Quels sont les fondements du commerce International? I. Rappel des notions clés



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Transcription:

Quels sont les fondements du commerce International? I. Rappel des notions clés 1. Qu'appelle-t-on un avantage comparatif? a. Pour Ricardo, tout pays a intérêt à se spécialiser dans les productions pour lesquelles ses coûts de production sont inférieurs à ceux de tous les autres pays. b. Pour Smith, chaque pays se spécialise dans les produits pour lesquels il dispose d'un avantage le plus grand ou le désavantage le plus faible. c. Pour Smith, tout pays a intérêt à se spécialiser dans les productions pour lesquelles ses coûts de production sont inférieurs à ceux de tous les autres pays. d. Pour Ricardo, chaque pays se spécialise dans les produits pour lesquels il dispose d'un avantage le plus grand ou le désavantage le plus faible. 2. Les dotations factorielles a. Elles se définissent comme l'abondance relative des facteurs de production dans un pays. b. Elles sont explicatives des avantages comparatifs. c. Elles sont stables dans le temps. d. Les auteurs qui ont mis en avant cette notion sont Heckscher et Krugman 3. Le libre-échange a. Il a progressé depuis 1945 uniquement grâce aux accords commerciaux. b. Il signifie l'absence de restrictions aux échanges internationaux. 4. Les Firmes Multinationales. a. Elles sont différentes des firmes transnationales. b. Ce sont des entreprises ayant des unités de production dans plusieurs pays. c. La globalisation financière n'a pas joué un rôle prépondératant dans la croissance des Firmes Multinationales. 5. Externalisation a. Elle est une alternative aux IDE horizontaux. b. Elle est une alternative aux IDE verticaux. c. Elle signifie le transfert de toutes les tâches d'une firme vers d'autres firmes plus spécialisées. 6. Délocalisation a. Elle consiste à la fermeture d'une unité production nationale pour en ouvrir une à l'étranger. b. Elle consiste à la substitution de sous-traitants étrangers à des sous-traitants nationaux. c. Elle consiste à l'ouverture d'unité de production à l'étranger sans fermeture d'unité de production national alors qu'elle aurait pu se faire sur le territoire national. d. Elle n'a que des effets négatifs sur l'emploi.

7. La compétitivité hors-prix a. Elle a pour objectif de réduire les coûts de production. b. Elle joue sur tout un ensemble d'éléments (autres que les prix) pour rendre la production de l'entreprise plus attractive. c. Elle joue sur l'innovation des produits. 8. La compétitivité prix a. Elle vise à augmenter la productivité pour baisser les coûts unitaires. b. Elle vise à jouer sur les services annexes aux produits (SAV, garantie longue durée...). c. Elle tente de réduire les prix d'une firme pour conquérir des parts de marché. 9. Le protectionnisme a. Les barrières tarifaires sont une forme de protectionnisme. b. La barrières non tarifaires ne sont pas une forme de protectionnisme. c. Les subventions accordées aux producteurs domestiques ne sont pas une forme de protectionnisme. II. Questions de cours 1. Les nouvelles théories du commerce international a. Analysent les causes du développement du commerce comme des facteurs exogènes. b. Considèrent que c'est parce qu'un pays exporte qu'il devient compétitif. c. Considèrent que c'est parce qu'un pays est plus compétitif qu'il exporte. d. Considèrent que les gains du commerce international sont cumulatifs : effet de concurrence, effet de diversification, économie d'échelle. 2. Les déterminants du commerce international a. Les pays échangent car ils ont une demande intérieure différente. b. L' "écart technologique" est explicatif des échanges internationaux. 3. Les effets du libre-échange a. Il est facteur de chômage dans certains secteurs. b. Il freine l'innovation du fait d'une concurrence accrue entre les firmes. c. Il permet une réductions des coûts. d. Ils ne sont positifs que pour les pays où le coût des facteurs de production sont faibles. e. Il permet de se spécialiser et donc d'améliorer les termes de l'échange. 4. Les effets du protectionnisme. a. Il nuit aux entreprises naissantes. b. Les quantités produites nationalement diminuent. c. Il y a une redistribution du revenu, des consommateur vers les producteurs nationaux.

