DES PAROLES ET DES ACTES : LES 4 MENSONGES DE MONSIEUR LENGLET
|
|
|
- Denis Roussy
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Cette fiche élaborée par la commission économie du Parti de Gauche révèle les 4 "erreurs" fondamentales issues de l'argumentaire que Monsieur Lenglet a opposé à Jean-Luc Mélenchon lors de l'émission des Paroles et des Actes sur France 2. DES PAROLES ET DES ACTES : LES 4 MENSONGES DE MONSIEUR LENGLET 1. «LES PAYS QUI ONT LE MOINS DEPENSE SONT CEUX QUI S EN SORTENT LE MIEUX» Monsieur Lenglet présente un premier graphique (ci- dessus) montrant la part de la dépense publique dans le PIB: la France se situe au niveau le plus élevé. Un second graphique montre les courbes de croissance depuis la crise financière : des trois pays cités, la France apparaît en dernière position. Le message est donc celui- ci : ce n est pas en augmentant encore davantage les dépenses que vous aurez plus de croissance. Cette présentation est entièrement trompeuse. Graphique 1 : Dépense publique vs. Croissance? (source: FMI) Axe horizontal : taux de croissance du PIB Axe vertical : part des dépenses publiques dans le PIB La comparaison faite par Monsieur Lenglet entre part des dépenses publiques dans le PIB et croissance n a aucun sens. On observe sur le graphique 1 ci- contre qu aucune corrélation n existe entre ces deux variables pour les pays de l UE (source FMI : fiscal monitor 2011). Plus intéressant, le graphique 2 ci- après montre qu aucune corrélation n existe non plus entre la part de la dépense publique dans le PIB et les taux d intérêts sur la dette de long terme. Certains pays, comme le Danemark ou la Finlande, ont une dépense publique en pourcentage du PIB très élevée et des taux d emprunts très faibles. Inversement, des pays comme le Portugal, la Hongrie ou la Slovénie doivent payer des taux d intérêt sur 10 ans élevés malgré un faible niveau de dépenses publiques.
2 Graphique 2 : Dépense publique vs. Crise de confiance? (sources : FMI et BCE) Axe horizontal : taux d intérêt à 10 ans sur la dette Axe vertical : part des dépenses publiques dans le PIB Graphique 3 : Part de relance dans le PIB (source : Brookings institution) Plans de relance de 2008 en % du PIB US Germany France Par ailleurs, les deux pays (Allemagne et Etats- Unis) cités en exemple par Monsieur Lenglet au motif que leur croissance aurait été plus élevée depuis la crise sont également ceux qui ont mis en œuvre les plans de relance les plus forts. En effet, à partir des bases de données du FMI, l institut Brookings a publié dans une note de 2009 le niveau des plans de relance de plusieurs économies. Le plan de relance américain a ainsi représenté près de 6% du PIB contre 3% pour l Allemagne et moins de 1% pour la France (graphique 3). La période de crise justifie donc de dépenser davantage par des programmes de relance plutôt que de diminuer les dépenses et de nuire ainsi à la croissance. Or la rigueur a désormais lieu partout en Europe, contre l avis de beaucoup d analystes et d économistes. Voici ce qu écrit par exemple le chef économiste du FMI Olivier Blanchard dans ses «Quatre leçons sur la crise» en décembre 2011 : «Les investisseurs financiers sont schizophréniques s agissant des plans de rigueur et de la croissance. Ils réagissent d abord positivement aux annonces de plans de rigueur, mais négativement ensuite lorsque la rigueur conduit à une plus faible croissance ce qui est souvent le cas. Les estimations du FMI suggèrent ainsi que la rigueur peut conduire à une hausse plutôt qu à une baisse des taux d intérêts sur la dette souveraine.» Les exemples récents de la Lituanie, de l Espagne, de la Grèce ou encore de l Irlande ont montré que la rigueur a eu un «effet multiplicateur» à l envers désastreux pour la croissance et la dette de ces pays. 2. «LA PART DES SALAIRES DANS LA VALEUR AJOUTEE A PEU CHANGE DEPUIS 1950» Monsieur Lenglet nous montre ensuite que la part des salaires dans la valeur ajoutée des sociétés non financières est restée relativement stable sur longue période. Le graphique présenté permet plutôt de déduire une baisse d environ 5 points de la valeur ajoutée (VA) entre la période précédent la décennie 80 et aujourd hui, ce qui n est pas négligeable. L'astuce statistique provient du mode de calcul utilisé pour mesurer la VA et des choix tels que celui du prix de référence ou des secteurs d activité pris en compte : Monsieur Lenglet s'appuie sur un rapport de l'insee qui ne conserve que les sociétés non financières (industrie et services) et ne tient notamment pas compte de la financiarisation de l'économie. Le rapport de la Commission Européenne sur "L'emploi en Europe" (2007) mesure que la part des revenus du travail dans le PIB a bien chuté de 10 points depuis 1981, c'est- à- dire plus du double qu'aux États- Unis et ce qui correspond environ à 100 Milliards d'euros par an.!
