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1 RAPPORT ANNUEL

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3 LE CENTRE DE COOPÉRATION INTERNATIONALE EN SANTÉ ET DÉVELOPPEMENT (CCISD) EST UNE ORGANISATION À BUT NON LUCRATIF CANADIENNE QUI CONÇOIT ET GÈRE DES PROJETS DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ INTERNATIONALE. DEPUIS 1987, LE CCISD A POUR MISSION DE CONTRIBUER À L AMÉLIORATION DURABLE DE LA SANTÉ DES POPULATIONS PAR LE RENFORCEMENT DES RESSOURCES DU SECTEUR DE LA SANTÉ ET DES GROUPES COMMUNAUTAIRES QUI TRAVAILLENT EN COLLABORATION AVEC CELLES-CI. TABLE DES MATIÈRES 0102 Mot du Président et du Directeur général SANTÉ, LE CŒUR DU CCISD 05 Le CCISD en bref 07 Regard sur les projets en cours du CCISD en LA 08 Les faits saillants de l année LES EFFORTS ENTAMÉS 11 DÉCLIC (Mali) 12 PASSKIN (RD Congo) 09POURSUIVRE 13 PRISMA (Haïti) 14 Projet «Améliorer la santé maternelle de l Artibonite» (Haïti) PROJETS, NOUVEAUX ESPOIRS 17 AKOSAA (Haïti) 18 Niamey et Dosso (Niger) 15NOUVEAUX 19 WARDS (Afrique de l Ouest) TERMINÉS CETTE ANNÉE 23 CCISD-PARSS Prolongation (RD Congo) 24 PAPSIDA, PAPSIFER et SSA (Burkina Faso) 21PROJETS TRAVAIL D ÉQUIPE 29 Nos partenaires 31 Nos équipes dans le monde 27UN 33 Le personnel au siège social 34 Le conseil d administration Information financière pour l exercice terminé le 31 mars

4 «LES OMD ONT ÉTÉ POSITIFS POUR LA SANTÉ PUBLIQUE. ILS ONT ATTIRÉ L ATTENTION POLITIQUE ET MOBILISÉ DES FONDS DONT ON AVAIT CRUELLEMENT BESOIN. SI LES PROGRÈS ONT ÉTÉ TRÈS ENCOURAGEANTS, IL SUBSISTE DE LARGES ÉCARTS ENTRE LES PAYS ET AU SEIN DES PAYS. LE RAPPORT [SUR LES OMD] SOULIGNE LA NÉCESSITÉ DE POURSUIVRE L ACTION POUR GARANTIR AUX POPULATIONS LES PLUS VULNÉRABLES DU MONDE L ACCÈS AUX SERVICES DE SANTÉ.» DRE MARGARET CHAN, Directrice générale de l Organisation mondiale de la Santé 4

5 MOT DU PRÉSIDENT ET DU DIRECTEUR GÉNÉRAL La mobilisation mondiale pour l atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) a permis de diminuer la mortalité infantile de 90 à 46 décès pour naissances vivantes entre 1990 et 2013 et le nombre de mères décédées de complications pendant la grossesse et l accouchement a baissé de près de la moitié pendant la même période. Les autres OMD ont également progressé, mais les cibles sont loin d être atteintes. En septembre prochain, les pays membres de l Assemblée générale des Nations-Unies fixeront les nouveaux objectifs pour 2030, mais comme le mentionne la Directrice générale de l OMS, ils devront aussi composer avec de nouveaux défis de santé liés aux maladies non transmissibles telles que le diabète, ainsi que l évolution des déterminants sociaux et environnementaux qui affectent la santé. Les efforts pour lutter contre la pauvreté et mettre en place des conditions favorables à une meilleure santé de la population représentent donc un défi colossal et nécessiteront un engagement encore plus soutenu. Malgré ces efforts, le secteur de la santé demeure fragile et plusieurs imprévus peuvent ralentir la progression souhaitée. La récente épidémie d Ébola en Afrique de l Ouest affecte considérablement l atteinte des OMD et nous confirme que plusieurs pays ne disposent pas des infrastructures nécessaires pour dispenser les soins qui s imposent. L épidémie d Ébola, c est près de cas confirmés, probables et suspects et plus de décès (incluant les décès de cas probables et suspects). Cette épidémie nous démontre une fois de plus qu il est essentiel de renforcer les services de santé à la base. Que ce soit pour lutter contre le sida, améliorer la santé des mères et des enfants ou renforcer la surveillance épidémiologique, les projets gérés par le CCISD ont toujours compris une importante composante de renforcement des services de santé à la base, car les besoins sont criants. En plus de poursuivre cette approche, le CCISD opère un tournant et élargit son champ d intervention pour inclure l amélioration de l environnement sanitaire dans les structures de santé. Tandis que le simple lavage des mains a un effet sur la diminution de la morbidité, un meilleur accès à l eau, des latrines appropriées, une source électrique permanente et une gestion adéquate des déchets biomédicaux auront des effets tout aussi signifiants. Cette année constitue également un tournant pour le CCISD qui, après avoir réussi à traverser une période fragile financièrement, peut maintenant envisager une croissance prometteuse et dynamique. Nous remercions vivement tous nos employés, nos collègues et nos partenaires qui soutiennent les actions du CCISD et qui continueront d être des artisans d un avenir meilleur et d un monde plus en santé. Yv Bonnier Viger Président du conseil d administration Robert Beaudry Directeur général 2

6 NOS VALEURS LA SANTÉ EST UN DROIT HUMAIN FONDAMENTAL LA SANTÉ EST UN FACTEUR INCONTOURNABLE, UN PRÉALABLE AU DÉVELOPPEMENT DURABLE LA VITALITÉ ET LA RICHESSE D UNE COMMUNAUTÉ AINSI QUE SON DÉVELOPPEMENT SOCIAL ET ÉCONOMIQUE DURABLE DÉPENDENT DE LA SANTÉ DES PERSONNES QUI LA COMPOSENT LA BONNE SANTÉ EST ESSENTIELLE AU BIEN-ÊTRE HUMAIN 3

7 LA SANTÉ, LE CŒUR DU CCISD 7

8 LE CCISD EN BREF Ayant à cœur l amélioration durable de la santé des populations, le CCISD a réalisé, au cours des 28 dernières années, plus de 100 projets nationaux, régionaux et multipays dans le domaine de la santé internationale. Afin d assurer la pérennité de ces initiatives, son équipe priorise l approche participative et encourage les groupes communautaires à s impliquer afin d améliorer les conditions qui affectent leur santé. À toutes les étapes du cycle de vie des projets du CCISD, une constante se dégage : le plein respect de la volonté des pays partenaires à prendre en charge leur propre développement. Par conséquent, tous les projets de l Organisation intègrent quatre principes fondamentaux et indissociables : le transfert du savoir le renforcement du pouvoir d agir («empowerment») l appropriation par les ressources locales l égalité et l équité entre les femmes et les hommes Collaborant étroitement avec de nombreux partenaires africains, latino-américains, caribéens et canadiens, l équipe du CCISD prône des interventions où les stratégies combinent formation, recherche, appui technique et communication, tout en faisant appel aux principes de la gestion axée sur les résultats (GAR) et du concept de l accompagnement/appropriation. Son approche globale permet la réalisation de projets qui offrent une réponse adaptée et efficace aux besoins de santé réels des populations bénéficiaires, tout en tenant compte des dimensions liées au genre et de l environnement. À travers ses pratiques exemplaires en matière de gestion de projets, le CCISD génère un impact probant et durable sur la santé de milliers d enfants, de femmes et d hommes. L ACTION DU CCISD DEPUIS 1987 PLUS DE 100 PRÈS DE PRÈS DE PLUS DE 11 MILLIONS PROJETS RÉALISÉS DANS 40 PAYS SUR 3 CONTINENTS PERSONNES FORMÉES DANS LE CADRE DE 32 PROJETS STRUCTURES DE SANTÉ APPUYÉES DE BÉNÉFICIAIRES DIRECTS ET INDIRECTS 5

9 DOMAINES D EXPERTISE L équipe du CCISD possède un bagage unique d expériences, de connaissances et de compétences en santé. Ses nombreuses années d intervention sur le terrain lui ont permis de développer les domaines d expertise suivants : SOINS DE SANTÉ PRIMAIRES RIPOSTE AU SIDA ET AUX IST SURVEILLANCE ÉPIDÉMIOLOGIQUE ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES Cette spécialité est le reflet direct des valeurs du CCISD, à savoir l égalité, l accessibilité, l équité et la durabilité dans la prestation de services en santé. En lien avec les réalités et les priorités nationales, le renforcement des soins de santé primaires est un moyen essentiel de contribuer à l amélioration de la santé des populations, en particulier la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants qui sont les principaux utilisateurs des services. Afin d adapter les services de santé aux besoins des communautés, le CCISD travaille en collaboration étroite avec les acteurs nationaux de la riposte au sida et aux IST, les prestataires de soins ainsi que les groupes à risque et leur entourage. Son approche multidisciplinaire permet de laisser des résultats durables, en misant principalement sur la prévention et sur le renforcement des capacités du système de santé. Permettre aux populations de détecter et de contrôler plus efficacement les maladies à potentiel épidémique et pandémique, c est sauver des milliers de vies. Le CCISD continue de croire en l apport significatif de la surveillance épidémiologique pour le bien-être des populations et la mise en place d un système d information sanitaire moderne, adapté aux conditions du milieu. L équipe du CCISD reconnaît que les inégalités entre les femmes et les hommes constituent un frein au développement et qu elles peuvent être porteuses de conséquences tragiques pour la santé des populations. C est pourquoi l Organisation s engage à promouvoir et à intégrer les aspects d égalité et d équité entre les sexes dans tous ses projets. 6