5. Les IDE a. Du fait de la crise, ils diminuent. b. Il y a IDE lorsqu'une entreprise non-résidente prend intérêt d'au moins 15% du capital d'une entreprise résidente. c. Depuis quelques années, les IDE sur la même branche de production sont devenues minoritaires. 6. Les stratégies des firmes multinationales. a. Elles se basent sur la théorie des avantages absolus b. La délocalisation vers les pays à bas salaires est une stratégie toujours optimale. c. La coordination par le marché peut être plus avantageuse que la coordination administrative. d. Les délocalisations vers les pays émergents se fait uniquement pour des raisons de coûts. 7. Les déterminants de la compétitivité a. Le prix d'un produit dépend exclusivement de son coût. b. Les différents type de différenciation constituent des stratégies de compétitivité prix. c. La compétitivité d'une firme s'évalue en fonction des prix qu'elle pratique ainsi que de ses coûts. 8. Les effets de la multinationalisation a. Le commerce intra-infirme, qui représente 40% des échanges mondiaux, obéit à la loi de l'offre et de la demande. b. Elle a des effets positifs sur les emplois peu qualifiés des pays d'accueil des délocalisations et des effets négatifs sur les emplois qualifiés des pays d'origine. c. Les IDE ont des impacts positifs en terme d'emploi pour les pays d'accueil en profitant de leurs avantage comparatifs sans pour autant les aider à évoluer grâce aux transferts de technologie. III. Exercices d'application 1. La mondialisation des échanges et ses déterminants Principaux exportateurs et importateurs mondiaux de marchandises, 2011 (En milliards de dollars et en pourcentage) Rang Exportateurs Valeur Part Variation annuelle en pourcentage Rang Importateurs Valeur Part Variation annuelle en pourcentage 1 Chine 1898 20 1 États-Unis 2266 12,3 15 2 États-Unis 1480 16 2 Chine 1743 9,5 25 3 Allemagne 1472 17 3 Allemagne 1254 6,8 19 4 Japon 823 7 4 Japon 855 4,6 23 5 Pays-Bas 661 15 5 France 714 3,9 17 6 France 596 14 6 Royaume-Uni 638 3,5 14 7 Corée, République de 555 19 7 Pays-Bas 599 3,2 16

8 Italie 523 17 8 Italie 557 3,0 14 9 Russie, Fédération de 522 30 9 Corée, République de 524 2,8 23 Hong Kong, Chine 511 2,8 16 10 Belgique 477 17 10 importations définitives 130 0,7 16 11 Royaume-Uni 473 17 11 Canada a 463 2,5 15 a Importations f.a.b. Total des économies ci-dessus c 16887 92,5 - Total des économies ci-dessus c 16851 91,4 - Monde c 18255 100,0 20 Monde c 18438 100,0 19 b Estimations du Secrétariat. c Y compris d'importantes réexportations ou importations destinées à la réexportation. Note: Pour les données annuelles de 2000-2011, voir les tableaux A6 et A7 de l'appendice. Source : OMC 1. Quel est le solde commercial des Etats-Unis? a. -855 b. 855 c. -786 d. 786 2. Quelle est la part des exportations chinoises dans les exportations mondiales? a. 12% b. 15% c. 10.4% IV. Questions de synthèse. A. Premier sujet : comment expliquer le recours au protectionnisme? 1. Quelle (s) problématique (s) serait la mieux adaptée au sujet? i. En quoi le manque de compétitivité des firmes résidentes nécessite de les protéger contre les firmes non résidentes? ii. Les analyses historiques et économiques ne justifient-elles pas le recours au protectionnisme? 2. Quel plan adopté pour ce type de sujet? a. Il faut le traiter selon un plan dialectique : Oui/Mais; Thèse/Antithèse/Synthèse b. Il faut le traiter selon un plan analytique : Causes/conséquences; Constat/Causes/Conséquences. c. Il faut le traiter selon un plan interactif : Influence de X sur Y/Influence de Y sur X. B. Second sujet : L'augmentation des IDE profite-t-elle au développement des pays en développement? 1. Quelle(s) problématique (s) serait la mieux adaptée au sujet? a. Comment analyser les effets positifs des IDE sur les pays en développement? b. Quels sont les effets négatifs des IDE sur les pays en développement?

c. Pourquoi le libre-échange est-il bénéfique pour les pays en développement? 2. Quel plan adopté pour ce type de sujet? a. Il faut le traiter selon un plan dialectique : Oui/Mais; Thèse/Antithèse/Synthèse b. Il faut le traiter selon un plan analytique : Causes/conséquences; Constat/Causes/Conséquences. c. Il faut le traiter selon un plan interactif : Influence de X sur Y/Influence de Y sur X.

