Tableau de bord économique de la Seine-Saint-Denis
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- Fernande Morel
- il y a 10 ans
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1 Club Conjoncture 93 Tableau de bord économique de la Seine-Saint-Denis Octobre 2014 Préfecture de la Seine-Saint-Denis * Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis * Conseil général de Seine-Saint-Denis * Chambre de Métiers et de l Artisanat de la Seine-Saint-Denis * Tribunal de Commerce * DIRECCTE Ile-de-France * URSSAF de Paris- Région Parisienne * Pôle Emploi Seine-Saint-Denis * Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement * Comité Départemental du Tourisme * Banque de France de la Seine-Saint-Denis * Direction départementale des Finances Publiques * Direction régionale des Douanes de Paris-Est
2 Le Club Conjoncture 93 est une structure informelle qui réunit les principaux acteurs économiques de la Seine-Saint-Denis : la Préfecture de la Seine-Saint-Denis, le Conseil général de Seine-Saint-Denis, la Chambre de commerce et d industrie de Paris Seine-Saint-Denis, la DIRECCTE Ile-de-France, la Banque de France de Seine-Saint-Denis, la Direction Départementale des Finances Publiques, le Comité départemental de tourisme de la Seine-Saint-Denis, le Pôle Emploi Seine-Saint-Denis, l Unité Territoriale de Seine-Saint-Denis de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement, la Chambre de métiers et de l artisanat de la Seine-Saint-Denis, le Tribunal de commerce de Seine-Saint-Denis, la Direction régionale des douanes de Paris-Est et l URSSAF de Paris- Région Parisienne. Il a pour objet l analyse et le suivi de la conjoncture économique du département, et s organise autour de deux aspects différents du suivi et de l analyse de la conjoncture départementale : le suivi régulier d indicateurs en premier lieu, et l examen plus structurel par thématique de certains aspects de l économie départementale, en second lieu. Dans cette perspective, le Club 93 Conjoncture réalise semestriellement un Tableau de Bord Économique de la Seine-Saint-Denis qui regroupe des séries chronologiques économiques collectées auprès des différents partenaires et tente de faire l analyse d indicateurs départementaux relatifs aux ménages, aux entreprises, au tourisme et aux événements d affaires, à l emploi et à la construction et au marché de l immobilier. Un Tableau de Bord Économique «en bref» en fait la synthèse. Ces documents sont consultables sur les sites internet des partenaires du Club 93 Conjoncture suivants : Préfecture de la Seine-Saint-Denis : Conseil Général de la Seine-Saint-Denis : Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis : Chambre de métiers et de l artisanat de Seine-Saint-Denis : Comité départemental du tourisme : Préfecture de la Seine-Saint-Denis * Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis * Conseil général de Seine-Saint-Denis * Chambre de Métiers et de l Artisanat de la Seine-Saint-Denis * Tribunal de Commerce * DIRECCTE Ile-de-France * URSSAF de Paris- Région Parisienne * Pôle Emploi Seine-Saint-Denis * Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement * Comité Départemental du Tourisme * Banque de France de la Seine-Saint-Denis * Direction départementale des Finances Publiques * Direction régionale des Douanes de Paris-Est
3 SOMMAIRE GÉNÉRAL LES MÉNAGES 5 L investissement des ménages - Crédits à l habitat 5 La consommation des ménages - Crédits à la consommation 5 LES ENTREPRISES 7 La démographie des entreprises 8 L analyse des enregistrements au RCS en Le tissu économique artisanal de la Seine-Saint-Denis 10 L artisanat en Seine-Saint-Denis 11 Evolution des créations et radiations enregistrées par le Répertoire des Métiers 11 Evolution par catégories professionnelles 12 Evolution des immatriculations selon le statut juridique des entreprises 12 Profil créateurs-stagiaires SPI 13 La création d entreprise 14 Les chiffres à fin septembre Le dispositif ZFU 16 L évolution et répartitions du nombre d établissements en ZFU 17 Les principaux faits marquants de la fin d année 2013/début LA VIE DES ENTREPRISES EN SEINE-SAINT-DENIS 20 Le commerce extérieur de la Seine-Saint-Denis 21 Approche globale 22 Approche sectorielle 23 Approche géographique 25 LA TVA ET L IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS 27 Evolution des recettes de TVA dans le département de la Seine-Saint-Denis 28 Le chiffre d affaires 28 Les recettes de TVA 29 Evolution des recettes d impôt sur les sociétés (IS) dans le département de la Seine-Saint-Denis 30 Les ventes immobilières en Seine-Saint-Denis au 30 juin LES ENTREPRISES : INNOVATION 51 Préfecture de la Seine-Saint-Denis * Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis * Conseil général de Seine-Saint-Denis * Chambre de Métiers et de l Artisanat de la Seine-Saint-Denis * Tribunal de Commerce * DIRECCTE Ile-de-France * URSSAF de Paris- Région Parisienne * Pôle Emploi Seine-Saint-Denis * Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement * Comité Départemental du Tourisme * Banque de France de la Seine-Saint-Denis * Direction départementale des Finances Publiques * Direction régionale des Douanes de Paris-Est
4 LE TOURISME ET LES EVÉNEMENTS D AFFAIRES 32 L hôtellerie 33 Les principaux lieux touristiques 34 Le Musée de l air et de l espace 34 La Basilique de Saint-Denis 34 Le Stade de France 34 Paris Nord Villepinte 35 Paris Le Bourget 36 LE CHÔMAGE ET L EMPLOI 37 Les taux de chômage en Ile-de-France 38 Evolution comparée des taux de chômage de la Seine-Saint-Denis, de l Ile-de-France et de la France entière 38 La demande d emploi à fin juin Les offres en Seine-Saint-Denis en 2011, 2012, 2013 et Offres d emploi enregistrées et offres d emploi satisfaites en Seine-Saint-Denis par type et taille 41 Offres enregistrées par secteur NAF (cumul juillet-août) 42 Offres d emploi enregistrées (OEE), satisfaites (OES) 43 Evolution des déclarations uniques d embauche (DUE) Seine-Saint-Denis 44 Répartition des DUE par activités 44 Indicateurs de suivi du secteur privé (évolution annuelle à fin juin 2014) 45 Le revenu de solidarité active (RSA) 47 Evolution du nombre d allocataires entre décembre 2009 et décembre Comparaison entre les départements franciliens 49 Evolution comparative 50 Indice de comparaison 50 Evolutions des estimations trimestrielles des effectifs salariés dans les grands secteurs de l emploi 51 Le recours au chômage partiel 52 Hausse du nombre de licenciements économiques avec PSE 52 LA CONSTRUCTION ET LE MARCHÉ IMMOBILIER 53 Volume de la construction des logements neufs 54 Construction des logements neufs par territoires (privée sociale) 55 Logements locatifs sociaux 56 Marché des appartements neufs (promotion privée) 57 Marché des appartements neufs par territoire (promotion privée) 58 Volume de construction de locaux d entreprises 59 NOTE MÉTHODOLOGIQUE 60 CONTACTS 65 Préfecture de la Seine-Saint-Denis * Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis * Conseil général de Seine-Saint-Denis * Chambre de Métiers et de l Artisanat de la Seine-Saint-Denis * Tribunal de Commerce * DIRECCTE Ile-de-France * URSSAF de Paris- Région Parisienne * Pôle Emploi Seine-Saint-Denis * Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement * Comité Départemental du Tourisme * Banque de France de la Seine-Saint-Denis * Direction départementale des Finances Publiques * Direction régionale des Douanes de Paris-Est
5 LES MÉNAGES 5
6 L indice des crédits à l habitat en Seine Saint-Denis poursuit sa progression au deuxième trimestre 2014, sur une tendance annuelle d environ + 2,5 %. Cette croissance ne faiblit pas et reste conforme à celle observée depuis le début de l année Les crédits à la consommation des ménages ont faiblement augmenté au deuxième trimestre 2014, et restent quasiment stables depuis le début de l année
7 LES ENTREPRISES 7 7
8 DÉMOGRAPHIE DES ENTREPRISES 8 8
9 Analyse des enregistrements au RCS au premier semestre 2014 Tribunal de commerce Pas de contribution ce semestre 9 9
10 LE TISSU ECONOMIQUE ARTISANAL DE LA SEINE-SAINT-DENIS Au 2ème semestre 2013 Deux critères définissent l entreprise artisanale : La nature de son activité : l entreprise doit exercer une activité professionnelle de production, de réparation, de transformation ou de prestation de services qui figure sur une liste établie par le décret d avril Il y a quatre grandes catégories d activités : l alimentation, le bâtiment, la fabrication et les services. Sa taille : l entreprise doit employer moins de 10 salariés au moment de sa création. Le droit de suite lui permet, toutefois, de garder son rattachement au secteur des métiers au-delà du seuil de 10 salariés. Toute entreprise de moins de 10 salariés dont l activité relève du champ de l artisanat doit être immatriculée au Répertoire des Métiers tenu par la Chambre de Métiers et de l Artisanat