3 Graphique 1 : Part de la richesse totale détenue par les 1% les plus riches (source : Top Income Database) Graphique 2 : dividendes, intérêts, Impôt sur les Sociétés (source : INSEE) En outre, la référence unique à la part du travail dans la VA ne permet pas d analyser avec précision les évolutions au sein de chacune des deux catégories capital / travail. Or, ces évolutions sont très importantes. Ainsi, pour ce qui est du travail, une plus grande part des gains de salaires depuis les années 80 a été captée par les 1% les plus riches : Le graphique 1 montre que la part de la richesse produite détenue par les 1% les plus riches est passée de 7 à 9% entre 1982 et 2006 (sources : PSE Top Income Database). À l inverse, les bas salaires ont eux stagné et, sur 25 ans, la hausse du SMIC net réel demeure bien inférieure à celle des gains de productivité moyens (Askenazy, 2009). S agissant du capital, le graphique 2 montre l évolution de la part des dividendes (en bleu), des intérêts (en rouge) et de l'impôt sur les sociétés (en vert) dans la valeur ajoutée des sociétés françaises depuis 1949 (source : INSEE). On observe ainsi que la part des dividendes passe de 3% en 1981 à près de 9% en 2008, c'est- à- dire du simple au triple! Le constat que devrait faire Monsieur Lenglet est donc le suivant : la part des salaires a effectivement baissé de 10 points depuis 1981, celle des revenus du capital a, elle, triplé, et même dans ce contexte non favorable au travail, les hauts salaires ont captés une plus grande part de la richesse nationale. 3. «LE PATRIMOINE N EST-IL PAS DEJA TROP IMPOSE EN FRANCE?» Monsieur Lenglet montre à l antenne le graphique suivant tiré des statistiques de l OCDE : S'il est vrai que l OCDE place la France parmi les pays à forte imposition du patrimoine, notre pays n est pas le plus haut placé. Selon les mêmes statistiques de l OCDE, en 2010, le Royaume Uni dispose d un impôt sur le patrimoine de 4.2% du PIB! Le taux d'imposition réel du capital est en outre rongé par les mesures fiscales telles que les niches fiscales et prélèvement libératoires. Par ailleurs, cette statistique ne nous dit rien du niveau de ce patrimoine dans la richesse totale et de son accumulation. Il ne permet pas non plus d en évaluer la répartition selon les niveaux de revenus, ce qui est fondamental. La question principale n'est donc pas de savoir à combien le capital est taxé mais bien de montrer qu'il est concentré chez peu d'individus et que ses revenus profitent aux plus riches. C'est encore un mensonge par omission. Les récents travaux de l économiste Thomas Piketty sur le patrimoine en France et son évolution sur longue période nous permettent d en apprendre un peu plus. Ainsi, le graphique ci- dessous trace l évolution de la valeur des successions annuelles en % du revenu national :
4 Valeur des héritages annuels en % du revenu national (source : Piketty, 2010) Pour reprendre les mots de T. Piketty, en France «jamais depuis la Belle Epoque ( ) les patrimoines ne se sont aussi bien portés.» Le patrimoine représente aujourd hui près de 6 années de revenu national (9000 milliards d euros) contre moins de 4 années en En outre, comme le montre le tableau ci- dessous, le patrimoine est encore très inégalement réparti puisque les 10% les plus riches possèdent 62% du patrimoine total contre seulement 4% pour les 50% les plus pauvres. De quoi justifier la réforme de l imposition du patrimoine proposée par le Front de Gauche! Source : fiscale.fr 4. «LE COÛT DU TRAVAIL N EST-IL PAS DEJA TROP ELEVE EN FRANCE?» Graphique 1 : Coût du travail (source : France 2) A partir des indices de l OCDE entre 2005 et 2010, Monsieur Lenglet nous montre deux courbes croissantes de coût du travail (base 100 en 2005), la France se situant au dessus de l Allemagne (Graphique 1). Le Front de Gauche réfute même la notion de "coût du travail" parce que ce n'est pas un "coût" mais simplement un salaire différé! Monsieur Lenglet s'inscrit dans une analyse libérale cherchant à diminuer les cotisations sociales patronales. C'est bien du salaire différé car elles permettent de financer notamment l'assurance chômage et la sécurité sociale (dont les retraites, les accidents du travail, etc.)! Par soucis de compréhension, nous utilisons ce terme en sachant le profond sous- entendu libéral qu'il suggère. En outre, son graphique est mensonger car il montre uniquement une évolution d'indice depuis 2005 et non le niveau réel! Il faut tenir compte du point de départ : c'est un mensonge par manipulation.
