MICHEL MARX Expertises EXPERTS IMMOBILIERS SPÉCIALISTES DE LA PROPRIÉTÉ COMMERCIALE



Documents pareils
SCPI FONCIA PIERRE RENDEMENT

LES VALEURS LOCATIVES COMMERCIALES SAINSARD EXPERTS

1 ER BAROMÈTRE DES PRIX DE L IMMOBILIER DE PARKING

La disparition progressive du droit au bail et la baisse de la valeur des fonds

INVESTISSEMENTS LOCATIFS : PLAFONDS 2014

L assurance du Patrimoine Immobilier. SwissLife Bailleur Privé

ETUDE COMPARATIVE INVESTISSEMENT IMMOBILIER LOGEMENTS / COMMERCES / BUREAUX

IMMOBILIER D ENTREPRISE

10 Cycle de vie des immeubles de bureaux

LA GESTION DE VOTRE BIEN en toute confiance

SICAV Agréée CSSF Code ISIN LU

Taux global d actualisation - Comment analyser une transaction immobilière?

LE CREDIT-BAIL OU LEASING

Administrateur de biens 1/30

A V A N T A G E S E N N A T U R E F R A I S P R O F E S S I O N N E L S Bases de cotisations Sécurité Sociale. au 1er janvier 2013

Fiche conseil LE BAIL COMMERCIAL. Explications et conseils. Nos fiches conseils ont pour objectif de vous aider à mieux appréhender les notions :

French Lease Events Etude sur le comportement des locataires de bureaux en France

RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL AU CONSEIL GENERAL

PIERRE PLUS CILOGER. Société Civile de Placement Immobilier classique diversifiée à capital variable. Immobilier d entreprise

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX

Maîtriser son endettement

Garantie locative et abus des propriétaires

Office Avenue. Montrouge Hauts de Seine (92) Espaces Business Montrouge. A partir de HT. Mobilier et équipement inclus Rentabilité 4,60% HT

Décision du Défenseur des droits MLD

Guide Prêt Locatif Social (PLS)

LA TRANSFORMATION DE BUREAUX EN LOGEMENTS

b. le ratio de dette Un autre ratio parfois utilisé est celui du total des dettes sur le revenu brut. Celui-ci ne devrait pas dépasser 40%.

Programme ESSEC Gestion de patrimoine

PATRIMMO COMMERCE. Société Civile de Placement Immobilier

26 Contrat d assurance-vie

BAUX COMMERCIAUX. Lorsque le tête-à-queue mène au médecin légiste. De l inutilité avérée du plafonnement des loyers commerciaux LIBRES PROPOS

Idées reçues et autres contre-vérités

LES METHODES D ESTIMATION DES VALEURS VENALES : L INCIDENCE DE LA CONJONCTURE

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Informations aux clients et Conditions générales d assurances (CGA) Assurance de garantie locative pour les baux à usage d habitation

Droit des baux commerciaux

La Théorie de la relativité des Loyers Par Alain BECHADE

8 Certifications Minergie

Commerces de proximité Quelles politiques architecturales, urbaines et économiques des collectivités locales et opérateurs pour optimiser le commerce

PREPARATION A L EXAMEN PROFESSIONNEL DE SECRETAIRE ADMINISTRATIF DE CLASSE EXCEPTIONNELLE EPREUVE DE LA NOTE OPERATIONNELLE

Q&A Novembre A. Le marché de la location meublée. B. Le marché de la location touristique. C. La location meublée, un marché lucratif?

Introduction générale

Le Cabinet ROLLAND & GIROT propose un large éventail de compétences, grâce à une équipe de collaborateurs salariés, répartis sur ses 2 sites.

Le Cabinet ROLLAND & GIROT propose un large éventail de compétences, grâce à une équipe de collaborateurs salariés, répartis sur ses 2 sites.

DOCUMENTS : LES RAPPORTS LOCATIFS

On vous doit de l argent en Europe... Deux procédures judiciaires simplifiées à portée de main!

