BACT 2014 - RHC-Arlin



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Transcription:

Réseau des Hygiénistes du Centre Antenne Régionale de Lutte contre les Infections Nosocomiales Pôle de Référence : Centre Hospitalier Universitaire de TOURS PROTOCOLE DE SURVEILLANCE DES BACTERIEMIES BACT 2014 - RHC-Arlin VERSION JANVIER 2014 1

SOMMAIRE I. CONTEXTE...3 II. Modalités de surveillance et nouveautés...3 III. Définitions...4 1. Hémoculture positive... 4 2. Hémoculture contaminée... 4 3. Bactériémie... 4 4. Définition de l'épisode bactériémique... 5 5. Caractère nosocomial d une bactériémie... 5 IV. Organisation de la surveillance dans chaque établissement...5 VI. Conditions de participation des établis+sements...7 1. Accords... 7 2. Participation des établissements... 7 3. Déclaration à la CNIL a été faite pour le C.CLIN-Ouest (n 837270) en date du 30 janvier 2003... 7 4. Suivi des établissements... 7 VII. Envoi des souches microbiennes...8 VIII. Calendrier de la Surveillance...8 Annexe 1 : Fiche de recueil... 9 Annexe 2 : Guide pour remplir la fiche de recueil... 10 Annexe 3 : Code des disciplines et des spécialités... 14 Annexe 4 : pour les micro-organismes... 16 Annexe 5 : Liste des variables... 20 2

I. CONTEXTE Bactériémies 2014 RHC Les bactériémies associées aux soins sont des IAS graves. Le plan stratégique national souligne l importance de la surveillance des bactériémies. En 2013, les résultats de la surveillance régionale ont montré des changements significatifs concernant les bactériémies associées à E. coli et à S. aureus : augmentation de l incidence des bactériémies nosocomiales à E. coli BLSE. Cette augmentation accompagne celle observée pour les bactériémies communautaires, mais est supérieure en nosocomial. L augmentation est essentiellement associée à l évolution des colibacilles BLSE avec une porte d entrée urinaire. augmentation de l incidence des bactériemies nosocomiales à S. aureus. Cette augmentation accompagne celle observée pour les bactériémies communautaires, mais est centrée sur les SASM responsables de bactériémies associées à des dispostifs intra-vasculaires. L analyse des données moléculaires suggèrent des phénomènes de transmission croisée assez nombreux pour S. aureus (SARM et SASM) mais aussi et pour la première fois avec E. coli EBLSE. Les résultats du typage moléculaire des souches de colibacilles BLSE questionnent. En dehors d un contexte épidémique, retrouver des souches de colibacilles semblables chez des patients différents d un même établissement nous incite à rechercher comment expliquer ces résultats. II. Modalités de surveillance et nouveautés La surveillance est prospective, multicentrique et proposée à tous les établissements de santé de la région réalisant des hémocultures. Placée sous l'égide du CLIN (ou la souscommission GDR de la CME) de chaque établissement, la surveillance est attendue pour les établissements ayant + 50 lits de MCO. La surveillance est réalisée à partir des données des laboratoires de microbiologie. Chaque hémoculture positive donne lieu à l ouverture d une fiche complétée avec des données cliniques. La durée minimale de participation prévue est de 3 mois consécutifs pour chaque établissement. La période de surveillance recommandée est de 3 mois, entre le 1 er janvier au 30 avril 2014. Le RHC réalise une expertise microbiologique des souches responsables de bactériémies, pour mieux comprendre leur diffusion en région et détecter les épidémies intrahospitalières : Staphyloccoccus aureus, toutes les souches E.coli, toutes les souches (focus 2014) bacilles à Gram négatifs producteurs (ou suspects) de BLSE bacilles à Gram négatifs producteurs (ou suspects) de carbapénémase (I/R ERTA) Enterococcus faecium I/R aux glycopeptides. Streptococcus agalactiae (B) Streptococcus pyogenes (A) NOUVEAUTE : Incidence des bactériémies en hémodialyse : jusqu à présent, l activité des services d hémodialyse était renseignée en hospitalisation incomplète. En 2014 elles seront traitées dans un groupe distinct du MCO. Les incidences seront exprimées en fonction du nombre de séances réalisées sur 3 mois. 3