5 Graphique 2 : coût du travail, 2007 (source : OCDE) Japan Poland Sweden OECD - Total United Kingdom Denmark Canada Norway Graphique 3 : coût du travail horaire en $ (source : BLS) Monsieur Lenglet, comme beaucoup d autres commentateurs avant lui, se trompe en effet sur cette question. En réalité, la notion de coût du travail est très variable selon les définitions statistiques utilisées. Ce que l on peut dire, c est que le coût du travail français est légèrement inférieur à celui de la moyenne des pays de l OCDE. En prenant les données que publie l OCDE sur son site internet (coût unitaire du travail, indice OCDE 2007), on observe que le coût du travail français est moindre que celui de pays aussi divers que le Royaume Uni, l Italie, l Espagne, la Norvège et même les Etats- Unis (graphique 2). En ce qui concerne la comparaison plus précise entre la France et l Allemagne, le constat n est pas aussi simple à établir. En effet, les estimations varient selon les champs de salariés considérés, les secteurs d activité et la définition du temps de travail. Le US Bureau of Labor Statistics qui se focalise sur le secteur de l industrie manufacturière (pertinent s agissant de la compétitivité), publie en 2010 les statistiques qui apparaissent sur le graphique 3. Ce graphique montre ainsi que le coût du travail horaire dans l industrie manufacturière est 8% supérieur en Allemagne qu en France. L économiste du travail Philippe Askenazy analyse dans une courte note toutes ces difficultés statistiques qui rendent la comparaison France/Allemagne difficile : do.pdf Il conclut cependant dans un récent entretien: «Si l on se base sur les comptes nationaux, qui agrègent un maximum de critères, notamment la productivité, le coût du travail est plus élevé en Allemagne qu en France. Et la raison est simple: les salariés allemands sont mieux payés» (entretien 20minutes, 20 janvier 2011). Ce qui est bien montré par le graphique 4 tiré de données d'eurostat. Graphique 4 : Comparaison salaires France-Allemagne (source : Eurostat)
REPÈRES ÉCONOMIQUES POUR UNE RÉFORME DES RETRAITES JUILLET 2015
REPÈRES ÉCONOMIQUES POUR UNE RÉFORME DES RETRAITES JUILLET 2015 2000 2005 2010 2015 2020 2025 2030 2035 2040 2045 2050 2055 2060 en % du PIB UN FINANCEMENT DES RETRAITES TOUJOURS PAS ASSURÉ Solde financier
REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA
REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA Regards sur l éducation est un rapport annuel publié par l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et portant sur
La situation en matière de pension privées et de fonds de pension dans les pays de l OCDE
La situation en matière de pension privées et de fonds de pension dans les pays de l OCDE Colloque Protection sociale d entreprise Paris, 26 mars 2010 http://www.irdes.fr/espacerecherche/colloques/protectionsocialeentreprise
Le point sur les marchés des pensions. des pays de l OCDE OCDE
CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 17 décembre 2013 à 14h30 «Etat des lieux sur l épargne en prévision de la retraite» Document N 13 Document de travail, n engage pas le Conseil Le
Les comptes nationaux et le SEC 2010
Les comptes nationaux et le SEC 2010 7 ème séminaire de la Banque nationale de Belgique pour enseignants en économie du secondaire Bruxelles, le 22 octobre 2014 Catherine RIGO Plan de l exposé Introduction
Les perspectives économiques
Les perspectives économiques Les petits-déjeuners du maire Chambre de commerce d Ottawa / Ottawa Business Journal Ottawa (Ontario) Le 27 avril 2012 Mark Carney Mark Carney Gouverneur Ordre du jour Trois
Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics
Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve
A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible?
