[CADRE DE RÉFÉRENCE RELATIF À LA GESTION DES INCIDENTS D INTIMIDATION]



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Transcription:

2012 [CADRE DE RÉFÉRENCE RELATIF À LA GESTION DES INCIDENTS D INTIMIDATION] Document à l intention des écoles secondaires et des établissements de la formation aux adultes de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy

Ce document vise à établir des balises communes entre les écoles secondaires et les établissements de formation aux adultes pour l application de mesures d intervention lors d incidents d intimidation 1. L approche suggérée s inspire directement du «Dossier Intimidation» préparé par l AQPS 2 et qui a été mis en application pendant plusieurs années à l école secondaire le Tremplin et, ensuite, au Collège de l Horizon. Cette démarche elle-même découle largement des travaux faits par Olweus et du programme «Pleins feux sur l intimidation». DÉFINITION La définition de l intimidation utilisée pour ce cadre de référence est celle d Olweus 3 : «Un élève est intimidé ou victimisé lorsqu il est exposé de façon répétée, au cours d une période de temps, à des agissements négatifs de la part d un ou de plusieurs autres élèves». L intimidation regroupe des comportements de violence physique et verbale ainsi que des gestes plus subtils et indirects telle que l exclusion sociale. Ces gestes comportent généralement quatre caractéristiques : 1. Ils sont posés dans l intention délibérée de blesser ou de nuire à un autre élève. C est un comportement agressif ou intentionnellement malfaisant. Bien qu il soit possible que l élève intimidateur ne soit pas conscient de l ampleur du tort causé à l élève intimidé, les gestes posés sont tout de même reconnus comme socialement inacceptables. 2. Il y a un sentiment de détresse de la part de l élève intimidé. 3. Ces comportements sont généralement répétitifs et s échelonnent sur un période de temps. 4. Ils surviennent dans un contexte de déséquilibre de pouvoir de sorte que la victime a de la difficulté à se défendre et est plus ou moins impuissante face à ceux qui lui font du mal 4. L intimidation est donc une agression et non un conflit entre individus. Ainsi, une bousculade, une bagarre, une insulte ou encore une menace isolée ne sont pas nécessairement de l intimidation. Il s agit toutefois de gestes répréhensibles qui nécessitent une intervention. La cyberintimidation, quant à elle, implique l utilisation des technologies de l information et de la communication telles que courriel, messagerie texte, site de réseautage personnel, clavardage, etc. dans le but de renforcer un comportement hostile, délibéré et répétitif d un individu ou d un groupe qui cherche à blesser les autres 5. 1 Nous ne toucherons pas ici à la prévention d incidents d intimidation, ni à la gestion d autres comportements de violence. Ces aspects de l intervention relèvent des orientations que chacune des écoles secondaires et de la formation aux adultes se sont données. 2 «Dossier intimidation», 15 e Colloque, Association québécoise des psychologues scolaire, Octobre 2003 3 Olweus, Dan (1993). Bullying at School: What We Know and What We Can Do. Cambridge: Blackwell Publishing, p. 9, traduction libre. 4 Inspiré d Olweus, Dan (1993). Bullying at School: What We Know and What We Can Do. Cambridge: Blackwell Publishing, p. 10 5 Traduction libre de Bill Belsey, www.cyberbullying.ca. 2

