Servir les plus fragiles Par Gilles Duthil, Président de l'institut



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Transcription:

Si cet email ne s affiche pas correctement, merci de cliquer ici Servir les plus fragiles Par Gilles Duthil, Président de l'institut Un colloque a é té organisé à Toulouse le s 24 e t 25 janvie r 2009 sur le thè m e de La fragilité, faible sse ou riche sse? Le s acte s de ce colloque pluridisciplinaire, organisé par Be rnard UGEUX e t associant m é de cins, psychologue s, psychanalyste s, thé ologie ns, é conom iste s vie nne nt d ê tre publié s. 1 Ils souligne nt le paradox e du m onde actue l. Notre socié té aspire à davantage de solidarité m ais produit davantage d isole m e nt. Tout se passe com m e si la je une sse, la santé, le travail, un pouvoir de consom m ation e t d é pargne é taie nt le s conditions de l inclusion sociale. O r chaque individu, confronté à l accide nt, la m aladie, la pe rte d un e m ploi, d un lie n affe ctif ou d un proche, fait un jour l e x pé rie nce de sa propre fragilité. C om m e le rappe lle Be rnard UGEUX, «Parle r de la fragilité, c e st donc re connaître que le rapport e ntre nos force s e t nos faible sse s fonde toute vie e t influe nce notre re lation à l autre e t à nous-m ê m e s. C e st affirm e r que la dim e nsion hum aine d une socié té se m e sure à la m aniè re dont e lle traite la fragilité de se s m e m bre s». Le s sondage s ré alisé s lors de s de rniè re s é ché ance s é le ctorale s ont confirm é le s fragilité s qui trave rse nt actue lle m e nt notre socié té ; la crise é conom ique ne fait que re nforce r la pe ur, individue lle e t colle ctive, du dé classe m e nt, de l isole m e nt social du fait de la pe rte d un e m ploi, d une situation, ou tout sim ple m e nt d une rupture affe ctive. Mais com m e la crise gé nè re de s opportunité s de dé ve loppe m e nt, la fragilité pe ut é gale m e nt gé né re r une nouve lle é conom ie sociale e t solidaire. Nous ne som m e s pas loin de pe nse r com m e Paul R IC O EUR 2 que «la fragilité e st le lie u de la re sponsabilisation de chaque citoye n. Il faut qu il sache que la grande cité e st fragile, qu e lle re pose sur un é quilibre constitutif du vouloir vivre -e nse m ble». A l he ure où le dé bat sur le s re traite s e t la dé pe ndance va s ouvrir, il n e st sans doute pas inutile de quitte r que lque s instants la se ule analyse de s scé narii statistique s 3 e t de s inte rroge r sur le se ns d une solidarité e ntre gé né rations, ou de s m oins fragile s ve rs le s plus fragile s 4. D inte rpe le r le s citoye ns sur ce s e nje ux. La m ê m e re com m andation vaut pour le s dé cisions politique s à pre ndre conce rnant le se cte ur de l aide à dom icile. C onfronté à l inadé quation e ntre le s cas de plus e n e n plus lourds à pre ndre e n charge e t le s finance m e nts m is e n place, à l inadé quation e ntre le s be soins de la population e t le s com pé te nce s disponible s, le se cte ur e st e n crise. Il e st donc utile d inte rroge r le se ns de ce m é tie r de l accom pagne m e nt de la pe rsonne fragilisé e par l accide nt, la m aladie ou sim ple m e nt l avancé e e n âge, le rôle re spe ctif de la fam ille, de s colle ctivité s e t ce lui de s profe ssionne ls. Dans son de rnie r rapport, Je an-paul DELEVO YE, Mé diate ur de la R é publique, nous ale rte : «Je suis inquie t Le s Français qui s'adre sse nt à m oi sont souve nt e n situation de grande fragilité sociale Aujourd'hui, le s parcours de vie s'opè re nt sur de s traje ctoire s de plus e n plus fracturé e s : le m ê m e boulot, le m ê m e conjoint pour la vie, c'e st fini. De s é che cs im