11 L artisanat en Seine-Saint-Denis Fin juin 2014, entreprises sont inscrites au Répertoire des Métiers de la Chambre de Métiers et de l Artisanat de Seine-Saint-Denis, selon quatre catégories ou secteurs professionnels: Sur les 12 derniers mois, le Répertoire des Métiers de l artisanat est en baisse d effectif (-775 entreprises) cette diminution provient du fléchissement des immatriculations (-8%). Le point positif provient de la nette baisse des radiations d entreprises, nous retrouvons un niveau comparatif à 2012; les cessations d activité affectent plus particulièrement les jeunes entreprises, il se situe autour de 50 % pour celles de moins de trois années d existence. La conjoncture de l artisanat français sur le 1 er semestre 2014 confirme la baisse d activités avec un recul de 2% des chiffres d affaires, comme pour l ensemble de l économie française l artisanat est suspendu à l effet des baisses des charges et à la création d un plan de relance de la construction de l immobilier public et de particuliers. Evolution des immatriculations et radiations 1 er sem er sem Delta Delta % Immatriculation % Radiation % 11 11
12 Sur le 1 er semestre 2014, le Répertoire des Métiers a immatriculé entreprises, soulignant ainsi la nette diminution de l attractivité de la création d entreprise comme facteur de promotion social par l activité indépendante. Ce phénomène était déjà observé sur l année précédente. Il reflète la réduction des perspectives de reprises économiques en particulier dans le bâtiment (- 20% de création d entreprises) et le tassement de la consommation des ménages. Les variations de l activité économique des entreprises artisanales sont des curseurs qui viennent en écho de l économie réelle et des infléchissements produits par les politiques publiques. Durant cette période, entreprises ont été radiées des effectifs du Répertoire des Métiers de la Chambre de Métiers et de l Artisanat. Le rapport entre l immatriculation et la radiation pour le 1 er semestre 2014, se répartie d une manière équitable contrairement aux années précédentes. Variations sur 12 mois des immatriculations par catégories professionnelles 1 er sem er sem Delta Delta % Tendance Alimentation ,29% Bâtiment ,70% Fabrication ,12% Services ,02% Total ,82% Répartition du secteur artisanal par catégories professionnelles Alimentation : boulangers, pâtissiers, poissonniers, préparation de plats à emporter, etc. Fabrication : bijoutiers, fabricants de meubles, imprimerie et arts graphiques, prothésistes dentaires, fabrication de vêtements, etc. Bâtiment : maçons, plombiers, électriciens, serruriers, etc. Services : taxis, coiffeurs, cordonniers, réparateurs de matériel électroménager et informatique, nettoyeurs de locaux, fleuristes, réparateurs d automobiles et de cycles, teinturiers, blanchisseurs, etc. Variations sur 12 mois des immatriculations par statut juridique Statuts juridiques 1 er sem er Sem Delta Delta % Sociétés % Entreprises individuelles % Auto-entrepreneurs % Total des immatriculations % L auto-entrepreneuriat avec sa prise de risque minimum demeure en progression parmi les créateurs d entreprises. 12
13 Profil créateurs stagiaires SPI Stagiaires du SPI er S er S 2014 Statut initial Salariés 34% 28,70% 30,70% 26% Demandeurs d emploi 48% 50,40% 48,70% 51% (RSA) dont 6% dont 11% dont 5,1% dont 11,7% Chefs d entreprises en exercice 17,50% 20,90% 20,50% 23% (Auto-Entrepreneurs) dont 4,5% dont 12% dont 5,5% dont 52% Qualification et Expérience Possédant une qualification professionnelle en lien avec l activité Possédant une expérience professionnelle en lien avec l activité Sans expérience professionnelle en lien avec l'activité Futur(e)s Dirigeant(e)s sans expérience avec l activité de l entreprise 28% 31, 6% 30, 7% 29% 46% 46, 5% 47, 1% 52% 12% 4,30% 5,10% 3% 14% 17, 6% 17% 16% Repreneurs Reprises déclarées 14,40% 12,80% 15, 4% 11,3% Echantillon de 100 stagiaires Sur le 1er semestre 2014, 671 personnes ont effectué le Stage de Préparation à l'installation en vue de créer leurs entreprises. Nous avons réalisé un échantillon représentatif par catégories professionnelles créateurs d'entreprises s'immatriculant sur le 1er semestre de l'ensemble des Premiers éléments d'analyse: - Baisse du nombre de salariés créateurs. - Ce semestre est marqué par la croissance du nombre des auto-entrepreneurs effectuant la formation. A noter que la loi Pinel porte l'obligation aux auto-entrepreneurs d'effectuer le SPI pour pouvoir s'immatriculer. Dans le secteur artisanal un entrepreneur sur deux n'a pas suivi une formation professionnelle, ou ne possède pas un diplôme correspondant à l'activité de l entreprise
14 LA CREATION D ENTREPRISE Janvier à juin
15 Les chiffres : juin 2014 Source APCE création et reprise toutes formes Création/reprise d entreprise Janvier - Juin 2013 Janvier Juin 2014 Evolution Ile-de-France ,0 % Seine-Saint-Denis ,5 % 15 15
16 LE DISPOSITIF ZFU Cet indicateur est mis à jour au début de chaque année civile. Pour 2014 : Les ZFU de Seine-Saint-Denis confirment leur dynamisme économique. Le nombre total d établissements privés est de 8 099, soit une progression de 5,36% sur un an. Il faut noter que depuis quelques années, le nombre d installations est en baisse : en 2013 (+5,1%), en 2012 (+6,2%), en 2011 (+7,1%). La ZFU ayant le plus fortement concouru à cette croissance est celle de La Courneuve, avec une hausse de 10,3%. Ce chiffre est à mettre en rapport avec l étroitesse territoriale de la ZFU. Clichy-sous-Bois/Montfermeil reste la ZFU Comptant le plus grand nombre d entreprises implantées (2 188 établissements), même si le taux de croissance est plus modéré
17 Evolution et répartition du nombre d établissement en ZFU Neuilly-sur-Marne - Les Fauvettes 9000 Bobigny/Pantin/Drancy/Aubervilliers - Etoile, Grémillon, Pont de Pierre, Les Courtillières Sevran - Les Beaudottes 8000 Le Blanc-Mesnil/Dugny - Pont Yblon - Quartiers Nord (Cité Grand ensemble des Tilleuls - Cité Floréal Aviation) 760 Stains - Clos Saint Lazare - Allende 7000 Epinay-sur-Seine - Orgemont Aulnay-sous-Bois - La Rose des Vents - Cité Emmaüs - Les Merisiers - Les Etangs La Courneuve - Les 4000 Bondy - Quartier Nord Clichy-sous-Bois/Monfermeil - Grand Ensemble (Haut et Bas) Total Source : INSEE - Sirene Pour rappel: Le chiffre de établissements exclut le secteur public, la santé et les associations qui représentent 386 établissements
18 Les principaux faits marquants de la fin d année 2013/début 2014 De nouveaux dispositifs de la politique de la ville L expérimentation des emplois francs Le Ministère de la ville a lancé l expérimentation des «emplois francs», outil de lutte contre les discriminations (Décret n du 26 juin 2013). Ce dispositif fait partie des mesures prises dans le cadre du Pacte National pour la Croissance, la Compétitivité et l emploi, tout comme le Crédit Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (CICE) et les contrats de génération. En Seine-Saint-Denis, deux communes se sont lancées dans cette expérimentation des emplois francs, les villes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil. Elles ont été rejointes, au 31 octobre 2013, par sept villes de la communauté d agglomération de Plaine Commune (Saint-Denis, Aubervilliers, La Courneuve, Epinay-sur-Seine, Pierrefitte-sur-Seine, Stains, Villetaneuse) et par les villes d Aulnay-sous-Bois et de Sevran. L idée principale est d encourager financièrement les entreprises embauchant de jeunes diplômés habitant dans des quartiers «frappés par le chômage». Ce dispositif prévoit l expérimentation, pour une durée de trois ans, d une aide forfaitaire fixée à 5000 euros. Les entreprises du secteur marchand doivent embaucher un jeune en recherche d emploi, rencontrant des difficultés d accès à l emploi et résidant dans les zones urbaines sensibles (ZUS) de certaines communes en contrat à durée indéterminée (CDI) à temps complet. Pour bénéficier de l aide, le jeune doit remplir, à la date de l embauche, les conditions cumulatives suivantes : Etre âgé de moins de trente ans ; Résider depuis au moins six mois consécutifs dans une zone urbaine sensible (ZUS) ; Faire état d une durée de douze mois minimum de recherche d emploi au cours des dix-huit derniers mois. L aide est attribuée en deux versements (le premier au terme de la période d essai et le second au terme du dixième mois d exécution du contrat de travail) par Pôle emploi, pour le compte de l Etat, dans la limite d une enveloppe financière annuelle. Le bénéfice de l aide est subordonné au maintien du jeune dans l effectif de l entreprise dans les deux ans suivant le premier jour d exécution du contrat de travail. Quelque emplois francs doivent être créés du 1er juillet 2013 au 30 juin L évaluation de l expérimentation sera assurée par un comité directement rattaché à l Observatoire National des Zones Urbaines Sensibles (ZUS). Les premiers retours des chefs d entreprises, lors d entretiens individuels ou de réunions collectives sur le sujet, montrent une réelle difficulté d application de ce dispositif sur le territoire de la Seine-Saint-Denis