III. Définitions La reconnaissance d une bactériémie repose sur la confrontation de données cliniques et microbiologiques. 1. Hémoculture positive Une hémoculture (ou une série d hémocultures) est dite positive si un ou plusieurs flacons (aérobie, anérobie ou levures) prélevés au même moment sont positifs. Cette définition est valable si les hémocultures sont prélevées simultanément ou en moins d un quart d heure en des sites différents (exemple : réalisation d'hémocultures semi-quantitatives sur un cathéter central et une veine périphérique). Le nombre d'hémocultures positives est le nombre de prélèvements positifs à des moments différents. Un patient ayant 2 flacons positifs, prélevés au même moment et au même site, a une hémoculture positive ; si 2 flacons sont positifs sur des prélèvements effectués à des moments séparés ou en des sites différents, il a 2 hémocultures positives. 2. Hémoculture contaminée Une hémoculture est dite "souillée" ou "non significative" ou "contaminée", si une seule hémoculture ou un seul flacon est positif à un micro-organisme (contaminant probable) réputé non pathogène et pour laquelle aucun traitement antibiotique adapté n'a été mis en œuvre par le clinicien. Les principaux contaminants d hémoculture sont des commensaux du revêtement cutané (staphylocoque à coagulase négative, Corynebacterium spp., Propionibacterium spp.) ainsi que Micrococcus spp., Bacillus spp., ou tout autre microorganisme à potentiel pathogène comparable. 3. Bactériémie Une bactériémie correspond à la présence d une hémoculture positive lorsque celle-ci a été prélevée devant des signes cliniques (le plus souvent hyperthermie > 38 et ou frissons et ou choc, mais aussi hypothermie). Ce terme englobe les épisodes bactériens et fongiques (parfois appelés fonémies). - Cas général On retient une bactériémie si on a au moins une hémoculture positive à un microorganisme autre qu un contaminant (voir liste ci-dessus), prélevée devant des signes cliniques évocateurs (fièvre > 38, frissons, choc, parfois hypothermie et voire chez l enfant de moins de 12 mois apnée ou bradycardie). - Hémoculture positive à un micro-organisme dit contaminant Si le micro-organisme isolé est un micro-organisme dit contaminant, on retient une bactériémie seulement : - si le même micro-organisme est isolé sur 2 hémocultures prélevées à des moments différents ou sur des sites différents. OU - si le micro-organisme est isolé sur une seule hémoculture alors que le patient est porteur d'un cathéter intravasculaire et qu une antibiothérapie appropriée a été mise en route par le médecin ; si le patient est déjà sous antibiotique et que l'antibiothérapie n'est pas modifiée par le résultat de l'hémoculture, on retiendra une contamination sauf si l antibiothérapie était déjà adaptée. - Les sepsis cliniques à hémoculture négative : Ces cas ne sont pas comptabilisés dans les bactériémies. 4

4. Définition de l'épisode bactériémique Un même patient peut présenter plusieurs épisodes bactériémiques au cours de la période de surveillance. - s'il s'agit d'une nouvelle hémoculture positive avec un micro-organisme et ou une porte d'entrée différente, on considèrera deux épisodes de bactériémie. - si la nouvelle hémoculture est positive au même micro-organisme alors que tout traitement antibiotique a été interrompu et que le patient a bénéficié d'une période asymptomatique sur le plan clinique d une durée minimale de 3 jours à compter de l arrêt du traitement, on considèrera 2 épisodes de bactériémie. Dans tous les autres cas, un seul épisode de bactériémie sera retenu. 5. Caractère nosocomial d une bactériémie Chaque épisode de bactériémie sera classé dans une des catégories suivantes : - bactériémie communautaire sans rapport avec des soins - bactériémie nosocomiale Une bactériémie est nosocomiale si elle est liée à des soins dispensés au cours d une hospitalisation (complète ou incomplète). acquise en hosp. complète : hospi. dans un lit d hospi. complète ou conventionnelle avec une durée de séjour > 24 heures acquise en hospi. incomplète : hôpital de jour, hémodialyse, séances de chimiothérapie. Pour les patients hospitalisés, une infection est nosocomiale si elle n'était pas présente ou en incubation lors de l'admission du patient dans l'établissement de santé ; en l absence d élément d orientation, un délai minimum de 48 heures entre l entrée dans l établissement et la bactériémie constitue une indication de son caractère nosocomial. La diffusion bactériémique d une infection présente à l entrée n est pas une bactériémie nosocomiale sauf s il y a changement de micro-organisme et sauf si des soins ont pu être à l origine de la diffusion sanguine du microorganisme. Les bactériémies nosocomiales survenant après la sortie de l établissement et détectées lors d une réadmission seront classées en fonction de la nature du séjour initial (hospitalisation complète ou incomplète). acquise dans un autre établissement - bactériémie iatrogène ambulatoire consécutive à des soins dispensés à domicile (hospitalisation à domicile ou soins à domicile) par des professionnels de santé libéraux ou en cabinet de soins. RAPPEL : Pour améliorer la détection des bactériémies iatrogènes ambulatoires, la recherche d un antécédent de soins à domicile ou ambulatoire devra être renseigné pour toute bactériémie non nosocomiale ; un complément a été ajouté sur la fiche d enquête. IV. Organisation de la surveillance dans chaque établissement Chaque établissement désigne une personne responsable de cette surveillance et une personne responsable du recueil des données ; l implication du laboratoire de microbiologie est indispensable. 1. Recueil des données Le laboratoire de microbiologie transmet au responsable du recueil des données la liste des hémocultures positives rendues aux services de façon quotidienne et en temps réel. 5

