En convention avec la chaire Ecole Polytechnique Thales «Ingénierie des systèmes complexes» Soirée thématique # 4 mardi 11 janvier 2011 En convention avec l Ecole Polytechnique & la Fondation de l Ecole Polytechnique En convention avec l Ecole Polytechnique & la Fondation de l Ecole Polytechnique Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Association à but non lucratif constituée sous le régime de la loi du 1 Juillet 1901 En partenariat avec : En convention avec l Ecole Polytechnique & la Fondation de l Ecole Polytechnique Page 1
Animation de la soirée thématique Bertrand PETIT Président du Comité de Pilotage CESAMES Fondateur d InnoCherche Réseau de veille innovation pour les dirigeants Ancien DSI et DG de grands groupes industriels Le Mr. Jourdan de l Architecture des Systèmes! Architecture for Dummies Page 2
Soirée thématique du 11 janvier 2011 Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Début Fin Durée Contenu 18:30 18:40 00:10 Présentation du thème de la soirée et de CESAMES Bertrand Petit (CESAMES) 18:40 18:55 00:15 Exposé de synthèse Daniel Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 18:55 19:15 00:20 Intervention d Olivier Guilhamon, directeur de la conformité, Crédit Agricole 19:15 19:35 00:20 19:35 19:55 00:20 19:55 20:40 00:45 Intervention de Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM Intervention de Richard Hababou, directeur de l innovation, Société Générale Table ronde Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : P. Christory (AXA IM), A. Dohet (DGA), P. Foix (Thales), O. Guilhamon (Crédit Agricole), R. Hababou (Société Générale), O. d Herbemont (BelleAventure), F. Tabourot (MEGA) 20:40 20:50 00:10 Conclusion B. Petit (CESAMES) & D. Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 20:50 22:30 01:40 Cocktail dinatoire Page 3
Présentation de CESAMES Daniel KROB Professeur de l Ecole Polytechnique Fondateur et responsable de la chaire Ecole Polytechnique-Thales «Ingénierie des systèmes complexes» Président Fondateur de CESAMES Centre d Excellence Sur l Architecture, le Management et l Économie des Systèmes. Association Loi 1901 Page 4
Pour maîtriser la complexité au 21-ième siècle, il faut changer de paradigme! 19 ème siècle 20 ème siècle 21 ème siècle L ère de la production industrielle L ère des services et du marketing l ère des solutions et de l intégration du business et de l ingénierie Ingénieurs Commerciaux Architectes L Architecture des Systèmes est l outil par excellence pour maîtriser la complexité Page 5
La vision CESAMES : les principes méthodologiques convergent Architecture des systèmes humains Des traditions multiples qui forment les facettes d une même «Architecture des Systèmes» au service du management de la complexité Page 6
Notre lecture de l Architecture des Systèmes Sémantique des systèmes Cadres d architecture Processus d architecture Dynamiques collaboratives Outils d architecture Architecture des systèmes d information Architecture des systèmes matériels Architecture des systèmes humains L «Architecture des Systèmes» consolide l ensemble des pratiques d architecture communes aux trois grandes traditions architecturales Page 7
La mission de l association CESAMES CESAMES a pour mission de faire connaître les méthodes de l Architecture des Systèmes pour vous permettre de mieux maîtriser la vitesse et le risque d exécution dans vos projets technologiques i.e. «faire découvrir l Architecture des Systèmes aux directeurs généraux comme outil de management» Page 8