19 Une refonte de la politique de la ville qui se poursuit La Loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine a été promulguée le 21 février Le projet de Loi avait été présenté le 2 août 2013 en Conseil des ministres par François Lamy, ministre délégué à la Ville. Elle réforme le cadre de la politique de la ville, par la simplification et la concentration des moyens et prévoit qu environ «quartiers prioritaires de la politique de la ville» seront désignés, en s appuyant sur un critère unique et objectif : le revenu des habitants. Ce critère rend compte en effet de l ensemble des difficultés économiques et sociales rencontrées par les habitants des quartiers. Indissociable du volet social de la politique de la ville, le volet urbain bénéficiera d un nouveau programme national de renouvellement urbain, à hauteur de 5 milliards d euros d engagements de l agence nationale de rénovation urbaine, qui permettront avec les investissements des bailleurs et des collectivités, un financement à hauteur de 20 milliards d euros pour le nouveau plan de rénovation urbaine. La loi met en place un contrat de ville unique pour la ville et la cohésion sociale : il traitera dans un même cadre des enjeux de cohésion sociale, de renouvellement urbain et de développement économique. Ce contrat unique permettra la mobilisation de l ensemble des politiques publiques. Cette loi inscrit également le principe d une co-construction de la politique de la ville avec les habitants, ils participeront notamment à la réflexion autour des projets de renouvellement urbain. Parallèlement à cette Loi, la suppression ou le maintien du dispositif Zones Franches Urbaines a été au cœur des réflexions. L année 2013 a vu naitre deux rapports sur le sujet : Un rapport Parlementaire rendu le 14 mai 2013 par le député Henri JIBRAYEL, rapporteur de la mission parlementaire sur l avenir des Zones Franches Urbaines (ZFU). Un rapport du Conseil Economique, Social et Environnemental, présenté par Mme Eveline DUHAMEL, son rapporteur, et adopté à l unanimité le 15 janvier Dans cette optique, la CCI Seine-Saint-Denis, identifiée comme un interlocuteur incontournable sur le sujet des Zones Franches Urbaines, a fait l objet d une audition le 22 octobre 2013 et d une visite sur site le 19 novembre Ces deux rapports ont pour proposition commune de renforcer l information et l accompagnement des chefs d entreprise installés dans les quartiers «prioritaires». L avenir des ZFU sera quant à lui décidé en fin d année
20 LA VIE DES ENTREPRISES EN SEINE-SAINT-DENIS Situation au 31 décembre 2013 Le commerce extérieur L activité des entreprises en Seine-Saint-Denis La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) L impôt sur les sociétés (IS) 20 20
21 LE COMMERCE EXTERIEUR DE LA SEINE-SAINT-DENIS 2 ème semestre er semestre
22 APPROCHE GLOBALE Evolution par secteur d'activité en millions d'euros des exportations en Seine-Saint-Denis : 22
23 APPROCHE SECTORIELLE Export : Le secteur du textile demeure au 1 er semestre 2014, le premier secteur d'exportation de la Seine- Saint-Denis avec 779 millions d'euros de valeur, malgré une baisse (-12 %) au 1er semestre 2014, par rapport au 2 ème semestre Les exportations dans le secteur des produits chimiques, parfums et cosmétiques en 8 ème position connaissent la plus forte augmentation au 1er semestre 2014 (+13%). Il en est de même pour les produits en caoutchouc, en plastique et les produits minéraux divers qui évoluent de (+12%). A l'inverse les produits métallurgiques et métalliques continuent de subir une forte baisse (-40%). EVOLUTION DES EXPORTATIONS Produits métallurgiques et métalliques Produits en caoutchouc et en plastique, Équipements électriques et ménagers Machines industrielles et agricoles, Produits informatiques, électroniques et VAL EXP S VAL EXP S Matériels de transport
24 Import : Avec une hausse de (+15 %) au 1er semestre 2014, le secteur des matériels de transport demeure le premier secteur d'importation en valeur de la Seine-Saint-Denis. Les équipements électriques et ménagers maintiennent néanmoins une (+17%) à (+13%) au 1 er semestre progression passant de Par contre les produits l'importation (-54%). chimiques, parfums et cosmétiques connaissent la plus forte baisse à EVOLUTION DES IMPORTATIONS Produits métallurgiques et métalliques Produits en caoutchouc et en Équipements électriques et ménagers Machines industrielles et agricoles, VAL IMP S VAL IMP S Produits informatiques, Matériels de transport
25 APPROCHE GEOGRAPHIQUE Export : L'Union européenne reste le premier partenaire commercial de la Seine-Saint-Denis, suivie des Etats- Unis. Les Etats-Unis, l'allemagne, la Suisse, l'italie sont les 4 pays dont la valeur à l'exportation est la plus élevée. Il faut noter que les exportations vers le Royaume-Uni qui ont connu au 2è semestre 2013 une hausse de (+ 69 %), ont subi une baisse de (-50 %) au 1 er semestre 2014; par contre les exportations vers les Pays-Bas ont augmenté de (+39%) pendant la même période de référence. 25
26 Import : En ce qui concerne les importations, la Chine reste le premier partenaire commercial de la Seine-Saint- Denis, même si celles-ci ont baissé de (-5%) au 1 er semestre Les importations en provenance des Etats-Unis bien qu'ayant connu une augmentation de (+30%) au dernier semestre 2013 ont baissé de (-12%) au 1 er semestre Les importations en provenance du Royaume-Uni évoluent de (+31%) au 1er semestre L'Espagne et le Japon ont connu au 1er semestre 2014, une augmentation à l'importation respectivement de 14 % et de 10 % par rapport au 2 ème semestre
27 LA TVA ET L IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS 27 27
28 EVOLUTION DES RECETTES DE TVA DANS LE DEPARTEMENT DE LA SEINE-SAINT-DENIS L analyse des données a porté sur les secteurs d activité suivants : les biens de consommation, l automobile, les biens intermédiaires, les biens d équipement, l énergie, la construction, la réparation automobile, le commerce de gros et les intermédiaires de commerce, le commerce de détail, les transports, les activités financières, les services aux entreprises, les services aux particuliers, l éducation, la santé, l action sociale, l administration, l agro-alimentaire. Pour ce faire, trois paramètres ont été privilégiés : le chiffre d affaires, la TVA déductible sur immobilisations (donnée reflétant les investissements des entreprises), la TVA nette à payer. 1 - LE CHIFFRE D AFFAIRES Les données relatives au chiffre d affaires sont celles que les entreprises portent sur les différentes déclarations fiscales qu elles sont tenues de déposer. NB : compte tenu du caractère résiduel de l activité «agriculture, sylviculture et pêche» dans le département, les données concernant cette activité n ont pas été prises en compte. Au titre du seul mois de juin 2014, les secteurs ayant généré le plus de chiffre d affaires sont : Commerce, réparation automobile 29,85 % Transport et entreposage 26,55 % Industrie manufacturière 15,42 % 3% 3% 6% 3% 15% 2% industries extractives industrie manufacturière 1% 4% 6% Construction commerce, réparation automobile transport et entreprosage hébergement et restauration information et communication 27% 30% activités financières et d'assurance activités spécialisées et techniques activités de services administratifs et de soutien autres 28 28
29 Évolution du chiffre d'affaires déclaré en Seine-Saint-Denis Au 30 juin 2014, le cumul du chiffre d'affaires déclaré par entreprises sur un an a progressé de 4,78% par rapport à l'année précédente. La courbe francilienne suit la même évolution (+6,73%). Le 1er semestre 2014 marque ainsi une progression par rapport au même semestre en 2013 : + 8,08% en Seine-Saint-Denis et + 5,03 % en Ile-de-France. Toutefois, cet indicateur diminue de 2,46% au 2ème trimestre 2014 par rapport au trimestre précédent alors qu'il croît de 2,58% au niveau régional. 2 - LES RECETTES DE TVA Sur une année glissante, le montant de la TVA recouvrée au 30 juin 2014 s'est élevé à , soit une hausse de 0,77% par rapport à l'année précédente. L'ensemble des départements franciliens a enregistré une augmentation de ses recettes de TVA au cours de cette période, liée notamment au rehaussement des taux de TVA depuis le 1er janvier Ainsi, la TVA recouvrée au cours du 1er semestre 2014 a augmenté pour l'ensemble des départements franciliens par rapport au 1er semestre 2013 (+7,49%). Toutefois, la Seine-Saint-Denis marque la plus faible progression sur cette période (+3,41%). En revanche, au 2ème trimestre 2014, les recettes de TVA ont augmenté de 2,13% en Seine-Saint-Denis alors qu'elles ont régressé de 1,41% en Île-de-France
30 Comparaison régionale sur douze mois glissants : 3 - LES RECETTES D IMÔTS DUR LES SOCIETES Au 30 juin 2014, le montant des recettes d'is a diminué de 8,34% sur un an et 11,78% par rapport à l'année Hormis le département de Seine-et-Marne qui marque une légère progression, l'ensemble des départements franciliens a connu une baisse du recouvrement de cet impôt en LES VENTES IMMOBILIERES EN SEINE-SAINT-DENIS AU 30 JUIN ventes immobilières ont été enregistrées au cours du 1er semestre 2014, soit une quasistagnation par rapport au 1er semestre 2013 (+0,10%). Sur un an, le nombre total des ventes immobilières s'est établi à soit une augmentation de 4% par rapport au 30 juin Toutefois, ce volume de ventes est en recul de près de 20% par rapport à celui constaté au 30/6/
31 L indice des crédits d équipement en Seine Saint-Denis fléchit légèrement au second trimestre 2014 et ce pour la première fois depuis près de quatre ans. Il reste néanmoins élevé et quasiment stable depuis un an.
