SOMMAIRE. Profil Climat & Livre Blanc du Grand Chalon

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SOMMAIRE. Profil Climat & Livre Blanc du Grand Chalon"

Transcription

1

2 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 1 SOMMAIRE 1.Présentationduterritoire Contextegénéral Contextedémographique Urbanismeethabitat Profiléconomiqueduterritoire Organisationdesdéplacements Leclimatactueletlephénomènedechangementclimatique Leclimatactueletlesévolutionsconstatées Lephénomènedechangementclimatique Lapolitiqueinternationaleetnationale LerôleduGrandChalondanslaluttecontrelechangementclimatique LeprofildesémissionsdeGazàEffetdeSerre Laméthodeutilisée LesémissionsdeGESduterritoireduGrandChalon LesenseignementsduBilanCarbone LesénergiesrenouvelablessurleterritoireduGrandChalon Lechauffageurbain,unatoutdepoidspourlavalorisationdubois Projetsdeproductiond électricitérenouvelable Initiativesindividuelles Analysedelavulnérabilitéduterritoirefaceauchangementclimatique Lanotiondevulnérabilité Lesévolutionsdéjàobservables Leschangementsetconséquencespossibles Vulnérabilitéduterritoirefaceauxinstabilitésàvenirsurlemarchédel énergie Lesacteursetlesactionsengagéessurleterritoire LesactionsengagéessurleGrandChalon ActeursclésàimpliquerdansladémarchedePCET LadémarchedelabellisationCit ergie LesrésultatsdelaCoélaboration(livreblanc) Laméthodedecoconstruction Lesenjeuxpartagés Lesfamillesd actionsidentifiées PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

3 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 2 8.Lasuitedeladémarche Annexes LaméthodeBilanCarbone Vulnérabilitéduterritoirefaceauxinstabilitésàvenirsurlemarchédel énergie Lesévolutionsdéjàobservablesduchangementclimatique Lescommunesduterritoire Synthèsedesrisquesparcommune PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

4 1.PRESENTATIONDUTERRITOIRE 1.1.Contextegénéral ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 3 La Communauté d Agglomération du Grand Chalon est un Etablissement Public de Coopération IntercommunalelocalisédanslarégionBourgogne.Regroupant39communes(44540ha)etreprésentant habitants,elleestlapremièreagglomérationdudépartementdelaSaôneetLoireetledeuxième pôleéconomiquedebourgogne. Créée en 1994, la Communauté de Communes de Chalon Val de Bourgogne regroupait initialement 17 communes. L intercommunalité accueille au cours des années de nouvelles communes puis élargit ses compétencesetdevienten2004legrandchalon. Traversée par l'autoroute A6, le Grand Chalon est connecté au réseau routier européen vers le bassin parisien par l'a6, l'allemagne par l'a36 et le Benelux par l'a31 via Dijon, l'europe Méditerranéenne par l'a40viamâconetl'a7vialyon.leterritoirebénéficieégalementd unedesserteferroviairepourlefretet lesvoyageurs,àpartird unelignereliantlesplusimportantesmétropoles. Le territoire du Grand Chalon intègre à l'ouest, la Côte Chalonnaise, dont l'activité viticole participe fortementàsonimagedemarque.laconstructiondel'agglomérationchalonnaiseestlargementtributaire des avantages de la Saône. Ainsi la rivière a facilité son développement (ressources en eau, desserte, protection).larivièreestunobstaclenatureldemandantd'importantsouvragesdefranchissementpour assurerlacohésionduterritoireetpouraccompagnerlacroissancedesdéplacementsurbainsetdutrafic detransit.l'eausuperficielleestomniprésente,cequiapermislacréationdechampsdecaptagedanslelit majeurdelasaône. 1.2.Contextedémographique Sur les 39 communes, ChalonsurSaône accueilleleplusgrandnombred habitants,puis les communes les plus peuplées sont Saint Rémy, SaintMarcel et ChâtenoyleRoyal. 20 communes accueillent entre 500 et 2000habitantset9communesprésententmoins de 500 habitants. Par ailleurs, au regard de l évolution démographique, on remarque la diminutiondelapopulationàchalonsursaône en comparaison avec une nette augmentation deshabitantsencouronnepériphérique. Les projections démographiques prévoient une stabilisation de la population d ici 2030, voire une diminution pour les prévisions régionales (projection INSEE 0530) mais le vieillissement s accentue : en Saône et Loire, les plus de 60 ans représenteront37%delapopulationen2030,contre31%en2007. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

5 Parailleurslaréductiondelatailledesménagessepoursuit. Les projections nationales laissent augurer un nombre de personnes par ménage se rapprochant de 2. La taille des ménagesdanslegrandchalonsuitcettetendanceetilest vraisemblablequ en2030:latailledesménagesdelaville centre soit nettement en dessous de 2 personnes (1,8 ou 1,9) et que celle des autres communes ait diminué fortement,del ordrede0,3personnesenmoyenne. ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Urbanismeethabitat Lesrelationsentrelesecteurdel habitatetdelaconstruction,etlephénomènedechangementclimatique sont essentiellement liées à l utilisation des énergies fossiles du secteur résidentiel et tertiaire et les matériauxutilisésdanslesconstructionsetvoiries. Le parc immobilier du Grand Chalon est relativement ancien (78% construits avant 1982) et de nature diverseenfonctiondelaproximitéaucentre: - Lavillecentre quiregroupe52%deslogementscomprend86%delogementscollectifsetune majoritédespetitsetmoyenslogements(t1àt3); - Les communes de première couronne, et encore plus de seconde couronne proposent quasi exclusivement des maisons individuelles et des logements de grande taille (plus de 50% avec 5 piècesetplusen2 ème couronne). PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

6 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 5 SourceInsee2007 SourceInsee2007 Ces caractéristiques s atténuent ces dernières années dans la première couronne comme l indiquent les graphessurlestypesdelogementsconstruitsdepuis2000,maistrèspeuendeuxièmecouronne. Mais, face à une diminution inéluctable de la taille des ménages, une inadéquation entre la taille importantedeslogementsactuelsetlesbesoinsdesménagesestprévisible. Oncontinueàconstruiretoujoursplusencouronnequedanslavillecentrecequientraîneunétalement urbainimportantetdesbesoinsendéplacementsaccrus.deplus,lamoitiédeslogementsconstruitsentre 2000et2008sontdesmaisonsindividuelles:2229logements«individuelpur»surles4512constructions commencées; seulement 858 en groupés et 1129 en collectifs. Cette majorité de logements génère des consommations énergétiques élevées: un logement individuel consomme 30% plus d énergie qu un logementcollectif. Ellegénèreaussiuneconsommationdel espaceparl habitattrèsimportante: - Prèsde233haontétéurbaniséspourl habitatsurlescotentre2001et lataillemoyennedesparcellesvacrescendodelavillecentre(oùl offren existequasimentpas)à lapremièrecouronne(800à1000m 2 toutdemêmepournombredecommunes)pouratteindre nettement1000m²ensecondecouronne(souventplusde1800m 2 ). PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

7 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 6 Laconsommationfoncièreestestiméàenviron4455haentre1976et2006àl échelledupayschalonnais dont25%pourlesactivitéset75%pourlerésidentiel.en30ans,lasurfaceartificialiséeaaugmentéde 84%. Près de 233 ha ont été réservés pour l habitat sur le SCOT (0106). Les réserves foncières étaient encore de 710 ha en AU ou NA en La taille moyenne des parcelles est quant à elle plus petite à Chalon et à proximité avec des surfaces allant jusqu à 1000 m² puis des surfaces plus importantes en s éloignant. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

8 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 7 PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

9 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 8 Cetétalementurbainentraîneuneaugmentationdel étenduedu bassindevie,d habitatetdetravail.cetagrandissementfavorise aussi l accroissement de la motorisation des ménages. L augmentation de la demande en logements est aussi due à la diversité dans la taille des ménages par logement et à la complexité des parcours résidentiels avec une ancienneté d emménagement très diverse suivant les ménages. Ce changement démographique entraîne une augmentation de la demandeenlogementspourunepopulationstablemaisaussiune inadéquation entre les logements actuels qui sont de taille importante et les besoins en logement des nouveaux et futurs ménages. La vulnérabilité énergétique des ménages reste faible au niveau du Grand Chalon que ce soit pour les dépensesduesauxlogementsouauxdéplacementsdomicile/travail. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

10 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 9 Les politiques engagées en matière d habitat sont importantes avec des programmes et des documents d urbanisme (un Programme Local de l Habitat en cours , un Schéma Directeur approuvé en 2001 qui vaut SCOT, 37 documents d urbanisme communaux (sur 39) (20 PLU approuvés, 10 en élaborationrévisionpos,6pos,1cartecommunale),leschémadirecteurmunicipaldechalon;maisaussi diversprojets(leprojetderenouvellementurbainpréstjean),réhabilitationdesaubépins,desprojetsde reconversionimportantsàchalon(sucrerie StCosmes;siteKodaketréservefoncière,QuaideSaôneet avenueniepce;îlestlaurent),8projetsurbainsenvilleetencampagneaccompagnéspardesapproches Environnementalesdel Urbanisme(AEU),unappelàprojet«Lotissementdequalité»lancéen07)etenfin unechartedel urbanisme. Lesgrandesorientationsduschémadirecteurvisentà: renforcerlamultipolaritéduterritoire:s inscriredansuneagglomérationmultipolaire,renforcer lespôlessecondaires modérerlesextensionsd urbanisation:refairelavillesurellemême,assureruneurbanisationen continuitédanslespôlessecondaires,organiserlescoupuresd urbanisationetmainteniridentités etdifférencesdansladeuxièmecouronne. réorganiser le réseau d infrastructures routières: détourner le trafic de transit, améliorer les liaisonsinterquartiers,améliorerlesliaisonsaveclespôlessecondaires,ralentirlacroissancedu traficautomobile créer durablement les conditions d adaptation du potentiel économique: accompagner les mutations,hiérarchiserleszonesd accueild activitéséconomiques préserverlesespacesnaturelseturbainsdisponibles:gestionglobaledel eau,desdéchets,prise encomptedesrisquestechnologiques,protégeretaméliorerl environnementetlepaysagerural eturbain, développer les solidarités internes: valoriser ensemble les ressources humaines disponibles, se doterdesinstitutionsnécessairespourrépartirlesressourcesfinancièressurleterritoire. tisserdesalliancesrégionales. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

11 1.4.Profiléconomiqueduterritoire ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 10 L économie du Grand Chalon est portée par ses actifs (dontunpeuplusde36000danslesecteurprivé)etses3400 entreprises. Le secteur industriel, très présent sur le territoire, est un encorepivotdel économielocalemaisilestaussiunsecteur enmutationauprofitdutertiaireetdesservices.lafermeture de l établissement Kodak a été l évènement économique le plusmarquantetleplusperturbantdesdernièresannéessur le territoire. Elle a entrainé la disparition de 1700 emplois directsetde178emploisindirectssurlapériode Lereclassementdessalariésanécessitéd importantsefforts etaaboutiàunredéploiementéconomiqueduchalonnais. L activité commerciale est intense et offre de nombreux emplois (près de 20% des effectifs salariés). L agglomération châlonnaise draine une partie de la population du département et même audelà. Les services logistiques sont égalementparticulièrementdéveloppés. L agriculture du territoire est relativement diversifiée et marquéeparuneviticulturereconnueinternationalement. L agglomération chalonnaise dispose d une offre d enseignementsupérieur«intéressantemaispasforcément en adéquation avec le milieu économique» selon l état des lieux réalisé pour le Plan de développement économique du Grand Chalon. Le territoire se caractérise par une forte densité de zones d activités réparties sur le territoire mais égalementparuneoffreenfoncierimmédiatementdisponible particulièrement faible. Les vastes secteurs de friches industrielles ou urbainesjalonnant le territoire constituentàlafoisl unedesesfaiblessesetunindéniableatoutàmoyenterme. L identitéetlescaractéristiqueséconomiquesdugrandchalonsontdesélémentsclésàintégrerdansla réalisationdesonpcet.onnoteraenparticulierque: l emploiestunequestioncentralesurceterritoireenmutation; certainsacteursindustrielsconstituentdespilierssurlesquelsilestpertinentdes appuyer; lescommerçantsreprésententunepartimportantedelapopulationactivequi,commeailleurs,est aucontactquotidiendel ensembledelapopulationdugrandchalonetd ailleurs; avecl industrie,laviticultureestunsecteurvéhiculantuneimagebienaudelàdesfrontièresdu territoire; la présence de plusieurs friches industrielles et urbaines et de nombreuses zones d activités structurantespourl aménagementdel espace. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

12 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Organisationdesdéplacements LeGrandChalonsecaractériseparuneutilisationdevoitures et de vélos qui se situent dans la moyenne comparé à d autres agglomérations de taille moyenne. La part des transportsencommunetdelamarcheresteparailleursplus importante (Le bus urbain représente une part modale de 4,1%surl ensembledestc).lesdéplacementssontdoncen comparaisonplusdouxmêmesideseffortspeuventencore permettred améliorerceschiffres. Ilexisteunepartimportanted actifsquinetravaillentpassur leurcommunederésidenceetdoncoùuntransportdomicile/travailestnécessaire.cettepopulationpeut constituerunemarged améliorationcarsurcetypededéplacements,lapartdestrajetsenvoitureatteint 77% (en tant que conducteur). Cela peut s expliquer par l étendue du territoire, les besoins en mobilité diversifiés et surtout le stationnement facile sur les lieux de travail. Le choix pour la voiture n est pas indifférent à cette facilité de stationnement. Cela est aussi présent au centre ville où l offre de stationnementesttrèsforte(seulement14,5%despersonnesserendantsurleurlieudetravail/étudesen voitureontdéclarérencontrerdesproblèmesdestationnement). PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

13 Leréseauviaireestdenseetconcentréverslecœur de ville. Cette concentration pénalise la circulation ducentrevilleetentrainelasaturationdutraficen heure de pointe, notamment sur les axes qui conditionnent le réseau comme la traversée de la Saône. Les ponts de la ville sont saturés en heures de pointe (prioritairement le Pont de Bourgogne, puisjeanrichardetenfinlepontsaintlaurent). Le bouclage de la rocade permet normalement d améliorer la situation avec un contournement possible. ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 12 Lestransportsencommunrestentunedessolutions permettant de diminuer le trafic et la place de la voituredanslaville.leréseaudetransportcollectif ZOOMs articuleautourde20lignesrégulièresetdu transport à la demande avec Déclic. Le réseau est organiséautourde2niveaux.leniveauurbainavec deuxlignesstructurantes(lignes1et10)surchalon sursaône.deslignesprincipales3à6desserventlapremièrecouronneetchalonsursaôneetenfindes lignes spécifiques ou saisonnières. Un réseau de niveau périurbain avec un schéma plus «interurbain» (lignesaàm)estaussiprésentavecdeslignesenhorairesréguliersorganiséssurlesrythmesscolaireset ayantdeshorairessurréservationenheurecreuse(transportàlademandedeclic). Leréseaudeniveauurbainpermetunecouverturequasiexhaustiveduterritoireavecunedessertefinedes quartiers.lepouce,lanavettegratuiteducentreville,circuletoutelajournéede7h30à19h30.elle permetdesegarersurlesparkingsgratuitsavantderejoindretrèsfacilementlecentreville.cetteoffre permet une bonne alternative pour se déplacer dans le centreville. Par ailleurs, on remarque des fréquences relativement faibles avec 15 au mieux sur les lignes structurantes et des conditions de circulationpeufavorables(pasd axesréservés,peudeprioritésauxfeux.).undesproblèmeslesplus importantsestundéficitd intermodalité.cetteintermodalitéestnotammentperfectibleàlagare:rupture dechargespourrejoindreleslignesstructurantes,correspondancesaveclesteràaméliorer Lespôlesd échanges(gares,obélisque,placemathias)peuventencoreêtreaméliorésenconséquenceen fonctiondeleurvocationpourunemeilleuregestiondesdéplacements. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

14 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 13 Ledéveloppementdesdéplacementsdouxestaussiàprivilégier.Unréseaucyclableestencroissanceavec lamiseenplaced unschémadirecteurmodesdoux(cyclablesetpiétons)quiaétédéfiniàl échellede l agglomération. Aujourd hui, il existe environ 42 km de réseau et 110 km sont en projet. Les aménagementsexistantssonttoutefoisponctuelsetencoresansréelmaillage. Unservicedevélosenlibreserviceavec150bicyclettesrépartissur30stations(véloReflex)existesurla villecentrepourencouragerl utilisationdemodesdoux.ilexisteaussiunréseaupiétonnierdanslecentre de Chalon avec un plan de signalisation adapté. Néanmoins, en dehors de la zone piétonne, les cheminementsinterquartierouentrelescommunessontmoinslisibles. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

15 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 14 Source:ZOOMVélosReflex Cartedesstations«VélosReflex»auGrandChalon Lesdéplacementssontlapremièresourced émissiondegazàeffetdeserredugrandchalonaveclefret dûàlaforteactivitélogistiquemaisaussietsurtoutlapriseencomptedutraficdetransitsurl autorouteet dufretentrantetsortantdel agglomération.letransportdepersonnesestquantàluiladeuxièmesource principaleaveclaprésenceautoroutièreetl importancedesdéplacementsdomicile/travail. Auniveaudespolitiquesengagéesdanscedomaine,lamiseenplaced unplandedéplacementurbain (PDU)en2002permetuneplanificationglobale.Ils articuleautourdedeuxgrandesorientations:offrirdes alternativescrédiblesàlavoitureindividuelleetoptimiserlesdéplacements.cellescisedéclinenten17 actions,dont: Moderniserleréseaudetransportcollectif Développerunréseaudevoiescyclablesetpiétonnes Partagerlavoiriepourfavoriserlesmodesdoux Animerunpartenariataveclesentreprises Animerunpartenariataveclesécoles Améliorerlalivraisondescommerces PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

16 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 15 Règlementerletraficpoidslourds Modifierlescomportementsàl égarddustationnementencentreville Cesactionsontétéévaluéeslespremièresannées,maiscetteévaluationn apasétépérennisée.l impact delamiseenœuvredesactionsdupduetleursincidencessurlaqualitéenvironnementaleduterritoire n ontdoncpaspuêtreconnu.aujourd hui,lapolitiquemenéeetlesprojetsdéveloppésvontaudelàdece qui était inscrit dans le PDU. Toutefois, la révision du PDU n est pas précisément programmée, elle interviendraaprèscelleduscotquiestdéjàlancée. LesenjeuxprioritairespourleGrandChalonpourunemobilitéplusdurablesontderenforcerlaplacedes transports en commun à l échelle du territoire et les pratiques intermodales, de diminuer la place de la voitureenville,pourretrouverunespacepublicetlesusages(maillageurbain)quiysontliésetdemettre enœuvrelesconditionsnécessairesaudéveloppementdesmodesdoux. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

17 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 16 2.LECLIMATACTUELETLEPHENOMENEDECHANGEMENTCLIMATIQUE 2.1.Leclimatactueletlesévolutionsconstatées Leclimatdelarégion Le climat du territoire est de type tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids, avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sontassezhétérogènessurl'année,avecunmoisd epluspluvieuxdel'année. Leventestpeufréquent,maislenombredejoursdechaleuresttrèsimportantsil ontientcomptedesa positionseptentrionale. Les relevés effectués par la météorologie nationale entre 1998 et 2007 montrent que la température moyennevariede3 Cenjanvierà20 Cenjuillet.Lerecorddechaleuraétéatteintenaoût2003avec 39.7 C,tandisquelerecorddefroidaétéétabliendécembre2005avec16.8 C.Lenombredejoursde geléesestenmoyennede74etlenombredejoursavecfortechaleur(>30 C)estde20. Les précipitations sont faibles avec une moyenne annuelle de 681mm. Les mois les plus pluvieux sont octobreetnovembreavecrespectivement85mmet73mm Deschangementsclimatiquesdéjàperceptibles(Source:AlterreBourgogne) Les conditions climatiques ont sensiblement évolué en Bourgogne depuis un peu plus d un siècle ; les températures ont augmenté et le régime des précipitations s est modifié : il pleut davantage l hiver et moinsl été. LesdonnéesdelastationmétéorologiquedeDijonontpermisdemettreenévidencequelatempérature annuelle moyenne a augmentée de 0,8 C au cours du XXème siècle. L augmentation des températures annuellesmoyennesestessentiellementdueàl augmentationdestempératuresminimalessaisonnières. Cesminimalessontenhausseàtouteslessaisons,notammentenhiveretenété:enunsiècle,ellesont augmenté deplusde1 Csurcesdeuxsaisons.Leshiversfroidssontdemoinsenmoins fréquents;les séquences de cinq jours consécutifs avec des températures minimales inférieures à 5 C sont moins nombreusesàlafindusièclequ audébut:leurnombreadiminuéde30%.lestempératuresmaximales,en revanche, n ont pas évolué de manière significative. Mais parmi les vingt années les plus chaudes entre 1883et2004,huitsontpostérieuresà1990. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