Les principes clefs d Architecture des Systèmes que nous venons d illustrer Pour quoi Quoi Comment Tout système a une mission Toute partie prenante doit avoir été identifiée Tout composant d un système doit avoir un propriétaire Tout système doit être décrit simplement à haut niveau Réduisez la complexité en découplant vos problèmes Concentrez vous d abord sur les interfaces N oubliez jamais les données La mission d un système doit pouvoir s exprimer en une seule phrase simple, compréhensible et partagée par tous. Incarnée par un sponsor légitime, sa réussite doit être mesurée par un nombre très limité d indicateurs de performance. Les parties prenantes d un système vont bien au delà des clients et des utilisateurs : certaines sont souvent cachées alors qu elles une influence indirecte forte. Il faut les connaître et les faire participer en amont! Un système doit toujours être aligné avec l organisation projet qui le conçoit et l organisation qui l utilise opérationnellement. Si une «boite» technique n a pas de propriétaire métier clair & naturel, c est que son architecture a mal été conçue. La vision de haut niveau d un système doit tenir sur un nombre très limité (pas plus de 7) de diagrammes simples à comprendre et à partager avec tous les acteurs clefs concernés, qu il faudra ensuite raffiner progressivement. Décomposez toujours un problème en le séparant en un nombre limité de petits problèmes plus simples à traiter et les plus indépendant possibles sur le plan organisationnel et technique les uns des autres. Les interfaces sont clefs et doivent être négociées avec soin par toutes leurs parties prenantes concernées avec l aide d un architecte facilitateur. La connaissance des données est extrêmement structurante car elles transitent dans tout le système : n oubliez donc jamais de définir en amont leur architecture avec toutes les parties prenantes concernées. Page 9
Soirée thématique du 11 janvier 2011 Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Début Fin Durée Contenu 18:30 18:40 00:10 Présentation du thème de la soirée et de CESAMES Bertrand Petit (CESAMES) 18:40 18:55 00:15 Exposé de synthèse Daniel Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 18:55 19:15 00:20 Intervention d Olivier Guilhamon, directeur de la conformité, Crédit Agricole 19:15 19:35 00:20 19:35 19:55 00:20 19:55 20:40 00:45 20:40 20:50 00:10 Intervention de Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM Intervention de Richard Hababou, directeur de l innovation, Société Générale Table ronde Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : P. Christory (AXA IM), A.Dohet (DGA), P. Foix (Thales), O. Guilhamon (Crédit Agricole), R. Hababou (Société Générale), O. d Herbemont (BelleAventure), F. Tabourot (MEGA) Conclusion B. Petit (CESAMES) & D. Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 20:50 22:30 01:40 Cocktail dinatoire Page 10
Observation Physique Physique Aristotéliienne Aristotéliienne Physique Physique classique Un petit aparté pour commencer abstraction Abstraction F(x) = m(x) (x) + Attraction(a,b) = G m(a)m(b) / d(a,b) 2 a = soleil b = planète Relativité planète a = terre x = b = pomme Galiléenne soleil Poids(x) = m(x) g Une pomme appartient à la terre et va donc toujours essayer de regagner la terre Téléonomie Gravity Cosmos Il fallait être Newton pour voir que la lune tombe sur la terre, alors que tout le monde voit qu elle ne tombe pas (Paul Valéry) Page 11
Le pourquoi de cette soirée Une observation : plusieurs problématiques similaires existent à la fois dans les mondes de l ingénierie produit et de l ingénierie financière Problématique architecturale Couverture des risques Ingénierie financière Techniques probabilistes d analyse quantitative Ingénierie produit Techniques d analyse de sûreté de fonctionnement Résilience du système Stress tests & règles de régulation systémique Architecture opérationnelle, robustesse & reconfiguration Traçabilité des choix de conception Traçabilité des produits financiers Ingénierie des exigences & modélisation systémique Gestion du cycle de vie des produits Référentiels de produits financiers PLM (Product Lifecycle Management) La question : est ce que les grandes problématiques du monde financier peuvent utilement être abordées à travers les grilles de lecture de l Architecture des Systèmes? Page 12
La complexité pour l ingénierie produit complexité Des produits de plus en plus complexes qu il faut gérer en configuration pendant plusieurs dizaines d années Page 13
