Quotidien socialiste. Pour les chercheurs de la Famille. Lundi i l Janvier 1937 L e n u m é r o H O c t. Partout on entretient la m êm e équivoque

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1 N 8 48m* année LA CHAUX-DE-FONDS, Parc 103 ABONNEMENTS I u < mois 3 a. I n, S DISSE E tb a n g e i> : S adresser aux offices de poste. Rédaction : et A dm inistration Annonees C h è q u e s p o s t a u x IVb 313 T é l é p h o n e Partout on entretient la m êm e équivoque Du «Peuple» de B ruxelles : «La lettre épiscopale insiste, avant tout, sur le danger com m uniste. Elle parle notam m ent des incendies e t des pillages de clo îtres e t d 'é glises, des ex écutio n s e t des assassinats de p rê tres. Personne ne songe à nier que des excès ont été commis, com me dans to u te g u erre civile. Mais pourquoi les évêques belges n e condam nent-ils pas les p rê tre s qui ont p a rticip é à cette guerre, les arm es à la main, du côté des n atio nalistes, des églises e t des couvents que les hommes de F ranco av a ie n t transform és, au d é but, en véritables forteresses e t qui, quand la rébellion des généraux se p rép arait, servaient de dépôts d arm es e t de m unitions? Qu'on lise, à ce propos, dans le num éro 50 de la revue catholique «E s p rit» (novem bre 1936) la très longue, très fouillée, très im partiale étude qu'un catholique, tém oin oculaire de b ea u coup d'événem ents en E spagne depuis juillet d e r nier, M. José M aria de Sem prun E urrea, a écrite sous lë titre l'«e spagne inconnue On sera édifié. Qu'on relise le m anifeste des in tellectuels c a tholiques espagnols. Qu'on relise les déclarations faites, dans les.prem iers tem ps de la gu erre civile, à un journaliste anglais, p ar M. O ssorio y G allardo, c a tholique pratiq u an t quoique d'opinion politique libérale, ancien m inistre, d ép u té aux C ortès depuis vingt-cinq ans, aujourd'hui am bassadeur de la République espagnole à B ruxelles. Nous ne pouvons to u t citer. Mais quand les évêques écrivent que la guerre civile se double d'une horrible guerre religieuse, «depuis la m ainm ise des com m unistes sur le gouvernem ent de M adrid», ils ne peuvent pas ignorer qu'ils disent la chose qui n 'est pas, pour la bonne raison que les com m unistes sont la m inorité au gouvernem ent C aballero, e t que, selon bon nom bre d o b servateurs (M. de Sem prun -Eurrea, p ar exem ple), ils constituent un élém ent d'ordre. Il y a d'ailleurs un catholique à ce gou vern e m ent, com me il y, en a au gouvernem ent au to nom e de la R épublique basque. Q uant aux vives réactions du peuple espagnol contre les assassins nationalistes,- à qui la faute, sinon au x ' assassins eux-m êm es dont le chef, -Franco, a osé dire : «J e réussirai, dût la m oitié de l Espagne y p érir»? Mais puisque la le ttre des évêques s'adresse aux catholiques belges, et a ttire ieur attention sur le danger com m uniste dans n o tre pays, ra p pelons que les com m unistes n'ont réuni sur leurs iistes que 6,6 % des voix aux dernières élections, e t qu'il y a, au P arlem ent, une im posante m ajorité dém ocratique décidée à b a rre r la 'ro u te à to u te dictatu re, que ce soit de droite ou de f a u che. La vérité, c'est que, pour les évêques comme pour les rexistes, le communisme n'est qu'un épouvantail agité pour la sauvegarde de l'ordre capitaliste. Et aussi une équivoque, car quand ces gens-là écrivent «communisme» il faut lire «socialisme» égalem ent.» VARIÉTÉS Quelles sont les bornes de l'atm osphère? La nature, qui a horreu r du vide, a donné à la T erre son atm osphère qui l'accom pagne dans ses rondes. Q uelle en est la h au teu r? Depuis l'invention du b aro m ètre p ar T orricelli et les fam euses expériences du Puy-du-D ôm e, de Pascal, la question a beaucoup préoccupé les physiciens. Les ascensions stratosphériques en ont fait un sujet d'actu alité. Les sondages aérologiques ont déterm iné la composition de l'atm osph ère jusque 40 kilom è tres d'altitud e. Les étoiles filantes et les m étéo rites apparaissent à une h auteur lim ite de 180 kilom ètres. La d u rée du crépuscule et l'arc c ré pusculaire qui colore le ciel ont reculé ce tte h au teur jusque 320 kilom ètres. Stôrm er, appliquant la m éthode photogram - métrique à l'étude des aurores boréales, a trouvé des rayons auroraux situés à une h auteur de 550, 600 et mêm e 800 kilom ètres. Le moteur humain La «Revue scientifique hebdom adaire» écrivait il y a cent ans aujourd'hui sous la plume de M. Coriolis, alors jeune ingénieur des ponts et chaussées, ce jugem ent précis sur le «moteur humain mis en parallèle avec les au tres moteurs» : r * l us les m oteurs m écaniques ou autres, 1homme, quoique le plus faible, est sans co n tre dit le plus précieux. Doué de l intelligence qui manque aux autres m oteurs, ayant la faculté de se plier à une infinité de form es et de positions, il sait au besoin économ iser ses forces, m odérer son travail suivant les résistances q u il rencontre, et il se présente toujours com m e la m achine la plus commode pour les m ouvem ents com posés qui demandent des variations continuelles de pression, de vitesse et de direction...» Et encore, en 1837, l ingénieur Coriolis ne pouvait prévoir les m erveilleuses possibilités de notre 20me siècle réalisées chaque jour p ar «ses jeunes cadets», nos contem porains. Quotidien socialiste Un manifeste des intellectuels catalans La plupart des plus grands artistes, écrivains, in tellectu els catalans publient le m anifeste suivant, que nous dédions aux faux intellectuels qui se nourrissent de «Gringoire» et autres sordides revues à la form e pim entée et au fo n d s en p u tréfaction. D ans ces mom ents d'inquiétude et de tragédie, où il semble çjue dans notre pays les droits les p lus élém entaires des individus e t des co llectivités ont été abolis, nous nous adressons aux citoyens du m onde entier pour dénoncer le péril de la destruction de l'e urope. L 'E urope se trouve en danger de périr. E t c est à M adria, la capitale du Sud, où le feu e t la destruction ont repris avec furie. Nous assistons au com m encem ent de la tragédie la plus im posante de l'histoire. Le feu de M adrid franchira inexorablem ent les frontières et il em brasera les autres pays. d'europe. E t en tre tem ps les gouvernem ents, les chancelleries e t les soi-disant hommes de bonne volonté tâchent de s'insensibiliser e t ils s'efforcent de ferm er les yeux, d ignorer la grande tragédie qui étrein t les peuples de l Espagne. Dans ces heures historiques, tom be sur la cap itale de la R épublique Espagnole, une véritable pluie de m itraille qui n 'est pas destinée aux com battants, m ais à la population civile, aux gens pacifiques e t sans défense, spécialem ent aux femmes et aux enfants. S il faut citer des faits concrets, disons que le 31 octobre des avions au service des rebelles ont bom bardé M adrid et ont p ro d u it un nom bre considérable de victim es innocentes, pour la p lu p art des femmes, des enfants et des vieillards. Le bom bardem ent se répéta le 2 novem bre avec encore plus d intensité et il avait po u r but d a t tein d re les queues de m énagères, station nan t d e vant les boulangeries et les autres boutiques pe vivres. Les avions lancèrent des proclam ations et m itraillèrent les gens qui les ram assaient. A d'au tres occasions, que nous n avons pas à d étailler, car la presse libre du m onde entier en a par^l, l aviation des rebelles a bom bardé des hôpitaujx, des édifices d A ssistance sanitaire et des ambu? lances de la Croix-Rouge, y com pris l am bulance écossaise, du front du Tage, bom bardé le 4 octobre. L aviation rebelle veut égalem ent détruire to u t le patrim oine artistiqu e du peuple, bom bard an t sans scrupule le palais de «L iria», le musée du P rad o et la B ibliothèque N ationale,.. Voici des faits m onstrueux qui révoltent notre conscience e t nous obligent à élever n o tre p ro testation la plus indignée. C itoyens du m onde entier, travailleurs intellectuels de toute la terre, c'est à vous que nous nous adressons, l'âm e oppressée devant un spectacle aussi sauvage et aussi prim itif qui nous fait crier ju sq u'à nous égosiller pour vous av ertir de la réalité de ces crimes. Est-ce possible que, vingt ans après la grande guerre, les hommes aient oublié la cruauté de cette catastrophe, qui coûta quinze m illions de vies hum aines et d étru isit des richesses incalculables, et que m ainten an t devant le danger d'une conflagration encore plus horrible, les peuples ne se dressent pas e t ne s'opposent pas', p ar un geste inoubliable et une clam eur unanim e, à. la nouvelle destruction qui nous m enace? L 'heure est très grave et le chemin actuel n 'au rait pas de reto u r possible. Il est nécessaire, il est u rgen t de s'a r rêter. C 'est pour, cela que nous, les ouvriers de l esprit, de la science et des arts de Catalogne, aux côtés de nos frères des autres peuples qui nous accom pagnent dans cette heure historique, unis tous p ar le d ésir dè sauver les terres h ispaniques et de l'e urope entière d'un effondrem ent irrép arable, nous élevons no tre voix in dignée et apitoyée, pour un appel» tous les cam a rades et à tous les hommes de conscience du m onde, vous dem andant une so lid arité active! et une assistance m orale au nom de tous ceux qui souffrent et qui luttent. Barcelone, novem bre 1936.» Suivent les noms d'environ cent tren te écrivains, artistes et intellectuels, parm i lesquels nous relevons ceux qui su iv e n t: Pom peu F abra, professeur ; N icolau d'olwer, gouverneur de la Banque d'espagne ; Dr Quero M orales, recteur de l'u niversité C atalane ; Joàquim Folch i Torres, directéur dés M usées de Catalogne ; P ablo Picasso, peintre ; Jàim e Miravitiles ; Pablo Casais, violoncelliste ; Lam otte de G rignon, com positeur de m usique ; Josep G udiol, archéologue ; Com as i Solà, astronom e ; S alvator A lbert, am bassadeur ; Joaquim- Nin, m usicien ; A lfons M azaras, Ju a n Oliver, A rthur Perucho, écrivains, etc. ;, : T u sais fort bien que les hommes sont inégaux en fait, mais tu ne crois pas que ce soit un motif suffisant pour qu ils soient inégaux en droit. Georges renard. Alerte aux historiens T ou te l'éq u ipe des historiens officiels ou p a r tisans de la m anière forte, de G abriel H anotaux à Bainville, en p assan t p ar A uguste Bailly et autres, s'e st com plue à com m enter le célèbre testam en t politique du cardinal de R ichelieu, m anuel du p arfait dictateur. E t de citer le c a r dinal en exem ple aux F rançais, e t de re g re tte r l'ab sen ce d'hom m es du m êm e calibre. Or, depuis dim anche dernier, le m oins que l'on puisse dire, c'e st que les œ u v res de ces m essieurs so nt dans le bain. Un fouineur a com m uniqué à la S ociété d'h istoire m oderne, en p résen ce de délégués de la S orbonne, du C ollège de F rance, des A cadém ies, des U niversités étrangères, un rap p o rt to u t ce qu il y a de p ré cis, dém ontrant que le testam en t é ta it un faux, tru qu é, fabriqué. La p a rtie financière, p ar exem ple, est tiré e de deux m ém oires adressés en 1640 au cardinal «p ar un fantaisiste u topique». T out le re ste est de la m êm e farine. On a tten d avec beaucoup d in té rê t les ex p licatio n s des historiens (sic) orthodoxes. P areille aventu re n 'arriv a-t-e lle p oint au pays de N euchâtel à ceux qui s'ap p u y aien t à to u t m om ent su r les fam euses «chroniques des C h a noines»... Un beau jour, un historien, un vrai. prouva qu'elles éta ie n t apocryphes! Un pont géan t construit en U.R.S.S. On vient d'inaugurer p en d an t les fêtes du 19me anniversaire, de TU. R. S. S- le pont sur l'a ngara, Une des riv ières les plus rap id es e t les plus p ro fondes de l'u. R. S. S. Ce pont, qui m esure 1,250 m ètres de long e t 19 m ètres de large, est le plus grand de l'u nion soviétique e t le deuxièm e du m onde. Le d iam ètre en tre les arches est de 80 m ètres et celles-ci s'élè v en t à 16 m ètres au -d essus du fleuve. Le pont com prend deux lignes de tram w ays, une voie pour les autos, un tro tto ir pour les piétons, un em placem ent spécial pour les autobus. C 'est en juillet 1935 que les plans ont été term inés e t la construction a été m enée d e puis c e tte d ate à un rythm e accéléré, quelquefois m êm e p ar des te m p ératu re s qui ont a tte in t c e r taines nuits 40 degrés au-dessous de zéro. 1,700 ouvriers ont pris p a rt à la construction du pont, qui a co û té 43 m illions de roubles. Avant le raid éclair. Paris-Tokio, de Doret L on sait que les aviateurs Doret (l'as de l'acrobatie aérienne) et M icheletti, vont en treprendre incessam m ent un raid ultra-rapide de P aris à T okio. Ils essaieront de surpasser encore.. >, la vitesse réalisée par l infortuné A ndré Japy. Doret (à gauche) et M icheletti, à bord de leur avion C audron-m onom oteur, à l'a érodrom e de G uyancourt... Lundi i l Janvier 1937 L e n u m é r o H O c t annonces ( l e m i l l i m è t r e ) La Chaux-de-Fonds, Canton et Ju ra Bernois.. Fr M inim um pr annonce» 2.50 Suisse..»