Chaque hémoculture positive donne lieu à une enquête clinique auprès des médecins concernés au moyen de la fiche de recueil (annexe 1), comprenant : une partie administrative : données d identité du patient et de son séjour une partie microbiologie : date de prélèvement de la 1 ière hémoculture positive, nature du germe, profil de résistance pour certains germes (selon le codage des germes du RAISIN). une partie clinique : classement de l épisode, porte d entrée, évolution à 7 jours. L enquête doit être réalisée en temps réel pour assurer la fiabilité des données recueillies en interrogeant le clinicien alors que le séjour du patient est en cours. Le classement du cas doit être effectué en concertation avec le médecin responsable du patient. Toutes les fiches doivent être validées par une personne compétente (si possible médecin ou pharmacien), informée du protocole d enquête pour permettre le classement des cas. La fiche de recueil doit être remplie suivant les recommandations du guide de l enquêteur (annexe 2). Tout au long de la période de surveillance, il convient de vérifier que le recueil est exhaustif et que toutes les hémocultures rendues par le laboratoire ont bien été intégrées dans un épisode bactériémique et que chaque épisode a bien donné lieu au remplissage d une fiche de recueil. 2. Saisie des données Après remplissage complet (notamment la survenue du décès doit être recherchée), les fiches peuvent être : saisies sur l application spécifique développée sous EPI-INFO téléchargeable sur Internet ou transmis sur une disquette à la demande des établissements. saisies sur un logiciel au choix, les données doivent alors être transmises au RHC sur disquette ou par mail de préférence sous format DBASE (Excel et format texte sont possibles), en respectant le format du fichier. (Nom de données, type et longueur précisés en annexe 5). A la fin de la période de surveillance, les données sont adressées au RHC-Arlin. 3. Contrôle des données Outre les contrôles effectués à la saisie, une vérification de la cohérence des données est nécessaire ; elle sera faite au RHC-Arlin au moyen d un programme spécifique permettant de mettre en évidence les données manquantes, la présence de doublons. Pour toute donnée paraissant «hors norme», un rappel sera systématiquement effectué auprès des établissements. 4. Traitement des données Le RHC-Arlin effectue le traitement des données pour les établissements participants selon le plan d analyse suivant : - caractéristiques des patients présentant des bactériémies nosocomiales - description des portes d entrée - description des micro-organismes - calcul des taux de bactériémies nosocomiales : le numérateur est constitué du nombre de cas de bactériémies nosocomiales en rapport avec une hospitalisation complète (les cas importés d autres établissements ou acquis en hospitalisation incomplète ne sont pas intégrés dans le calcul du taux) ; chaque établissement pourra suivre son taux de bactériémies nosocomiales chaque année, les comparaisons inter-établissements seront, dans l état actuel des connaissances, réalisées avec prudence. 6

les dénominateurs sont constitués du nombre de journées d hospitalisation complètes et du nombre d entrées directes hors hospitalisation incomplète ; les établissements auront à transmettre les informations figurant en annexe 1 pour la période de surveillance. Chaque dénominateur sera établi par catégorie de services de l établissement (médecine, chirurgie, réanimation, pédiatrie, soins de suite, soins de longue durée ) afin de pouvoir établir des taux spécifiques à chaque secteur. Pour les services d hémodialyse, le dénominateur sera constitué du nombre de séances réalisées pendant la période de surveillance. VI. Conditions de participation des établissements 1. Accords Tout établissement participant doit soumettre le projet au Directeur Général de l établissement qui doit donner son accord, et au CLIN ou le cas échéant à la cellule de GDR au biologiste en charge des analyses de bactériologie Tous les accords sont confirmés dans le livret d inscription 2014 du RHC-Arlin. Les résultats de l enquête seront communiqués à l établissement par l'intermédiaire de personnes désignées lors de l inscription ; les résultats seront utilisés de façon anonyme au niveau de l'étude régionale. 2. Participation des établissements Les établissements volontaires s'engagent à fournir des données pendant une durée minimale de 3 mois. Les établissements participants doivent posséder un système informatique PC compatible permettant l accès au logiciel Epi-info. Les données seront adressées au RHC sous forme de disquette ou par mail. 3. Déclaration à la CNIL a été faite pour le C.CLIN-Ouest (n 837270) en date du 30 janvier 2003 4. Suivi des établissements Chaque établissement participant recevra une aide lui permettant : - le recueil informatisé (logiciel EPI-INFO et application spécifique pour la surveillance des bactériémies). - l interprétation et la compréhension de ses résultats concernant les bactériémies nosocomiales de son établissement - le classement des cas litigieux ou difficiles grâce à une aide téléphonique en cours de surveillance par Nicole GIRARD du RHC-Arlin (n.girard@chu-tours.fr) 7