10 REGARD SUR LES PROJETS EN COURS DU CCISD EN DE $ CA (PORTEFEUILLE 136 MILLIONS TOTAL DES PROJETS) EMPLOYÉS DANS 8 PAYS PLUS DE 4 MILLIONS DE BÉNÉFICIAIRES DIRECTS ET INDIRECTS HAÏTI : Projet de Prise en charge intégrée de la Santé de la Mère et de l Enfant dans l Artibonite (PRISMA) : Projet «Améliorer la santé maternelle de l Artibonite» (Fonds Merck pour les mères) : Valorisation et renforcement des capacités pour un accroissement de la sécurité alimentaire en Haïti (AKOSAA) AFRIQUE DE L OUEST (15 pays) : Projet régional de renforcement des capacités de surveillance des maladies en Afrique de l Ouest (WARDS) MALI : Projet d appui à la formation des professionnels de la santé au Mali (DÉCLIC) BURKINA FASO : Projet pour la réalisation d actions ciblées au profit des professionnelles du sexe et de leurs clients (PAPSIDA) : Projet pour la réalisation d actions ciblées au profit des orpailleurs et des populations des sites aurifères (PAPSIFER) : Projet de renforcement des services de soins adaptés au Burkina Faso (SSA) NIGER : Offre de services de prévention et accompagnement vers le traitement, soins et soutien socio-économique pour les professionnelles du sexe et leurs clients dans les régions de Niamey et de Dosso RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO : Projet d appui au système de santé de la province de Kinshasa (PASSKIN) : Projet d appui à la réhabilitation du secteur de la santé (CCISD-PARSS Prolongation) 7

11 LES FAITS SAILLANTS DE L ANNÉE Le CCISD, et plusieurs autres membres du Réseau canadien sur la Santé des Mères, des Nouveau-nés et des Enfants (CAN-SMNE), a participé au Sommet mondial sur la SMNE intitulé «Sauvons chaque femme, chaque enfant : un objectif à notre portée», qui s est tenu à Toronto en mai Une douzaine d étudiant(e)s de la Faculté de médecine de l Université Laval a suivi un cours offert par l équipe du CCISD sur la planification et la gestion de projets en santé internationale. Le 1 er décembre 2014, le CCISD s est vu accorder, à titre exceptionnel, la prestigieuse médaille de Chevalier de l Ordre du Mérite Burkinabé pour son implication en tant que partenaire de la riposte au sida et aux IST au Burkina Faso depuis plus de 15 ans. Trois nouveaux projets ont été obtenus, notamment un projet axé sur le renforcement de la surveillance épidémiologique dans 15 pays de l Afrique de l Ouest (voir projet WARDS en page 19). 8

12 «LA PLUS BELLE RÉALISATION DU CCISD, C EST SURTOUT LE TRANSFERT DE COMPÉTENCES. IL Y A UNE FORMATION CONTINUE ET CHACUN PEUT EN PROFITER À TOUS LES NIVEAUX. QUE CE SOIT EN AFRIQUE DE L OUEST, AU CONGO OU EN HAÏTI, CE TRANSFERT DE COMPÉTENCES PERMET DE MIEUX STRUCTURER LA GESTION DES PROJETS.» DR LÉON TSHIABUAT, Coordonnateur du Projet PASSKIN, en République démocratique du Congo 9

13 POURSUIVRE LES EFFORTS ENTAMÉS 13

14 DÉCLIC FORMATION DES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ AU MALI Afin d améliorer l offre de services de santé, tant en milieu urbain qu en milieu rural, principalement au bénéfice des femmes et des enfants, le projet DÉCLIC a pour objectif de contribuer à rendre disponibles, en quantité et en qualité, les ressources humaines de première ligne en santé. Pour ce faire, il mise sur la formation des médecins et des paramédicaux à travers un appui à trois composantes essentielles et complémentaires du système de santé malien, à savoir (i) la Faculté de médecine et d odontostomatologie (FMOS) de l Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako; (ii) l Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) et ses Écoles-annexes; et (iii) les Associations de santé communautaire (ASACO) de cinq Centres de santé communautaires (CSCOM) devenus des CSCOM Universitaires (CSCOM-U) avec l appui du projet. NOUS SOMMES TRÈS SATISFAITS DE NOTRE COLLABORATION AVEC DÉCLIC. VRAIMENT, NOUS PENSONS QUE SI DÉCLIC N ÉTAIT PAS LÀ, IL FAUDRAIT INVENTER LE SYSTÈME À SA PLACE. ISSA TRAORÉ, Président de l ASACO de Banconi Une belle progression Plusieurs événements de l année permettent d apprécier la progression globalement positive des résultats du DÉCLIC, notamment : L inauguration d un 4 e CSCOM-U (Sanoubougou II, région de Sikasso) et le renforcement des capacités du personnel des ASACO des 5 CSCOM-U sur des sujets tels que la mobilisation sociale, la gestion des nouveaux services et l informatique. La reprogrammation des activités et la relance de la formation selon l approche par compétences à l INFSS, à la suite de la levée de la suspension du financement occasionnée par les troubles sociopolitiques du Mali. L appui aux CSCOM-U pour une amélioration des soins de santé et une meilleure réponse à l épidémie d Ébola (formation du personnel et dotation en matériel d hygiène et de protection). L appui à la mise en œuvre du Diplôme d études spécialisées en médecine de famille/médecine communautaire (DES en MF/MC) de la FMOS en termes de recrutement, d organisation des stages, d encadrement et de formation des 27 résidents. Au cours de la même période, de multiples rencontres et activités de renforcement professionnel et pédagogique entre tous les membres des institutions partenaires ont été réalisées avec l appui ponctuel d experts canadiens et maliens. Ces dernières ont favorisé le développement d un réseau de collaboration, d échange et de partage de savoir dont les résident(e)s de la FMOS et les étudiant(e)s de l INFSS bénéficient grandement et sur lequel le projet continuera de s appuyer pour les années à venir. PAYS Mali PÉRIODE BAILLEUR DE FONDS Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD) BUDGET $ CA CONTRIBUTION DU CONSORTIUM $ CA PARTENAIRES PRINCIPAUX Ministère de la Santé et de l Hygiène Publique (MSHP) du Mali FMOS INFSS ASACO des cinq CSCOM-U EN CONSORTIUM AVEC Cégep de Saint-Jérôme Université de Sherbrooke 11

15 Sur les photos, de gauche à droite : (1) Des résidents du Diplôme d études spécialisées en médecine de famille/médecine communautaire, mis en place avec l appui du DÉCLIC, observent une patiente et son poupon venus consulter au CSCOM-U de Banconi. (2) Une classe de futures sages-femmes assiste à un cours sur le partogramme (outil de suivi de l accouchement) dans une classe de l INFSS à Bamako, établissement appuyé par DÉCLIC. (3) Les autorités sanitaires congolaises procèdent à l inauguration du Centre de santé de Bita, réhabilité dans le cadre du projet PASSKIN. (4) Un enfant récupère dans la pédiatrie de l Hôpital Maman Pamela, dans la zone de santé Kasa-Vubu en RDC, laquelle reçoit l appui du PASSKIN. PASSKIN PROJET D APPUI AU SYSTÈME DE SANTÉ DE LA PROVINCE DE KINSHASA # GRÂCE, ENTRE AUTRES, À LA CONTRIBUTION DE COLLABORATION SANTÉ INTERNATIONALE (CSI), 5 HÔPITAUX ET 60 CENTRES DE SANTÉ ONT OBTENU CETTE ANNÉE DES ÉQUIPEMENTS ET DU MATÉRIEL MÉDICAL TELS QUE DES LITS POUR BÉBÉS, CIVIÈRES TABLES D ACCOUCHEMENT ET AUTRES, PERMETTANT DE COMBLER DES BESOINS PRIORITAIRES. PAYS République démocratique du Congo (RDC) L objectif ultime du PASSKIN est d améliorer le niveau de santé des hommes, des femmes, des filles et des garçons vivant dans la province de Kinshasa, en République démocratique du Congo. Conséquemment, tout en intégrant trois axes transversaux (stratégie d égalité entre les femmes et les hommes, protection de l environnement, stratégie d appui à la participation communautaire), le projet apporte un appui à deux composantes (les services de santé essentiels et la gouvernance) afin d arriver aux résultats suivants : 1. l utilisation accrue, par les hommes, les femmes, les filles et les garçons des services de qualité qui leur sont offerts dans les zones ciblées; 2. l amélioration de la gestion des services de santé publique au niveau périphérique, en tenant compte de la dimension genre. Un projet dynamique Initiées en mars 2012, les activités du PASSKIN battent aujourd hui leur plein. En plus de participer à la construction, la réhabilitation et la dotation en équipement des structures de santé et de gestion qu il appuie, le PASSKIN a contribué à la formation des prestataires de soins sur des sujets tels que l hygiène hospitalière, la planification familiale, la gestion des soins de santé primaires et plus encore. De plus, cette année a été marquée par les réalisations ci-dessous : PÉRIODE BAILLEUR DE FONDS Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD) BUDGET $ CA PARTENAIRE PRINCIPAL Ministère de la Santé Publique (MSP) de la RDC et ses organes décentralisés EN CONSORTIUM AVEC Centre hospitalier de l Université de Montréal - Unité de santé internationale (CHUM-USI) La validation et le lancement d une stratégie de renforcement des capacités auprès des prestataires de soins des hôpitaux basée sur un accompagnement professionnel spécialisé et des stages de remise à niveau. Le lancement d une vingtaine d initiatives communautaires en faveur d un environnement salubre. La conception d un module générique portant sur l égalité entre les femmes et les hommes et la santé destiné à la formation des prestataires cliniques. 12 La réalisation d un voyage d étude au Canada afin de permettre aux partenaires et membres de l équipe du projet (6) de développer un référentiel du système public de santé du Québec et de l implication des organisations communautaires en matière de santé. L élaboration de la stratégie d accompagnement et d appropriation ainsi que du plan de pérennisation avec les partenaires.

