Évolu>on et maintenance
|
|
|
- Marie-Laure Julien
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 IFT3912 Développement et maintenance de logiciels Évolu>on et maintenance Bruno Dufour Université de Montréal Modifica>on des logiciels Les modifica>ons sont inévitables Des nouveaux besoins apparaissent lors de l u>lisa>on L environnement d affaires change Les erreurs doivent être réparées Du nouvel équipement est ajouté au système La performance ou la fiabilité du systèmes peuvent avoir à être améliorées Ces changements aux systèmes existants représentent un problème cri>que pour les organisa>ons 2 1
2 Maintenance 3 Maintenance Défini>on : modifica>on d un logiciel après sa mise en service / déploiement Le terme «maintenance» est généralement u>lisé pour les logiciels personnalisés. Les autres logiciels évoluent simplement de version en version La maintenance comporte rarement des changements majeurs à l architecture Les changements apportés modifient ou ajoutent des composants 4 2
3 Types de maintenance Correc>on de fautes Modifica>ons qui visent à corriger les problèmes pour que le système rencontre sa spécifica>on = maintenance correc>ve Adapta>on à un nouvel environnement Modifica>ons qui visent à supporter un environnement (matériel, OS, etc.) différent de celui u>lisé lors de l implémenta>on ini>ale. = maintenance adap>ve Ajout ou modifica>ons de fonc>onnalité Modifica>ons qui visent de nouveaux besoins au système. = maintenance perfec>ve Améliora>on de la qualité du logiciel Modifica>ons qui visent à rendre les modifica>ons ultérieurs plus faciles = maintenance préven>ve 5 Coûts de développement et maintenance Le système 1 coûte plus cher à développer ini>alement, mais l effort addi>onnel pour la maintenabilité est récompensé à long terme. System 1 System $ Development costs Maintenance costs Source: I. Sommerville, Sodware engineering, Addison- Wesley
4 Facteurs de coût Plusieurs facteurs peuvent affecter le coût de la maintenance: Stabilité de l équipe : les coûts sont moindres lorsque les membres de l équipe par>cipent à la maintenance sur une longue période Obliga>ons contractuelles : les développeurs d un système qui ne sont pas tenus d en faire la maintenance ont peu de mo>va>on à faciliter les changements dans leur concep>on. Compétence des programmeurs : la maintenance est souvent assignés aux développeurs inexpérimentés. Age et structure du programme : la structure d un programme se dégrade avec l âge, ce qui rend les modifica>ons plus difficile. 7 Processus de maintenance Requêtes de changement Analyse d impact Planifica>on de la révision Implémenta>on de changement Révision du système Correc>on Adapta>on Augmenta>on Préven>on 8 4
5 Évolu>on 9 Importance de l évolu>on Les entreprises inves>ssent de larges sommes dans la créa>on de logiciels Les logiciels doivent donc servir plusieurs années par souci de rentabilité Les logiciels d affaires sont ont souvent plus de ans, d autres logiciels (ex: contrôle aérien) ont des durées de vie de plus de 30 ans Plus d argent est dépensé par les grandes compagnies pour la maintenance et l évolu>on que pour le développement de nouveaux systèmes. Plusieurs scénarios La même compagnie développe toutes les versions Une compagnie développe le logiciel ini>al, le client se charge de la maintenance / évolu>on Une compagnie développe le logiciel ini>al, une autre s occupe de la maintenance / évolu>on 10 5
6 Évolu>on et entre>en Développement ini>al Évolu>on Entre>en Retrait progressif Les besoins du logiciel sont modifiés, la structure se dégrade et les changements deviennent coûteux. Le logiciel est toujours u>le, mais seulement les changements mineurs nécessaires sont effectués. Le client considère un remplacement. Aucun changement n est effectué. Les u>lisateurs restants doivent contourner les problèmes du système. 11 Systèmes hérités Logiciel(s) de support u>lise Logiciel(s) d applica>on influence Règles et poli>ques d affaires s exécute sur s exécute sur u>lise u>lise contraint Matériel du système Données de l applica>on Processus d affaires 12 6
7 Coûts des systèmes hérités Les systèmes hérités deviennent plus coûteux à maintenir avec l âge Pas de style de programma>on cohérent Plusieurs contributeurs, mais personne ne comprend le système en en>er U>lisa>on de langages de programma>on désuets Dépendance sur de la technologie ancienne Documenta>on inadéquate ou dépassée Structure corrompue par plusieurs années de maintenance ad hoc Op>misa>on pour l espace / temps d exécu>on et non pas la compréhension du code Les données peuvent être séparées en plusieurs fichiers qui ont des structure incohérentes. Les données elle- même peuvent aussi être incohérentes, dupliquées, désuètes, etc. 13 Remplacement des systèmes hérités Replacer un système hérité pose des risques : Il n existe généralement pas de spécifica>on du système en en>er sur laquelle se baser pour développer un nouveau système Le processus d affaire est souvent étroitement relié aux logiciels u>lisés Les logiciels peuvent contenir des règles d affaires non documentées Développer un nouveau système comporte des risques Retards, coûts plus élevés que prévu, etc. 14 7
