Le 20éme congrés de la SACOT Traumatisme du rachis cervical chez l enfant:
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- Louise François
- il y a 9 ans
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1 Le 20éme congrés de la SACOT Traumatisme du rachis cervical chez l enfant: I.DJENANE, K.FERRIA, R.FARHI, H.ZIDANI service de chirurgie orthopédique CHU de Sétif Pr H.Zidani
2 Rare chez l enfant 2% I. Introduction: Graves rachis en croissance déformations rachidienne Flexibilité la présentation différente de celle de l'adulte Le TRT: conservateur+++. Isolé ou s'intégre dans le cadre d'un poly traumatisme. L'INSTABILITE ET LE RISQUE DE LESION MEDULLAIRE importent infiniment plus que n'importe quelle fracture proprement dite.
3 II. Rappel embryologique: C1et C2(très vite apparu dans la phylogenèse une différenciation des 2 premières VC Atlas :03 pnts d ossification : 1 arc ant:1an 2 hémi-arc post
4 Axis C2 5pnts :1 le corps 2 hémi-arc 2 longitudinaux: odontoïde Fusion odontoïde-corps C2 3à4 ans
5 Rappel embryologique: De C3 à L5: 3 pnts primaires: 1 corps 2 hémi-arcs post La fusion corps - arc se fait entre 3à6ans 5 pnts d ossification secondaire apparaissent à la puberté Maturation du disque à l age de 08 ans
6 III.Rappel anatomique: On distingue: RC haut et RC inf Différences anatomiques et biomécaniques entre enf et adulte Le volume de la tête; laxité ligamentaire; musculature peu développée fréquence des lésions cervicales chez l enfant
7 Vertèbre de forme cuboïde incomplètement ossifiée Uncus non formé et aplatis Facettes articulaires relativement horizontales à la naissance se verticalisent progressivement Aspect définitif obtenu à 8-10 ans
8 IV. Biomécanique: A la naissance l'angle forme par les facettes articulaires de C2 est 30. Il augmente progressivement avec l'age pour atteindre 60 a 70 a 10 ans. Cette horizontalisation des angles rend le rachis susceptible aux traumatismes en flexion et aux cisaillements
9 VII.Étude anatomo-pathologique: i. Le mécanisme: Traumatisme en hyperflexion Traumatisme en hyperextension Traumatisme par compression axiale Traumatisme par rotation
10 ii. Les différentes lésions observées : I. Rachis cervical supérieur:
11 Dislocation occipitoatloidienne Lésion atloidoaxoidienne: luxation antéro-post Luxation rotatoire CLASSIFICATION de FIELDING & HAWKINS
12 Fractures de l atlas Fracture isolée Fracture de JEFFERSON
13 Fractures de l axis: Fracture de l odontoide: Fracture du pendu ( hangman s fractur) : fracture bi pédiculaire de C2
14 Lésions du rachis cervical inférieur Surtout l adolescent 1. Luxation cervicale 2. Les fractures compression 3. Entorse grave
15 Une étude rétrospective sur 15 dossiers colligés entre Suivis entre:8-48mois Vus quelques heures à 02 jours après le traumatisme
16 Les patients ont bénéficiés d une analyse clinique et radiologique avant et après traitement. RX du rachis cervical F/P et bouche ouverte : TDM cervical IRM 1OO% 100% 33,33%
17 Age : enfant de <16 ans Sexe: les 02 sexes sont inclus Tout traumatisme du rachis cervical avec ou sans lésions neurologiques Les fractures pathologiques sont exclues
18 Le type d accident: mécanisme Le type de fracture Les lésions neurologiques Type de traitement Troubles de croissance Déformations rachidiennes
19
20 4 11
21 <6 ans 6à12 ans 12à16ans nbre
22 13% 7% AD 20% 60% AVP AS TS
23 Niveau lésionnel: RC sup RC inf SCIWORA 13% 47% 40%
24 Les troubles neurologiques: avec sans
25 Les lésions associées: 7CAS 3 2,5 2 1,5 1 0,5 0 TC MS TT MI
26 Conditions du transport: Transport 0% TNM 80% TM 20%
27 Anatomo-pathologie:
28 TRT ortho: 14cas Traction douce :48-72h Immobilisation: Minerve plâtrée : 12cas Minerve synthétique: 2cas Durée d immobilisation: 4-6 semaines
29 Traitement chirurgical: 1cas Par voie antérieure Repris par double abords Stabilisé par plaque SENEGAS
30 PEC thérapeutique: ortho chir 0 ortho chir nbre
31 Complications: irréductibilité et aggravation des signes neurologique: 1 enfant Un décès par aggravation des signes neurologiques
32 Le nombre de malades revus: 10 À long terme: Pas de Déformations rachidiennes Pas de Troubles de croissance Persistance de la douleur: 02 cas Amélioration des signes neurologiques Bonne mobilité rachidienne Aucun cas de syringomyélie post traumatique
33 Discussion La majorité des malades se sont présentés au PU par leurs propres moyens au risque d aggraver leurs lésions et assombrir le pronostic L examen clinique ++++ L absence de lésions radiologiques ( Rx et TDM) n élimine pas le dgc ( IRM +++) L absence d une classification bien codifiée rend le choix thérapeutique difficile, on opte le plus souvent pour un traitement orthopédique. La gravité de ces trauma réside dans leur survenue sur un rachis hyperfléxible et en plein croissance
34 Enfant : 05 ans -AD=fracture de C1
35 Minerve plâtrée Après 4ans
36 Enfant:10 ans AVP : fracture- luxation C4-C5 avec TRL=décédée
37 Enfant:3ans AVP : SCIWORA
38 Enfant: 7ans-AS/ luxation C2-C3 sans TBL =TRT ortho
39 Après 8 mois
40 Enfant C.A. âgé de 9 ans Accident domestique Dgc: luxation C5-C6 avec troubles neurologiques Echec du TRT ortho Chirurgie par voie ant puis reprise par double abord
41 conclusion L instabilité est bien plus grave que la lésion osseuse proprement dite. L atteinte neurologique est le risque essentiel. Des lésions graves sans signes radiologiques standards sont loins d etre exceptionnelles Une prise en charge multidisciplinaire d urgence est un des facteur pronostic essentiel. La fréquence élevée des accidents domestiques sensibilisation des parents
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