L architecture des systèmes comme outil de management de la complexité (1/2) Système «technique» à concevoir Produit financier Référentiel produit Distribution Gestion de produits financiers Le problème clef sur le plan technique : l INTEGRATION Système «humain» de conception Ingénieur financier DSI Architecte Responsable canaux de distribution Gestionnaire financier Le problème clef sur le plan humain : la CONVERGENCE Le problème systémique clef : comment garantir qu un système pensé dans sa globalité va répondre de manière efficace & robuste à sa mission? Page 14
L architecture des systèmes comme outil de management de la complexité (2/2) Approche Analytique Architecturale Principes fondateurs Analyse Compréhension fine Synthèse Compréhension globale Champ d action Sous-système homogène Système hétérogène intégré Outils Connaissances disciplinaires Modélisation systémique & logique Mise en œuvre Assemblage Intégration Mode de travail Travail individuel et local Travail collaboratif et global Métier Ingénieur Architecte Deux modes de pensée fondamentalement complémentaires Page 15
Quelques outils de l architecture des systèmes Besoins Exigences Dialectique intérieur / extérieur Outils de modélisation & de traçabilité Cadres & langages d analyse architecturale Page 16
Et aussi Bon sens & bonnes pratiques (abstraction, 7x7x7, règles de 3, alignement projet / produit, non recouvrement, découplage, etc.) Page 17
Soirée thématique du 11 janvier 2011 Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Début Fin Durée Contenu 18:30 18:40 00:10 Présentation du thème de la soirée et de CESAMES Bertrand Petit (CESAMES) 18:40 18:55 00:15 Exposé de synthèse Daniel Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 18:55 19:15 00:20 Intervention d Olivier Guilhamon, directeur de la conformité, Crédit Agricole 19:15 19:35 00:20 19:35 19:55 00:20 19:55 20:40 00:45 20:40 20:50 00:10 Intervention de Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM Intervention de Richard Hababou, directeur de l innovation, Société Générale Table ronde Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : P. Christory (AXA IM), A.Dohet (DGA), P. Foix (Thales), O. Guilhamon (Crédit Agricole), R. Hababou (Société Générale), O. d Herbemont (BelleAventure), F. Tabourot (MEGA) Conclusion B. Petit (CESAMES) & D. Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 20:50 22:30 01:40 Cocktail dinatoire Page 18
INTRODUCTION DU CONCEPT DE CONFORMITE Le risque de non-conformité est le risque de sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire, de perte financière significative ou d atteinte à la réputation, qui naît du non-respect de dispositions propres aux activités bancaires et financières, qu elles soient de nature législative ou réglementaire, ou qu il s agisse de normes professionnelles et déontologiques, ou d instructions de l organe exécutif prises notamment en application des orientations de l organe délibérant (Règlement CRBF 97-02 modifié).
Accroissement de la pression réglementaire Affirmation et Renforcement du contrôle interne, dont la Conformité : CRBF 97-02 Nouvelles dispositions prudentielles (Bâle II, Bâle III) et comptables Nouvelles dispositions de marché : MIF (ou MiFiD) Renforcement du dispositif anti-terrorisme / anti-blanchiment: 3 ème directive Renforcement du cadre législatif et du réglementaire bancaire Application stricte des lois, règlements, codes de bonne conduite et usages, Création de nouveaux organismes de régulation Projets G 20 : nouvelle régulation internationale
Des remises en question ENVIRONNEMENT Crise économique Remise en cause de l environnement réglementaire Perte de confiance dans les Banques Risque Liquidité Risque Réputation BANQUES Autres Risques Risque Contrepartie Non-Conformité Risque Fraude Restructurations financières Montée consumériste Rôle des Etats