32 LES FACTEURS ECONOMIQUES DE LA CONSOMMATION A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible? 1 De la production aux revenus primaires 1. Une fois la richesse produite dans les entreprises
Le creusement des inégalités touche plus particulièrement les jeunes et les pauvres
LE POINT SUR LES INÉGALITÉS DE REVENU Le creusement des inégalités touche plus particulièrement les jeunes et les pauvres Résultats issus de la Base de données de l OCDE sur la distribution des revenus
BASE DE DONNEES - MONDE
BASE DE DONNEES - MONDE SOMMAIRE Partie I Monnaies Partie II Epargne/Finances Partie III Démographie Partie IV Finances publiques Partie V Matières premières Partie I - Monnaies Cours de change euro/dollar
Régimes publics de retraite État de la situation. Perspectives des différents régimes publics de retraite. Plan
Régimes publics de retraite État de la situation Perspectives des différents régimes publics de retraite 79 e congrès de l ACFAS 10 mai 2011 Plan Portrait des régimes publics de retraite La pression démographique
Nécessité d un «électrochoc» fiscal
Les Analyses du Centre Jean Gol Nécessité d un «électrochoc» fiscal Janvier 2014 Administrateur délégué : Richard Miller Directrice : Laurence Glautier Directeur scientifique : Corentin de Salle Les analyses
Du produit intérieur brut (PIB) au revenu national (2010)
Du produit intérieur brut (PIB) au revenu national (2010) En 2010, le revenu moyen avant impôt des Français était de 33 000 par adulte et par an (2 800 par mois) Produit intérieur brut (PIB) (2010): 1
Âge effectif de sortie du marché du travail
Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Âge effectif de sortie du marché du travail Merci
Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité
Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité Contribution au débat Daniel SANCHIS Paris mai 2010 La part de la richesse nationale produite
Taux de risque de pauvreté ou d exclusion sociale le plus élevé en Bulgarie, le plus faible en République tchèque
168/2014-4 Novembre 2014 Risque de pauvreté ou d'exclusion sociale dans l'ue28 Plus de 120 millions de personnes menacées de pauvreté ou d exclusion sociale en 2013 Soit près d une personne sur quatre
Peut on taxer les revenus du capital?
Peut on taxer les revenus du capital? observatoire français des conjonctures économiques centre de recherche en économie de Sciences Po www.ofce.sciences po.fr [email protected] po.fr 01 44
L immobilier de bureaux en Europe 2010 : une parenthèse dans la crise
ÉTUDE EN BREF Octobre 2011 L immobilier de bureaux en Europe 2010 : une parenthèse dans la crise Pour les investisseurs, l Europe de l immobilier de bureaux n est pas celle qui est délimitée par les accords
FOCUS Très hauts revenus et fiscalité dans les pays de l OCDE : la crise a-t-elle changé la donne?
FOCUS Très hauts revenus et fiscalité dans les pays de l OCDE : la crise a-t-elle changé la donne? Mai 2014 Direction de l'emploi, du Travail et des Affaires sociales La part des 1 % les plus riches dans
OBSERVATOIRE DE L EPARGNE EUROPEENNE
Conférence de presse du 22 juin 2001 Fiscalité des produits d épargne: une comparaison internationale Il n existe pas de véritable point de vue européen en matière de fiscalité des produits d épargne.
