SARCOMES UTERINS Les différentes entités anatomopathologiques

Documents pareils
TUMEURS DU BAS APPAREIL URINAIRE

Apport de l IRM dans la

Qu est-ce qu un sarcome?

Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés

A Belarbi, ZC Amir, MG Mokhtech, F Asselah Service d Anatomie et de Cytologie Pathologique CHU Mustapha Alger

Images en «franc» hypersignal T2 du pelvis féminin Atlas iconographique

Les différents types de cancers et leurs stades. Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07

IRM du Cancer du Rectum

Le cancer de l utérus

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express

Moyens d étude de la peau

De la chirurgie du nodule aux ganglions

.( /.*!0) %1 2"+ %#(3004) 05' 203 .(.*0"+ ) '!2"+ %#(30+ 0!"%) 4!%2) 3 '!%2"+ %#(30! &' 4!!% .+.*0%!!'!(!%2" !

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris

Marchés des groupes à affinités

Biomarqueurs en Cancérologie

Prise en charge des dysplasies et carcinomes in situ de la surface oculaire au CHT de Nouvelle-Calédonie

Tumeurs cutanées épithéliales et mélaniques

Cancer du sein in situ

Recommandations Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO

Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési

Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a largement remplacé les amputations

INFORMATION & PRÉVENTION. Le cancer de la vessie

CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE

phase de destruction et d'élimination de débris

SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE RAPPORT GLOBAL

Définitions. PrioritéVie Enfant MC. Assurance contre le risque de maladie grave

DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES

Actualités s cancérologiques : pneumologie

Définitions. MALADIES GRAVES Protection de base Protection de luxe. PROTECTION MULTIPLE pour enfant

ONCOLOGIE PÉDIATRIQUE

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper

HEL de Des maladies dépistées grâce aux examens préventifs

1 of 5 02/11/ :03

Cancer du sein in situ

Informations sur le cancer de l intestin

Focus. Assurances et tumeurs génitales des hommes jeunes. Unité de Recherche et Développement pour les Risques Aggravés.

Qu est-ce que le cancer du sein?

Référentiel régional Prise en charge des cancers du rein Version 1 Mars 2013

HISTOSEMINAIRE CARREFOUR PATHOLOGIE 2012 «CLASSIFICATION 2014 DES CARCINOMES BRONCHOPULMONAIRES : NOUVEAUTES ET IMPLICATIONS CLINIQUES»

Les cancers de l appareil génital féminin

Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant

Assurance maladie grave

Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes. Système

Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires. J. Palussière, X. Buy Département imagerie

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY

TUMEURS ET PSEUDO-TUMEURS DES PARTIES MOLLES : QUEL CRÉDIT PEUT-ON ACCORDER À L ÉCHOGRAPHIE?

Chapitre 7 : Structure de la cellule Le noyau cellulaire

Dermatologie courante du sujet âgé. Printemps Médical de Bourgogne 31 Mars 2012 Dr Claude Plassard Gériatre CHI Châtillon/Montbard

M Cancer du colon et du rectum. Coordination : Pr Hahnloser

GUIDE - AFFECTION LONGUE DURÉE. Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique. Cancer invasif du col utérin

Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA. Doctorant: Camelia MICU (DEMETRIAN)

Cancers de l hypopharynx

Dr E. CHEVRET UE Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

LA MITOSE CUEEP - USTL DÉPARTEMENT SCIENCES BAHIJA DELATTRE

DÉFINITION OBJECTIFS. Information délivrée le : Cachet du Médecin : Au bénéfice de : Nom : Prénom :

Volume 1 : Epidémiologie - Etudes des facteurs de risques

La maladie de Verneuil Hidrosadénite suppurée

Sont considérées comme prestations qui requièrent la qualification de médecin spécialiste en dermato-vénéréologie (E) :

Incontinence urinaire : trop souvent taboue

Le dépistage du cancer du sein. Une information de la Ligue contre le cancer

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse

Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING

Prolapsus génital et incontinence urinaire chez la femme Professeur Pierre BERNARD Septembre 2002

PRINCIPALES ETAPES DE L'HEMATOPOIESE MEDULLAIRE (lignées, maturation, voies de domiciliation tissulaire) Partie II

Ministère de l Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie Université Virtuelle de Tunis

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT


La polyarthrite rhumatoïde est-elle une maladie courante parmi la patientèle d'un rhumatologue?