32 LES ENTREPRISES : INNOVATION Actualité des pôles de compétitivité DIRECCTE Ile-de-France Pas de contribution ce semestre 32 32
33 LE TOURISME ET LES ÉVÉNEMENTS D AFFAIRES 33 33
34 L hôtellerie L activité hôtelière est globalement bien orientée Les taux d occupation ne marquent pas de variations très sensibles Par rapport au 1 er semestre 2013, la fréquentation hôtelière reste stable au premier semestre 2014 sauf pour les établissements des catégories superéconomique et économique. Les établissements de moyen de gamme enregistrent un léger tassement d un peu plus d un point tandis que les établissements haut de gamme de la plate-forme aéroportuaire CDG bénéficient d un rebond de plus de 4 points. Taux d'occupation Super-éco 85,8% 80,4% 80,1% 81,8% 81,4% 79,4% 79,8% Economique 80,1% 71,4% 70,8% 71,5% 71,7% 71,2% 72,2% Moyenne gamme 71,0% 63,1% 67,7% 69,7% 67,0% 67,5% 66,2% Haut de gamme 73,5% 65,5% 72,3% 71,0% 71,9% 69,8% 74,1% Les prix moyens progressent dans les petites catégories et reculent en moyen et haut de gamme Le prix moyen des établissements de petites catégories continuent de progresser (d environ 1,50 ). Celui des établissements de moyen de gamme se tasse légèrement (0,40 ). Il recule nettement pour les établissements haut de gamme de CDG (- 4,00 ) ; cette baisse de prix peut être mise en relation avec la hausse du taux d occupation de ces établissements. Prix moyen par chambre Super-éco 43,3 46,7 46,5 47,4 50,3 51,0 52,4 Economique 71,0 70,8 69,2 70,6 73,6 74,9 76,6 Moyenne gamme 83,7 85,4 83,0 88,9 91,3 93,2 92,8 Haut de gamme 132,8 124,3 116,3 122,2 123,7 122,8 118,8 Les revenus moyens par chambre progressent sauf en moyen de gamme Le revenu moyen par chambre progresse de 1,20 en catégorie super-économique à 2,30 en haut de gamme. C est le résultat des évolutions conjuguées de prix moyens et des taux d occupation. Logiquement, le recul simultané de ces deux indices pour les établissements de moyen de gamme aboutit au recul du revenu moyen par chambre (-1.40 ) Revenu moyen par chambre Super-éco 37,1 37,6 37,2 38,8 40,9 40,5 41,7 Economique 56,9 50,6 49,0 50,4 52,7 53,3 55,3 Moyenne gamme 59,5 53,9 56,2 61,9 61,4 62,9 61,5 Haut de gamme 97,6 81,4 84,1 86,7 88,9 85,7 88,
35 Les principaux lieux touristiques La fréquentation du Musée de l air se redresse, celle de la Basilique fléchit, tandis que celle du Stade de France reste stable Le Musée de l air et de l espace Par rapport au 1 er semestre 2013, la fréquentation du Musée de l air et de l espace semble en recul. Mais la comparaison n est possible qu en écartant l effet du salon international de d aéronautique en juin Hors effet salon, la fréquentation du 1 er trimestre 2014 témoigne d un sérieux redressement et dépasse de 35 % celle de Une nouvelle démarche marketing s appuyant sur les grands réseaux de distribution en ligne permet d inverser nettement la tendance à la baisse constatée depuis Musée de l'air et de l'espace Nombre de visiteurs au 1er semestre La Basilique de Saint-Denis Après une forte progression depuis 2010, le 1 er trimestre 2014 confirme un recul sensible (-8%) qui avait été amorcé au 2 semestre Cette fréquentation reste néanmoins au même niveau qu au premier semestre Basilique Saint- Denis Nombre de visiteurs au 1er semestre Le Stade de France La fréquentation des visites du Stade de France ne marque pas variation notable et semble se stabiliser depuis plusieurs années. La progression de 4% par rapport au 1 semestre 2013 doit être relativisée au regard du grand nombre de journées d événements, qui en 2013, avait pénalisé les visites. Stade de France Nombre de visiteurs au 1er semestre
36 Paris Nord Villepinte Les chiffres clé : 71 manifestations ont été accueillies, du 1er janvier au 30 septembre 2014 : - 12 salons : 11 salons professionnels et un salon grand public ; - 24 événements d entreprises ; - 34 autres types d événements essentiellement les examens ; - un spectacle visiteurs sur cette période : Lors de salons : visiteurs dont visiteurs étrangers exposants dont exposants étrangers Lors d évènements corporate : participants Lors de spectacles : spectateurs Les nouveautés : En infrastructure : Les travaux d extension de la galerie d accueil (débutés en mars 2013 et livrés en janvier 2014) a donné naissance à m² de surface supplémentaire. Longue de 105 m² et haute de 10 mètres, la galerie aménageable permettra d accueillir des événements d entreprises de plus de personnes : lancements de produits, dîners de gala, soirées, défilés de mode, etc. Les passages couverts entre les halls 4 et 5 ont été reconstruits à l été Les passages couverts reliant les halls 1 et 2 ainsi que les halls 3 et 4 ont été reconstruits à l été En services : Le Wi-Fi gratuit est proposé désormais à tous les visiteurs, non seulement dans la galerie d accueil mais aussi dans l esplanade du parc. Le service E-Parking est proposé depuis septembre 2014 aux exposants. Croissance des salons : Japan Expo Après le succès de l édition 2013 avec une fréquentation de plus de visiteurs, l organisateur a pris le parti d un jour d ouverture supplémentaire en Eurosatory En 2014, ce salon biennal, premier rendez-vous mondial des professionnels de la Défense et de la Sécurité terrestre et aéroterrestre a augmenté sa surface de 15% pour atteindre m² accueillant plus de visiteurs, exposants, 700 journalistes et 170 délégations officielles venues de 88 pays
37 CPHI worldwide Après son édition en 2010 à Paris Nord Villepinte, le leader mondial des événements de l industrie pharmaceutique revient à Paris Nord Villepinte du 6 au 9 octobre Plus de visiteurs et exposants de 140 pays sont attendus. Paris Le Bourget Les chiffres clé Nombre de manifestations 17-5 salons : 4 salons professionnels dont un nouveau salon et un salon grand public ; - 9 événements d entreprises ; - un autre type d événement (concours) - 2 spectacles Nombre de visiteurs Lors de salons : visiteurs dont visiteurs étrangers exposants dont exposants Lors d évènements corporate : participants Lors de spectacles : spectateurs Les nouveautés : En infrastructure : Le parking C a été recouvert de grave pendant l été En services : Le service E-Parking est proposé depuis septembre 2014 aux exposants. Nouveau salon : World Nuclear Exhibition, créé à l initiative de l Association des Industriels Français Exportateurs du Nucléaire et géré par le groupe Reed Expositions France, est un nouveau salon biennal qui se tiendra du 14 au 16 octobre Plus de 400 exposants et plus professionnels du monde entier sont attendus. Evènements d exception : Le lancement de la Citroën C4 Cactus Le constructeur automobile Citroën a choisi Paris Le Bourget pour le lancement de la C4 Cactus devant membres du réseau de distribution international venant 76 pays. Un espace de m² d exposition en marge du lancement invitait les spectateurs à découvrir les différents modèles de la marque. La conférence sur le climat (COP 21) Paris le Bourget a été choisi par l ONU pour accueillir la 21e édition de la conférence sur le climat en 2015, du 30 novembre au 11 décembre. Plus de délégués sont attendus dont 195 délégations officielles de tous les continents, journalistes, de nombreuses associations environnementales, etc.
38 LE CHÔMAGE ET L EMPLOI 38 38
39 8,1% 7,9% 7,1% 7,4% 7,6% 8,6% 9,8% 8,6% 9,7% 12,7% TABLEAU DE BORD ÉCONOMIQUE DE LA SEINE-SAINT-DENIS Octobre 2014 Les taux de chômage en Ile-de-France : A la fin du mois de mars 2014, le taux de chômage s élève en Seine-Saint-Denis à 12,7% (1), contre 8,6% en Ile-de-France et 9,7% pour la France entière. Ce taux est le plus élevé de la région Ile-de-France. Il augmente de +0,1 point sur un trimestre et sur un an. 14,0% 12,0% 10,0% 8,0% Taux de chômage localisés à fin MARS ,0% 4,0% 2,0% 0,0% IDF FE 1 A partir du quatrième trimestre 2013, les séries de taux de chômage localisés sont révisées. D une part, le nombre de chômeurs est revu à la baisse au niveau national après la rénovation du questionnaire de l enquête Emploi, ce qui a une incidence comparable sur les taux de chômage estimés au niveau local. D autre part, la méthode d estimation des taux de chômage localisés a été améliorée sur différents points (passage de l emploi au lieu de travail à l emploi au lieu de résidence, information sur les travailleurs frontaliers, etc ). Les nouvelles séries de taux de chômage régionaux et départementaux sont rétropolées, l impact des changements de méthode ayant été neutralisé, elles sont cohérentes sur l ensemble de la période d estimation. Source : INSEE Evolution comparée des taux de chômage de la Seine-Saint-Denis, de l Ile-de-France et de la France entière (de 2000 à 2014) : Fin mars 2014, après une légère baisse au quatrième trimestre 2013, le taux de chômage augmente en Seine-Saint-Denis. La courbe de l évolution du taux de chômage en Seine-Saint-Denis suit celles de la région d Ile-de-France et de la France métropolitaine mais à un niveau plus élevé. 14,0 Evolution du taux de chômage ,0 12,7 12,0 11,0 10,0 9,0 9,7 8,6 8,0 7,0 6,0 France Ile-de-France Seine-Saint-Denis Source : INSEE 39 39