CLIENT INVESTISSEUR SCPI. Achète des parts de SCPI. Les locataires payent des LOYERS à la SCPI. Distribution de revenus, valorisation du patrimoine

Louer un bien immobilier en Allemagne Mode d emploi

Financement des investissements. CR ÉDIT- BAIL IMMOBILIER Notre solution pour financer votre immobilier à usage professionnel

L évolution de l article 210 E du Code Général des Impôts. Jean-Christophe Bouchard, MRICS NMW avocats

2 3 JUIN 2014 Page 1 TRIBUNAL D E GRANDE INSTANCE DE PARIS. JUGEMENT rendu le 04 Juin Loyers commerciaux N RG : 10/16223 N MINUTE : 2

COMMUNIQUE DE PRESSE. Déclaration Intermédiaire Evolution de l activité au 1 er semestre 2014

CONTRAT DE BAIL POUR UN APPARTEMENT Entre : 1. Monsieur... et Madame... domicilies a... ci-apres denomme bailleur - et 2. Monsieur... et madame...

Propriétaires, Locataires, Administrateurs de Biens et Assurance en Copropriété

LE MOT DE LA PRÉSIDENTE

LE FINANCEMENT DE VOS PROJETS IMMOBILIERS AU LUXEMBOURG ET À L ÉTRANGER. Nos services de banque privée

Newsletter n 10 Mars 2012

BANQUE POPULAIRE GESTION PRIVÉE SCPI SCELLIER BBC FRUCTIRESIDENCE BBC. BANQUE & ASSURANCE

Oui! des Risques Locatifs! La nouvelle relation de confiance entre propriétaires et locataires

L ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE POUR FACILITER LA PRODUCTION D ENSEMBLES DE LOGEMENTS LOCATIFS À COÛT ABORDABLE

Rivoli Avenir Patrimoine

Proposition de crédit

Société Civile de Placements Immobiliers à capital fixe

mercredi et vendredi sur rendez-vous.

Aides pour restaurer les parties communes des immeubles en copropriété. Aides pour restaurer un logement locatif

AGENCE IMMOBILIÈRE SOMMAIRE

Quel loyer indiquer sur la déclaration? Quel occupant indiquer sur la déclaration?

Document complété par le débiteur En vue de l audience du.. /.. / Dénomination :. Siège social :... Date de constitution :...

CONVENTION D UNIDROIT SUR LE CREDIT-BAIL INTERNATIONAL (Ottawa, le 28 mai 1988)

Une réponse à toutes tes questions JOB. Loisirs Projets V oyager. Notre permanence est ouverte : Lu, Ma, Je, Ve de 11h à 13h et de 15h à 18h

Résultats annuels 2005

L immobilier en centre ville

Position de l ADI sur le projet de loi Pinel relatif à l artisanat, au commerce et aux très petites entreprises

L immobilier en centre ville

Décrets, arrêtés, circulaires

4, rue Jean Allemane Argenteuil

PARC DES EXPOSITIONS de la Porte de Versailles

Investissement immobilier

L investissement en EHPAD

RESIDENCE «L ETOILE DU SUD» 7, impasse Abat Oliva SAINT LAURENT DE LA SALANQUE

1 ère EDITION 2015 CLERMONT-FERRAND ENTREPRISES ESPACES ACTIVITÉS BUREAUX COMMERCES. 1 er Réseau PARTENAIRE

A la recherche d un logement

Le regroupement de crédits, la solution?