8 Le dilemme des systèmes hérités Con>nuer à u>liser le système accroît invariablement les coûts Remplacer le système coûte cher, et le nouveau système peut être moins efficace que l ancien Plusieurs entreprises cherchent à allonger la durée de vie de leurs logiciels Rétroingénierie Réingénierie 15 Évalua>on des systèmes hérités 4 op>ons possibles: Abandonner le système complètement Con>nuer à maintenir le système Transformer le système pour faciliter la maintenance Remplacer le système hérité par un nouveau système Les systèmes complexes peuvent u>liser une combinaison de plusieurs op>ons 16 8
9 Évalua>on des systèmes hérités Transforma>on / remplacement Maintenance Valeur d affaires Faible qualité, Grande valeur Abandon Grande qualité, Grande valeur Maintenance / abandon Faible qualité, Faible valeur Grande qualité, Faible valeur Qualité du système 17 Évalua>on de la valeur d affaires L évalua>on devrait prendre en compte plusieurs opinions : U#lisateurs: Quelle est l efficacité du système à supporter le processus d affaires? Quelle por>on de la fonc>onnalité est u>lisée? Clients: Le système est- il transparent pour les u>lisateurs? Le système cause- t- il de l avente? Les erreurs ont- elles un impact direct sur les clients? Ges#onnaires financiers: Le système contribue- t- il au succès de leur unité? Les coûts d opéra>on du système sont- t- ils jus>fiés? Les données manipulées par le système sont- elles cri>ques au fonc>onnement de leur unité? 18 9
10 Évalua>on de la valeur d affaires Ges#onnaires techniques: Est- il difficile de trouver du personnel pour travailler sur le système? Le système consomme- t- il des ressources qui pourraient déployées plus efficacement sur d autres systèmes? Cadres supérieurs: Quelle est la contribu>on du système et de ses processus d affaires aux objec>fs de l entreprise? 19 Autres considéra>ons U>lisa>on du système Si un système est u>lisé peu fréquemment ou par peu d u>lisateurs, sa valeur d affaires est probablement faible. Processus supporté Si un système force l u>lisa>on d un processus inefficace, sa valeur d affaires est probablement faible. Fiabilité Si un système n est pas fiable, et que les problèmes affectent les clients directement, ce système à une faible valeur d affaires. Sor>es Si une organisa>on dépend des sor>es d un système, ce système a une valeur d affaires élevée
11 Évalua>on de la qualité du système Évalua>on du processus d affaires Un mauvais processus mène au changement Y a- t- il différents processus pour la même fonc>on? Le processus a- t- il été adapté pour faciliter le travail? Quels sont les rela>ons avec les autres processus, et sont- elles nécessaires? Le processus est- il supporté efficacement par le système hérité? Évalua>on de l environnement Nombre de fautes matérielles pour une période donnée, âge du matériel, performance, interopérabilité, stabilité des fournisseurs, etc. Évalua>on du logiciel d applica>on Nombre de requêtes de changement, nombre d interfaces u>lisées, volumes de données u>lisées, etc. 21 Évalua>on de la qualité du système Évalua>on de l environnement Stabilité des fournisseurs : Existe- t- il toujours? Est- il stable? Une autre compagnie assure- t- elle la maintenance? Nombre de fautes matérielles pour une période donnée Âge du matériel et des logiciels : il peut être avantageux de remplacer le matériel trop vieux mais s il fonc>onne toujours Interopérabilité : Y a- t- il des problèmes à interfacer avec d autres systèmes? L émula>on du matérielle est- elle nécessaire? Support : Quels sont les coûts du support local? Maintenance : Quels sont les coûts de maintenance du matériel et de support des licences? Évalua>on du logiciel d applica>on Nombre de requêtes de changement, nombre d interfaces u>lisées, volumes de données u>lisées, etc
12 Évalua>on de la qualité du système Évalua>on du logiciel d applica>on Compréhension : Est- il difficile de lire le code source? Quelle est la complexité des structures de contrôle? Les variables sont elles nommées d une façon claire et qui reflète leur u>lisa>on? Documenta>on : La documenta>on est- elle disponible, complète, cohérente et à jour? Données : Existe- t- il un modèle de données pour le système? Combien de duplica>on de données y a- t- il? Performance : Est- elle adéquate? Une faible performance affecte- t- elle les u>lisateurs? Langage de programma>on : Le langage u>lisé est- il moderne et ac>vement u>lisé pour le développement? Personnel : Le personnel possède- t- il les qualifica>ons et/ou l expérience requises pour modifier le système? Tests : Des données de tests existent- elles pour le système? 23 Rétroingénierie 26 12
13 Rétroingénierie Objec>f: produire une spécifica>on manquante à par>r du code source et / ou des données d un système Alterna>ve: à par>r d un ensemble d exécu>ons du système Souvent u>lisée pour aider un ingénieur à comprendre un système avant la réingénierie Les spécifica>ons peuvent aussi être u>lisées pour le développement d un système de remplacement ou pour faciliter la maintenance Démarche souvent automa>sée Des annota>ons manuelles peuvent améliorer les résultats 27 Rétroingénierie du code Exemples de techniques de rétroingénierie du code : Décomposi>on en sous- systèmes Reconstruc>on de l architecture Analyse des dépendances dans le code (sta>ques) et à l exécu>on (dynamiques) Explora>on et visualisa>on du code Problème : le code ne con>ent pas toute l informa>on Les compromis de concep>on, les contraintes techniques et les concepts du domaine d applica>on n existent souvent que dans l esprit des développeurs Ces concepts disparaissent avec le temps 28 13