40 La demande d emploi à fin juin 2014 : Fin juin 2014, le nombre de demandeurs d emploi de catégorie A, B, C ( DEFM), augmente de +9% sur un an et de +66,8% depuis septembre 2008 (91 910). Depuis janvier 1997 (date des séries statistiques disponibles), la Seine-Saint-Denis n a jamais connu un nombre aussi élevé de demandeurs d emploi inscrits en catégories A,B,C. La hausse atteint surtout les seniors (+14,3%) et les demandeurs d emploi de longue durée (+12,6%) ; le nombre de demandeurs d emploi de moins de 25 ans enregistre une augmentation de +1,1% sur un an. Le nombre de demandeurs d emploi hommes augmente de +9,2% et celui des femmes de +8,7%. Les hommes représentent 53% des demandeurs d emploi. Situation à fin juin 2014 Valeur Évolution annuelle a) Demande d emploi fin de mois cat. A,B,C (1) (données CVS), dont : femmes hommes DELD moins de 25 ans 50 ans et plus a) Demande d emploi enregistrée, catégorie A,B,C données brutes (cumul annuel), dont : jeunes de moins de 25 ans femmes ,0% ,7% ,2% ,6% ,1% ,3% ,9% ,8% ,8% Sources : STMT-Pôle Emploi, DARES. Cvs : Direccte Ile-de-France (traitement Direccte IDF/UT 93) (1) Les différentes catégories de demandeurs d emploi : catégorie A : demandeurs d emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi, sans emploi ; catégorie B : demandeurs d emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi, ayant exercé une activité réduite courte (78 heures ou moins au cours du mois) ; catégorie C : demandeurs d emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi, ayant exercé une activité réduite longue (plus de 78 heures au cours du mois) ; catégorie D : demandeurs d emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi (en raison d un stage, d une formation, d une maladie ), sans emploi ; catégorie E : demandeurs d emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés)
41 Les offres d'emploi en Seine-Saint-Denis en 2011, 2012, 2013 et 2014 Structure géographique de l établissement : janvier février mars avril mai juin juillet août septembre octobre novembre décembre Offres enregistrées en Seine-Saint-Denis en 2011,2012,2013,
42 Offres d'emploi enregistrées et offres d'emploi satisfaites en Seine-Saint-Denis par type et taille OEE Seine-Saint-Denis par type d'offres (cumul janvier à août) Evolution Total ,8% Emploi durable ,0% Emploi temporaire ,7% Emploi occasionnel ,6% Emploi non salarié ,3% OEE Seine-Saint-Denis par taille d'établissement (cumul janvier-août) Evolution Total ,8% K ,9% 1 à 9 salariés ,9% 10 à 49 salariés ,1% 50 salariés et plus ,8% Non défini ,3% Offres satisfaites par type d'offres (cumul janvier-août) Evolution Total ,4% Emploi durable ,9% Emploi temporaire ,5% Emploi occasionnel ,7% Emploi non salarié ,4% 42 42
43 Offres enregistrées par secteur NAF (cumul janvier à août) Evolution TOUS NAF 01 AGRICULTURE 02 INDUSTRIE 03 B.T.P G COMMERCE, REPARATION D'AUTOMOBILES ET DE MOTOCYCLES ,8% ,7% ,3% ,7% ,1% H TRANSPORTS ET ENTREPOSAGE ,1% I HEBERGEMENT ET RESTAURATION ,3% J INFORMATION ET COMMUNICATION ,7% K ACTIVITES FINANCIERES ET D'ASSURANCE ,2% L ACTIVITES IMMOBILIERES ,9% M ACTIVITES SPECIALISEES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES ,1% N ACTIVITES DE SERVICES ADMINISTRATIFS ET DE SOUTIEN ,9% O ADMINISTRATION PUBLIQUE ,2% P ENSEIGNEMENT ,5% Q SANTE HUMAINE ET ACTION SOCIALE ,8% R ARTS, SPECTACLES ET ACTIVITES RECREATIVES ,5% S AUTRES ACTIVITES DE SERVICES ,2% T ACTIVITES DES MENAGES EN TANT QU'EMPLOYEURS, ACTIVITES INDIFFERENCIEES DES MENAGES EN TANT QUE PRODUCTEURS DE BIENS ET SERVICES POUR USAGE PROPRE 4 4 0,0% Non Renseigné ,6% 43 43
44 Offres d emploi enregistrées (OEE) et satisfaites (OES) Le cumul des offres collectées au cours des douze derniers mois (43 236) augmente de +4,4% sur un an. Les offres d emploi durable (27 322) représentent 63% des offres et enregistrent une hausse de +19,2% sur un an. Les offres d emploi temporaire (12 230) représentent 28% des offres et régressent de -13,7% sur un an. Les offres d emploi occasionnel (3 684) représentent 9% des offres, elles diminuent de -15,1% sur un an. Le cumul des offres d emploi satisfaites au cours des douze derniers mois ( offres tous types) enregistrent une augmentation de +14,1% sur un an. Situation à fin juin 2014 Offres d emploi enregistrées tous types données brutes (cumul annuel), dont : offres d emploi durable offres d emploi temporaire offres d emploi occasionnel Offres d emploi satisfaites tous types, données brutes (cumul annuel) % par nature de contrat Valeur Evolution annuelle ,4% 63% ,2% 28% ,7% 9% ,1% ,1% Sources : STMT-Pôle Emploi, DARES (traitement Direccte IDF/UT 93) 44 44
45 Evolution des déclarations uniques d embauches (DUE) Seine-Saint-Denis I N D U S T R I E Secteur d'activité Déclaration d'embauche 1er S Poids secteur Evolution 1S14/ 1S13 Industries agro alimentaire ,80% 101,82% Cokéfaction et raffinage 6 0,00% -68,42% Equipements electriques, electroniques, informatiques 308 0,10% 10,00% Fabrication de matériels de transport 93 0,03% -65,43% Autres produits industriels ,23% 6,04% Industries extractives, energie, eau ,35% 46,81% INDUSTRIE ,52% 26,92% CONST. CONSTRUCTION ,21% 3,50% T E R T I A I R E Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles ,83% 12,73% Transport ,85% 6,49% Hébergement et restauration ,02% -11,70% Information et communication ,84% -10,95% Activités financières et d'assurance ,08% 3,05% Activités immobilières 850 0,28% -4,28% Activités scientifiques et techniques ; soutien et services administratifs Administrations publiques, défense, enseignement, santé humaine et action sociale ,79% 3,38% ,15% 2,28% Autres activités de services ,43% 3,83% TERTIAIRE ,27% -0,67% AUTRES Activités diverses et non classées 8 0,00% - TOTAL hors interim ,00% 0,21% Répartition des DUE par activités 89% Les données du graphiques : 1S2014 TERTIAIRE ,27% INDUSTRIE ,52% CONSTRUCTION ,21% ,00% 8% 3% Au 1er semestre 2014 le nombre déclarations uniques d'embauches augmente faiblement de 0,21% (652 DUE en plus) par rapport au 1er semestre Les secteurs de la construction et de l'industrie voient leurs nombres de DUE augmentés de 3,50% et 26,92%
46 Indicateurs de suivi du secteur privé (évolution annuelle à fin juin 2014) Entreprises de moins de 10 salariés Entreprises de plus de 9 salariés Taux de restes à recouvrer + 0,94 pt Taux de restes à recouvrer + 0,06 pt Nombre de délais demandés (sur 12 mois glissants) + 0,2 % Nombre de délais demandés (sur 12 mois glissants) + 8,7 % Taux de restes à recouvrer : montant des cotisations non soldés par rapport aux cotisations déclarées par les entreprises 46
47 Le revenu de solidarité active (RSA) Première baisse du nombre des allocataires du RSA en Seine-Saint-Denis depuis Nombre d'allocataires du RSA en Seine-Saint-Denis (décembre 2009 à mars 2014) Période Socle seulement Activité seulement Socle et activité Ensemble RSA Déc_ Déc_ Déc_ Déc_ Mars_ Juin_ Sept_ Dec_ Mars_ source : CAF/CG Pour la première fois depuis 2009, la Seine-Saint-Denis enregistre une baisse du nombre des allocataires du RSA au 1er trimestre Entre décembre 2013 et mars 2014, le nombre d'allocataires du RSA est passé de à C'est donc plus de 1700 personnes en moins dans le dispositif soit une régression de 1,9%
48 Evolution des composantes du RSA en Seine-Saint-Denis 240 Evolution trimestrielle (en base 100) des différentes composantes du RSA en Seine-Sanit-Denis de juin 2009 à mars 2014 :(Source: site CAF) , , , ,3 100 Juin_09 Déc_09 Juin_10 Déc_10 Juin_11 Déc_2011 Juin_12 déc_12 Juin_06 Dec_13 Socle seulement Activité seulement Socle et activité Ensemble La baisse enregistrée en mars 2014 concerne toutes les composantes du RSA. Ainsi, le nombre d'allocataires "RSA socle seulement" et le RSA "Socle et Activité" sont en baissent de 2% tandis que celui "d'activité seulement" a reculé de 1,3%. Ces observations montrent que ce sont les travailleurs pauvres qui ont été les moins touchés par cette baisse, comparativement aux allocataires de l'ancien dispositif du RMI. LEXIQUE : RSA socle seul : un foyer allocataire du «RSA socle seul» n a pas de revenus d activité, ou bien au moins un de ses membres est en période de cumul intégral [1]. RSA socle et activité : les bénéficiaires du «RSA socle et activité» ont de faibles revenus d activité et l ensemble de leurs ressources est inférieur au montant forfaitaire. Ils bénéficient donc à la fois du RSA socle (fraction) et du RSA activité. RSA activité seul : les bénéficiaires du «RSA activité seul» ont de faibles revenus d activité et l ensemble de leurs ressources est supérieur au montant forfaitaire. C est cette composante qui est véritablement nouvelle avec la mise en place du RSA et qui sert le plus souvent de référence pour apprécier la montée en charge du RSA. [1] Le cumul intégral consiste à neutraliser l ensemble des revenus d activité pour le calcul du RSA, pendant une période de 4 mois (éventuellement fractionnée) 48 48
49
50 Comparaison entre les départements franciliens Evolution du RSA dans les départements franciliens : Mars 2014 / Décembre 2013 NB RSA en mars 2014 NB RSA en décembre 2013 Evolution entre dec2013 et mars 2014 (Effectif) Evolution entre dec2013 et mars 2014 (en %) Paris ,48 Seine-et-Marne ,10 Yvelines ,02 Essonne ,04 Hauts-de-Seine ,42 Seine-Saint-Denis ,86 Val-de-Marne ,52 Val-d'Oise ,74 IDF ,64 France Métropolitaine ,55 Source : CAF93, mars 2014 En nombre d'allocataires, le département de la Seine-Saint-Denis est le premier en Île de France devant Paris, bien qu'en terme de population il occupe la troisième place. Au niveau francilien, c'est la Seine-Saint-Denis (-1,9%) qui a enregistré la baisse la plus importante suivie de Paris et du Val de Marne (-1,5%) tandis que les départements de la grande couronne, à l'exception des Yvelines, connaissent plutôt une progression du nombre d'allocataires du RSA sur leur territoire
51 Evolution comparative 180 Evolution dun nombre d'allocataires du RSA dans les départements franciliens de juin 2009 mars 2014 (base 100 = juin 2009) , , ,5 135,9 153,4 149, ,6 134, ,9 120, juin-09 sept-09 déc-09 mars-10 juin-10 sept-10 déc-10 mars-11 juin-11 sept-11 déc-11 mars-12 juin-12 sept-12 déc-12 mars-13 juin-13 sept-13 déc-13 mars IDF France Métrop Plus de personnes couvertes par le RSA en Seine-Saint-Denis, soit près de 26% du nombre de personnes couvertes en Ile-de-France. Poids des départements franciliens dans les populations couvertes par le RSA en IDF en mars 2014 (source : Site CAF) 10,7 16,4 Paris 12,0 9,9 Seine-et-Marne Yvelynes Essonne Hauts-de-Seine 25,9 Seine-Saint-Denis 7,1 Seine-Saint-Denis Val de Marne 8,6 Val d'oise 9,5 51