VII. Envoi des souches microbiennes. Les souches microbiennes appartenant à la liste présentée ci-dessous, lorsqu elles sont isolées pendant l enquête, doivent être souchées par les biologistes en milieu de conservation (fourni par le RHC-Arlin), et transmises au RHC pour étude. Les souches à envoyer sont : - toutes les souches de Staphylococcus aureus (méti-s et métir) - toutes les souches d E.coli producteurs ou non de BLSE) (nouveau) - les bacilles à GRAM - producteurs de BLSE (ou suspectes) - les bacilles à GRAM - producteurs de CARBAPENEMASE (ou suspectes) - E. faecium I/R aux glycopeptides - Streptococcus agalactiae (B) - Streptococcus pyogenes (A) Les souches doivent être envoyées au RHC dès la fin de la période d enquête. Les tubes doivent comporter l inscription d informations permettant de les relier facilement aux fiches d enquête 3 premières lettres du NOM DDN n Fiche Idéalement, une copie des fiches d enquête est jointe au lot de souches concernées. Adresse pour l envoi : Dr Nathalie van der Mee-Marquet Laboratoire de Bactériologie et Hygiène Hôpital TROUSSEAU 37044 TOURS cedex VIII. Calendrier de la Surveillance Participation minimale de 3 mois : 1 er janvier - 30 avril 2014 Date limite d'envoi des disquettes au RHC-arlin : fin mai 2014 Résultats régionnaux : 17 Septembre 2014 8

Annexe 1 : Fiche de recueil Bactériémies 2014 RHC 9

Annexe 2 : Guide pour remplir la fiche de recueil Bactériémies 2014 RHC Numéro fiche Attribution par l enquêteur ; noter ce numéro sur la fiche papier pour la retrouver si des corrections s avèrent nécessaires à l issu du contrôle qualité des données. Code C-CLIN Variable se remplissant de façon automatique lors de la saisie du questionnaire à partir de la première fiche remplie dans l établissement. Pour CCLIN Ouest : 2 Code établissement Code attribué par chaque C.CLIN, variable se remplissant de façon automatique lors de la saisie du questionnaire à partir de la première fiche remplie dans l établissement Données administratives du patient Code service Code interne à chaque établissement pour faire un rendu des résultats par service Discipline et spécialité Noter la catégorie du service où est prélevée la première hémoculture de l épisode de bactériémie selon le tableau ci-dessous ; Cas particulier des patients hémodialysés hospitalisés dans un autre service : - Vérifier si la bactériémie est imputable au service soignant ou au service d Hémodialyse Rappel : la catégorie du service peut être choisie suivant un menu déroulant (taper F9 lorsqu on est sur la variable) où les différents codes sont classés par numéro croissant. Voir annexe 3. Code unité Code à usage interne si nécessaire Date naissance Noter la date de naissance complète (année à 4 chiffres). L'âge est calculé automatiquement. Sexe : coder 1 si sexe masculin, 2 si sexe féminin Date entrée dans l établissement Noter la date d entrée dans l établissement où est recensée l hémoculture positive (année à 4 chiffres) Données microbiologique de l épisode Date de l hémoculture positive Noter la date de la première hémoculture positive dans l établissement (année à 4 chiffres) Micro-organismes n 1, 2 et 3 cf. liste des codes (annexe 4): à la saisie, un menu déroulant permet de choisir le code dans une liste alphabétique (lorsque le curseur est sur la case micro-organisme, taper F9 pour obtenir la liste, puis la première lettre du micro-organisme) ; le code germe est associé au du phénotype de résistance. 10