PROJET DE LOI LOGEMENT ET URBANISME

> Groupama Gan Pierre 1 Une opportunité d investir indirectement dans l immobilier d entreprise

LOCAUX COMMERCIAUX - LOCATION - CESSION - VENTE - FONDS DE COMMERCE

L évaluation des immeubles bâtis

Sommaire. I. PERL, qui sommes nous? II. Avantages du produit PERL. III. Souplesse et stratégies de sortie. IV. Clientèle et positionnement

Inauguration de la première opération de logements locatifs à loyers maîtrisés à Paris

3 place Vauban Paris

Avec la collaboration des Instituts du C.S.N LA REVISION DU LOYER COMMERCIAL. Textes. Articles L à du code de commerce

ADIL 05 Agence Départementale d Information sur le logement -

- le cas échéant, représenté par le mandataire [nom ou raison sociale et adresse du mandataire ainsi que l activité exercée] :

Concepteur de lieux de vie. Programmes PINEL

Prêts pour l avenir. Dans vos propres murs. Devenir propriétaire: les clés pour réaliser son rêve.

Transcription:

MICHEL MARX Expertises EXPERTS IMMOBILIERS SPÉCIALISTES DE LA PROPRIÉTÉ COMMERCIALE LES VALEURS LOCATIVES DE BOUTIQUES Valeurs réelles et prix fixés judiciairement Pour le renouvellement au 1 er octobre 1978 d un bail d un fonds de café, tabac situé 20, rue des Martyrs à l angle de la rue Choron à Paris dans le 9 ème arrondissement, le tribunal a apprécié la valeur locative, en retenant la proposition de l expert commis, à 600 francs le mètre carré boutique (m²b) pour une surface pondérée de 67 mètres carrés 33. Dans le même immeuble et en façade sur la rue des Martyrs, il avait été consenti à peu près à la même date, le 1 er septembre 1978, pour un commerce de serrurerie et d appareils de sécurité, un premier bail sans versement d un quelconque droit d entrée ou paiement d une indemnité au précédent locataire, au prix de 1.322 francs le mètre carré B pour une surface pondérée équivalente (49 m²b) et calculée avec les mêmes coefficients que ceux retenus pour le café. Cet écart considérable entre le prix fixé judiciairement et le prix constaté pour une première location n est pas une exception, c est devenu la règle. Le premier prix a probablement été obtenu par actualisation de décisions anciennes concernant des boutiques situées dans le secteur de la rue des Martyrs conformément à l article 23-5 du décret du 30 septembre 1953. Il représente par conséquent la valeur locative. Le second est un prix de marché fixé librement entre les parties dans une parfaite connaissance du marché des loyers, le locataire ayant eu la possibilité de visiter d autres locaux libres avant de porter son choix sur le local et le propriétaire ayant peut-être été obligé de réduire ses prétentions après plusieurs échecs. Il représente donc bien lui aussi la valeur locative. Certains ont pensé qu il existait deux valeurs locatives, l une dite judiciaire qui devait tenir compte de ce qu à l origine de la location un pas de porte avait été versé, ce qui n est d ailleurs pas certain, ou que le locataire avait acquis un fonds de commerce en versant une somme quelquefois importante à son cessionnaire ; l autre dite de marché ou sans pas de porte. Ceci est en contradiction avec l article 23 du décret du 30 septembre 1953 qui ne définit qu une valeur locative. D autres, faisant un parallèle avec les locations d appartements qui comprennent un secteur taxé et un secteur libre, ont estimé qu il existait un double marché : - l ancien avec paiement de pas de porte, de droit au bail voire acquisitions de fonds de commerce, - le nouveau, apparu il y a une dizaine d années environ, sans versement initial par l acquéreur du bail.