«> 0.14 E tranger » 0.18 (M inim um 25 millimètres) R é c i. a m r Fr Pour les chercheurs de la Famille Cinq réponses 1. Les dunes sont-elles m obiles? R. L 'action des v en ts fait franchir successivem ent la crê te de la dune à chaque grain de sable d e la plage, am ène naturellem ent le d é placem ent de la crê te et de to u te la m asse de la dune vers l'in té rieu r : la dune m arche, envahissant l'arrière-pays. 2. Que iait-on pour empêcher l'envahissem ent des terres intérieures par le sable? R. On reconstitu e à leur surface l'ancien m anteau forestier fait de pin m aritim e, de genêt e t d'ajonc. 3. D e quoi sont laites les dunes désertiques? R. Elles sont constituées au m oyen de sables désertiques pro v en an t de la dégradation sup erficielle des roches sous les v ariatio n s bru s ques de la tem p ératu re, s'édifient et se m euvent com m e les dunes m aritim es. 4. Où en rencontre-t-on? R. Au S ahara, dans la grande région de l'erg et dans le T urkestan. 5. Quelle fonction exercent les dunes désertiques après les pluies d'orage? R. Les dunes ren d raien t inhospitalières les con trées qu'elles reco uv rent, si l'eau qu'elles a b so rb en t lors des pluies d'orage ne venait pas re p a ra ître à leur base sous form e de m ares, de sources, de cours d'eau tem p o raires, dont la p ré sence a ttire les caravanes. Cinq questions 1. Quel livre publia alors Jaurès pour exprimer se s conceptions de lutte contre la guerre? 2. Dans quel ouvrage Sem bat exprim a-t-il la haine des m asses populaires contre le militarisme? 3. En résumé, quelles étaient les trois tares com battues par le parti socialiste dans cette p é riode ( ) 7 4. Qu'avait-il nettem ent répudié? 5. A vec qui m archa-t-il résolum ent de concert? ~T T Lettres de Pierre Ceresole ÎÎT L 'effet, quand on a tten d la robe noire, e s t p ro digieux e t délicieux. D 'ailleurs, V errier Elwin (V errier est son prénom que j avais toujours pris pour son nom de famille) est bien un ancien «don», un le ttré e t p o ète d O xford. M ais il faut positivem ent que je m 'a rrê te net e t violem m ent ici sur le ch ap itre Elwin sous peine de n'en finir jamais. S ur la proposition de M rs How M artyn suffragette intelligente ex tra-m ilitan te envoyée aux Indes p ar une ligue pour le «B irth control» (lim itation des naissances, nous décidons, elle, V errier Elwin, M. Joshi (S ervant of India et m em bre de la législature) e t moi d'organiser une série de causeries où chacun de nous p arle ra it à un groupe restre in t d'une dizaine de personnes des choses qui l'in téressent. Ce projet si natu rel e t qui devrait, sem ble-t-il, se réaliser de lui-m êm e à chaque trav e rsée (c'est ma septièm e de ou pour Bom bay, et c'est la prem ière fois qu'une telle idée est proposée e t exécutée), a réussi au delà de toute espérance. Nous n'avons pas eu 10 personnes, mais 60 à 80. Elwin a p arlé de la vie dans son village de façon charm ante e t qui in téressera des m asses de gens de façon active à son travail. Joshi nous a donné un exem ple saisissant d 'In dien raisonnable, parfaitem ent m aître de luimême, com préhensif des réalités, m odéré dans ses revendications et p atien t, constituant la plus im pressionnante et la plus d irec te leçon de choses sur la capacité et le dro it certain qu'ont m aintenant plusieurs Indiens de se charger de la d irectio n de leurs p ro p res affaires. Il est instructif e t très réjouissant que ce soit un m odéré de ce genre ex trêm em en t n et dans ses re vendications m algré sa m odération qui soit envoyé p ar le gouvernem ent lui-m êm e comme «nom inated m em bre» à la législature, sans avoir mêm e à dem an der l'élection p ar ses p ro p res concitoyens. A ucune p ro pagande pour l'in dépendance de l'inde ne m 'a fait un effet aussi profond que le sim ple exposé de Joshi sur «la vie dans l'assem blée législative indienne». C ontra ste éto n n an t avec les discours grandiloquents, irresponsables et pleins d 'erreu rs de fait de certain s jeunes gens qui vous donnent im m édiatem ent la preuve éclatan te de la fausseté de la th èse qu'ils soutiennent, savoir : la m atu rité plus que suffisante d eux-m êm es et de leur p ro pre peuple pour prendre en mains la direction des affaires. H ier au soir, c 'é ta it mon tour. Je redoutais assez pour p arler du «Service international pour la Paix au B ihar», le public et l'atm o sphère de ce bateau, et la nécessité, après ces o rateurs aussi capables, de m e ttre en action ma propre éloquence anglaise. T out a fort bien été. J 'a i parlé une heure ; plusieurs personnes ont pris p art à la discussion, personne n'a fait d 'o b jections et plusieurs passagers se sont intéressés à n otre service et sont venus me dem ander des renseignem ents plus précis. Elwin é ta it très frap p é du fait que le pacifism e p ré se n te cons-

2 N 8. 48m«Année. LA SENTINELLE Lnndl 11 Janvier tructivem ent avec le Service civil ne pouvait pas être écarté même par les m ilitaires les plus convaincus et qu il est la m anière la plus forte et la plus impressionnante de faire accepter notre cause. C ette opinion, fortem ent affirmée p ar un homme comme Elwin, ne m 'est pas indifférente. Ce qu'il y a de triste, c'est de penser que notre pays, par sa continuation im perturbable du «culte m ilitaire», sans aucune atténuation après la grande guerre, et par son attitude sans foi et sans courage, sans volonté et sans désir passionné d un monde nouveau a, à la Société des Nations, dans la situation actuelle, une responsabilité bien plus grande que sa petitesse m atérielle ne lui attribuait, toute proportion gardée. Si les Suisses doivent non seulem ent mourir, mais tu er des gens en masse sur les prochains champs de bataille «pour se défendre», je ne vois pas comment ils pourront en conscience invoquer pour cette opération la bénédiction de l Eternel, après l'avoir laissé si misérablem ent en plan quand il s'agissait de défendre sa cause courageusement, par d'autres moyens que le m eurtre. Ce sont des choses atroces à penser. Les ré p éter semble vain. Nous continuerons donc à agir, comme nous pourrons, en dehors des ornières affreuses où la pensée des hommes «politiques» de notre temps, et d à peu près tous les pays semble être prise. Même «mes cam arades» du parti, tout en applaudissant, n'ont au fond rien compris, rien senti. Bombay, 18 décem bre. Nous y voilà. Le reporter du «Times of India» et son impitoyable photographe m'informent que M aturadas, neveu de Gandhi et fidèle ami, est là qui m attend. Sur la demande de Mahatma, il est toujours là pour me recevoir. Joie d'être reçu si cordialem ent par ceux qui sont devenus m aintenant de vieux amis. Mille amitiés de votre P ierre CERESOLE. Chronique théâtrale Le gala K arsen ty Deux pièces au programme : le «Veilleur de Nuit», pièce en 3 actes et «Le mot de Cambronne», 1 acte en vers, toutes deux de Sa i Guitry. Une soirée de gaîté et de rire bien dans l'esprit moderne, qui fit deux salles combles à Bienne et à La Chaux-de-Fonds. Disons d'em blée que tous les rôles furent adm irablem ent te nus, ce qui est d'ailleurs dans la tradition des galas Karsenty. Au prem ier acte, une bande de noceurs, joueurs, am ateurs de drogues, font la fête chez «Elle». («Elle» c est l'amie d'une célébrité du monde scientifique, pour le moins sexagénaire). Au milieu de la fête, arrive un jeune peintre qui est chargé de l'exécution d'un p anneau ; on n avait pas rem arqué qu'il était grand jour. Il y a quelques scènes d'un comique irré sistible, entre autres celles de la bonne (Mme C harlotte Lyses), qui a rem porté là un succès m érité. Une intrigue se noue entre «Elle» et le peintre, si bien qu'au bout d'un mois, quand se passe le deuxième acte, le caprice qui devait rester caprice devient une liaison sérieuse et... le panneau n est toujours pas achevé. Mais quelqu'un troubla la fête. Le savant arrive à ï'improviste. On s'attend à un dram e ou tout au moins à du bris de vaisselle. Mais non, Monsieur est un philosophe qui prend les choses du bon côté et c'est lui qui accepte le ménage à trois que Jean, le jeune peintre a d'abord quelques scrupules à accepter. Le tout est émaillé de bons mots, de reparties am usantes qui m aintiennent la salle en gaîté tout au long des trois actes. L 'auteur se garde de conclure après l'ex plication à trois qui term ine le dernier acte, et c est ta n t mieux. Les quatre rôles principaux ont été tenus à la perfection par Mlle Blanche M ontel (Elle), Mme C harlotte Lyses (la bonne), M. Georges Mauloy (Monsieur) et M. Aum ont (Jean, le peintre). «Le m ot de Cambronne» se passe vers , chez le général Cambronne. Le rôle de Mme Cambronne, une Anglaise, est joué par Mme C harlotte Lyses, qui avec un iéger accent an glais, joue à la perfection. La pièce se passe en province, dans une de ces villes cancanières et m édisantes comme les ont dépeintes de nombreux auteurs. A chaque visite, Mme Cambronne entend des sous-entendus sur le mot célèbre que son mari aurait prononcé à W aterloo, ce mot que Victor Hugo défend et trouve sublime dans les «M isérables» et que Cambronne lui-même aurait nié avoir prononcé au moment historique. E t dans la bonne société du chef-lieu de préfecture, Cambronne passe pour un monsieur assez mal élevé. M adame aim erait savoir une fois pour toutes ce qu'est le m ot fameux qu'elle ignorera it sans doute toujours si la jeune bonne, au milieu de la discussion, ne laissait tom ber le plateau avec le service à thé et... le mot lui échappe. C est l'explication et M adame Cambronne s'en contente. En fin de compte, soirée de rire, de gaîté et de détente. E. F. 100,000 francs de î o ^ Pri* «'k g r î l > lot.' 1670 A nos ab on n és SJ(P" Réglez votre abonnement en utilisant le compte de chèque postal IV-b 313 Ce moyen est le plus simple et facilite le travail de l'administration. FOOTBALL CHAMPIONNAT SUISSE Les résultats de dimanche Ligue nationale C haux-de-fonds Bienne, 3 à 0. Lucerne Lausanne, 1 à 0. Bâle Berne, 2 à 2. Young-Boys N ordstem, 1 à 1. Young-Fellows Lugano, 5 à 3. S erv ette St-Gall, 8 à 0. C l a s s e m e n t,cuti C rçih Koh Pcrdns Pifofi Young-Boys I Young-Fellows Lucerne I Grasshoppers Servette Lugano Berne I Bienne C haux-de-fonds I Lausanne Nordstern Bâle I St-Gall I Jolie victoire chaux-de-fonnière sur les Biennois. Lausanne perd deux précieux points e t Servette écrase St-Gall. Prem ière ligue Cantonal Urania, 2 à 2. M onthey Granges, 1 à 2. V evey--01ten, 3 à 0. A arau M ontreux, 0 à 1. Soleure Porrentruy, 1 à 1. Fribourg Concordia, 1 à 3. Bruhl Chiasso, 3 à 1. Oerlikon Blue-Stars, 0 à 2. Zurich Juventus, 1 à 4. W interthour Kreuzlingen, 3 à 3. C l a s s e m e n t louis Gagnés Huis Perdus.oints Granges Vevey I Concordia I Cantonal Aarau I M ontreux Urania Monthey I Porrentruy I Soleure Olten I Fribourg Granges, par sa victoire, reste en tête du classement, talonné à deux points par Vevey. Nouveau succès de Concordia-Yverdon. EN FRANCE Excelsior Sète, 3 à 1. Olympique M arseille Roubaix, 4 à 1. Stade Rennais Olympique Lillois, 0 à 0. Red Star Olympique Rouen, 0 à 1. M ulhouse Cannes, 1 à 1. A ntibes Sochaux, 1 à 3. Fives Metz, 6 à 0. R. C. Strasbourg R. C. Paris, 0 à 0. Comptes-rendus des matches La C haux-de-fonds b a t Bienne, 3 à 0 Le beau temps est favorable aux footballers de la Charrière : beaucoup de monde et beaucoup de goals. Peut-être.trop pour refléter