portants pe uve nt se produire e n cours de route. O r l'adm inistration gè re de s dossie rs, non de s pe rsonne s dans la difficulté». Au-de là du se ul finance m e nt, c e st donc le s m ode s de l action sociale, se s rè gle s d é thique sous-jace nte s, qu il faut re pe nse r pour im agine r une é conom ie sociale e t solidaire cré atrice d e m plois e t de riche sse s. 1 2 3 4 La Fragilité faiblesse ou richesse?, collectif dirigé par Bernard UGEUX, Albin Michel, septembre 2009. Paul RICOEUR, Responsabilité et fragilité. cf Le rapport du COR (Conseil d orientation des retraites) attendu pour le 15 avril 2010. cf Réflexions de la commission Financements de l Institut sur la retraite et la dépendance des artisans-

commerçants, et des femmes divorcées. Etienne Cozon Etienne Cozon, né le 11 octobre 1930 à Lyon, ESSEC 1952, diplôm é du Centre des Hautes Etudes d Assurances, a consacré toute sa vie professionnelle, qui a duré 40 ans, à concevoir, diffuser, m ettre en place et gérer à l équilibre des régim es de prévoyance collective com plém entaires aux prestations du régim e de la Sécurité Sociale. Directeur, pour le Maroc, de 1956 à 1959 du Centre de Prévoyance Sociale des Assurances Générales de France. Inspecteur Interrégional, puis Inspecteur Général à Lyon de 1959 à 1970 des assurances collectives des Assurances Générales de France pour un territoire allant de Genève à Bordeaux. A partir de 1970, à Paris, Chef de la Production, puis Directeur Com m ercial des assurances collectives des Assurances Générales de France. A créé, alors qu il était en poste à Lyon, la CIRCO, institution de retraite com plém entaire affiliée à l ARRCO dont il a été Directeur Général. Cette institution a pris le contrôle en 1972 du GIPS, institution hors ARRCO, située à Blois, deux fois plus im portante que la CIRCO, et qui était dans une situation adm inistrative critique. Cet établissem ent de Blois a rejoint le siège de la CIRCO en 1992. Au 1er juillet 1975, et parallèlem ent à ses fonctions aux A.G.F., a fondé et a été Directeur Général (non rém unéré) de l APGIS, institution de prévoyance paritaire, non adossée à une caisse de retraite com plém entaire, ce qui avait constitué à l époque une exception. A participé activem ent, il y a une quarantaine d années, à la création de l Assurance Veuvage. CREATION ET MISE EN OEUVRE D UN GRAND REGIME D ASSURANCE DEPENDANCE UNIVERSEL ET SOLIDAIRE A EFFET DU 1er JANVIER 2011 Il y a plus de deux ans que je travaille à un projet de financem ent de la dépendance. Durant ces deux années, j ai assisté à plusieurs colloques et j ai lu de nom breux rapports relatifs à la dépendance. J ai constaté que de nom breux acteurs : assureurs, sociétés d assistance, banquiers, sociétés de services à la personne, associations de m aintien à dom icile, notaires et investisseurs, y com pris des fonds de pension am éricains, se pressent au chevet de la dépendance, m arché porteur et en fort développem ent. En revanche, je n ai pratiquem ent jam ais entendu parler de la personne dépendante, en grande souffrance, de sa dignité et du respect que nous devons lui tém oigner jusqu à son dernier souffle quel que soit son état de déchéance physique ou m entale. C est pourquoi, m on projet est d abord le fruit d une réflexion éthique, philosophique et spirituelle. Mais com m e je suis ferm em ent décidé à le faire adopter, je l ai conçu de telle sorte qu il réponde aussi à des préoccupations sociétales, économ iques et financières. Dès m aintenant, je souligne que ce projet est en tout point conform e au souhait exprim é par le Président de la République dans la réponse qu il m a adressée le 19 avril 2007, quelques