D autres enfin estiment qu il doit être tenu compte des modalités dans lesquelles le bail a été originairement conclu conformément à l article 23-3. il est bien certain que si, au départ du bail, un pas de porte a été versé au propriétaire, il doit être tenu compte dans le calcul du loyer lors d une révision. Mais on ne voit pas pourquoi il en serait aussi tenu compte si ce versement a eu lieu à la prise d effet d un bail précédent. Les décisions judiciaires n ont pas, par définition, la prétention de constituer des prix de marché, mais elles servent de références à la fixation amiable de très nombreux loyers. Elles constituent par là et au même titre que les accords amiables et les prix des locations nouvelles, les composantes du marché des loyers. L éventail de ce marché est très largement ouvert dès lors que l écart entre les composantes extrêmes est le plus souvent de un à deux dans les emplacements courants voire trois dans les très bonnes situations. Il apparaît inéluctable qu il se resserre. Le resserrement de l éventail s est déjà produit pour les bureaux parisiens dont les loyers des locations anciennes continuellement indexés ont presque rattrapé les prix des locations nouvelles qui avaient, il est vrai, baissé en 1974, à la suite de la première crise pétrolière et qui n ont connu au cours des dernières années qu une hausse modérée en raison des stocks importants qui ont mis longtemps à se résorber. Il est peu probable qu un tel coup d accordéon puisse se produire sur les prix des premières locations de boutiques. Comme il n est possible d agir sur les prix de marché qu en accroissant l offre des locaux à louer, ce sont avant tout les prix fixés judiciairement qui devraient augmenter rapidement au cours des prochaines années. Avec pour corollaire la chute des droit au bail ou des pas de porte qui sont toujours amortis lors des renouvellements de baux mais surtout la baisse des valeurs de fonds de commerce. En effet, c est la différence entre les prix de marché et le loyer effectivement fixé qui est génératrice de la valeur du droit au bail et par voie de conséquence d une partie de la valeur du fonds de commerce. Cependant l application de ces prix de marché lors des renouvellement de baux reviendrait à plus que doubler la plupart des loyers de boutiques de la capitale et risquerait de conduire, dans bien des cas, des commerces en faillite. L expert qui est un observateur des loyers pratiqués et l informateur privilégié du tribunal ne peut plus se limiter à une simple actualisation des décisions anciennes sans s écarter complètement du marché des loyers et sans retarder une évolution inévitable. C est parce qu il citera dans ses rapports d expertise des prix de marché qu il informera mieux le magistrat chargé d apprécier la valeur locative et que l éventail des loyers pour un même emplacement pourra lentement se resserrer, évitant ainsi des à-coups peu souhaitables. L Actualité Juridique, édition Propriété immobilière, étant une source de documentation importante mais ne publiant pas de prix de marché, il est donné ci-après un échantillonnage des prix consentis pour des locations nouvelles de boutiques. Comme il ne s agit pas de décisions judiciaires, il n est pas possible d indiquer les adresses précises ; mais les surfaces et les prix ont été contrôlés et les pondérations d usage effectuées. Ces prix concernent pour leur quasi-totalité des locaux entièrement à rénover ou livrés bruts de décoffrage.

Ainsi on peut relever : Sur des voies à peu près dépourvues de commercialité : - 555 francs au 1 er juillet 1980 pour 32 mètres carrés B rue des Entrepôts (porte de Clignancourt) ; - 513 francs au 1 er mars 1978 pour 47 mètres carrés B rue Niepce(14 ème ). Sur des voies de commercialité plutôt réduite : - 761 francs au 1 er janvier 1980 pour 49 mètres carrés B rue Chabanais (2 ème ) ; - 500 francs au 1 er octobre 1977 pour 101 mètres carrés B rue La Fayette (près de la place de Stalingrad) ; - 829 francs au 1 er octobre 1981 pour 30 mètres carrés B dans la seconde partie du faubourg Saint-Antoine ; - 914 francs au 1 er octobre 1980 pour 63 mètres carrés B rue Chardon-Lagache (16 ème ) ; - 697 francs au 1 er juillet 1978 pour 30 mètres carrés B rue du Ruisseau à proximité de la rue Ordener (18 ème ) ; - 706 francs au 1 er novembre 1980 pour 32 mètres carrés B dans la première partie de la rue de Belleville ; - 672 francs au 1 er novembre 1978 pour 71 mètres carrés B avenue Galliéni à Courbevoie ; - 410 francs au 1 er août 1979 pour 80 mètres carrés B dans un petit centre commercial à Villeneuve-la-Garenne. En situation moyenne : - 709 francs au 1 er janvier 1977 pour 37 mètres carrés B rue Léopold-Bellan (2 ème ) ; - 1.088 francs au 1 er février 1982 pour 16 mètres carrés B rue Clauzel (9 ème ) ; - 1.143 francs au 1 er janvier 1982 pour 21 mètres carrés B rue Lamartine (9 ème ) ; - 1.100 francs au 1 er octobre 1980 pour 34 mètres carrés B avenue Philippe-Auguste (11 ème ) ; - 736 francs au 1 er janvier 1977 pour 65 mètres carrés B boulevard de Picpus (11 ème ) ; - 446 francs au 1 er janvier 1977 pour 561 mètres carrés B rue des Etats-Généraux à Versailles. En bonne situation : - 1.325 francs au 1 er juillet 1978 pour 170 mètres carrés B

