World Health Organization 2009
Inactivité physique 4 ème facteurde risque de mortalitéàl échellemondiale hypertension(responsable de 13% des décès), tabagisme(9%), tauxélevé de glucosedans lesang(6%) inactivité physique (6%) surpoids et obésité (5%)
Inactivité physique Cause majeure de maladies et d'incapacités 21-25% des cancers du sein et du colon 27% du diabète 30% des maladies coronariennes
Inactif et/ou Sédentaire? Inactivité : niveau insuffisant d activité physique d intensité modérée à intense c'est-à-dire n atteignant pas le seuil d activité physique recommandé. Sédentarité : situation d éveil caractérisée par une dépense énergétique proche de celle du repos.
Continuum de dépense énergétique Physiologie de la sédentarité des réponses physiologiques différentes Physiologie de l exercice Activité sédentaire Activité légère Activité modérée Activité élevée 1-1,5 METs 1,6-2,9 METs 3-5,9 METs 6 METs
Inactivité physique Au cours d une journée, l inactivité physique peut induire des effets négatifs sur les processus cellulaires agissant rapidement sur les muscles squelettiques ou sur d autres tissus régulant des facteurs de risque tels que les triglycérides plasmatiques et le taux de cholestérol HDL. Bey and Hamilton J Physiol 2003 Hamilton et al. ExercSport SciRev2004 Zderic and Hamilton J Appl Physiol 2006
Inactivité physique : facteur de risque de morbidité Favorise: diabète type 2 maladies cardiovasculaires cancer du colon cancer du sein après la ménopause Joueunrôledans ledéveloppement de : démence dépression
Inactivité physique : facteur de risque de morbidité Associée à inflammation chronique systémique Rôle dans le processus pathologique de nombreuses maladies chroniques Handschin Nature 2008
Inactivité physique Des maladies qui apparaissent en grappe Pedersen J Physiol 2009
Activité physique et mortalité Réduction du risque de mortalité Toutescauses :33%[IC95%:28-37%] Par maladies cardiovasculaires : 35%[IC 95%: 30-40%] Réduction du risque > avec mesure de condition physique/niveau AP déclaré Mortalité toutes causes:41vs29% Mortalité par maladies cardiovasculaires : 57 vs 30% Noconet al. EurJ Cardiovasc PrevRehab2008
Mortalité toutes causes Löllgenet al. IntJ Sports Med. 2009
Mortalité Effet dose-réponse protecteur Comparé aux personnes inactives (0 MET-h/sem) 11 METs-h/sem(2h30/sem) AP modérée : 19% 31 METs-h/sem(7h/sem) AP modérée : 24% Woodcock et al. Int J Epidmiol 2011
Mortalité Wen et al. Lancet 2011
Mortalité Schoenborn and Stommel Am J Prev Med 2011
Mortalité Schoenborn and Stommel Am J Prev Med 2011
Bénéfices de l activité physique Existence d une relation dose-réponse volume d activité physique (dose) et modification physiologique ou effet sur la santé (réponse) associé.
Bénéfices de l activité physique Santé mentale cardiorespiratoire métabolique musculo-squelettique fonctionnelle Amélioration Forme cardiorespiratoire et musculaire Santé osseuse Fonction cognitive Masse corporelle et composition corporelle Réduction du risque Mortalité toutes causes Maladie coronarienne Hypertension Accident vasculaire cérébral Syndrome métabolique Diabète type 2 Cancer (sein, côlon) Dépression Chute
Activité physique et maladies cardiovasculaires Impact en prévention primaire est également retrouvé en prévention secondaire entraînement à l effort supervisé : diminution en moyenne de 30 % de la mortalité chez les patients coronariens effets anti-ischémiques, anti-thrombotique et antiathéromateux
Activité physique et cancer o Réduction du risque de cancer d env. 25% o Principaux mécanismes: effets de l activité physique Sur le poids et l adiposité (en particulier abdominale) Sur les taux circulants de diverses hormones et facteurs de croissance ( des taux plasmatiques d insuline et d IGF-1)
Activité physique et cancer Bénéfices pendant et après les soins: o o o Amélioration : sommeil, image du corps, bien-être, qualité de vie Diminution : anxiété, dépression, sensation de fatigue Effets sur la survie Réduction du risque de la mortalité globale : 41 % pour une activité physique pratiquée après le diagnostic, Réduction du risque de décès par cancer du sein : 34 % pour une activité physique pratiquée après le diagnostic, Réduction du taux de récidive de 24 % pour une activité physique pratiquée après le diagnostic.
Activité physique et diabète de type 2 L activité physique favorise l homéostasie glycémique en: réduisant l insulinorésistance, améliorant le transport et l utilisation du glucose musculaire, diminuant la production hépatique du glucose. Enpréventiondudiabète : AP permet de diviser par 2 l incidence. Dans le cas d un diabète installé, elle en facilite le traitement : en participant à la diminution de l hémoglobine glyquée(hba1c). en réduisant le risque cardiovasculaire du patient diabétique (morbidité et mortalité).