruno BEAUFILS Université de Lille Année 4/5 Ce document est mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Partage dans les
ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit
ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Plan de la séance 3 : Le risque de crédit (1) Les opérations de crédit Définition d un crédit La décision de crédit Les crédits aux petites
Âge, revenu et comportements d épargne des ménages Une analyse théorique et empirique sur la période 1978-2006
École d Économie de Paris École des Hautes Etudes en Sciences Sociales Master Analyse et politique économiques Âge, revenu et comportements d épargne des ménages Une analyse théorique et empirique sur
Audit financier & budgétaire de la Ville de Clamart
Audit financier & budgétaire de la Ville de Clamart Ville de Clamart PARTENAIRES Finances Locales Avril 2015 Ville de Clamart 1 Présentation de PARTENAIRES Finances Locales PARTENAIRES Finances Locales
Comment prendre soin de son argent? Séminaire de préparation à la retraite ONU 27 mars 2015 Marie-Pierre Fleury Patrick Humair
Comment prendre soin de son argent? Séminaire de préparation à la retraite ONU 27 mars 2015 Marie-Pierre Fleury Patrick Humair Introduction Devises Taux d intérêt Immobilier Obligations Actions Fonds de
ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE
ANNEXE VII, PJ n 2, page 1 ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE ANNEXE VII, PJ n 2, page 2 Les simulations
Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique
Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique Les échanges de marchandises (biens et services), de titres et de monnaie d un pays avec l étranger sont enregistrés dans un document comptable
b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales)
b ) La Banque Centrale Notre système bancaire se complexifie puisqu il se trouve maintenant composer d une multitude de banques commerciales et d une Banque Centrale. La Banque Centrale est au cœur de
ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1
ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1 2000-2001 MÉRÉ Aurélien AMC Economie - Page 1 INTRODUCTION GENERALE 3 NATURE DE L ACTIVITE ECONOMIQUE 3 L OBJET DE LA SCIENCE ECONOMIQUE 4 LES GRANDS COURANTS DE LA PENSEE ECONOMIQUE
Théorie Financière 2014-2015
Théorie Financière 2014-2015 1. Introduction Professeur Kim Oosterlinck E-mail: [email protected] Organisation du cours (1/4) Cours = Théorie (24h) + TPs (12h) + ouvrages de référence Cours en français
ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE
ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE Cours de M. Di Roberto Université Victor Segalen Bordeaux 2 Bibliographie Ce cours s inspire largement des ouvrages essentiels suivants. Merci à leurs auteurs. BOSSERELLE
un environnement économique et politique
Vision d un économiste sur le risque agricole et sa gestion un sol un climat un environnement économique et politique Jean Cordier Professeur Agrocampus Ouest Séminaire GIS GC HP2E Prise en compte du risque
CHAPITRE 4 MARCHES et EPARGNE
CHAPITRE 4 MARCHES et EPARGNE Section 1. Les marchés de capitaux I. Le marché financier Dans un sens plus étroit, c'est le marché où s'échangent les titres à moyen et long terme (valeurs mobilières) contre
Epargner en période de crise : le dilemme
Epargner en période de crise : le dilemme L épargne tient souvent l actualité en ce début d été 2013. Plusieurs chiffres laissent interrogateurs en cette période de très faible croissance (rappel : - 0.2%
Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc
Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008
DOSSIER : ÉPARGNE ET PATRIMOINE DES MÉNAGES
DOSSIER : ÉPARGNE ET PATRIMOINE DES MÉNAGES ÉPARGNE ET PATRIMOINE DES MÉNAGES : DONNÉES MACROÉCONOMIQUES ET DONNÉES D ENQUÊTES Analyser l accumulation patrimoniale des ménages offre un intérêt à plusieurs
Pourquoi et comment investir dans les unités de compte?