l'exacte physionomie du jeu, (Mais dimanche passé, n é- tait-ce pas justem ent le contraire?) Jeu agréable, exempt de méchanceté, malgré le manque de contrôle imputable au terrain durci. Les Biennois présentent pour- la première fois l'anglais Matthews au poste d'inter-droit, et pour la seconde fois l'ailier gauche Grobéty. Les Chaux-de-Fonniers ont, une fois encore, modifié leurs lignes. Comme prévu, Schaller a recouvré la santé et repris sa place, au grand contentement de nous tous, ses nombreux amis. P ar contre, Held est retiré au profit de Hotz : la question de l'half-gauche reste donc posée?... Et Boesch, ailier autrefois, le redevient aujourd'hui au détrim ent de Beetschen qui a le grand tort de n'être pas habitué à nos terrains sibériens I Trachsel, grand abatteur d'ouvrage, est mis à côté de Lucaks... qui ne comprend rien au «Schwyzerdtitsch»!!!... Cette nouvelle formation a bien tenu le coup, puisqu'elle obtient un gros résultat ; néanmoins, elle ne parut pas excellente. Pendant longtemps, la légère supériorité des Chaux-de- Fonniers ne fut établie que par un but d'avance, gage précaire devant les dangereuses attaques de Grobéty. Ce prem ier but avait été m arqué à la 7mc minute déjà, dans les circonstances que voici : Guerne tire un coup franc, Lucaks (ou peut-être Trachsel) reprend le ballon avec une telle violence que le gardien Schneider ne peut que le repousser : Boesch veut se précipiter, patine sur place, et finalement se jette en avant : son coup de tête imprime au ballon la courbe agréable, ô combien, qui le mène au filet! Tôt après Schaller tira si bien qu'il en fut applaudi chaleureusement. A la lim e minute, Tschirren tire fort adroitement un corner, le ballon est perdu pour Schneider quand Volentik passe le ballon à Lucaks qui marque d'un shoot imprévu, en forme de bolide ; Schneider ne put qu'adm irer l'exploit. Ce sera encore Pagani qui dégage du pied devant von Kaenel. Enfin, trois minutes seulement restent à jouer quand Tschirren centre : Schneider retient à terre et relâche le ballon que Lucaks met facilement en place. Bienne, vaincu, a été beaucoup moins dominé que Berne vainqueur dimanche passé, et un résultat plus serré eût mieux mesuré sa défaite. Tant mieux pour les Chaux-de-Fonniers, que ce score flatteur consolera de l échec d il y a huit jours, décidément «indigeste»! Un mot encore et d'importance : l'arbitre W underlin fut presque excellent! I 1 André R. (du public). Cantonal-Urania, 2 à 2 Environ deux mille spectateurs assistent à cette rencontre jouée par temps couvert sur un bon terrain et dirigée à la satisfaction de chacun p ar M. Bangerter. Cantonal a de la peine à se m ettre au jeu et les Genevois am orcent quelques attaques dangereuses. A la 30me minute, Monnard, qui s'est échappé, ouvre le score qui ne sera pas changé jusqu'au repos. A la reprise, les Neuchâtelois rep arten t de plus belle mais à la faveur d'un coup franc, Urania égalise. Peu après le gardien de Cantonal lâche une balle facile et U rania obtient un nouveau but. Fortem ent encouragée par son public, l'équipe cantonalienne ne se laisse pas abattre et, à la suite d'un coup franc, M onnard obtient l'égalisation. M algré leurs louables efforts, les N euchâtelois ne parviendront pas à modifier le score une nouvelle fois. Soleure-Porrentruy, 1 à 1 Les Jurassiens qui ont fait bonne impression m ènent p ar un but à zéro à la mi-temps. En seconde partie, tout au début, Soleure égalise. Bien que les Soleurois affichent une légère supériorité en fin de match, ils ne parviendront pas à prendre en défaut la défense adverse qui se m ontre à la hauteur des circonstances. HOCKEY SUR GLACE Championnat suisse série A St-M oritz-h.-c. Davos, 0-5, N. E. H. C. Bâle bat B erner S. C., 2-1. Cnampionnat suisse série B A Neuchâtel, Lausanne U niversité H, C. bat Young Sprinter, 2-0. A K loster : Davos II bat Coire 6-1. A Bâle : Rot-W eiss Bâle bat G. G. B. Berne, 4-1. A Gstaad Rosey G staad bat Lémania Lausanne 13 à 0 ; Star Lausanne bat Château-d'O ex II, 3 à 2 ; Château d'oex II-Lémania Lausanne, 4 à 0 : Star Lausanne-Rosey, 3 à 1. Amicaux Cham péry-m ontana, 5-2. Cambridge-Caux, 3-2. Chaux-de-Fonds bat Bâle N. H., 2-1. C hâteau-d'o ex-chaux-de-fonds, PATINAGE Hedy Stcnuf, la plus jeune championne de patinage du monde Mlle Hedy Stenuf, qui est désormais fixée à Paris et qui est en même tem ps que la plus grande vedette du club des sports d'hiver de Paris, l'une des plus brillantes patineuses actuellem ent au monde, se produira samedi soir, en exhibition, au cours du grand gala de glace du Palais des Sports. Elle exécutera pour la prem ière fois le «Chant du Printem ps» de Mendelssohn. A ce propos, rappelons qu'hedy Stenuf est en ce moment la plus jeune championne de patinage du monde. L'âge des vedettes du patinage artistique est, au surplus, l'une des choses sur lesquelles on se trouve rarem ent d'accord. Voici donc l'âge de quelques championnes les plus célèbres. Vivi-Anne Hulten (Suède), 26 ans ; Sonja Henie (Norvège), 25 ans ; Viki Lindoaintner (Allemagne), 18 ans ; Megan Taylor (Angleterre), 18 ans ; Cecilla Colledge (Angleterre), 16 ans ; Emmi Putzinger (Autrichel, 16 ans ; M axie H erber (Allemagne), 16 ans ; lise Pausin (Autriche), 16 ans ; Hedy Stenuf (Autriche), 14 ans. LE SKI 31mes courses nationales suisses de ski aux Diablerets Le Comité d'organisation vient d'éditer le program m e officiel de cette grande m anifestation qui se déroulera du 5 au 7 février. Ce programme, d une fort belle présentation, contient tous les renseignements utiles au sujet de la composition des différents comités, des heures précises de toutes les courses, ainsi que des renseignem ents sur la région des Ormonts que les délégués de l Association suisse des clubs de ski ont bien voulu honorer de leur choix pour la célébration de nos plus im portantes joutes nationales de ski. Les coureurs trouveront dans ce program m e toutes les prescriptions concernant les inscriptions, tirage au sort, remise des dossards, etc. Les inscriptions seront closes le 25 janvier et la liste des participants sera rendue publique le jour suivant. Les concours universitaires de Davos R ésultats du slalom : Dames : 1. A délaïde Muller, Bâle ; 2. M arguerite Schaad, Zurich. Messieurs, classe 1 : 1. Peter W ayda, Hongrie ; 2. Tomkinson, Oxford ; 3. Sturzenegger, Zurich, Le champion suisse de 1936, Arnold Kaech s'est classé lim e. Classe II : 1. Dr Vetter, Fribourg-en-Brisgau ; 2. V ictor Streiff, Zurich. Classe III : 1. Dr Stein, St-Gall. Sont champions suisses universitaires pour le combine descente-slalom pour 1937 : chez les dames, Mlle A délaïde Muller, Bâle, avec 0 point; chez les hommes, Victor Streiff, de Zurich, avec 5,98 pts, devant A. Kaech, de Berne, 6,25. M. le Dr V etter, de Fribourg-en-Brisgau, gagne le championnat de l'a sal P ur 1937, devant Tomkinson, Oxford e t Streiff, Zurich. Voici le détail du classem ent combiné : Classe 1 : 1. Tomkinson, Oxford, 3.54; 2. Kaech, Berne, 5,04 ; 3. Francioli, Lausanne, 6,43 ; 4. Sturzenegger, Zurich, 12,78, etc. Classe II : 1. Dr Vetter, Fribourg-en-Brisgau, 3,54 ; 2. V ictor Streiff, Zurich, 6,41. Classe III : 1. Dr Stein, St-Gall, 0 p oint A Grindelwald Concours de sauts, juniors : 1. P eter Rubi, Grindelwald, 324,9 p. (46, 47, 49 m.) ; 2. Hans Rubi, Grindelwald, 324,5 p. ; 3. W. Jeandell, B erne, 322 p. Seniors : 1. Ch. Kaufmann, Grindelwald, points (50, 51,5, 56 m.) ; 2. Hans Aimer, Grindel- 1 wald, 334,5 (51,5, 54,5 57 m.) ; 3. W alter Ludi, G staad, 332,5 p. (51, 52, 55,5) { 4. Fritz Kaufmann, G rindelwald, 323,6 p. Au Brassus Voici les résultats du concours disputé dimanche ; Course de fond. Seniors I (15 km.) : 1. L. Crétin (France), 56' 51" ; 2. Paul Gouyon (France) ; 3. Buffard (France) ; 4. Gauchat (Le Brassus). Seniors II : 1. Paul Piquet (Le Brassus), 1 h. 0' 57" ; 2. Pierre-Louis Piguet (Le Brassus) ; 3. A. M acheret (Fribourg) ; 4. Jean-L. Piguet (Le Brassus). Vétérans: 1. P.-A. Meylan (Le Brassus), 1 h. 25' 46". Juniors (7 k m.): 1. Gaston Théry (France), 31' 5" ; 2. Ghappuis (Saint-Cergue) ; 3. M ora (France). Concours de saut. Seniors: 1. Pierre-Louis Piguet (Le Brassus), 32, 32, 3 4 ; 2. Paul Piguet; 3. Pesenti (Le Brassus). Juniors : 1, Henri Bernet (Le Brassus) ; 2. Georges Piguet. Pierre-Louis Piguet gagne le challenge Lecoultre, avec 46,38 points. Championnats britanniques à Grindelwald 3 km. 800 sur la descente de Tschuggen, avec 850 m. de dénivellation. Résultats : 1, Peter Aitchison, Angleterre, 4* 25,4" ; 2. Michel Lehner, Montana, 4' 33,8" ; 3. O tto Boss, Grindelwald, 4' 35,8". Dames : 1. Erna Steuri, 5' 3" ; 2. Elisabeth Macfine, Ecosse, 5' 47". Le grand prix du Ski-Club de Paris à Mégève Von Allmen, premier au slalom Chierroni gagne le combiné Classement combiné. Seniors : 1. Chierroni, Italie ; 2. W alch, A utriche ; 3. A llais, France ; 4. Von Allmen, Suisse; 7. Rominger, Suisse; 11. Schlunegger, Suisse. Vétérans : 1. Graf, Suisse, Juniors : 1. Passet, Italie ; 6. Riotton, Suisse, Dames : 1. de Cosson, A ngleterre ; 4. L. Bou- Iaz, Suisse. Concours de sauts à M égève Juniors : 1. C outtet, Chamonix, 194,5. Seniors : 1. H arald Reinl, A utriche, 216,99 ; 2. G regor Hall, Norvège, 214,25 ; 3. Hans Schlunegger, W engen, 209,41 ; 4. Jam et, Grenoble, 198,99 ; 5. Heinz von Allmen, W engen, 191,91; Rominger s'est classé 9me avec 168,98. Nos représentants h Chamonix pour la F. L S. L'A. S. C. S. a désigné pour représenter nos couleurs à Chamonix les hommes suivants : Fond, 17 km. : Adolf Freiburghaus, La Chauxde-Fonds ; Alfred Limacher, Lucerne ; A lbert Marchetti, A irolo ; Auguste Sonderegger, St-G all. Fond 50 km. : Victor Borgi, Diablerets ; W illi Meyer, St-Gall ; Edi Muller, Zurich, i Combiné : Ernest Berger, Zurich ; W illy Ber-! nath, La Chaux-de-Fonds ; H. von Allmen, W en- GYM NASTIQUE Le championnat suisse aux engins La prem ière demi-finale des championnats suisses aux engins a connu à Zurich un gros succès. R ésultats : 1. Zurich I (Paul Strebel, Robert Horst, Ernest Hunziker et W alter Bach), 114,5 points ; 2. A r- govie I (W erner Kappeler, W alter Thommen, Siegbert Bader et Léo Schurmann), 11,20 ; 3. Berne II (Arthur Piantoni, Emile Holenweger, Max Bâchli, Ernest Schafroth de Bienne-Romande), 110,90. L olympique W alter Bach, de Zurich, a accompli les meilleures perform ances et obtenu au cheval 9,80, aux barres 10, au reck 9,90. Dans les concurrents indépendants, A lbert Spceri, de Saint-Gall, a noté 27,35. Sport o u v rier (Satus) FOOTBALL Pendant les fêtes de l'an, le F.-C. A urore s'est rendu à Paris pour participer au tournoi organisé d'une façon impeccable par l'amicale sportive ouvrière de St-M aur. Devant environ 3000 spectateurs se sont déroulées les parties suivantes sur le magnifique stade olympique de St- Maur : V. G. A. St-M aur I A urore 1, 5 à 3. A. S. O. St-M aur I Viry-Chàtillon I, 8 à 1. Viry-Châtillon I V. G. A. St-M aur I, 0 à 4. A. S. O. St-M aur I Aurore I, 3 à 2. Quoique battu, notre onze local a fourni deux bonnes parties et a gagné sportivem ent toute la sympathie des équipes qui lui furent opposées, ainsi que celle des spectateurs. Remercions nos cam arades de Paris pour leur accueil chaleureux et l'occasion qu'ils nous donnèrent de fraterniser avec eux, comme savent le faire les sportifs ouvriers. ATHOS. Société ouvrière de Gymnastique Dans sa dernière assemblée, la Société ouvrière de gymnastique de La Chaux-de-Fonds a constitué son Comité comme suit pour 1937 ; Président, Henri Jaq u et ; vice-président, René Portenier ; caissier et adm inistrateur des passifs, Marcel Giauque ; secrétaire - correspondant, Raoul Jeanneret ; secrétaire des verbaux, Louis Boillat ; m oniteur général, Germain Biedermann ; m oniteur adjoint, M arc Calame ; m oniteur des pupilles, René Biedermann ; chef du matériel, John Dubois ; plus les représentants des soussections, Mme Donzé (dames), Alb. Bregnard (hommes), J. Berger (pupilles). Le samedi 30 janvier aura lieu la soirée annuelle de la Gym ouvrière. Signalons que trois des meilleurs gymnastes à l'artistique de la Satus Kilchenmann, Schori et Preisig collaboreront à cette manifestation. D'ores et déjà, on peut prédire un beau succès. Nous en repar- 1 lerons.