Améliorer la gouvernance des Services Publics d'emploi pour de meilleurs résultats sur l'emploi
Améliorer la gouvernance des Services Publics d'emploi pour de meilleurs résultats sur l'emploi Congrès Mondial de l AMSEP Istanbul, 6 mai 2015 Sylvain Giguère, Directeur de la division LEED, OCDE Pourquoi
Principaux partenaires commerciaux de l UE, 2002-2014 (Part dans le total des échanges de biens extra-ue, sur la base de la valeur commerciale)
55/2015-27 mars 2015 Commerce international de biens en 2014 Principaux partenaires commerciaux de l UE en 2014: les États-Unis pour les exportations, la Chine pour les importations Le commerce entre États
Compétitivité française : Quelques constats
Compétitivité française : Quelques constats Gilbert Cette Banque de France et Université d Aix-Marseille Gilbert Cette 1 Sommaire 1.1 Dégradation alarmante 1.2 Dégradation stoppée 1.3 En particulier vis-à-vis
L assurance française : le bilan de l année 2012
L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance
Le marché de l assurance de protection juridique en Europe. Octobre 2013
Le marché de l assurance de protection juridique en Europe Octobre 2013 Le marché de l assurance de protection juridique en Europe Octobre 2013 Dans sa dernière publication, RIAD, l Association internationale
ECONOMIE. DATE: 16 Juin 2011
BACCALAUREAT EUROPEEN 2011 ECONOMIE DATE: 16 Juin 2011 DUREE DE L'EPREUVE : 3 heures (180 minutes) MATERIEL AUTORISE Calculatrice non programmable et non graphique REMARQUES PARTICULIERES Les candidats
Revenu national avant impôts: 2 800 (100%) Revenu disponible: 2 100 (74%) Revenu après impôts: 1 500 (51%)
Séance n 8. TD Tableau n 1. La décomposition du revenu national en 2009 Montant (milliards d euros) Part (%) Revenus d activité salariaux 1014,3 73% Revenus de la propriété 281,1 20% Revenu d activité
Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28
194/2014-15 décembre 2014 Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28 Par rapport à 2013, le revenu agricole réel par actif 1 a diminué de 1,7% dans
RETRAITES : Y A-T-IL UNE SOLUTION IDÉALE EN EUROPE POUR UN AVENIR?
RETRAITES : Y A-T-IL UNE SOLUTION IDÉALE EN EUROPE POUR UN AVENIR? Une question européenne mais traitée dans chaque Etat membre L avenir des systèmes de retraite et ses conséquences sur la zone euro, internationalise
Comparaisons internationales de la dette
Annexe 2 Comparaisons internationales de la dette Faits saillants Selon les statistiques officielles publiées par le Fonds monétaire international (FMI) et l Organisation de coopération et de développement
La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux
La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux 21 novembre 2014 Gilbert Cette 1. Définitions et sources Valeur ajoutée aux coûts des
Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté
18 ans après le référendum de 1995 Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté présenté par Marcel Leblanc, économiste pour le comité de travail sur la souveraineté
Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation?
Indicateur Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation? En 2008, les pays de l OCDE ont consacré 6.1 % de leur PIB cumulé au financement de leurs établissements d enseignement.
REVOIR LE FINANCEMENT DE L ASSURANCE MALADIE EN BASCULANT DES COTISATIONS SOCIALES VERS D AUTRES SOURCES DE FINANCEMENT
REVOIR LE FINANCEMENT DE L ASSURANCE MALADIE EN BASCULANT DES COTISATIONS SOCIALES VERS D AUTRES SOURCES DE FINANCEMENT Revoir le mode de financement de notre système d Assurance-maladie, institution à
DIMINUTION DU DÉFICIT PUBLIC : LES REFORMES ENVISAGEES. 26 Août 2011.
DIMINUTION DU DÉFICIT PUBLIC : LES REFORMES ENVISAGEES 26 Août 2011. Introduction 2 Introduction Le Gouvernement a annoncé le 24 août 2011, suite au Conseil des ministres, des mesures afin de réduire le
Une contribution accrue des taxes à la consommation : la voie à suivre pour le Québec?
Une contribution accrue des taxes à la consommation : la voie à suivre pour le Québec? Document de travail 2011/02 Luc GODBOUT Suzie ST-CERNY Stéphane PAQUIN 18 mars 2011 Remerciements La Chaire de recherche
12. Le système monétaire
12. Le système monétaire Le rôle de la monnaie est fondamental. Imaginez une situation où aucun moyen de paiement ne ferait l unanimité : - Economie de «troc». - On échange des biens et services contre
Quel est le temps de travail des enseignants?