14 Rétroingénierie des données Tente de déterminer quelle informa>on est disponible et comment ceve informa>on peut être u>lisée dans un contexte différent. Ac>vités principales : Analyse : permet de produire un modèle précis et complet des données Abstrac>on : vise de passer du modèle logique obtenu par analyse à un modèle de concep>on (ex: modèle orienté- objet) Problème : connaissances fragmentaires Les u>lisateurs, la documenta>on existante et le code peuvent ensemble contribuer suffisamment de connaissances pour la rétroingénierie L analyse des données d une base de données est plus simple que lorsque des formats de fichiers ad hoc sont u>lisés. 29 Réingénierie 30 14
15 Réingénierie Avantages: Réduit les risques: redévelopper un système cri>que introduit beaucoup de nouveaux risques Réduit les coûts: redévelopper un nouveau système coûte plus cher que la modifica>on d un système existant La réingénierie est souvent appliquée aux systèmes hérités, mais les concepts et ou>ls sont de plus en plus populaires pour le développement de systèmes modernes 31 Démarche de réingénierie Programme original Documenta>on du programme Programme modularisé Données originales Rétro- ingénierie Traduc>on de code Modularisa>on Réingénierie des données Améliora>on de la structure Programme structuré Données 32 15
16 Traduc>on de code Traduc>on (semi- )automa>que d un langage de programma>on à un autre Causes principales: Mise à jour du matériel Manque d exper>se du personnel Changement de l entreprise Manque de support (ex: logiciels) 33 Améliora>on de la structure Objec>f: simplifica>on de la logique du code pour faciliter la lecture et la compréhension Les structures complexes sont souvent le résultat d ac>vités de maintenance et d op>misa>ons de l u>lisa>on des ressources Ex: goto, condi>ons complexes if not (A > B and (C < D or not (E > F))) devient if (A <= B) or (C >= D and E > F) Peut être appliquée sélec>vement à différents par>es du programme 34 16
17 Améliora>on de la structure Inconvénients Perte de commentaires Perte de documenta>on Calculs complexes Pour les systèmes centrés sur les données, une modularisa>on peut être nécessaire pour facilité la lecture du code 35 Modularisa>on Objec>f: réorganisa>on du code de sorte que les par>es qui sont logiquement reliées soient groupées en un seul module Différents types de modules peuvent être créés: Abstrac>ons de données Pilotes de matériel Modules fonc>onnels (ex: valida>on des entrées) Modules de support du processus d affaires Souvent une démarche (semi- )manuelle Les ou>ls peuvent aider à la transforma>on, mais l ingénieur doit iden>fier les modules 36 17
18 Réingénierie des données Objec>f: analyse et réorganisa>on des structures de données (ou des parfois valeurs) u>lisées par un système Peut être nécessaire même lorsque la fonc>onnalité d un système est inchangée: Dégrada>on des données Limites imposées par le système Évolu>on de l architecture Démarche presque toujours semi- manuelle 37 Données en fichiers partagés Programme A Programme B Programme C Fichier 1 Fichier 2 Fichier 3 Fichier 4 Fichier 5 Fichier 6 Programme D Programme E Programme F Programme G 38 18
19 Données centralisées Programme A Programme B Programme C Base de données 39 Évolu>on de l architecture Les architectures client- serveur sont plus rentables que les architectures centralisées d autrefois Plusieurs entreprises doivent donc faire évoluer leurs systèmes en raison de plusieurs facteurs: Coût du matériel Aventes de l interface Accès distribué au système La structure existante du système se prête rarement à l évolu>on Un couche d intergiciel peut être nécessaire pour traduire 40 19
20 Distribu>on d un système hérité PC PC PC PC Intergiciel Système hérité 41 Distribu>on de l interface Les systèmes à interface textuelles peuvent s exécuter en u>lisant un émulateur de terminal Les services de l interface graphique (présenta>on, contrôle des intérac>ons, valida>on) peuvent être migrés vers les PCs des clients Le serveur con>ent les données et l applica>on Les interfaces modernes communiquent avec le serveur de la même façon que l interface du terminal L interface peut être na>ve ou celle d un fureteur 42 20
Les méthodes Agiles. Introduc)on aux méthodes Agiles Exemple : Scrum
Les méthodes Agiles Introduc)on aux méthodes Agiles Exemple : Scrum Défini)on de base Les méthodes Agiles sont des procédures de concep)on de logiciel qui se veulent plus pragma)ques que les méthodes tradi)onnelles
Architecture matériel et logiciel 2
Architecture matériel et logiciel 2 Architectures Venera Arnaoudova Concep8on architecturale 1. Introduc8on 2. Modéliser l architecture avec UML 3. Éléments architecturaux 4. Styles architecturaux 1. Architecture
Le contrôle fiscal anno 2013
Le contrôle fiscal anno 2013 Carlos SIX! Administrateur général de la Fiscalité SPF Finances Ges$on des risques Contrôle fiscal CRM & Tolérance zéro ONDEMENT OBJECTIFS STRATEGIQUES Etude externe 2010 constata$ons