18 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 17 Surl ensembledel année,lesprécipitationsontaugmentéde10%depuis1877.cetteévolutionannuelle nedoitpasmasquerlesdisparitéssaisonnières:ilpleutdavantagel hiver,maismoinsl été.l augmentation desprécipitationshivernaless accompagneenoutred uneaugmentationdunombredejoursdepluie.on compteenviron8joursdepluiedeplusen2000qu en1875,cequireprésenteuneaugmentationde10% environ Lesprévisionsclimatiques(Source:AlterreBourgogne) AucoursduXX ème siècle,latempératuremoyenneaaugmentéd environ0,6 CàlasurfacedelaTerre,et de1 CenFrance.Cetteaugmentationdestempératuresvasepoursuivreets amplifier.lesclimatologues ont développé des modèles qui permettent d appréhender ces évolutions pour le XXI ème siècle. Tous décriventlesmêmestendances,mêmes ilssedifférencientparlesrésultatsauxquelsilsaboutissent,selon lesparamètresprisencompteetlesscénariosretenus. L évolution des températures ne sera pas la même partout : le réchauffement sera par exemple plus importantdansl hémisphèrenordquedansl hémisphèresud;elleneserapasnonpluslamêmeàtoutes les saisons : en France, les températures estivales augmenteront davantage que les températures hivernales. EvolutiondestempératuresestivalesenFranced icilafinduxxièmesiècle PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

19 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 18 Cegraphiquereprésentel évolutiondestempératuresmoyennesestivalesquepourraitconnaîtrelafrance auxxi ème siècle:l augmentationobservablesurl ensembleduxx ème sièclesepoursuitets accentue;les températures exceptionnellement élevées de l été 2003 deviennent des valeurs fréquentes : elles sont atteintesoudépasséesunétésurdeuxaucoursdelasecondemoitiédusiècle.cesrésultatssontceuxde l un des scénarios développé par le groupe intergouvernemental d experts sur les évolutions du climat (GIEC). Ce scénario est appelé scénario A2. Considéré comme un scénario «médian», il est pour cette raisonsouventretenupoursituerl ampleurdeschangementsauxquelsilestnécessairedesepréparer. D ici 2100, l augmentation des températures moyennes à la surface de la Terre sera de 1,5 à 6 C. La situationàlaquelleconduitlescénarioa2estintermédiaireentrecesdeuxvaleurs,avecunréchauffement global de 3,8 C. Ce réchauffement serait l été de 3 à 7 C sur l Europe de l Ouest. En Bourgogne, les températures estivales augmenteraient de 5 à 6 C. Les températures hivernales seront également plus douces,maisl écartseraitmoinsmarquéqu enété,avecdestempératuressupérieuresde2 Cenvironaux températuresactuelles. L augmentation des températures est la première conséquence du réchauffement climatique, mais elle n est pas la seule. Elle s accompagne d une modification de la circulation des masses d air et, par conséquent,desvents.elles accompagneégalementd uneaccélérationducycledel eau,quisetraduitpar uneaugmentationdesprécipitationsannuellessurlaplupartdesrégionscontinentalesdesmoyenneset hauteslatitudesdel hémisphèrenord.maiscetteaugmentationdesprécipitationsneserapasuniforme: lesvariationsintersaisonnièresdurégimedesprécipitationsserontaucontraireaccentuées.enfrance,les précipitationshivernalesserontplusabondantesqu actuellement:plus0,25à2mm/jouràl horizondela finduxxi ème siècle;enbourgogne,cetteaugmentationserade0,75à1,5mmparjour,cequireprésente uneaugmentationde38à76%.lesprécipitationsestivales,enrevanche,diminueront.ilyauraitdoncàla foisuneaugmentationdesépisodestrèspluvieux durantl hiver etuneaugmentationdesépisodesde sécheresse durantl été. SimulationdesparamètresmétéorologiquesenBourgogneen2050(scénariomodéréB2duGIECMétéo France) Hiver Printemps Eté Automne Températures maximales ( C) et écart par rapport à l actuel 7.4 C (+2 C) 13.6 C (+2.2 C) 23 C (+1.4 C) 16.5 C (+1.8 C) Températures minimales ( C) et écart par rapport à l actuel 2.1 C (+1.1 C) 6.1 C (+1.7 C) 14.8 C (+1.6 C) 9.7 C (+2 C) Précipitations journalières (mm/j)etécartparrapport àl actuel 3.8mm/j (+0.3mm/j) 2.8mm/j (0.2mm/j) 2.7mm/j (+0.1mm/j) 2mm/j (0.5mm/j) Rayonnement (w/m2)etécart solaire 43.6w/m2 (+7.4w/m2) 163.3w/m2 (+16w/m2) 211.6w/m2 (+2.2w/m2) 98.2w/m2 (+1.7w/m2) Réserveseneaudanslesol (kg/m2)etécart 441.3kg/m2 (+1.6kg/m2) 421.1kg/m2 (8.6kg/m2) 339.2kg/m2 (29.7kg/m2) 335.9kg/m2 (22.8kg/m2) PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

20 2.2.Lephénomènedechangementclimatique ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Lephénomèned effetdeserre Laterrereçoittoutesonénergiedusoleil.Seuleunepartiedecetteénergieestabsorbéeparlaterreet l'atmosphère;leresteétantrenvoyéversl'espace.aveccetteénergie,laterres'échauffeetcegrâceaux gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère, qui empêchent les rayonnements infrarouges d'être renvoyésdelaterreversl'espace.l'effetdeserre,phénomènenaturel,estdonclaconditionindispensable à la vie sur terre. Sans lui, la température de notre planète serait alors de18 C, contre une moyenne actuellede15 C. L'accroissement de la concentration de gaz à effet de serre, dont certains sont très efficaces en petite quantité,retientdansl'atmosphèredavantagederayonnementinfrarouge.cesurplusartificield'effetde serreprovoqueunréchauffementduclimat.lesgazditsàeffetdeserre,émisparlesactivitéshumaines, intensifientcephénomènedepuisdeuxsiècles. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

21 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 20 Le gaz carbonique est surtout dû à la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) par les transports, les bâtiments et à l'industrie. Le méthane provient des activités agricoles, de l'élevage, des ruminants, du riz et des décharges d'ordure. Le protoxyde d'azote vient des engrais azotés et de divers procédéschimiques.lesgazfluoréssontessentiellementdesgazréfrigérantsutilisésparlesclimatiseurs. LesémissionstotalesdeGESontdiminuéesde12%entre1990et2007,notammentdufaitdelabaissedes émissions de CO 2 et de N 2 O (respectivement 30 et 29 Mt CO2éq.). Cette réduction provient en particulierdesprocessusindustrielsdontlesémissionsontbaissédeprèsde27%parrapportà1990etdu secteur UTCF pour lequel la séquestration du carbone a crû de 84 %.( source Agence européenne pour l environnement,2009.).néanmoins,labaisseobservéeentre2007et2008n étaitquede0,6%. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

22 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 21 En Bourgogne, les émissions de gaz à effet de serre représentent chaque année 16 millions de tonnes équivalentco2, soit près de 10 tonneséquivalent CO2 par habitant, 65 % provenant de la combustion d énergiesfossiles:pétrole,gazetcharbon(alterre) Lesincidencesduchangementclimatique L'impactduréchauffementclimatiquesetraduiradansaumoinscinqdomaines: des phénomènes climatiques aggravés: multiplication de certains événements météorologiques extrêmes(tempêtes,inondations,sécheresses), unbouleversementdenombreuxécosystèmes,avecl'extinctionde20à30%desespècesanimales etvégétales,etdesconséquencesimportanteségalementpourlesétablissementshumains; descrisesliéesauxressourcesalimentaires:dansdenombreusespartiesduglobe(asie,afrique, zonestropicalesetsubtropicales),lesproductionsagricoleschuteront,provoquantdegravescrises alimentaires,sourcesdeconflitsetdemigrations, desdangerssanitaires:lechangementclimatiqueauravraisemblablementdesimpactsdirectssur lefonctionnementdesécosystèmesetsurlatransmissiondesmaladiesanimales,susceptiblesde présenterdesélémentspathogènespotentiellementdangereuxpourl'homme, des déplacements de population: l'augmentation du niveau de la mer (18 à 59 cm d'ici 2100) devraitprovoquerl'inondationdecertaineszonescôtières(notammentlesdeltasenafriqueeten Asie) et causer la disparition de pays entiers (Maldives, Tuvalu), provoquant d'importantes migrations. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

23 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 22 Du point de vue économique, le rapport Sternqui est un essai d évaluation des coûts du changement climatiqueestimelecoûtdel'inactionentre5%et20%dupibmondial,etceluidel'actionà1%dupib mondial.legiecétablitlecoûtdelatonnedecarboneévitéepourmaintenirlaconcentrationengazà effet de serre en dessous de 550 ppm à environ 100$: ceci correspondrait à une augmentation de 20 centimesd'eurodulitred'essenceoudegazole. 2.3.Lapolitiqueinternationaleetnationale Pourluttercontrelephénomèneplanétairequeconstituelechangementclimatique,deuxaccordsmajeurs ont été adoptés par la communauté internationale : la convention cadre des Nations unies sur les changementsclimatiques(ccnucc),adoptéeen1992àrio,etleprotocoledekyoto,adoptéen1997et entréenvigueuren2005. LaprincipalecaractéristiqueduProtocoleestqu ilfixedesobjectifsobligatoiressurlesémissionsdegazà effetdeserrepourlespaysleaderssurleplanéconomiquequil ontaccepté.cesobjectifsvontde8%à +10%parrapportauxémissionsindividuellesdespaysen1990"envuederéduireleursémissionsglobales d au moins 5% par rapport aux niveaux de 1990 dans la période d engagements 2008 à 2012." Dans presque tous les cas même pour ceux disposant de +10% par rapport aux niveaux de 1990 ces limitations proposent des réductions significatives dans les émissions actuellement projetées. Les futurs objectifsobligatoiressontprévusd établirles"périodesd engagements"del après2012.ceuxcidoivent êtrenégociéslongtempsàl avancedespériodesconcernées. EnFrance,lespremièresmesurespourréduirelesémissionsdegazàeffetdeserreontétéprisesdèsle début des années Un Plan National de Lutte contre le Changement Climatique (PNLCC) a ensuite officiellement été adopté par le gouvernement en janvier 2000, suite au protocole de Kyoto. Il a été renforcéen2004parleplanclimat,luimêmeamélioréen2006. CesprogrammesdeluttedoiventpermettreàlaFrancederespecterlesengagementsqu'elleaprisautitre duprotocoledekyoto:stabiliseren sesémissionsdegazàeffetdeserreauniveaudecellesde 1990.Celacorrespondenréalitéàuneréductionde plus de 15%desesrejetsparrapportàcequ'ilse seraitpassésilafrancen avaitpasmisenœuvrecesplans.afindepréparerl avenirdecesengagements, des négociations se sont mises en place pour répondre à la question de l après Kyoto. Lors du rassemblement à Copenhague en décembre 2009 (COP15), les débats n ont mené qu à des accords peu contraignants en termes de dates butoirs ou d objectifs quantitatifs. La réduction des émissions de GES seraitdemoitiéen2050parrapportàcellede1990afindenepasdépasserlabarrede2 Cd augmentation detempératureen2100parrapportàl èrepréindustrielle.laconférencedecancún(cop16)en2010a quantàelle,permislacréationd uncomitépourl adaptationauxchangementsclimatiques,d uncentrede technologiepourleclimatetdufondsvertpourlesoutienauxprojets.laprochaineconférenceàdurban (COP17)estdonctrèsattendupourarriveràdesengagementsconcretspourl aprèskyoto. La lutte contre le changement climatique est placée au premier rang des priorités de la loi de programmationrelativeàlamiseenœuvredugrenelledel environnement.lesloisgrenelleietiiontmis enavantlerôledescollectivitésdanslesdémarchesd aménagementdurable.ellesontaussigénéraliséla miseenplacedediversplansd actionsdontlesplansclimatsterritoriauxetlesschémasrégionauxclimat Air Energie. Ces derniers doivent permettre dans un unique cadre plusieurs documents de planification liant le climat et l énergie comme les Plans Climat Régionaux, les Schémas régionaux des énergies renouvelableslesschémasrégionauxéoliensetlesplansrégionauxpourlaqualitédel air. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

24 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 23 Danscetteperspective,estconfirmél engagementprisparlafrancedediviserparquatresesémissionsde gazàeffetdeserreentre1990et2050enréduisantde3%paran,enmoyenne,lesrejetsdegazàeffetde serredansl atmosphère,afinderameneràcetteéchéancesesémissionsannuellesdegazàeffetdeserreà unniveauinférieurà140millionsdetonneséquivalentdedioxydedecarbone. EstimationdesémissionsdeGES(enMtéq.CO2)avecetsanslamiseenœuvredesobjectifsduGrenelleEnvironnement. LaFrancesefixeainsicommeobjectifdedevenirl économielaplusefficienteenéquivalentcarbonede l Union Européenne d ici à A cette fin, elle prendra toute sa part à la réalisation de l objectif de réductiond aumoins20%desémissionsdegesfixéparlacommissioneuropéenneàcetteéchéance,cet objectif étant porté à 30% pour autant que d autres pays industrialisés s engagent sur des objectifs comparablesetquelespaysémergentsapportentunecontributionadaptée.elleconcourraàlaréalisation del objectifd améliorationde20%del efficacitéénergétiquedelacommunautéeuropéenneets engageà porterlapartdesénergiesrenouvelablesàaumoins23%desaconsommationd énergiefinaled icià2020. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

25 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon LerôleduGrandChalondanslaluttecontrelechangementclimatique LescompétencesduGrandChalon LescompétencesduGrandChalonconcernent: L aménagementduterritoire:assurerundéveloppementcohérentduterritoireavecl élaboration et la mise en œuvre du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), la création de zones d'aménagementconcertéd'intérêtcommunautaire,lamiseenplacederéseauxdetransports,plan dedéplacementsurbainsetlapolitiqueglobaled'aménagementdel'espacecommunautaire. Le développement culturel et sportif: avec des soutiens aux associations, le Conservatoire à Rayonnement Régional, des équipements adaptés pour la danse, la musique et le théâtre, la gestionetconstructiond équipementssportifscommel EspaceNautique. Le développement économique: accompagner le développement des filières économiques traditionnellesetdevaloriserl'émergencedenouveauxpôlesdecompétences. L enseignement supérieur: soutien à «Arts et Métiers ParisTechInstitut ChalonsurSaône», promotiondesétablissementsetcréationdefilièresdeformationetderechercheadaptéesaux besoinsdesentreprisesetàlastratégiededéveloppementdesonterritoirenotammentdansles domainesdel'image,dusonetdunucléaire. L environnementetlaqualitédevie:missiontransversaledugrandchalonavecunevolontéde développementdurablepourtoutescesactivitésnotammentdanslaluttecontrelapollutionde l air,lagestiondesdéchetsetlamaîtrisedelaconsommationenénergie. Lacohésionsocialeetl emploi:soutenirlesassociationsetlescollectivitésdansleursprojetsde développementetderésolutiondesproblématiquessociales,rééquilibreretharmoniserlescadres devieàl'échelledel'agglomérationaveclecontraturbaindecohésionsociale(cucs)etleplan Localpourl'Insertionàl'Emploi(lePLIE). Lapolitiquedel habitatetdurenouvellementurbain:maintenirl'équilibresocialdel'habitatavec les différentes politiques de l habitat (Programme Local de l'habitat (P.L.H) et les Opérations Programméesd'Améliorationdel'Habitat(O.P.A.H))etlesprojetsderénovationurbaine. Les technologies de l information et de la communication: création d espaces multimédia sur le territoireetd unréseauhautdébitd agglomérationparexemple. Lavoirie,lestransportsetlesdéplacements:gérerlestransportsurbainsetparticiperauxgrands projetsdevoiriecommunautaireavecl élaborationd unplandedéplacementsurbains(pdu) LerôleduGrandChalon Le Grand Chalon détient sur son territoire une place centrale afin de lutter contre le changement climatique.ilalaresponsabilitédirectesurlesinvestissementsàlapluslongueduréedevie:bâtimentset certainesinfrastructuresdetransport.or,cesdeuxsecteurssontàl originedesdeuxtiersdesémissionsde GES.Ilaégalementàchargel urbanismeetl aménagementurbaindesonterritoirequisontdessecteurs porteursdedécisionsstructurantesetdetrèslongterme.elleluttenotammentcontrel étalementurbain, phénomèneamplificateurd émissionsdeges.lescollectivitéscontribuentdirectementpourenviron12% PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

26 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 25 desémissionsnationalesdeges,maisellesagissentindirectement(aménagementduterritoire,urbanisme, habitat,transport,..)surplusde50%desémissions. Certainesactionsd adaptationauchangementclimatiquesontdéjàenclenchéesetconcernentnotamment laprotectiondespopulationscontrelescanicules,contrelesinondations, LeGrandChalonestunacteurcléd intermédiationetdetraductionentred uncôtéleniveaunationald où émanelapriseenchargescientifiqueetpolitiquedusujet,etdel autrecôté,leniveaulocal,d oùl action doitvenir.elleconstituedoncl interfacepermettantladéclinaisonopérationnelledespolitiquesnationales etfacilitantl atteintedesobjectifsderéductiond émissionsdeges. Sonrôled animationauprèsdescitoyensetdesacteursprivésetpublicsestaussiessentielcarlamoitié desémissionsdegesdécouledeschoixetdescomportementsindividuelscequiinduituneparticipation activedechacunpourobtenirdesrésultats. D unpointdevueopérationnel,legrandchalonpeutagirautraversde: Lagestionexemplairedesonpatrimoineetdesesservices(gestiondesbâtimentsetéquipements publics, politiques gérées en régie ou déléguées concernant les déchets, les transports collectifs,.). La mise en œuvre de politiques compatibles avec les enjeux énergétiques et climatiques (compétences directes: organisation et planification du territoire, politique de développement économique,etc.) Sacapacitéd animationduterritoireafind instaurerunedynamiqued acteurs(entreprises, associations,communes,population,etc.)surlesenjeuxdel énergieetduclimat. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