Exemples de Procédures de Conformité Relations avec les tiers Know Your Customer (KYC) Compétence clientèle, devoir d information et de conseil Gestion des réclamations Risque de réputation Conflits d intérêts Sécurité Financière Blanchiment d argent Mesures d embargos / gels des avoirs Opérations sur les instruments financiers Investissement / désinvestissement Franchissement de seuils Portage de droits sociaux Activités, produits et transactions complexes Comité NAP Opérations transfrontières Avis de la conformité Concurrence Règles de la concurrence Opérations de marché Abus de marché, listes d initiés Droits et obligations des collaborateurs Utilisation de la messagerie électronique Remontée des dysfonctionnements Données personnelles Protection des données personnelles Fraude Fraude interne. Fraude externe Corruption
For a heavy new regulation, up to 3 years to implement Typical Process for Implementation of a New Regulation Group Business Publication of Regulatory texts i.e. Decrees and prescription of applications - Regulatory watch - Participation in working groups Determination of group s policies - Assistance with the implementation - IT Tools - Group s training - Monitoring - Group s controls Adapting the policies, IT tools, training material - Implementation of follow-up - Monitoring
Process NAP Nouvelles Activités Nouveaux Produits Juridique Conformité (Garant du dispositif) Risques Avis NAP Juridique Conformité (Garant du dispositif) Risques Président COMITE NAP PRODUCTEUR Président COMITE NAP DISTRIBUTEUR - Accord simple - Accord conditionnel - Accord assorti d un suivi particulier - Refus inconditionnel Présentateurs/originateurs (Front-office, marketing, commercial) Présentateurs/originateurs (Front-office, marketing, commercial)
Les principes clefs d Architecture des Systèmes que nous venons d illustrer Pour quoi Quoi Comment Tout système a une mission Toute partie prenante doit avoir été identifiée Tout composant d un système doit avoir un propriétaire Tout système doit être décrit simplement à haut niveau Réduisez la complexité en découplant vos problèmes Concentrez vous d abord sur les interfaces N oubliez jamais les données La mission d un système doit pouvoir s exprimer en une seule phrase simple, compréhensible et partagée par tous. Incarnée par un sponsor légitime, sa réussite doit être mesurée par un nombre très limité d indicateurs de performance. Les parties prenantes d un système vont bien au delà des clients et des utilisateurs : certaines sont souvent cachées alors qu elles une influence indirecte forte. Il faut les connaître et les faire participer en amont! Un système doit toujours être aligné avec l organisation projet qui le conçoit et l organisation qui l utilise opérationnellement. Si une «boite» technique n a pas de propriétaire métier clair & naturel, c est que son architecture a mal été conçue. La vision de haut niveau d un système doit tenir sur un nombre très limité (pas plus de 7) de diagrammes simples à comprendre et à partager avec tous les acteurs clefs concernés, qu il faudra ensuite raffiner progressivement. Décomposez toujours un problème en le séparant en un nombre limité de petits problèmes plus simples à traiter et les plus indépendant possibles sur le plan organisationnel et technique les uns des autres. Les interfaces sont clefs et doivent être négociées avec soin par toutes leurs parties prenantes concernées avec l aide d un architecte facilitateur. La connaissance des données est extrêmement structurante car elles transitent dans tout le système : n oubliez donc jamais de définir en amont leur architecture avec toutes les parties prenantes concernées. Page 1
Soirée thématique du 11 janvier 2011 Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Début Fin Durée Contenu 18:30 18:40 00:10 Présentation du thème de la soirée et de CESAMES Bertrand Petit (CESAMES) 18:40 18:55 00:15 Exposé de synthèse Daniel Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 18:55 19:15 00:20 Intervention d Olivier Guilhamon, directeur de la conformité, Crédit Agricole 19:15 19:35 00:20 19:35 19:55 00:20 19:55 20:40 00:45 20:40 20:50 00:10 Intervention de Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM Intervention de Richard Hababou, directeur de l innovation, Société Générale Table ronde Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : P. Christory (AXA IM), A.Dohet (DGA), P. Foix (Thales), O. Guilhamon (Crédit Agricole), R. Hababou (Société Générale), O. d Herbemont (BelleAventure), F. Tabourot (MEGA) Conclusion B. Petit (CESAMES) & D. Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 20:50 22:30 01:40 Cocktail dinatoire Page 1