Catalogue de FORMATIONS 2015
Catalogue de FORMATIONS 2015 Qui sommes nous? î SmartView est un cabinet de conseil et de forma1on, basé à Montpellier et Paris, qui accompagne ses clients professionnels, grands comptes ou PME innovantes,
Améliorez et industrialisez vos feedback produit
Améliorez et industrialisez vos feedback produit Jean- Philippe Gillibert, architecte logiciel et coach agile chez Introduc)on Retour d expérience sur un projet à la SNCF Méthode originale de traitement
CQP 112 Introduc/on à la programma/on. Thème 2 : Architecture d un système informa/que. Département d informa/que
CQP 112 Introduc/on à la programma/on Thème 2 : Architecture d un système informa/que Département d informa/que CQP 112 : Introduc/on à la programma/on Plan 1. Historique des ordinateurs 2. Composants
Présentation Level5. Editeur de Logiciels. «If it s not monitored, it s not in production» Theo Schlossnagle #velocityconf
Editeur de Logiciels Présentation Level5 «If it s not monitored, it s not in production» Theo Schlossnagle #velocityconf «If you can not measure it, you can not improve it» Lord Kelvin vous accompagne
Entreprise Chiffres clefs
Présenta)on FRANCK DUPRE: DEUG, Master 2 en Télécom 1997, Université Lille1 ALTRAN : 6 ans, Consultant et Business Manager ALTEN : 4 ans, Directeur d Agence Lille et Paris, puis Managing Director UK SOPRA
Cabinet de Conseil STRATÉGIE MANAGEMENT ORGANISATION JURIDIQUE FORMATION AVEC BW CONSULTANTS CHOISISSEZ DE GARANTIR VOTRE DEVELOPPEMENT
Cabinet de Conseil STRATÉGIE MANAGEMENT ORGANISATION JURIDIQUE FORMATION 1 Pourquoi nous choisir? Le chef d entreprise, surtout s il est propriétaire, déteste l aventure. Notre Objec>f est de vous accompagner
MTI820 Entrepôts de données et intelligence d affaires. Gouvernance des données et ges1on des données de référence
MTI820 Entrepôts de données et intelligence d affaires Gouvernance des données et ges1on des données de référence 1 La gouvernance des données Défini1on: «Processus de supervision et de décision qui permet
DOCUMENTATION KAPTravel Module de gestion des appels de disponibilité
DOCUMENTATION KAPTravel Module de gestion des appels de disponibilité 01/06/15 KAPT Tous Droits Réservés 2 PRÉSENTATION Ce+e présenta3on va vous perme+re de prendre en main la plateforme de ges3on KAPTravel
Vérifica(on et Valida(on de Business Process. Ang Chen et Levi Lúcio
Vérifica(on et Valida(on de Business Process Ang Chen et Levi Lúcio Résumé Méthodologie de développement Architecture & environnement pour le développement des processus mé(er Modèle opéra(onnel Vérifica(on
Présenta)on DesignBuilder
Présenta)on DesignBuilder Logiciel de Simula)on Thermique Dynamique des bâ)ments Ingénieurs, Architectes, Energé1ciens Présenta)on de Design Builder DesignBuilder est une interface graphique reposant sur
Jérémie Grodziski. Architecte Logiciel. Présenta2on Domaines et Compétences Contact Références Modes d interven2ons Exper2se Technologique
Jérémie Grodziski Architecte Logiciel Présenta2on Domaines et Compétences Contact Références Modes d interven2ons Exper2se Technologique Janvier 2015, page 1 sur 16 Présentation Jérémie Grodziski possède
Santé, condi,ons de travail et égalité professionnelle F/H Comment agir?
Santé, condi,ons de travail et égalité professionnelle F/H Comment agir? Rencontres expertes de l Aract Bretagne Lundi 9 mars 2015 Elisabeth Dewanckel [email protected] Hélène Plassoux [email protected]
Devenez un virtuose de Google. Atelier en informa5que présenté par Dominic P. Tremblay h@p://dominictremblay.com
Devenez un virtuose de Google Atelier en informa5que présenté par Dominic P. Tremblay h@p://dominictremblay.com Google Google est une société fondée en 1998 en Californie par Larry Page et Sergey Brin.
SÉLECTIONNER LES MEILLEURS CANDIDATS : L APPORT DES OUTILS D ÉVALUATION AU RECRUTEMENT ET À LA MOBILITÉ INTERNE
PARTENAIRE RESSOURCES HUMAINES SÉLECTIONNER LES MEILLEURS CANDIDATS : L APPORT DES OUTILS D ÉVALUATION AU RECRUTEMENT ET À LA MOBILITÉ INTERNE PROGRAMME Il est primordial pour une organisation de savoir
LA DIGITALISATION DE LA RELATION CLIENT
PARTENAIRES ENTREPRISE ET TRANSFORMATION DIGITALE LA DIGITALISATION DE LA RELATION CLIENT PROGRAMME Face à la mulplicaon des canaux digitaux de communicaon, à l évoluon des comportements des clients et
MTI820 Entrepôts de données et intelligence d affaires. Les applica+ons de BI
MTI820 Entrepôts de données et intelligence d affaires Les applica+ons de BI Département de génie logiciel et des TI MTI820 Hiver 2011 S. ChaEi, C. Desrosiers 1 Le cycle de vie d un projet en BI Diagramme
Pe#t déjeuner Prévention des risques professionnels dans la Mutualité
Pe#t déjeuner Prévention des risques professionnels dans la Mutualité 15 mai 2014 Intervenantes: Emmanuelle Paradis, Chef de projet Préven#on et santé au travail CHORUM - CIDES Carole Hazé, Responsable
AVIS A MANIFESTATION D INTERET N 017/MPT/2013/UCP/CAB
AVIS A MANIFESTATION D INTERET N 017/MPT/2013/UCP/CAB RECRUTEMENT D UN CONSULTANT INDIVIDUEL POUR LA REALISATION DE L ETUDE SUR LA PORTABILITE SUR LE MARCHE DES TELECOMMUNICATIONS EN REPUBLIQUE DU CONGO
H2PS engage ses compétences auprès des entreprises et des parculiers par la mise en place de soluons d accompagnements et de services.