3 N* Année. LA SENTINELLE Lundi 11 Janvier \ o ao*/# z p LA CHAUX-DE-FONDS, 53, PUB L R0Û8H Théâtre de La Chaux-de-Fonds Sous les auspices de la Société des G randes Conférences Mercredi le 13 Janvier, à 20 h. 30 p r é c i s e s NT M a u r ic e GARÇON,A?ocit à la Cour d'appel de Paris traitera le suiet : Les Grands rrocds de Sorcellerie Frix dea placesi Parterres, Balcons, 1>«galeries, fr. 2. Secondes galeries, lr Troisièm es galeries, lr Plaees debout, lr, 1.. (Taxes eu sus.) l^»ca«loa an théâtre, dés lnndl 11 iinvier Bulletin m étéo rolog iq ue des C.F.F. do 11 lanvler 1937 lu m atin AltIL en m S t a t i o n s ierap. centig. iem p? Vent MU tliie ire s ueau 643 Berne Nuageux 587 Loire res ueau 1543 Davos » 32 F rib o u rg a fi 394 Geneva... 2» 475 ü ia ris i>» 1109 Oœchenen Qq. nuages fi 56c in te rla k e n... 3»» 695 LaCbx-de-Pond> 0 Très beau fi 450 L ausanne... 1 a > 208 L ocaruo » > 27e Lugano... 0» > 439 L ucerne... 4 a > 396 M ontreux... 0 s > 482 N eucnàtei... 2 fi fi 505 Ragatz... 5 > > 673 M -ü a ll a» 185c saint-m oritx »» 407 ocuatlhouse s» iiawraa-liwn - 1 2» B 537 Sierre... b > fi 562 lb o u o e Nuageux fi 389 Vevey... 0 Très beau > 1609 le rm a tt... 8 fi > 41U Zurich fi > N oubliez pas les petits oiseaux * 1608 Pêle-Mêle S.A. Direction : BLUM-BLtJM. intlfsitrs dnma-qrox 108 U Chxiix-tla-Fradi ACHAT, v e n t e, o c c a s io n s O utils, H orlogerie, F o u rn itu res M eubles, B ouquins, O biets a n c i e n s et modernes A cnerez notre noraire de nocne SERVICE O ESCOMPrE Grande VENTE A des prix exceptionnellement avantageai Vous pourrez Mesdames, choisir vous mêmes dans les rayons 200 Robes lana*:.so ' l o i s Alr. 5.-, lï.-, Manteaux fourrure l o is à lr. 20.-, 25.-, 30.-, 35.- lo %snr ions les A rticles PROFITEZ 1 Ces prix très bon marché ne pourront pas être maintenus par la suite Commission scolaire! L E L O C L E publique et gratuite Mercredi 13 janvier A 20 h eures, i la Grande salle do Collège secondaire par M. André Pierrehumbert de La C haux-de-fonds Tabac f o r t/ S U JE T : 1696 I l'arsme français L Eh bien, demandez le rouge 24 &35 Cts. Commune du Locle La p rochaine Foire i bêlai au ra lieu Mardi 12 janvier 1937 Les toires au bétail o n t lieu le deuxièm e m ardi de chaque m ois C onteil com m u n a l Dame certain âge, to yc. bien conservée, désire laire connaissance de m onsieur àaé de 55 à 65 ans, en vue de m ariage. Faire offres écrites, sous chiffre 1662, au bureau de La Sennnelle A louer superbes bureaux ei ateliers de to utes dim ensions. Situation centrale. Chauffage central, concierge, etc. Prix très avantageux. a ad r. E tude Jean HlrMch. av. e t n o t., Léopoid R obert 66 (Tél. 22 3>6). P10011N 1682 N o tre R a d io -B u lletin Vous entendrez demain : Radio Suisse romande : 12 h. 30, dernières nouvelles. 12_ h. 40, programme varié par 1 orchestre. 13 h. 20, soli de violon par M. Max Bertrand. 13 h. 30, musique récréative. 16 h. 30, musique d'opéras italiens. 17 h., intermède. 17 h. 15, œuvres de Franz Lehar. 18 h-, disques. 18 h. 30, Le génie est-il une névrose? causerie. 18 h. 50, mélodies. 19 h. 50, dernières nouvelles. 20 h., au jour le jour. 20 h. 30, Arsène Lupin, opérette policière. 21 h. (Stockholm) concert européen suédois. Radio Suisse allemande i 12 h., musique populaire. 12 h. 40. émission de Lausanne. 16 h., causerie. 16 h. 20, chants de voyage. 16 h. 30, émission de Lausanne. 18 h. 20, musique champêtre. 19 h., concert varié. 19 h. 40, petite pièce radiophonique. 20 h. 25, concert symphonique par la Société générale de musique de Bâle, soliste : P. Baumgartner, pianiste Emissions à l'étranger i Radio-Moscou : h., La politique mondiale dans l'opinion publique soviétique. 21 h., Rome : Un bal masqué, mélodrame, Verdi. 21 h., Bruxelles s Le Farfadet, opéra-comique, Adam. 21 h. 30, Paris P. T. T : musique symphonique. 21 h. 30, Strasbourg : Hans le joueur de flûte, opérette, Ganne. 21 h. 45, Bordeaux s Chœur et orchestre. 21 h. 30, Toulouse-Pyrénées : La Fugue, 5 actes, Henri Duvernois. 21 h. 30, Lille : L'Atlantide, Henri Clerc, d après Pierre Benoit. 21 h. 37, Poste parisien : Théâtre, Fr.5000 de répartition Tous les carn ets de Fr. l O. et de Fr. B. présentés â l'encaissem ent du 5 lanvler 1937 an 4 mare 1937 p artlelneront an tirage. Pour oius de d é fa is, consultez t'affiche cnez nos adhérents..parfait Dégustations gratuites 12 Janvier: COOPERATIVES REUNIES, rue D.-P.-Bourquln I rue du Progrès 28 Mercredi 13 Vendredi A5fli"G \ Loterie neuchâteloise Troisième courrier du grand concours de la Loterie neuchâteloise Réponse à S. 0. S. Question : Ne pourriez-vous pas donner quelques indications générales destinées à orienter les participants au concours, au sujet des questions 2 et 3? R. C est bigrement difficile, car je n ai aucun don de divination Cependant je puis vous dire ceci : 2me question du concours: Retenez que la deuxième tranche comprend seulement billets et que la vente de ceux-ci a commencé il y a trois mois à peine. Le chiffre que vous avez à indiquer doit correspondre au nombre de cartes-réponses qui parviendront au secrétariat de la loterie, jusqu au 15 courant. Le concours dure un mois. 3-e question du concours: Question accessoire destinée à départager les ex æquo. Il n existe aucune statistique permettant de déterminer le nombre de véhicules à moteur qui franchissent la Vue-des-Alpes à cette saison-ci de l année Le service des ponts et chaussées de l Etat nous a cependant donné les renseignements suivants, d après les contrôles effectués à l entrée sud de Boudevilliers, de 9 à 17 heures : 1692 A vendre od Dates lomuri it TiUcalu a moteur 16 mars avril mai juin juillet août août septembre octobre novembre décembre Et maintenant, bonne chance à tousl Votre am i Félicien. établi à fixer contre paroi. S'ad resser N ord 189, rez-de-chaus sée est I n np m cn t deuz p, t e, cuisi- L U y C lllu lll ne et dépendances, w. c. in t., balcon, 2» étage, à louer p o u r le 30 avril. S'adr, chez M. Burri, Fleurs IlilIP P P t A lo u er to u t de sm te Vlilul ul. ou époque à conven ir, p rès de la gare, u n pignon de deux pièces, cuisine et dépendances. S'adresser à Paul Meyrat. pivotages lllh p n p t A rem ettre pour l'é- V H Ib lu l poque, un logem ent de 3 cham bres, au soleil, avec toutes dépendances, beau ja r din. S'adresser A C hrist M nhlem after. V lllrre» Etat civit de Villeret du 1*' oet. au 31 déc NAISSANCE Nov. 29. T schanz, H uguette- R aym onde-lili, fille de Auguste- Arnold et de M artha née È urer. de Sigrisw il, née â st-lm ie r. DECES Oct. 4. Klay. née Kisllg, Maria. épouse de C hristian, de Signau, née le 2 novem bre 1869, décédée à st-im ie r. PROMESSES DE MARIAGE Oct. 26. D up.ain, E r n e s t- '1- b e rt, jard in ier, de U nderveller, et M aire, M arthe, de V illeret, les deux â C ourfaivre. Déc. 8. Fuchs. W erner, chocolatier, de Feusisberg. et Langei. Bertha- Julia, div Jacot, de Villeret, les deux à C o u n elary. MARIAGES Oct. 23. T schum i. Roger-Gérald, de W olüsberg, à villeret, et Dellagiacoma, E rn estin a, de Caviano (Tessin), à St Im ier. Nov. 10. in d erm au r, Oeorges- Fern and, de R lieineck, a Villeret, et Etienne. Bianche-Yvonne, de R ohrbachgraoen, a St Im ier. Nov. 28. T schanz, Jean-A u guste, et B ûhier, M arguerite, les oeux de Sigrisw il, à V illeret. Dec. 24. M eyrat, C harles-g érald, de T ram elan-d essous, et Bringolf née T schanz, Berthe-Charlotte. de L n terh allau, les deux à Villeret. En 1936, il a été procédé i 12 nscriptions de naissance, 16 de décès. 19 prom esses de m ariage et 13 m ariages. Chamnre il coucher noyer avec literie, fr , c o m p re n an t: 1 beau grand lit double face com plet. Intérieur extra, 1 belle arm o ire a glace, 1 lavabo avec m arbre et! glace, et 1 table de n u it, le to u t fr Une salle à m anger com plète, com prenant un beau buffet te service to u s les bords i arro n d is, 1 table et 6 chai ses asso rt., le to u t lr. S adresser à A. 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Incin ération Lnndi 11 jan v ier 1937, â I3*/«h. : M onsieur W alter, BepPicht, depuis Collège 50, sans suite.

4 N 8. 48mB Année. LA SENTINELLE Lundi 11 Janvier La guerre civile en Espagne Violente pression M adrid, 9 janvier. (Havas.) Le Conseil délégué pour la défense de Madrid communique : Les rebelles, appuyés par un très puissant matériel et de nouveaux renforts de troupes allemandes, continuent à exercer une violente pression sur tous les fronts, notamment dans le secteur d Aravaca. Efficacement soutenues par l'aviation, les troupes républicaines opposent aux attaques incessantes de l'ennemi une résistance décidée. Le commentaire des insurgés A vilaj 9 janvier. (Ag.) D un des envoyés spéciaux de l'agence H avas : Il sem ble m aintenant, d après la tournure des opérations, que l'attaque de l'arm ée M ola à l ouest de la cap itale est le début d'u n e offensive de lon gue haleine qui, en dehors d'objectifs secondaires, parm i lesquels l E scurial, vise la prise de M adrid sans qu'on ait recours à un siège com plet ni à un bom bardem ent intense. Les forces directem ent engagées dans l opération actuelle constituent environ la m oitié de l effectif to tal des troupes insurgées. Il est vraisem blable que, dans quelques jours, elles seront toutes en action.'" On p rête au général F ranco l intention de poursuivre 'son effort sans répit, pour ne pas laisser à l'ennem i la possibilité de se ressaisir et de se reform er. Nouveau bombardement de Madrid M adrid, 9 janvier. (H avas.). Les avions insurgés ont survolé par deux fois la cap itale, vers 4 h. 30 et 6 h. du m atin. Le bom bardem ent a été si violent que, dans certains q u a r tie rs, une grande p a rtie de la population a été obligée d e p asser la nuit dans la rue. D autres habitants se so n t réfugiés dans les cham ps situés dans les environs des q u artiers excentriques de M adrid. Violente offensive a rrêtée M adrid, 10 janvier. (H avas.)' Lé Conseil délégué pour la défense de Madrid publie à midi le communiqué suivant : Là bataille du front de Madrid concentrée depuis. deux jours dans le secteur d Aravaca s est poursuivie pendant toute la nuit et la matinée d aujourd hui. La violence de l offensive insurgée à' néanmoins quelque peu faibli, les troupes allemandes de choc ayant dû supporter de très lourdes pertes au cours d une semaine de lutte sans répit. Les troupes d aviation républicaines dont le moral n a pas été attaqué par le puissant effort de l ennemi continuent la résistance. Sept jours de luttes gigantesques M adrid, 10 janvier. (Havas.) > Après avoir quelque peu cédé à la poussée insurgée, les gouvernementaux ont fini par arrêter près d Aravaca la pression de l adversaire. La route de la Corogne est coupée entre Madrid et l Escorial, mais une autre, plus longue, là doublé et permet encore de ravitailler la Sierra de Gnadarrama qui reste le bastion avancé de. la défense de Madrid. Sept jours de luttes poignantes n ont pas pu venir à bout de la résistance de Madrid, mais la ville qui a vécu des heures dramatiques semble respirer et envisager l avenir avec confiance. Proclam ation de Miàja M adrid, 10 janvier. (H avas ) Le général Miaja a adressé aux défenseurs de M adrid la proclamation suivante : Miliciens, soldats, Depuis sept jours, l'ennemi attaque avec la plus grande énergie les positions qui se trouvent aux environs de Madrid. A cet effet, Vltàlie, l'a llem a gne, le Portugal, les trois nations, qui aident les rebelles, unies aux Marocains et aux légionnaires, Ont accumulé tous leurs efforts. Ils reconnaissent déjà, dans leurs émissions, qu'ils ne comptaient pas trouver unie si forte résistance. Vous devez vous comporter aujourd'hui comme aux premiers jours de novembre, sans abandonner votre poste e.t en le défendant jusqu au bout. L insensé qui l abandonnerait ne mettrait pas en péril seulement la liberté de notre peuple, mais encore l existence de ses proches. Luttons donc comme nous l avons fait jusqu à présent, en ayant l'assurance que nous les mettrons complètement en déroute et que la victoire couronnera nos efforts. Le peuple d Espainé et votre général ont entièrement confiance en vous.'' İl faut évacuer Madrid M adrid, 10 janvier. (Havas.) Le com m andant Lister, chef d'un des secteurs d é la cap itale, v ien t de lan cer un appel à la po-1 p ulation m adrilène, dans lequel il a d it notam m ent :.