16 PRISMA PROJET DE PRISE EN CHARGE INTÉGRÉE DE LA SANTÉ DE LA MÈRE ET DE L ENFANT DANS L ARTIBONITE Le PRISMA a pour objectif de contribuer à l amélioration de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants (SMNE) de 0-5 ans dans le département de l Artibonite, en Haïti. Tout en intégrant les problématiques de l égalité entre les femmes et les hommes (EFH) et l environnement, il poursuit deux résultats intermédiaires: 1. l accroissement de l utilisation des services de santé répondant aux besoins et aux droits des femmes en âge de procréer et des enfants de 0-5 ans dans les Unités d Arrondissement de Santé (UAS) appuyées par le Projet. 2. l amélioration des pratiques de coordination et de gestion du programme de santé maternelle et infantile au niveau de la Direction départementale sanitaire de l Artibonite (DDSA) et des UAS appuyées par le Projet. Une année tout en progrès Globalement, l An 4 du PRISMA a permis d avancer vers l atteinte des résultats du projet dont les activités sur le terrain se termineront en septembre En plus de confirmer l amélioration des indicateurs en SMNE et en planification familiale, l année a été marquée par les réalisations suivantes : L inauguration du Centre de santé de Terre-Neuve, notamment équipé d une résidence pour le personnel qui n est pas de la commune et devant desservir une population de personnes. La sensibilisation de plus de personnes, tant sur la SMNE que sur l environnement ou les droits des femmes. La formation (4 mois) de 80 nouveaux Agents de santé communautaires polyvalents (ASCP) et le début de leurs activités. L extension d une partie des activités à deux nouvelles communes, l Estère et Gros Morne. L appui à 10 structures sanitaires supplémentaires pour le renforcement des interventions en santé de la reproduction et en Prise en charge intégrée des maladies de l enfant (PCIME). La réalisation de 30 microprojets de latrines munies d un système d eau pour le lavage des mains dans les écoles de trois communes pour un total de 69 latrines. La réhabilitation d une maison d attente pour les femmes enceintes à Anse Rouge et la construction d un Centre communautaire de santé à Plaine de l Arbre. «AU CENTRE DE SANTÉ D ANSE ROUGE, NOUS AVONS DÉVELOPPÉ UN RÉEL ESPRIT D ÉQUIPE [...] ET CHACUN DANS L ÉQUIPE PEUT CONSTATER AVEC SATISFACTION» LES RÉSULTATS POSITIFS QUE SES EFFORTS ONT DONNÉS. VOYEZ L AUGMENTATION DU NOMBRE D ACCOUCHEMENTS. RIANNE FLEURINORD, Infirmière au Centre de Santé d Anse Rouge PAYS Haïti PÉRIODE BAILLEUR DE FONDS Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD) BUDGET $ CA CONTRIBUTION DU CCISD $ CA PARTENAIRES PRINCIPAUX Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) d Haïti Direction départementale sanitaire de l Artibonite (DDSA) Sur les photos, de gauche à droite : (1) Le Centre de santé de Terre-Neuve, construit grâce à l appui du PRISMA. (2) Jennifer Chan, vice-présidente Politiques santé et communications chez Merck Canada, Ericka Moerkerken, responsable du développement et chargée de projet au CCISD, et Hugues Poulin, animateur événementiel, posent avec un des «Mama kits» assemblés par les employés de Merck Canada en janvier (3) L infirmière-chef de l Hôpital de Saint-Michel de l Attalaye tient fièrement un poupon né dans cette institution et dont elle s est beaucoup occupé après qu il soit né avant terme. (4) Des agents de santé communautaires polyvalents posent avec leur nouveau matériel de sensibilisation fourni par PRISMA. 13

17 PROJET «AMÉLIORER LA SANTÉ MATERNELLE DE L ARTIBONITE» FONDS MERCK POUR LES MÈRES En 2012, suite à l obtention d un appel d offre, le CCISD a reçu un financement de Merck, par le biais de son Programme mondial de dons Merck pour les mères («Merck for Mothers», ou MfM), afin de contribuer à l amélioration de la santé des femmes enceintes des communes d Anse Rouge, d Ennery et de St-Michel de l Attalaye. Ces fonds, qui constituent un apport financier important et complémentaire au PRISMA, permettent d accroître : 1. l accès financier des femmes enceintes à des services prénataux et d accouchement de qualité par l entremise d un coût forfaitaire de 100 gourdes (environ 2,40 $ CA) dans les communes appuyées. # AU TOTAL, LES INTERVENTIONS RÉALISÉES AVEC LES FONDS MFM ONT PERMIS DE TOUCHER ENVIRON FEMMES ENCEINTES, SOIT PLUS DE 90 % DE LA CIBLE INITIALE. PAYS Haïti PÉRIODE BAILLEUR DE FONDS Merck, par le biais du Programme de dons Merck pour les mères BUDGET $ US PARTENAIRES PRINCIPAUX Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) d Haïti Direction départementale sanitaire de l Artibonite (DDSA) 2. les capacités de gestion des institutions de santé visées en termes de services pour les femmes enceintes afin de garantir un plus grand impact du projet. Initialement prévue sur une période de 2 ans ( ), cette initiative a obtenu une prolongation et poursuivra ses activités jusqu en août Réduire les barrières pour améliorer l utilisation des services Au cours de l année, les responsables de l initiative ont mené une réflexion afin de mieux appréhender les raisons qui motivent les femmes à vouloir accoucher en institution. Les leçons tirées de l expérience du CCISD et de cette réflexion ont permis de démontrer que seule l offre de services ne permet pas d augmenter la fréquentation, même si celle-ci est de qualité. Tout en poursuivant son appui aux institutions, le projet a soutenu d autres éléments programmatiques importants, tels que le travail d un réseau communautaire actif d agents de santé et la distribution d un kit pour les femmes accouchant en institution (incitatif). À cet effet, Merck Canada a offert un appui supplémentaire au projet en fournissant près de «Mama kits» remplis de produits de base pour bébé. Grâce à ce projet financé par le programme MfM et au travail du PRISMA, le nombre d accouchements réalisés en institution de santé ont augmenté au Centre de santé d Anse Rouge, à l Hôpital d Ennery et à l Hôpital de St-Michel. En novembre 2014, le Centre de santé d Anse Rouge a atteint la masse critique de 30 accouchements par mois, nombre minimum fixé pour être considéré comme un service de soins obstétricaux et néonataux d urgence de base (SONUB). 14

18 «AVEC CHAQUE MANDAT VIENNENT DES ESPOIRS RENOUVELÉS POUR UNE RÉELLE ET DURABLE SANTÉ DES POPULATIONS. CETTE ANNÉE, LE CCISD EST FIER DE POUVOIR POURSUIVRE SA MISSION À TRAVERS TROIS» NOUVELLES INITIATIVES PROMETTEUSES. ROBERT BEAUDRY, Directeur général du CCISD 15