52 Evolutions des estimations trimestrielles des effectifs salariés dans les grands secteurs de l emploi (données CVS) Selon les dernières estimations de l Insee, à fin mars 2014, les effectifs salariés ( emplois) augmentent de +0,1% sur un trimestre (+588 emplois) et de +1,2% sur un an, soit emplois. Sur un an, l emploi salarié dans les principaux secteurs d activité, évolue de la manière suivante : Industrie (- 6,2%), Construction (+3,7%), Commerce (+2,4%) et Services marchands (+1,9%). 6,5% Évolution annuelle des effectifs salariés en Seine-Saint-Denis 5,5% 1 er trimestre er trimestre ,5% 3,5% 2,5% 1,5% 0,5% -0,5% -1,5% -2,5% -3,5% -4,5% -5,5% -6,5% Industrie Construction Commerce Services marchands TOTAL Source : Insee, estimations d emploi (traitement Direccte IDF/UT 93) L intérim, variable d ajustement de l emploi aux variations d activité (données CVS) Selon les dernières estimations de l Insee, à fin mars 2014, le nombre d intérimaires (6 278) diminue de -1,5% sur un trimestre mais augmente de +1,1% sur un an. Évolution annuelle des emplois intérimaires en Seine-Saint-Denis 1 er trimestre er trimestre ,0% 10,0% 0,0% -3,5% 0,6% 0,0% -0,4% -0,8% 4,5% 1,1% -10,0% -10,4% -9,4% -10,4% -9,3% -8,5% -20,0% -18,6% Source : Insee, estimations d emploi (traitement Direccte IDF/UT 93) 52 52
53 Le recours au chômage partiel Au premier semestre 2014, heures de chômage partiel ont été autorisées, concernant 86 entreprises et 589 salariés. Le nombre d heures autorisées augmente de +127,7% ; celui des entreprises ayant eu recours au chômage partiel diminue de -16,5% et celui des salariés concernés de -81,5% par rapport au premier semestre 2013 ( heures de chômage partiel ont été autorisées, concernant 103 entreprises et salariés). Hausse du nombre de licenciements économiques avec PSE : Au premier semestre 2014, nos services ont enregistré 32 projets de licenciements économiques avec PSE représentant suppressions d emploi sur le département. Le nombre des procédures diminue de -3% ; celui des suppressions de postes augmente de +37% par rapport au premier semestre 2013 (33 procédures et suppressions de postes) Nbre suppressions d'emploi Nbre PSE Source : Direccte IDF/UT
54 LA CONSTRUCTION ET LE MARCHÉ IMMOBILIER 54 54
55 Volume de la construction des logements neufs (privée et sociale) Les analyses de la construction réalisées semestriellement pour le tableau de bord du club 93 conjoncture sont établies d après les séries de chiffres dites «en date de prise en compte» (dans le système statistique). Celles-ci donnent une indication de tendance, par différence avec les séries de chiffres dites «en date réelle», dont la stabilisation prend un an minimum, préférées pour les analyses structurelles de long terme, notamment pour communiquer sur le suivi de la réalisation des objectifs de construction pour résoudre la crise du logement en Île-de-France. Avec la loi du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, l'objectif régional de construction a été porté à logements par an, la part de la Seine-Saint-Denis s'élevant à un peu plus de logements répartis sur 4 bassins de territorialisation. Le volume des autorisations à construire de logements ordinaires en Seine-Saint-Denis a très peu évolué entre le 1 er semestre 2014 et le précédent : avec 4360 logements, l offre projetée n augmente que de 1,3 % par rapport au second semestre En revanche, sur la même période, le développement de l'offre de logements en résidences (pour étudiants, personnes âgées, etc ) a atteint des niveaux records avec 1525 logements autorisés, soit le triple par rapport au dernier semestre Avec un total de 5900 logements, tous types confondus, autorisés sur les 6 premiers mois de l année 2014, le département enregistre une augmentation de 22 % de sa production dans un contexte régional en légère baisse (-2 %). La part de la Seine-Saint-Denis représente 19 % de l offre régionale, soit une hausse de 4 points par rapport au semestre précédent. Un peu plus de logements auraient été mis en chantier au premier semestre 2014 dans le département, soit le double du semestre précédent. Au niveau régional, environ logements ont été commencés, volume en progression de 18 % par rapport au second semestre Source : DRIEA IF / Unité territoriale de la Seine-Saint-Denis (Sit@del2 en date de prise en compte) 55 55
56 Construction des logements neufs par territoire (privée et sociale) Compte tenu des aléas de la collecte des données, les tendances observées au niveau infra départemental doivent être considérées avec prudence. Au premier semestre 2014, la répartition de l'offre nouvelle par bassin de Territorialisation de l'offre de Logements (bassin TOL), montre que la hausse de la production départementale s est concentrée sur le bassin CENTRE, les bassins ROISSY-LE BOURGET, OUEST et EST se caractérisant par une baisse de la production. La production de logements du bassin CENTRE (secteur d'est Ensemble/Rosny), avec près de 3500 autorisations, augmente de 127 % par rapport au dernier semestre Elle représente 59 % de l offre nouvelle départementale du semestre. Elle est donc très largement supérieure à la part du bassin dans le parc de logement (30 % du parc départemental d après INSEE 2011). Sur le bassin de ROISSY-LE BOURGET, malgré la hausse de la production de logements en résidence, le volume global de projets diminue d un tiers par rapport au semestre précédent (645 contre 979). La part du secteur dans la production départementale (11 %) est très en deçà de son poids dans le parc départemental de logements (21%). Sur le bassin OUEST (secteur de Plaine Commune/Saint-Ouen), la baisse de logements ordinaires observée au dernier semestre 2013 se poursuit avec une diminution de 29 % au 1 er semestre La production de logements en résidence est, quant à elle, nulle. Le poids de l offre nouvelle du bassin (16%) passe ainsi largement en dessous de son poids dans le parc départemental (22%). Avec moins de 800 logements autorisés, soit un recul de 18 % par rapport au second semestre 2013, la production nouvelle du bassin EST poursuit la chute observée au semestre précédent. Sa part dans la production départementale de logements baisse à 13 %, bien en dessous de sa part dans le parc départemental en 2011 (22 %)
57 Logements locatifs sociaux financés en 2013 (bilan annuel) En 2013, compte tenu de l engagement présidentiel de réaliser logements locatifs sociaux, l'objectif départemental fixé au niveau régional par l'état, dans le cadre de sa politique de droit commun de financement du logement social, s élève à logements (hors rachat du patrimoine ICADE, hors reconstruction de l'offre locative sociale des projets ANRU et hors PLS de la Foncière Logement). L'objectif 2013 a été rempli à un peu plus de 100 % par le financement de logements. Dans cette offre nouvelle, la production neuve représente logements, constitués de logements familiaux et de 705 logements spécifiques (résidences pour étudiants, résidences sociales, etc), intégrant 90 chambres pour un Établissement d hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Les acquisitions-améliorations de logements essentiellement inoccupés (517 logements) sont constituées de 183 logements familiaux (dont 8 en Acquisition sans travaux) et de 334 logements spécifiques composant une résidence sociale et une résidence pour jeunes actifs. La répartition géographique de la réalisation de l'offre nouvelle montre que le bassin CENTRE (Est Ensemble et Rosny) a contribué pour près de 48 % à l'offre neuve départementale (hors production ANRU) et le bassin OUEST (secteur de Plaine / Commune Saint-Ouen) à hauteur de 34 %. La production de logements familiaux qui représente respectivement environ les 3/4 et les 2/3 de l'offre sur ces deux bassins, constitue la totalité de la production neuve de l'année 2013 sur les bassins de ROISSY-LE BOURGET et EST, qui ont apporté respectivement 13 et 5 % de l offre départementale. Les acquisitions avec ou sans travaux de logements existants se sont portées à hauteur de 47 % sur le bassin OUEST (avec notamment une résidence sociale à Saint-Ouen), à 44 % sur le bassin CENTRE (avec une résidence Jeunes actifs à Montreuil), à 12 % sur le bassin OUEST et 1,5 % sur le bassin EST. 57
58 Marché des appartements neufs (promotion privée) L analyse du marché des appartements neufs est établie d après les données issues de l enquête trimestrielle sur la commercialisation des logements neufs destinés à la vente aux particuliers. L enquête ECLN est réalisée par le service de l observation et des statistiques (SOeS) du ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie (MEDDE). Les données relatives aux périodes les plus récentes (celles des 3 derniers semestres) sont provisoires. En Seine-Saint-Denis, au premier semestre 2014, les réservations à la vente augmentent très légèrement par rapport au semestre précédent (+ 1,3%). Le marché de l'accession à la propriété reste dynamique, avec un peu moins de 2100 appartements neufs réservés, et se hisse à son niveau le plus haut de la décennie. Dans le même temps, les promoteurs ont peu augmenté le volume de leurs mises en vente avec un peu moins de 1600 appartements mis en vente au premier semestre, soit une hausse de 3,5 % par rapport au dernier semestre Cette stabilisation du volume des mises en vente, après l activité exceptionnelle sur l année 2012, permet de poursuivre le dégonflement du stock, amorcé au semestre précédent. Fin juin, celui-ci s élève à environ appartements, en diminution de 11 % par rapport à sa situation fin décembre Au rythme des commercialisations du second trimestre 2014, le stock représente un délai d'écoulement moyen légèrement inférieur à 8 mois (contre un peu plus de 10 mois à la même période en 2012). A l'échelle francilienne, le marché suit dans sa globalité les mêmes tendances, mais dans des proportions différentes. Les réservations du premier semestre ( appartements) augmentent de 2 % sur un semestre. Les mises en vente augmentent, quant à elles de 7 %, et leur nombre (plus de 9200) reste en dessous de celui des réservations. Dans ce contexte, le niveau du stock, très élevé au semestre précédent, reste stable : environ appartements sont proposés à la vente mi 2014, avec un délai d'écoulement de 11 mois, supérieur à celui de la Seine-Saint-Denis. La part de la Seine-Saint-Denis dans le marché francilien a légèrement augmenté, avec 20 % des réservations régionales, la part du stock (14,5 %) ayant quant à elle diminué d à peine 0,5 points. Prix de vente moyen ( /m²) En Seine-Saint-Denis, le prix moyen du m² des appartements neufs réservés continue sa baisse observée depuis fin 2013 : au second trimestre 2014 il est de l ordre /m², ce qui représente une baisse de 4 % en un semestre. Son prix a ainsi baissé de 260 euros en une année. La fourchette des moyennes communales varie de 2900 à 5100 /m² et l écart entre les extrémités s est creusé : sur un semestre l'extrémité haute reste stable et l extrémité basse diminue de près de 200 /m². La surface moyenne des biens réservés s élève à 59 m², un mètre carré de plus que la moyenne francilienne. Au niveau régional, sur les six derniers mois, les prix moyens des réservations sont en baisse, quel que soit le département. Au second trimestre, le prix moyen francilien s élève à /m², mais masque de grandes disparités de situation entre les départements : à Paris, le prix moyen du m² reste élevé à ; il s élève à /m² dans les Hauts-de-Seine, à plus de /m² dans le Val-de-Marne et à presque euros en grande couronne