jours avant son élection et dont je rappelle les paragraphes essentiels : «J ai pris bonne note de l ensemble de vos observations qui me sont utiles et je vous sais gré de me les avoir fait parvenir» «Vous abordez la question de la dépendance des personnes âgées et proposez certaines solutions pertinentes pour son financement» «Je suis bien évidemment très sensible à l inquiétude de beaucoup de Français qui ont à faire face au vieillissement de leurs parents ou de membres de leur famille et doivent préparer leur avenir» «Pour relever le défi de la perte d autonomie des personnes, je suis favorable à la création d une 5ème branche de la protection sociale, cogérée par l Etat et par les Départements, chargée d anticiper les besoins et d organiser une réponse sécurisante et équitable. Avec cette 5ème branche, nous assurerons l égalité de traitement sur tout le territoire et donnerons aux familles une garantie de bonne prise en charge de leurs proches. Cette prise en charge devra privilégier le maintien à domicile, qui est le souhait de la très grande majorité des personnes âgées. En ce domaine, quels que soient les moyens publics engagés, la présence des familles est inestimable» >> La suite de l article >> Pour participer à la com m ission santé/vieillissem ent au travail Dans le cadre des travaux préparatoires sur la réforme des retraites, la des Affaires Sociales de l Assem blée nationale procède à toute une série de tables-rondes et d auditions. Ainsi, seront entendus : Pierre Mayeur (directeur de la CNAV), le 30 m ars ; Guillaum e Gaubert (sous-

directeur à la direction du budget) et Jean-Yves Raude (directeur du Service des Retraites de l Etat), le 31 m ars ; Raoul Briet (président du conseil de surveillance du Fonds de Réserves des Retraites), le 6 avril ; enfin, Jean-Louis Malys (secrétaire national de la CFDT), Claude Dom eizel et Gérard Perfettini (respectivem ent président du CA et directeur de la CNRACL), le 7 avril. Thème : «Projet de loi sur le 5ème risque : où en est-on et premières réflexions?» Avec la participation de Denis Jacquat (Député UMP de la Moselle - Rapporteur du PLFSS pour le volet vieillesse - Co-président du Groupe d études Longévité - Mem bre du Conseil d orientation des retraites - Mem bre du conseil de surveillance de la CNAV). L arrivée m assive de la génération du baby-boom à l âge de la retraite (+ 200 000 départs chaque année) entraîne un accroissem ent des prestations et une réduction concom itante des cotisations. À plus long term e, l allongem ent de l espérance de vie induit une augm entation supplém entaire des prestations, toutes choses égales par ailleurs. La situation est d autant plus difficile que ces questions concernent aujourd hui environ 12 m illions de personnes de plus de 60 ans. Par ailleurs, le nom bre de personnes de plus de 85 ans (concernées par le risque dépendance) devrait doubler d ici 2015 pour atteindre 2 m illions de personnes. Pour résoudre ces difficultés financières, pesant lourdem ent sur les com ptes publics, seule une réform e structurelle est possible. Au-delà du débat sur les retraites et la dépendance, c est donc bien un débat sur l im pact économ ique du vieillissem ent et la place des Aînés dans notre société, qui va s ouvrir dans les prochaines sem aines. Ce petit-déjeuner sera l occasion d aborder ces thèm es et de répondre aux nom breuses questions que se posent les différents acteurs concernés. Lieu : Cercle Républicain - 5 avenue de l Opéra - 75001 Paris Horaire : de 8h10 à 09h15 Participation (chèque à l ordre de Institut Silverlife) : - adhérents : 30 - non-adhérents : 45 Merci de confirm er votre participation avant le 2 m ai 2010 par