Portfolio Management Simulation Manuel Règles du jeu Bourse Action Obligation Option Risque Avenue Beauregard 11 1700 Fribourg e bsu@unifr.ch http://bsu.unifr.ch
Table des matières Règles du jeu PMS... 3 Introduction... 3 L objectif du jeu est de... 3 Durée du jeu et concept du PMS... 3 Classements... 3 Comment passer des ordres?... 3 Splits... 4 Les options dans le PMS... 4 Droit de participation et cotisation... 4 Username et mot de passe... 4 Questions... 5 Corrections... 5 Bourse... 6 Qu est-ce que la bourse?... 6 Le rôle de la bourse... 6 Les actifs... 6 SIX... 6 Actions... 7 Définition... 7 Types d actions en Suisse... 7 Evaluation des actions... 7 La formule de Gordon-Shapiro... 7 PER... 7 Obligations... 9 Définitions... 9 Types d obligations... 9 L évaluation des obligations... 10 Options... 11 Introduction... 11 Call et put... 11 Terminologie... 11 Il existe deux sortes d options... 11 La spéculation... 12 Cap, floor et collar... 12 Effet de levier (leverage effect)... 12 Hedging... 13 Risque... 14 La gestion du risque dans la PMS... 14 Le ratio de Sharpe... 14 Bibliographie... 16 Liste des livres... 16 Liste des sites internet... 16
Règles du jeu PMS Introduction Le Portfolio Management Simulation (PMS) est un jeu boursier pour les étudiants des Hautes Ecoles suisses. L objectif du jeu est de - Permettre aux étudiants de se familiariser avec les marchés financiers - Faire un lien entre la théorie enseignée en cours et la vie professionnelle - Donner la possibilité d entrer en compétition avec d autres étudiants et de s amuser Le jeu boursier des universités suisses PMS est organisé depuis 1991 par l association estudiantine BSU (Börsenspiel der Schweizer Universitäten). Pour plus d informations, retrouvez nous sur notre site internet http://bsu.unifr.ch. L équipe de la BSU vous souhaite beaucoup de plaisir et plein de succès! Durée du jeu et concept du PMS Le jeu a lieu du 25 mars 2013 au 17 mai 2013. Pendant 8 semaines, vous gérez une fortune initiale de CHF 1 million. Avec ce capital, vous pouvez acheter et vendre quotidiennement divers titres côtés au SMI, DAX, CAC 40, DJ IND et NASDAQ. Les ordres des transactions sont enregistrés aux cours de clôture du jour. Tous les participants au jeu peuvent recevoir Finanz und Wirtschaft gratuitement durant le jeu. Les premiers journaux seront envoyés aux joueurs le 17 avril. Classements Trois classements sont prévus en parallèle: - Performance: Celui ou celle qui détient le portefeuille le plus performant dans la version Performance à la fin du jeu a gagné. - Risk Management: Celui ou celle qui détient le portefeuille dont le ratio de Sharpe (pour plus de détails sur le sharpe ratio, voir chapitre correspondant) est le plus élevé dans la version Risk Management à la fin du jeu a gagné. - Hebdomadaire : Celui qui réalise la meilleure progression de la semaine. Comment passer des ordres? Le jeu boursier est accessible uniquement par Internet http://bsu.unifr.ch. Il est possible de passer des ordres quotidiennement. Chaque participant obtiendra un username et un mot de passe pour s identifier sur la page. Les titres négociables se trouvent sous «Négocier». Vous pouvez passer des ordres par le site web du jeu. Tous les ordres qui entrent avant 17h30 seront imputés aux cours du même jour. Les ordres qui arrivent plus tard sont pris en considération le lendemain. 3
Si le montant disponible du portefeuille est insuffisant, les titres en surplus ne seront pas exécutés. La vente à découvert n est pas possible, c est-à-dire que vous pouvez seulement vendre des titres qui sont dans votre portefeuille. Il n est pas nécessaire de liquider tous les titres à la fin du PMS. Pour chaque ordre passé, les frais de courtage s élèvent à 1% de la somme investie de CHF 20.- minimum, CHF 200.- maximum. Pour chaque vente passée, les frais de courtage s élèvent à 1% de la somme investie de CHF 20.- minimum, CHF 200.