19 NOUVEAUX PROJETS NOUVEAUX ESPOIRS 19

20 AKOSAA VALORISATION ET RENFORCEMENT DES CAPACITÉS POUR UN ACCROISSEMENT DE LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE EN HAÏTI L Université Laval, en collaboration avec le CCISD et plusieurs partenaires haïtiens et canadiens, met en œuvre le projet AKOSAA (du créole Amelyorasyon kapasite pou ogmante sekirite alimantè an Ayiti), une initiative pluridisciplinaire qui vise à accroître la sécurité alimentaire dans la commune de Saint-Marc, en Artibonite, par une action coordonnée dans le domaine de l agriculture de santé publique. Le projet favorise une intensification durable et une diversification des productions agricoles afin de permettre un meilleur accès à une alimentation saine et diversifiée ainsi qu une augmentation des revenus. Au total, près de personnes, en particulier des femmes et des enfants, bénéficieront d une meilleure santé nutritionnelle. Alors que l Université Laval agit à titre de maître d œuvre de cette initiative, le CCISD, qui a contribué à l élaboration du projet, apporte un appui à sa gestion, en particulier au niveau local, en Haïti, mais aussi au niveau global. Il contribue également, avec les autres partenaires de mise en œuvre, à l établissement des grandes orientations en participant au Comité de pilotage du projet. Une année charnière Ayant fait l objet d une première annonce officielle par le MAECD en août 2014, le projet AKOSAA a réussi, au cours de sa 2 e année de mise en œuvre, à atteindre des résultats qui seront décisifs pour le projet dans son ensemble, notamment : L appui au renforcement des capacités des prestataires des 17 centres de santé de la zone en matière de santé nutritionnelle. L accompagnement des producteurs/trices agricoles de la zone dans deux saisons agricoles ainsi que la mise en œuvre d une stratégie de vulgarisation agricole et environnementale. La collaboration soutenue avec les facultés et programmes concernés à l Université d État d Haïti (UEH). L élaboration d une stratégie de prévention et de prise en charge de la malnutrition aigüe globale qui met en valeur l intégration de toutes les composantes du projet et s appuie sur son caractère multidisciplinaire. Au cours des prochains mois, l équipe du projet AKOSAA consolidera ses activités d accompagnement des bénéficiaires, tant au niveau des actions agricoles, des coopératives que des institutions de santé, dans l optique d assurer la pérennité des actions et l impact positif des activités auprès des populations de Saint-Marc. C EST LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS MON EXISTENCE À CHIQUETTE QUE JE TROUVE UNE ORGANISATION QUI VIENT NOUS AIDER JUSQU ICI. Un agriculteur de Chiquette, dans la 4 e section communale de Saint-Marc, ayant participé à des formations apportées par le projet PAYS Haïti PÉRIODE BAILLEURS DE FONDS Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD) ainsi que l Université Laval et ses partenaires canadiens BUDGET $ CA PARTENAIRES PRINCIPAUX L Université Laval (responsable du projet) et ses partenaires canadiens (SOCODEVI, Université de Moncton) Université d État d Haïti (UEH) Fondation CHIBAS-Haïti Ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP) d Haïti Ministère de l Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR) d Haïti 17

21 Sur les photos, de gauche à droite : (1) Une agente de santé formée dans le cadre du projet AKOSAA mesure un bébé afin d étudier sa croissance et ainsi évaluer son état nutritionnel. (2) Les participantes et participants à une formation sur la culture de l arachide réalisée par les agronomes haïtiens de l équipe du projet AKOSAA en juin (3) L équipe des projets Niamey et Dosso réunie lors de l atelier de planification du projet en mars (4) Des membres d un groupement artistique et culturel partenaire du CCISD au Niger réalisent une session de théâtre forum ayant pour but de sensibiliser les communautés à l importance du dépistage du VIH. NIAMEY ET DOSSO OFFRE DE SERVICES DE PRÉVENTION ET ACCOMPAGNEMENT VERS LE TRAITEMENT, SOINS ET SOUTIEN SOCIO-ÉCONOMIQUE POUR LES PROFESSIONNELLES DU SEXE ET LEURS CLIENTS DANS LES RÉGIONS DE NIAMEY ET DOSO CE PROJET VIENT À POINT NOMMÉ DANS UN CONTEXTE OÙ LE RISQUE DE PROPAGATION EST PRÉSENT ALORS QUE L ORGANISATION DE LA RIPOSTE ÉTAIT RESTÉE LÉTHARGIQUE. Un participant à l atelier de validation de la cartographie des sites prostitutionnels de la région de Dosso PAYS Niger PÉRIODE 2015 BAILLEUR DE FONDS Banque mondiale BUDGET Francs CFA (Niamey) Francs CFA (Dosso) PARTENAIRES PRINCIPAUX RAIL/SIDA/IST CRISLS Niamey et Dosso À la suite d une première collaboration dans la région de Tahoua en dans le cadre du Deuxième projet d appui à la lutte contre les IST/VIH/sida, la Coordination intersectorielle de lutte contre les IST/VIH/SIDA (CISLS) a renouvelé sa confiance envers le CCISD à titre de consultant pour les projets Niamey et Dosso. Mis en œuvre en partenariat avec le Réseau des Acteurs et Intervenants dans le Lutte contre le Sida au Niger (RAIL/SIDA/IST), ces initiatives ont pour objectif de prévenir et contrôler la propagation des IST/VIH/sida chez les professionnelles de sexe (PS) et de leurs clients dans les régions concernées. De manière spécifique, ils contribueront à la mise en place d un ensemble défini de services comprenant la prévention et la prise en charge des IST et du VIH/sida ainsi que les services sociaux et l appui à l organisation des PS des régions de Niamey et de Dosso. Ces services ciblés favoriseront l amélioration des connaissances, des attitudes, des compétences et des comportements des PS et de leurs clients, en vue d acquérir un état de santé acceptable et de réduire leur vulnérabilité liée au VIH. Ils concourront également à un meilleur arrimage avec les services de santé dans la prévention et dans la prise en charge. Les interventions axées sur la prévention incluront principalement des activités de proximité et de communication pour le changement de comportement (CCC), la distribution et la promotion des préservatifs, du gel lubrifiant, la formation par les pair(e)s ainsi que l accompagnement vers les services de santé. Travailler ensemble, vers un but commun Le succès des projets Niamey et Dosso repose sur la participation de la société civile, des leaders des groupes cibles, de même que des acteurs du secteur public. Ainsi, c est avec la collaboration précieuse d un réseau de partenaires stratégiques que les équipes des projets Niamey et Dosso sont parvenues, au cours du premier trimestre de mise en œuvre des activités (janvier à mars 2015), à planifier les activités des projets, à réaliser une cartographie des sites prostitutionnels ainsi qu à identifier les pair(e)s éducatrices et éducateurs (PE) à former. Au cours des prochains mois, les équipes des projets continueront de travailler ensemble afin de favoriser leur synergie, que ce soit au niveau de la communication, du suivi des groupes cibles, ou encore des activités de concertation. C est ainsi qu elles entameront, notamment, la formation des PE et les activités de CCC. 18

22 WARDS PROJET RÉGIONAL DE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DE SURVEILLANCE DES MALADIES EN AFRIQUE DE L OUEST À travers le projet WARDS, l Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) souhaite renforcer les capacités des 15 pays membres de la Communauté économique des États de l Afrique de l Ouest (CEDEAO) dans la surveillance et la riposte aux maladies à potentiel épidémique. Planifié sur une période de trois ans, le projet permettra de démarrer la mise en place de mécanismes ayant pour objectif de détecter et de contrôler plus efficacement les maladies à potentiel épidémique dans la région. Dans cette optique, l intervention contribuera notamment à harmoniser et à améliorer les politiques, les pratiques ainsi que les outils du système de surveillance épidémiologique des pays de la CEDAO. Ainsi, des activités de renforcement des capacités des ressources humaines seront mises en œuvre au sein de chaque pays, de même qu à l échelle régionale, dans le but d optimiser la collecte et l analyse de données sanitaires, le partage d information ainsi que l organisation de la riposte. En tant que partenaire d exécution du WARDS, le CCISD a pour mandat de contribuer à la mise en œuvre des composantes de renforcement des capacités et de renforcement des ressources humaines par : 1. La mise en place de 60 nouveaux centres de surveillance épidémiologique (CSE) dans 10 pays de l espace CEDEAO (Cap Vert, Côte d Ivoire, La Gambie, Ghana, Guinée Bissau, Libéria, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo). 2. La mise à niveau des capacités techniques de 75 CSE de cinq pays de la CEDEAO ayant antérieurement été appuyés par le Projet d appui à la surveillance épidémiologique intégrée, communément appelé PASÉi (Benin, Burkina Faso, Guinée, Mali, Niger). Préparer le terrain Cette première année du WARDS a été surtout marquée par les différentes activités de démarrage des opérations, notamment l ouverture des bureaux de coordination régionale de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso), de Dakar (Sénégal) et d Accra (Ghana). De plus, des missions de faisabilité ont été réalisées au Sénégal, en Côte d Ivoire et au Togo, nouveaux pays francophones couverts (d autres l ayant été dans le cadre du PASÉi). Ces dernières ont permis de percevoir l intérêt des autorités nationales envers le projet et leur disponibilité à accompagner sa mise en œuvre. Elles ont également permis de cibler conjointement où seraient implantés les nouveaux CSE. CE NOUVEAU PARTENARIAT AVEC LA BANQUE MONDIALE REPRÉSENTE L ENGAGEMENT INDÉFECTIBLE DE NOTRE RÉGION À LUTTER CONTRE LES GRANDES MALADIES ET À AMÉLIORER LES RÉSULTATS EN MATIÈRE DE SANTÉ. DR PLACIDO CARDOSO, Directeur général de l OOAS PAYS 15 pays membres de la CEDEAO PÉRIODE BAILLEUR PRINCIPAL Banque mondiale BUDGET $ US PARTENAIRES PRINCIPAUX Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) et ses partenaires d exécution (OMS, CDC Foundation, Fondation Mérieux, Université d Oslo et Université d Accra) Sur les photos, de gauche à droite : (1) L équipe de coordination nationale du Burkina Faso, basée à Bobo-Dioulasso. (2) L équipe de coordination nationale du Sénégal, basée à Dakar. (3) L équipe de coordination nationale du Ghana, basée à Accra. (4) Les six participants à la fomation des formateurs du projet WARDS, accompagnés du Responsable du projet au CCISD, Pierre Champagne (3 e, rangée avant) et des Chargés de projet des bureaux nationaux de Bobo-Dioulasso, Dakar et Accra : Dr Amadou Sylla (1 er, rangée avant), Dr Sylvestre Tiendrebeogo (5 e, rangée arrière) et Dr Anicet Khonde (6 e, rangée arrière). 19