27 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 26 3.LEPROFILDESEMISSIONSDEGAZAEFFETDESERRE 3.1.Laméthodeutilisée LaméthodologiegénéraleduBilanCarboneestdéveloppéeenannexe. Lebilancarboneestunoutildecomptabilisationdesémissionsdegazàeffetdeserre.Ilpermetd évaluer, en ordre de grandeur, les émissions de gaz à effet de serre engendrées par l ensemble des processus physiquesquisontnécessairesàl existenced uneactivitéouorganisationhumaine. LespostesprisencomptedanslacomptabilisationdesémissionsdeGESsontlessuivants: Postes Industriesdel énergie Emissions des procédés industriels Tertiaire Résidentiel Agricultureetpêche Transportdespersonnes Transport marchandises Constructionsetvoirie de Déchets du territoire et fabrication des futurs déchets Descriptiondespostes consommationettypedecombustibleutiliséparlesindustriesdel énergie utilisationdecombustiblesfossilespourlesprocédésindustriels,émissions engendrées parlesachatsd électricitéetdevapeur,émissionsnonliées à l utilisationdel énergie consommationdirectedecombustiblespourlechauffage,pourl eauchaude sanitaire,consommationélectrique consommationdirectedecombustiblespourlechauffage,pourl eauchaude sanitaire,consommationélectrique électricité,usagedesmachines,fabricationdesintrants,émissionsdirectes del élevage comptabilisationdirectedescarburantsetdel électricitéàpartirdesfluxde véhiculesparcatégoriesdevéhicules. fret routier interne, transit routier de marchandises, fret aérien entrant et sortant,fretfluvialentrantetsortant permisdeconstruire,routesetparkings matériaux mis en décharge, déchets des entreprises et des résidents, matériauxincinérés,eauxusées. Asonorigine,l outilbilancarboneétaitplusparticulièrementdestinéauxentreprises.endécembre2004, l ADEME a lancé l expérimentation du Bilan Carbone version «Collectivités et Territoires», tirée de la premièreversiondéjàexploitée.pourcela,l outildecalculaététestésurunpaneldecollectivitéslocales etterritoriales(communes,communautésdecommunes,conseilsgénérauxetconseilsrégionaux). LeGrandChalonaétél unedespremièrescollectivitésàs engagerdanslaréalisationd unbilancarbonede sonterritoire.en2006,leterritoiread ailleursétéchoisiparl ADEMEpourexpérimenterl outiletidentifier lesadaptationsnécessairesdubilancarbone existant.aumodule«collectivitésetterritoire» PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

28 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 27 EnJanvier2007,unemiseàjourdesl outilbilancarbone setraduitparlacréationd uneversionv5.le tableurinitialsubitdesmodificationssignificativesetsescindeendeuxmodulesdistincts: - Unmodule«PatrimoineetServices»quis attacheauxémissionsengendréesparl activitédela collectivitéouparlesservicesqu ellerend, - Unmodule«Territoire»quiconcernepluslargementlesémissionsgénéréesparl ensembledes activités situées sur le territoire de la collectivité considérée. Précisons que la méthode Bilan Carboneavocationàindiquerl ensembledesémissionsenrelationavecl activitéduterritoire,et non seulement celles générées sur le territoire. Nécessairement, cela incorpore des émissions géographiquementdistantesquipourraientêtreégalementprisesencomptedanslebilancarbone d unautreterritoire. UnedernièremiseàjourdesmodulesdecalculsdéveloppésdanslesversionsV4etV5voitlejourenJuin 2009pourdonnernaissanceàlaversionV6.Audelàdesaméliorationsd ordreergonomiques,ils agità nouveaudecorrectifsauniveaudesfacteursd émissions.deplus,auniveauméthodologique,laprincipale nouveauté réside dans la prise en considération plus fine des valorisations énergétiques et matière (recyclage)dutraitementdesdéchets. 2006: Etablissement du Bilan Carbone du Grand Chalon en Avril 2006 établi à partir de la version d expérimentationv4.l annéederéférencepourl ensembledesdonnéessourcesest :Suiteàl élaborationdumodulespécifique«territoire»développéparl ADEME,unemiseàjourdes résultatsdelaversionexpérimentaleestréaliséeenjuin2008:cettemiseàjourdubilancarbone du GrandChalonconsisteenunesimplemigrationdesrésultatssurlenouveautableurspécifiqueauTerritoire (VersionV5).Aucunedonnéeexistanten aétéréactualiséeetaucunenouvelledonnéen aétéintégrée. Cette migration fait cependant apparaître un bilan global des émissions légèrement plus élevé du essentiellementàl ajustementdenombreuxfacteursd émissionsentrelesversionsv4etv :Appropriationdesrésultatsexistantsdanslebutdedéfinirlesleviersd actionslesplusefficaceset lespluspertinentsdanslecadred unedémarchederéductiondesniveauxd émissionsdegazàeffetde serre,partieintégrantedupcetdugrandchalon. Acetitre,certainesdonnéessourcesontétéactualiséesentenantcomptedescritèressuivants: - Importanceduposte - Existencededonnéesplusrécentes - Nécessairepriseencomptedemodificationssurleterritoire(départdeKODAKparexemple) - Intérêtdelamiseàjour(fonctiondupoidsCarboneduposteconcerné) - Pertinence d une réactualisation au regard du niveau d incertitude relatif au mode de prise en comptedeladonnée D autresdonnéesresterontinchangéescomptetenudesremarquessuivantes: - Pas de modification des sources exploitées lors de la première évaluation de 2006 (bases de donnéesinchangées) - Poidsethiérarchieduposteconnusavecsuffisammentdeprécision - L ordredegrandeurdel incertituderestelargementsupérieuràlamodificationinduiteparlaprise encomptededonnéesplusrécentesl évolutiondeladonnéerestedanscecasnonsignificative. - Optimisationdutempsdemiseàjourdevantlesexigencesactuellesdemiseenplaced unplan d actionderéductiondesémissions. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

29 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 28 Letableauciaprèsmentionnelesdifférentspostesactualisés: Poste 1 Poste 2 Poste 3 Poste 4 Poste 5 Poste 6 Poste 7 Poste 8 Poste 9 Productiond énergiesur leterritoire Procédésindustrielsdu Territoire Secteurtertiaire Secteurrésidentiel Activitésagricoleset pêche Déplacementde marchandises Déplacementde personnes Constructionsetvoiries prenantplacesurle territoire Findeviedesdéchetsdu territoire Miseàjour2008effectuée Miseàjour2008effectuée Pas de mise à jour envisagéemalgré l existence de données plus récentes, leur exploitation n est pas pertinente au regard de l incertitudegénéréeparplusieurshypothèsessimplificatrices. Pas de mise à jour envisagéel incidence de l évolution du parc reste très inférieure au niveau d incertitude généré par les hypothèsesdecalcul. PasdemiseàjourenvisagéeDonnées2004suffisammentprécises. Pasderéactualisationdepuis. Mise à jour partielle (transport fluvial et fret ferroviaire pas de reprisedufretroutier) 1 er posteémetteurdeges importancedéjàdémontréfretroutier difficilementévaluableavecplusdepertinence Peudedonnéessourcesspécifiquesauterritoire(commeen2006, l activitédel aéroportdechampforgeuilresteraexcluedelapriseen compte, son activité ayant nettement diminuée depuis 2004: environ15000mouvementsen2009contre31610en2004) Miseàjour2008effectuéeàpartirdel exploitationdesinformations de la base de données sitadel pour l année intégration des voiriesréaliséesen2008. Le mode de prise en compte des données relatives à ce poste conduitàdesvariationsbrutalesd uneannéesurl autredirectement liées aux surfaces construites par an. Les valeurs 2009 sont, par exemple,nettementsupérieuresàcellesde2008. Miseàjournonprioritairecomptetenudupoidsrelativementfaible duposte. 3.2.LesémissionsdeGESduterritoireduGrandChalon Aveclapremièreversiondubilancarbone(V4)réaliséeen2006,lesémissionsglobalesduterritoireontété estiméespourl année2004à:712620teqcsoit teqco 2,cequicorrespondenvironà7teqCou 24teqCO 2 parhabitantduterritoireetparan. LamigrationdesrésultatsdelaversionV4àlaversionV5réaliséeen2008,sansmodificationdesdonnées sources, a permis de donner une nouvelle estimation des émissions globales à teqc soit teqCO2.correspondantàunerevalorisationde+7%. L exploitation de données plus récentes et bénéficiant d un niveau d incertitude suffisamment faible (cf. chapitreprécédent)conduitàuneréestimationdecertainspostes.ladernièreestimationdesémissions globalesduterritoireestde772527teqcsoit teqco2. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

30 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 29 Lesémissionsduterritoireserépartissentparordredécroissantcommesuit: Poste Emissions en tonne Poids du équivalentco 2 poste Fret Poste ,5% Transportdepersonnes Poste ,0% Secteurrésidentiel Poste ,9% Fabricationdesfutursdéchets Poste ,4% Procédésindustriels Poste ,2% Industriedel énergie Poste ,1% Secteurtertiaire Poste ,4% Agricultureetpêche Poste ,4% Constructionsetvoiries Poste ,8% Findeviedesdéchets Poste ,4% TOTAL % Disposer à l échelle du territoire d une «image Carbone» servant de référence est déterminant. Ce résultatneconstituecependantqu unepremièreétape.eneffet,cebilandétaillénepermetpas,àluiseul, d apporterl éclairagesuffisantdonnantaccèsauxmoyensderéduirelafacturecarbonemiseenlumière. Cediagnosticconstitue,parcontre,unactemajeur,permettantd initieretd orienteràtraversl analyse desrésultats,ladémarchederéductiondesémissionsdeges. Acetitre,leGrandChalon,deparsonstatutd interfaceentreleniveaunationaletleniveaulocalausein duquel se trouvent les acteurs à mobiliser pour engager les actions de réduction, doit désormais s approprier la responsabilité et l initiative de l ensemble des actions à engager, exploitant le plus pertinemmentlesdonnéesdésormaisàsadisposition.ildoitégalementêtregarantdel efficacité,dela durabilitéetdusuividesactionsmisesenplace. Pourcela,lesseulsrésultatsbrutsduBilanCarbonenesuffisentpas.Bienquelespostesd émissionssoient hiérarchisés,l efficacitédeladémarchederéductiondépendrafortementdelafacultédugrandchalon d agir dans des secteurs ciblés, pour lesquels son potentiel d intervention aura un impact sensible, mesurable,durabledansletemps,etdépendantlemoinspossibledefacteursexternes. Danscetteoptique,ilestindispensabledediscerner,surl ensembledessourcesd émissionsdeges,celles pourlesquelleslegrandchalondisposeeffectivement,deparsesfonctions,desmoyensd actionetdes leviers permettant d influer sensiblement sur le niveau final des émissions. Il est donc nécessaire de se pencherplusfinementsurlesrésultatsetconclusionsdubilancarbone. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

31 3.3.LesenseignementsduBilanCarbone ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 30 Bien que sa réalisation ait exploité certaines données n ayant pas toujours eu la spécificité régionale escomptée,lebilancarbonedontdisposeaujourd huilegrandchalonamisenévidencecertainséléments caractéristiquespropresàsonterritoire: Une«factureCarbone»dontplusde50%estduauxdéplacements.L activitééconomiquedela zone est clairement tournée vers le transport tous modes de marchandises. De plus, les trajets routiersdesrésidentssontlargementmajoritaires. Unaxeroutiermajeurconstituéparl autoroutea6quiimpactetrèslourdementleterritoire(20% desémissionsduterritoire).lesparamètresrégissantlesémissionsdegesquienrésultentnesont pas,dansleursmajeuresparties,accessiblesaugrandchalon, Un poids socioéconomique du secteur des transports routiers très net (300 entreprises implantées), Uneconcentrationdeplusieurssitesindustriels,trèsgrosconsommateursd énergieetgénérateurs d importantesémissionsliéesauxprocédésindustrielsqui,ànouveau,nesontpasaccessiblesau GrandChalon, Unpatrimoinebâtiqui,justederrièrelestransports,constitueunposteàfortenjeusurleterritoire, Une activité agricole réduite dont l impact, malgré les émissions de méthane et l utilisation d engraisazotés,restelimité. Interveniravecefficacitésurcesélémentsdemanded avoirsuffisammentdeprisesurlesleviersagissant surleniveaudesémissions.ilestdoncindispensable,avanttouteinitiative: De définir le plus finement possible les postes et sous postes directement ou indirectement dépendantsdespolitiquesmenéesetdeschoixeffectuésparlegrandchalon, D écarter les postes dont les résultats dépendent essentiellement de paramètres extérieurs au territoire, PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

32 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 31 De repérer les secteurs pour lesquels, malgré une action possible, des paramètres extérieurs peuventamplifierouaucontraireréduireleseffetsd actionsengagées, CettedémarchedonneraauGrandChalonunpérimètredetravailpeutêtreplusrestreint,maissurlequelil optimiseralepotentield impactdeschoixetdesactionsenfaveurdelaréductiondesémissionsdegeset pourlequelilaugmenteralafacultédecontrôledeseffetsescomptés. Le tableau cidessous présente une première hypothèse de répartition des postes et sous postes en fonction de la potentialité du Grand Chalon à intervenir dans le cadre d une réduction du niveau des émissionsdeges(lesdonnéessontenkgéqc). Poste Sousposte A B C D Fret Fretroutierinterne Transitroutierdemarchandises Fretroutiersortant Fretaériensortant Fretferroviairesortant 0 Fretmaritimeetfluvialsortant Fretroutierentrant Fretaérienentrant Fretferroviaireentrant 0 Fretmaritimeentrant Transport personnes de Energie achetée sur le territoire (comptabilisation de carburants)(consograndchalon) Consommationsd'électricitépourlesvéhicules (ConsoGrandChalon) Déplacementsenvoiturenonliésauxrésidents déplacementsdesrésidentsenvoiture Déplacementsdesrésidentsenbus Déplacementsdesrésidentsenavion traficferroviairedesrésidents 0 Traficautomobiledesvisiteurs Visiteursenbusetautocars 0 traficaériendesvisiteurs traficferroviairedesvisiteurs 0 Secteur résidentiel Chauffagefossile ECSfossile Chauffageélectrique(pertesincluses) ECSélectrique(pertesincluses) Electricitéspécifique(équipementspertesincluses) Déchets territoire du Métaux Plastiques PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

33 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 32 Verre PapierCarton Déchetsalimentaires Eauxusées Procédés industriels Constructions etvoiries CO2fossile,comptabilisationdirecte EmissionsdegazautresqueleCO Constructionsdebâtiments Constructionsderoutesetparkings Industrie l énergie de Utilisation de combustibles pour les industries de l'énergie Chauffageurbain(émissionsamontincluses) Secteur tertiaire Comptabilisationdirectedecombustibles ChauffageetECSaugazoufioul Electricitétoususagesconfondus(pertesincluses) Halocarbures Agriculture et pêche Combustiblespourenginsagricoles:estimationparles surfacescultivées Electricité émissionsdeméthaneliéesàl'élevage N2Oprovenantdesengrais FabricationdesengraisetPPP Fabricationdesenginsagricoles A:ActionpossibleduGrandChalonImpactlisible B:ActionpossibleduGrandChalonImpactpeulisible C:ActiondifficileduGrandChalonet/ouinfluencefortedeparamètresextérieurs D:IndépendantduGrandChalonet/ouinfluencetrèsfortedeparamètresextérieurs PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

34 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 33 Cette répartition, associée au poids de chacun des postes concernés, permet d évaluer la nature et les limitesdupérimètredanslequellegrandchalonpourradéfinirsonpotentield intervention. Globalement, l ensemble des postes et sous postes susceptibles d être traités par des actions développées par le Grand Chalon (colonnesaetb)représente35%desémissionsduterritoire. Auniveaudufret,premierposteémetteurdeGES,onvoitquele Grand Chalon peut envisager d agir sur 5% des émissions. Il représentelefretroutierinternequipourraitêtrediminué. Par ailleurs, le poste de transport de personnes qui représente 18% des émissions totales peut proposer des actions pour influencer sur 43% de cellesci ce qui représente presque 6000 teqc soit presque 8% des émissions totales. Cette diminution pourrait être due principalement à une moindre place de la voitureetdesonutilisationsurleterritoireparlesrésidents. Source:calculéeàpartirdesrésultats dubilancarbonedugrandchalon Les postes du secteur résidentiel, de l industrie de l énergie et du secteur tertiaire représentent respectivement 12,9%, 3,1% et 2,4% des émissions totales. Ces postes présentent des réductions qui pourraientêtrepossiblespardesactionsdugrandchalonmêmesil impactpeutresterdifficileàobserver. Cesdiminutionsconcernentprincipalementlesdépensesénergétiques(chauffageeteauchaudesanitaire, combustibleetélectricité)desménagesetdesentreprisesetlechauffageurbain. Auniveaudesconstructionsetvoiriesetdesdéchetsduterritoire,cespostesreprésententlespostesaux pouvoirsémetteurslesplusfaiblesavec1,8et1,4%.parailleurs,legrandchalondisposedescompétences nécessairespourdiminuercespostesavecunegestionplusmaîtriséedesdéchets(déchetsorganiques)et durecyclage(papier,carton)etuneutilisationdematériauxpourlesconstructionsetvoiriesquiimpactent moinssurlechangementclimatique. Enfin,lesprocédésindustriels,l agricultureetlapêche,quiémettentrespectivement10,2%et2,4%des émissionstotalesdegessontdessourcesdifficilesàatteindrepourlesréduire.celaremettraitenquestion PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

35 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 34 les modes de production et par conséquent la viabilité économique des activités. Cela pourrait se répercuter sur tout le secteur économique, les offres d emplois, etc. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

36 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 35 4.LESENERGIESRENOUVELABLESSURLETERRITOIREDUGRANDCHALON Laproductiond énergiesrenouvelablesrépondàplusieursobjectifsparmilesquels: Réduire la dépendance d un territoire aux énergies fossileset limiter l épuisement de ressources finies; Décentraliserlaproductiond énergie(etréduireladépendanceetlavulnérabilitédesterritoires déficitaires); Valoriserlesressourceslocalesetrelocaliserl emploideproductiond énergie; Produireuneénergiemoinsintenseenémissionsdegazàeffetdeserre. Passage obligé afin d atteindre le Facteur 4 avec l amélioration de l efficacité énergétique et la sobriété énergétique, l augmentation de la production d énergie renouvelable constitue un objectif repris à plusieursniveaux.al échelleeuropéenne,lapartd énergiesrenouvelablesdanslemixénergétiquedevra atteindre20%àl horizon2020(3 20).Cetobjectifaétédéclinéàl échellenationale,commel imposaitla législation européenne, mais également à l échelle de la ville de ChalonsurSaône de façon volontaire puisquelavilleasignélaconventiondesmairesquifixeunobjectifminimumde20%d utilisationd énergie renouvelableàl horizon2020. Pour atteindre cet objectif, le territoire pourra exploiter ses ressources pour produire de la chaleur renouvelable (ex. biomasse, panneaux solaires thermiques) mais également favoriser l installation de systèmesdeproductiond électricitérenouvelable(ex.éolienne,panneauxphotovoltaïque). La production actuelle. S il est difficile d estimer précisément la production actuelle d énergie renouvelable du fait de la nature dispersée des installations, le premier paragraphe décrit les principalessourcesactuellementmisesenvaleurs. Les projets à l étude. Plusieurs projets de production d électricité renouvelables sont à l étude actuellement.ilssontexplicitésdansledeuxièmeparagraphe. Lesinitiativesindividuelles.L unedescaractéristiquesdelaproductiond énergierenouvelableest d êtredispersée.letroisièmeparagrapherevientsurlessourceslespluspopulaires. 4.1.Lechauffageurbain,unatoutdepoidspourlavalorisationdubois Les 30 km du réseau de chaleur urbain alimentent ménages sur le chalonnais via 3 chaufferies principalesfonctionnant aufioul,aucharbon,augazetauboiscette centralisationdelaproduction de chaleur permet de recourir à des sources d énergies renouvelable de façon significative et présente plusieursavantagesparrapportàlamultiplicationdel installationdechaufferiesboisindividuelles: Unetaillecritiquepermettantlastructurationdelafilièred approvisionnement, Unapprovisionnementsimplifié(peudepointsàapprovisionner), Uncontrôledesémissionsdepolluantsatmosphériquesviauntraitementperformantdesfumées LavilledeChalonasusaisirl opportunitédesonréseaudechaleururbainpourinvestirdans2chaufferies bois. La première d une puissance de 4,2 MW a été construite en 2004 et la seconde de 1,5 MW a été inauguréeen2011surunnouveausite.ellesalimententenviron1375équivalentslogementssoit14%dela consommationduréseauurbain.leurmiseenplacepermetd économiserannuellement2300tonnesde fioulet1000tonnesdecharbonetd éviterainsiprèsde10000tonnesd équivalentco2. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