- maximum. L argent non investi reste sur un compte rémunéré à 0.1 % d intérêt (ces intérêts ne peuvent pas être réinvestis). Splits Un split d action est la division de sa valeur nominale. En cas de split, le nombre d actions est multiplié par le facteur du split. Pour la PMS, nous avons introduit une simplification: le nombre d actions reste inchangé, mais le cours de l action et des options concernés sont multipliés par le facteur. Les options dans le PMS Pour le PMS 2013, l équipe de la BSU a décidé de ne pas introduire les options dans le jeu. Vous trouverez néanmoins des informations sur les options à la page 10 de ce manuel. Droit de participation et cotisation Tous les membres de BSU ont le droit de participer. Tous les étudiants et étudiantes des hautes écoles suisses (universités, écoles polytechniques fédérales, hautes écoles spécialisés) peuvent devenir traders. L inscription se fait en ligne sur le site web. Chaque participant ne peut s inscrire qu une seule fois. La cotisation s élève à CHF 15.- et est à verser sur le compte postal suivant avant le 07 avril 2013: Börsenspiel der Schweizer Universitäten 17-11561-6 IBAN : CH91 0900 0000 1701 1561 6 PostFinance Das Börsenspiel der Schweizer Universitäten (BSU) Börsentraining Avenue de l Europe 20 1700 Fribourg Switzerland Username et mot de passe Le username et le mot de passe servent à vous identifier sur la page web du jeu. Vous avez la possibilité de changer ces paramètres à tout moment. Si vous avez oublié votre mot de passe, vous pouvez utiliser le lien prévu à cet effet dans la page de login. 4
Questions Si vous avez des questions écrivez-nous un e-mail: bsu@unifr.ch. Les questions seront traitées par l équipe d organisation. Corrections Afin de garantir un niveau d équité adéquat, les organisateurs peuvent, dans certains cas exceptionnels (ex : problème technique), procéder à certaines corrections sur les portefeuilles des participants, notamment annuler une transaction, exécuter une transaction non avenue ou replacer l état des portefeuilles de tout ou partie des participants dans un état antérieur à la survenance d un cas exceptionnel. Les organisateurs peuvent également suspendre ou disqualifier un participant qu ils soupçonnent d avoir contourné les règles et aspects techniques du jeu ou d avoir profité d un avantage déloyal pour améliorer son classement. Une telle suspension ou disqualification ne peut en aucun cas faire l objet d une contestation, ni fonder une quelconque prétention. 5
Bourse Qu est-ce que la bourse? La bourse est un lieu où les demandeurs et les offreurs se réunissent pour accomplir des transactions. On distingue : - Les bourses de commerce : Institutions où se négocient des achats et ventes de produits de base et des matières premières (sucre, café, etc.). - Les bourses de valeurs mobilières : marchés dans lesquels s échangent les valeurs mobilières, c est-à-dire les actions, obligations, Le rôle de la bourse La bourse assure la rencontre entre les épargnants, ceux qui prêtent, et les agents économiques, ceux qui empruntent. La valeur attribuée par le marché à une entreprise est mesurée d après les cotations en bourse. Les actifs Les titres financiers : Actions, obligations, Les produits dérivés : Options (voir chapitre correspondant pour plus de détails), futures, SIX SIX, Swiss Exchange est la bourse suisse. Voir le site internet : www.six-swissexchange.com 6
Actions Définition Une action est un droit de propriété d une entreprise. Il s agit d un actif à revenu variable. Les actions s échangent sur les marchés boursiers, si l entreprise émettrice est cotée en bourse, ou sur un marché de gré à gré (marché sur lequel les transactions se font directement entre le vendeur et l acheteur. Types d actions en Suisse - Actions au porteur : L actionnaire détient un droit au patrimoine (bénéfice) et un droit de vote à l assemblée générale. Ces titres sont librement cessibles. - Actions nominatives : Les actionnaires sont connus par l entreprise. L action est transférable avec restriction. L actionnaire détient des droits patrimoniaux et un droit de vote. - Bons de participations : L actionnaire détient des droits patrimoniaux, mais pas de droit de vote. Evaluation des actions Pour se faire une idée de la valeur de l action et du risque encouru par son acquisition, on peut observer les données suivantes : prix actuel de l action, le paiement des dividendes, le taux d intérêt, la valeur future, le cycle conjoncturel, l évolution des actions de l