UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X

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1 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X OEuvre méconnue de Bernard LORENTZ Premier Directeur de l'école Forestière Par Roger BLAIS GARDE GENERAL DES EAUX ET FORÊTS ANN. FOREST. - T. V. - FASC. I.

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3 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X OEuvre méconnue de Bernard LORENTZ Premier Directeur de l'école Forestière INTRODUCTION En 1929, a été publié un document d'une grande importance pour l'histoire des idées forestières en France; nous voulons parler des premiers cours de sylviculture et d'aménagement professés par Bernard LORENTZ, dans la période o (I). L'introduction et les notes explicatives qui accompagnent le texte, dues à M. le professeur HUFFEL, mettent en lumière les caractéristiques de cet enseignement, le premier donné dans notre pays flous une forme orale. La plus importante de celles-ci, est selon nous, qu'il constitue une adaptation aux forêts françaises, de ce qu'il est convenu d'appeler la Sylviculture Allemande, adaptation imparfaite encore en 1825, très satisfaisante en 1830, à quelques détails prés. Du point de vue de la littérature forestière française, cet enseignement fait figure d'une apparition nullement préparée. Les ouvrages, publiés dans les trente années antérieures peuvent, en effet, se classer en deux catégories très distinctes. Une première série, la plus importante, continue la tradition des maîtrises : citons les ouvrages de DE PERTHUIS (an VI), le Manuel du Forestier, par RICHARD (an IX) (2), le Dictionnaire forestier de DUMONT (1) G. HUFFEL, Les débuts de l'enseignement forestier en France par Bernard Lorentz, o (Annales de l'école Nationale des Eaux et Forêts et de la Station de recherches et e.cpériences forestières. Tome III, fasc. r, p. 1. Nancy, 1929). (2) Ce livre, dit au maître particulier de Mortagne, est dans la lignée la plus pure des maîtrises. La science allemande est totalement ignorée. RICHARD savait cependant que l'allemagne possédait des écoles forestières, et il termine son livre (p. 259) en émettant le voeu que la France imite sa voisine à cet égard.

4 4 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X (an XI), les ouvrages de DRALET. La deuxième série comprend les traductions plus ou moins littérales des auteurs allemands BURGSDORF et HARTIG, dues à la plume de BAUDRILLART. Le sous-titre du Manuel du Forestier, traduit de BURGSDORF, en 1808, porte qu'il est adapté d notre système d'administration; en réalité, l'adjonction, en appendice, de quelques circulaires françaises ne saurait incorporer ce livre dans notre littérature. Les Mémoires sur l ' Administration forestière, de VARENNE DE FENILLE, parus en 1792, occupent une position particulière; la doctrine qu'ils contiennent est trop connue pour qu'on s'y arrête; remarquons seulement qu'à aucun égard, ils ne constituent une oeuvre de transition entre les deux catégories susvisées. Ces ouvrages, qu'ils continuent ou qu'ils innovent, n'ont pas pour l'histoire de la pensée forestière, l'intérêt d'un livre qui exposerait, sur un même plan, dans une synthèse, la tradition et la nouveauté, ou à défaut, qui donnerait des méthodes allemandes, un exposé reconstruit en français. Si nous ne craignions, en matière historique de philosopher, nous dirions volontiers qu'une œuvre de cette nature répond à une exigence de l'esprit. Est-il concevable qu'entre la disparition des maîtrises et la création de l'école forestière, nul n'ait songé à se placer au point de rencontre des deux courants, à lier une gerbe avec des épis moissonnés ici et là. Vraiment, la gloire de Bernard LORENTZ, du premier professeur de l'école, n'en saurait être diminuée. Mais nous avons beau jeu pour raisonner de la sorte! Ce livre existe en effet. Bien plus, il est de la plume de LORENTZ luimême... Le lecteur est pour le moins surpris : nous l'avons été nousmême à notre heure. «Oui nous dira-t-on vous cultivez le paradoxe dans l'histoire! Que ce livre soit, je l'admets; mais de LORENZ, dont l'activité est bien connue, dont la biographie grâce à TASSY est du domaine public, allons donc? On le saurait. On le représente en 1825, à la recherche d'un manuel pour ses élèves (I); que (I) Cf. HUFFEL, op. eit., p. 6.