OBJECTIFS DE LA DÉMARCHE La démarche d intervention proposée vise quatre objectifs spécifiques : 1. Faire cesser la situation d intimidation et éviter qu elle ne se reproduise. 2. Assurer la sécurité de la victime de même que lui offrir un soutien personnalisée en lien avec la problématique vécue. 3. Soutenir l intimidateur dans l acquisition d habiletés sociales et de résolution de conflit. 4. Sensibiliser les témoins à la problématique et les habiliter à aider les victimes d intimidation dans le respect de leur rôle d élèves. DÉMARCHE D INTERVENTION L adulte est témoin d une situation de violence, de rejet ou d'intimidation Premier intervenant 6 1. L adulte met fin à la situation de violence, de rejet ou d intimidation. Tout adulte de l école est tenu d intervenir lorsqu il est témoin d une situation de violence, de rejet ou d'intimidation. 2. L adulte applique auprès du ou des intimidateur(s) les mesures d encadrement prévues par l école selon la gravité de la situation (avertissement verbal, orientation du ou des élèves vers un endroit déterminé, référence du ou des élèves vers une personne déterminée ). 3. L adulte s assure que la victime est en sécurité et vérifie si elle a besoin d attention particulière immédiate (blessure ). L adulte valide auprès de l élève la situation et recueille sa vision de la situation (chronologie des événements, endroit(s) où la situation s est produite, témoins ). Il consigne l information obtenue et l achemine selon les modalités prévues au deuxième intervenant (un exemple de fiche de transmission figure à l annexe 1). S il est impossible pour l adulte faire cette intervention (début des cours, rendez-vous ), il réfère l élève vers une personne désignée qui prendra en charge cette action. 6 Le premier intervenant représente tout adulte dont le milieu de travail est l école, peu importe son statut ou son corps d emploi. 3

Deuxième intervenant 7 Cueillette d information 4. L intervenant prend acte de l information obtenue. Il contacte le premier intervenant au besoin pour obtenir plus d information sur la situation. 5. L intervenant évalue l événement et détermine s il représente une situation d intimidation selon les critères de cette problématique. Pour se faire, il peut se référer à différents outils tels que les Exemples de comportements d intimidation (annexe 2). Interventions 8 6. L intervenant rencontre le ou les intimidateurs et, s il y a lieu, les complices pour recueillir leur vision de la situation. Il met en place les interventions disciplinaires (interdiction, restrictions, retrait, référence à la direction ) et éducatives (réflexion, sensibilisation, geste de réparation, ateliers d habiletés sociales et de gestion adéquate de conflit ) prévues par l école et selon l évaluation de la situation. L intervenant consigne ensuite les interventions réalisées ou à prévoir et transmet l information aux intervenants concernés. Il contacte le parent pour : l aviser de la situation; l aviser des interventions disciplinaires et éducatives mises en place; solliciter son implication; l informer du droit de demander assistance de la personne désignée de la Commission scolaire (art. 96.12) l informer de la possibilité de référer au CSSS au besoin. L intervenant évalue également la possibilité de signaler la situation au centre jeunesse et/ou d orienter la victime vers le policier-éducateur attitré à l école pour : assurer la sécurité de la victime; obtenir un soutien au plan des interventions mises en place (information, sensibilisation, intervention ); 7. L intervenant rencontre la victime et recueille sa vision de la situation. Il permet à la victime de s exprimer sur la situation et lui offre un soutien approprié à ses besoins (ventilation, habiletés sociales, affirmation de soi ). Il s assure que la victime se sente en sécurité à l école et met en place, au besoin, un plan pour assurer la sécurité 7 Le deuxième intervenant représente l intervenant dont le mandat est d intervenir dans les situations d intimidation à cette école. Il est le porteur du dossier intimidation et est désigné par la direction. 8 Le choix des interventions mises en place devraient varier en fonction de la l intensité, de la fréquence et la persistance des comportements d intimidation rapportés ou observés. 4