37 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 36 Etpuisquelavillenesouhaitepass arrêterensibonchemin,uneétudeestencourspourlamiseenplace d une troisième installation bois permettant d atteindre l objectif d utilisation de 50 % d énergies renouvelablessurleréseau. Pour approvisionner le réseau de chaleur, la société CURCHAL a également investi dans un système de cogénérationdepuisunedizained année.cesinstallationsproduisentdel électricitéàpartird unesource d énergie(icilegaz)etvalorisentlachaleurproduitelorsdelacombustion.cessystèmesnefontpaspartie desénergiesrenouvelablesmaispermettentunevalorisationtrèsélevéedesénergiesfossiles. D autressourcesd énergiesurleterritoire Valorisationdel énergiedesdéchetsménagers LeSMETNordEst71àChagnyregroupe7EPCI(Etablissementspublicsdecoopérationintercommunale), soit quelque habitants au nord SaôneetLoire et Sud Côted'Or, avec en principale mission la gestiondesdéchetsménagerssurunsiteunique. Jusqu'alorslestorchèresdeChagnybrûlaient600m 3 /hd'unbiogazcontenantdescomposésorganiques volatilspolluants.avecl installationd uneunitédetraitementdubiogazetdeturbinescogénératrices,le siteproduitdésormais8000mwhd'électricitéparan,soitl équivalentdelaconsommationde2500foyers (hors chauffage). L unité produit en plus 10,4 millions de KWh de chaleur fournis au SMET 71 pour ses propres besoins. Cette initiative permet directement d éviter d émettre tonnes de CO2. Cette initiative inédite en Bourgogne devrait connaitre un retour sur investissement de 8 ans. Elle apporte égalementd autresbénéfices:desdéplacementsdepoidslourdspourletransportdeslixiviats(150trajets paran)etlanonlibérationdepolluantsatmosphériquesdubiogaz. Valorisationdelachaleurdeseauxusées Une autre source d énergie fatale est déjà exploitée sur le territoire: la chaleur des eaux usées. Actuellementvaloriséepourchaufferlesbâtimentsdelastationd épuration,ellepourraitfairel objetde projetsàl avenirlorsdelaconstructiondenouveauxbâtimentsparexemple. Enfin,unprojetdevalorisationdeshuilesusagéesdanslesvéhiculesdecollectedesdéchetsaétélancémais lescontraintesréglementairesn ontpaspermisdeledévelopperdemanièresignificative. 4.2.Projetsdeproductiond électricitérenouvelable Plusieursprojetssontàl étudesurleterritoireetenparticulier: Développementd unparcéolien.uneétudedefaisabilitéestencoursdefinalisation.cetteétude viseàidentifierlessitessurlesquelsdesparcséolienspourraientêtreimplantésentenantcompte du gisement éolien, du respect des contraintes paysagères, des distances aux constructions et infrastructures, etc. Le rassemblement des ces données destinées aux élus locaux puis à la population permettra d effectuer le choix ou non de l implantation d éoliennes sur le territoire danslecadred uneprocédurequidoitdurerde3à6ans.atitreindicatif,unparcde8éoliennes produirait environ 15% de l électricité consommée par les ménages du Grand Chalon1 (soit 60 GWh). Projetdecentralephotovoltaïqueausol.Différentsporteursdeprojetsontsollicitélacommunauté d Agglomération du Grand Chalon afin d implanter des centrales photovoltaïques au sol sur ses terrains.l undesterrainsconvoitésestl aérodromeàchampforgeuilsurlequeluneproposition relative à l implantation d un tel équipement a été formulée et est à l étude. Le projet proposé 1 Estimationprésentéeàl issuedel étudedefaisabilité. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

38 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon concerne une surface de 10 hectares pour une production annuelle attendue d environ MWh/an, soit de quoi alimenter en électricité 1300 foyers (hors chauffage). Le contexte réglementaireétantenévolutionetlespropositionsformuléesdevantêtresérieusementétudiées, ce projet n aboutira pas nécessairement mais cela montre l intérêt des investisseurs pour les terrainsdugrandchalonetlespossiblesprojetsquipourraientémergerdanslesannéesàvenir Initiativesindividuelles LesménagesetentreprisesduGrandChalonpeuventégalements êtreéquipésensystèmesindividuelsde productiond énergierenouvelable: Panneauxsolairesthermiques:Lespanneauxsolairesthermiquessontgénéralementutiliséspour produire l eau chaude sanitaire d un bâtiment ou d un équipement. Un capteur thermique récupèreentre50et60%durayonnementsolaire,soit600w/m²maximum.surl année,1m²de capteurfournitenbourgogneentre450et500kwh.1m²decapteurparpersonnepourcouvrir50 à 60% des besoins annuels de la famille. Certains ménages, communes et entreprises du Grand Chalonontdéjàfranchilepasmaisilestdifficileaujourd huid estimerlasurfacetotaleinstallée. 119m 2 ontétéinstalléssurchalonsursaôneentre2006et2010. Panneaux solaires photovoltaïques : Ces installations convertissent le rayonnement solaire en énergieélectrique.pourinformationlespanneauxphotovoltaïquesontunrendementde14à18 %,soit140à180w/m2.l électricitéproduiteestgénéralementinjectéedansleréseauetrachetée parlesfournisseursd énergieavecuntarifderachatimposé.376m 2 ontétéinstalléssurchalon sursaôneentre2006et2010. Chaufferie bois individuelles: Certains particuliers, groupes de particuliers, communes ou professionnels utilisent le bois pour chauffer leur logement ou locaux. Plusieurs types d installationsexistent (defoyerdecheminée classiqueàla chaufferieindustrielle)etlesmodes d approvisionnement varient (bois buche à bois raméal fragmenté). Il est difficile d estimer précisémentlenombred utilisateursquecelareprésentehorsinstallationsrécentes. D autressourcespeuventêtreexploitéesàpetiteéchelle,commel énergiedusoloudesnappesviades systèmesdepompesàchaleurouencorelemicroéolienquiestassezpeurépandu. Conclusion Plusieurssourcesd énergiesrenouvelablessontaujourd huiexploitéessurleterritoiremaispouratteindre l objectifde20%en2020,d importantseffortsdoiventencoreêtrefaits.l abondancedelaressourceen boisenfaitunepisteprivilégiéemaisd autressourcescommelesolairephotovoltaïque,l énergieéolienne ainsiquelespompesàchaleursurnappe/solpourraienttrouverleurplacedanslepaysagechalonnais.au delà des grands projets, il est important de favoriser les initiatives individuelles, par exemple en les soutenant(ex.conseilsurlechoixdestechniques)ouenlesvalorisant(ex.observatoire). PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

39 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 38 5.ANALYSEDELAVULNERABILITEDUTERRITOIREFACEAUCHANGEMENTCLIMATIQUE 5.1.Lanotiondevulnérabilité La mise en place d une «politique climat» territoriale vise non seulement à limiter la contribution de la collectivité au réchauffement climatique mais également à identifier ses vulnérabilités et ses faiblesses, avecenperspectiveladéfinitiondesmesuresd adaptationnécessaires.eneffet,audelàdel atténuation desémissionsdeges,lacollectivitédevras adapterauxfutursaléasclimatiques. Les conséquences du changement climatique pour la collectivité sont à la fois économiques, sociales et écologiques. Les services offerts par une collectivité dépendent, indirectement ou pas, des conditions climatiques et météorologiques. Le climat et son évolution influent donc en tant que facteurs primaires sur de nombreusesresponsabilitésquiincombentauxcollectivités.lechangementclimatiqueaggraveracertains problèmesquiseposentdéjàetenprovoqueradenouveaux. L analyse des vulnérabilités doit aider à l identification des mesures les plus urgentes à mettre en place dansl objectifdeminimiserlesimpactsduchangementclimatique,avecenlignedemirelapréservationde lacohésionterritorialeetdel équitéterritorialeenmatièred émissionsdeges. 5.2.Lesévolutionsdéjàobservables Uncertainnombred évolutions,déjàobservablesdansnotrerégion,constituentdesindicestrèsprobables deschangementsencours(source:alterrebourgognerepèresn 38):CfAnnexe. L augmentation des teneurs en dioxyde de carbone de l atmosphère contribue à augmenter la productivitéforestière Latempératuredel airinfluencedirectementledéroulementdesdifférentsstadesdelaviedela vigne et la précocité de la floraison et des vendanges constituent un indicateur des conditions climatiques Les dates d arrivée plus précoces de certaines espèces migratrices, l expansion vers le nord et l ouest d espèces méridionales peuvent être considérées comme une conséquence du réchauffementclimatique. 5.3.Leschangementsetconséquencespossibles Changementdurégimedesprécipitationsetinondations Lesscientifiquess accordentàdirequecertainesmanifestationsclimatiquesextrêmes,commelesvagues dechaleuroulespériodesdesécheresse,serontplusfréquentes.demanièregénérale,parrapportàla situation actuelle, les contrastes saisonniers devraient s accentuer: davantage de pluie l hiver et moins l été. Desmouvementsdeterrainpourraientêtreremarquésplussouventaveclesévènementsconsécutifsde sécheresseetréhydratationsurdessolsàdominanceargileuse.cephénomènederetraitgonflementpeut entraînerdesfissuresdanslesmaisonsetunefragilisationdubâti.onpourraitavoirunimpactplusfortdu fait des contrastes encore plus important entre pluie en hiver et vagues de sécheresse en été plus violentes. Beaucoup de communes sont concernées par ce risque et ont déposées des arrêtés de reconnaissancedecatastrophenaturelle«mouvementsdeterraindifférentielsconsécutifsàlasécheresse etàlaréhydratationdessols». PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

40 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Le changement climatique aura des conséquences sur l évolution du débit descoursd eau,ainsiqu uneinfluence certaine sur la demande en eau potable, sur les pratiques d irrigation agricolesetsurlagestiondesbarrages hydroélectriques. La conséquence extrême du changement dans les précipitations qui paraît la plus évidente est l inondation. Les inondations brutales causent des dégâtsmatérielsimportants,favorisent l engorgementdesstationsd épuration et érodent les sols. On peut voir qu actuellement près d une commune sur deux est déjà concernée par des risques d inondation. Ces communes serontprobablementtouchéespardes crues d ampleur supérieure. Cette augmentation des crues pourraient aussi toucher des communes pour l instantépargnées. 39 CetteévolutiondurégimepeutengendreraussiunrisquesupérieurpourlacommunedeDemignyquise caractérise par un risque de rupture de barrage. La rupture du barrage peut être due à des crues exceptionnelles qui ne seraient pas prévues pour le dimensionnement de l ouvrage ou d autres causes naturellescommeunglissementdeterrain. D après les scientifiques du GIEC, les évènements de tempêtes devraient être plus fréquents et plus intenses.cesintempériespourraientdoncavoirdesconséquencesplusimportantespourleterritoireetses infrastructures.touteslescommunesdugrandchalonsontconcernéesparunarrêtédereconnaissance decatastrophenaturellepourlatempête.cettezones avèredoncsensibleàcetyped aléas Conséquencessanitairesetsociales Les conditions météorologiques influencent notre état de santé. Ces répercussions peuvent être directes cesontnotammentcellesquisontdues auxépisodesdefroidoudechaleur etindirectes ce sont celles qui sont dues aux agents pathogènes dont les évolutions climatiques favorisentledéveloppement. Leseffetsdirectsduclimatsontprincipalementliés auxépisodesdegrandsfroidsoudeforteschaleurs, même si ce sont les impacts sanitaires dus aux vaguesdechaleurquiretiennentleplusl attention. La canicule de l été 2003 a provoqué une surmortalité qui a particulièrement touché les personneslesplusâgées.du4au18août,cesont SourceIned PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

41 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon décèssupplémentairesquiontétéenregistrésenBourgogne,c estàdireprèsdedeuxfoisplusquela moyennedesannéesprécédentes.cettesurmortalitéaétéde72%chezlespersonnesdeplusde70ans,et de144%chezcellesdeplusde85ans.levieillissementestainsiunfacteurquiaccentuelavulnérabilitéde lapopulationauxaléasclimatiques;enfrancelenombredepersonnesdeplusde85ansaétémultiplié parquatredepuis1976. Indépendamment des épisodes de grands froids ou de fortes chaleurs, les changements climatiques peuvententraînerunemodificationdurythmeannueldelamortalité. Celleciestactuellementplusélevéel hiverquel été.ceschémapourraitsemodifier,voires inverser.des hiversplusdouxentraineraientunediminutiondelamortalitéhivernaletandisquedesétéspluschauds augmenteraient au contraire la mortalité estivale : les affections respiratoires ainsi que les maladies cardiovasculairesetcérébrovasculairessontplusfréquenteslorsdesforteschaleurs. Silesconditionsclimatiquesontuneincidencedirectesurlasantéhumaine,ellesconditionnentégalement ledéveloppementdemicroorganismesetd insectesdontcertainspeuventêtredesagentspathogènesou véhiculer des maladies. Actuellement, ces vecteurs touchent principalement les pays en voie de développement.sousl effetd unemodificationdestempératuresetdurégimedesprécipitations,leuraire derépartitionpourraits étendreetatteindredeszonesjusqu àprésentpréservées.leurdéveloppement biologiqueetleurproliférationdépendentpourunelargepartdesconditionsthermiquesetdel humidité ambiante. Leschangementsclimatiquespourraientainsiaugmenterleniveaudetransmissiondecertainesmaladieslà où elles sévissent déjà, mais ils favoriseraient également leur transmission dans d autres régions : ce pourraitêtrelecasdupaludisme.d autresmaladiessontégalementconcernées;ellessontmoinsconnues, maisleursconséquencespeuventêtretoutaussiimportantes.despropagationstrèsrapidesdeladengue oudelafièvrewestnileontdéjàétéobservées.lesfacteursquiconditionnentcettepropagationrestent cependant mal connus et leurs raisons exactes encore difficiles à analyser. Dans l état actuel des connaissances, une surveillance épidémiologique et entomologique est nécessaire pour surveiller l éventuelleexpansiondecesvecteursdemaladieetcomprendrelesraisonsdecettepropagation Conséquencessurlesressourceseneauetlaqualitéécologiqueduterritoire Au niveau des réserves en eau du sol, les fluctuations seront très importantes avec en hiver une augmentationdesréservesconduisantparfoismêmeàdesdébordementsetenétéunediminutionforte desressources.cesoscillationsimportantesentraînentunenouvellevisiondelaressourceeneauetdesa gestion.notreperceptiondoitsefairedemanièrepluriannuelleafindegérerlesvariationsàlongtermede la pluviosité car les phénomènes de recharge et de vidange vont s effectuer sur plusieurs années consécutives. On aura donc des niveaux de réserve très différents entre les saisons et les années. Les prélèvements effectués pour les activités pourront aussi engendrer de lourdes répercussions pour la ressource. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

42 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 41 Lesvariationsclimatiquesontdesconséquencessurl écologieduterritoireentermesdephysiologiemais aussid airederépartitiondesespècesvégétalesetanimalesetparconséquentdesproductionsforestières importantes pour la région. Les aires de répartition vont évoluer et les espèces devront s adapter ou migrer.cesévènementspourraientdiminuerlabiodiversitéanimaleetvégétaleduterritoire Vulnérabilité du territoire face aux instabilités à venir sur le marché de l énergie Vulnérabilitéàl évolutionduprixdupétrole Il existe des corrélations entre les dépenses énergétiques et de carburants et les émissions de GES, de manièreparticulièrementflagrante.c estàcetitrequeladépendanceauprixdupétroleestimportante. Comptetenudelasituationéconomiqueactuelletrèsfluctuante,unevariationdusimpleaudoublesur unepériodecourten estplusàexclure.laseuleprédictionquel onpuisseétabliravecunequelconque certitude,c estquelescourss envolerontànouveaudèsquelademandemondialeserarevenueetque l épuisementdesréservesmondialesserapprochera. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

43 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 42 Entre1996et2006,l indiceduprixdescombustibleseneurosconstantsacrûde4.2%enmoyennechaque année. Ces fluctuations entraînent des écarts importants sur la facture énergétique globale du Grand Chalon.Malgrécertainesbaissesen2006et2008,l augmentationduprixdubarilaatteint15%pour2010. Lesvariationsduprixdupétroleaurontunimpactparticulièrementélevéproportionnelàcesvariations. Réduirelafactureénergétique,c estbiensûrs attacheràunebaissedesémissionsdeges,maispourle gestionnaire de biens qu est le Grand Chalon, c est également chercher à réduire l impact financier qu induirontcesvariationssurlesacteursdelacollectivité. Au3Mars2010,leprixdubarildepétrolebrutsesitueautourde80Euros.Uneaugmentationduprixdu barilentraîneunsurcoûtdel énergie.enfonctiondesémissionsetdel énergieconsommée,cesurcoûtse répercutesurlesdépensesdugrandchalon.parconséquentunediminutiondesémissionsréduiraitaussi les coûts économiques. Les simulations ont été réalisées avec un tarif du baril à 100, 120 et 140 et 160euros. Principe: Exemple: Calcul des surcoûts sur la base des résultats 2008 du poste production de l énergie du Bilan CarboneduGrandChalon:74690Tonneséqu.CO 2 Prixinitialdubaril au3mars $ Prix futur du baril SurcoûtpartonneCO 2 Surcoûtglobaldéduitpour 74690Tonneséqu.CO 2 100$ $ $ $ Undoublementduprixdubarilconduiraitsurunepériodedeunanàunsurcoûtdeprèsde10millions d euros qui serait réparti entre les acteurs du Grand Chalon. Ce coût est calculé selon un scénario fictif «tendanciel»denonadaptationdescomportementsàlahausseduprixdescombustibles.danslesfaits, lorsqu unetellehausseintervient,lesadaptationsdescomportementsdesacteursconduisentàdescoûts moins élevés. Ces adaptations des comportements sont une preuve du potentiel de réduction des émissionsdegesd unterritoire. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

44 5.4.2VulnérabilitéàlabalanceEuro/Dollar ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Leprixdubarilestbasésurledollar,parconséquentlecoursduDollarparrapportàl Euroentraînedes répercussions sur le coût de l énergie dans la zone Euro et donc dans le Grand Chalon. Ces simulations permettentdevoirlesimpactsd unehaussedudollarparrapportàl eurosurlesdépensesénergétiques. Uneréductiondel énergieconsomméeengendreunedépendancemoindreàcesévolutions. Au3Mars2010,labalanceEuro/Dollarestde1Euro=1,36Dollar.Lessimulationscidessouspermettent dequantifierlesurcoûteneurospartonneéqu.co 2 relativementàl évolutionducoursdudollar(àprixdu barilconstant).ellesontétéréaliséesavecuncoursdudollarà1,20,1,10 et1. Principe: 43 Exemple: Calcul des surcoûts sur la base des résultats 2008 du poste production de l énergiedu Bilan CarboneduGrandChalon:74690Tonneséqu.CO 2 Valeur du dollar au3mars2010 1,36$/ Valeur future du dollar SurcoûtpartonneCO 2 Surcoûtglobaldéduitpour 74690Tonneséqu.CO 2 1,20$/ ,10$/ ,00$/ Lescalculsprécédentsmettentenévidencelafortedépendanceetlavulnérabilitééconomiquedetoute collectivitéfaceauxvariationsdecesdeuxparamètres.réduirelessourcesd émissionsdegazàeffetde serrecontribueindirectementàunemaîtrisetrèssensibledescoûtspesantsurleterritoire. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

45 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 44 6.LESACTEURSETLESACTIONSENGAGEESSURLETERRITOIRE LePlanClimatEnergieTerritorialdoit s appuyersurles actionsdéjàengagées,lesoptimiser,lesintégrer dans un programme d actions et rechercher une cohérence globale. La construction du PCET suivra le modèleschématiséciaprès: 6.1.LesactionsengagéessurleGrandChalon DansunephaseinitialedeconstructionduPCETduterritoire,lesactionsmenéessurleterritoire parle GrandChalonoud autresacteurs ontétérecenséesafin: d éviterde«réinventerl eautiède»; dedémontrerladynamiqueexistante; d inspirerdenouvellesactions Lesactionsengagéesdansledomainedesdéplacements La carte «Grand air» : elle permet aux jeunes (des collèges, lycées ou établissements d enseignementsupérieur)deprendregratuitementlesbusduréseaupourleursdéplacements duquotidien(weekendcompris). AdhésionausiteMOBIGO(centraledemobilitéRégionale).Cettecentraled informationfacilitela compréhensionetl articulationdel ensembledifférentsréseauxpourlesusagers. Lasignatured uneconventionpourlamiseenœuvreetl exploitationdel intermodalitébillettique enbourgogne. Signaturede5conventionspourlamiseneplacedePDE(Plandedéplacementsentreprise)avec desentreprises. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