«II. fau t que vous abandonniez M adrid. Il faut que vous vous réfugiez à l'intérieur" de l'e sp a g n e où le danger est m oindre.. Ce so n t les com b a tta n ts qui me chargent de vous dire qu il faut leu r laisser M adrid. Ils lu tte ro n t ainsi plus a isém ent e t ils vous p ro m etten t une fois de plus q u'ils re ste ro n t ferm es à leur poste, que le fascism e ne p assera pas.» Et maintenant des Japonais G ibraltar, 11 janvier. (Havas.) Selon des inform ations dignes de foi, 3000 v o lontaires japonais se ra ien t atten d u s à C adix e t à Je re z où ils a rriv eràien t sous peu. Ces volontaires se ra ien t envoyés sur le front de M adrid et rejoindraient les 10,000 Italiens débarqués r é cem m ent à Cadix et qui se tro u v en t p ré se n te m ent à Séville. On apprend, d 'au tre p a rt que de nom breuses caisses conten ant des avions en pièces d étach ées de fabrication italien n e - a u ra ie n t été débarquées à Cadix et à Je re z, ou les appareils auraien t été rem ontés. RED. Les forces «nation alistes» s enrich issent m ain ten an t de Ja u n es e t m é riten t ainsi toujours m ieux leu r nom I Graves accidents dus à l avalanche Des Japonais au secours des «nationaux» A Prato expulsé (Mussolini satisfait) Il fiaul évacuer les civils de Pladrid Des soldats japonais sont déjà arrivés à Séville G ib raltar, 11 janvier. (Havas.) O n cro it savoir q u'un ce rtain nom bre d e sold ats japonais v êtu s de k ak i se ra ien t déjà arriv és à Séville. On atten d de nouveaux contingents dans un av en ir prochain. Mais Tokio dément, cela va de soi T pkio, 11 janvier. (Havas.) Les m ilieux officiels dém en ten t d'une façon form elle la nouvelle selon laqu elle des volontaires japonais se ra ien t en ro u te vers l Espagne. D ans ces m ilieux, on qualifie c e tte nouvelle d ab surd e. On souligne que le go uv ernem en t japonais ne s'est jam ais d ép a rti de la plus stricte n eu tra lité depuis le d éb u t des hostilités. On rap p elle à ce propos que le gouvernem ent japonais a in te rd it strictem en t to u te souscription- au profit de l un ou de l'a u tre des p artis espagnols, e t qu'il n 'a pas reconnu le gouvernem ent de Burgos. Le Portugal a bien appris sa leçon Lisbonne, 10 janvier. (Havas.) Le gouvernem ent a publié la réponse faite par le P ortugal au p ro jet de m édiation fran co -b ritan nique rem is le 4 janvier p a r l'am bassadeur de G rande-b retagne e t le m inistre de F rance. Le P ortugal d éclare accep te r en principe les restric tions légales pouvan t em pêcher l enrôlem ent de volontaires, m ais il fait resso rtir q u on ne doit pas considérer c e tte question en la sé p aran t des a u tre s form es d ingérence. Il fait en o u tre rem a r quer que la p rése n te initiative franco-anglaise p o u rra it affaiblir le C om ité de non-intervention de L ondres. t Les. Allemands au Cap Vert, à Funchal, à Madère, s'installent De l «O euvre» :,... D epuis six sem aines, une activ ité étrange a. pu ê tre rele v ée dans les îles portugaises du Cap V ert, ainsi qu'à F unchal e t à M adère, activité j allem ande qui a déjà réussi à installer de très j nom breux dépôts d'huile lourde e t d'essence, p en d an t que, toujours suivant la m êm e m éthode, ingénieurs e t techniciens sont arrivés. Ils ont rep é ré les iles qui leur paraissaien t le plus p ro pice; pour c ré er des bases d'hydravions e t de sous-m arins, chose déjà faite, paraît-il, dans p lusieurs- de ces îles. Enfin; nous avions déjà, ici m êm e, re la té les. agissements.- allem ands aux C anaries où la p opulation est trè s allem ande, du fait des éq uipages' des bâtim ents allem ands ca p tu rés en 1914 et. qui y ont passé to u te là grande guerre. A ujourdhui, des inform ations nous p arviennent aux term es desquelles de nouvelles éq u ip es d'ingénieùrs e t de techniciens s e ra ie n t' atten d u es ces jours-ci. Pour que la non-intervention ne devienne pàs une duperie P aris, 11 janvier. (Havas.) Si un systèm e de contrôle efficace n 'est pas établi, dans un court délai, écrit le «P o p u la ire», le gouvernem ent français se ré se rv e ra la lib erté d'actio n n écessaire p o u r év iter qu'à nouveau la non-in terv en tio n se résolve en duperie. P our l'«h um anité» les deux gouvernem ents doivent dire : Nous som m es p rêts à appliquer le! plan, mais nous voulons qu'il soit appliqué et ' contrôlé p ar tous e t to u t de suite. R épondez dans trois jours et, si après trois jours, vous n 'av ez pas ac ce p té à l aube du q uatrièm e, les flottes fran çaise e t b ritannique assu rero n t sur le s. côtes ib ériques le contrôle dé la non-intèrvention. Le «P euple» écrit que d evant ces faits qui rap p e llen t les actes récen ts d infiltration allem ande au M aroc, continuer à d éclarer que les réponses italienne e t allem ande ne sont pas des refus à la proposition franco-anglaise, devient une douloureuse ironie. T ergiverser, aterm oyer ü est plus de misé. Le devoir des dém ocraties unies d evant le m êm e danger est de p arle r clair ç té n p rg iq u e. L'Opposition des com m unistes à la décision du C abinet britannique L ondres, 11 janvier. (Havas.) - P our chaque soldat allem and en Espagne, nous enverrons un ancien co m b attan t anglais, telle est n ô tre rép o n se à la décision prise p ar le g o uvernem ent d in terd ire le d é p a rt de v o lo n taires pour l E spagne a d éclaré M. T ed B arm ley, chef de la section londonienne du p arti com m uniste au cours d'une réunion à F horeditch. Vivres et vêtements pour l'espagne P aris, 10 janvier. (Havas.) Deux péniches à m oteur chargées de vivres, de vêtem ents e t de m atériel sanitaire, ainsi que de jouets pour les enfants des R épublicains espagnols ont quitté le pont de Sully pour gagner Rouen, où leur chargem ent sera tran sb o rd é sur des cargos à d estin atio n de l'e spagne rép u b licaine. L 'arrim age des colis av ait été effectué ces jours derniers p ar les soins des m em bres du syndicat des dockers de la région parisienne. O n notait en p articu lier la p résence de M. V icto r Basch, p résid en t de la Ligue des D roits de l Hom m e lors du d é p a rt des péniches- N aufrage d un ch alu tier Londres, 11 janvier. (Havas.) Sept mem bres de l'équipage du ch alu tier fran çais a N otre-d am e de Lourdes» se sont noyés à la suite du naufrage de ce dernier dans l'ëstuaire ' de la Tam ise. Le chalutier était entré en collision avec le vaisseau anglais «Eteem s», de 553 tonnes, i qui a pu p rocéder au sauvetage du reste de l'éq u i page. Voilà qui a un autre ton qu un discours de ministre fasciste C lerm ont-f errand, 10 janvier. (Havas. M. Spinasse, m inistre de l'econom ie publique, définissant la situation économ ique de la F ra n ce, a ap p elé les F ran çais à fournir l'effort u n a nim e qui p e rm e ttra au pays de s'engager dans la voie qui conduit à la justice sociale, à la p ro sp érité e t à la paix. Le m inistre a insisté sur la nécessité d a c cro ître la production, de resp e c te r les lois sociales, en ad a p ta n t l'organisatio n des in d u stries au ca d re qu'elles ont tr a cé. L 'effort ouvrier aussi est nécessaire, a a jo u té le m inistre. Le gouvernem ent leur adresse un p ressa n t appel au calm e e t au travail. Des coureurs cyclistes emportés par une lame B iarritz, 11 janvier. (Havas.) D im anche après-m idi, des coureurs cyclistes p a rtic ip a n t à une épreuve le long de la plage de M iram ar, p ar suite d'une erre u r de parcours, ont em prunté une route en lacets qui les a am e nés su r des rochers que b alay aien t les vagues. Les q u a tre prem iers coureurs ont pu passer, m ais un second peloton, com posé de se p t coureurs, a é té surpris p ar une forte lame. Trois jeunes gens o n t é té noyés. Le record Londres-Le Cap L ondres, 10 janvier. (Havas.) L av iate u r H.-L. Brook s'e st envolé de l a é rodrom e dé G ravesend à 6 h. 10 ce m atin. Il s'efforcera de b a ttre le record d'a m y M ollison pour le vol A ngleterre-l e C ap et reto u r. Ce re co rd est de 3 jours 6 h. 26 m inutes p o u r L ondres-le Cap et pour Le Cap-Londres de 4 jours, 16 h, 17 m inutes. L épidémie de grippe en Europe Le bulletin épidém iologique de la S. d. N. consta te que la grippe sév it actuellem ent en E urope avec une acuité p articu liè re e t indique que les foyers principaux se tro u v en t en A llem agne, en A n g leterre, au D anem ark et aux Pays-B as. En A llem agne, au cours des six sem aines te r m inées le 19 d écem bre, le tau x de m o rtalité g é néral dans les 57 villes de plus de 10,000 h ab i tants, est passé du fait de la grippe e t de la p n eu m onie, de 14,4 à plus de 15. Il y a lieu de croire cep en d an t que l épidém ie approche de son point culm inant, j P" En A n g leterre, dans la région londonienne, le nom bre des décès attrib u és à la grippe au cours des q u atre sem aines term inées le 26 décem bre, est passé de 8 à 51, il sem ble que l'épidém ie se Soit enco re ag gravée ces d ern iers tem ps. ' Nouvelle révolte à Sian-Fou N ankin, 10 janvier. (R euter.) Les élém ents d extrêm e-gauche, y com pris les com m unistes, se sont em parés du pouvoir à Sian- Fou. Selon les déclarations officielles faites à Nankin; ces élém ents définissent leur program m e com m e,servant au salu t national et un des points d e'c e program m e est une politique anti-japonaise. D ans les am bassades, on ressent de vives inquiétudes au sujet des étrangers résidant à Sian-Fou, dans le cas où des hostilités éclateraient. Shanghaï, 10 janvier. Les d ern ières nouvelles p arv enu es de la p ro vince du Chensi sont extrêm em ent alarm antes. L 'arm ée du nord-est, qui jusqu à la libération du m aréchal C hang-k aï-c hek, se tro u v ait sous les ordres.du général Chang-H sue-liang, se révolte m ain ten an t sous les ordres d officiers subordonnés ati chefv'tombé en disgrâce. A Sian-Fou, les m utins ont occupé le bâtim ent des P. T. T. O n ap p rend d e source digne de foi que les forces com m unistes, qui se tro u v en t dans la province du K ansou, se sont m ises en m arche c o n tre 'la cap itale du C hensi pour se joindre aux tro u p e f qui y statio n n en t e t établir un régim e com m uniste dans les provinces du nord de la Chine. Le gouvernem ent cen tral s'efforce de faire face à c e tte "situation dangereuse e t d'en so rtir p a r des m oyens pacifiques. Les troupes de N ankin ont reçu l'o rd re de se tenir p rête s à to u tes éventualités. EN SUISSE Pour comptaire aux fascistes A Prato est expulsé de Sa Suisse Berne, 9 janvier (Insa). La police fédérale, des étrangers a étendu à to u t le te rrito ire de la C onfédération 1 interd iction de séjo u r décrétée p ar le gouvernem ent genevois contre C arlo A P rato ; il a été sommé de quitter la Suisse jusqu'au 15 janvier. C 'est un triom phe de M ussolini qui co ûtera cher à la d i gnité et à l'indépendance m orale de notre pays. I Rien de plus scandaleux d'ailleurs que la pau- ' vreté de la lam entable justification de cette décision. Nos lecteurs en jugeront p a r ce passage : «P our trancher la question de savoir si les conditions m ises à son autorisation de tolérance ont été rem plies, il convient de tenir com pte de l'attitu d e générale du journal et de l'ensem ble des articles rédactionnels, car si A P rato n était pas l'âm e dé toute la rédaction, il en était sans nul doute un d?s m em bres les plus influents. C 'est ce que prouve, notam m ent, le fait que c est à lui qu'a été payée, pour ce journal, une somme de 10,000 francs p ar le C onsulat d'e spagne à G e nève. «La p artialité avec laquelle le «Journal des N ations» a systém atiquem ent com battu tous les actes, politiques de certains gouvernem ents et, l'a ttitu d e passionnée qu'il a ad o ptée à l'égard de la guerre civile en Espagne étaient de n atu re à tro u b ler les relatio n s de la Suisse avec l'é tra n ger.» RED. C 'est clair, c'e st n et : On expulse A P ra to parce que le «Journal des N ations», défendant avec feu les R épublicains d'espagne, la police fédérale des étrangers craint que nous nous brouillions avec les pays fascistes. Nous tenons à dire que ce geste nous révolte e t nous hum ilie en tant que Suisses e t dém ocrates. Le chôm age dans le canton de Zurich A fin 1936, le nom bre des chôm eurs dans le canton de Zurich é tait de 21,584, contre 23,931 à fin P rès de 2,000 personnes sont occupées à des trav au x de chôm age. G rav e affaire d e frau d e fiscale Les au to rités de Lucerne ont d écouvert une grosse affaire de fraudes fiscales p o rta n t sur francs, do n t 200,000 pou r la ville et pour le canton. Ce dern ier m ontant p e r m et au canton d 'éq u ilib rer le budget de U ne chasse à l'hom m e à Bâle A près une v éritab le chasse à l'hom m e, la po lice bâloise a pu a rrê te r un dangereux crim inel, le nommé A lb ert M antelli, de M iécourt, né en 1911, qui en d ép it de sa jeunesse a déjà commis plus d une centaine de cam briolages. M antelli av ait été a rrê té il y a une quinzaine à D elém ont, d où il s'év ada le 30 décem bre. Il déroba un vélo et com mit toute une série de vols à Schaffhouse, Brougg, O lten, B alsthal e t M outier. A yant été inform ée de la présence à Bâle du m alfaiteur, la police de cette ville lui ten d it un piège dans lequel M antelli vint tom ber. Som m é de se ren dre, il p rit la fuite. L'un des détectives tira sur lui cinq coups de feu sans l attein d re. U ne chasse s'organisa. T rois jeunes gens p arv in ren t à se saisir du fugitif, m ais d'au tres passants croyant qu il s'agissait d une bagarre, p rire n t p arti pour le m alfaiteur. Finalem ent, après une co u rte m êlée, au cours de laquelle l un des d é tectiv es fut blessé à la bouche, M antelli put ê tre m aîtrisé e t écroué à la prison du Lohnhof. 