23 Carte des pays membres de la CEDEAO dans lesquels le projet WARDS intervient Cap Vert Sénégal Mali Niger Gambie Guinée-Bissau Guinée Burkina Faso Bénin Nigeria Sierra Leone Liberia Côte d Ivoire Ghana Togo La formation : une activité centrale au projet WARDS Les activités de renforcement des capacités du projet ont été lancées avec la formation de six formateurs nationaux (du Sénégal, de la Côte d Ivoire et du Togo). Dès le mois de mai 2015, ces derniers seront chargés de former à leur tour les responsables des nouveaux CSE mis en place dans le cadre du WARDS. Ces responsables de CSE seront formés à suivre une approche harmonisée pour la détection, la surveillance, la notification et la prise de décision appropriées en matière de gestion d événements de santé publique, tout particulièrement dans le cas des maladies à potentiel épidémique au sein des districts sanitaires. Cela se fera notamment à travers le développement de compétences pour la collecte et l analyse de données statistiques et épidémiologiques ainsi que la production de rapports de qualité. Dans cette optique, le manuel de formation et le guide du formateur initialement conçus par le CCISD pour le projet PASÉi ont été révisés et réédités pour répondre aux besoins du WARDS. Au cours de l An 2 du projet, ils seront traduits en anglais et en portugais afin d être utilisés dans les pays anglophones et lusophones couverts. Dès que les nouveaux CSE auront reçu de l OOAS le matériel informatique nécessaire à leurs opérations, les activités de formation des responsables de ces centres pourront être entamées. Le cycle de formation (formation continue sur une année) comprendra deux sessions intensives de 21 jours de formation sur la théorie de l épidémiologie et de surveillance ainsi que des périodes de mise en application en milieu de travail, avec supervision intensive par les formateurs nationaux). Des missions de faisabilités seront ensuite réalisées dans les nouveaux pays anglophones et lusophones afin de sélectionner les nouveaux CSE à mettre en place et entamer le processus de renforcement des capacités dans ces pays. 20

24 «EN TRAVAILLANT AVEC LE CCISD QUI INSISTE BEAUCOUP SUR LA GESTION AXÉE SUR LES RÉSULTATS, CELA A PERMIS À LA POPULATION QU ON A APPUYÉE DE POUVOIR GARDER QUELQUE CHOSE DE L APPORT DU CCISD ET ÇA, C EST TRÈS, TRÈS IMPORTANT. C EST UNE EXPÉRIENCE POSITIVE DE PAR LA STRATÉGIE IMPLIQUÉE QUI CONSISTE À TRAVAILLER À LA FOIS AVEC LE MONDE MÉDICAL ET LE MONDE COMMUNAUTAIRE.» ARRIVER À FAIRE CE RAPPROCHEMENT-LÀ, C EST QUELQUE CHOSE D ÉDIFIANT ET DE TRÈS INTÉRESSANT POUR NOUS. DR GUSTAVE ILUNGA N TITA Chef des projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA 21

25 25 PROJETS TEMINÉS CETTE ANNÉE

26 CCISD-PARSS PROLONGATION PROJET D APPUI À LA RÉHABILITATION DU SECTEUR DE LA SANTÉ Comme ses prédécesseurs, le CCISD-PARSS Prolongation avait pour objectif d accroître l accès des populations des districts et des zones de santé ciblés à un ensemble de services de santé essentiels de qualité et de s assurer que ceux-ci soient utilisés. La stratégie de renforcement des services de santé du projet a essentiellement reposé sur une approche de financement basé sur les performances (FBP) visant à améliorer la qualité des services, la performance des structures de soins et des différents acteurs ainsi que de réduire le poids financier du coût des soins supporté par les usagers. En somme, le projet a permis de : Former 287 formateurs sur l approche FBP. Former prestataires de soins et signer des contrats de performance avec 677 hôpitaux généraux de référence et centres de santé. Rapprocher des services de santé de la communauté par le biais d agents de santé communautaire et de stratégies avancées. Former 171 associations locales et signer des contrats avec celles-ci afin qu elles réalisent des vérifications des prestations dans la communauté. Attribuer des bonus de démarrage et des subsides pour l amélioration des infrastructures de santé ou l acquisition d équipements ainsi que pour les primes et les frais de fonctionnement. «L APPROCHE FBP EST UNE APPROCHE ENCORE RELATIVEMENT NOUVELLE, À LA FOIS POUR LE CCISD ET LE SYSTÈME DE SANTÉ LOCAL CONGOLAIS. À TRAVERS NOTRE EXPÉRIENCE, NOUS AVONS EU À SURMONTER QUELQUES DIFFICULTÉS, MAIS NOUS AVONS ÉGALEMENT TROUVÉ DES» PISTES DE SOLUTION POUR AIDER À RÉSOUDRE DES PROBLÈMES COMME LA FAIBLE CAPACITÉ DE RÉPONSE DES PRESTATAIRES. DR JEAN-HONORÉ MIAKALA, Chef de mission du projet CCISD-PARSS Prolongation. Un bilan positif Ayant été prolongé de juillet à décembre 2014, le CCISD-PARSS Prolongation a permis la mise en œuvre du FBP durant deux trimestres supplémentaires, ce qui a été très apprécié par les structures sanitaires appuyées. En effet, l accompagnement soutenu des prestataires a permis une meilleure adhésion et une bonne application de l approche FBP. Les prestataires ont donc pu améliorer leurs pratiques quotidiennes et ainsi, rendre des services et des soins de qualité. Cette prolongation a aussi été l occasion d entamer des discussions et une recherche pour surmonter les obstacles, tels que les effectifs inadéquats des prestataires, les infrastructures et équipements désuets, les problèmes de logistique ainsi que le manque de médicaments et de matériel médical adéquat. Alors que les réflexions au sujet de l approche FBP se poursuivent en République démocratique du Congo, le CCISD est heureux d avoir pu contribuer à l amélioration de la santé de la population congolaise grâce à sa collaboration avec l UCP du PARSS. PAYS République démocratique du Congo PÉRIODE Août 2013 à mai 2014 (Phase 1) Juillet à décembre 2013 (Phase 2) BAILLEUR PRINCIPAL Gouvernement de la RDC (Banque mondiale) BUDGET $ US (Phase 1) $ US (Phase 2) PARTENAIRE PRINCIPAL Unité de coordination du projet (UCP) 23

27 Sur les photos, de gauche à droite : (1) Des prestataires de soins posent devant le centre de santé de Bombati, l une des institutions de santé appuyée dans le cadre du CCISD-PARSS Prolongation. (2) Un membre de l équipe du CCISD-PARSS Prolongation offre une formation sur le financement basé sur les résultats. (3) Des prestataires de soins de Bittou et les facilitateurs d un atelier de formation organisé par le projet PAPSIDA, en septembre (4) Un des postes de santé amovibles installé grâce à l appui du projet PAPSIFER dans le site aurifère de Bilgotenda, situé dans le District sanitaire de Ziniaré. PAPSIDA, PAPSIFER et SSA PROJET POUR LA RÉALISATION D ACTIONS CIBLÉES AU PROFIT DES PROFESSIONNELLES DU SEXE ET DE LEURS CLIENTS (PAPSIDA) PROJET POUR LA RÉALISATION D ACTIONS CIBLÉES AU PROFIT DES ORPAILLEURS ET DES POPULATIONS DES SITES AURIFÈRES (PAPSIFER) PROJET DE RENFORCEMENT DES SERVICES DE SOINS ADAPTÉS AU BURKINA FASO (SSA) Avec des objectifs spécifiques propres à chacun, PAPSIDA, PAPSIFER et SSA poursuivaient un seul et unique objectif général : contribuer à la riposte aux infections sexuellement transmissibles (IST) et au VIH/sida au Burkina Faso. # AU COURS DE 2014 SEULEMENT, LES PROJETS PAPSIDA, PAPSIFER ET SSA SONT PARVENUS À TOUCHER PLUS DE PERSONNES DANS LE CADRE D ACTIVITÉS DE SENSIBILISATION ET D ANIMATION PAYS Burkina Faso PÉRIODE BAILLEUR PRINCIPAL Panier commun du SP/CNLS-IST du Burkina Faso BUDGET $ US (pour l an 2014) PARTENAIRES PRINCIPAUX De nombreuses associations à base communautaire et les disticts sanitaires des villes appuyées par les projets Concrètement, ces initiatives entamées en 2004 (PAPSIDA et PAPSIFER) et 2008 (SSA) avaient comme but premier de soutenir le développement et la mise en place de services préventifs et curatifs des IST adaptés aux besoins des groupes vulnérables. Dans un premier temps, les projets PAPSIDA et SSA visaient à fournir ce type de services aux travailleuses du sexe (TS) ainsi qu aux hommes et aux femmes vivant dans des environnements qui contribuent à augmenter les risques de propagation de l infection à VIH, à travers des interventions reposant sur : 1. Un appui aux structures sanitaires pour une prise en charge des IST et un suivi médical des bénéficiaires conformes aux recommandations nationales; 2. Un encadrement des Organisations à base communautaire (OBC) et des associations dans les activités de mobilisation et de sensibilisation des bénéficiaires sur la prévention de la transmission des IST. Le projet PAPSIFER, quant à lui, se concentrait sur les populations de 11 sites d exploitation artisanale de l or ainsi que celles qui leur sont riveraines. Ses objectifs spécifiques étaient de : 1. Améliorer la disponibilité et l accessibilité de services de soins pour la prise en charge des IST; 2. Renforcer les compétences des prestataires de soins de santé pour la prise en charge des IST, en incluant l approche genre et développement; 3. Améliorer la disponibilité et renforcer l accessibilité aux préservatifs (masculins et féminins) et aux lubrifiants pour la prévention des IST et du VIH/sida; 4. Améliorer les connaissances des populations-cibles sur la transmission des IST et du VIH/sida ainsi que sur les moyens de prévention et de contrôle. 24