rue des Saints-Pères (6 ème ) ; - 1.300 francs au 1 er février 1979 pour 86 mètres carrés B pour une boutique visible de la rue de Rennes ; - 1.321 francs au 1 er juillet 1980 pour 53 mètres carrés B boulevard Malesherbes (8 ème ) ; - 1.322 francs au 1 er septembre 1978 pour 49 mètres carrés B rue des Martyrs (9 ème ) ; - 1.141 francs au 1 er octobre 1979 pour 149 mètres carrés B rue La Fayette (avant le faubourg Montmartre) ; - 1.500 francs au 1 er novembre 1981 pour 6 mètres carrés B seulement rue de Maubeuge (9 ème ) ; - 1.069 francs au 15 avril 1979 pour 42 mètres carrés B avenue de Clichy (17 ème ) ; - 1.800 francs au 1 er janvier 1980 pour 80 mètres carrés B exceptionnellement bien aménagés rue de Chartres à Neuilly ; - 1.059 francs au 15 juin 1977 pour 51 mètres carrés B rue de l Hôtel-de-Ville à Neuilly. En très bonne situation : - 2.020 francs au 1 er septembre 1978 pour 50 mètres carrés B rue Berger (voie piétonne) ; - 2.009 francs au 16 septembre 1978 pour 28 mètres carrés B rue Montorgueil ; - 1.869 francs au 1 er mars 1977 pour 105 mètres carrés B boulevard du Montparnasse ; - 1.694 francs au 1 er août 1978 pour 46 mètres carrés B rue d Auteuil. En excellente situation : - 5.197 francs au 1 er avril 1978 dans la meilleure partie de la galerie Les Champs ; - 6.640 francs au 1 er juillet 1979 dans la meilleure partie de la galerie Les Champs ; - 8.500 francs en 1981 pour une grande surface (700 m² réels) côté pair de l avenue des Champs-Élysées ; - 12.000 francs en 1980 pour 68 mètres carrés B sur les Champs-Élysées à l entrée d une galerie marchande Par actualisation de ces prix relevés au cours des cinq dernières années à la date moyenne de janvier 1980, on remarquera que les prix de marché variaient à Paris et dans la proche banlieue comme suit : - 500 à 600 francs le mètre carré B sur des voies à peu près dépourvues de commercialité ; - 600 à 850 francs le mètre carré B sur des voies de commercialité plutôt réduite ;

- 850 à 1.100 francs le mètre carré B en situation moyenne ; - 1.100 à 1.800 francs le mètre carré B en bonne situation ; - 1.800 à 3.500 francs le mètre carré B en très bonne situation ; - 3.500 à 12.000 francs le mètre carré B en situation de premier ordre. Les prix fixés judiciairement dont un certain nombre sont publiés mensuellement dans cette revue ne s inscrivent pas à l évidence dans cette échelle de valeurs pourtant bien réelles. L importante marge de revalorisation qui s ensuit devrait inciter le locataire à acheter des murs de boutique. Michel MARX Expert en estimation de valeurs locatives près la cour d appel de Paris E-mail : contact@marx.fr Copyright 1998-2008 Michel MARX Expertises Tous droits réservés.