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène

F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France

Concours d Internat et de Résidanat

Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons.

Chapitre 1 : Introduction à la rééducation périnéale

Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses

Assurance maladies graves simplifiée (T10RG)

Sein inflammatoire. Isabelle Leconte Cliniques universitaires St Luc

Les tumeurs bénignes ne sont pas cancéreuses. Elles ne se propagent pas à d autres parties du corps.

Maladies et Grands Syndromes : Angiomes (223) Professeur Guy Magalon Juin 2005

Articulations du coude et de l avant-bras

LES RADIATIONS ET LA SANTÉ LES RISQUES DES RADIATIONS IONISANTES POUR LA SANTÉ

CANCERS DE LA PEAU. Les cancers de la peau se divisent en deux catégories principales : les mélanomes malins et les non mélanomes.

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

Fonction de conduction de la moelle épinière. Dr F. TOUMI

Lignes directrices sur le dépistage du cancer du col utérin au Québec

Compte-rendu d examen anatomo-pathologique - hépatite chronique

EXAMEN CLINIQUE D UN TROUBLE DE LA STATIQUE PELVIENNE

Le point sur les techniques d embolisation des hépatocarcinomes

Échographie obstétricale

Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants.

Conduite à tenir devant une morsure de chien (213b) Professeur Jacques LEBEAU Novembre 2003 (Mise à jour mars 2005)

UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire

Apport de l IRM dans le bilan préthérapeutique du cancer du rectum

DOSSIER DE PRÉSENTATION

Les traitements du cancer invasif du col de l utérus

Transcription:

SARCOMES UTERINS Les différentes entités anatomopathologiques Céline Charon Barra Réunion Annuelle Bourgogne / Franche-Comté Vendredi 10 avril 2015 Besançon

INTRODUCTION: LE LEIOMYOME classique

I. LEIOMYOSARCOME (LMS) Rare 1% des tumeurs utérines mais le + fréquent des sarcomes Moyenne d âge: 50 ans Récidives abdomino-pelviennes et métastases fréquentes Survie à 5 ans tous stades confondus: 15-25% Macroscopie: nodule mal limité volumineux mou et jaune/grisâtre nécrose et hémorragie extension extra utérine léiomyomes associés

1. LMS à cellules fusiformes Infiltration +++ Hypercellularité Longs faisceaux de cellules fusiformes Noyaux ovalaires, hyperchromatiques et nucléolés Mitoses nombreuses

Critères pour évaluer la malignité Age de la patiente Taille tumorale Aspect macroscopique ATYPIES NUCLÉAIRES significatives NÉCROSE TUMORALE abrupte Difficultés à la distinguer de la nécrose hyaline bénigne! MITOSES ATYPIQUES 10/10 HPF Invasion vasculaire (20% cas) Concept de STUMP = tumeur musculaire lisse atypique avec un potentiel évolutif incertain, apport de la CGH

NÉCROSE TUMORALE NÉCROSE HYALINE

2. Variantes de LMS LMS EPITHELIOIDE > 50% de cellules épithélioïdes Architecture diffuse, cordonale, trabéculaire, pseudo glandulaire, fond hyalin abondant Cytoplasme éosinophile ou clarifié (25 % des cas) Si nécrose tumorale = LMS Si nécrose absente, atypies et 5 mitoses/10 HPF = LMS LMS MYXOIDE Hypocellulaire et infiltrant Cellules fusiformes ou stellaires atypiques, disposées sans ordre Si nécrose tumorale = LMS Si nécrose absente, atypies et mitoses 2 mitoses/10hpf = LMS (MR Nucci et E Oliva) Apport de l immunohistochimie pour les tumeurs musculaires lisses: Actine, Desmine et H caldesmone + CD10 et marqueurs épithéliaux positifs dans certains cas ER, PR, RA dans 30-40% cas Ki67 élevé, p53+ Caryotype complexe