28 Des résultats positifs Au cours des dernières années, l appui des projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA s est surtout traduit par une prise en charge de qualité des IST par les structures nationales décentralisées et par un renforcement des activités de communication pour le changement de comportement à l intention des bénéficiaires directs des projets, soit les professionnelles du sexe et leurs clients (PAPSIDA et SSA) ainsi que les populations de sites d exploitation artisanale de l or et celles qui y sont riveraines (PAPSIFER). À cet effet, les projets ont contribué non seulement à encadrer des OBC et autres associations dans les activités de mobilisation et de sensibilisation des bénéficiaires sur la prévention de la transmission des IST, mais à les amener à travailler conjointement avec les structures sanitaires responsables de la prise en charge des IST, afin d assurer un suivi médical de qualité et adapté aux besoins des clientèles concernées. Au cours de l an 2014 seulement, les trois projets ont produit les extrants suivants : 986 séances de sensibilisations et d animation ont été réalisées, soit 388 de plus que prévu. 2 guides sur la mise en œuvre des microprojets et la gestion de leurs ressources dans la réponse aux IST et au VIH/sida ont été produits à l intention des OBC et autres associations impliquées dans les activités de sensibilisation. Plus de cas d IST ont été notifiés. Près de préservatifs féminins et masculins ont été distribués ou vendus. 32 services de santé adaptés ont été mis en place ou consolidés (100 % de la cible fixée au début de l année). Les capacités des prestataires de soins de 10 districts sanitaires ont été renforcées en matière de prise en charge des IST, approche genre et développement. Une collaboration essentielle Afin d assurer efficacement la riposte aux IST et au VIH/sida, il importe que les organismes à base communautaire et les formations sanitaires puissent continuer d orienter leurs actions de façon synergique. Pour cette raison, l équipe des projets a renforcé le plaidoyer pour une meilleure collaboration entre ces acteurs du milieu. En encourageant ainsi le rapprochement opérationnel, l équipe des projets a contribué à ce que ses partenaires burkinabé, provenant du monde associatif et sanitaire, puissent accroître leur efficacité quant à leur mandat et leur rôle respectifs. Alors qu il reste encore du travail à faire afin de consolider ce type de collaboration, les responsables des projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA ont noté une nette tendance à l amélioration et ont confiance qu elle continuera de progresser au fil des prochaines années pour le bien-être des populations du Burkina Faso. «À LA LUMIÈRE DES RÉSULTATS OBTENUS, IL APPARAÎT CLAIREMENT QUE L INTERVENTION DE PAPSIDA EN MILIEU PROSTITUTIONNEL A CONTRIBUÉ DE FAÇON REMARQUABLE À L AMÉLIORATION DE LA PRISE EN CHARGE SYNDROMIQUE DES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES» ET DONC À L AMÉLIORATION DE LA PRÉVENTION DE LA TRANSMISSION DES IST, DONT L INFECTION À VIH. Extrait du rapport final d activités du projet PAPSIDA Sur les photos, de gauche à droite : (1) Des prestataires de soins du District sanitaire de Nongr-Massom participant à une formation sur la prise en charge des infection sexuellement transmissibles donnée dans le cadre du projet SSA en avril (2) Des membres de l équipe des projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA, ainsi que des amis et collaborateurs du CCISD, rassemblés à l occasion de la cérémonie au cours de laquelle le CCISD a reçu la prestigieuse médaille de Chevalier de l Ordre du Mérite Burkinabé. (3) Une participante prend la parole afin d adresser ses questions lors d une rencontre de sensibilisation des militaires et paramilitaires organisée à Fada N Gourma par l équipe de PAPSIDA. (4) Vue partielle des participantes et participants à la séance de validation d un microprojet à Fada N Gourma. 25

29 «CE MÉRITE EST LE FRUIT D UNE COLLABORATION CONSTRUCTIVE AVEC DE NOMBREUX ACTEURS ET ACTRICES QUI ONT ÉTÉ IMPLIQUÉS DANS LES PROJETS DU CCISD AU BURKINA FASO AU COURS DE CES DERNIÈRES ANNÉES. EN MON NOM PERSONNEL ET AU NOM DU CCISD, JE TIENS À REMERCIER DU FOND DU CŒUR LES MEMBRES DE L ÉQUIPE DU CCISD AU BURKINA FASO ET LEURS PARTENAIRES POUR LEUR DÉVOUEMENT.» NOUS SOMMES EXTRÊMEMENT TOUCHÉS PAR CE TÉMOIGNAGE DE RECONNAISSANCE ET ESPÉRONS POUVOIR POURSUIVRE NOTRE COLLABORATION AVEC LE BURKINA FASO DANS LES ANNÉES À VENIR. ROBERT BEAUDRY, Directeur général du CCISD Une histoire qui finit bien Pour la période allant de janvier à décembre 2014, le CCISD avait obtenu, pour une dernière fois, le financement nécessaire à la poursuite des activités des projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA par le biais du Panier commun géré par le Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre le SIDA et les IST (SP/CNLS-IST) du Burkina Faso. C est une grande page de l histoire du CCISD qui se tourne donc après près de 10 ans d appui au SP/CNLS-IST. Les projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA laissent un bel héritage au Burkina Faso sous la forme d une collaboration renforcée entre les structures de santé et les organisations à base communautaire. En gage de reconnaissance pour son implication en tant que partenaire de la riposte au sida et aux IST au Burkina Faso depuis plus de 15 ans, le CCISD a reçu, à l occasion de la Journée mondiale du sida 2014, la prestigieuse médaille de Chevalier de l Ordre du Mérite Burkinabé. Rarement accordée aux organisations étrangères, cette distinction récompense le mérite personnel et les services éminents, civils ou militaires rendus à la nation. Les activités du CCISD en sol burkinabé se sont entamées bien avant le début des projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA. En effet, dès les années 1990, dans le cadre du Programme canadien de lutte contre le sida en Afrique francophone, l Organisation était responsable d un projet multipays connu sous l appellation SIDA 1. Cette initiative avait pour but de limiter la propagation du VIH dans les pays de la sous-région et d en minimiser les impacts socio-économiques négatifs. C est ainsi que le CCISD a commencé à jouer, dès le début de l épidémie de VIH, un rôle actif dans la riposte au sida, au Burkina Faso, comme dans plus de 10 autres pays de l Afrique francophone. Au cours des années qui ont suivi, l Organisation a également été impliquée dans les phases 2 et 3 ( et ) de ce premier projet pilier, financé par la coopération canadienne, puis a été retenue pour coordonner les projets PAPSIDA, PAPSIFER et SSA. C est donc avec beaucoup de fierté, et avec l espoir que le CCISD puisse poursuivre sa collaboration avec le Burkina Faso dans les années à venir, que Pierre Champagne, directeur des opérations du CCISD, a accepté la mention honorifique au nom du CCISD et des membres de son équipe, lors d une cérémonie ayant eu lieu à Houndé, une ville située à près de 300 kilomètres de la capitale, Ouagadougou. 26

30 «POUR MOI, LE CCISD EST UNE FAMILLE. DEPUIS MON RECRUTEMENT DANS LE PROJET SIDA 3 AU SÉNÉGAL, J AI DÉCOUVERT UN UNIVERS DE TRAVAIL ET DE PARTAGE FORMIDABLE. UNE ORGANISATION AU CŒUR DES PRÉOCCUPATIONS DES POPULATIONS VULNÉRABLES ET» DÉMUNIES. UNE ÉQUIPE COMPÉTENTE ET PORTANT LES VALEURS DE L HUMANISME. UNE FAMILLE. MASSOGUI THIANDOUME Représentant national du CCISD au Sénégal 27

31 31 UN TRAVAIL D ÉQUIPE

32 NOS PARTENAIRES Le CCISD tient à exprimer sa sincère reconnaissance à tous ses collaborateurs et collaboratrices de premier plan pour leur implication remarquable. L engagement et la confiance qu ils manifestent à l égard du CCISD et des pays accompagnés permettent de faire une réelle différence dans le quotidien des populations desservies. Pour cette raison, et plus encore, nous leur disons merci! PARTENAIRES INSTITUTIONNELS Afrique sub-saharienne Ambassades canadiennes et Unités d appui à la coopération canadienne dans les pays d intervention Bureau d appui en santé publique (BASP 96), Burkina Faso Cabinets d étude, ONG et associations nationales, incluant Africa Health Consulting (Sénégal) et RAIL/SIDA/IST et GIN/PDSS (Niger) Centres de santé communautaire universitaires (CSCOM-U) de Banconi, Koniakary, Konobougou, Sanoubougou 2 et Ségué, Mali Coordination intersectorielle de lutte contre les IST/VIH/SIDA (CISLS), Niger Faculté de médecine et d odontostomatologie (FMOS) de l Université des Sciences techniques et des Technologies de Bamako Fédération nationale des Associations de santé communautaire (FENASCOM), Mali Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS), Mali Ministères de la Santé (niveaux central et décentralisé) des pays partenaires de projets Organisations non gouvernementales et cabinets d études internationaux Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA et les IST (SP/CNLS-IST), Burkina Faso Direction provinciale de la santé (DPS) de Kinshasa, République démocratique du Congo Districts sanitaires de Nsele et de Funa à Kinshasa, République démocratique du Congo Agences internationales Fonds des Nations Unies pour l Enfance (UNICEF) Organisation mondiale de la Santé (OMS) Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) 29