59 Marché des appartements neufs par territoire (promotion privée) Au premier semestre 2014, après la baisse enregistrée au semestre précédent, le marché départemental de l accession à la propriété des appartements neufs observe un léger dynamisme avec une petite augmentation des mises en ventes et des réservations (respectivement de 4 % et 1 %). La répartition géographique de l activité présente des disparités importantes. Le bassin OUEST (territoire de Plaine Commune/Saint-Ouen) retrouve un niveau de réservations identique à celui du premier semestre 2013, après la baisse constatée au cours des 6 derniers mois. Avec quasiment 800 appartements réservés, soit une hausse de 23 % par rapport au semestre précédent, il représente 38 % de l activité départementale. Les mises en vente d appartements neufs enregistrent elles aussi une très forte progression avec 130 % de ventes supplémentaires par rapport au second semestre L activité du marché se concentre essentiellement à Saint-Ouen, Pierrefitte et Aubervilliers. Sur le bassin CENTRE (secteur d'est Ensemble/Rosny), le nombre des réservations du semestre a baissé de 15 % et représente 31 % du volume départemental. 640 appartements ont été réservés, soit un niveau légèrement supérieur aux mises en vente (583), en forte augmentation (+ 69 %). L activité du marché de l accession concerne principalement Bobigny, Pantin et Montreuil. Sur le bassin de ROISSY-LE BOURGET, la chute du renouvellement de l offre constatée au second semestre 2013 s accentue. Avec une baisse de 46 %, le nombre d appartements mis en vente (141) se maintient endeçà du volume des réservations (233 unités), en baisse également de 12 %. L essentiel de l activité se concentre à Aulnay-sous-Bois et le Blanc-Mesnil. Quant au secteur EST du département, le niveau des réservations a augmenté de 5 % tandis que celui des mises en vente a chuté de 61 %. L essentiel de l activité est localisé à Noisy-le-Grand. Dans ce contexte, le stock des disponibilités à mi 2014 a baissé sur tous les bassins (entre 12 et 25%) à l exception du bassin CENTRE, en légère augmentation (+6 %). A l échelle départementale, la diminution du stock s élève à 11 %
60 Volume de construction de locaux d'entreprises En Seine-Saint-Denis, au premier semestre 2014, après la très forte augmentation observée au dernier semestre 2013, le volume des autorisations à construire des projets de locaux destinés aux entreprises (bureaux, locaux industriels et artisanaux, entrepôts et locaux commerciaux) est en net recul, quel que soit le type de locaux : avec un peu plus de m², le volume des surfaces de locaux autorisées est quasiment divisé par 5 par rapport au semestre précédent, et retrouve son niveau du premier semestre Le volume de l'offre nouvelle par nature de locaux montre que les surfaces de bureaux (un peu plus de m²), représentent la plus grande part des projets départementaux d'immobilier d'entreprise (39 %), suivis par les locaux commerciaux ( m² soit 33%), les locaux industriels ( m² soit 22%) et enfin les entrepôts (4 214 m², soit 6 %). Cette baisse du volume des autorisations à construire se retrouve également au niveau régional. Avec un recul de 30 % par rapport au semestre précédent, cette baisse est toutefois moins marquée qu en Seine- Saint-Denis. Ainsi, le volume total des autorisations est passé de m² à m² au cours des six premiers mois. Cette baisse concerne essentiellement les locaux de bureaux qui accusent une diminution de 50 % des autorisations à construire et dans une moindre mesure, les locaux commerciaux (- 16%) et les locaux industriels (- 3%). A l inverse, le volume des autorisations à construire pour les entrepôts ont enregistré une hausse de 5 % sur le semestre. Ainsi, au premier semestre 2014, la répartition régionale des projets par nature de locaux a retrouvé des valeurs proches de celles observées au 1 er semestre 2013 : la part des bureaux, qui a baissé et représente 43 % du volume de construction de locaux d'entreprise, reste la part principale de la production régionale. Les autres types de locaux industriels, en augmentation, se répartissent de la façon suivante : 25 % pour les entrepôts, 17 % pour les commerces, et 15 % pour les locaux industriels et artisanaux. Dans ce contexte, la Seine-Saint-Denis ne représente plus que 5 % de l'activité régionale de la production globale de locaux du premier semestre 2014, soit 12 points de moins qu au semestre précédent (17 %). Source : DRIEA IF / Unité territoriale de la Seine-Saint-Denis (Sit@del2 en date de prise en compte) 60
61 NOTE MÉTHODOLOGIQUE Préfecture de la Seine-Saint-Denis * Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis * Conseil général de Seine-Saint-Denis * Chambre de Métiers et de l Artisanat de la Seine-Saint-Denis * Tribunal de Commerce * DIRECCTE Ile-de-France * URSSAF de Paris- Région Parisienne * Pôle Emploi Seine-Saint-Denis * Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement * Comité Départemental du Tourisme * Banque de France de la Seine-Saint-Denis * Direction départementale des Finances Publiques * Direction régionale des Douanes de Paris-Est 61
62 IMMATRICULATIONS AU REGISTRE DU COMMERCE ET DES SOCIETES (RCS) Les immatriculations ont été subdivisées dans les 4 catégories connues actuellement : Personnes physiques : lettre A dans le numéro RCS Personnes morales : lettre B dans le numéro RCS Groupe Intérêts Economique : lettre C dans le numéro RCS Sociétés civiles : lettre D dans le numéro RCS Sur la dernière ligne du tableau apparaît le chiffre concernant les dépôts des Comptes Annuels déposés au greffe. NOMBRE D ETABLISSEMENTS IMPLANTES EN ZFU EN SEINE-SAINT-DENIS : EVOLUTION DEPUIS 2001 L indicateur relatif au nombre d établissement implantés en ZFU en Seine-Saint-Denis est issu de l exploitation du système d information territoriale de la CCIR, Territem. Il repose sur une géolocalisation précise (réalisée par la CCID Seine-Saint-Denis), des établissements de Seine-Saint-Denis. Il provient du fichier des établissements produit par l INSEE (Sirene Notice 80), disponible au 31 décembre de chaque année. Il ne tient pas compte des activités suivantes : les personnes morales et organisme soumis au droit administratif (collectivités, écoles, OPHLM, etc.) les organismes privés spécialisés (CPAM, caisse de retraite, ASSEDIC, etc.) les groupements de droit privé (associations, fondations, clubs sportifs, etc.) les paroisses hors zone concordataire Etat collectivité ou établissement public étranger (ambassades, consulat, etc.) Etablissement public national à caractère industriel ou commercial doté d un comptable public (ex : EPA Plaine de France, Caisse nationale de prévoyance) Etablissement public national à caractère industriel ou commercial non doté d un comptable public (ex : SNCF et RATP) Exploitant public (la Poste) Etablissement public local à caractère industriel ou commercial (OPAC, office public, etc.) Régie d une collectivité locale à caractère industriel ou commercial (Cinéma associatif, régie communale de distribution de l eau, etc.) Institution Banque de France TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE (TVA) L analyse des données a porté sur les secteurs d activité suivants : les biens de consommation, l automobile, les biens intermédiaires, les biens d équipement, l énergie, la construction, la réparation automobile, le commerce de gros et les intermédiaires de commerce, le commerce de détail, les transports, les activités financières, les services aux entreprises, les services aux particuliers, l éducation, la santé, l action sociale, l administration, l agriculture, la chasse, l agro-alimentaire. Pour ce faire, quatre paramètres ont été privilégiés : le chiffre d affaires, la TVA brute (application des taux de TVA), la TVA déductible sur immobilisations (donnée reflétant les investissements des entreprises), la TVA nette à payer. Chiffres d affaires : les données relatives au chiffre d affaires sont celles que les entreprises portent sur les différentes déclarations fiscales qu elles sont tenues de déposer. En conséquence, une certaine prudence s impose lors de l analyse de ces données