et le bien-être de cette dernière (personnes de référence, endroits à éviter, pairs avec qui s associer ). L intervenant consigne ensuite les interventions réalisées ou à prévoir et transmet l information au personnel concerné. Il contacte le parent pour : l aviser de la situation; l aviser des interventions disciplinaires et éducatives mises en place; solliciter son implication; l informer de la possibilité de référer au CSSS au besoin. L intervenant évalue également la possibilité de signaler la situation au centre jeunesse ou d orienter la victime vers le policier-éducateur attitré à l école pour : assurer la sécurité de la victime; obtenir un soutien au plan des interventions mises en place (information, sensibilisation, intervention ); évaluer la possibilité du dépôt d une plainte policière si les comportements du ou des intimidateurs sont répétitifs et/ou contreviennent à une loi. 8. L intervenant rencontre les principaux témoins et recueille leur vision de la situation. Il les sensibilise par la suite, d une façon générale, à l impact de l intimidation sur une victime de même que le soutien qu ils peuvent lui apporter (informer un adulte, signifier à l intimidateur qu ils ne sont pas d accords avec le comportement, inviter la victime à s éloigner ). 9. L intervenant fait un suivi auprès de la victime et de son parent afin de vérifier si la situation s est arrêtée. Si la situation perdure, l intervenant reprend les interventions à partir du point 6. 10. Le parent qui désire formuler une plainte, en lien avec le traitement insatisfaisant d une situation problématique ou comme témoin d incidents violents doit d abord contacter la direction de l école et, s il y a lieu, compléter le formulaire conçu à cette fin. 5

ANNEXES

ANNEXE 1 Exemple de fiche de transmission

ANNEXE 2 : EXEMPLES DE COMPORTEMENTS D'INTIMIDATION 9 AGRESSIONS PHYSIQUES AYANT POUR CIBLE LA PERSONNE : Pousser, bousculer, cracher, pincer; Donner des coups de pieds, coups de poings, claques, frapper à répétition sur un membre; Frapper; Agripper fortement par les vêtements; Donner un croc-en-jambe; Mordre; Pincer; Tirer les cheveux; Clouer au mur, au sol; Saisir à la gorge; Enfermer dans un espace restreint; Agresser des proches; Utiliser un objet ou une arme pour menacer ou blesser; Faire du taxage avec violence; Contraindre avec violence à faire quelque chose contre la volonté. AGRESSIONS PHYSIQUES AYANT POUR CIBLE LA PROPRIETE D'AUTRUI : Abîmer ou détruire la propriété; Cacher des choses; Faire des graffitis; Voler des objets, des vêtements, de la nourriture; Taxage, prendre des choses sous la menace; Extorsion. AGRESSIONS NON VERBALES (SANS CONTACT) : Regards méchants et menaçants; Jouer de mauvais tours (ex.: faire sursauter, mettre un insecte dans une poche); Gestes menaçants signifiant, par exemple, je vais t'étrangler, te casser...; "Niaiser" (se moquer, agacer). AGRESSIONS VERBALES : Propos moqueurs qui blessent, humilient (par exemple : dire des noms); Propos blessants qui ridiculisent l'apparence ou la tenue vestimentaire; 9 Section 4.3 du Dossier AQPS, p. 64-65. Rédigée par Jean-Marie Michaud, psychologue scolaire accrédité, Commission scolaire du Val-des-cerfs. Reproduit avec autorisation tel que spécifié au début du livre avant la table des matières.

Propos blessants sur des caractéristiques physiques, psychologiques ou comportementales; Propos répétitifs qui finissent par tourmenter; Propos discriminatoires sur la race, l'orientation sexuelle; Menaces au téléphone ou par internet; Menaces de détruire la propriété; Cris et hurlements pour forcer à faire quelque chose de non voulu; Incitations à la haine; Menaces de coups et blessures; Menaces de tuer; Menaces de s'attaquer aux proches. AGRESSIONS VERBALES OU NON VERBALES DONT LE BUT EST L'ALIENATION SOCIALE : Parler dans le dos; Faire circuler des rumeurs; Faire ou dire des choses pour ridiculiser publiquement; Injures à caractère racial ou sexiste; Révéler des informations personnelles (par exemple : lui, il prend du Ritalin); Manigancer pour faire blâmer; Insulter ou tenir des propos blessants sur l'orientation sexuelle; Comploter pour exclure (malice); Empêcher de participer à une activité; Jouer des mauvais tours avec blessures; Isoler complètement.