Données cliniques de l épisode Classement de la bactériémie Chaque épisode de bactériémie doit être classé dans une des catégories suivantes : 0 = bactériémie communautaire SANS AUCUN RAPPORT avec des soins, 1 = bactériémie nosocomiale acquise en hospitalisation complète, 2 = bactériémie nosocomiale acquise en hospitalisation incomplète (hôpital de jour, séances d hémodialyse ou de chimiothérapie..), 3 = bactériémie nosocomiale acquise dans un autre établissement 4 = bactérémie iatrogène ambulatoire lorsque la bactériémie est consécutive à des soins dispensés à domicile avec lien possible avec la porte d entrée de la bactériémie (hospitalisation à domicile ou soins à domicile) par des professionnels de santé libéraux ou en cabinet de soins 5 = contaminations Note : Dès que cet item est renseigné 5, le curseur passe à la fiche suivante car seul le remplissage de la première partie de la fiche importe. Porte d entrée (PE) de la bactériémie cliniquement suspectée Coder la porte d entrée suspectée en choisissant une seule parmi les suivantes : 1 = cutanée, 2 = site opératoire (infection profonde ou organe ou espace), 3 = pulmonaire, 4 = urinaire, 5* = cathéter veineux central, 6* = cathéter périphérique, 7* = chambre implantée, 8 = digestif / abdominal, 9 = translocation digestive probable : fièvre inexpliquée chez un patient neutropénique (> PNN 500), germe d origine digestive probable, 10 = inconnue : fièvre inexpliquée chez un patient non neutropénique (< PNN 500) 11 = maternofoetale, 12* = autres cathéters et assimilés (cathéter artériel, cathéter de dialyse péritonéale, stimulateurs, pompes et accès divers implantés à demeure), 20 = autre porte parmi : -méningite -endocardite -inf. ostéo-articulaire -ou AUTRE (à préciser clairement ) REMARQUES : - Si le germe identifié dans l hémoculture est un contaminant possible (germe de la flore cutanée comme S. epidermidis par exemple), une porte d entrée DIV (5, 6, 7 ou 12) pourra être retenue si et seulement si elle est microbiologiquement documentée. En pratique, - si le dispositif est retiré, le germe identifié à partir du dispositif doit être identique (même espèce, même antibiogramme) à celui isolé de l hémoculture - si le dispositif n est pas retiré, une hémoculture doit être réalisée sur le DIV suspecté ; le germe identifié à partir de cette hémocultures sur DIV doit être identique (même espèce, même antibiogramme) à celui isolé de la première hémoculture. Si la porte d entrée n est pas microbiologiquement prouvée, cocher porte d entrée «inconnue». - En cas de porte d entrée multiple : si un seul germe, choisir la porte d entrée la plus parlante et/ou la porte d entrée la plus cohérente avec le germe isolé si plusieurs germes, choisir la porte d entrée pour laquelle le traitement antibiotique semble le plus adapté In fine, le clinicien fait le choix définitif 11

- Si autre porte d'entrée (= 20), indiquer la porte d'entrée parmi les 3 proposées (méningite, endocardite, infection ostéo-articulaire) sinon préciser clairement. - Pour les Bactériémies classées Communautaires, noter la présence de DIV ou de sonde SI ET SEULEMENT SI le dispositif a été posé au moins 24 h avant la survenue de l épisode infectieux. Dispositif invasif transitoire ou à demeure est-il «présumé en cause» de la bactériémie : à renseigner si porte d netrée 3 ou 4 si un dispositif est ou était présumé en cause dans la bactériémie, coder 1 (= oui). Dans le cas contraire, coder 2 (= non). Le dispositif présumé en cause peut être : Un dispositif invasif transitoire qui peut ne plus être présent au moment de la bactériémie comme endoscope, cathéter de radiologie interventionnelle, sonde urinaire Un dispositif à demeure, toujours présent au moment de la bactériémie comme cathéter central, sonde urinaire, sonde d intubation patient intubé ou trachéotomisé (si porte d entrée pleuro-pulmonaire =3) : coder 1 = patient intubé coder 2 = patient trachéotomisé coder 3 = pas de dispositif coder 9 = inconnu patient sondé dans les 7 jours précédants l épisode infectieux (si porte d entrée urinaire =4) S il y a eu sondage le jour du dignostic de l hémoculture, rensigner 2=non coder 1 (= oui) coder 2 (= non) Porte d entrée microbiologiquement documentée Coder 1 (= oui) si le même micro-organisme est retrouvé dans la ou les hémocultures et au niveau de la porte d entrée, Coder 2 (= non) si le micro-organisme isolé dans l hémoculture n est pas retrouvé au niveau de la porte d entrée présumée, Coder 9 (= inconnu) si aucun prélèvement n a été fait au niveau de la porte d entrée présumée ou si le résultat du prélèvement est inconnu ou si la porte d entrée est inconnue. Immunosuppression - si un traitement qui diminue la résistance à l infection est en cours (immunosuppresseur, chimiothérapie, radiothérapie, corticothérapie pendant plus de 30 jours, corticothérapie récente à dose supérieure à 5 mg/kg de prednisolone pendant plus de 5 jours) - si le patient est VIH positif avec des CD4 < 500G/l. - si le patient est atteint de leucémie ou de lymphome Coder 1 = oui avec PNN < 500 G/l Coder 2 = oui avec PNN > 500 G/l Coder 3 = Non Coder 9 = Inconnue Evolution du patient dans les 7 jours après la bactériémie Rechercher la survenue d un décès après l hémoculture positive (soit J0 la date de l hémoculture) et coder de la façon suivante : 1 = patient décédé dans les 7 jours, 2 = patient toujours vivant dans les 7 jours, 9 = évolution inconnue Si le patient est décédé, indiquer la date du décès. 12