Notre Société H2PS engage ses compétences auprès des entreprises et des parculiers par la mise en place de soluons d accompagnements et de services. Nos Engagements: Nous uliserons nos connaissances, expériences
Parcours de soins, solu/ons de partage Évolu/ons des poli/ques na/onales & Mises en œuvre régionales Séminaire IFERISS 17 Avril 2014
Parcours de soins, solu/ons de partage Évolu/ons des poli/ques na/onales & Mises en œuvre régionales Séminaire IFERISS 17 Avril 2014 Sommaire 1) Présenta/on du GCS Télésanté Midi- Pyrénées 2) Dossier Médical
Réunion de rentrée Licence PER Programma3on en environnement répar3. Année universitaire 2014-2015
Réunion de rentrée Licence PER Programma3on en environnement répar3 Année universitaire 2014-2015 Intervenants de la présenta3on Responsables de la forma/on Bogdan Cau/s, bogdan.cau/s@u- psud.fr Jean-
Collabora'on IRISA/INRA sur le transfert de nitrates et l améliora'on de la qualité des eaux des bassins versants:
Collabora'on IRISA/INRA sur le transfert de nitrates et l améliora'on de la qualité des eaux des bassins versants: Tassadit BOUADI 22 Juin 2010, Saint Jacut 1 Plan Introduc
Knowledge Management D. Chauvel, 13 Novembre 2014. Journée Mondiale de la Qualité Université Aix Marseille
Knowledge Management D. Chauvel, 13 Novembre 2014 Journée Mondiale de la Qualité Université Aix Marseille ISO 9001 2015 7.1.6 GesGon des connaissances L'organisme doit déterminer les connaissances nécessaires
L ou%l téléphone dans votre stratégie de marke%ng direct
L ou%l téléphone dans votre stratégie de marke%ng direct «Allo, vous n avez pas de stratégie téléphone?» Alain Pierre La Chaîne de l Espoir Pascal Fréneaux ADM VALUE Présenta%on de La Chaîne de l Espoir
Découvrir Drupal. Les meilleurs thèmes et modules Drupal (présenta5on démo)
Découvrir Drupal Les meilleurs thèmes et modules Drupal (présenta5on démo) Tour d horizon des principales fonc5onnalités de Drupal au travers de la présenta5on de quelques- uns de ses principaux modules
Un nouveau modèle régional à Ouranos : défis et opportunités
Consor&um sur la climatologie régionale et l adapta&on aux changements clima&ques Un nouveau modèle régional à Ouranos : défis et opportunités Sébas&en Biner Groupe Simula&ons et analyses clima&ques Ouranos
Consultants, trouvez de nouveaux marchés grâce aux médias sociaux animé par Valérie March au Salon des micro- entreprises 2012
Consultants, trouvez de nouveaux marchés grâce aux médias sociaux animé par Valérie March au Salon des micro- entreprises 2012 Conseils pra,ques et ou,ls pour Prospecter plus efficacement Faire connaître
INTRASTAT 2015. No ce explica ve Merkbla
INTRASTAT 2015 Noce explicave Merkbla Rédacon en chef Alain Hoffmann Rédacon, coordinaon et concepon graphique Luc Kohnen STATEC Instut naonal de la stasque et des études économiques Centre Administraf
Chapitre 4 La prise en compte de l informa6on dans le modèle de marché
Chapitre 4 La prise en compte de l informa6on dans le modèle de marché Microéconomie 2014/2015 Rappel Chapitre 1 Hypothèses du modèle canonique concurrence pure et parfaite: Atomicité des agents Biens
Design & conception de site web optimisé SEO. augmentez la conversion sur vos sites
Design & conception de site web optimisé SEO augmentez la conversion sur vos sites Consultant web indépendant, mon approche en conception de site internet est centrée utilisateurs, prend en compte vos
L Economie Sociale et Solidaire
L Economie Sociale et Solidaire DES VALEURS CHARGÉES D HISTOIRE Les premières organisa.ons de l économie sociale sont en effet nées au XIX ème siècle, en réponse à la brutalité de la révolu.on industrielle.
Les termes du cloud CUMULO NUMBIO 2015 O. COLLIN
Les termes du cloud CUMULO NUMBIO 2015 O. COLLIN Agenda Pe$t glossaire du cloud : termes qui seront u$lisés lors de ce5e école Virtualisa$on CMP Environnement Bioinforma$que Linux Comment les machines
Nom du client. Date. Client Logo or project name
Nom du client Date Client Logo or project name Presenta7on 7tle client name Date Linalis speaker Speaker 7tle Le Groupe Linalis Historique Crée en 2002 Présent en Suisse, France, au Royaume Uni et en Espagne
Les bases du SEO (référencement naturel)
Les bases du SEO (référencement naturel) CCI Limoges Juin 2015 45 minutes LES BASES DU SEO 1 INTRODUCTION 2 MOTS CLES 3 OPTIMISATION IN SITE 4 NETLINKING LES BASES DU SEO 1 INTRODUCTION 1. INTRODUCTION
SPIP. Gestion de la performance dans SPIP. Préoccupa)on historique
SPIP Gestion de la performance dans SPIP Préoccupa)on historique Intrinsèquement lié aux objec)fs du projet (indépendance des u)lisateurs / prestas techniques) par la typologie majoritaire des u)lisateurs
L essentiel de la communication Web To Store
L essentiel de la communication Web To Store Mul-diffusion Cross- Canal Vos Médias Enseigne CRM- Retail Op-misé Cross- Canal Click & Collect avec paiement intégré Si on vous dit que nous avons la solu-on
LA LOGISTIQUE LES BONNES QUESTIONS À SE POSER
LA LOGISTIQUE LES BONNES QUESTIONS À SE POSER Les bonnes questions à se poser 1. Qui sont mes clients (à qui vais- je vendre sur Internet)? 2. Ai- je du temps à consacrer à ma bou?que en ligne? 3. Ma
Savoir- Faire Offres mé1ers Offres technologiques
www.neuros.fr Savoir- Faire Offres mé1ers Offres technologiques! Audit et conseil (stratégie, organisation, urbanisation )! Assistance à maîtrise d'ouvrage! Développement d'applications métiers! Migration
Vers un Système unique d informa4on na4onale de médicaments au Mexique, dans le cadre du suivi de l OMD 8.13
Vers un Système unique d informa4on na4onale de médicaments au Mexique, dans le cadre du suivi de l OMD 8.13 México Angélica Ivonne Cisneros- Luján Lisbonne, 11 septembre 2012 CONTEXTE et DÉSCRIPTION du
BENCHMARK CONCURRENTIEL PERMANENT : PRIX, CONDITIONS, PROMOTIONS, INNOVATIONS
PARTENAIRES E-COMMERCE BENCHMARK CONCURRENTIEL PERMANENT : PRIX, CONDITIONS, PROMOTIONS, INNOVATIONS PROGRAMME Alors que le taux d équipement d appareils numériques explose, les consommateurs passent de
Catalyse IT. Innovation Digital/Numérique
Innovation Digital/Numérique Notre concept Le Challenge des technologies Web Applica:ons mé:ers (Produc:on/Commerciale/Marke:ng/RH/ ) Intranet Corporate / CMS / Back- Office Web Mobilité & Interac:vité
Poli%que ins%tu%onnelle: le numérique au service de la forma%on à l Université Laval CFQCU Paris, 26 mai 2015
Poli%que ins%tu%onnelle: le numérique au service de la forma%on à l Université Laval CFQCU Paris, 26 mai 2015 [email protected] Vice- rectrice associée aux études et aux ac%vités interna%onales
Optimisation de la supervision by Somone. - Présentation Générale -!