33 Amérique du Nord Cégep de Saint-Jérôme Université Laval Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS) de l Université de Sherbrooke Organisations non gouvernementales canadiennes, incluant la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et Collaboration santé internationale (CSI) Unité de santé internationale du Centre hospitalier de l Université de Montréal (CHUM/USI) Amérique latine et Caraïbes Ministère de la Santé Publique et de la Population d Haïti (MSPP) - Niveaux centralisé et décentralisés : Direction départementale sanitaire de l Artibonite (DDSA) et cinq Unités d Arrondissement de Santé (UAS) et leurs Centres de santé Organisation panaméricaine de la Santé (OPS/OMS), Haïti Plusieurs associations offrant des services à base communautaire en matière de santé maternelle et infantile Plusieurs organisations non gouvernementales et instituts nationaux, incluant l Institut haïtien de l Enfance (IHE) BAILLEURS DE FONDS Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD) Banque mondiale Gouvernement de la République du Burkina Faso (Programme Banque mondiale) Gouvernement du Niger (Programme Banque mondiale) Gouvernement de la République démocratique du Congo (Programme Banque mondiale) Merck, Sharp & Dohme Corp. (Programme mondial de dons «Merck pour les mères» et Merck Canada) RÉSEAUX Réseau canadien sur la Santé des Mères, des Nouveau-Nés et des Enfants (CAN-SMNE) Cadre de liaison inter-ong Haïti (CLIO-Haïti) «POUR MOI, LE CCISD C EST D ABORD UN EXEMPLE D ATTEINTE DES RÉSULTATS, MAIS SURTOUT D ATTEINTE DES RÉSULTATS DE MANIÈRE PARTICIPATIVE. DANS LES ZONES OÙ LE CCISD A TRAVAILLÉ, J AI REMARQUÉ QU IL NE S AGISSAIT PAS SEULEMENT D ATTEINDRE DES RÉSULTATS EN TANT QU AGENCE» D ACCOMPAGNEMENT, MAIS ÉGALEMENT DE FAIRE PARTICIPER TOUS LES PARTENAIRES IMPLIQUÉS. VINCENT MAKAYA, Directeur de l Unité d appui au programme de Coopération canadienne en République démocratique du Congo 30

34 NOS ÉQUIPES DANS LE MONDE* Le CCISD remercie chaleureusement chacun des membres de son équipe pour son implication et son engagement à collaborer au succès des projets. L excellence et le professionnalisme dont ils font preuve constituent une grande richesse et, surtout, une fierté pour l Organisation. AKOSAA (Haïti) Projet réalisé par l Université Laval avec la collaboration du CCISD et de nombreux autres partenaires Canada : Patrice Dion (directeur, professeur de l Université Laval), Ericka Moerkerken (chargée de projet rattachée au CCISD), Dominique Déchène (technicienne en administration rattachée à l Université Laval), Marc-Antoine Désy (conseiller à la coopération et aux partenariats internationaux au Bureau international de l Université Laval). Haïti : Marie Rachèle LEXIDORT (coordonnatrice), Camille SCHOEMAKER-MARCOTTE (volontaire canadienne adjointe à la coordonnatrice), F. Reinosso MERISIER (comptable), Marie Sulphise POLYNICE (responsable des opérations santé nutritionnelle et communautaire, EFH), Lunis SUCCÈS (responsable, opérations entreprises associatives et mobilisation communautaire), Lucson INNOCENT (agronome, responsable de l encadrement et de la vulgarisation agricole et environnementale), Abner STÉNY (agronome, responsable de l encadrement et de la vulgarisation agricole et environnementale), Jolaine BOLIVAR (agronome, responsable des Jaden lakou depuis février 2015), Jean-Paul FÉLIX (animateur communautaire), David DANIEL (animateur communautaire), Chélot DÉMOSTHÈNE (animateur communautaire depuis janvier 2015), Wilner JOSEPH (chauffeur), Son s CHÉRY (chauffeur). DÉCLIC (Mali) Projet réalisé en consortium avec le Cégep de Saint-Jérôme et l Université de Sherbrooke Canada : Dre Aissatou Tinka BAH (responsable de projet), Bruno PARADIS (responsable administratif), Dany BILODEAU (technicienne en administration), Gladys OJEDA (assistante de projet). Mali : Dr Mahamane MAÏGA (directeur de l assistance technique), Dre Aminata TRAORE (adjointe au directeur, responsable de la planification/suivi et des axes transversaux jusqu en février 2015), Dre Tiguida SISSOKO (adjointe au directeur, responsable de la planification/suivi et des axes transversaux à partir de février 2015), Cyprien KONATE (administrateur comptable), Moussa TRAORE (secrétaire), Drissa COULIBALY (agent de nettoyage), Lassana COULIBALY (chauffeur), Seydou SAMAKE (chauffeur). FONDS MERCK POUR LES MÈRES (Haïti) Canada : Pierre CHAMPAGNE (responsable du projet), Bruno PARADIS (responsable administratif), Caroline GOSSELIN (technicienne en administration), Eugénie C. Bonneau (technicienne en administration), Gladys OJEDA (assistante de projet). Haïti : Martine BERNIER (directrice du projet), Dr Ludzen D. SYLVESTRE (coordonnateur technique et responsable de la prise en charge institutionnelle de la SMI), Raymond DÉCIMUS (ressource professionnelle, volet 1), Willy GEORGES (comptable programme), Ivrose LOUIS PAUL (responsable administrative), Daniel SAINT- FLEUR (comptable adjoint). NIAMEY ET DOSSO (Niger) Canada : Geneviève BLOUIN (chargée de projet), Bruno PARADIS (responsable administratif), Dany BILODEAU (technicienne en administration), Gladys OJEDA (assistante de projet). Niger : [Niamey] Fourera Dounda TIEBORIA (chef de mission), ZEINADOU Mariama Hamidou (suivi et évaluation), ALKASSOUM Fati Hassane (expert communication), Abdoulaye ATTIKOU (animateur), Mariama Boubacar RABO (animateur), Khamil Algabit ASSADECK (animatrice), Hamsatou Ali DIALLO (administratrice/finance), 31