Nouveau : Bactériémies 2014 RHC Si la bactériémie est à E.coli, renseigner les incontinences, les hospitalisations ou vie en EHPAD, les habitudes alimentaires, les traitements antibiotiques récents. Incontinence urinaire et Incontinence fécale sont à renseigner Coder 1 = Oui, Coder 2 = Non Coder 9 = NSP Hospitalisation récente en SLD et Vie récente en EHPAD (dans des 6 mois précédents l épisode) Coder 1 = Oui, Coder 2 = Non Coder 9 = NSP Viandes crues ou saignantes Coder 1 = Oui, Coder 2 = Non Coder 9 = NSP Produits laitiers au lait cru Coder 1 = Oui, Coder 2 = Non Coder 9 = NSP Traitement antibiotique récent (dans les 6 mois) Coder le traitement antibiotique en choisissant parmi les réponses suivantes : Coder 1 = "Amoxi+clav"(Augmentin) Coder 2 ="fluoroquinolones" Coder 3 = "céphalosporines" Coder 4 = "carbapénèmes" Coder 5 = "autres" Coder 9 = "NSP" 13

Annexe 3 : Code des disciplines et des spécialités Bactériémies 2014 RHC RAISIN Couple Discipline/Spécialité Pédiatrie Néonatologie Hospitalisation de jour, pédiatrie Surveillance continue pédiatrique, soins intensifs pédiatriques Pédiatrie et spécialités pédiatriques Pédiatrie, autre discipline Pédiatrie Les soins intensifs en pédiatrie sont classés surveillance continue pédiatrique PED spécialité NEO JOU SUR PED AUT Réanimation Hors soins intensifs Réanimation néonatale Réanimation pédiatrique Réanimation médicale adultes Réanimation polyvalente Réanimation chirurgicale pour adulte Réanimation spécialisée Réanimation autre discipline REA spécialité NEO PED MED POL CHI SPE AUT Chirurgie Chir. Thoracique et thoracique-cardio-vasculaire Chir. Cardiaque Chir. Vasculaire Chir. Cardio-vasculaire Neurochirurgie Chir. Digestive Chir. Générale Chir. Infantile Orthopédie traumatologie Chir. Plastique et reconstructive ORL Ophtalmologie Stomatologie, chir. Maxillo-faciale Urologie Chir. Carcinologique Surveillance continue chirurgicale, soins intensifs chirurgicaux Chirurgie ambulatoire Chir. transplantation Autres chirurgie Chirurgie Les soins intensifs chirurgicaux sont codés en en surveillance continue chirurgicale discipline CHI spécialité THO CAR VAS CVA NEU DIG GEN PED ORT PLA ORL OPH STO URO CAN SUR AMB TRA AUT Gynéco-Obs Gynécologie-obstétrique, Obstétrique Gynécologie chirurgicale Gynécologie, suivi de grossesse Autres, Gynécologie et obstétrique discipline OBS spécialité OBS CHI GYN AUT Médecine Médecine générale, polyvalente Médecine interne Surveillance continue médicale, soins intensifs médicaux polyvalents Pneumologie Cardio-vasculaire, cardiologie, Unité de soins intensifs cardiologiques Néphrologie 14 discipline MED spécialité GEN INT SUR PNE CAR USI NEP