5 Buste de J.-B. LORENTZ Par Bartholdi, 1866, à la Bibliothèque de l'école nationale des Eaux et Forêts.

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7 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X 5 n'a-t-il pris le sien? Et si, enfin, ce livre, et vous le ferez probablement croire, a été répudié par son auteur comme un péché de jeunesse, comment n'a-t-il pas servi d'arme lors de l'opposition conduite par Bazile THOMAS, qui s'est élevée contre l'enseignement novateur de l'école en 1842? Quel précieux argument contre un adversaire quand on sait qu'il a varié! Les variations de M. Lorentz. Quel bel article pour la rédaction du Moniteur des Eaux et Forêts : on l'aurait confié aux frères NETTEMENT!» Mais ces objections, et quelques autres encore, nous nous les sommes faites. Le lecteur sera juge des réponses que nous avons cru pouvoir leur apporter. L'ouvrage dont nous voulons parler comporte deux volumes qui répondent au titre Manuel du Forestier (I) et respectivement aux sous-titres suivants : 1. Traité complet de tout ce qui a rapport à l'histoire naturelle des arbres, aux semis et plantations, repeuplement, conservation, aménagement, estimation et exploitation des forêts, avec des tables contenant la comparaison des anciennes mesures avec les nouvelles, tant sur la superficie que sur les mesures des bois marchands, de construction et de chauffage. 2. Recueil des Lois, Règlements et Arrêtés relatifs aux Forêts rendus depuis l'ordonnance de 1669; suivi de l'instruction de l'administration générale actuelle, et d'un aperçu général sur la culture, conservation, usage et aménagement des forêts et de la chasse, enfin ce que les forestiers doivent observer pendant les différentes saisons de l'année. Il est dû à un certain J.-B. LORENZ; imprimé (in-8) à Sarrebourg, chez Jean-Simon JARREIS, il se vend à Paris, chez LEVREAULT frères, libraires, quai Malaquai, et chez MICHEL, rue des Moulins, n 531, à Strasbourg, chez les frères LEVREAULT, (r) Le titre n'est pas original. Il appartenait déjà à l'ouvrage de RICHARD, publié en l'an IX, et on le retrouvera en 18o8 sur la traduction de l'ouvrage de BURGSDORF, précédé d'ailleurs de l'épithète nouveau.

8 6 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X imprimeurs libraires, rue des Juifs. Il est daté de l'an X de la République (i). Dans une première partie, nous en étudierons le contenu, et nous insisterons spécialement sur son apport original. Dans une seconde partie, nous nous attacherons au problème de l'auteur. (r) L'exemplaire que nous avons étudié appartient à la bibliothèque de la Société d'agriculture, Sciences et Arts de la Sarthe : les deux parties sont reliées en une seule. L'École Nationale des Eaux et Forêts possède un exemplaire en deux volumes. Nous devons noter que, d'après la France littéraire de QUÉRARD, l'ouvrage a été également imprimé à Dijon chez NOELLAT (in-r2). x