63 TVA brute totale : il s agit des montants de TVA résultant de l application des différents taux légaux de TVA applicables en France. Les taux les plus couramment appliqués sont 19.6 % (taux normal applicable à toutes les activités pour lesquelles la loi n a pas fixé un autre taux) et 5.5 % (taux réduit applicable aux produits destinés à l alimentation humaine de base hors produits dits de luxe, ventes à emporter d aliments, produits destinés à l alimentation animale et produits non transformés issus de l agriculture de la pêche prestations de services effectuées dans le domaine agricole). TVA déductible sur immobilisations : la technique retenue pour la taxation de la valeur ajoutée implique que la taxe qui a grevé les éléments du prix de revient d une opération imposable soit déductible de la taxe applicable à cette opération. L exercice de ce droit à déduction s opère sur des biens constituant des immobilisations pour l entreprise c est-à-dire en termes généraux des investissements. Il s agit de biens de toute nature qui sont acquis ou créés par l entreprise non pour être vendus ou transformés mais pour être utilisés d une manière durable comme instruments de travail ou moyens d exploitation. TVA nette due : il s agit du montant de TVA due calculé à partir des données déclarées par les entreprises. Cette variable est donc à utiliser avec prudence dans la mesure où elle ne reflète pas les sommes effectivement versées au Trésor Public. Ainsi, certaines entreprises peuvent déclarer un montant de TVA due correspondant à leur chiffres d affaires mais qu elles ne sont pas en mesure de payer du fait de la conjoncture ou du comportement de leur dirigeant. En conséquence, l encaissement sera différé et ne sera plus considéré comme reflétant le paiement spontané de la TVA mais comme le résultat de l action en recouvrement. De plus, il convient de noter que l évolution de la situation économique n est pas directement liée au montant dû de TVA dans la mesure où le montant peut être impacté par des opérations d investissement ou des exportations lourdes réalisées par les entreprises les plus importantes. CHIFFRES CLES «SALONS» Les comparaisons sont faites entre années similaires, c est-à- dire entre années paires d une part et années impaires d autre part. DONNEES SUR LA CONSTRUCTION NEUVE (SITADEL) l autorisation de construire, pour les permis ayant reçu un avis favorable de l autorité compétente qui donne lieu à la série des permis autorisés, la déclaration d ouverture de chantier qui donne lieu à la série des permis commencés. Les données publiées disponibles sont en date de prise en compte (dans le système statistique). Cellesci donnent une indication de tendance, par différence avec les séries de chiffres dites «en date réelle», dont la stabilisation prend un an minimum, préférées pour les analyses structurelles de long terme, notamment pour communiquer sur le suivi de la réalisation des objectifs de construction pour résoudre la crise du logement en Île-de-France. 63
64 DONNEES SUR LA COMMERCIALISATION DE LOGEMENTS NEUFS (ECLN) L enquête sur la commercialisation des logements neufs (ECLN) est exhaustive et son objectif est l observation conjoncturelle du marché de la promotion privée immobilière de logements neufs. le champ de l enquête : elle utilise comme base de sondage l ensemble des permis ayant au moins cinq logements neufs, dont au moins un est destiné à la vente sur le marché de la promotion immobilière. les mises en vente : on appelle «mises en vente» les logements nouvellement offerts à la commercialisation par les promoteurs au cours de l année enquêtée. les ventes ou réservations : l enquête recense les réservations, avec dépôt d arrhes effectués sur chaque programme. Dans la présentation des résultats, on parle indifféremment de ventes ou de réservations. Pour le Club 93 Conjoncture, l analyse réalisée par l UT de Seine-Saint-Denis de la DRIEA ne porte que sur le marché des appartements neufs. DIFFERENCE ENTRE LES CHAMPS DES OBSERVATIONS DE LA DRIEA SUR LE LOGEMENT ET CEUX DE LA BANQUE DE FRANCE SUR LES CREDITS A L HABITAT, POUR LE TABLEAU DE BORD ECONOMIQUE L UT de Seine-Saint-Denis de la DRIEA transmet des données sur les flux physiques : données de la construction (privée et sociale) données du marché immobilier des logements neufs : les données portent uniquement sur les ventes de logements neufs en collectif (ventes, mises en vente). La Banque de France transmet, dans sa série des encours de crédits à l habitat, non pas des données de flux, mais des données de stocks (ou de variation de stocks si l on observe la progression des encours de crédits). Le champs observé, en grisé sur le tableau, diffère de celui de l UT de Seine-Saint-Denis de la DRIEA : n y figurent pas les crédits mobilisés par les promoteurs locatifs sociaux ou HLM (soit 25 à 35 % de la construction neuve dans le département) ; en revanche, son champ intègre les transactions dans l ancien, sur quoi l UT de Seine-Saint-Denis de la DRIEA ne fournit pas d informations semestrielles. Les informations transmises par la Banque de France fournissent donc une image plus éloignée des fluctuations dans la construction neuve des logements : les variations d encours sont affectées par des variations dans le remboursement de crédits antérieurs ; les crédits nouveaux intègrent les crédits sur les transactions, et leur volume dépend aussi d effet de prix, et de variations dans les structures de financement adoptées par les acquéreurs de logements (répartition entre les fonds propres, les crédits familiaux ou amicaux non déclarés, et les crédits bancaires)
65 INDICATIONS DE LECTURE CVS : corrigées des variations saisonnières DB : données brutes Glissement annuel en % : taux de croissance du mois (ou trimestre) de l année par rapport au mois (ou trimestre) de l année précédente Taux de chômage au sens du BIT (Bureau International du Travail) : données corrigées des variations saisonnières SHON : Surface hors œuvre nette CAF/FAB : Pour le commerce extérieur de la France, la valeur des échanges est prise en compte au passage de la frontière. Cette comptabilisation est dite CAF/FAB : Pour les importations Coût, Assurance et Frais compris jusqu à notre frontière nationale, pour les exportations, Franco A Bord à notre frontière
66 CONTACTS Préfecture de la Seine-Saint-Denis * Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis * Conseil général de Seine-Saint-Denis * Chambre de Métiers et de l Artisanat de la Seine-Saint-Denis * Tribunal de Commerce * DIRECCTE Ile-de-France * URSSAF de Paris- Région Parisienne * Pôle Emploi Seine-Saint-Denis * Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement * Comité Départemental du Tourisme * Banque de France de la Seine-Saint-Denis * Direction départementale des Finances Publiques * Direction régionale des Douanes de Paris-Est 66
67 SECRETARIAT CLUB 93 CONJONCTURE Caroline GAUCI Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis Tél : / Fax : / [email protected] DONNEES CORRESPONDANTS LES MENAGES Crédits à la consommation Crédit à l habitat Philippe TREGUER Banque de France Tél : [email protected] LES ENTREPRISES Analyse des enregistrements au RCS Mme METIN Tribunal de Commerce de Bobigny Tél : /52 [email protected] Analyse des enregistrements au Centre de Formalités des Entreprises Evolution du nombre d entreprises artisanales par secteurs d activités Jean-Claude DAUTHEL Chambre de Métiers et de l Artisanat 93 Tél : [email protected] Nombre d établissements implantés en ZFU CCID Seine-Saint-Denis Tél : Le commerce extérieur Jean-Pierre AMAR Direction Régionale des Douanes et Droits Indirects de Paris-Est Tél : [email protected] La Taxe sur la Valeur Ajoutée et l Impôts sur les Sociétés Lydia ESOR DDFIP Tél : [email protected] Crédits à l équipement des entreprises Philippe TREGUER Banque de France Tél : [email protected] Actualité des pôles de compétitivités Etienne KALALO DIRECCTE IDF pôle 3E Tél : [email protected] 67 67
68 Le musée de l Air et de l Espace La Basilique de Saint-Denis Le Stade de France LE TOURISME ET LES EVENEMENTS D AFFAIRES Daniel ORANTIN Comité Départemental du Tourisme 93 Tél : [email protected] L hôtellerie Les chiffres clés «salons» au Bourget et à Villepinte Fadoua EL KABSI VIPARIS Tél : L EMPLOI Les demandes d emploi en fin de mois (DEFM) Les offres d emplois enregistrées et satisfaites (OEE) Les offres par taille d entreprise Les principaux secteurs recruteurs Les principaux métiers recherchés par les entreprises offreuses Le taux d évolution du chômage sur un an DIRECCTE Unité Territoriale de Seine-Saint-Denis Tél : [email protected] [email protected] Didier KLEIN Pôle Emploi Tél : [email protected] DIRECCTE Unité Territoriale de Seine-Saint-Denis Tél : [email protected] [email protected] Le nombre d allocataires du RMI Les contrats d insertion Les reprises d activité et la nature des contrats Les déclarations uniques d embauches Virgile ADJAHI Conseil Général de Seine-Saint-Denis Tél : [email protected] Annick PRETSCHNER URSSAF de Paris/Seine-Saint-Denis Tél : [email protected] Evolution du nombre d établissements Evolution du nombre de salariés Evolution des effectifs dans le secteur commercial DIRECCTE Unité Territoriale de Seine-Saint-Denis Tél : [email protected] [email protected] Evolution des effectifs dans les principaux secteurs d activité de services Evolution des emplois dans les services Evolution de la part des secteurs tertiaires et industriels dans l ensemble des emplois salariés LA CONSTRUCTION ET LE MARCHE IMMOBILIER Construction de logements neufs Logements locatifs sociaux Marché des appartements neufs (promotion privée) Chantal NIASSOU DRIEA UT 93 Tél : [email protected] Construction de locaux d entreprise 68 68
69 Préfecture de la Seine-Saint-Denis * Chambre de commerce et d industrie départementale de Seine-Saint-Denis * Conseil général de Seine-Saint-Denis * Chambre de Métiers et de l Artisanat de la Seine-Saint-Denis * Tribunal de Commerce * DIRECCTE Ile-de-France * URSSAF de Paris- Région Parisienne * Pôle Emploi Seine-Saint-Denis * Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement * Comité Départemental du Tourisme * Banque de France de la Seine-Saint-Denis * Direction départementale des Finances Publiques * Direction régionale des Douanes de Paris-Est
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