Optimisation de la supervision by Somone - Présentation Générale -! Somone et le Service 27% 18% 18% 37% Consultants Juniors (0-2 ans) Confirmés (2-5 ans) Séniors (5-8 ans) Référents (>8 ans) 30% 10% 12%
Les formations. calipia. novembre 2014 à mai 2015
calipia Les formations novembre 2014 à mai 2015 nov. déc. janv. fév. mars avril mai Briefing Calipia (p. 3) FC1501 : Smartphones et Tablettes (p. 5) 15 17 10 FC1502 : Licences Microsoft (p. 7) 29 19 21
Entrepôt de données et l Analyse en ligne. Maguelonne Teisseire Hugo Alatrista Salas hugo.alatrista- [email protected] Flavien Bouillot
Entrepôt de données et l Analyse en ligne Maguelonne Teisseire Hugo Alatrista Salas hugo.alatrista- [email protected] Flavien Bouillot Déroulement du cours 17 janvier : cours et TD 20 janvier : cours?
Prépara&on Opéra&onnelle à l Emploi de BASYCA (POEB) BASYCA SAS FRANCE - Anzize BADAROU
Prépara&on Opéra&onnelle à l Emploi de BASYCA (POEB) 1 Sommaire Objec&fs généraux Contenu POEB Approche générique Animateurs Partenaires 2 Objectifs généraux Enjeux de la forma1on Réconcilier la forma&on
I- USBKey Transfer. Guide d u5lisa5on. Comment u)liser I- USBKey Transfer?
I- USBKey Transfer Guide d u5lisa5on Comment u)liser I- USBKey Transfer? 1 I- USBKey Transfer Guide d u5lisa5on - Supprimer - Copier - Déplacer 1. Comment copier les fichiers (musique, vidéo, photos, etc.)
Programme «INVESTISSEUR»
La plateforme de missions photos Laissez la communauté prendre ou trouver des photos juste pour vous Programme «INVESTISSEUR» Offrez- vous une startup dès 100 Version : 10 février 2015 Dossier confiden,el,
Séance d'informa7on à propos des stages de longue durée
Séance d'informa7on à propos des stages de longue durée 11 février 2015 Stage de longue durée: 12 semaines, 15 ECTS Informa;ons et documents sur: h>p://www.ulb.be/facs/bioing/stages.html Formules de stage
Les conditions de travail pour l attractivité des métiers de la maintenance éolienne 1 er éléments ouverture vers d autres métiers de la filière
Les conditions de travail pour l attractivité des métiers de la maintenance éolienne 1 er éléments ouverture vers d autres métiers de la filière Marylène COPPI / Alexandre VASSELIN OBJECTIFS POUR LA PICARDIE
TRANSFORMATION DIGITALE : COMMENT INDUSTRIALISER ET PÉRENNISER LA MÉTHODE AGILE À PLUS GRANDE ÉCHELLE
PARTENAIRES ENTREPRISE & TRANSFORMATION DIGITALE : TRANSFORMATION DIGITALE : COMMENT INDUSTRIALISER ET PÉRENNISER LA MÉTHODE AGILE À PLUS GRANDE ÉCHELLE PROGRAMME Dans des environnements de plus en plus
Service de Messagerie Enseignement et Recherche
Service de Messagerie Enseignement et Recherche ESUP Days Juillet 2013 Didier Benza RENATER Jean-François Guezou RENATER Agenda Présenta)on du service Point d étape et consulta)on Modèle économique Sécurité
22ème Conven*on na*onale de l Intercommunalité 14 octobre 2011. Mutualisa*on : déployer les nouveaux ou*ls de la réforme
22ème Conven*on na*onale de l Intercommunalité 14 octobre 2011 Mutualisa*on : déployer les nouveaux ou*ls de la réforme Grand Dole (Pdt : Claude Chalon) Créé en 2008, issu d une fusion, 41 communes, 53
Concepon et réalisaon
Concepon et réalisaon Vendée Etudes & Réalisaons de Soluons Informaques 10 rue des Sables 85540 Mouers les Mauxfaits h%p://sarl-versi.fr [email protected] Mainate 2 une logiciel d aide à la communicaon
GESTION DE CONTENUS (ECM) Ges1on de l informa1on. Nicolas Bürki, Senior Analyst
GESTION DE CONTENUS (ECM) Ges1on de l informa1on Nicolas Bürki, Senior Analyst AGENDA Entreprises: les tendances & les projets Les offres ECM / GED : les tendances du marche La réalité / retour d expérience
Qu est ce qu une PME? 4. Pourquoi investir dans une PME? 6. Comment investir en direct dans une PME? 10
SOMMAIRE Introduction 3 Qu est ce qu une PME? 4 Définition conventionnelle d une PME 4 L actionnariat au sein d une PME 4 Participer à une augmentation de capital 4 Etre actionnaire d une société 5 Assister
La formation des IOBSP
Quelle formation pour quel IOBSP? Intervenant : Ravi CAUSSY, Président de la Commission Formation AFIB Convention du 31 mai 2012 - Paris Quelle formation pour quel IOBSP? Quelles catégories et activités
Le don d organes après arrêt des thérapeu2ques Maastricht 3 Une réalité?...