9 CHAPITRE I LE CONTENU DU MANUEL Et d'abord la préface (xiv p.). C'est un tableau sévère de la situation forestière. «Depuis environ deux siècles, on nous peint la dégradation des forêts et la disette des bois qui nous menace, avec des couleurs effrayantes. Cette disette est malheureusement réelle; elle nous a été préparée par les mauvais aménagements de nos forêts, par les dilapidations, et par les faux calculs de l'égoïsme; et cependant, rien n'a été fait depuis l'ordonnance de 1669, qui eût pu nous en garantir!» Et LORENZ précise durement la responsabilité de ses prédécesseurs. «L'ignorance des forestiers est une des principales sources de la dégradation de nos forêts... Ce sera en vain que nous aurons de bonnes lois et de sages règlements; ils resteront inexécutés... parce que les individus chargés de leur exécution sont trop bornés pour les comprendre et ont trop peu ou point de connaissance de leur état...; et cet état de choses durera aussi longtemps que l'on considérera une simple pratique de plusieurs années comme la mesure par excellence des connaissances nécessaires au forestier.» Une science forestière existe bien pourtant! LORENZ le reconnaît mais, accablant de son mépris un fatras de mots obscurs, il s'écrie : «Le forestier aura-t-il toujours la faculté de masquer son ignorance à l'aide de termes inintelligibles, qui ne sont techniques que pour les forestiers ignorants.» Avouons-le; la vérité n'est pas mise sous le boisseau. Quelle autorité a l'auteur pour parler ainsi? C'est là une question importante qui relève de la deuxième partie de cette étude. Le remède à cette situation est dans la création d'écoles spéciales.

10 8 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X «J'espère bientôt, dit LORENZ, voir se former des établissements pour donner aux forestiers une instruction uniforme aux frais de l'état (I).» A défaut d'écoles dans lesquelles cet enseignement puisse être dès maintenant donné, l'auteur se propose de présenter un précis de la science forestière. Il ne prétend pas innover mais enseigner. «J'adresse encore un mot aux forestiers; si, après avoir lu cet ouvrage, ils y ont trouvé des principes qui soient d'accord avec les connaissances qu'ils ont acquises par suites d'observations et d'expériences, sans y rencontrer ce qu'on se plaît à appeler du nouveau, ils devront cependant y voir avec plaisir que ces observations s'y trouvent réunies en un système.» Nous convions notre lecteur à goûter, rétrospectivement, ce plaisir. Un premier chapitre est consacré à l'histoire naturelle des arbres. Il est divisé, selon un plan adopté pour l'ensemble de l'ouvrage, en courts articles numérotés. Le fond de la documentation provient certainement du Manuel de BURGSDORF; comparons plutôt les deux fragments suivants relatifs au Bouleau : LORENZ (p. 53) : Celui qui nous est indigène se différencie, et peut être considéré comme étant de deux espèces; en ce que, l'une a une fleuraison hâtive, dont la semence atteint déjà sa maturité en thermidor, laquelle est également propre au semis, ainsi qu'il en est résulté des expériences auxquelles on doit ajouter foi; et l'autre, dont la BURGSDORF (p. 175 de la traduction BAUDRILLART). Nous avons deux variétés de bouleaux; l'une qui fleurit plus tôt, et qui d'après les observations exactes qu'on a faites, fournit, dès le mois de juillet, des semences fertiles; l'autre, dont les semences ne mûrissent que sur la fin de septembre et ne tombent souvent qu'à l'époque des neiges. Plusieurs au- (r) L'auteur a donc, sur ce sujet important, la priorité sur Van RECUM (Cf. GUYOT, L'enseignement forestier en France. L'Ecole de Nancy. Nancy, 1898, p. rr). Nous avons vu que RICHARD l'avait sur LORENZ lui-même. BAUDRILLART qui donne dans son Dictionnaire un article très documenté sur cette question controversée, ne cite ni l'un ni l'autre, mais seulement Van RECUM.