46 Créationd untitreintermodalparkingducvdechalon+vélosréflex ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Aménagement d un premier P+R (parking relais) sur la commune de SaintRémy (pour le covoiturageetreliéauxlignesdetcinterurbainesduconseilgénéral) Existencedemanifestationspériodiquespourpromouvoirl écomobilitécommelorsdelasemaine delamobilitéouàtraverslebusdudéveloppementdurable; D'ici2014deuxlignesdeBusàHautNiveaudeServiceirriguerontChalonetsa1èrecouronne Parmileschangementsrelatifsauxtransportscollectifs: 45 De nouveaux véhicules confortables et accessibles aux personnes à mobilité réduite sur les lignesdubhns Denouveauxparkingsrelaisauxentréesdel'agglomération Denouvellesvoiriesetaménagementsàl'avantageduBHNS Lafiabilitédeshorairesetl extensiondeshorairesensoiréeetledimanchematin Desinformationsdynamiquesàbord UneréflexioncomplémentairepourréorganiserleréseauencohérenceavecleBHNS. Concernantlesmodesdoux,despistescyclablesontétéréaliséesAvenueKennedy,rueFourier,Alléesde SaintJean des Vignes et rue Ledru Rollin. En 2010, un schéma cyclable municipal sera lancé et de nombreuses actions visant à développer l usage du vélo seront mises en œuvre. Plusieurs actions sont évoquéesquipourraientêtremisesenœuvrecourant2010pourdévelopperlaplaceduvélo: Inciteràl utilisationduvélopoureffectuersescoursesenville, Développerleszones30ouderencontredites«apaisées»enhypercentre. Aménagerdesparcsdestationnementvéloscouvertsetsécurisés. Systématiserles«tourneàdroite»auxfeuxtricolorespourlescyclistesEtudierlafaisabilitéde bandescyclablessurlestrottoirssuffisammentspacieuxduboulevarddelarépublique EtudierlafaisabilitédecréerunevoiedédiéeauxdeuxrouesnonmotoriséessurlaruedeLyon TesterdescontresenscyclablessurlarueduGénéralLeclerc Ces actions ou projets ciblées sur le transport et la mobilité permettent déjà de faciliter et de favoriser l utilisationdetransportsencommuns,dedéplacementsdouxoudemutualisationdumodedetransport Actionsengagéesdansledomainedel économie Auniveaudel entreprise Undiagnosticénergétique(DanfossScola)etunedémarchedemanagementenvironnemental (Gerresheimer Chalon SA verre pour pharmaceutique, Nextis plasturgie (automobile et Décathlon)). UnPDEentreprises:UnpartenariatquiassocieleGrandChalon,laSTAC,5entreprises(Areva, lalyonnaisedeseaux,laposte,chalonservicesetb2s) Desactionsd accompagnementmenéesparlaccisurdesthèmesvariés(gestiondel énergie, gestiondesdéchets,démarchesenvironnementales,etc.) UnPlandePerformanceEnergétiquequidonneunappuifinancierpourlesagriculteurs: PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

47 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 46 o o Dispositifd aideauxinvestissements(enretéconomied énergie) EDFparticipeaudiagnosticPlanète/Dia Terre Appuietinformationtechnique(parlachambred agriculture71): o Guidetechnique«ViticulturedurableenBourgogne» o Economied énergieensystèmeviande(élevage) o Productiond énergiesrenouvelables Auniveaudelafilière Actionsconcrètes o Investissementpourrechargerdesbatteries(SARLEcoBatterie) o Formationsupérieureàlanavigationintérieure(bac+2)(ISNI) Auniveauduterritoire Zonesd activités:démarchehqe(mediccenter) Réflexionterritoriale:placedufleuvedanslaréflexionetlastructurationdudéveloppement économiquedugrandchalon Lesactionsengagéesdansledomainedel habitat Le Projet de Renouvellement Urbain de Chalon. Le projet de rénovation du quartier a pour objectifdeleréinsérerdanslefonctionnementdelavilleetdesonagglomération,enl'ouvrant, en lui donnant une vraie fonction dans la ville, mais aussi en améliorant l'accessibilité des servicesdeproximitéetlecadredeviedeshabitants.pourrépondreàcesobjectifs,unpôle dédiéauxloisirsetauxsportsavecnotammentunboulodrome,lamaisondesassociations,les tennis, l'école de voile, un skatepark, etc. ainsi qu'un centre commercial sur le centre du quartierserontcréés.parallèlement,260nouveauxlogements(100logementslocatifssociaux, 70logementslocatifsprivéset90logementsenaccessionlibreouaidée).Enoutre,ceprojet prévoitlaréhabilitationde1042logementssociauxainsiqueles200studiosdufjt. Laréhabilitationdes1384logementsdel OPACdeSaôneetLoiresurlequartierAubépinsvise, entreautre,desperformancesénergétiquesmaximum,maisvariablesselonl étatdubâtietles contraintestechniques.cetteréhabilitationviseunobjectifbbc. Leconseilauxparticuliers:L'EspaceINFO>ÉNERGIE.AniméparleCAUEdeSaôneetLoire,il assureunservicegratuit,neutreetindépendant.ilconseillesurleséconomiesd énergie,les énergies renouvelables, l isolation et la ventilation, le chauffage et l eau chaude, les équipementsdel habitation,lesaidesfinancièresetlestransports Le Programme Local de l Habitat actuellement en cours affiche un potentiel de réhabilitationde1700logementsvacants. Leterritoireadéjàfaitl objetde4dispositifsopérationnelsdepuis1999:l OPAHmenéesurles communes de ChalonsurSaône, ChâtenoyleRoyal, SaintMarcel et SaintRémy ( ), l OPAHNord( ),l OPAHCœurdeRempart( )surlecentrehistoriquedela villedechalonsursaône,lepig( )surlescommunesdelux,champforgeuiletsaint Marcel.Cesopérationsontpermisderéhabiliter766logementsdont228logementsvacants. Actuellement, une OPAH est en cours sur 19 communes de l ouest et du Sud de l Agglomération.UnProgrammed IntérêtGénéral(PIG)«logementindigne»seraégalement misenplaceen2011surl ensembleduterritoiredelavillecentre.audelàdelaréhabilitation de 165 logements, ces deux dispositifs disposent d un volet «économie d énergie» avec la miseenplaced aidesspécifiques. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

48 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 47 Par ailleurs, le Grand Chalon a signé le 4 janvier 2011, un contrat local d engagement avec l Etat,leConseilGénéraletlaCAFdontl objectifestdemettreenplaceledispositif«habiter mieux»quipermetdemobiliserdesfinancementssupplémentairesenfaveurdespropriétaires occupantsensituationdeprécaritéénergétique. LenouveauProgrammeLocaldel Habitat(PLH)doitpermettrederépondreauxbesoinsaux logementsenfavorisantlerenouvellementurbainetlamixitésociale,prendreencompteles besoinsspécifiquesdespopulations(handicap,vieillissement,etc.)toutenassurantl équilibre duterritoire(redynamiserlavillecentreetlimiterl étalementurbain).ainsil améliorationdela qualitéglobaleetdel'attractivitéduparcdelogementsactuelenfavorisantlaréhabilitationde l'habitatancien(publicetprivé)estaussicibléetoutentransformantunepartieduparcsocial (démolitionreconstruction).cesélémentsentraînentunediversitéetuneaccessibilitéauparc delogementsafind assureràtousledroitaulogementetrépondreauxdifficultésdecertaines populationspourbénéficierd'unlogement(personnesâgées,àmobilitéréduite,publicjeune, ménages aux revenus précaires, gens du voyage,...). une mixité des publics au sein du parc immobilierestsouhaitée,aveclamiseenplaced outilspermettantdedéfinirunepolitiquede peuplement efficace. La réhabilitation de logements de faible qualité ou inoccupée va aussi être privilégié. Pour mettre en place ces actions, la mise en place d un service commun d urbanisme est préconisée avec une politique d intervention foncière. L observatoire de l habitatetledispositifdepilotagedegouvernancepermettrontuncontrôleetuneévaluation deseffets. Lachartedel urbanisme.cettecharteapoureffetd harmoniseretdemaîtriserl urbanisation del agglomérationdemanièreconcertéeetpartagée.ellepermetdedisposerd undocument permettant d apprécier les futures extensions urbaines, dans le respect des enjeux du développement durable. En lien avec les documents de planification communautaires, cette Charte d Urbanisme fixe donc un certain nombre d orientations et d engagements respectifs entrelacommunautéd Agglomérationetsescommunessurlabasedes6grandsprincipes:un développement raisonné, une identité préservée, une mixité sociale affirmée, un développementdesdéplacementsalternatifsàlavoiture,uneréservationdesressourcesetde l environnement,uneassociationdelapopulation. Laréductiondesconsommationsd énergiedanslesbâtimentsmunicipauxestaussiciblée avec des études et des travaux et la volonté de développer le recours aux énergies renouvelables(diagnosticsénergétiquessurlesécolesmunicipales,miseenplacedecapteurs solairespourlesserresmunicipales, ). LarévisionduSchémadeCohérenceTerritorial(SCOT)etlacréationd uneagenced urbanisme commune aux communautés de CreusotMontceau et du Grand Chalon sont en cours de réflexion. Toutescesactionsserejoignentafind avoirunegestionplusmaîtriséedel habitat.unecohérenceentre touslesprogrammesestrecherchée Lesactionstransversales LaVilledeChalonaétélapremièreàs engagerdansunprogrammeprivilègesetdisposeainsid unplan municipaldemaîtrisedesges.en2010,l élaborationd unagenda21municipalaétélancée. Au niveau des ressources énergétiques, une deuxième chaufferie bois sera mise en service sur la ZAC ThaliePrésDevantPontParon.LeréseauCURCHAL,dechauffageurbain,estaussidéveloppé.Destravaux danslecadredelapolitiqued économiesd énergiesonteffectuésavecleremplacementdeluminaires, uneétudedel optimisationdel éclairagepublic,miseenplacedefeuxtricoloresavecdessignauxàledset deshorodateursàalimentationsolaire. Laconsommationd engraisetd eauparleservicedesespacesvertsabaissésuiteàlamiseenplaced une politiquevolontaristeenlamatière.en2010,lesplacesdelagareetdel HôteldeVilleferontl objetd une végétalisation.desplantationsseronteffectuéesavenuenièpceetlelongdelabarreducanal. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

49 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 48 Unprogrammelocaldepréventiondesdéchetsestégalementmisenplaceavec: Pourlesdéchetsverts:laplateformedecompostage,leprogramme«Compostageàtousles étages»,l opérationdebroyagegratuitdedéchetsverts Laparticipationàlasemaineeuropéennederéductiondesdéchets Leprogramme«Icionsemobilise»:informerlesusagerssurlesdifférentesfilièresdetrioet de traitement des déchets et sensibiliser les usagers sur les gestes alternatifs qu'ils peuvent mettreenœuvrepourdiminuerquotidiennementlesquantitésdedéchetsdéposés. Enfin,chaqueannée,l organisationderencontresetdeconférenceslorsdelasemainedudéveloppement durable permet d informer et de sensibiliser le public aux grands enjeux de développement durable. En 2010,lavilledeChalonsurSaôneadistribué,danslecadredesonAgenda21,2000kitsgest éco,outilde sensibilisationetdeconseilspourl actionauquotidienenfaveurdudéveloppementdurable. Ilestimportantderappelerqu ungrandnombred actionsenfaveurdelaréductiondesconsommations énergétiquesestportépard autresacteursquelacollectivité:lescommunesdugrandchalon(éclairage public,écoquartiers, ),certainesentreprises,leconseilgénéraletlarégionégalement. 6.2.ActeursclésàimpliquerdansladémarchedePCET LeGrandChalonneparviendrapasseulàatteindrelesobjectifsduPCET 2.Ildoitpourcelamobiliserles acteurs«finaux»(population,entreprise)dontlesactivitésetcomportementsgénèrentdesémissionsde GESetsontconsommateursd énergie.etantdonnéleurnombreetlescontactsplusoumoinsdirectsqu il entretientaveceux,ildoitégalementbiens entourer,c'estàdiremobiliserdesacteursintermédiairesqui pourront être les relais du PCET. Si certains acteurs relais sont facilement identifiables (ex. CCI, ADERC, commune),d autresjouenttantôtlerôled acteurfinal,tantôtceluid acteurrelais.c estparexemplelecas descommunes,maiségalementceluidesentreprisesellesmêmessontdesrelaispourlapopulation(dont fontpartieleurssalariés,leursclients,leursfournisseurs,etc.). LeschémasuivanttentedereprésenterunepartiedesacteursclésqueleGrandChalondevraassocierafin demettreenœuvresonpcet.lesnombreusesrelationsquileslientnesontpasreprésentéesparsoucide clartémaisellessontàprendreencompteparlegrandchalon.lesfrontièresentrelesgrandescatégories d acteurs proposées sont également mobiles. Le territoire du Grand Chalon et ses acteurs forment un systèmecomplexe,quelareprésentationgraphiquedoitsimplifier. Représentation et positionnement desacteursclés PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

50 6.3.LadémarchedelabellisationCit ergie ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 49 Parallèlementàladémarched élaborationduplanclimatenergieterritorial,lavilledechalonetlegrand ChalonsesontengagésdansunedémarchedelabellisationCit ergie. LelabelCit ergiepermetdedonneruneidentitéforteetuneimagedynamique,synonymedeperformance etqualité.lacollectivitépeutainsi: identifierlesforcesetlesfaiblessesdesapolitiqueénergétiqueetclimatique secomparerauxautres Sefixerdesobjectifsdeprogrès Mettreenœuvrelesmesuresadéquatesycomprisdanssonorganisationinterne Suivrelesrésultats Cettedémarchepermetauxcollectivitésd allerplusvitedansl atteinted objectifsambitieux,encohérence avec les enjeux nationaux, européens et mondiaux. Elle apporte les outils et la méthode pour faire et atteindre les objectifs fixés en établissant pour chaque territoire une feuille de route stratégique et opérationnelle,danssesdomainesdecompétences,enagissantsimultanémentsurleschampstechnique etorganisationnel. Cit ergieundispositifopérationneld appuietdereconnaissancepourconstruirelecontenu: Duvoleténergied unagenda21 Du programme d action de la collectivité dans le cadre d un PCET. Cit ergie peut ainsi se caractérisercommelevolet«pland actionsinterne»duplanclimat. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

51 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 50 Ladéfinitiondelapolitiqueénergieclimatestactuellementencoursd élaboration. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

52 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 51 7.LESRESULTATSDELACOELABORATION(LIVREBLANC) Véritable exercice de démocratie participative, le livre blanc s attache à donner une vision partagée des enjeux locaux et regroupe l ensemble des propositions exprimées par les participants dans l optique d aboutiràunconsensus.iln engagetoutefoispasdirectementlacollectivité,maisilconstitueunematière premièrericheàexploiterdanslaphasesuivanted analyseapprofondieetd instructiontechnique. 7.1.Laméthodedecoconstruction LaméthodedecoconstructionduPlanClimatEnergieTerritorials appuiesurlaparticipationdel ensemble des acteurs du territoire dans chacun des domaines: élus, associations, entreprises, bureaux d études, organismesdivers,syndicats, Cettephasedecoconstructions estorganiséeautourdedeuxséminairesquionteulieule10décembre 2010etle21janvier2011.Chacundecesséminairesétaientorganisésdelamanièresuivante: Séminairen 1du10décembre2010 Introduction:Enjeuxénergétiquesetclimatiques: pourquoiagir? Présentationdel outilpcetetdesleviersd actions Explicationméthodologique Répartition des participants en 3 ateliers thématiques Partage des enjeux et échanges sur les actions engagéesouprojetées Retoursd expériencesetidentificationdesaxesde travailpourlasuite Conclusion:synthèsedesateliers Séminairen 2du21janvier2011 Introduction:synthèsedesateliersprécédents Retours sur les enjeux partagés et sur les premièresfamillesd actionidentifiées Explicationméthodologique Répartition des participants en 3 ateliers thématiques Echanges autour des familles d actions pré identifiées Réalisationd unportefeuilled actions Conclusion:synthèsedesateliers Il a été fait le choix d aborder les ateliers de travail selon les trois grands domaines qui ont le plus d interactionaveclephénomènedechangementclimatique: PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

53 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 52 Lepremierséminaireétaitunmoment«fédérateur»pourlePlanClimatavecuneconcertationélargiequi apermisd informerlespersonnesintéressées.ilaréuniprèsde60participants: Mobilité Habitat Economie Collectivités Entreprises Associations 4 2 Institutions/organismes Enseignement 1 1 ServicesGdChalon Total Lesecondséminairearéunienviron50personnesquisouhaitaientréellementparticiperetapporterleur contributionàl élaborationdupcet. Mobilité Habitat Economie Collectivités Entreprises 8 6 Associations Institutions/organismes ServicesGdChalon Total PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

54 PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon 53 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 7.2.Lesenjeuxpartagés Les deux séminaires ont permis de partager les enjeux du territoire autour des trois grands domaines. Aprèsréorganisationdesproposdechacundesparticipants,lesenjeuxpeuventseprésentersouslaforme desschémassuivants:

55 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 54 Cetteséparationentroisgrandsdomainesnedoitpasfaireoublierlesinteractionsentrelesdomainesetla transversalitédesenjeux.ainsi,quelquesoitledomaine,l enjeudemobilisationdel ensembledesacteurs desdifférentesfilièresapparaît,toutcommel enjeutrèsprégnantdesensibilisation,depédagogieetde formationdesprofessionnelsetparticulierspouruneévolutiondescomportements. Enfin, l enjeu premier, et qui se trouve en amont de toute action concrète, concerne la planification et l aménagementduterritoire,quipeuventavoirdesincidencesconsidérablesenmatièrederéductiondes consommationsénergétiques. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

56 7.3.Lesfamillesd actionsidentifiées ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 55 Lestableauxquisuiventretranscriventlesdifférentespropositionsdesacteurssocioprofessionnelsquiont étéréaliséeslorsdesateliers.cespropositionsonttoutefoisétéréorganiséesparorientationetobjectif. L hétérogénéitédespropositionsesttoutàfaitnormalàcetteétapedeconstructionduprojet,certaines propositions relèvent de l action concrète, tandis que d autres nécessitent d être approfondies pour trouverunetraductionopérationnelle Auniveaudelaconsommationetdesentreprises Orientation Objectifàpoursuivre Typologied actionsproposées Favoriserlesdémarches«énergieenvironnement»desentreprises Valoriserles ressources locales. Aménagerleterritoire durablement Informer sensibiliser et Favoriser les économiesd énergies Diffusion des bonnes pratiques Utilisation d énergies renouvelables Valorisation déchets des Réhabiliter les friches existantes Favoriserlefretfluvial PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon Créer des clubs d entreprises destinés à s informer et échanger particulièrementsurleséconomiesd énergiecommedéjàlancés paredf.cesclubsdoiventêtreinitiésparlesfilières. Organiserdesvisitesdebâtimentsdedémonstration Favoriserl éclairageauxleds Miseenplacedemécanismesd incitation Formerdesemployéspouréconomiserl énergiedansl entreprise Miseenplacedeguidedebonnespratiquessurl éclairageetle chauffage et refroidissement avec des références énergétiques surlesdépensesetleséconomiesréalisées Miseenplaced unguideàdestinationdesentreprisesprésentant desactions(àtraversdesfiches)visantàréaliserdeséconomies en contribuant aux objectifs d un développement durable en s inspirantdel initiativeacte Favoriser la mobilisation des salariés dans l entreprise autour d undéfienvironnemental.ilcontribueaussibienàlaréduction des déchets qu à la réalisation d économies d énergie directes avecl Ecochallenge Recenser et diffuser les bonnes pratiques avec des fiches techniques présentant des exemples locaux reproductibles. Ces informationsdoiventêtreorganiséesparcorpsdemétiers Développementdel utilisationduboisénergie Evaluerlespossibilitésd implantationd éoliensurleterritoire Miseenplacedeprojetsdeméthanisation Valoriserlachaleurdeseauxuséessiprojetprocheduréseau Absencedepropositionsconcrètespourl instant Développerlanavigationfluviale Faciliterl accèsauxportsetauxusagesmultimodaux(route,fer etfleuve) Promouvoirlefretfluvialeninformantetsensibilisantmaisaussi avecdesformations