Le don d organes après arrêt des thérapeu2ques Maastricht 3 Une réalité?... François MOUREY Corinne ANTOINE et le COPIL Maastricht 3 Agence de la biomédecine Les jeudis de l urgence: Marseille 9 janvier
Baromètre Direct Assurance des cyberconsommateurs
Avril 2013 DIRECT ASSURANCE Baromètre Direct Assurance des cyberconsommateurs 3 ème vague Paris Toronto Shanghaï Buenos Aires Connection creates value Méthodologie Échan0llon Pour ce(e étude, un échan0llon
Le secteur de la Mutualité. Présenta*on des organismes Structure et caractéris*ques des emplois Zoom sur les mé*ers
Le secteur de la Mutualité Présenta*on des organismes Structure et caractéris*ques des emplois Zoom sur les mé*ers 1 La protec*on sociale Ensemble des moyens mis en œuvre par un pays pour protéger ses
PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DU LIVRE BLANC BIG DATA
PARTENAIRES BIG DATA PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DU LIVRE BLANC BIG DATA Le Livre Blanc de l EBG a pour ambion d'entrer dans le concret du Big Data. Finis les concepts flous et les formules vagues : nous
Introduc)on à l Agile
Introduc)on à l Agile 1 D où je viens Études M2 info : Paris Diderot (2009) MS Management de Projets Technologiques : ESSEC / Telecom Paris (2010) Aujourd hui Consultant à OCTO Technology (Conseil en SI)
DIGITAL INSURANCE. A l a&en)on de : Date de remise : Version : 3.0
Offre Azimut DIGITAL INSURANCE A l a&en)on de : Date de remise : Version : 3.0 Préambule 01 Muta4ons comportementale et technologique! Les réformes : Loi Hamon, ANI, SII accompagnent les évolu?ons sociétales
RESSOURCES INFORMATIQUES UFR IMAG ANNEE 2010-2011. Présentation service informatique UFR IMAG année 2010/2011 1
RESSOURCES INFORMATIQUES UFR IMAG ANNEE 2010-2011 1 Quelques chiffres 800 étudiants (UFR IMAG et hors UFR IMAG) u;lisent les ressources informa;ques 19 salles de TP 300 postes de travail 60 serveurs 500
Focus: Les projets pour le renforcement des compétences
Focus: Les projets pour le renforcement des compétences Delphine Richard, Chargée de mission projets interna7onaux, Agrocampus Ouest Radhouane Gdoura, Coordinateur du projet Tempus Développement de partenariats
Lettre de prospective n 48 janvier 2015
FriedlandPapers Lettre de prospective n 48 janvier 2015 LA TRANSFORMATION DIGITALE DES ENTREPRISES : DE LA STRATÉGIE À L ORGANISATION Henri Hamon Économiste à la CCI Paris Ile-de-France I l ne fait aucun
Stages intra- entreprise stages de forma,on à des,na,on des managers et dirigeants. Catalogue 2012-2013
Stages intra- entreprise stages de forma,on à des,na,on des managers et dirigeants Catalogue 2012-2013 1 PARTI PRIS PÉDAGOGIQUE : THÈMES DES STAGES! Tous les stages que nous proposons sont bâfs en intégrant
ENVI-F-409. Economie écologique. Séance 8 13 Mai 2015. Tom Bauler [email protected] Supports de cours : http://tbauler.pbworks.com
ENVI-F-409 Economie écologique Séance 8 13 Mai 2015 Tom Bauler [email protected] Supports de cours : http://tbauler.pbworks.com Chapitre 9 : Penseurs hétérodoxes Ostrom vs Hardin. Lectures ins3tu3onnelle
Stage Ini*ateur Club Comité Départemental 54 Nancy 11 et 12 octobre 2014. Les responsabilités des encadrants
Stage Ini*ateur Club Comité Départemental 54 Nancy 11 et 12 octobre 2014 Les responsabilités des encadrants Introduc)on De par ses préroga*ves et ses fonc*ons, l ini*ateur a des responsabilités et des
Sécuriser et enrichir les transactions financières. URYX Capital
Sécuriser et enrichir les transactions financières URYX Capital Confiden'aly Agreement This agreement is to acknowledge that the informa4on provided by URYX Capital in this business plan is unique to this
22 & 23 NOVEMBRE 2012 LE MOT DU PRESIDENT 20 ANS ET UN NOUVEAU RECORD 142 PARTICIPANTS POUR 71 CABINETS LES TITRES
ASSOCIATION CLUB CITRA SEMINAIRE DE NICE 22 & 23 NOVEMBRE 2012 LE MOT DU PRESIDENT 20 ANS ET UN NOUVEAU RECORD 142 PARTICIPANTS POUR 71 CABINETS Par un beau et grand soleil, Nice nous accueille et nous
Les réseaux sociaux et le mobile au service de l industrie du tourisme digital
Les réseaux sociaux et le mobile au service de l industrie du tourisme digital [email protected] fr.linkedin.com/in/eafortier @ericalexfortier Eric- Alexis For:er 5 Décembre 2013 Qui sommes- nous?