H Caldesmone Ki67 Actine RE/RP

3. Diagnostics différentiels: PB des sous types de léiomyomes A. Léiomyome cellulaire: densité + élevée que le muscle adjacent, cellules basophiles non atypiques, mitoses généralement rares, nécrose absente B. Léiomyome atypique: cellules bizarres, atypies focales, foyers multiples, mitoses < 5mitoses/10HPF, nécrose absente C. Léiomyome mitotiquement actif: moins de 8 cm, de 5 jusqu à 14 mitoses/10hpf, atypies et nécrose absentes D. Léiomyome dégénératif: hyalinose localisée ou extensive, remaniements hémorragiques, kystiques, myxoïdes ou mucoïdes

II. TUMEURS MÉSENCHYMATEUSES AUTRES QUE LES TUMEURS MUSCULAIRES LISSES Nodule du stroma endométrial Sarcome du stroma endométrial Tumeur mixte stromale et musculaire lisse UTROSCT Sarcome indifférencié utérin Tumeurs mixtes mülleriennes: adénofibrome, adénosarcome, carcinofibrome, carcinosarcome Autres sarcomes (rares): angiosarcome, PNET, rhabdomyosarcome botryoïde, rhabdomyosarcome pléomorphe, chondrosarcome, ostéosarcome, liposarcome Tumeur adénomatoïde PECome Adénomyome polypoïde atypique Sans oublier les tumeurs mésenchymateuses bénignes

TUMEURS STROMALES PURES Contingent épithélial Contingent mésenchymateux Nodule du stroma endométrial absent bénin, limité Sarcome du stroma endométrial absent malin, invasif Sarcome indifférencié absent malin pléomorphe TUMEURS AVEC COMPOSANTE ÉPITHÉLIALE Contingent épithélial bénin Adénosarcome Contingent mésenchymateux malin Carcinosarcome ( entité à part) malin malin (contingent homologue ou hétérologue)

A. Tumeurs stromales pures 2 e rang en fréquence < 10% des tumeurs utérines mésenchymateuses 4 ENTITÉS: - nodule du stroma endométrial bénin - sarcome du stroma endométrial de Bas Grade (0,2% des tumeurs malignes) - sarcome du stroma endométrial de Haut Grade - sarcome indifférencié utérin

1. NODULE DU STROMAL ENDOMETRIAL (ESN) Très rare moyenne: 47 ans 1/3 en post ménopause Nodule solitaire circonscrit, 7 cm en moyenne Bien démarqué du tissu musculaire avoisinant, expansif Très discrètes irrégularités des contours: projections 3mm, au nombre maximum de 3 Pas d invasion vasculaire Cellules du chorion cytogène en phase proliférative, 1 à 5 mitoses/10 HPF, enroulements autour de nombreuses petites artérioles Variantes morphologiques possibles (cf ESS) Pronostic excellent si exérèse complète

2. Sarcome du stroma endométrial de BG (ESS) 45 ans en moyenne 10-25% cas en pré ménopause 25% asymptomatiques 1/3 cas: extension extra utérine au diagnostic Macroscopie: une ou plusieurs masses, +/- kystes, hémorragies et nécrose, de - de 4 cm à + de 15 cm, protrusion dans la cavité utérine, bourgeons tumoraux dans les gros vaisseaux Cellules fusiformes monotones, basophiles, denses, - de 10 mitoses/10 HPF Enroulement concentrique autour de nombreuses petites artérioles Invasion du myomètre et emboles vasculaires (bourgeons endolymphatiques classiques) Variantes morphologiques: Zones de fibrose hyaline, images en feu de Bengale ou remaniements myxoïdes Zones rappelant les tumeurs des cordons sexuels: Granulosa/Sertoli-Leydig Zones à différenciation musculaire lisse (+ de 30% de la surface: ancien stromomyome) Présence d histiocytes, de glandes endométriales, de cellules d aspect épithélioïde Présence de cartilage, de tissu adipeux ou de tissu musculaire strié rare IHC: CD10 + diffus mais pas spécifique! Actine+, desmine+/-, H caldesmone rarement exprimée RE et RP+ WT1+