entreprise, l entreprise elle-même, l évolution des marchés financiers, La formule de Gordon-Shapiro Il existe une formule très connue du monde de la finance qui permet d évaluer les actions en considérant les dividendes qu elles rapportent, il s agit de la formule de Gordon-Shapiro. Les dividendes sont les parts de bénéfice distribuées aux actionnaires. La valeur d une action est la somme des cash-flows futurs : P0 : Le prix actuel Dt : Dividende au temps t r : Taux d intérêt PER Le PER signifie Price Earning Ratio, il s agit du rapport entre le prix de l action et le bénéfice par action. Ce ratio évalue la cherté de l action. PER = Exemple : L action de l entreprise XY vaut 50 francs. Le bénéfice prévu est de 5 francs par action. L action vaut donc 50 / 5 = 10 fois les bénéfices de l entreprise XY. 7
On peut évaluer une action par la comparaison du PER de cette dernière et du PER du secteur. On sait alors ci l action est sous- ou sur-évaluée. 8
Obligations Définitions Les obligations sont des actifs à revenus fixes. Il s agit de dettes émises par les entreprises ou les organes soumis au droit public (ex. la Confédération). Les obligataires, c est-à-dire les détenteurs d obligation sont placés sur un pied d égalité face à l émetteur qui est unique. On fixe les conditions de l emprunt, c est-à-dire l échéance, le taux d intérêt, le montant du remboursement. Les obligataires sont remboursés à l échéance. On cote les obligations en pourcentage. Le 100% se nomme le pair. Types d obligations - Obligation à taux fixe : Versement d un coupon (paiement de l intérêt) correspondant à la valeur nominale multipliée par le taux d intérêt. - Obligation à taux variable : On calcule le coupon d après un taux d intérêt de référence. - Emprunt zéro-coupon : On ne reçoit pas de coupon, tout est remboursé à l échéance. Le paiement des coupons est compris dans le prix. - Rente perpétuelle : Il n y a pas de remboursement de capital. Exemple d obligation à taux fixe : La valeur nominale de l obligation est de CHF 1000.- et le taux d intérêt est de 3%. Les obligations ont été émises le 4 mars 2008 et l échéance est le 4 mars 2018. Le détenteur de l obligation reçoit, chaque 4 mars, la somme de 1000 x 3% = 30 CHF. Le 4 mars 2018, il recevra la somme de CHF 1000 + CHF 30, ceci correspond au remboursement de l emprunt et au paiement du taux d intérêt. Obligation Sairgroup (extrait du site www.swx.com) Il s agit d une obligation du groupe SAirGroup émise 15.02.1988 dont la date d échéance est le 15.02.2013. Le montant total de l émission est de 150'000'000 CHF divisés en obligations de 5000.-. 9
L évaluation des obligations La valeur boursière d une obligation est appelée gross price, mais également dirty price et est notée P. Il s agit du prix payé par l obligataire. Il existe la relation P = C + fl. Où C est appelé clean price et signifie le cours sec, c est-à-dire cours sans coupon. fl est la multiplication de la fraction de l année et du montant du coupon en %. L évaluation d une obligation à zéro coupon Le prix correspond à la somme des cash-flows futurs, hors les obligations zéro coupon ne possèdent qu un seul cash-flow, le remboursement final. Vn : est la valeur nominale après n périodes r : est le taux d intérêt en % Exemple : Une obligation à zéro-coupon sera échue le 3 mars 2015. Quelle est le prix de cette obligation au 3 mars 2008 sachant que le taux d intérêt est de 4%? Il sera de 100% / (1.04) 7 = 75,99%. L évaluation d une obligation à coupons Toutes les évaluations d obligations reposent sur le même principe : actualiser les cash-flows futurs que générera l obligation. On additionne donc la somme des intérêts reçus actualisés et le remboursement final actualisé. Exemple : Une obligation sera échue dans 2 ans, le taux d intérêt est de 3% et on rembourse chaque année 4 %. Quel est le clean price C? 10