fax au 01 43 87 65 68 ou par m ail à delegue@silverlife-institute.com La deuxièm e réunion de la EHPAD/La vie en établissem ent, pilotée par Guy Sudre, s est réunie le 23 m ars dernier. Retrouvez sur sur le site de l Institut, une interview vidéo de Guy Sudre résum ant les grandes orientations et les thèm es abordés par cette. Commission Dates de réunion * Animateur 5èm e risque/financem ent de la dépendance 16 avril 21 m ai 25 juin Noelle BOGUREAU L em ploi des seniors/les seniors au travail 14 avril Jean-Paul THONIER Bernard MANGELINXK Les services à dom icile pour la personne âgée Rentrée 2010 Gilles DUTHIL EHPAD/ La vie en établissem ent 27 avril 15 juin 28 septem bre Guy SUDRE

La Professionnalisation du secteur 8 avril 6 m ai (Marseille) 1er juilet Corinne GRENIER Les technologies au service du grand âge A déterm iner Thom as PERIER * (à L Institut Silverlife - 46 rue de Londres 75008 Paris, sauf indications contraires) Pour vous inscrire à une des com m issions ou recevoir des inform ations delegue@silverlife-institute.com A noter que la participation aux com m issions est réservée aux m em bres de l Institut à jour de leur cotisation. 8 avril Professionnalisation du secteur. * Auxquels participe l Institut 7-8 avril Salon des m étiers du grand âge Salon form ation, recrutem ent, accom pagnem ent. Organisé à la Cité des Sciences et de l Industrie. Pour plus d inform ations, cliquez ici 8 avril Colloque «Prise en charge de la perte d autonom ie ou cinquièm e risque de protection sociale» Colloqie public organisé par le Grand Orient de France. Pour plus d inform ations, cliquez ici 16 avril Le 5èm e risque/l'assurance dépendance. 20 avril 27 avril EHPAD/La vie en établissem ents. 5 mai Petit-déjeuner Loi 5èm e risque et dépendance : où en est-on? Avec Denis Jacquat (député UMP, rapporteur volet vieillesse du PLFSS et co-président du Groupe d'études Longévité). 6 mai 5-6 mai Colloque "Mutualisation dans le cham p sanitaire et social : quelles transform ations, appropriations et résistances pour les territoires, les organisations et les professions?" Colloque organisé par l IRTS (Institut Régional du Travail Social) de PACA et Corse et par Le Laboratoire CEMM, d Eurom ed Managem ent. Pour plus d inform ations, cliquez ici 6 mai (Marseille) Professionnalisation du secteur. 21 mai Le 5èm e risque/l'assurance dépendance. 10 juin 15 juin EHPAD/La vie en établissem ents.

21 juin 25 juin Le 5èm e risque/l'assurance dépendance. 29 juin 1er juillet et Journée de form ation Professionnalisation du secteur. Pour vous inscrire, delegue@silverlife-institute.com Si vous avez des suggestions pour de prochaines m anifestations à Paris ou en Régions, n hésitez pas égalem ent à nous contacter. France Thomas vient de rejoindre l Institut en tant que responsable des questions adm inistratives et financières. Nouveaux adhérents : ACAPACE développe ses activités autour de deux pôles : les résidences pour personnes âgées et l im m obilier géré, notam m ent dans le secteur de la santé. Steva est une entreprise indépendante, concepteur et gestionnaire de lieux de vie innovants pour seniors. Deloitte est un des leaders m ondiaux de l'audit et des services professionnels. Adhésion en ligne sur www.silverlife-institute.com /rubrique adhérer. 46, rue de Londres 75008 PARIS (derrière la gare Saint-Lazare) Tel : +33 1 43 87 15 84 Centre de ressources et salles de réunion accessibles sur rendez-vous. Lettre d information de l Institut SilverLife (centre de recherche sur l économie du vieillissement, association loi 1901 à but non lucratif) Directeur de publication : Gilles DUTHIL R édacteur en chef : Bruno RIVALS R éalisation : Ad tatum