11 Janvier 2011 Chaire Ecole Polytechnique - Thales Pascal Christory Global Head of Solutions Engineering, Structuring and Development
Le modèle multiexpert d AXA IM offre.. une large gamme d expertises et classes d actifs Une solide mais agile organisation multi-expert qui offre les produits et services les plus pertinents, quelque soit le cycle du marché Investment Solutions AUM: 3327 milliards* Gestion Actif Passif Insurance Investment Professionnels de l investissement : 116** Allocation d Actifs Structured management Fixed Income Equities Alternatives AUM: 360 milliards* AUM: 67 milliards* AUM: 77 milliards* Professionnels de l investissement : 70** Professionnels de l investissement : 162** Professionnels de l investissement : 413** Des équipes d experts, concentrées sur leur classe d actifs et engagées à délivrer un investissement d excellence Des expertises ciblées par classes d actifs aidées par des équipes support transversales permettant ainsi à AXA IM de s offrir les meilleurs talents et d atteindre les plus hauts standards de service et d exécution : L équipe Stratégie d Investissement L équipe Investissement Responsable L équipe de Risk Management Des équipes de professionnels collaborant pour créer une expertise axée sur la solution Discussion des questions intra et inter classes d actifs à travers les cycles du marché Création et mise à disposition de solutions d investissement sur mesure En érents modes En tant tant que que multiexpert, multiexpert, nous nous pouvons pouvons combiner combiner diff différents modes de de management management et et classes actifs pour éer des investissement sur classes dd actifs pour cr créer des solutions solutions dd investissement sur mesure mesure *Au 30/09/2010. La somme des encours sous gestion de chacune de ces plateformes est supérieure aux encours sous gestion totaux d AXA IM car les encours Action et Taux sous Investment Solutions sont également intégrés dans les encours de chacune des classes d actifs **Au 30/09/2010. 2
Nos 4 plateformes d investissement couvrent les principales classes d actifs et proposent ainsi une offre complète de solutions d investissement sur mesure FIXED INCOME EQUITY ALTERNATIVES INVESTMENT SOLUTIONS AXA Fixed Income AXA Framlington Qualitative AXA Structured Finance Structured Management Credit Investment Grade High Yield Credit Money Market Interest rate Aggregate Multi-currencies Emerging Markets Inflation Core: Country, Regional, Global Thematic / Sectoral: Regional, Global Mixed Assets (Equities & Bonds / Cash): Country, Regional AXA Rosenberg Quantitative Core Active (Large Cap, Small Cap): Country, Regional, International Enhanced Index: US, Japan, Euro-zone, Pan European Long term Lower Volatility: US, Japan, Pan European, Global Leveraged Loans CDO & ABS AXA Private Equity LBO, Expansion Venture, Co-investment, Infrastructure, Mezzanine and Funds of Funds (primary, early secondary, secondary) AXA Real Estate Fund Management Segregate Accounts Corporate Outsourcing Solutions Index Management Guaranteed / Capital Protected Funds Quantitative Rules Based Management Derivatives Overlays Asset Liability Management Financial Engineering / Strategic Asset Allocation Fiduciary Management Liability-Driven Investments (LDI) Insurance Balance Sheet Management Asset Allocation Balanced - Tactical Asset Allocation - Total Return AXA Funds of Hedge Funds Multi-management Co-mingled Funds, Separate Accounts, Specialised / Theme Funds Long Term Allocation Management Insurance Investment Long Term Equity Long Term Fixed Income 3