Le financement de l'économie I. Rappel des notions clés A. Identifier l'énoncé qui décrit une devise : 1. Le dollar est une devise pour un résident de la zone euro. 2. L'euro est une devise pour un résident de la zone euro. B. Identifier l'énoncé qui décrit la spéculation : 1. Il s'agit de tirer avantage des écarts de cours entre des devises, des actifs financiers présents sur des places boursières. 2. Il s'agit d'acheter (ou de vendre) un actif en vue d'une revente (ou d'un rachat) à une date ultérieure pour profiter d'une augmentation (ou d'une baisse) du prix. C. Identifier l'énoncé qui décrit le marché des changes : 1. Marché sur lequel se confrontent les offres et les demandes de devises et où se forment les taux de change. 2. Marché sur lequel se confrontent les offres et les demandes de monnaies et où se forment les taux de change. II. Questions de cours A. La balance des paiements

A. Quel est le montant de la contrepartie comptable des biens, services et capitaux exportés ou importés gratuitement en 2012? 1. 30.4 milliards d'euros 2. 74.4 milliards d'euros 3. 37.2 milliards d'euros 4. 5.9 milliards d'euros B. Quel est le montant des échanges (achats/ventes) d'actifs non financiers en 2012? 1. -0.2 milliard d'euros 2. 1.2 milliards d'euros 3. 59.2 milliards d'euros 4. 5.9 milliards d'euros C. Quel est le montant des opération sur titres négociables entre résidents et non résidents en 2012? 1. 1.2 milliards d'euros 2. 4.3 milliards d'euros 3. 37.5 milliards d'euros 4. -4 milliards d'euros

D. Quel est le montant des créances brutes en or monétaire et en devises et des avoirs en droits de tirage spéciaux en 2012? 1. 5.9 milliards d'euros 2. -4 milliards d'euros 3. 31.6 milliards d'euros E. Que signifie les -4 milliards d'euros d'avoir de réserve en 2012 1. Que les avoirs ont augmenté 2. Que les avoir ont diminué F. Le solde des transactions courantes en 2012 est négatif, par quoi est-il principalement financé? 1. Autres investissements 2. Investissement de portefeuille 3. Les services 4. Les revenus B. Les flux internationaux de capitaux 1. Les mouvements de capitaux a. augmentent moins vite que le commerce international. b. s'expliquent par le développement des investissements de portefeuille. c. ils ne sont seulement un transfert de risque et non d'épargne 2. La monnaie des pays émergents s'apprécient trop vite en raison principalement : a. De la croissance de leurs exportations b. De l'afflux d'entrée de capitaux spéculatifs 3. Le processus de désintermédiation au sein de la globalisation financière a. est inévitable car la finance directe prend une part prépondérante b. traduit le manque d'adaptation des banques limitées à la finance indirecte c. n'est pas aussi évident car les banques s'adaptent et modifient leur rôle C. Le marché des changes 1. Est-ce que le différentiel de compétitivité est un déterminant du taux de change? 2. Est-ce que le différentiel de taux d'intérêt est un déterminant du taux de change? 3. Le marché des changes est favorable aux agents économiques qui sont risquophiles. 4. Un taux de change faible nuit à l'économie d'un pays sur le court terme. 5. Un taux de change fort incite à réaliser des gains de productivité. 6. Un taux de change faible favorise la désinflation compétitive. 7. L'avantage majeur du régime de change flottant est qu'il stabilise les taux de change entre les devises. 8. Dans un taux de change flottant la baisse du cours d'une monnaie est qualifiée de dévaluation.

9. Les partisans du taux de change fixe s'appuient sur le théorème de la courbe en J. 10. Les autorités monétaires n'influencent jamais le cours des monnaies car l'économie mondiale est dans un système de change flottant. III. Questions approfondies A. De cours 1. Les effets d'une dévalorisation du taux de change pour un pays : 1. Il y a un effet-prix, le prix des produits importés diminuent. 2. Il y a un effet-quantité, les consommateurs se tournent vers des produits nationaux. 3. L'élasticité prix est à prendre en ligne de compte dans l'effet-prix. 2. La contrainte extérieure 1. S'analyse à partir du solde des transactions courantes. 2. Nécessite un recours à des capitaux étrangers. 3. Provoque une baisse des taux d'intérêt. B. De synthèse 1. Sujet: Analysez les flux internationaux de capitaux dans l'économie mondiale 1. Quelle(s) problématiques serai(en)t le mieux adaptées au sujet? a. Comment les flux de capitaux ont-ils évolué? b. Comment les flux de capitaux ont-ils contribué au financement de l'économie? c. Quelles sont les conséquences des flux internationaux sur le financement de l'économie mondiale? 2. Quel plan adopté pour ce type de sujet? a. Il faut le traiter selon un plan dialectique : Oui/Mais; Thèse/Antithèse/Synthèse b. Il faut le traiter selon un plan analytique : Causes/conséquences; Constat/Causes/Conséquences. c. Il faut le traiter selon un plan interactif : Influence de X sur Y/Influence de Y sur X.