Hépato-gastro-entérologie HGE Dermatologie, vénérologie DER Endocrinologie, diabétologie, nutrition, métabolisme NUT Rhumatologie RHU Neurologie NEU Médecine carcinologique, Oncologie CAN Radiothérapie,curiethérapie, médecine nucléaire RAD Hématologie HEM Médecine gériatrique GER Maladies infectieuses, Médecine tropicale INF Hospitalisation de jour, médecine adulte JOU Autres médecine AUT Médecine : Les soins intensifs spécialisés médicaux sont classés avec les spécialités, sauf en cardiologie Les soins intensifs polyvalents sont en surveillance continue médicale SSR discipline spécialité Soins de suite et de réadaptation Rééducation et réadaptation fonctionnelle SSR REE Soins de suite et de réadaptation,autres AUT SLD SLD SLD Psychiatrie PSY PSY Autre Dialyse (hors néphrologie, réa), y compris ambulatoire Hospitalisation à domicile Urgence Autre non MCO AUT DIA HAD URG AUT 15

Annexe 4 : pour les micro-organismes en jaune les germes à soucher et transmettre Cocci Gram + Phénotype Staphylococcus aureus STA AUR 0 = sensible à la méticilline 1 = résistant à la méticilline et sensible à la gentamicine 2 = résistant à la méticilline et résistant à la gentamicine Staphylococcus epidermidis STA EPI 0 = sensible à la méticilline 1 = résistant à la méticilline et sensible à la gentamicine 2 = résistant à la méticilline et résistant à la gentamicine Staphylococcus haemolyticus STA HAE 0 = sensible à la méticilline 1 = résistant à la méticilline et sensible à la gentamicine 2 = résistant à la méticilline et résistant à la gentamicine Autre espèce identifiée de staph. coag STA AUT nég Staph. coag. nég. non spécifié STA NSP Pneumocoque STR PNE 0 = sensible à la pénicilline 1 = intermédiaire à la pénicilline 2 = résistant à la pénicilline Streptococcus agalactiae (B) STR AGA Streptococcus pyogenes (A) STR PYO Autres Streptocoques hémolytiques (C, STR HCG G) Streptocoques non groupables STR NGR Streptocoques autres STR AUT Enterococcus faecalis ENC FAE 0 = sensible à l ampicilline 1 = résistant à l ampicilline 2 =résistant à la vancomycine Enterococcus faecium ENC FAC 0 = sensible à l ampicilline 1 = résistant à l ampicilline 2 =résistant à la vancomycine Entérococcus autres ENC AUT Enterococcus non spécifié ENC NSP Autres cocci Gram + CGP AUT Cocci Gram - Moraxella MOR SPP Neisseria meningitidis NEI MEN Neisseria autres NEI AUT Autres cocci Gram - CGN AUT Bacilles Gram + Corynébactéries COR SPP Bacillus BAC SPP Lactobacillus LAC SPP Listeria monocytogenes LIS MON Autres bacilles Gram + BGP AUT Entérobactéries 16 Phénotype - les souches productrices de BLSE et/ou de CARBAPENEMASE sont envoyées - de même pour les souches suspectes de production de BLSE et/ou de CARBAPENEMASE Citrobacter freundii CIT FRE 1 = sensible à Céfotaxime 3 = résistant à Céfotaxime sans BLSE

Citrobacter koseri (ex diversus) CIT KOS 1 = sensible à Céfotaxime Citrobacter autres CIT AUT 1 = sensible à Céfotaxime Enterobacter cloacae ENT CLO 1 = sensible à Céfotaxime Enterobacter aerogenes ENT AER 1 = sensible à Céfotaxime 3 = résistant à Céfotaxime sans BLSE Enterobacter autres ENT AUT 1 = sensible à Céfotaxime 3 = résistant à Céfotaxime sans BLSE E. coli ESC COL 0 = sensible à l ampicilline 1 = résistant à l ampicilline et sensible à Céfotaxime 3 = résistant à Céfotaxime sans BLSE Hafnia HAF SPP 1 = sensible à Céfotaxime 3 = résistant à Céfotaxime sans BLSE Klebsiella pneumoniae KLE PNE 1 = sensible à Céfotaxime Klebsiella oxytoca KLE OXY 1 = sensible à Céfotaxime Klebsiella autres KLE AUT 1 = sensible à Céfotaxime Morganella MOG SPP 1 = sensible à Céfotaxime Proteus mirabilis PRT MIR 0 = sensible à l Ampicilline 1 = résistant à l Ampicilline et sensible à Céfotaxime Proteus autres PRT AUT 1 = sensible à Céfotaxime Providencia PRV SPP 1 = sensible à Céfotaxime Salmonella Typhi ou Paratyphi SAL TYP 0 = sensible à l Ampicilline 1 = résistant à l Ampicilline et sensible à Céfotaxime 17