Chaine de valeur dans la création de solutions d investissement Compréhension des besoins clients Design de la solution ou de l offre produit Packaging Manufacturing Des classes d actifs multiples et des solutions sur mesure: Structured Management Allocation Management Asset Liability Management Insurance Investment Compréhension de l environnement client: Un cadre de régulation et comptable Couple Rendement / Risque Gestion du risque Gouvernance AXA IM Solution Mode Des classes d actifs: Fixed Income: AXA Fixed Income Equities: AXA Framlington AXA Rosenberg Alternatives: AXA Funds of Hedge Funds AXA Private Equity AXA Real Estate AXA Structured Finance Services know-how : Reporting requirements Fiduciary management Custodian management Legal / Compliance / Tax issues 4
L exemple des problématiques d allocation stratégique d actifs Objectif Fournir un conseil stratégique en matière de solutions d investissement en prenant en compte les objectifs et contraintes de nos clients Processus Comprendre les caractéristiques de chaque client Objectifs et aversion au risque Contraintes spécifiques (eg volatilité du bilan et compte de résultat) Cadre ALM Environnement réglementaire Examiner l ensemble des allocations possibles afin de sélectionner les solutions les plus pertinentes Analyser la solidité des allocations proposées Analyses de sensibilité aux hypothèses utilisées Suivre la solution sélectionnée au cours du temps Analyse des hypothèses de long terme Suivi du cadre d investissement du client Objectif de rendement Contraintes additionnelles Risque réglementaire Budget de risque, perte max et volatilité Contraintes de solvabilité Solutions Solutions d investissement d investissement Les volets économiques (rendement risque), comptables et réglementaires r (stress tests) sont systématiquement étudiés 5
Notre outil d allocation SMART 1er pilier: Dynamique des Actifs Spécification des processus Modélisation de la structure par terme du taux sans risque, modélisation de l inflation, dynamique des actifs risqués Co-dépendance des actifs Calibration des modèles Paramètres rendement / risque 2ème pilier: Génération de scenarios 10.000 scenarios économiques simulés Chaque actif / combinaison d actifs est simulé selon ces scenarios économiques 3ème pilier : Calcul analytique Calcul des critères de rendement / risque Volatilité Value at Risk 6
Notre outil de pricing / simulation APOLLO (1/2) 1990 s: Génération 1 de librairies de pricing / simulation; pas d interactions possibles entre calculs, collection de fonctions individuelles principalement formules fermées Fortran/C/Pascal Manque d unification Chaque nouveau modèle / produit requiert de ré-écrire un nombre signigicatif de fonctions L évolution est difficile et la maintenance prohibitive 2000 s: Génération 2; utilisation d architecture orientée objets permettant d accéder à des techniques de pricing et simulations plus riches (Monte Carlo) C++/Delphi Possibilité de réutiliser des fonctions Principaux inconvénients: les concepts financiers sont entrecroisés (ie les modèles sont liés aux produits) Chaque nouveau produit requiert une nouvelle version de la librairie, ce qui est coûteux Depuis 2005, AXA IM a développé une 3ème génération de librairie de pricing / simulation (Apollo) capable de s adapter aux évolutions de la technologie et des modèles et répondant au besoin d une architecture puissante, flexible et évolutive: C# Interactions naturelles entre les services (pricing et simulation) Se basant sur des briques élémentaires ré-utilisables (données financières) Séparation des concepts principaux (Produits, Modèles, Données,...) Les équipes de recherche financière peuvent se focuser sur l analyse de nouveaux modèles et instruments Langage script propriétaire qui permet aux gérants/ingénieurs de designer leurs produits -> gain de temps significatif augmentaiton de la capacité de simulation grace au script user friendly 7
Notre outil de pricing / simulation APOLLO (2/2) The pricing problem is broken down into five orthogonal concepts Pricing: Dérivés exotiques / multi classes d actifs; Produits Variable Annuities Calibration: Calibration d un large éventail de paramètres, chaque classe d actifs doit avoir ses propres paramètres Simulation: Allocation d actifs optimisée, stratégies d investissement systématiques (CPPI), Backtesting, Value at Risk 8