11 é ta it p o rteu r d'un p e tit calepin re la ta n t en d étail tous ses cam briolages. Skieurs victimes de l'avalanche D im anche m atin, deux avalanches sont descendues à un court in tervalle l une de l a u tre du Faulfirst, som m ité d environ 2,400 m ètres, dans la chaîne de l'a lvier, en traîn an t q u atre skieurs. Les recherches im m édiatem ent en treprises p e r m irent de dégager deux skieurs. Les victim es sont M. C hristian Zogg, typographe, âgé de 37 ans, m arié e t p ère de deux enfants, qui avait particip é aux prem ières recherches e t qui fut em porté p ar la seconde avalanche. T outes les ten tativ es faites pour le rap p e ler à la vie furent vaines. On n 'a pas encore retro u v é le corps de la seconde victim e, le jeune H ansruedi Hôsli, âgé de 20 ans, ap p renti dans une maison d 'ex pédition de Buchs. D eux facteurs m ilitaires, les frères A loïs et A lfred N ager, qui se ren d aien t de R ealp à F o rt F u rk a ont été en traîn és sam edi m atin par une avalanche à proxim ité du col de la F urka. L'un d'eux, A loïs Nager, p u t se dégager et alla ch erch er de l'aide au fort. Ce n 'est que ce m atin à 9 heures que les sauveteurs venus du F o rt F urka et d'a nderm att purent retrouver le corps d A lfred Nager, qui é ta it un excellent skieur e t avait gagné l'an dern ier la course m ilitaire du G othard. Un frère aîné avait été victim e d'un accident sem blable il y a quelques années, alors qu'il é ta it à la chasse. Sept «Amis de la Nature» em portés par une avalanche Un trè s grave accident causant la m ort de sept personnes s est produit dim anche m atin au m ont B risen (Nidwald). U ne colonne de treize skieurs, tous m em bres de la société de tourism e ouvrier «Amis de la N ature», en p assan t sur la p en te ab ru p te du Steinalpjochli, a été surprise p ar une avalanche. Neuf sur les treize skieurs ont été em portés p a r l avalanche sur une distan ce de trois cen ts m ètres. A lors que deux d 'e n tre eux réu ssire n t à se dégager e t à p o rter la nouvelle à la cabane K reuzhütte, ap p a rten a n t aux «A m is de la N ature» e t dans le village de N iederrickenbach, les sept au tres personnes ont péri dans la neige. A l'aciion de secours qui fut im m édiatem ent organisée p articip èren t les «Amis de la N atu re», des m em bres du S ki-c lub de Lucerne e t d 'au tres du S. A. C., section du P ilate. Ju sq u 'à dim anche soir, on réu ssit à tro u v er les cadavres de cinq personnes. U s'agit de H ans F u rrer, 50 ans, ébéniste ; Ja c o b G reter, 40 ans, m agasinier, caissier du p a rti socialiste lucernois ; sa fille Edith, 15 ans ; M me Bôhlen, dont le m ari a pu se sauver ; Sager, 20 ans, em ployé à l'e x p é dition de n oire confrère socialiste lucernois «F reie Innerschw eiz». Les cadavres de Louis B erbet, 20 ans, em ployé d hôpital, e t d'un e sep tièm e personne dont on ignore encore l'identité, n'ont pas encore é té retro u v és. Le cam arade P eyer, m aître se rru rier, qui ev ait réussi à se sau ver e t qui p o rta le prem ier la terrib le nouvelle à N iederrickenbach, a subi un choc nerveux e t ne put être interrogé. Il a été particulièrem ent difficile d o btenir les soins d'un m édecin. Ce n 'est que v ers 16 h eu res que le prem ier m édecin a rriva sur les lieux. La jeune E dith G re te r vivait en core, à ce m om ent, m ais succom ba peu de tem ps après. D es m em bres du p arq u et de S tans se sont rend u s sur les lieux pour l'en q u ête. Il y a 32 ans, au même endroit, le facteur Buri avait été enseveli par une avalanche. L endroit, connu pour être très dangereux, n'avait plus été traversé depuis. C'est sur le plan incliné du Haldegrat, à environ 1900 mètres d'altitude, que l'accident s est! produit; La neige, frtement gelée, se détacha du I sommet et descendit sur une distance d'environ I 300 mètres.

5 N 8. 48me Année. Le coin économique La production industrielle mondiale La reprise observée depuis assez longtemps de la production industrielle mondiale a reçu un nouvel élan du fait de l armement accéléré d'une série d Etats grands et petits. D'après les ta bleaux de la Société des Nations, l'indice de la production industrielle s'est élevé notamment dans les Etats-Unis (72,3 % en juillet 1935 à 90,8 % en juillet 1936), puis aussi en France (70 à 76,3 % durant la même période). Les arm e ments anglais contribuent, de leur côté, à animer l'activité industrielle du pays. Dans divers milieux, on a relevé que les arm e ments avaient des limites et qu'ils comprenaient en eux divers facteurs contraires à un travail progressif et prospère. C'est ainsi que, dans son dernier discours de Nuremberg, le chancelier de l Empire déclara nettem ent que les nouveaux efforts de l'allemagne tendaient à l'autarchie nationale, de telle sorte que, à l'épuisem ent des commandes militaires, on puisse continuer d occuper la m ain-d'œ uvre industrielle. ÉTRANGER Voilà comment on gangrène le peuple dans les pays totalitaires, où il n y a plus de liberté de la presse Berlin, 9 janvier. (Ag.) Le «Deutsche Nachrichtenbüro» est autorisé à déclarer que, contrairem ent aux informations publiées à l étranger sur une prétendue infiltra- ' tion allemande au Maroc espagnol qu'il n'y a pas de troupes allemandes, ni en Espagne, ni au Maroc espagnol. Lesdites informations, publiées surtout par la presse anglaise et française, sont considérées dans les milieux politiques berlinois comme une nouvelle tentative d'em poisonner l'a t mosphère internationale et comme le produit d'une imagination surexcitée. Ces informations sont apparemment l œuvre de milieux qui considèrent que leur tâche consiste m aintenant à neutraliser la détente qui s'est manifestée dans la question espagnole à la suite des réponses allemande et italienne. Il serait intéressant de savoir qui sont les auteurs de ces nouvelles, qui émanent de gens qui ne reculent devant aucun moyen et devant aucune dépense pour troubler la paix de l'europe. La «Deutsche Allgemeine Zeitung» et la «Berliner Bôrsenzeitung» qualifient ces rumeurs de purement fantaisistes. Ce dernier journal ajoute qu on entend par ces rumeurs diminuer ou faire disparaître la forte impression causée en France et en A ngleterre sur les esprits éclairés et non prévenus par les notes allemande et italienne sur la question des volontaires se battan t en Espagne. Réd. Décidément, les Allemands vont loin dans le bourrage de crâne. Mais, chez nous, au sujet des événements d'espagne, n'a-t-on pas vu! la presse opérer de la même façon et des cercles I très étendus de notre population tout gober? Le problème des volontaires La presse anglaise croit un accord possible : Sera-ce à Pâques ou à la Trinité 7 Londres, 9 janvier, (Havas.) Commentant les réponses de l'italie et de l'a l lemagne, le «Times» dit : Il semble, à la lumière des réponses italienne et allemande qu'il y ait une possibilité d obtenir l'adhésion de tous les j gouvernements qui désirent rendre cette politi- j que effective. C'est une occasion à ne pas man- quer, quoi qu'il arrive. Le «Daily Telegraph» exprime la même idée : et ajoute qu'il préfère que l'on se mette d'accord sur un système de contrôle qui arrête les déplacements de volontaires à leur source plutôt qu'à leur arrivée aux frontières d'espagne, ainsi que le proposent l'italie et l'allemagne. La «Morning Post» affirme m aintenant que les deux gouvernements ont accepté les propositions franco-britanniques visant à interdire l'aide directe, le gouvernement britannique va concentrer tous ses efforts pour la mise en pratique de ces propositions. Le «Manchester Guardian» croit aussi à la possibilité de négociations fructueuses et affirme 1impossibilité d'une victoire totale des insurgés. Puis il ajoute : Le but de l'intervention allemande et italienne, croit-on ici, est d'éviter à Franco une défaite qui com prom ettrait le prestige allemand et italien. N'im porte quel gouvernement espagnol qui ne serait pas rouge serait accepté par Rome et Berlin. Le «News Chronicle» estime que l'angleterre n acceptera pas à nouveau une longue période de négociations pendant laquelle les volontaires pourraient entrer en masse en Espagne. FERMES PROPOS DE DEL VAYO Valence, 8 janvier. (Havas.) M. Alvarez del Vayo a remis, vendredi, au chargé d affaires britannique en Espagne, une note répondant à la communication faite au nom du Comité international de non-intervention par la Grande-Bretagne au gouvernement espagnol., m'oistre espagnol y souligne notamment qu en acceptant en principe le projet de contrôle, il / avait fait en croyant que l'on prendrait des impositions pour éviter la répétition d'abus antérieurs. Mais, ajoute-t-il, la conduite de certaines puissances qui figurent dans le Comité de non-intervention a été celle d une violation constante des accords pris en s'empressant de remettre aux insurgés tout le matériel de guerre possible et en différant jusqu à ce que cette opération ait etc réalisée dans des proportions satisfaisantes, la signature' de l'accord général, ce qui n a pas empeché qu après cette signature, les violations ont continué. L Angleterre sait que l Allemagne intrigue au Maroc Londres, 9 janvier (Havas.) Le «M anchester G uardian» estime : On croit que même si les loyalistes espagnols sont victorieux, ils ne pourront pas et peut-être ne voudront pas reconquérir le Maroc. On considère donc comme très possible que le «problèm e marocain», qui avait tant occupé l'europe avant la grande guerre, réapparaisse sous une autre forme. On sait aussi bien ici qu'à Paris que l A llemagne intrigue au M aroc comme elle l'a fait p récédemment. Mais, pour le moment, le problème n'a encore aucune gravité exceptionnelle. Son évolution dépendra du résultat de la guerre civile et de l attitude de l Allemagne. Propos apaisants d'un député turc sur A lexandrette Antioche, 10 janvier, (Ag.) Au moment où les observateurs de la S. d. N. procèdent, dans le sandjak d'a lexandrette, à une étude de la question des minorités, le député M ahmoud Bey, candidat turc modéré, a fait la déclaration suivante au représentant de l'agence Havas : Dans notre district, le vote de la population turque constitue un véritable référendum. Sur 80,000 habitants que compte le sandjak, 25,000 à peine sont turcophiles. Ils se sont prononcés pour le maintien du statu quo. Il y va de leurs intérêts. Je parle m andaté par l'unanimité de me9 électeurs qui, avant cette déclaration, en ont délibéré. De fausses nouvelles sont répandues sur 1état d'esprit et les conditions de vie des Turcs du sandjak. On parle de prétendues exactions du gouvernement français, de villages détruits ou incendiés, de crimes, de représailles, de mauvais traitements, d'injustices, de saisies de récoltes, d'usurpation des droits de la population turque. Rien de tout cela n'est vrai. Nous n'avons pas un reproche à adresser au m andat dont nous n'avons reçu que du bien. Que chacun vienne se rendre compte sur place pour juger en connaissance de cause. Etant Turc et de plus dénuté de la population turque, je défends le droit de mes électeurs en adoptant mon attitude d'aujourd hui. Un projet de règlem ent L'agence A natolie apprend qu'à la suite de la très cordiale entrevue qu'ont eue M. Vienot et l'am bassadeur de Turquie à Paris, un projet de règlem ent de la question du sandjak d'a lexandrette sera incessamment envoyé à Paris. En faveur de fa paix Paris, 9 janvier. (Havas.) L «Humanité» annonce que la commission exécutive de l'union des syndicats ouvriers de la i région parisienne a adopté une résolution deman- ; dant au gouvernem ent de prendre l'initiative 1 d'une conférence internationale, devant aboutir à un accord dans la S. d. N. sur l application des sanctions économiques et financières à l'égard des pays agresseurs et, cela, jusqu au retrait de leurs troupes dans le territoire espagnol. L Union des syndicats demande égalem ent la convocation d une conférence mondiale rassem blant les organ;sations adhérentes à la F. S. I., à I I. O. S., à l L O., aux centrales am éricaines et aux syndicats russes, afin de mener «l action en faveur de la paix». RED. : Voilà une méthode que nous considérons comme infiniment plus salutaire et plus heureusement efficace que celle qui consiste à voter les crédits pour les armements, aujourd hui, pour la guerre demain. L Espagne accepte la décision du C. de N.