Quel est le temps de travail des enseignants? Dans les établissements publics, les enseignants donnent, en moyenne et par an, 779 heures de cours dans l enseignement primaire, 701 heures de cours dans
Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005. Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005.
Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005 Summary in French Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005 Résumé Le soutien accordé aux producteurs
Les chiffres essentiels des retraites Mis en ligne en mars 2011
Les chiffres essentiels des retraites Mis en ligne en mars 2011 Les bénéficiaires de retraites Nombre de retraités, selon les différents régimes (COR janvier 2010) : 16 millions dont : 11,3 millions :
En 2011, l investissement corporel brut
4.1 Investissement En 211, l investissement corporel brut hors apport des entreprises des secteurs principalement marchands non financiers et non agricoles s élève à 196 milliards d euros. Il s est redressé
LES FICHES ARGU DU GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN LE COLLECTIF BUDGÉTAIRE 12 JUILLET 2012
LES FICHES ARGU DU GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN LE COLLECTIF BUDGÉTAIRE 12 JUILLET 2012 FICHE N 1 UN COLLECTIF BUDGÉTAIRE POUR REDRESSER NOS FINANCES PUBLIQUES L e projet de loi de Finances
Financement du sport, crise économique et politique sportive
Conférence SNEP: «Sport demain, enjeu citoyen», Créteil, 30-31 mars 2012 Financement du sport, crise économique et politique sportive Wladimir ANDREFF * * Professeur émérite à l Université de Paris 1 Panthéon
Épargner et investir au sein de l Union européenne La Directive européenne sur l épargne pour les non-résidents
Épargner et investir au sein de l Union européenne La Directive européenne sur l épargne pour les non-résidents Sommaire 3 LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR L ÉPARGNE: UN CONTEXTE NOUVEAU POUR L ÉPARGNE CONSTITUÉE
Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1
Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit
Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie
Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie Les pouvoirs publics ont attiré notre attention sur les enjeux de la transmission des entreprises, plus de 100
GUIDE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE AGIRC ET ARRCO LE LIVRET DU RETRAITÉ. n o 2. Le livret du retraité
GUIDE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE AGIRC ET ARRCO LE LIVRET DU RETRAITÉ Guide salariés n o 2 MARS 2015 Le livret du retraité Sommaire La retraite, en bref... 3 Points clés... 4 Points de repères... 8 Points
Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI
Présentation à l Association des économistes québécois Le 19 mai 25 Les perspectives mondiales, les déséquilibres internationaux et le Canada : un point de vue du FMI Kevin G. Lynch Administrateur Fonds
OBSERVATION ET STATISTIQUES
COMMISSARI GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 461 Novembre 2013 Prix du gaz et de l électricité en France et dans l Union européenne en 2012 OBRVION ET STISTIQU ÉNERG En 2012, le prix du gaz a augmenté
LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE
LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE par John P. Martin, Martine Durand et Anne Saint-Martin* Audition
UNE FISCALITE DEFAVORABLE AU FINANCEMENT DES ENTREPRISES ET QUI AFFECTE LEUR COMPETITIVITE
UNE FISCALITE DEFAVORABLE AU FINANCEMENT DES ENTREPRISES ET QUI AFFECTE LEUR COMPETITIVITE Partant d une situation déjà défavorable au financement des entreprises par fonds propres, les mesures fiscales
Prix du gaz et de l électricité dans l Union européenne en 2011
COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 366 Novembre 2012 Prix du gaz et de l électricité dans l Union européenne en 2011 OBRVATION ET STATISTIQU ÉNERG En 2011, le prix du gaz a augmenté dans tous
Evaluation de l impact des indicateurs du. Cost of Doing Business sur le taux de croissance de Maurice
Evaluation de l impact des indicateurs du Cost of Doing Business sur le taux de croissance de Maurice Janvier 205 TABLE DE MATIERES I. Introduction... II. La Méthodologie... 3 III. Analyse Empirique...