Salmonella autre SAL AUT 0 = sensible à l Ampicilline 1 = résistant à l Ampicilline et sensible à Céfotaxime Serratia SER SPP 1 = sensible à Céfotaxime Shigella SHI SPP 0 = sensible à l Ampicilline 1 = résistant à l Ampicilline et sensible à Céfotaxime Autres entérobactéries ETB AUT 0 = sensible à l Ampicilline 1 = résistant à l Ampicilline et sensible à Céfotaxime Bacilles Gram - non entérobactéries Phénotype - les souches productrices de BLSE et/ou de CARBAPENEMASE sont envoyées - de même pour les souches suspectes de production de BLSE et/ou de CARBAPENEMASE Acinetobacter baumannii ACI BAU 1 = sensible à ceftazidime 2 = résistant à ceftazidime Pseudomonas aeruginosa, PSE AER 0 = sensible à ticarcilline 1 = résistant à ticarcilline et sensible à ceftazidime 2 = résistant à ceftazidime Stenotrophomonas maltophilia STE MAL Legionella LEG SPP Achromobacter ACH SPP Acinetobacter autre ACI AUT Aeromonas AEM SPP Agrobacterium AGR SPP Alcaligenes ALC SPP Campylobacter CAM SPP Flavobacterium FLA SPP Gardnerella GAR SPP Haemophilus HAE SPP Helicobacter pylori HEL PYL Pasteurella PAS SPP Burkholderia cepacia BUR CEP Autre Pseudomonas et app. PSE AUT Autre Bacille Gram-non entérobactérie BGN AUT Anaérobies stricts Bacteroïdes fragilis Bacteroïdes autres Clostridium difficile Clostridium autres Prevotella Propionibacterium Autres Anaérobies Autres Bactéries Mycobactérie atypique Mycobactérie complexe tubercilosis Chlamydia Mycoplasma BAT FRA BAT AUT CLO DIF CLO AUT PRE SPP PRO SPP ANA AUT MYC ATY MYC TUB CHL SPP MYP SPP 18

Actynomyces Nocardia Autres bactéries ACT SPP NOC SPP BCT AUT Parasites Candida albicans CAN ALB Candida autre CAN AUT Aspergillus fumigatus ASP FUM Aspergillus autres ASP AUT Levures autres LEV AUT Filaments autres FIL AUT Autres parasites PAR AUT 19

Annexe 5 : Liste des variables Bactériémies 2014 RHC Nom de la donnée Type Taille Contenu NUMERO Numérique 5 Numéro de la fiche patient CODECCLIN Numérique 1 Code du C.CLIN-Ouest (=2) CODEETABL Numérique 3 Code de votre établissement (code C.CLIN-Ouest) SERVICE Alpha numérique 5 Code du service DISCSPE Alpha numérique 6 Code couple discipline/spécialité UNITE Alpha numérique 4 DATEENTREE Date 10 Date d entrée jj/mm/aaaa DNAISS Date 10 Date de naissance jj/mm/aaaa SEXE Alpha numérique 1 AGE Numérique 3 Calculé automatiquement DATEHEMOC Date 10 Date de la 1 ére hémoculture positive jj/mm/aaaa DELAI Numérique 4 Délai calculé automatiquement (entrée/hémoculture) MICRORG1 Alpha numérique 6 Code du 1 er germe SENS1 Numérique 1 Sensibilité1 er germe MICRORG2 Alpha numérique 6 Code du 2 ème germe SENS2 Numérique 1 Sensibilité 2 ème germe MICRORG3 Alpha numérique 6 Code du 3 ème germe SENS3 Numérique 1 Sensibilité 3 ème germe PORTNAS Numérique 1 CLASSEMENT Alpha numérique 1 Classement de la bactériémie PORTENTREE Alpha numérique 2 Porte d entrée LIBPE Alpha numérique 10 Texte indiquant PE (si PE=20) DISPINVAS Alpha numérique 1 Dispositif invasif INTUB Alpha numérique 1 Patient intubé (PE=3) SONDE Alpha numérique 1 Patient sondé (PE=4) MICRODOC Alpha numérique 1 Porte d entrée microbiologiquement documentée IMMUNOSU Alpha numérique 1 Immuno-suppression J7 Alpha numérique 1 Evolution DATEDECES Date 10 Date du décès jj/mm/aaaa 20