57 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 56 Favoriserl'émergenceetle développementdefilières "vertueuses". Contribueràla relocalisationde l'économie Promouvoir l écologie industrielle sur le territoire Promouvoir la production et la consommation de produitsdequalité Faciliter la réduction desdéchets Promouvoirlescircuits courts Auniveaudel habitatetdel urbanisme Absencedepropositionsconcrètespourl instant Absencedepropositionsconcrètespourl instant Réaliserdesdiagnosticsapprofondissurlesdéchetseffectuéspar lacci Financementdeprojetsinnovantssurlathématiquedesdéchets (notamment)effectuéparlecg71 Organiserlemarchédescircuitscourtspourconfronterl offreet lademande Améliorer la logistique et l organisation (communication, informations ) Favoriserlescircuitscourtsavecapportsdepanierssurlelieude travail qui ont un coût GES moindre (association ACTIVE en partenariat avec les producteurs et les comités d entreprises ACEB) Orientation Objectifàpoursuivre Typologied actionsproposées Réduirel étalementurbainetdévelopperla proximitéetlamixitéurbaine. Promouvoirles nouvellesformes urbainesetune architecture économesen énergie Planificationurbaine Assurer plus de proximitéetmixité Architecture bioclimatique Opérations d urbanisme Sensibiliser les élus et les habitants aux enjeux de leur commune dans son environnement et notamment sur les questionsénergétiquesetfoncières Reprendre les PLU, et les adapter pour en faire des PLU économesenénergieetenfoncier Mettre en œuvre une véritable politique commune à l agglomérationpourlesautorisationsdeconstructiondans lesplu.fixerdes«normes»pourl agglomérationdansle SCOT Favoriser les zones de convivialité (zone 30) en réduisant leslargeursdesvoiesetensupprimantlestrottoirs Densifier les cœurs de ville et village et conserver les commercesetservicesdeproximité Accélérerlarénovationdescentresvillesouvillages Promouvoirlevoisinage.Communiquersurlaqualitédela vieurbaineplutôtquesurunidéalpériurbain Absencedepropositionsconcrètespourl instant Imposer les Approches Environnementales de l Urbanisme (ou études environnementales) avant toute ouverture de zone à urbanisation. Développer des prescriptions jusqu auxphasesopérationnelles PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

58 Réduirelesémissionsetconsommationsdesbâtimentset deschantiers Construire compact plus Multiplierlesécocentres ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Promouvoirlesopérationsdurablesexistantes Développerdescentralesdechauffage Nepaslaisserconstruiredebâtimentsdeniveauinférieurà A,BouC Faire une (ou des) étude(s) pour prouver que l investissement sur le court terme sera rentabilisé sur le long terme. Avoir des arguments chiffrés du retour sur investissement dans un écoquartier, en construction, en réhabilitation Fairedesmodèlesinnovants Menerdesopérationspubliquesexemplaires Développer un accompagnement, comme dans les OPAH, pour les habitants des nouveaux quartiers durablespour conseiller et suivre: les usages, les budgets et le poste énergie,évaluerleséconomiesd énergieréalisées DéveloppersystématiquementduconseilsurlesPermisde Construire (auprès des pétitionnaires et constructeurs), avec un accompagnement du CAUE. Sensibiliser les particuliers qui veulent construire ou rénover (CAUE+ADIL+Espace Info Energies). Avoir une «Maison de l habitat», guichet unique où trouver toutes les informationsetconseilssurlelogement,neufetancien,sur leséconomiesd énergies. Formation Former artisans et entreprises du bâtiment aux constructions durables, économes en énergies. Avec des ateliers thématiques organisés par les instances professionnelles. En ciblant les ouvriers du bâtiment (pas quelespatrons) Chantiers tests, avec formation des artisans, étudiants en bâtiments. Avec le CFA bâtiment, sur le suivi d une opérationdanssonensemble. Sensibilisation Certification Développerlamaisondel habitatpermettantd avoirenun seul lieu l ensemble des informations relatives à son logement Développer les visites de chantiers, puis les visites de réalisation après plusieurs années pour avoir le retour d informationdansladurée. Communiquer aux entreprises des résultats en termes de consommationetcoûtd exploitationdebâtimentconstruit ouréhabilité Développerdeslabellisationstype«écoartisan» 57 PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

59 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 58 Réduirelesconsommationsénergétiquesdansleparcexistant Réhabiliter les logementsexistants Agir sur les comportements Créerunlogementtémoin(commeàStPantaléonàAutun) oùrecevoirlesgensetleurproposerdesvisitesàdomicile pour du conseil, avec appui de la CAF, de l assistance sociale du CG71 pour toucher les familles les plus modestes OPAHcibléeséconomied énergie Faire la promotion des Contrats de Performances Energétiques pour les copropriétés, en particulier celles disposantd unsystèmedechauffagecollectif Faireunconcours«10projets,10réhabilitations» Améliorer la régulation du chauffage dans les logements. Disposer des thermostats programmables dans les logements, et expliquer leur fonctionnement. Poser des appareilsavecarrêtautomatique Inciterauxcommandesgroupéespourfairedeséconomies d échelle Développer des services ou équipements mutualisés: chaufferies,laveries Obliger la population à surveiller sa consommation d électricité,d eauchaude,degaz Equiperleslogementsd unafficheurquidonnelapuissance électrique instantanée (appel de puissance) et la températureintérieure. Informer les personnes sur les conséquences de leurs comportementsentermesdedépensesénergétiquesetde gaspillages. Sensibiliser sur les gestes quotidiens (campagnesconcertées:écoles,journaux,internet) Accompagnerlesoccupantssurlenouveaufonctionnement deleurlogementsuiteàlaréhabilitation:livrets(ludiques), explications sur le lien entre le comportement et les consommations; sur des opérations importantes, instrumentaliser quelques logements (souscompteurs, capteursdetempérature ) Auniveaudelamobilité Orientation Objectifàpoursuivre Typologied actionsàenvisager Rechercher une cohérence entre urbanisme et Réduirelapartmodale delavoituredansles déplacements AgirsurlesnormesdestationnementdanslesPLU Attribuer des subventions (projet urbain, logements, ) sous conditions du respect de la cohérence entre urbanismeettransport PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

60 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 59 Améliorerlaperformancedestransportscollectifs Promouvoirlapratiquedes modesdoux Rechercheruneplacejuste delavoituredanslaville Développ erle partageet la multimod alité Rendre plus attractif l offre de transports collectifs Favoriser des usages mixtesdetransports Faciliter l accès aux transportscollectifs Augmenter l offre de cheminementsdoux Sécuriser et adapter l offre Diminuer l espace de la voituredanslavoirie Faciliter les conditions decirculation Favoriserlecovoiturage ouautresmodesde voiture Développer le réseau de TC actuel autour de lignes de BHNS; performantes en termes de vitesse et de cadencement Diminuerletarifdestransportscollectifspourdévelopper leurutilisation Renforcer une infrastructure de transport en commun en forme de croix, d est en ouest et du nord au sud, se croisantàlagare. MettreenplacedesparcsrelaisreliésàdesnavettesdeTC cadencéespourdesservirlecentreurbain Améliorer la complémentarité des transports collectifs entre les différentes échelles (urbain, interurbain et régional) MettreenaccessibilitéleréseaudeTCpourlespersonnes ensituationdehandicapetlespmr Faciliterl accèsàl offredetransportalademande(tad) Assurer un maillage des itinéraires du territoire avec des cheminementsdoux Mise en place de pratiques avec les écoles comme le Pédibus Aménager des cheminements piétons de qualité (notammentversetsurleszonesd activité) Réaliser des aménagements cyclables sécurisés pour développerlapratiquedesmodesdoux Améliorerlestationnementvéloavecuneoffreadaptéeen quantitéetsécurisée Diminuer l espace dédié au stationnement automobile dans certains secteurs pour un stationnement plus cohérent PrioriserlesTCdanslesaménagementsdevoiriesàtravers dessitespropres,systèmesdepriorités Fluidifier le trafic en diminuant le recours aux feux tricolores Pacifier la circulation avec des zones 30 et des zones de rencontreetenagissantsurlesvitessesdecirculation Développer des zones bien identifiées pour les co voitureurs Développerl autopartage Développerl autostopàl échelleduterritoire PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

61 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 60 Sensibilisation Mettre en œuvre des journées et actions spécifiques à travers de la sensibilisation et des expérimentations (journéessansvoiture, ) Communiquer et sensibiliser la population sur le recours auxmodesalternatifsnotammentsousl angledesbienfaits pourlasanté PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

62 8.LASUITEDELADEMARCHE ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 61 Cesdifférentespropositionsvontfairel objetd uneanalyseapprofondieetd unesélectionselondifférents critères: Appréciationdelacontributionauxobjectifsderéductiondesconsommationsénergétiques Mesuredelafaisabilitéetdelacomplexitédel action L identificationdesobstaclestechniqueset/oujuridiques Lesconditionsdemiseenœuvre Lecoûtetlesmodalitésdefinancement Ilressortiradecetteanalyseunportefeuilled actionsreformulées,triéesetorganiséespargranddomaine d action. Dans ce portefeuille d actions, l opérationnalité des actions ne sera pas homogène: certaines propositionsserontrelativementbiencadréestandisquecertainesmériterontuntravailsupplémentaire aveclesacteursconcernés. Cetravaild approfondissementseraconduitdanslecadredesclubsacteursclimat,quiserontorganisés entre avril et juin Ces groupes de travail seront constitués de quelques personnes volontaires désirantparticiperàladéfinitionplusprécisedel actionàporter.lesdomainesd actionsàtraitersonten coursdedéfinition. Principesd organisationdesclubsacteursclimat Composition:groupede1à5personnes Mission:préciserlesactionsidentifiées:partenariat, moyens,financements, Méthode:réuniondetravail,échangesd information, rencontreindividuelle Planning:entreavriletjuin2011 PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

63 9.ANNEXES 9.1.LaméthodeBilanCarbone ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 62 Lebilancarboneestunoutildecomptabilisationdesémissionsdegazàeffetdeserre.Ilpermetd évaluer, en ordre de grandeur, les émissions de gaz à effet de serre engendrées par l ensemble des processus physiques qui sont nécessaires à l existence d une activité ou organisation humaine. Par «processus physiquenécessaire»,ilfautcomprendrequel entitéexaminéen existeraitpassoussaformeactuelle,ou avec ses contours actuels, si le processus physique en question n était pas possible. L un des points fondamentauxdelaméthodeconsisteàmettresurunpiedd égalité: Lesémissionsdegazàeffetdeserrequiprennentdirectementplaceauseindel entité(quisont, d unecertainemanière,desaresponsabilitéjuridiqueouterritorialedirecte) les émissions qui prennent place à l extérieur de cette entité, mais qui sont la contrepartie de processusnécessairesàl existencedel activitéoudel organisationsoussaformeactuelle. LesémissionsquifigurentdansunBilanCarbonenesontdoncpasuniquementcellesdontl entitéestouse sentresponsable,maisavanttoutcellesdontelledépend. Ilpermetàlacollectivitéd évaluersapressionglobalesurleclimat,sesmargesdemanœuvreàcourtet long terme, son exposition au risque économique d un renchérissement de l utilisation de combustibles fossiles. La méthode bilan carbone développée par l ADEME mesure l impact de six gaz à effet de serre comptabilisésparleprotocoledekyoto: Ledioxydedecarbone,CO2,émislorsdetoutecombustion,dansdesproportionsvariablesetselon le combustible. La majorité des émissions viennent de la production d électricité à partir de combustibles fossiles, de l industrie, du transport et des secteurs résidentiel et tertiaire. Les émissionsdeco2sontdoncétroitementliéesàladensitédepopulationetdutissuindustriel. Le méthane, CH4, provient essentiellement de la fermentation issue des décompositions de matièresorganiquesetvégétales.lasecondegrandesourced émissionestlamiseendéchargedes déchets. Le protoxyde d azote, N2O, provient essentiellement de l agriculture, notamment du fait des apportsazotéssurlessolscultivésparépandagedefertilisantsminérauxetd origineanimale.la secondesourceestlesecteurindustrieletnotammentlachimie. Les hydrofluorocarbures, HFC, sont une famille de produits. La réfrigération commerciale et domestique,associéeàl utilisationd aérosols,placelesecteurrésidentielettertiaireaupremier plan des émissions. La part importante du transport routier tient à la généralisation de la climatisationsurlesvéhicules. Les perfluorocarbures, PFC, sont une autre famille de composés issus du secteur industriel, notamment de la production d aluminium de première fusion et de l industrie des semi conducteurs. L hexafluorure de soufre, SF6, provient essentiellement du secteur industriel et de la transformation de l énergie. Les émissions sont principalement engendrées par la production de magnésium, le remplissage des disjoncteurs et interrupteurs haute tension et la fabrication des semiconducteurs. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

64 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 63 LespostesprisencomptedanslacomptabilisationdesémissionsdeGESsontlessuivants: Industriesdel énergie Emissionsdesprocédésindustriels Tertiaire Résidentiel Agricultureetpêche Transportdespersonnes Constructionsetvoirie Déchetsduterritoireetfabricationdesfutursdéchets Lesémissionsdegazàeffetdeserresontcomptabiliséesentonnesdegazémisesannuellement.Chaque gazémisauneduréedeviedansl atmosphèreetunpouvoird effetdeserrespécifique.leurimpactsurle réchauffement global varie en fonction de ces facteurs. Pour comparer ces impacts entre eux et les additionnerpourl ensembledesémissions,entenantcomptedupotentielderéchauffementglobal(prg), onutiliselatonned équivalentco2(teqco2).ainsi,unetonnedech4vaut21teqco2,unetonneden2o vaut310teqco2etunetonnedesf6vaut23900teqco2. Ilestimportantdesoulignerqueleschiffresrestentdesestimationsetdonnedesordresdegrandeursdes émissions.ilseraitdonchasardeuxdetenterdescomparaisonsavecd autresterritoiresouentresecteurs dumêmeterritoire.ceschiffresconstituentcependant,etc estleurintérêtessentiel,unebasedetravailà partirdelaquellepourrontêtrecalculéeslesréductionsd émissionsobtenuesgrâceaupland action,en respectantlaméthodologied estimationmiseenœuvredanslecadredecepremierbilancarbone Vulnérabilité du territoire face aux instabilités à venir sur le marché de l énergie Traductiondel évolutionduprixdupétrolesurlecoûtdesémissionsdecarbone Au3Mars2010,leprix dubarildepétrolebrutsesitueautourde80euros.lessimulationscidessous permettentdequantifierlesurcoûteneurospartonneéqu.co 2 relativementàl augmentationduprixdu baril(àbalanceeuro/dollarconstante).ellesontétéréaliséesavecuntarifdubarilà100,120et140et 160euros. Principe: Quantitédepétrole consommé SurcoutenEurospartonne équivalentco 2 émis Augmentationduprix dubaril PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

65 Résultats: ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 64 Exemple: Calcul des surcoûts sur la base des résultats 2008 du poste production de l énergie du Bilan CarboneduGrandChalon:74690Tonneséqu.CO 2 Prix initial du baril au3mars2010 Prixfuturdubaril SurcoûtpartonneCO 2 Surcoût global déduit pour 74690Tonneséqu.CO 2 100$ $ 120$ $ $ Undoublementduprixdubarilconduiraitsurunepériodedeunanàunsurcoûtdeprèsde10millions d euros. Traductiondel évolutionduprixénergétiqueenfonctiondelabalanceeuro/dollar La tarification du baril de pétrole s exprimant en dollar, le coût des dépenses énergétiques dépend directementdelabalancemonétaireeuro/dollar.ilenestdemêmepourlecoûtdelatonnedeco 2 émise. Au3Mars2010,labalanceEuro/Dollarestde1Euro=1,36Dollar.Lessimulationscidessouspermettent dequantifierlesurcoûteneurospartonneéqu.co 2 relativementàl évolutionducoursdudollar(àprixdu barilconstant).ellesontétéréaliséesavecuncoursdudollarà1,20,1,10 et1. Principe: Quantitédepétrole consommé Tonneséquivalent CO 2 émis HausseduDollarpar rapportàl Euro SurcoutenEurospartonne équivalentco 2 émis PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

66 Résultats: ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 65 Exemple: Calcul des surcoûts sur la base des résultats 2008 du poste production de l énergiedu Bilan CarboneduGrandChalon:74690Tonneséqu.CO 2 Valeurdudollarau 3Mars2010 Valeur future du dollar SurcoûtpartonneCO 2 Surcoût global déduit pour 74690Tonneséqu.CO 2 1,20$/ ,36$/ 1,10$/ ,00$/ Lescalculsprécédentsmettentenévidencelafortedépendanceetlavulnérabilitééconomiquedetoute collectivitéfaceauxvariationsdecesdeuxparamètres.réduirelessourcesd émissionsdegazàeffetde serrecontribueindirectementàunemaîtrisetrèssensibledescoûtspesantsurlacollectivité. 9.3.Lesévolutionsdéjàobservablesduchangementclimatique Uncertainnombred évolutions,déjàobservablesdansnotrerégion,constituentdesindicestrèsprobables deschangementsencours(source:alterrebourgognerepèresn 38) Laproductionforestière L augmentationdesteneursendioxydedecarbonedel atmosphèrecontribueàaugmenterlaproductivité forestière. Directement, elle stimule la photosynthèse et, par conséquent, la production de bois. Le réchauffementduclimatestégalementunfacteurdecroissancedesforêts:eneuropedel ouest,ladurée dessaisonsdevégétationaaugmentédeplusd unedizainedejoursaucoursdestrentedernièresannées. Laproductivitémoyennedesforêtsbourguignonnesaaugmentéde1,8%paranentre1980et1990. La contribution des différents facteurs qui augmentent la productivité forestière n est pas encore clairementévaluée.parmicesfacteurs,l impactdesreboisementseffectuésaucoursdelasecondemoitié du XXème siècle semble incontestable : les espèces introduites sont sensiblement plus productives que celles qu elles ont remplacées. L âge des arbres intervient également : les peuplements actuels, majoritairementinstallésentre1950et1980,sontdésormaisprochesdeleurâgedeproductionmaximale. PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

67 9.3.1.Laprécocitédelafloraisonetdesvendanges ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon Latempératuredel airinfluencedirectementledéroulementdesdifférentsstadesdelaviedelavigneet laprécocitédelafloraisonetdesvendangesconstituentunindicateurdesconditionsclimatiques.d autres facteurspeuventtoutefoisintervenir:lestechniquesculturales,notamment,influencentégalementladate desvendanges.depuis1970,ladatedefloraisondelavignes estavancéede12joursencôted Or,etla datedesvendangesde23jours L évolutiondel airederépartitiondesoiseaux Les facteurs climatiques influencent pour une large part leur répartition géographique : grâce à leur capacitédedéplacement,ilsréagissentrapidementàdesmodificationsdeleurmilieu.lesdatesd arrivée plusprécocesdecertainesespècesmigratrices,l expansionverslenordetl ouestd espècesméridionales peuventêtreconsidéréescommeuneconséquenceduréchauffementclimatique.maisd autresfacteurs pourraient intervenir : la faculté d adaptation des espèces à des conditions nouvelles ou la gestion des espècesetdeleurshabitatsparl homme. Lesdatesd arrivéedespremièreshirondellesdefenêtresontdeplusenplusprécoces.depuisledébutdes années 1960, les dates de retour des premières Hirondelles de fenêtre avancent d environ 6 jours par décennieensaôneetloire. La Fauvette mélanocéphale est un petit oiseau considéré par les ornithologues comme une espèce indicatricestricteduclimatméditerranéen.elles estinstalléeen2001ensaôneetloire. 66 PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