Aide pour une complémentaire santé
Aide pour une complémentaire santé Vous trouverez dans ce dossier tout ce dont vous avez besoin pour obtenir l Aide pour une complémentaire santé, une présentation du dispositif, une demande à compléter,
Les prestations servies dans la zone UE-EEE-Suisse entre 2004 et 2013
R EGARD SUR... Les prestations servies dans la zone UE-EEE-Suisse entre 24 et 213 (application des règlements (CEE) n 148/71 puis (CE) n 883/24) Chaque année, les paiements effectués par la France en application
Chapitre 3. La répartition
Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations
Vous avez du talent, nous protégeons votre indépendance. Demande de pension d invalidité Notice explicative
Vous avez du talent, nous protégeons votre indépendance Demande de pension d invalidité Nature des pensions PENSION POUR INCAPACITE AU METIER (seulement les professions artisanales) Il s agit d une pension
LES RETRAITES. Dossier d information. Avril 2010
LES RETRAITES en france Dossier d information Avril 2010 LES RETRAITES en france Dossier d information Avril 2010 Contact presse Éva Quickert-Menzel 01 44 38 22 03 Sommaire Chiffres-clés des retraites...
Comment va la vie en France?
Comment va la vie en France? L Initiative du vivre mieux, lancée en 2011, se concentre sur les aspects de la vie qui importent aux gens et qui ont un impact sur leur qualité de vie. L Initiative comprend
LES INÉGALITÉS s accroissent dans
EMPLOI Le POUVOIR et le PEUPLE Florence Jaumotte et Carolina Osorio Buitron LES INÉGALITÉS s accroissent dans de nombreux pays avancés depuis les années 80, essentiellement par suite de la concentration
THÈME 1. Ménages et consommation
THÈME 1 Ménages et consommation 1 Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? SENSIBILISATION Étape 1 D où provient l argent des ménages? Revenus «primaires» Du travail
RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415
RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415 CCE 2014-2415 Rapport technique 2014 22 décembre 2014 2 CCE 2014-2415 3 CCE 2014-2415 Le tableau 1 présente les principaux indicateurs du contexte macro-économique belge
Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier
Pacte de responsabilité et de solidarité Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier 1 2 INTERVENTION DE MONSIEUR MICHEL JOUVENOT DIRECTEUR DE LA BANQUE
Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants
Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants IStock - FredFroese Source de croissance de d opportunités, le vieillissement de la population française constitue cependant un défi pour notre pays.
Fiscalité de l épargne et financement des entreprises. Eléments de constat et propositions
Le 11 février 2013 Fiscalité de l épargne et financement des entreprises Eléments de constat et propositions Les lois de finances adoptées au cours de ces deux dernières années ont appréhendé les revenus
Italie IMPOSITION DES RESIDENTS ITALIENS
Italie IMPOSITION DES RESIDENTS ITALIENS Déductions et crédits d impôt Réductions d impôts Imposition des plus-values Imposition des revenus financiers Régimes spéciaux concernant les expatriés L impôt
Comité Directeur Confédéral Intervention économique. 16 mars 2011
Comité Directeur Confédéral Intervention économique 16 mars 2011 En 2010, le déficit budgétaire s est élevé à 148,8 milliards d euros Déficit public en 2010 s est élevé à 7,7 % du PIB Dette publique en
REER, CELI ou prêt hypothécaire : comment faire le bon choix?
REER, CELI ou prêt hypothécaire : comment faire le bon choix? Jamie Golombek L épargne est une pratique importante. Elle nous permet de mettre de côté une partie de nos revenus actuels afin d en profiter
ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot [email protected]. Septembre 2010
Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot [email protected] Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques
Coup d œil sur les inégalités de revenus au
Coup d œil sur les inégalités de revenus au Québec L expression «nous les 99 %», qui avait servi de cri de ralliement des mouvements Occupy, résume les préoccupations que soulève la tendance mondiale à
Les baisses d'impôts annoncées par Nicolas Sarkozy : priorité juste ou mal choisie?
Page 1 sur 9 Les baisses d'impôts annoncées par Nicolas Sarkozy : priorité juste ou mal choisie? 2894 avis exprimés Question 1 : D'après ce que vous savez, les mesures contenues dans le "paquet fiscal"
La place financière luxembourgeoise : mythes et réalités
La place financière luxembourgeoise : mythes et réalités Jean-Jacques Picard Secrétaire Général, Luxembourg for Finance [email protected] +352 27 20 21-1 Luxembourg for Finance Agence pour de
POINTS DE REPÈRE SUR LA FÉVRIER 2015 PRODUCTIVITÉ EN FRANCE
POINTS DE REPÈRE SUR LA FÉVRIER 2015 PRODUCTIVITÉ EN FRANCE MESURER LA PRODUCTIVITÉ Productivité du travail : valeur ajoutée / stock d heures travaillées. Elle est simple à calculer et facilement compréhensible.