Options Pour des conseils sur les transactions concernant les options dans le jeu PMS, il faut se rendre au chapitre règles du jeu PMS. Introduction Les options sont des actifs dérivés, c est-à-dire des actifs dont la valeur est dérivée d autres actifs (actions, matières premières, ). Une option est un contrat qui donne à son détenteur le droit d acheter ou de vendre dans le futur un actif à un prix fixé à l avance. L option, comme son nom l indique, n est pas obligatoire. On a le droit d acheter ou de vendre, cela est une possibilité et non pas une obligation! Call et put - Option d achat, le droit d acheter dans le futur un actif à un prix fixé à l avance. - Option de vente, le droit de vendre dans le futur un actif à un prix fixé à l avance. Terminologie - Prime de l option : Prix ou valeur de l option - Sous-jacent ou actif sous-jacent : Actif sur lequel porte l action (ex. pétrole) - Exercer une option : Acte consistant à acheter/vendre le sous-jacent au prix défini par l option. - Prix d exercice : Prix fixé à l avance pour acheter/vendre l actif sous-jacent. - Date d échéance ou échéance : Date à partir de laquelle l option est échue et est considérée comme morte. Il existe deux sortes d options - l option américaine : Cette option peut être exercée n importe quand jusqu à l échéance. - l option européenne : Cette option ne peut être exercée qu à la date d échéance. Exemples Acheteur d un call http://fr.wikipedia.org/wiki/option_%28finance%29 11
Le prix de l option p (la prime de l option) est de 50 francs et son prix d exercice K est de 1500 francs. L acheteur exerce son option si le prix dépasse 1500 + 50 francs. Supposons que le prix du sous-jacent est de 2000 francs. L acheteur gagne donc 2000 (1500 + 50) = 450 francs. Acheteur d un put http://fr.wikipedia.org/wiki/option_%28finance%29 Le prix de l option p est de 50 francs et son prix d exercice K et de 1500 francs. On exerce son option uniquement si le prix du sous-jacent est inférieur à 1500-50 = 1450 francs. Si le prix du sous-jacent est de 1200, en exerçant l option on gagne 1450 1200 = 250 francs. La spéculation La spéculation se caractérise par l'acceptation d'un risque. Le spéculateur est celui qui prend position. Il fait un pari sur l'évolution future d'une valeur. C'est un comportement qui est donc radicalement différent de celui de la couverture. C'est le comportement de l'investisseur en général, dans la mesure où, cherchant à prévoir des flux futurs, il spécule sur l'avenir. La spéculation joue un rôle fondamental : assumer des risques que les autres intervenants ne veulent pas supporter. Tout spéculateur minimise ainsi le risque des autres intervenants. Cap, floor et collar Le cap (signifiant plafond) est une option sur taux d intérêt permettant à l acheteur de se fixer un taux d intérêt plafond correspondant à un endettement maximal qu il ne souhaite pas dépasser. Le floor (signifiant plancher) est l opération inverse au cap, c est-à-dire qu il y a fixation d un taux d intérêt minimum. Le collar est la combinaison du cap et du floor permettant de garantir un taux d intérêt à l intérieur d une fourchette. Effet de levier (leverage effect) L'effet de levier explique le taux de rentabilité comptable des capitaux propres en fonction du taux de rentabilité après impôt de l'actif économique (rentabilité économique) et du coût de la dette. 12
Par définition, il est égal à la différence entre la rentabilité des capitaux propres et la rentabilité économique. - Lorsqu'il est positif : Le recours à l'endettement a permis d'augmenter la rentabilité des capitaux propres de l'entreprise. - Lorsque la rentabilité économique est inférieure au coût de l'endettement, l'effet de levier joue négativement! De plus, celui-ci reste une tautologie comptable qui ne doit pas faire oublier que le recours à l'endettement augmente le risque lié aux capitaux propres, et ne crée pas au total de valeur. Hedging C est l opération de couverture pour compenser une baisse de marché, lors de la détention d un portefeuille d actions. Lorsque la tendance est à la baisse, on couvrira ses pertes futures en achetant des puts sur action ou sur indice. Il est possible de couvrir des pertes à l aide d options sur actions. L achat de puts permet de couvrir le risque d une position en actions car l augmentation de la valeur des puts résultant de la baisse des cours éventuelle compensera la perte enregistrée sur la position en actions. En outre l achat de puts donne le droit de vendre des actions au prix d exercice si les cours chutent en dessous de ce