68 9.4.Lescommunesduterritoire ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 67 Communes Superficie(ha) Populationen2007 (habitants) Barizey ChalonsurSaône Champforgeuil Charrecey ChâtenoyenBresse ChâtenoyleRoyal Crissey Demigny DracyleFort Epervans FargeslesChalon Fontaines Fragnes Gergy Givry Jambles LaCharmée LaLoyère Lans LessardleNational Lux Marnay Mellecey Mercurey Oslon Rully SaintAmbreuil SaintDenisdeVaux SaintDésert SaintJeandeVaux SaintLoupdeVarennes PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

69 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 68 SaintMarcel SaintMarddeVaux Saint Martin Sous Montaigu PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon SaintRémy Sassenay Sevrey VarennesleGrand VireyleGrand Total 44540ha habitants 9.5.Synthèsedesrisquesparcommune Communes Inondations Erosion viticole Rupture de barrage Mouvement deterrain Arrêté: mouvementde terrain Arrêté: tempête Arrêté: coulées de boues Barizey X X X Chalonsur Saône X X X X Champforgeuil X X X X Charrecey X X X Châtenoyen Bresse Châtenoyle Royal X X X X X X X X Crissey X X X Demigny X X X X X DracyleFort X X X X X Epervans X X X X Fargesles X X X Chalon Fontaines X X X Fragnes X X X Gergy X X X X Givry X X X X X Jambles X X X X X LaCharmée X X LaLoyère X X X X Lans X X Lessardle X X X X

70 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 69 National Lux X X X X Marnay X X X X Mellecey X X X X X Mercurey X X X Oslon X X X Rully X X X X X X SaintAmbreuil X X X X SaintDenisde Vaux X X X SaintDésert X X X SaintJeande X X X X Vaux SaintLoupde X X X X Varennes SaintMarcel X X X X SaintMardde Vaux SaintMartin SousMontaigu X X X X x X X X SaintRémy X X X X Sassenay X X X X Sevrey X X X Varennesle Grand X X X X VireyleGrand X X X X PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

71 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 70 PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

72 ProfilClimat&LivreBlancduGrandChalon 71 PlanClimatEnergieTerritorialduGrandChalon

Le Plan Climat Energie Territoire du Conseil général de l Allier

Le Plan Climat Energie Territoire du Conseil général de l Allier Contexte et enjeux Le Plan Climat Energie Territoire du Conseil général de l Allier Afin de lutter contre le changement climatique et s adapter au contexte de raréfaction des ressources fossiles, des engagements

Plus en détail

Plan Climat Energie Territorial de l agglomération de Brive

Plan Climat Energie Territorial de l agglomération de Brive Plan Climat Energie Territorial de l agglomération de Brive Forum d ouverture du Plan Climat 4 décembre 2012 Enjeux Climat Energie La demande mondiale en énergie ne cesse d augmenter pas de solution «miracle»

Plus en détail

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007 La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine Analyses 2001-2007 Nantes Métropole et l aire urbaine de Nantes Nantes Métropole - AURAN Le contexte général Une année

Plus en détail

CHANGER DE CLIMAT! Les climats sur Terre avec NOVA

CHANGER DE CLIMAT! Les climats sur Terre avec NOVA CHANGER DE CLIMAT! Climat tropical, climat tempéré, réchauffement climatique, facteurs de climat Peut-être as-tu déjà entendu toutes ces expressions. Mais sais-tu ce qu elles signifient vraiment? Nova,

Plus en détail

LA TRANSITION ENERGETIQUE EN MIDI-PYRENEES

LA TRANSITION ENERGETIQUE EN MIDI-PYRENEES Eléments de définition Les actions de sobriété et d efficacité énergétiques permettent de réduire les consommations d énergie. La sobriété énergétique «consiste à interroger nos besoins puis agir à travers

Plus en détail

PROJET D AMENAGEMENT DU MAS LOMBARD. NOTICE D OBJECTIFS Dossier de concertation prealable (L 300-2 du code de l Urbanisme)

PROJET D AMENAGEMENT DU MAS LOMBARD. NOTICE D OBJECTIFS Dossier de concertation prealable (L 300-2 du code de l Urbanisme) PROJET D AMENAGEMENT DU MAS LOMBARD NOTICE D OBJECTIFS Dossier de concertation prealable (L 300-2 du code de l Urbanisme) 1) Les modalités de la Concertation 2) Plan de situation 3) Contexte 4) Les études

Plus en détail

LE DIAGNOSTIC ÉNERGIE GAZ À EFFET DE SERRE

LE DIAGNOSTIC ÉNERGIE GAZ À EFFET DE SERRE Etude préalable à la mise en œuvre du Plan Climat-Energie Territorial de la Communauté d Agglomération de Castres Mazamet LE DIAGNOSTIC ÉNERGIE GAZ À EFFET DE SERRE Castres, jeudi 29 mars 2012 Obligation

Plus en détail

Bilan Carbone de la Communauté d Agglomération de Vichy Val d Allier

Bilan Carbone de la Communauté d Agglomération de Vichy Val d Allier Bilan Carbone de la Communauté d Agglomération de Vichy Val d Allier Territoire 2008 Contexte de l étude Afin de lutter contre le changement climatique et de s adapter au contexte de raréfaction des ressources

Plus en détail

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un diagnostic? d- Comment appliquer la méthode Bilan Carbone?

Plus en détail

L énergie en France et en Allemagne : comparaisons

L énergie en France et en Allemagne : comparaisons L énergie en France et en Allemagne : comparaisons En matière de consommation d énergie, de structure du système électrique, de recours aux énergies renouvelables, d émission de gaz à effet de serre, les

Plus en détail

Etude de prospective énergétique de Lille MétropoleM

Etude de prospective énergétique de Lille MétropoleM Etude de prospective énergétique de Lille MétropoleM PIVER 26 mai 2011 ADEME.J... L étude Armentières Lille Ostricourt Tourcoing Roubaix Templeuve Arrondissement de Lille 124 communes 1 200 000 habitants

Plus en détail

Bilan Carbone TM de la CAVDS Volet Patrimoine et Services. Dossier de Synthèse

Bilan Carbone TM de la CAVDS Volet Patrimoine et Services. Dossier de Synthèse Bilan Carbone TM de la CAVDS Volet Patrimoine et Services Dossier de Synthèse 1 - Bilan global Les activités de la Communauté d Agglomération Val de Seine, hors logements sociaux, ont émis plus de 24.000

Plus en détail

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante En résumé Évaluation de l impact sur la qualité de l air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la Mairie de Paris entre 2002 et 2007 Ce document présente les résultats de l évolution entre

Plus en détail

Plan Climat énergie Territorial. notre défi pour l avenir du territoire!

Plan Climat énergie Territorial. notre défi pour l avenir du territoire! Plan Climat énergie Territorial notre défi pour l avenir du territoire! La Communauté Urbaine en 2050... Celle de nos enfants, petits-enfants,... Quels objectifs pour ce Plan Climat? Vous rêvez pour eux

Plus en détail

Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives

Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives Février 2008 0. Préambule...2 1. Kyoto : où en est-on aujourd hui en Belgique?...3 2. La Belgique en bonne voie pour remplir ses engagements?...5

Plus en détail

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL REUNION DU 18 OCTOBRE 2007 DELIBERATION N CR-07/15.207 DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL Lutte contre le changement climatique : vers un Plan Climat Languedoc- Roussillon LE CONSEIL REGIONAL LANGUEDOC-ROUSSILLON,

Plus en détail

Commission Populations - Equipements

Commission Populations - Equipements Commission Populations - Equipements Synthèse du diagnostic stratégique Septembre 2010 Document de travail usage et diffusion soumis à l accord du SEBB Commission populations équipements synthèse du diagnostic

Plus en détail

LES ENJEUX DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

LES ENJEUX DU CHANGEMENT CLIMATIQUE LES ENJEUX DU CHANGEMENT CLIMATIQUE FORUM 5 décembre «CHANGEMENT CLIMATIQUE : AGIR LOCAL, AGIR GLOBAL» Espace Mendès France Amandine LOEB, Directrice de l Agence Régionale pour l Evaluation environnement

Plus en détail

OBJECTIF FACTEUR /4. Le rôle du réseau de gaz dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l horizon 2050.

OBJECTIF FACTEUR /4. Le rôle du réseau de gaz dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l horizon 2050. OBJECTIF FACTEUR /4 Le rôle du réseau de gaz dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l horizon 2050. Transition énergétique Le scénario GrDF GrDF exploite le réseau de distribution de

Plus en détail

Action de soutien à la mobilité

Action de soutien à la mobilité UNION EUROPÉENNE Fonds social européen Investit pour votre avenir PROGRAMME DEPARTEMENTAL D INSERTION 2012-2016 APPEL A PROJETS 2015 Action de soutien à la mobilité Date de lancement de l appel à projets

Plus en détail

Cahier des charges. «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type

Cahier des charges. «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type Cahier des charges «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type Avertissement : les méthodes et ratios utilisés dans ce cahier des charges

Plus en détail

Évolution du climat et désertification

Évolution du climat et désertification Évolution du climat et désertification FACTEURS HUMAINS ET NATURELS DE L ÉVOLUTION DU CLIMAT Les activités humaines essentiellement l exploitation de combustibles fossiles et la modification de la couverture

Plus en détail

Tables des figures et des tableaux

Tables des figures et des tableaux Tables des figures et des tableaux 1. Table des figures Figure 1 : Priorités de la démarche négawatt... 7 Figure 2 : Démarche de modélisation du scénario négawatt 2011... 11 Figure 3 : Diagramme de Sankey

Plus en détail

COMMISSION DÉPLACEMENT DU SCOT DE LA RÉGION GRENOBLOISE

COMMISSION DÉPLACEMENT DU SCOT DE LA RÉGION GRENOBLOISE 12 nov. 2014 COMMISSION DÉPLACEMENT DU SCOT DE LA RÉGION GRENOBLOISE Elu référent : Luc Rémond Le 12 novembre 2014 Voreppe Hôtel de ville Sommaire de l intervention 1. Chiffres-clé sur les déplacements

Plus en détail

Bilan Carbone de la Caisse Régionale Toulouse 31

Bilan Carbone de la Caisse Régionale Toulouse 31 Bilan Carbone de la Caisse Régionale Toulouse 31 Rappel des enjeux du changement climatique, résultats du Bilan Carbone et pistes d action de réduction Quels enjeux en termes de climat et d énergie? Un

Plus en détail

Diagnostic Energie GES du secteur résidentiel du SCOT* de l Angoumois

Diagnostic Energie GES du secteur résidentiel du SCOT* de l Angoumois Diagnostic Energie GES du secteur résidentiel du * de l Angoumois Avril 2013 Tous les mots suivis d un «*» sont définis dans le lexique en fin de document. 1. Carte d identité du territoire Nombre d habitants

Plus en détail

Le plan de déplacements urbains d Île-de-France. Rencontre réseau Energie Yvelines 2 avril 2015

Le plan de déplacements urbains d Île-de-France. Rencontre réseau Energie Yvelines 2 avril 2015 Le plan de déplacements urbains d Île-de-France Rencontre réseau Energie Yvelines 2 avril 2015 Le PDUIF : enjeux, objectifs, défis Le PDUIF : un document essentiel de la politique des déplacements en Ile-de-France

Plus en détail

Révision de la réglementation en efficacité énergétique des bâtiments

Révision de la réglementation en efficacité énergétique des bâtiments Comité consultatif sur la réglementation en efficacité énergétique des bâtiments Révision de la réglementation en efficacité énergétique des bâtiments Colloque BOMA Québec présenté par Mario Canuel, TP

Plus en détail

PARC NATUREL REGIONAL

PARC NATUREL REGIONAL PARC NATUREL REGIONAL DES MONTS D ARDECHE Synthèse du bilan de gaz à effet de serre du territoire 1. Eléments de contexte Les derniers travaux du GIEC (Groupe d Experts Intergouvernemental sur l Evolution

Plus en détail

Comment se déplace-t-on aujourd hui dans l Agglomération Nantaise et son bassin de vie? tendances 2008

Comment se déplace-t-on aujourd hui dans l Agglomération Nantaise et son bassin de vie? tendances 2008 Comment se déplace-t-on aujourd hui dans l Agglomération Nantaise et son bassin de vie? tendances 2008 novembre 2009 Objectif : connaître les déplacements en 2008 Les objectifs du Plan de Déplacements

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

CONSOMMATION ET PRODUCTION D ELECTRICITE EN ALLEMAGNE. Bernard Laponche 2 juin 2014 * Table des matières

CONSOMMATION ET PRODUCTION D ELECTRICITE EN ALLEMAGNE. Bernard Laponche 2 juin 2014 * Table des matières CONSOMMATION ET PRODUCTION D ELECTRICITE EN ALLEMAGNE Bernard Laponche 2 juin 2014 * Table des matières 1. CONSOMMATION FINALE D ELECTRICITE...2 1.1 EVOLUTION SUR LA PERIODE 2000-2013... 2 1.2 ENTRE 2010

Plus en détail

Bâtir des collectivités qui appuient le transport collectif

Bâtir des collectivités qui appuient le transport collectif Bâtir des collectivités qui appuient le transport collectif Les mécanismes d aménagent du territoire pour appuyer les transports collectifs Congrès annuel 2009 de l'association Canadienne du transport

Plus en détail

OUTIL DE VEILLE SCHEMA DE COHERENCE TERRITORIALE DE L'AGGLOMERATION TOULOUSAINE CONSOMMATION DE L'ESPACE EXERCICE 2003

OUTIL DE VEILLE SCHEMA DE COHERENCE TERRITORIALE DE L'AGGLOMERATION TOULOUSAINE CONSOMMATION DE L'ESPACE EXERCICE 2003 Agence d Urbanisme et d Aménagement du Territoire Toulouse Aire Urbaine OUTIL DE VEILLE SCHEMA DE COHERENCE TERRITORIALE DE L'AGGLOMERATION TOULOUSAINE CONSOMMATION DE L'ESPACE EXERCICE 2003 Décembre 2003

Plus en détail

Rééquilibrer les fonctions urbaines àl échelle communautaire

Rééquilibrer les fonctions urbaines àl échelle communautaire Enjeu 3, lié aux fonctions urbaines et sociales : Rééquilibrer les fonctions urbaines àl échelle communautaire SCoT de la CUA 53 Enjeu 3, lié aux fonctions urbaines et sociales: Quelles difficultés surmonter?

Plus en détail

A. Les déplacements. 1. La mobilité. Partie 3 Infrastructures et déplacements. A - Contexte national

A. Les déplacements. 1. La mobilité. Partie 3 Infrastructures et déplacements. A - Contexte national A. Les déplacements 1. La mobilité A - Contexte national Avec les enjeux liés à l'environnement et au changement climatique, les déplacements sont au cœur des préoccupations : indispensable à nos modes

Plus en détail

Agriculture et changement climatique au Sénégal : les réponses de la recherche. Dr Mbaye DIOP ISRA

Agriculture et changement climatique au Sénégal : les réponses de la recherche. Dr Mbaye DIOP ISRA Agriculture et changement climatique au Sénégal : les réponses de la recherche Dr Mbaye DIOP ISRA 1 Comprendre le changement climatique Définition des changement climatiques (CC) La variabilité naturelle

Plus en détail

Diagnostic Energie-Climat

Diagnostic Energie-Climat Diagnostic Energie-Climat Syndicat d Agglomération Nouvelle de Sénart Cabinet EXPLICIT 1 Les émissions de l'agglomération de Sénart s'élèvent à 478 000 tonnes équivalent CO2 Emissions de gaz à effet de

Plus en détail

Plan d actions Bilan Carbone. Périmètres d étude Sources d émissions Nbre d actions

Plan d actions Bilan Carbone. Périmètres d étude Sources d émissions Nbre d actions Plan d actions Bilan Carbone Périmètres d étude Sources d émissions Nbre d actions Patrimoine et services communaux Territoire d Uccle 1) Energie 8 2) Déplacements de personnes 5 3) Transport de marchandise

Plus en détail

Bilan d Émissions de Gaz à Effet de Serre

Bilan d Émissions de Gaz à Effet de Serre Bilan d Émissions de Gaz à Effet de Serre (BILAN G.E.S.) Loi Grenelle 2 Le Bilan d Émissions de Gaz à Effet de Serre (Bilan G.E.S.) Préambule L article 75 de la loi n 2010-788 du 12 juillet 2010 portant

Plus en détail

Projet de domaine Center Parcs Poligny / Jura

Projet de domaine Center Parcs Poligny / Jura Projet de domaine Center Parcs Poligny / Jura 19-06-2015 Approche Bilan Carbone Réf Date Auteur V1 04/06/15 ELAN V2 15/06/15 ELAN V3 19/06/15 ELAN ELAN 1, avenue Eugène Freyssinet 78061 SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES

Plus en détail

Les émissions de gaz carbonique (CO2)

Les émissions de gaz carbonique (CO2) Fiche 21 Les émissions de gaz carbonique (CO2) 1. Quelles émissions pour les différentes énergies fossiles? La quantité de CO2 produit par la combustion d une tep de combustible fossile dépend de sa composition

Plus en détail

Rapport de Diagnostic du PDU SOMMAIRE. Plan de Déplacements Urbains Rapport de Diagnostic Juin 2008. Page 1 / 199

Rapport de Diagnostic du PDU SOMMAIRE. Plan de Déplacements Urbains Rapport de Diagnostic Juin 2008. Page 1 / 199 Rapport de Diagnostic du PDU SOMMAIRE Page 1 / 199 SOMMAIRE 1. La démarche d élaboration d un... page 5 1.1. Le cadre réglementaire... 6 Les grandes lois... 6 Les objectifs assignés par la loi au PDU...

Plus en détail

Approvisionnement et transport de granulats Quels coûts pour la collectivité?

Approvisionnement et transport de granulats Quels coûts pour la collectivité? Les granulats représentent le second poste de consommation en ressources naturelles Répartition de la production (%) Observatoire Régional des Matériaux de Construction - 2004 Exemples 1 logement : de

Plus en détail

Révision générale du plan local d urbanisme

Révision générale du plan local d urbanisme Révision générale du plan local d urbanisme Qu est ce qu un plan local d urbanisme? Le PLU est un outil d'aménagement et de gestion de l'espace qui permet de planifier, maîtriser et ordonner l'organisation

Plus en détail

PLU OBJECTIF PLAN LOCAL D URBANISME QU EST CE QUE LE PLU?

PLU OBJECTIF PLAN LOCAL D URBANISME QU EST CE QUE LE PLU? QU EST CE QUE LE PLU? Le Plan local d urbanisme (PLU) porte et accompagne un véritable «projet de ville» et encadre les interventions publiques et privées en matière d urbanisme. Il oriente ainsi la fabrique

Plus en détail

Bilan des émissions pour la Ville de Paris Rendu 2010 (Données de Base année 2007)

Bilan des émissions pour la Ville de Paris Rendu 2010 (Données de Base année 2007) Bilan des émissions pour la Ville de Paris Rendu 2010 (Données de Base année 2007) AIRPARIF réalise des bilans annuels d émissions dans le cadre des missions qui lui sont confiées par son Conseil d Administration.