35 Hadiza SAMBA Yayé (secrétaire), Youssoufou Harouna KANO (agent de ménage); [Dosso] EL MAMAN BACHAROU Badamassi Mahamane (chef de mission), SANI FODI ABDEL WAHAB (suivi et évaluation), MAGAGI OUSSEINI (expert communication), ABDOU HASSAN ZAKARI (animateur), ADAMA ISSOUFOU (animateur), ABOUBACAR HAMA Saadatou (animatrice), IRO Sanoussi Mahaman (administrateur comptable), MARIAMA MAHAMAN ABARCHI (secrétaire), SABIOU LAWAOULI IILOU (agent de ménage). PAPSIDA PAPSIFER SSA (Burkina Faso) Canada : Pierre CHAMPAGNE (responsable du projet), Louise PATOINE (responsable administrative), Sabrina LÉVESQUE (technicienne en administration), Gladys OJEDA (assistante de projet). Burkina Faso : Dr Gustave ILUNGA N TITA (chef de projet), Brigitte HIEN (responsable administrative terrain), Ousman KABORE (responsable à l appui communautaire), Claire Hazou KOURA (responsable à l appui communautaire), Mariame BANCE (assistante de la responsable administrative), Yvonne Carine SANOU (secrétaire de direction), René BASSOLE (gardien), Lassané OUEDRAOGO (gardien), Idrissa SAWADOGO (gardien), Pascal BINGBOURE (chauffeur), Oumarou LANKOANDE (chauffeur), Pierre Brice TIENDREBEOGO (chauffeur), Thérèse KAFANDO (préposée à l entretien). PARSS (RD Congo) Canada : Robert BEAUDRY (responsable du projet), Karine CÔTÉ (gestionnaire du projet), Caroline GOSSELIN (technicienne en administration). RD Congo : [Coordination] Dr Jean-Honoré MIAKALA (chef de mission), Emmanuel MBONGO (responsable administratif), Françoise MUKONKOLE (assistante-comptable), Enock MBENGO LUWAYA (chauffeur); [District sanitaire de l Équateur] Dr Jean KONGODIE UKOL (coordonnateur terrain), Jean-Pierre BEMANGA NKOTO NOMBE (administrateur gestionnaire); [District sanitaire de Maï-Ndombe-Plateaux] Dr Samuel MATETA MAKANDA (coordonnateur terrain), Faustin NSAMENE MAYELE (administrateur gestionnaire); [District sanitaire de Ndjili] Dre Michèle SWELE MUKASEM (coordonnatrice terrain), Jacques KIVUVU MUBUNDA (administrateur gestionnaire); [District sanitaire de Mongala] Dr Aimé NKAKALA KABUIKU (coordonnateur terrain), Félicien MAKIADI MBAMBI (administrateur gestionnaire); [District sanitaire de Tshuapa] Dr Firmin MAMPUYA KAY (coordonnateur terrain), Frederic SIMANIA BALIEL (administrateur gestionnaire). PASSKIN (RD Congo) Projet réalisé en consortium avec le Centre hospitalier universitaire de Montréal - Unité de santé internationale (CHUM-USI) Canada : Robert BEAUDRY (responsable du projet), Karine CÔTÉ (chargée du projet jusqu en septembre 2014), Geneviève BLOUIN (chargée du projet à partir de septembre 2014), Caroline GOSSELIN (technicienne en administration), Eugénie C. BONNEAU (technicienne en administration), Gladys OJEDA (assistante de projet). RD Congo : Dr Léon TSHIABUAT (gestionnaire de projet), Dr Gilles BOLEKU KIKI (spécialiste en renforcement des capacités), Guylain LOKAKOLA BWALILA (ingénieur en construction/bâtiment), Dr Pierre TAYELE MADIZELA (spécialiste en santé publique), Marie- Jeanne TUSEY WENDA (spécialiste en appui communautaire), Noëlle WISHI KUNDI (spécialiste en EFH), Claude KATAMBA (comptable), Alphonse BAYOLANA (agent de bureau), Morris ESSOKYA (logisticien), Alphonse KWENGE (chauffeur), Raphaël LANDU (chauffeur), Michel MASTAKI (chauffeur), Blaise TSHIAMA (chauffeur), Garry KWAMBI (gardien), Pathy MBUMBA (chauffeur). PRISMA (Haïti) Canada : Pierre CHAMPAGNE (responsable du projet), Bruno PARADIS (responsable administratif), Caroline GOSSELIN (technicienne en administration), Eugénie C. Bonneau (technicienne en administration), Gladys OJEDA (assistante de projet). Haïti : Martine BERNIER (directrice du projet), Dr Jean-Marie BOISROND (responsable volet 3), Miriame AUGUSTIN (ressource professionnelle, volet 2), Dr Swann RISSELIN (ressource professionnelle, volet 1), Dr Ludzen D. SYLVESTRE (coordonnateur technique et responsable volet 3), Jean Robert PIERRE-LOUIS (ressource professionnelle, volet 3), Anne-Marie THIMOTHÉE ROBERT (responsable volet 2 et Ressource EFH), Willy GEORGES (comptable programme), Ivrose LOUIS PAUL (responsable administrative), Florence GÉNÉUS (assistante comptable), Daniel SAINT-FLEUR (comptable adjoint), Edmond CLERVEAU (responsable de la logistique), Aline JEAN-LOUIS (secrétaire), Johanne PETIT-FRÈRE (secrétaire), Jude JEAN-PIERRE (gardien), Josias DORCELUS (chauffeur), Paulinet LAUTURE (chauffeur), Jean-Claude MARC NARLY (chauffeur), Souffrance THELUSMA (chauffeur), Holiza CASSÉUS (ménagère). WARDS (Afrique de l Ouest) Canada : Pierre CHAMPAGNE (responsable de projet), Karine CÔTÉ (gestionnaire de projet), Louise PATOINE (responsable administrative), Sabrina LÉVESQUE (technicienne en administration), Gladys OJEDA (assistante de projet). Afrique de l Ouest : [Équipe du Burkina Faso] Dr Amadou SYLLA (chef de projet), Liliane SAWADOGO (secrétaire-comptable), Alassane DAO (chauffeur à partir d octobre 2014), Mamadou KONE (chauffeur jusqu en octobre 2014), Sié PALM (agent d entretien à partir de novembre 2014), Moussa TOU (agent d entretien jusqu en novembre 2014); [Équipe du Sénégal] Dr Sylvestre R. M. TIENDREBEOGO (chef de projet), Fatou TRAORÉ N DEYE (secrétaire-comptable), Birame DIOUF (chauffeur), Idrissa NDAO (agent d entretien); [Équipe du Ghana] Dr Anicet KHONDE (chef de projet), Christine DEGUENON FIFONSI (secrétaire-comptable), Affo KOMLAN (gardien/commis), Daniel TAWIAH (gardien/commis). * Les listes des membres de chaque équipe ont été compilées en mars

36 PERSONNEL AU SIÈGE SOCIAL DIRECTION GÉNÉRALE Robert BEAUDRY Directeur général Carole-Anne CORMIER Responsable des communications pour le développement Lina FOURNIER Responsable des affaires insitutionnelles DIRECTION DU DÉVELOPPEMENT ET DE L EXPERTISE Robert BEAUDRY Directeur Ericka MOERKERKEN Responsable du développement et chargée de projet DIRECTION DES FINANCES ET DE L ADMINISTRATION Louise PATOINE Directrice Anne-Marie ANGERS Soutien aux opérations et à l administration Laurence CARRIER Soutien aux opérations et à l administration Nicolas CHARTRAND Soutien aux opérations et à l administration Michel DUBOIS Technicien en informatique et à l approvisionnement Sabrina LÉVESQUE Adjointe de la directrice des finances et de l administration DIRECTION DES OPÉRATIONS Pierre CHAMPAGNE Directeur Dre Aissatou Tinka BAH Chargée de projet Dany BILODEAU Technicienne en administration Geneviève BLOUIN Chargée de projet Eugénie BONNEAU Technicienne en administration Karine CÔTÉ Chargée de projet Caroline GOSSELIN Technicienne en administration Gladys OJEDA Assistante de direction Bruno PARADIS Responsable administratif Camille SCHOEMAKER-MARCOTTE Chargée de projet Sur la photo, de gauche à droite : (1 re rangée) Dre Aissatou Tinka BAH, Geneviève BLOUIN, Anne-Marie ANGERS, Karine CÔTÉ, Dany BILODEAU, Gladys OJEDA et Eugénie BONNEAU; (2 e rangée) Pierre CHAMPAGNE, Lina FOURNIER, Laurence CARRIER, Bruno PARADIS, Ericka MOERKERKEN et Carole-Anne CORMIER; (3 e rangée) Sabrina LÉVESQUE, Louise PATOINE, Robert BEAUDRY, Michel DUBOIS et Camille SCHOEMAKER-MARCOTTE. Absents : Caroline GOSSELIN et Nicolas CHARTRAND. 33

37 CONSEIL D ADMINISTRATION Dr Yv BONNIER VIGER Président et président du comité de mise en candidature des administrateurs Me Lisette SAVARD Vice-présidente, trésorière et membre du comité de vérification Jean-Marie GAGNON Administrateur et président du comité de vérification Philippe JEAN Administrateur et membre du comité de mise en candidature des administrateurs Jeannine AUGER Administratrice Marc BEAUDOIN Administrateur Danielle C. BÉLAIR Administratrice Julien POITRAS Administrateur Jacques R. GAGNÉ Membre externe du comité de vérification * Le directeur général du CCISD, Robert Beaudry, agit à titre de secrétaire sans droit de vote du conseil d administration. 34

38 INFORMATION FINANCIÈRE POUR L EXERCICE TERMINÉ LE 31 MARS 2015 SOMMAIRE Les états financiers vérifiés du CCISD ainsi que les notes afférentes détaillées sont disponibles sur demande. Pour en obtenir une copie, contactez-nous par courriel à l adresse suivante : [email protected]. À noter que ce résumé ne constitue pas un substitut, mais une introduction aux états financiers. RÉSULTATS 2015 $ 2014 $ Contributions reçues du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECD) Contributions reçues d autres bailleurs de fonds Honoraires Revenus de placements Variation de la juste valeur des actions cotées Gain de change réalisé Gain de change non réalisé Autres revenus Total des produits Total des charges Excédent des revenus sur les charges pour l exercice ACTIF NET Actif net grevé d affectation interne pour le Fonds de prévoyance Actif net non affecté *Les états financiers ont été vérifiés par la firme PricewaterhouseCoopers s.r.l./s.e.n.c.r.l. 35

39 PRODUCTION COORDINATION ET CONCEPTION GRAPHIQUE Carole-Anne CORMIER RÉDACTION Dre Aissatou Tinka BAH Robert BEAUDRY Martine BERNIER Geneviève BLOUIN Pierre CHAMPAGNE Carole-Anne CORMIER Karine CÔTÉ RÉVISION LINGUISTIQUE Carole-Anne CORMIER Gladys OJEDA Ericka MOERKERKEN PHOTOGRAPHIES Robert BEAUDRY Geneviève BLOUIN Carole-Anne CORMIER Éric CÔTÉ Karine CÔTÉ Patrice DION Émilie DROLET Jean-Pierre DUSSAULT Pierre-William HENRY Gustave ILUNGA N TITA IMPRESSION Les Copies de la Capitale (Québec, QC, CANADA) TIRAGE 200 exemplaires français 50 exemplaires anglais CCISD 2015 (tous droits réservés) 39

40 CCISD PAVILLON DE L EST 2180, CHEMIN SAINTE-FOY, 3 E ÉTAGE QUÉBEC (QUÉBEC) G1V 0A6 CANADA TÉL.: (418) FAX: (418) [email protected] 40

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