Le patrimoine des ménages retraités : résultats actualisés. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites
CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 08 juillet 2015 à 9 h 30 «Le patrimoine des retraités et l épargne retraite» Document N 2 bis Document de travail, n engage pas le Conseil Le patrimoine
Couverture maladie universelle complémentaire
Couverture maladie universelle complémentaire Aide pour une Vous trouverez dans ce dossier tout ce dont vous avez besoin pour obtenir : - la CMU complémentaire, ou - l Aide pour une, une présentation des
ESSEC Cours Wealth management
ESSEC Cours Wealth management Séance 9 Gestion de patrimoine : théories économiques et études empiriques François Longin 1 www.longin.fr Plan de la séance 9 Epargne et patrimoine des ménages Analyse macroéconomique
Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale?
CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 18 décembre 2014 à 14:22 Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale? Ce chapitre ne fait plus partie du programme, mais il est conseillé de
Part des salaires dans la valeur ajoutée
NOTE CGT SUR LES SALAIRES ET LE POUVOIR D ACHAT Augmenter les salaires pour renouer avec la croissance Montreuil, le 18 juin 2013 On ne peut pas parler salaires sans parler coût du capital. Dans une économie
Le travail est-il le meilleur antidote contre la pauvreté?
ISBN 978-92-64-6795- Perspectives de l emploi de l 29 Faire face à la crise de l emploi 29 Chapitre 3 Le travail est-il le meilleur antidote contre la pauvreté? L emploi réduit considérablement le risque
NOTE D INFORMATION n 01 Janvier 2014
DIRECTION DE L ÉVALUATION, DE LA PROSPECTIVE, ET DE LA PERFORMANCE DEPP NOTE D INFORMATION n 1 Janvier 214 La dépense par élève ou étudiant pour un parcours dans l enseignement scolaire ou supérieur en
SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE
SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation
SPÉCIMEN. Couverture Maladie Universelle. Protection de base. Nous sommes là pour vous aider
Nous sommes là pour vous aider Couverture Maladie Universelle Protection de base SPÉCIMEN Vous trouverez dans ce dossier tout ce dont vous avez besoin pour obtenir la CMU : une présentation de la CMU,
Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur
DCG UE4 DROIT FISCAL - session 2014 Proposition de CORRIGÉ 2014 dcg-lyon.fr Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur DOSSIER 1 TAXE SUR LA VALEUR AJOUTÉE - 5 points 1.
L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne
L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne Sophie Morlaix To cite this version: Sophie Morlaix. L indice de SEN, outil de mesure de l équité
Epargner à long terme et maîtriser les risques financiers
Epargner à long terme et maîtriser les risques financiers Olivier GARNIER David THESMAR 2 juin 2009 Le champ du rapport Point de vue des ménages-épargnants, plutôt que celui du financement de l économie
La fiscalité nous permet de nous offrir collectivement des services et une qualité de vie supérieurs. Les revenus de l État sont à la baisse
La fiscalité nous permet de nous offrir collectivement des services et une qualité de vie supérieurs En moyenne, chaque personne au Québec reçoit (de tous les paliers gouvernementaux) l équivalent de près
Le virement SEPA. www.lesclesdelabanque.com. Novembre 2007 LES MINI-GUIDES BANCAIRES. Le site d informations pratiques sur la banque et l argent
027 www.lesclesdelabanque.com Le site d informations pratiques sur la banque et l argent Le virement SEPA LES MINI-GUIDES BANCAIRES FBF - 18 rue La Fayette - 75009 Paris [email protected] Novembre 2007 Ce mini-guide
LA LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2012
LA LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2012 CONSEIL La loi 2012-958 du 16 août 2012 consistant en la deuxième loi de finances rectificative pour 2012 a été publiée au JO du 17 août 2012. C est la première