INFILTRATION DIGITIFORME, SERPIGINEUSE

CD34

RE/RP + CD10 +

Biologie moléculaire: t(7;17) (p21;q15), transcrit de fusion JAZF1-SUZ12 (JJAZ1), la plus fréquente (50% des cas) Moins de 10 mitoses/10hpf = bon pronostic Evolution dépendante du stade Suivi long car récidives tardives (même pour les stades I) Récidives abdomino pelviennes (50% des patients) métastases pulmonaires: 10% des cas Ttt chirurgical carcinologiquement complet Ttt hormonal

3. Sarcome du stroma endométrial de HG (OMS 2014) Médiane: 50 ans Taille de 7,5 cm en moyenne Localisation intracavitaire, intramurale, extension extra utérine Mode d infiltration en doigts de gant et vascularisation fine typiques Hypercellularité avec des nids de cellules rondes atypiques et mitotiques (> 10 mitoses/10hpf) Association à des cellules fusiformes de BG sur un fond fibromyxoïde Emboles vasculaires fréquents Nécrose focale Translocation spécifique: fusion YWHAE-NUTM2A/B(FAM22A/B) t(10;17)(q22;p13) IHC: cycline D1 ++ ER, PR et CD10 plutôt négatifs Comportement plus agressif qu un ESS mais moins qu un sarcome indifférencié

4. Sarcome indifférencié utérin Femme plus âgée Volumineux, infiltration ++, nécrose, hémorragies Cellules pléomorphes >10 mitoses/10hpf Emboles Pas de différentiation musculaire lisse RE et RP- Agressif+++ Récidives abdomino-pelviennes et métastases ++ Mortalité élevée Pas de translocation spécifique Exclure un carcinosarcome ou un adénosarcome grâce à un bon échantillonnage

B. TUMEURS BIPHASIQUES AVEC COMPOSANTE ÉPITHÉLIALE TUMEURS MIXTES MÜLLERIENNES 1 SEULE ENTITÉ: l adénosarcome REMARQUE: le CARCINOSARCOME ne doit plus être considéré comme un authentique sarcome. - Tumeur fréquente en post ménopause et agressive ++ - Biologie proche des carcinomes de haut grade - Origine commune (monoclonale) des deux contingents carcinomateux et sarcomateux

Adénosarcome Très rare Age moyen: 58 ans, 30% en pré ménopause Polype, 5cm en moyenne, polylobé, +/- plurikystique Architecture papillaire et foliacée Essentiellement intramuqueux Invasion superficielle du myomètre dans 15% cas Contingent glandulaire minoritaire, bénin, svt de type endométrial Contingent stromal avec condensation périglandulaire, mitoses variables (1 et +), soit de bas grade ou de haut grade 20% cas: sarcomatous overgrowth = + 25% de la surface tumorale sarcomateuse Éléments hétérologues dans ¼ des cas: os, cartilage, muscle strié Faible potentiel malin en général Survie globale: 80-90% ¼ récidivent localement et tardivement (> 5 ans) avec un contingent sarcomateux de + en + de agressif 5% de métastase (contingent sarcomateux) à distance

Contingent stromal de bas grade

C. Rhabdomyosarcome embryonnaire de type botryoïde Femme jeune Souvent col utérin (vagin chez enfant) Polype, en grappe, 3-4 cm Couche cambiale Petites cellules indifférenciées et cellules musculaires striées 90 à 95% des patientes sont guéries Pronostic lié à l invasion pariétale

CONCLUSIONS Sarcomes utérins = en majorité tumeurs agressives Rôle de l extension initiale dans le pronostic Nécessité de connaître les particularités des différentes variétés pour proposer un traitement adapté. Tumeurs mésenchymateuses pures: léiomyosarcome, sarcome du stroma endométrial, sarcome indifférencié Tumeurs mixtes: adénosarcome Sarcomes de faible grade de malignité: adénosarcome, sarcome du stroma endométrial de BG Sarcomes de grade intermédiaire: sarcome du stroma endométrial de HG Sarcomes de haut grade de malignité: léiomyosarcome, sarcome indifférencié. Le carcinosarcome n est plus considéré comme faisant partie intégrante des sarcomes.