-I Londres, 10 janvier. (Ag.) M. de A zcarate, am bassadeur d'espagne, a informé le gouvernem ent britannique que son gouvernem ent était p rêt à accepter la décision du Comité de non-intervention sur la question de savoir si la p artie de la cargaison du vapeur allemand «Palos», retenue à Bilbao, doit être considérée comme du m atériel de guerre. Le fasciste Géo Degrelle Ira plus loin encore Bruxelles, 10 janvier. (Havas.) M. Léon Degrelle annonce qu'il recom m encera à parler par l'interm édiaire des postes de radio italiens. A Turin, ce ne fut qu'un début, déclare le chef rexiste dans le «Pays réel». Il ajoute que si son prem ier discours fut purem ent théorique et historique, il n'en sera pas de même la prochaine fois. La folie de la «race pure» gagne du terrain Rome, 10 janvier. (Ag.) Le «Giom ale d'italia» relève que la mesure la plus im portante arrêtée p ar le Conseil des m inistres de samedi est celle concernant la protection de la race italienne dans l'em pire. Il s'agit en l'occurrence de prévenir tout métissage. C ette m esure est conforme à la politique démographique de M. Mussolini, qui vise à préserver les caractéristiques de la race italienne, caractéristiques qui doivent être m aintenues dans l'em pire en particulier. La pureté de la race est aussi nécessaire que celle d'une pierre précieuse ou d'un m étal rare. RED. Il n y a pas un pays qui, ensuite des invasions et immigrations ait une population plus compliquée et plus diverse que l'italie. Et on y veut élever le principe hitlérien de la race pure au niveau d un dogme d E tat. Violente tem pête de neige aux Etats-U nis New-York, 10 janvier. (Havas.) Une tem pête de neige la plus violente enregistrée depuis un demi-siècle, sévit sur les Etats centraux du M ilddlewest. Elle a causé d irectem ent ou indirectem ent la m ort de onze personnes et des dommages m atériels s'élevant à plusieurs millions de dollars. Des centaines d'automobilistes sont immobilisés sur les routes longeant les contreforts des montagnes rocheuses. On craint que plusieurs ne périssent de froid. Le therm om ètre est descendu jusqu'à 10 et 12 degrés au-dessous de zéro. la Sentfinelle_ Nouvelles s uisses Exam ens fédéraux de m aturité Les examens fédéraux de m aturité auront lieu au mois de mars 1937 pour la Suisse française à Lausanne, pour la Suisse allemande à Bâle. Pour les demandes d'admission, s'adresser avant le 31 janvier au président de la Commission fédérale de m aturité, professeur Schulthess, Berne, M uldenstrasse 27. Prière d'ajouter un tim bre pour réponse. Si on les met au clou parce qu ils ont changé d'idée i 1 Samedi, à l'arrivée de l'express de Lyon, la police a arrêté un jeune homme, Bernard Cadario, citoyen suisse né en 1913, qui avait décidé de s'enrôler dans les rangs des miliciens du Frente popular et, pour cela, s était rendu à Lyon où il signa son engagement. Mais, ayant changé d'idée, il préféra revenir à Genève. Cadario est actuellem ent écroué à St-Antoine, où il est tenu à la disposition du ministère public fédéral. Un caissier infidèle est arrêté Selon le «Bund», le caissier de la section locale de Berne du Syndicat des artistes musiciens a été a rrê té sous l accusation d'avoir détourné 10,000 francs. Il s'agit de fonds recueillis par les musiciens pour venir en aide à des collègues dans le besoin. RED. Un homme qui détourne une somme ayant une telle destination ne m érite aucune pitié. Mince, on arrête aussi c e u x -là? C est donc l arbitraire en plein! Vendredi, un garde-frontière a arrêté près de Veyrier (Genève) un horloger expulsé du canton. Il résulte de l'interrogatoire de Bezuchet que celui-ci revenait d Annemasse, où il avait été convoqué pour y passer un examen d horlogerie devant une Commission technique soviétique. En attendant un interrogatoire plus approfondi, l'horloger vaudois a été écroué dans les prisons de St-A ntoine. DRAME SANGLANT A GRANGES Vendredi soir le nommé N ardini Umberto, de Bienne, né en 1898, a tué à coups de revolver le nommé Charles Gunmann, né en 1905 et habitan t à la rue des Alpes. Ils avaient ensemble un atelier de gypserie et fabriquaient des statuettes ; leurs affaires n'allaient pas très bien et ils avaient souvent des chicanes. Vendredi après-midi encore, ils ont eu une dispute concernant leur travail et le soir, à 21 heures, Nardini s'était rendu au domicile de Gunmann comme si rien ne s'était passé, Mme Gunmann lui a offert un verre de vin qu'il accepta, A un moment donné, il sortit en disant qu'il allait revenir. En effet, quelques instants plus tard il rentrait et tirait deux coups de revolver contre Gunmann qui, atteint entre les yeux (Nardini était renommé comme bon tireur), fut tué sur le coup. Le m eurtrier s'est rendu au poste de police et s'est constitué prisonnier. Ils étaient mariés tous deux et pères de deux enfants. Samedi matin la justice était sur les lieux du crime. JURA BERNOIS SAINT-IMIER Election d un officier de l'état civil. Hier, avait lieu l'élection en ballottage pour le poste d'officier de l état civil. Voici les ré su ltats: Votants : 926, Henri Langel est nommé p ar 549 voix. M. Henri Guhl, libéral, obtient 370 voix. Bulletins blancs : 7. SONVILIER Assemblée du Parti. Tous les membres et amis du Parti sont invités à assister à l'assemblée de ce soir, à 20 h., au local. Il est de toute importance, dans le moment que nous vivons, de s'unir pour opposer un bloc au fascisme et lui b arrer la route avant qu'il ne soit trop tard. Camarades, par devoir, venez nombreux, et que chaque membre amène un ami ou une connaissance avec lui. Le Comité. TAVANNES La vie du Parti. Pour rappel l'assemblée mensuelle de ce soir, lundi, à 20 h., au local de la F. O. M. H. Présence par devoir. Chronique delém ontaine L assem blée municipale Malgré l'im portance de l assemblée municipale qui avait lieu jeudi soir à la Halle de gymnastique, peu de citoyens étaient présents pour l approbation des budgets communaux de M. Chèvre, conseiller, a fait un rapport assez détaillé sur ces teneurs en invoquant les motifs qui ont nécessité des réductions souvent très appréciables dans le domaine des dépenses. Une intervention est faite de la part de notre cam arade Gigandet, qui estime qu'une forte baisse de traitem ent à l'égard d'une m aîtresse d'ouvrages est absolument injuste et propose une adaptation plus équitable, mais cette proposition est rejetée par votation. Pour raison d'économie, le Conseil communal envisage la suppression d'une école primaire, ce qui diminue un poste des dépenses de 3,033 fr. 50 centim es à fr Pour ce qui concerne les travaux publics, M. G uéniat fait une rem arque très judicieuse sur l'état déplorable d'un chemin passant derrière l'ecole normale, et fait appel à la bienveillance des autorités, pour une réfection qui s'impose ; M. Péter, conseiller, donne l'assurance que le nécessaire sera fait dans un tem ps très prochain. Le déficit prévu sur l ensemble des budgets de 1937 indique un déficit de fr. 20,561.40, soit une légère am élioration de l'exercice 1936 qui p ré voyait un déficit de fr. 25, Dans son ensemble, les budgets de 1937 sont votés et acceptés unanim em ent p ar l'assemblée. Lundi 11 Janvier Le Petit Carnet de la Femme Une femme socialiste anglaise nous parle Au cours d'un récent séjour à Paris, la cam arade B arbara A yrton Gould, mem bre de l'ex é cutif du Labour P arty e t de nombreuses commissions dans le Conseil municipal socialiste de Londres, a bien voulu expliquer à nos amies françaises l'activité des femmes socialistes dans son pays. Elle a dit en substance : «Les femmes socialistes jouent en A ngleterre un rôle im portant, à la fois dans le Labour Party et dans les différentes assemblées élues où elles ont accès comme les hommes. Une des dernières tâches que m'a confiée le Parti, c'est de me désigner pour participer à une vaste enquête à travers les contrées déshéritées. C ette enquête a pour but d étudier les conditions du travail, les industries anciennes et nouvelles, le service social. Par la suite, un rapport d'ensemble sera établi, et le Labour P arty aura pour tâche d'en faire accepter les conclusions par la Chambre des Communes, de veiller à leur application et surtout de faire autour de ce rapport dans le pays une vaste campagne d'agitation.» Elle poursuit : Nos amies sont tout absorbées pour le moment par l'œ uvre de solidarité vis-àvis de l'espagne. Les femmes socialistes anglaises ont collecté des sommes considérable, et envoyé une quantité de colis de lainages, vivres, médicaments. Nos cam arades se livrent à des enquêtes très approfondies dans les masses laborieuses. E t il y a tan t de misère dans notre pays! J'ai fait moimême une enquête, dernièrem ent, danj les pays de mines et de grosse métallurgie. Que de fois, frappant à la porte d'un logis ouvrier, j'ai été reçue par le m ari qui, s'excusant, me disait : -<Ma femme est un peu souffrante aujourd'hui...» Poussant plus loin, je découvrais que la malheureuse était depuis des années sous-alimentée. Il est évident que dans le foyer de chômeurs, c'est la femme qui souffre le plus. La femme donne tout aux enfants et au m ari et, dans le maigre repas, se contente des m iettes. E t à Londres? La m isère doit être grande. Moins qu'ailleurs. L'adm inistration socialiste a fait merveille. En ce qui concerne les hôpitaux surtout. Nous, femmes socialistes, avons joué un rôle im portant dans l'adm inistration de la grande cité... Mais nous arrivons à l'expiration de notre mandat. Le Conseil sera renouvelé en mars prochain. Espérons que la classe travailleuse de Londres saura reconnaître que le Labour P arty l'a bien servie. Les femmes, surtout, doivent reconnaître que le socialisme est bien à sa place dans l'adm inistration de la cité. E t bien à sa place à tous les postes où il y a à défendre les intérêts des tra vailleurs. PORRENTRUY Asserm entation. Prem ière séance Les dicastères Jeudi matin, 7 janvier, les élus de la consultation populaire du 15 novembre 1936, des Conseils de nos communes ajoulotes, étaient réunis à l Hôtel de Ville de Porrentruy, pour être assermentés par M. le préfet, V. Henry. Le même jour, à 17 heures, le nouveau Conseil municipal de la ville tenait sa première séance pour procéder à la nom ination des présidents des différents dicastères. M. Juillerat, rédacteur, est réélu a d jo in t Après avoir remercié et félicité les uns et les autres, M. le maire Merguin, accepte de procéder à la nomination de l'adjoint et des présidents des nombreux dicastères. Voici les élus aux différents postes de l'adm i nistration : Abattoirs. M. Paul Steullet, du parti paysan, ancien, conserve ce dicastère. Assistance publique. M. Paul Calame, professeur, du parti libéral, ancien conseiller, est renouvelé à la présidence de l'assistance. Agricole et Rurale. M. Jean Amstutz, agriculteur. Bains publics. M. Marcel Henry, fonctionnaire, ancien, du parti libéral. Cimetière. M. Merguin, maire. Chômage. Poste contesté par le parti conservateur, alors qu'il a toujours été attribué au parti socialiste et détenu pas nos camarades Max Graber et René Ecabert, auxquels on n'a jamais rien eu à reprocher. Après l'intervention des représentants du parti radical, paysan et socialiste, la présidence est confiée à Voisard, député. Afin de faciliter la tâche de la Commission de chômage, le secrétaire de ladite Commisison est nommé en la personne de M. Villemin, employé au bureau municipal. Digues de l Allaine. M. Merguin, maire. Ecoles primaires. Se constitue elle-même et nomme son président. Il en est de même pour la Commission de l Ecole professionnelle. Ecoles secondaires. Expiration des fonctions en 1939, Em prunts hypothécaires. M. Merguin, maire. Economique et Touristique. M. M arcel Henry, du parti libéral, ancien. Estim ation foncière. M. Emile Zeller, préposé, du parti démocratique. Feu. M. Jules Metzger, conseiller du parti conservateur, ancien. Finances. M. Juillerat, du parti conservateur, ancien. Fondations et Tutelles. M. Jules Metzger, du parti démocratique, ancien. Impôts. M. Steullet, industriel, du parti paysan, ancien. Police et Militaire. M. Jules Theurillat, du parti conservateur, nouveau. Sanitaire. Renvoyé. Loyers. Renvoyé. Travaux publics et Urbanisme. M. Maillat, géomètre, du parti libéral, nouveau. Une sou--