Sesame et nos systèmes front-office (1/2) 9 Objectifs de Sesame -Minimiser les temps de traitement manuel -Améliorer la qualité au travers du partage d expertise -Automatiser et contrôler les tâches quotidiennes -Tirer parti des systèmes core d AXA-IM -S adapter à la diversité des processus d investissement grâce à une architecture flexible -S adapter dynamiquement à l architecture d AXA IM
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Les principes clefs d Architecture des Systèmes que nous venons d illustrer Pour quoi Quoi Comment Tout système a une mission Toute partie prenante doit avoir été identifiée Tout composant d un système doit avoir un propriétaire Tout système doit être décrit simplement à haut niveau Réduisez la complexité en découplant vos problèmes Concentrez vous d abord sur les interfaces N oubliez jamais les données La mission d un système doit pouvoir s exprimer en une seule phrase simple, compréhensible et partagée par tous. Incarnée par un sponsor légitime, sa réussite doit être mesurée par un nombre très limité d indicateurs de performance. Les parties prenantes d un système vont bien au delà des clients et des utilisateurs : certaines sont souvent cachées alors qu elles une influence indirecte forte. Il faut les connaître et les faire participer en amont! Un système doit toujours être aligné avec l organisation projet qui le conçoit et l organisation qui l utilise opérationnellement. Si une «boite» technique n a pas de propriétaire métier clair & naturel, c est que son architecture a mal été conçue. La vision de haut niveau d un système doit tenir sur un nombre très limité (pas plus de 7) de diagrammes simples à comprendre et à partager avec tous les acteurs clefs concernés, qu il faudra ensuite raffiner progressivement. Décomposez toujours un problème en le séparant en un nombre limité de petits problèmes plus simples à traiter et les plus indépendant possibles sur le plan organisationnel et technique les uns des autres. Les interfaces sont clefs et doivent être négociées avec soin par toutes leurs parties prenantes concernées avec l aide d un architecte facilitateur. La connaissance des données est extrêmement structurante car elles transitent dans tout le système : n oubliez donc jamais de définir en amont leur architecture avec toutes les parties prenantes concernées. Page 1
Soirée thématique du 11 janvier 2011 Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Début Fin Durée Contenu 18:30 18:40 00:10 Présentation du thème de la soirée et de CESAMES Bertrand Petit (CESAMES) 18:40 18:55 00:15 Exposé de synthèse Daniel Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 18:55 19:15 00:20 Intervention d Olivier Guilhamon, directeur de la conformité, Crédit Agricole 19:15 19:35 00:20 19:35 19:55 00:20 19:55 20:40 00:45 20:40 20:50 00:10 Intervention de Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM Intervention de Richard Hababou, directeur de l innovation, Société Générale Table ronde Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : P. Christory (AXA IM), A.Dohet (DGA), P. Foix (Thales), O. Guilhamon (Crédit Agricole), R. Hababou (Société Générale), O. d Herbemont (BelleAventure), F. Tabourot (MEGA) Conclusion B. Petit (CESAMES) & D. Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 20:50 22:30 01:40 Cocktail dinatoire Page 1
Intervention de Richard Hababou Présentation non-diffusée Page 2
Soirée thématique du 11 janvier 2011 Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Début Fin Durée Contenu 18:30 18:40 00:10 Présentation du thème de la soirée et de CESAMES Bertrand Petit (CESAMES) 18:40 18:55 00:15 Exposé de synthèse Daniel Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 18:55 19:15 00:20 Intervention d Olivier Guilhamon, directeur de la conformité, Crédit Agricole 19:15 19:35 00:20 19:35 19:55 00:20 19:55 20:40 00:45 20:40 20:50 00:10 Intervention de Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM Intervention de Richard Hababou, directeur de l innovation, Société Générale Table ronde Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : P. Christory (AXA IM), A.Dohet (DGA), P. Foix (Thales), O. Guilhamon (Crédit Agricole), R. Hababou (Société Générale), O. d Herbemont (BelleAventure), F. Tabourot (MEGA) Conclusion B. Petit (CESAMES) & D. Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 20:50 22:30 01:40 Cocktail dinatoire Page 1