Coopération Textile dans la Zone EuroMed
Conférence de clôture du projet TEMP Coopération Textile dans la Zone EuroMed Jeudi 4 Octobre, TEXMED 2012 Parc des Exposi
Professionnalisa+on des acteurs de l'éduca+on prioritaire à par+r du développement de pra+ques collabora+ves
RENCONTRE INTER- ACADEMIQUE CRETEIL- PARIS- VERSAILLES DES REP+ La Sorbonne, le 10 avril 2015 Professionnalisa+on des acteurs de l'éduca+on prioritaire à par+r du développement de pra+ques collabora+ves
Sites Internet : les. tendances. Jeudi 30 janvier 2014 Bordeaux L AGENCE CONNECTÉE À L ENTREPRISE
Sites Internet : les tendances pour 2014 Jeudi 30 janvier 2014 Bordeaux L AGENCE CONNECTÉE À L ENTREPRISE Inaa$v, une agence de communica$on avec des spécificités CONSEiL EN COMMUNICATION FoRmatiOns WEBMARKETING
Speed up your business
Speed up your business 1 Sommaire 1. Un concept innovant de communica3on cross media 2. Les Ou3ls UpMyCom a. Plateforme de Blog b. Plateforme de Quiz - Communica3on externe - Communica3on interne c. Jeux
Ma stack d ou,ls agiles, tout un programme! OU COMMENT BÉNÉFICIER DES TECHNOLOGIES GRAND PUBLIC POUR AMÉLIORER ET OPTIMISER MES OUTILS LOGICIELS.
Ma stack d ou,ls agiles, tout un programme! OU COMMENT BÉNÉFICIER DES TECHNOLOGIES GRAND PUBLIC POUR AMÉLIORER ET OPTIMISER MES OUTILS LOGICIELS. Merci à nos partenaires et sponsors! 13/11/2014 Cédric
Les cinq raisons majeures pour déployer SDN (Software-Defined Networks) et NFV (Network Functions Virtualization)
Les cinq raisons majeures pour déployer SDN (Software-Defined Networks) et NFV (Network Functions Virtualization) Préparé par : Zeus Kerravala Les cinq raisons majeures pour déployer SDN et NFV NetworkWorld,
SOLIDARITE ESPRIT D EQUIPE ESPRIT D ENTREPRISE AMBITION L AVENTURE CONTINUE!
SOLIDARITE L AVENTURE CONTINUE! ESPRIT D EQUIPE La Fédéraon Terre de Talents (F.T.D.T.) a été créée dans l intenon de permere à chacun de révéler ses talents et de s épanouir dans un projet professionnel
Alix LASSAIGNE Christophe COTIN VALOIS,
PARIS WEB 08 Internautes et moteurs de recherche, mais comment font ils pour s y retrouver? Alix LASSAIGNE, directrice éditoriale & Christophe COTIN VALOIS, architecte d informa:on Internautes et moteurs
LE SUPPLIER RELATIONSHIP MANAGEMENT EN PRATIQUE
PARTENAIRES ACHATS LE SUPPLIER RELATIONSHIP MANAGEMENT EN PRATIQUE PROGRAMME La geson de la relaon fournisseur Supplier Relaonship Management est au centre de l aenon de toutes les foncons Achats. Les
ÉTUDE DU POTENTIEL DE DONS NON ALIMENTAIRES Rapport d étude. Etude copilotée et cofinancée par : Etude menée par :
ÉTUDE DU POTENTIEL DE DONS NON ALIMENTAIRES Rapport d étude Etude copilotée et cofinancée par : Etude menée par : 1 Plan du rapport 1. Rappel des objec>fs et de la méthodologie 2. Structure de l échan>llon
Intelligence Inventive
Outils Communs de Diffusion de l'intelligence Economique Intelligence Inventive Evaluez la capacité d innovation de votre entreprise L intelligence inventive L intelligence inventive est la contribution
#GoSocial. solutions de marketing communautaire & social crm
#GoSocial La révolution du Social Média Depuis quelques années, les médias sociaux ont métamorphosé le paysage du web et les modes de communication entre les individus et les marques. Hier encore spectateurs,
Active Asset Allocation
Active Asset Allocation Designer de Solu.ons d Inves.ssement We protect, You perform www.active-asset-allocation.com Qui sommes- nous? Ac.ve Asset Alloca.on est un concepteur de solu.ons d inves.ssement
UN GUIDE PROPOSÉ PAR PME-WEB EMAIL MARKETING GUIDE ULTIME DES MOTS INTERDITS. Un guide pour Éviter de voir vos email passer en SPAM. www.pme- web.
UN GUIDE PROPOSÉ PAR PME-WEB EMAIL MARKETING GUIDE ULTIME DES MOTS INTERDITS Un guide pour Éviter de voir vos email passer en SPAM Table des matières 1. Introduction 2. Les termes financiers 3. Les termes
Les 10 étapes clés pour trouver des clients par internet
Les 10 étapes clés pour trouver des clients par internet Guide pour les entreprises de Home Staging 1 L auteur : Adrian Measures Adrian Measures est responsable du marke@ng sur internet et fondateur de
Vision, Stratégie Changement Leadership
Cabinet de Conseil et de Développement des Hommes et des Organisations Vision, Stratégie Changement Leadership Accompagnement humain des réorganisations Optimisation managériale et relationnelle Cohésion