6 N Année. LA SENTINELLE Lundi 11 Janvier com m ission des Eaux ap p artien d ra à celle des T rav aux publics. Eclairage et H orloges publiques. M. Voisard, député, du p a rti socialiste, nouveau. Soupes scolaires. M. H enry, p ré fe t Réjouissances publiques. M. M arcel H enry, du p a rti libéral, ancien. Défense aérienne passive. M. Ju le s M etzger, ancien. P rotection du bétail. M. P aul F leury, ag riculteur. Colonies de vacances. M. le Dr G ressot, médecin. C ontrôle des prix. M. G eorges C affot, retraité. A près quelques-questions d 'o rd re adm inistratif, le Conseil fixe les séances à chaque jeudi, à 17 heures précises, e t s'attrib u e quelques com pétences. A ux divers, il est donné connaissance de deux requêtes : U ne des chôm eurs dem andant au x au to rités de bien vouloir intervenir auprès des ind ustriels de la ville pou r l'em bauchage des ouv riers de la place p lu tô t que de la m ain-d'œ uvre cam pagnarde ou étrang ère ; le 2me, de l'in itia tive V oisard, député, touchant la suppression du passage à niveau du Faubourg S t-g erm ain. T outes les deux, couvertes de signatures, donnent la p reuve du besoin p o u r les chôm eurs d 'être occupés. P o u r la séance du Conseil de jeudi prochain, les p artis politiques devront faire connaître les p ropositions po u r la con stitution des Com m issions m unicipales d'ap rès le nom bre des re p ré sentants auxquels les p artis ont respectivem ent droit. D esm oulins. En quefques lignes Le nouvel archiviste cantonal Le C onseil d 'E tat a nommé archiviste cantonal, en rem placem ent de M. Kurz, M. R odolphe de Fischer, bibliothécaire de l'état-m a jo r général. M. R. de F ischer est fils de. M. F réd éric de F ischer, ancien président du G rand Conseil e t est docteur en philosophie. Les incendies dans le canton de Berne P en d an t le m ois d e novem bre 1936, il y a eu 47 sinistres dans le canton de B erne ; ils o n t occasionné des dom m ages im m obiliers p o u r une somme de fr. 142,270.. Les bâtim ents attein ts sont au nom bre de 55 ; ils se rép artissen t entre 33 com munes e t rep résen ten t un capital assuré de fr. 3,769,000.. Ju sq u 'à la fin du m ois de novem bre, le m ontant to ta l des dom m ages imm o biliers en 1936 a attein t le chiffre de fr. 2,176,433.- (fr. 2,828(739.- l'ann ée précédente). FRA N C H ES-M O N TA G N ES. U n des m eilleurs éleveurs de la M ontagne, M. H enri F résard, au D roit d e M ontfaucon, a vendu récem m ent son étalon «A zur», âgé de trois ans, à un syndicat d'élevage du canton de Soleure, pour la belle somm e de fr. 9,600., COURGENAY. MM. H enri C hevrolet, de Courgenay, et H enri F aivre, de Courtem aîche, tous deux à Genève, ont passé avec succès les exam ens d e com m is-reviseurs dans l ad m in istratio n des douanes. Canton de Neuchâtel Chez nos m usiciens. Sam edi, au C o n serv a to ire de N euchâtel e t sous la p résid ence de M. Lucien P ietra, s est o u v ert un cours de d irecteu rs de m usique, auquel p articip e n t une douzaine de m usiciens de n o tre canton ayant subi avec su c cès les ép reuv es d adm ission. Ce cours, qui est organisé sous les auspices de la S ociété féd érale de m usique e t de l A sso ciation cantonale des M usiques neuchâteloises, est donné sous la h au te d irectio n de M. le p ro fesseur A ntoine Q uinet, directeur des «Arm es- R éunies» de L a C haux-de-fonds. LE LOCLE «OT C o m it é d u P a r t i Ce soir lundi, à 20 heures, séance de Comité au Cercle. La présence de tous est absolument nécessaire. Comité de couture La Diligente. S éance m ardi 12 courant, à 20 heures, au Cercle. T outes les dam es de bonne volonté désireuses de contrib u e r au succès de la prochaine V ente qui aura lieu le sam edi 27 février sont invitées à assister à c e tte séance. A ccueil cordial. Dans le Parti socialiste. C est en présence d une assistance ex trêm em en t nom breuse que n o tre dévoué conseiller national H enri P e rre t a parlé vendredi soir de l initiative concernant un program m e national de créatio n d occasions de travail. U n bon nom bre de m em bres se sont mis im m édiatem ent à l'oeuvre p o u r recu eillir les signatures. Q ue tous les chôm eurs, tous les ouv riers signent c e tte initiative qui doit p erm e ttre d'o ccup er 100,000 chôm eurs. ils w Plus de tem ps à p erd re, Si vous ten ez à la sup erb e O pel 1937 de 4500 francs ou à la luxueuse cham bre à coucher P errenoud à 2500 francs, courez acheter v o tre billet. Ce soir encore, rem plissez la c a rte-ré p o n se E t dem ain m atin en allant au trav ail, glissezla dans la b o îte p o stale la plus proche Vous n aurez ainsi rieif à vous rep ro ch er le jour où les p rix se ro n t distribués. Conférence publique. M ercredi 13 janvier com m encera le cycle des conférences organisées sous les auspices de la Com mission scolaire. Comme de coutum e, le C om ité qui s'en occupe s'e st efforcé de faire appel à des conférenciers in téressants qui a p p o rte ro n t à n o tre public des sujets fo rt divers. Il s'est adressé une fois de plus au p oète chaux-de-fonnier A ndré P ie rre h u m b e rt. Ses auditeurs des années passées se souviennent avec quelle délicatesse de sentim ent, avec quelle ferveur M. P ierrehum b ert leur a p arlé de Baudelaire, de R acine, de V erlaine. Ils le re tro u v e ro n t donc avec joie à la G rande S alle du Collège secondaire m ercredi prochain. P e u t-ê tre sauronte n tra în e r à cette étude du vieux lyrique M ais enco re une fois plus de tem ps à perd re. D em andez la carte-ré p o n se du concours chez tous les d ép o sitaires de billets. m r 1688 F rançois Villon non seulem ent d 'au tres amis des le ttre s e t de la poésie, m ais aussi les am ateurs de belles conférences ; car celles de M. P ierre- H um bert le s o n t LA C H A U X -D E -F O N D S LA VIE DU PA R TI Prochainement, assem blée générale e t causerie de E.-P. Graber Les m em bres de la section assistero n t avec in té rê t à la prochaine assem blée générale du P a rti qui au ra lieu jeudi à la salie de la F. O, M, H. au cours de laquelle n otre cam arade E.-P. G ra b er donnera une causerie sur le procès d e M oscou. Q ue chacun ré se rv e sa soirée- Groupe des Fem m es socialistes Le G roupe des Fem m es socialistes tiendra une séance ce soir à 20 h. e t q u art à la M aison du Peuple. U ne invitation cordiale e st adressée à toutes les am ies e t sym pathisantes de n otre m o u v em en t P our la salle, voir le tableau. Il ne se ra p as envoyé de convocation personnelle. U ne retraite bien m éritée Nous apprenons que M. F ran ço is B alm er, com mis aux m archandises de prem ière classe, vient de prendre sa re tra ite ap rès 45 années de bons e t loyaux services au cours desquelles il su t se faire apprécier ta n t p ar ses chefs que p ar le p u blic. N ous lui souhaitons b ien co rdialem en t de pouvoir pro fiter longuem ent de sa re tra ite e t d 'a voir ainsi une heureuse e t belle vieillesse. C 'est le d estin que tous nous devons ch erch er à assu rer à tous les travailleurs. Dans la rue Sam edi soir à 18 h. 50, u n e collision s'est p ro duite e n tre deux autom obiles de la ville au cro i sem ent des rues de la S erre e t du B alancier. Il en est résu lté quelques d égâts m atériels. A vis c o n cern a n t le p a in co m p let La Commission locale de contrôle des prix nous communique : Nous p o rton s à la connaissance des consom m a te u rs que dès le 1er janvier 1937, les boulangers e t les d éb itan ts de pains ont mis en v en te un pain com plet fabriqué avec de la farine intégrale. Ce pain est vendu à La C haux-de-fonds fr e t 0.34 le kilogram m e. Les boulangers e t m archands de pains sont tenus de satisfaire à la demande de pain com plet. Si le boulanger ou le marchand de pain ne peut pas satisfaire à une telle demande, il est tenu de vendre le pain demi-blanc ou même le pain blanc qu'il vend, au prix auquel il vend le pain com plet. Les m iches de M kg., les pains longs e t pains spéciaux, confectionnés jusqu ici avec de la farine ordinaire, puis dès le 1er janvier 1937, avec de la farine intégrale, ne subiront aucune augmentation de prix. La ven te du pain mi-blanc et blanc est libre et les prix seront fixés par le jeu de la concurrence. Il en est de m êm e dé^îa farine fleur et de 1. farine mi-blanche. Il est interdit d'em ployer la farine intégrale Four l'affouragement et de la transformer ou de aliéner, directem ent ou pai ui. intermédiaire pour ce but. A titre d'indication, nous signalons que la farin e intégrale sera com posée de 80 % de rrom ent ou d'ép eau tre décortiqué et environ 20 % de seigle. 100 kg. de grains d ev ro n t ren d re 82 à 85 kg. de farine intégrale. C O M M U N IQ U É S Société des G randes Conférences. Ne manquez pas l'occasion qui vous est offerte d'aller entendre m ercredi soîr au T héâtre, la conférence sur les G rands Procès de Sorcellerie, qu'y donnera Me M aurice Garçon, le célèbre avocat de Paris, sous les auspices de la Société des G randes Conférences de notre ville. CONVOCATIONS LA CHAUX-DE-FONDS. - Pupilles de la Gym ouvrière. Ce soir, à 19 h. et demie, leçon au Collège de la Prom enade. Sous-section Hommes de la Gym ouvrière. Ce soir, leçon dès 20 h. 15, au Collège de la Promenade. FEU ILLETO N DE LA SENTINELLE Mon amour Lient à mon cœur R om an de JOCELYNE (S u ite) Jacqueline. Il m 'appelle du hall. J e cours à lui, folle de désespoir. M ais je trouve un visage fermé, un visage de glace, qui n'est plus le sien. T endrem ent, je dis : Quoi, R obert. T ranquillem ent, il passe son veston en cuir, il pose sur son front le béret basque qu'il appelle, parfois, en riant, sa <*boule de gomme». Puis, très haut, afin que M alo puisse l entendre du fond de la cuisine : Jacqueline, je suis obligé de reto u rn er à l'usine où il est arrivé un p etit accident. Il faut rép a re r une m achine, et je dois être p résen t : déjeune sans moi, je ren trerai quand je p o urrai. A lors, instinctivem ent, comme un noyé qui perd pied, je m accroche à lui. Bob, mon am our, tu reviendras? Dis-m oi que tu reviendras. Un à un il décroche mes doigts : J e ne sais pas! La porte se referm e. J e cours au studio et, le visage écrasé contre la vitre, je reg ard e p a rtir R obert, Tchouby sur ses talons. B ientôt, sa haute silhouette se perd, dans les arbres dépouillés du jardin. 16 J e crois que, p o u r m ourir, on ne souffre pas autant. X III Tiens, m agnagne, une le ttre po ur toi. U ne le ttre? Oui. Q ui l'a ap p ortée? U n ouvrier de l'usine. Donne, J e suis toute seule, dans le studio : attristée, assise au coin du feu, je regarde la n u it tom ber, peu à peu, sur le jard in désolé, m oins désert, cependant, et m oins abandonné que mon âme. C est un m ot de to n m ari, je pense. D onne, je te dis. M ais tu n 'y vois rien, m agnagne, je vais allum er l'électricité. D éjà j'ai déchiré l'enveloppe, et, dans l'obscur rité, avec les yeux du cœ ur p eu t-être, j'a i déchiffré le billet. «M a chère Jacqueline, Tu ne sera pas étonnée, qu'après ce qui s'est passé ce m atin, je ne rentre plus à la m aison. A rrange ta vie de ton m ieux. Si nous le pouvons, tâchons de m ettre les choses au p o in t à l'am iable, sans faire intervenir les tribunaux. Choisis un avoué, que tu m ettras en ra p p o rt avec le mien, mais, n'essaye pas de me voir. J e t'in te rd is absolum ent l'accès de mes bureaux, à l'usine. Nous n'avons plus rien à nous dire m aintenant. A la fin de la sem aine, je ferai p ren dre mes effets. J e te dem ande de vouloir bien p rier M alo d'en p rép a re r l envoi. R obert.» J'h ésite à croire que je com prends bien. A lors, c'est vrai, c'est fini! T out est brisé! D ans un jour, dans une heure, pour rien, n o tre bonheur est fauché, anéanti I M alo rev ien t affairée. L 'ouvrier dem ande s'il y a une réponse 7 Non. Tu ne veux p as lu i donner un po urboire? Si. Com bien 7 Ce que tu voudras. Q uarante sous?... c'est assez? ' Oui, M alo, va, c'est bien. J e suis lasse, lasse à m ourir. J'en ten d s le pas pesant de l'hom m e dans le hall. M alo! M a nourrice arrive, en courant, sur ses petites jam bes courtes. Q u est-ce qu'il y a, «m agnagne»? D is à cet ouvrier d 'attendre. J e m e trom pais, il y a une réponse. F ais-le asseoir à la cuisine et donne-lui un verre de vin. 5,, Bon. J e cours à m a cham bre. Oui, je veux écrire un m ot à Bob. Le supplier. J espère trouver une parole qui touchera son coeur. E st-ce im possible? T ant d'am our, ta n t de tendresse, peuvent-ils être gâchés, détruits p ar un m alentendu? A ffolée, je cherche mon stylo que je ne trouve pas. J ouvre un tiro ir, e t j ai là, sous les yeux, de m enus objets ap p a rten a n t à R obert : épingle de cravate, étui à cigarettes, porte-cartes... J e dis to u t h au t : Il fau dra lui renvoyer to u t cela. Lui renvoyer cela?... où?... C ette p hrase me p araît, to u t à coup, dénuée de sens. Enfin, voici mon stylo. J e prends, dans mon buvard, une belle feuille neuve... un joli papier, que mon chéri m 'avait offert d ern ièrem ent M aintenant, j'hésite. J e reste en face de cette page blanche. Q u est-ce que je vais lui d ire? La vérité, oui... la vérité! H élas I hélas!... l'incroyable vérité. T out est contre moi : cette lettre, que j'ai dû lui arracher, le geste, irréfléchi, p ar lequel je l'ai jeté dans la flamme, et, enfin, la signature de ce co rresp on d ant im aginaire qui, autrefois, désira m 'épouser. T out est contre moi, tout... Si j'étais accusée d'un crime, dans de pareilles circonstances, com m ent me d éfen d rais-je 7 Oh 1 un crim e, cela vaudrait m ieux pour moi. Un crime, on vous écoute les juges veulent la vérité ; ils font des enquêtes ; d habiles avocats vous défend e n t M ais, ici, je suis jugée d avance, condam née d'avance. T out ce que je d irai p o u r m e défendre, Bob le tournera contre moi. Il croira à des mensonges, et cela m avilira encore, à ses yeux. Si je pouvais savoir où est Suzy, lui dem ander de me délier de m on serm ent 1 M ais, avant six mois, peut-être, il m e sera im possible de la to u cher. Cela, encore, ne servirait à rien. Mon m ari croirait à une am itié com plaisante. P uisque P ierre de V alhons m 'a aim ée, autrefois, et a dem andé ma main, com m ent faire com prendre à R obert que c'est à Suzanne qu il écrivait une lettre à mon adresse, qui a l'a ir d'avo ir été rem ise, d irectement, sans le secours de la poste, p ar quelque m essager com plaisant. J e me sens perdue, bien perdue! M adam e, est-ce que la le ttre est écrite? L 'ouvrier est pressé de rep artir, Cinq m inutes, seulem ent, M alo, c'est fait. J'é c ris vite, vite : m a plum e court, sur le p a pier, dans un crissem ent continu, qui me p ara ît un véritable bruit, tro u b lant le silence pesant de la cham bre. ( A suivre.)

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