Quelle est la place de l Union européenne dans l économie globale? I. Rappel des notions clés 1. La banque centrale européenne dépend de la Commission Européenne. 2. Dans une Union Monétaire et Economique a. Chaque pays conserve sa protection vis à vis de l'extérieur b. Il y a une politique commerciale commune c. Il n'y a pas d'harmonisation des politiques économiques nationales 3. Une politique budgétaire expansionniste signifie que les impôts diminuent 4. Une politique monétaire restrictive signifie que les banques centrales rachètent des bons du trésor. II. III. Questions de cours 1. Les étapes de l'intégration économiques sont : l'union douanière, le libre-échange, le marché unique, l'union politique et l'union monétaire. 2. L'intégration européenne démontre que la régionalisation à ses limites et ne peut pas faire face aux défis de la mondialisation. 3. La Commission Européenne collecte des impôts. 4. Tous les pays de l'ue sont membres de l'euro Zone. 5. Le pacte de stabilité et de croissance impose un taux de croissance de 2%. 6. Un pays peut adopter l'euro si : a. un budget dont le déficit ne dépasse pas de 15% celui des pays ayant une croissance de plus de 3%. b. un taux d'intérêt à long terme proche de la moyenne des trois pays de la zone euro ayant le plus faible taux d'inflation. 7. La réalisation du marché intérieur permet de réaliser des économies d'échelles 8. La politique commerciale extérieure relève de la souveraineté de chacun des membres de l'union Européenne. 9. Les principaux domaines de la politique de la concurrence européenne sont : a. Les ententes b. Le contrôle des concentrations c. Les abus de positions dominantes d. La régulation 10. le principe de subsidiarité signifie qu'une politique doit toujours être menée au niveau supérieure. 11. Le mécanisme européen de stabilité bénéficie à tous les pays de l'union Européenne. 12. La majorité des échanges marchands de l'union Européenne se fait à l'extérieur. 13. Grâce au Pacte de Stabilité et de Croissance les politiques de relances sont favorisées 14. Le Pacte de Stabilité et de Croissance impose un déficit public de 3% et une dette inférieure à 80% du PIB. 15. Un euro fort favorise les entreprises européennes exportatrices de marchandises. 16. L'euro fort pénalise tous les pays européens. 17. Quand le déficit budgétaire d'un pays augmente alors ses obligations perdent de la valeur. 18. Une diminution des taux d'intérêts de la banque centrale Européenne contracte le crédit. Questions approfondies A. De cours 1. Quelles sont les contraintes qui pèsent sur la politique budgétaire d'un pays européen? i. Le PSC

ii. La politique de la concurrence iii. Les taux de change flottants 2. Les euro-obligations sont favorables à tous les pays de la zone euro. 3. L'euro est une monnaie de référence pour tous les pays du monde. 4. Pourquoi la politique de la concurrence est-elle nécessaire au bon fonctionnement économique d'une Union Economique et Monétaire? i. Parce que les entreprises seraient tentées de délocaliser leur production. ii. Parce que les entreprises bénéficient d'économie d'échelle et sont incitées à se concentrer iii. Parce que les entreprises ne sont pas capables de s'adapter à la demande. B. De synthèse. 1. Sujet 1 : L'Euro fort pénalise-t-il les économies européennes? 1. Quelle(s) problématiques serai(en)t le mieux adaptées au sujet? a. En quoi un taux de change fort peut dégrader la balance des paiements des pays européens nuit à tous les pays européens? b. Pourquoi les économiques européennes ont-elles un déficit de compétivité? c. Comment analyser la faiblesse des économies européennes? 2. Quel plan adopté pour ce type de sujet? d. Il faut le traiter selon un plan dialectique : Oui/Mais; Thèse/Antithèse/Synthèse e. Il faut le traiter selon un plan analytique : Causes/conséquences; Constat/Causes/Conséquences. f. Il faut le traiter selon un plan interactif : Influence de X sur Y/Influence de Y sur X. 2. Sujet 2 : Comment une politique de rigueur permet-elle de sauver l'union Economique et Monétaire. 1. Quelle(s) problématiques serai(en)t le mieux adaptées au sujet? a. Dans quelle mesure une politique de relance n'est-elle pas la meilleure des solutions pour sauver l'uem? b. Quels sont les outils, et les moyens nécessaires pour préserver, maintenir l'union Economique et Monétaire? c. Quelles sont les limites à une politique de rigueur dans l'union Economique et Monétaire? 2. Quel plan adopté pour ce type de sujet? a. Il faut le traiter selon un plan dialectique : Oui/Mais; Thèse/Antithèse/Synthèse b. Il faut le traiter selon un plan analytique : Causes/conséquences; Constat/Causes/Conséquences. c. Il faut le traiter selon un plan interactif : Influence de X sur Y/Influence de Y sur X.