Pourquoi et comment investir dans les unités de compte? Direction de l Epargne Patrimoniale - Offre Financière Avril 2013 Préambule Quelques règles simples à retenir pour investir dans les unités de compte
Assurance maladie publique et «Opting out» - Réflexions théoriques
Assurance maladie publique et «Opting out» - Réflexions théoriques Carine Franc CREGAS INSERM - U 537 Une définition de «l opting out» «to opt out» : choisir de ne pas participer ; [hopital, school] choisir
PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE
PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 QUESTION NIVEAU 1: FACTURE... 4
Structure de l épargne et croissance Olivier Davanne
Structure de l épargne et croissance Olivier Davanne Introduction du débat organisé par l IEFP 5 décembre 2007 1 Plan de la présentation 1. Volume de l épargne et croissance en union monétaire. 2. Structure
LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE
LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE Michel MOUILLART Directeur Scientifique de l Observatoire de l Endettement des Ménages
Le besoin d épargne retraite en Europe
À propos d Aviva Aviva est le 6e assureur mondial*, avec plus de 5 millions de clients répartis en Europe, en Amérique du Nord et dans la zone Asie-Pacifique. Les principaux métiers du groupe Aviva sont
- Suppression de la Taxe Professionnelle en 2011 remplacée dans le panier communal par - Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) (taux communal) -
- Suppression de la Taxe Professionnelle en 2011 remplacée dans le panier communal par - Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) (taux communal) - Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE)
Macroéconomie. Catherine Fuss Banque Nationale de Belgique [email protected]
Macroéconomie Catherine Fuss Banque Nationale de Belgique [email protected] Macroéconomie Monnaie Fonction de la monnaie Moyen de paiement: troc incompatible avec une forte division du travail acceptation
Y A-T-IL UNE EXCEPTION FRANÇAISE DES COMPORTEMENTS D EPARGNE?
Y A-T-IL UNE EXCEPTION FRANÇAISE DES COMPORTEMENTS D EPARGNE? mercredi 21 avril 2004 Rapport final Table des matières Résumé 3 Introduction 4 Première partie : la France en Europe, cadrage macro-économique
CHAPITRE «CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE»
CHAPITRE «CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE» I ) SOURCES DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE : La croissance économique est d abord une réalité quantitative. Généralement, on mesure cette croissance avec
mais on suppose maintenant que ses préférences sont représentées par la fonction
Ecole Nationale de la Statistique et de l Administration Economique 2ème année, 1er semestre, 2007/2008 Examen de Macroéconomie Stéphane Gauthier 2 heures, sans document ni calculatrice 1. Questions de
MATHS FINANCIERES. [email protected]. Projet OMEGA
MATHS FINANCIERES [email protected] Projet OMEGA Sophia Antipolis, septembre 2004 1. Introduction : la valorisation de contrats optionnels Options d achat et de vente : Call et Put Une option
MODÉLISATIONS SCHÉMATIQUES DE L ÉQUILIBRE MACROÉCONOMIQUE
MODÉLISATIONS SCHÉMATIQUES DE L ÉQUILIBRE MACROÉCONOMIQUE Christian BIALÈS Professeur de Chaire Supérieure en Économie et Gestion www.christian-biales.net Ce site se veut évolutif. Pour cela il fait l
CHAPITRE 2 : L'INVESTISSEMENT ET SES DETERMINANTS
CHAPITRE 2 : L'INVESTISSEMENT ET SES DETERMINANTS Notions à connaître: Taux de rentabilité, taux d'intérêt, demande anticipée, investissement matériel, investissement immatériel, investissement public,
Faculté de sciences économiques et de gestion Nabeul. 1ère année Sciences économiques et Gestion COURS DE MACROECONOMIE. Enseignant Dr Jalel BERREBEH
Faculté de sciences économiques et de gestion Nabeul 1ère année Sciences économiques et Gestion COURS DE MACROECONOMIE Enseignant Dr Jalel BERREBEH Année Universitaire 2010/2011 Thème I. Eléments de la
Document de recherche n 1 (GP, EF)
Conservatoire National des Arts et Métiers Chaire de BANQUE Document de recherche n 1 (GP, EF) Taxation de l épargne monétaire en France : une fiscalité potentiellement confiscatoire Professeur Didier
LA RETRAITE. Enjeux financiers et fiscaux. Présentation par Marie BOUDE BATLLE (Nancy 2006) Agent général d assurances
LA RETRAITE Enjeux financiers et fiscaux Présentation par Marie BOUDE BATLLE (Nancy 2006) Agent général d assurances 5 quai Voltaire, Paris 6 ème 29 septembre 2014 2/30 Sommaire I. LA RETRAITE EN FRANCE