niveau. Si les cours baissent et que l investisseur désire conserver ses actions, il a la possibilité de clôturer sa position en puts. Comme le prix des puts augmente en cas de fléchissement des cours, il vendra ses options plus cher qu il ne les a achetées. Le bénéfice ainsi réalisé compensera la perte subie sur la position en actions. Exemple: Un investisseur possède 100 actions UBS qu il a achetées à CHF 450. Le cours est à CHF 500 le 15 mars. Pour s assurer contre d éventuelles pertes, sans devoir vendre les actions, il décide d acheter 100 puts (2 contrats) au prix d exercice de CHF 475. Le prix d un put s élève à CHF 23.50. Le seuil de rentabilité est à CHF 523.50 (500+23.50). Si le cours des actions UBS tombe en dessous de CHF 498.50, l investisseur subit une perte maximale de CHF 48.50 (498.50-450) par action. 13
Risque La volatilité de la valeur (ou du taux de rentabilité) d'un titre financier caractérise l'amplitude des variations de la valeur (ou de la rentabilité) de ce titre. Cette volatilité se traduit mathématiquement par une variance ou un écart-type. Dans une économie de marché, elle mesure le risque d un titre : plus un titre financier est risqué, plus son cours est volatil, et réciproquement. La gestion du risque dans la PMS En général, l évaluation du risque ne s utilise que sur de longues périodes (3 ans au moins). La BSU a tout de même tenu à l introduire dans le PMS afin de contraindre les participants à gérer leur portefeuille rationnellement, et ne pas tomber dans le piège de la spéculation à outrance, sachant que l argent investi est fictif et n entraîne donc aucune perte réelle. Le ratio de Sharpe (Article de Andreas Kappler) 1 Les aptitudes d un gérant de fortune dépendent de sa capacité à minimiser le risque encouru tout en maximisant ses gains lors de la composition d un portefeuille. Ainsi, pour que le rapport (Retour sur investissement/ risque) ait du sens, il devra être comparé à un investissement équivalent (benchmark). C est exactement ce qu on cherche à atteindre à l aide de l approche du Ratio de Sharpe. Dans sa forme classique, on entend par rendement net réalisé, la valeur {rendement attendu avec risque - rendement sans risque}. Ce concept est à prendre avec prudence, puisqu il est difficile de prédire le rendement et la variation d un portefeuille. Par contre, il est approprié dans la mesure de la performance passée; il est donc possible de comparer les différents portefeuilles après une certaine période. [...] Exemple de calcul de ratio de sharpe 1 Andreas Kappler, article modifié pris dans «Finanz und Wirtschaft», supplément «Micropal Awards 97», p.14, 14 mars 98. 14
La formule du Ratio de Sharpe Détails: - SR: ratio de Sharpe - F i : rendement de moyenne du portefeuille «i» - rf: taux d intérêt pour titre sans risque - S i : déviation standard du rendement du portefeuille «i» Informations requises pour le calcul du ratio de Sharpe : - Rendement du portefeuille: rendement jusqu au jour de calcul du ratio de Sharpe (quotidiennement). - aux d intérêt sans risque: 2,1% (EURIBOR 11 mars 2005) - Déviation standard du rendement: déviation jusqu au jour du calcul du ratio de Sharpe (quotidiennement) Interprétation du ratio de Sharpe : - Le ratio est négatif : Cela signifie que le portefeuille évalué est moins performant que le référentiel. - Le ratio est compris entre 0 et 1 : Cela signifie que le risque est trop élevé par rapport au rendement du portefeuille. - Le ratio est supérieur à 1 : Cela signifie que le rendement du portefeuille évalué est plus performant que le référentiel. Le risque n est cependant pas plus élevé. On préfère donc un ratio de Sharpe supérieur à 1. 15
Bibliographie Liste des livres S. Ross, R. Westerfield, J. Jaffe: Corporate Finance, Chicago, 1996. Z. Bodi, A. Kane, A. Marcus: Investments, Chicago, 1996. B. Gehrig und H. Zimmermann: Fit for Finance, 2. Auflage, Zürich,1996. J-Y Capul, O. Garnier, «Dictionnaire d économie et de sciences sociales», Hatier, Paris, 2005 «Lexique d économie», Dalloz, 8 ème édition, Paris, 2004 Liste des sites internet www.six-swiss-exchange.com http://bsu.unifr.ch www.wikipédia.org www.trade-net.ch www.telekurs-financial.com www.telekursid.com 16