Table ronde 19:55-20:40 Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : - Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM, - Alain Dohet, responsable du pôle systèmes de systèmes, DGA, - Pascal Foix, directeur ingénierie système, Thales, - Olivier Guilhamon, directeur conformité, Crédit Agricole, - Richard Hababou, directeur innovation, Société Générale, - Olivier d Herbemont, président, Belle Aventure, - FrançoisTabourot, directeur général, MEGA. Page 2
Soirée thématique du 11 janvier 2011 Peut-on mieux gérer les produits financiers en mettant les acquis de l Architecture des Systèmes au service de l ingénierie financière? Début Fin Durée Contenu 18:30 18:40 00:10 Présentation du thème de la soirée et de CESAMES Bertrand Petit (CESAMES) 18:40 18:55 00:15 Exposé de synthèse Daniel Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 18:55 19:15 00:20 Intervention d Olivier Guilhamon, directeur de la conformité, Crédit Agricole 19:15 19:35 00:20 19:35 19:55 00:20 19:55 20:40 00:45 20:40 20:50 00:10 Intervention de Pascal Christory, responsable solutions d investissement, AXA IM Intervention de Richard Hababou, directeur de l innovation, Société Générale Table ronde Animateur : B. Petit (CESAMES) Intervenants : P. Christory (AXA IM), P. Foix (Thales), O. Guilhamon (Crédit Agricole), R. Hababou (Société Générale), O. d Herbemont (BelleAventure), J.A. Sirat (EADS), F. Tabourot (MEGA) Conclusion B. Petit (CESAMES) & D. Krob (Ecole Polytechnique & CESAMES) 20:50 22:30 01:40 Cocktail dinatoire Page 3
Les activités de CESAMES Public visé Notre offre Décideurs Séminaires pour dirigeants Managers Soirées thématiques www.cesames.net 2010 2011 Architectes et experts Architectes Scientifiques et R&D industrielle Ateliers-débats & Groupes de travail Formations & certifications en Architecture des Systèmes Conférence internationale «Complex Systems Design & Management» Base de connaissances (ressources Web & journal quadrimestriel) Page 4
Soirées prévues en 2011 Planning 2011 des événements CESAMES Atelier-débat (experts) : 1 mars Soirée thématique : 3 mai (50 /pers Gratuit pour membre*) Soirée thématique : 5 juillet (50 /pers Gratuit pour membre*) Atelier-débat (experts) : 27 septembre (50 /pers Gratuit pour membre*) Soirée thématique : 9 novembre (50 /pers Gratuit pour membre*) CSDM 2011 : 7-9 décembre 2011 (Paris) * Inscription et paiement des soirées en ligne par CB sur le site internet CESAMES : http://www.cesames.net => Adhésion en tant que membre associé à l année : 250 Page 5
Complex Systems Design & Management 2011 Paris 7-9 Décembre 2011 http://www.csdm2011.csdm.fr Page 6
Pourquoi adhérer à l association CESAMES Une information privilégiée sur tous les événements CESAMES Une place reservée aux ateliers-débats et soirées thématiques de l année 2011 Un abonnement à la newsletter CESAMES (publiée tous les 4 mois) Une réduction de 30 % sur les droits d inscription à la conférence internationale «Complex Systems Design & Management 2011» (tarif normal 700 pour les académiques et 950 pour les industriels) Un accès gratuit et illimité aux ressources documentaires de l association CESAMES réservées aux membres => Adhésion membre associé en 2011 : 250 (adhésion sur www.cesames.net ou par chèque en retournant le bulletin d adhésion) Votre adhésion nous aide à développer l association et à enrichir l offre de services que nous pouvons apporter à la communauté des acteurs de l Architecture des Systèmes. Page 7
Merci de votre attention. La soirée a été organisée avec le soutien Merci à nos partenaires : Page 8