Plus en détail

Tournée régionale ADCF / ADGCF. Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés. Alsace

Tournée régionale ADCF / ADGCF. Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés. Alsace Tournée régionale ADCF / ADGCF Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés Alsace 1. Caractéristiques géographiques et démographiques 1 1. Caractéristiques géographiques

Plus en détail

CONSULTATION PUBLIQUE SUR LES ORIENTATIONS GOUVERNEMENTALES ET LES ENJEUX EN MATIÈRE DE CHANGEMENTS CLIMATIQUES

CONSULTATION PUBLIQUE SUR LES ORIENTATIONS GOUVERNEMENTALES ET LES ENJEUX EN MATIÈRE DE CHANGEMENTS CLIMATIQUES CONSULTATION PUBLIQUE SUR LES ORIENTATIONS GOUVERNEMENTALES ET LES ENJEUX EN MATIÈRE DE CHANGEMENTS CLIMATIQUES Avis Présenté au ministère du Développement durable, de l Environnement et des Parcs du Québec

Plus en détail

IVRY-SUR-SEINE DIAGNOSTIC ÉNERGIE ET GAZ À EFFET DE SERRE Volet Territoire

IVRY-SUR-SEINE DIAGNOSTIC ÉNERGIE ET GAZ À EFFET DE SERRE Volet Territoire IVRY-SUR-SEINE DIAGNOSTIC ÉNERGIE ET GAZ À EFFET DE SERRE Volet Territoire Synthèse des principaux résultats Deux secteurs clés : le bâtiment et le transport de personnes 238 500 teq CO2 / an Le bâtiment

Plus en détail

OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES

OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES Note d accompagnement OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES Note d accompagnement 1 Contexte et objectifs

Plus en détail

Tournée régionale ADCF / ADGCF. Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés. Lorraine

Tournée régionale ADCF / ADGCF. Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés. Lorraine Tournée régionale ADCF / ADGCF Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés Lorraine 1. Caractéristiques géographiques et démographiques 1 1. Caractéristiques

Plus en détail

SYNTHESE ET ACTUALISATION DES DYNAMIQUES REMARQUABLES DU TERRITOIRE

SYNTHESE ET ACTUALISATION DES DYNAMIQUES REMARQUABLES DU TERRITOIRE LIVRET I SYNTHESE ET ACTUALISATION DES DYNAMIQUES REMARQUABLES DU TERRITOIRE 5 Sommaire I SYNTHESE page 5 II REACTUALISATION FEVRIER 2006 : DYNAMIQUES REMARQUABLES DU TERRITOIRE page 18 III DIAGNOSTIC

Plus en détail

Gaz de France et le développement durable

Gaz de France et le développement durable Gaz de France et le développement durable L engagement pour des territoires durables Groupe de pilotage «Entreprises Collectivités» Comité 21 20 juin 2006 Isabelle ARDOUIN DIRECTION DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Plus en détail

Eléments d intervention CNIS 18 novembre 2008

Eléments d intervention CNIS 18 novembre 2008 Eléments d intervention CNIS 18 novembre 2008 Nouvelles tendances de localisation de population et des activités sur le territoire I - Artisanat et territoire 1. Les artisans sont présents sur tout le

Plus en détail

Bilan Carbone. P. Faucher. Sept. 2009

Bilan Carbone. P. Faucher. Sept. 2009 Bilan Carbone P. Faucher Sept. 2009 / La méthode Bilan Carbone, Plan Climat et Agenda 21 >Des démarches complémentaires Le Bilan Carbone permet de faire un diagnostic des émissions de gaz de serre Le Plan

Plus en détail

Transition énergétique

Transition énergétique MARDI 8 DECEMBRE 2015 Transition énergétique L habitat au cœur des enjeux L ATTENUATION ET L ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE : UN DEFI MAJEUR DANS LES TERRITOIRES La 21ème conférence des Nations Unies

Plus en détail

Education au Développement Durable. Les déplacements dans le Grand Lyon : situation actuelle des solutions pour une mobilité durable

Education au Développement Durable. Les déplacements dans le Grand Lyon : situation actuelle des solutions pour une mobilité durable Lyon, 23/11/11 Education au Développement Durable Les déplacements dans le Grand Lyon : situation actuelle des solutions pour une mobilité durable Pierre SOULARD Responsable du service mobilité urbaine

Plus en détail

Les documents de planification des déplacements ; dernières évolutions Jacques Legaignoux, CETE Méditerranée

Les documents de planification des déplacements ; dernières évolutions Jacques Legaignoux, CETE Méditerranée Les documents de planification des déplacements ; dernières évolutions Jacques Legaignoux, CETE Méditerranée Réseau Scientifique et Technique du MEEDDM Centre d'études Techniques de l'équipement Méditerranée

Plus en détail

SOLUTIONS ENTREPRISES Le BILAN CARBONE

SOLUTIONS ENTREPRISES Le BILAN CARBONE SOLUTIONS ENTREPRISES Le BILAN CARBONE Le BILAN CARBONE Toute activité industrielle, tertiaire et agricole émet, directement ou indirectement, des gaz à effet de serre ayant pour conséquence de contribuer

Plus en détail

Conseil syndical du SCOT des Monts du Lyonnais mardi 3 février 2015. Débat sur le Projet d aménagement et de développement durables (Padd)

Conseil syndical du SCOT des Monts du Lyonnais mardi 3 février 2015. Débat sur le Projet d aménagement et de développement durables (Padd) Conseil syndical du SCOT des Monts du Lyonnais mardi 3 février 2015 Débat sur le Projet d aménagement et de développement durables (Padd) 1. Le rôle du Padd dans le Schéma de cohérence territoriale 2.

Plus en détail

Présentation des projets de plans directeurs sectoriels

Présentation des projets de plans directeurs sectoriels Présentation des projets de plans directeurs sectoriels 20.05.2014 Le plan sectoriel transports (PST) Sommaire Considérations générales Le PST, ses éléments réglementaires et mise en conformité des PAG

Plus en détail

CHARVET et l Environnement

CHARVET et l Environnement CHARVET et l Environnement L entreprise Charvet est située au bord du lac de Paladru, à deux pas du massif de la Chartreuse. Dans un territoire protégé, au milieu d une commune rurale, Charvet a depuis

Plus en détail

Congrès du gaz. "le biométhane : une énergie renouvelable au cœur des territoires" Valérie BORRONI : Rhônalpénergie-Environnement. Certifié ISO 14001

Congrès du gaz. le biométhane : une énergie renouvelable au cœur des territoires Valérie BORRONI : Rhônalpénergie-Environnement. Certifié ISO 14001 Congrès du gaz "le biométhane : une énergie renouvelable au cœur des territoires" Valérie BORRONI : Rhônalpénergie-Environnement Agence de l énergie et de l environnement en Rhône-Alpes (association Loi

Plus en détail

Consommation. Les émissions de gaz à effet de serre (dont l augmentation. Quels impacts sur le climat? De quoi parle-t-on?

Consommation. Les émissions de gaz à effet de serre (dont l augmentation. Quels impacts sur le climat? De quoi parle-t-on? Consommation Quels impacts sur le climat? De quoi parle-t-on? Depuis la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (adoptée en 1992), le monde industriel et économique a profondément

Plus en détail

La démarche d. développement durable à Bourg-la

La démarche d. développement durable à Bourg-la La démarche d développement d durable à Bourg-la la-reine 8 février f 2010 Ordre du jour La démarche développement durable à Bourg-la-Reine Convention des Maires Bilan carbone Agenda 21 Bilan Carbone :

Plus en détail

DATAVANCE. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre

DATAVANCE. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre 2011 DATAVANCE Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre Synthèse BILAN DE GES DATAVANCE 2011 L'EFFET DE SERRE est un phénomène naturel nécessaire à la vie sur terre : comme les vitres d'une serre, des gaz

Plus en détail

La prise en compte des enjeux climatiques et énergétiques à l échelle des agglomérations

La prise en compte des enjeux climatiques et énergétiques à l échelle des agglomérations La prise en compte des enjeux climatiques et énergétiques à l échelle des agglomérations L exemple du PCET et de son articulation avec le SCOT de l agglomération bisontine 8 Plate-Forme internationale

Plus en détail

Mission de RTE et enjeux du réseau de transport d électricité

Mission de RTE et enjeux du réseau de transport d électricité 1 Mission de RTE et enjeux du réseau de transport d électricité RTE est le responsable du réseau de transport d électricité français. Opérateur de service public, il a pour mission l exploitation, la maintenance

Plus en détail

ADIA. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre

ADIA. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre 2011 ADIA Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre Synthèse BILAN DE GES ADIA 2011 L'EFFET DE SERRE est un phénomène naturel nécessaire à la vie sur terre : comme les vitres d'une serre, des gaz présents

Plus en détail

Le nouveau programme national de renouvellement urbain. CRDSU septembre 2014

Le nouveau programme national de renouvellement urbain. CRDSU septembre 2014 Le nouveau programme national de renouvellement urbain CRDSU septembre 2014 Un nouveau programme de renouvellement urbain! Un projet à l échelle de l agglomération, un projet intégré : le contrat de ville!

Plus en détail

Révision du SCOT du Pays de Brest DIAGNOSTIC ÉNERGIE - CLIMAT. 10 septembre 2015

Révision du SCOT du Pays de Brest DIAGNOSTIC ÉNERGIE - CLIMAT. 10 septembre 2015 Révision du SCOT du Pays de Brest DIAGNOSTIC ÉNERGIE - CLIMAT 10 septembre 2015 Diagnostic Énergie Climat du territoire : 1 Les objectifs de la loi de transition énergétique pour la croissance verte et

Plus en détail

L'information CO 2 des prestations de transport

L'information CO 2 des prestations de transport L'information CO 2 des prestations de transport EcoTransIT World 3 avril 2013 Pascal CHAMBON - MEDDE Ministère de l'écologie, du Développement durable et de l Énergie www.developpement-durable.gouv.fr

Plus en détail

Logistique urbaine à Montpellier

Logistique urbaine à Montpellier Logistique urbaine à Montpellier Montpellier en quelques chiffres 265 000habitants en 2012 (8ème ville française) Une agglomération de 423 000 habitants (15ème agglomération française) Une croissance de

Plus en détail

Pièce(s) jointe(s) :Erreur! Aucune variable de document fournie.

Pièce(s) jointe(s) :Erreur! Aucune variable de document fournie. Pièce(s) jointe(s) :Erreur! Aucune variable de document fournie. 2 POLE AMENAGEMENT URBAIN ET HABITAT Direction Pôle aménagement Urbain et Habitat DELIBERATION DU CONSEIL SEANCE DU 21 juillet 2006 N 2006/0519

Plus en détail

LA MÉTROPOLE DU GRAND PARIS

LA MÉTROPOLE DU GRAND PARIS LA MÉTROPOLE DU GRAND PARIS 7 M d habitants en 2014 dont 1,6 millions de jeunes de moins de 20 ans LA NAISSANCE D UNE MÉTROPOLE MONDIALE UNE MÉTROPOLE ET DES TERRITOIRES UNE ARCHITECTURE À DEUX NIVEAUX

Plus en détail

Appréhender le changement climatique et ses incidences pour l eau

Appréhender le changement climatique et ses incidences pour l eau Appréhender le changement climatique et ses incidences pour l eau Méthodes d étude et projections Serge Planton Météo-France, CNRM/GAME Projections climatiques à l échelle planétaire Projections climatiques

Plus en détail

Notre avenir énergétique. Plan de la Nouvelle-Écosse en matière d électricité 2015-2040

Notre avenir énergétique. Plan de la Nouvelle-Écosse en matière d électricité 2015-2040 Notre avenir énergétique Plan de la Nouvelle-Écosse en matière d électricité 2015-2040 Notre avenir énergétique Plan de la Nouvelle-Écosse en matière d électricité 2015-2040 Résumé Contexte La Nouvelle-Écosse

Plus en détail

ORGANISATION 18 CONSTRUIRE DURABLEMENT 32 RENOVER POUR ASSURER L AVENIR 48 ENTRER DANS L ERE NUMERIQUE 84 MOBILISER LES TERRIROIRES 100

ORGANISATION 18 CONSTRUIRE DURABLEMENT 32 RENOVER POUR ASSURER L AVENIR 48 ENTRER DANS L ERE NUMERIQUE 84 MOBILISER LES TERRIROIRES 100 SOMMAIRE ENJEUX ET CONTEXTE 4 ORGANISATION 18 CONSTRUIRE DURABLEMENT 32 RENOVER POUR ASSURER L AVENIR 48 ENTRER DANS L ERE NUMERIQUE 84 MOBILISER LES TERRIROIRES 100 ACCOMPAGNER ET STRUCTURER LA FILIERE

Plus en détail

Les enjeux énergétiques du transport

Les enjeux énergétiques du transport Les enjeux énergétiques du transport Le secteur des transports consomme 50% du pétrole mondial. Avec des échanges commerciaux qui croissent beaucoup plus vite que le PIB, et une croissance exponentielle

Plus en détail

REQUALIFICATION DE ZONES D ACTIVITES

REQUALIFICATION DE ZONES D ACTIVITES REQUALIFICATION DE ZONES D ACTIVITES Le Schéma Régional de Développement Economique prévoit dans son orientation intitulée Promouvoir une attractivité économique durable, axe 5 une stratégie foncière pour

Plus en détail

Analyse des sites potentiels pour les futures gares de la LGV PACA. Aire toulonnaise

Analyse des sites potentiels pour les futures gares de la LGV PACA. Aire toulonnaise Groupe de travail «LGV PACA - Analyse fonctionnelle» Réunion du 25 juin 2007 Analyse des sites potentiels pour les futures gares de la LGV PACA Aire toulonnaise 1 L aire toulonnaise : organisation territoriale

Plus en détail

MARSEILLE PROVENCE MÉTROPOLE s engage pour le climat

MARSEILLE PROVENCE MÉTROPOLE s engage pour le climat MARSEILLE PROVENCE MÉTROPOLE s engage pour le climat JE M'ENGAGE AVEC M A R S EIL L E P R O V E N C E M É T R O P O L E Prévoir et anticiper, c est le rôle des collectivités locales. La Communauté urbaine

Plus en détail

La transition énergétique, comment les réseaux sociaux en débattent sur internet?

La transition énergétique, comment les réseaux sociaux en débattent sur internet? La transition énergétique, comment les réseaux sociaux en débattent sur internet? Quels enseignements en tirer pour la conduite des plans d actions engagés? L expression spontanée sur internet via les

Plus en détail

Forum THNS 2011 Shanghai

Forum THNS 2011 Shanghai Forum THNS 2011 Shanghai Transport et émissions de gaz carbonique en Australie : réponses actuelles et dilemme Dr Matthew Burke, chercheur, université de Griffith (Australie) Le contexte australien L Australie

Plus en détail

EN MARCHE POUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE L ESSENTIEL EN

EN MARCHE POUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE L ESSENTIEL EN EN MARCHE POUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE 10 L ESSENTIEL EN POINTS 1 UN PROCESSUS NÉCESSAIRE rationnelle et efficace des ressources. Elle concerne les La transition écologique doit conduire à la mise en

Plus en détail

4 ème Orientation TRANSPORTS. THEMATIQUE 4: Des véhicules propres et économes. Fiche action n 4.4.1 STARBUS

4 ème Orientation TRANSPORTS. THEMATIQUE 4: Des véhicules propres et économes. Fiche action n 4.4.1 STARBUS 4 ème Orientation TRANSPORTS THEMATIQUE 4: Des véhicules propres et économes Fiche action n 4.4.1 STARBUS 1. OBJECTIFS STRATEGIQUES Le développement d'un réseau de bus urbain "propre et économe" améliore

Plus en détail

Bilan économique pour la collectivité

Bilan économique pour la collectivité Programme TSP sur la performance énergétique des bâtiments Note d analyse complémentaire Bilan économique pour la collectivité Le Programme TSP pour la rénovation thermique des bâtiments vise à structurer

Plus en détail

Le plan/schéma vélo pour un usage utilitaire. Réunion des agents de développement des Pays et PNR - 18 septembre 2008 -

Le plan/schéma vélo pour un usage utilitaire. Réunion des agents de développement des Pays et PNR - 18 septembre 2008 - Le plan/schéma vélo pour un usage utilitaire Réunion des agents de développement des Pays et PNR - 18 septembre 2008 - Contexte général La part modale de la voiture augmente malgré une progression des

Plus en détail

REVISION SIMPLIFIEE DU P.L.U. Z.A.C. DU DOMAINE DE CAYLUS : CREATION D UN ECOQUARTIER

REVISION SIMPLIFIEE DU P.L.U. Z.A.C. DU DOMAINE DE CAYLUS : CREATION D UN ECOQUARTIER REVISION SIMPLIFIEE DU P.L.U. Z.A.C. DU DOMAINE DE CAYLUS : CREATION D UN ECOQUARTIER REUNION PUBLIQUE DU 8 MARS 2012 Architecte/urbaniste Agence A. Garcia-Diaz Bureau d Etudes Techniques SERI SITUATION

Plus en détail

Gaz à effet de serre émis et consommations énergétiques inhérentes. à l habitation et aux déplacements d

Gaz à effet de serre émis et consommations énergétiques inhérentes. à l habitation et aux déplacements d Gaz à effet de serre émis et consommations énergétiques inhérentes à l habitation et aux déplacements d des ménagesm Exemple d un ménage de 3 personnes habitant un logement de 100m² à Lille Métropole Mars

Plus en détail

Eduquer à l environnement urbain: le bruit, l air, l architecture, l énergie et l éco mobilité Béatrice Couturier 21 Novembre 2011

Eduquer à l environnement urbain: le bruit, l air, l architecture, l énergie et l éco mobilité Béatrice Couturier 21 Novembre 2011 Eduquer à l environnement urbain: le bruit, l air, l architecture, l énergie et l éco mobilité Béatrice Couturier 21 Novembre 2011 Comment l urbanisme durable prend en compte le cadre et les modes de vie?

Plus en détail

Les produits à base de bois dans la lutte contre le changement climatique. Utiliser davantage de bois pour sauver la planète

Les produits à base de bois dans la lutte contre le changement climatique. Utiliser davantage de bois pour sauver la planète Les produits à base de bois dans la lutte contre le changement climatique Utiliser davantage de bois pour sauver la planète Les responsables politiques cherchent à réduire les émissions de gaz à effet

Plus en détail

Le développement urbain

Le développement urbain Le développement urbain CARACTÉRISER LE DÉVELOPPEMENT URBAIN Les multiples approches convergent pour montrer sous divers angles (l interprétation orthophotographique, satellitaire, données cadastrales,

Plus en détail

Défis énergétiques, les enjeux et les perspectives de développement

Défis énergétiques, les enjeux et les perspectives de développement DR R.Vezin DR Energie et patrimoine bâti : de l exemple à la généralisation 12 Mars 2013 Défis énergétiues, les enjeux et les perspectives de développement Christian LABIE, Directeur de RHONALPENERGIE-ENVIRONNEMENT

Plus en détail

La filière bois-énergie en Rhône-Alpes

La filière bois-énergie en Rhône-Alpes DR CIBE Rencontre Animateurs La filière bois-énergie en Rhône-Alpes R.Vezin DR 15 novembre 2012 Dominique Jacques Rhônalpénergie-Environnement Accompagnement et mise en œuvre de programmes ou d actions

Plus en détail

Rareté de la ressource, étiages sévères / Crues soudaines parfois dévastatrices

Rareté de la ressource, étiages sévères / Crues soudaines parfois dévastatrices 1 Rareté de la ressource, étiages sévères / Crues soudaines parfois dévastatrices Les constats sont les suivants : Une eau globalement abondante à l échelle de la Région mais très inégalement répartie

Plus en détail

PRÉSENTATION DE L ALLIANCE CLIMAT DANS LE CADRE DU PLAN ENERGIE CLIMAT TERRITORIAL DU DISTRICT DE BAMAKO

PRÉSENTATION DE L ALLIANCE CLIMAT DANS LE CADRE DU PLAN ENERGIE CLIMAT TERRITORIAL DU DISTRICT DE BAMAKO PRÉSENTATION DE L ALLIANCE CLIMAT DANS LE CADRE DU PLAN ENERGIE CLIMAT TERRITORIAL DU DISTRICT DE BAMAKO PLAN I. PRESENTATION 1. Réseau Carbone 2. Alliance Climat II. PARTENAIRES 1. Mairie du District

Plus en détail

Diagnostic des émissions de gaz à effet de serre

Diagnostic des émissions de gaz à effet de serre Diagnostic des émissions de gaz à effet de serre Guide pour la rédaction d un cahier des charges (juin 2009) Ce document concerne les diagnostics des émissions de gaz à effet de serre d une collectivité

Plus en détail

Forum Territorial PCET de l U.C.C.S.A Session du 23 mars

Forum Territorial PCET de l U.C.C.S.A Session du 23 mars Forum Territorial PCET de l U.C.C.S.A Session du 23 mars Agriculture et industrie Consommations d énergie finale et émissions de GES Industrie : ¼ des consommations d énergie Plus de 30% si l on cumule

Plus en détail