11 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X 9 semence n'atteint sa parfaite maturité qu'en vendémiaire, et qui souvent ne tombe et se répand qu'avec l'apparition de la neige. C'est à tort que plusieurs auteurs se sont plu à douter de l'existence de la première espèce, sans se donner la peine d'une recherche exacte qui infailliblement les eût mis au fait. Il est presque l'unique espèce de bois dont on doit se servir pour obtenir avec succès, le repeuplement des cantons si indignement dégarnis par la dévastation, parce qu'il prépare le terrain à recevoir peu à peu de meilleures espèces. teurs ont mal à propos et sans avoir fait aucune recherche révoqué en doute l'existence de la première espèce... Il est presque la seule espèce de bois que nous cultivons avec succès dans les vides qui affligent l'oeil dans nos forêts de la Marche, et que nous puissions employer pour parvenir petit à petit à rendre ces déserts propres à la culture d'essences plus précieuses. Remarquons par ailleurs que si BURGSDORF offre une synonymie précise, notre Manuel pèche par une absence presque systématique de nomenclature. Il n'est point parlé de l'aire des essences, le pin cependant est noté comme un des arbres les plus communs d'allemagne; ce mot désigne d'ailleurs l'épicéa, le pin sylvestre étant le pinastre. Le chapitre suivant traite de la culture des bois. LORENZ croit à l'excellence de la régénération naturelle. «La nature abandonnée à elle-même produira toujours une quantité de bois égale à celle qui dépérit naturellement. Cependant la décadence des forêts nous prouve que la propagation naturelle ne peut suffire, si nous ne nous empressons de seconder les vues et d'aider l'action de la nature.» Un exposé des deux méthodes de régénération est alors introduit. L'auteur ne sépare pas la méthode naturelle d'un certain travail du sol. «Il ne suffit pas de laisser

12 IO UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X des brins de semences, il faut encore que le terrain soit préparé pour les recevoir; à cet effet, il doit être remué et mis en réserve. On pourra lorsque ces brins auront rempli leur tâche, les enlever, successivement.» Chaque espèce exige d'ailleurs des soins particuliers, objet du chapitre IV. Les qualités que doivent présenter les réserves sont étudiées avec soin, et une discrimination précise est faite des brins issus de semences, de racines et de souches. Avant d'exposer en détail les procédés de la régénération artificielle, LORENZ insiste à nouveau sur leur place subordonnée. «Lorsque la nature refuse ce qu'on devait en attendre, on doit y suppléer par l'art et la prévoyance, surtout lorsqu'une administration impropre en est la cause.» Les semis, les plantations sont la rançon de la maladresse du forestier. Relevons quelques traits. Le choix des essences est une affaire d'extrême importance. «Il est naturellement du ressort de l'administration supérieure. On fera bien cependant de consulter les forestiers (il s'agit du service local).» Contre la manie des exotiques : «On ne devra pas user de trop de partialité en faveur d'espèces étrangères d'une crue trop prompte, au détriment de bonnes essences indigènes.» Plus loin, LORENZ développe l'idée qu'on ne saurait créer une forêt de toutes pièces et insiste sur le bouleau comme essence transitoire. Pour clore cette étude, LORENZ cite un bel exemple de restauration de forêt : celle de Rouvray dans la ci-devant Normandie. Avait-il vu la forêt? Non, sans doute, mais il avait lu TELLES D'AcosTA (I). Quoiqu'il en soit, et malgré les allures méprisantes de la préface, il rend hommage, le cas échéant, aux bonnes oeuvres de ses prédécesseurs. * * Le chapitre III est intitulé : «De la connaissance des forêts d'après leur contenance.» (I) TELLES D'ACOSTA donne en effet à la page 53 de son Instruction sur les bois de marine et autres (édition de 1782) une description des procédés de reconstitution alors employés, sous la direction du Grand Maître PECQUET, le célèbre auteur des Lois forestières. Dans le détail, le texte de LORENZ offre des précisions plus grandes que celui de TELLES D'ACOSTA, en sorte qu'on doive admettre sur ce point une source commune. Mais peu importe pour notre sujet.

13 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X La qualité de cette étude est telle que nous suivrons le texte pas à pas. Par contenance, il faut entendre la superficie de la forêt, au sens des estimateurs. Le forestier s'étant assuré du nombre d'arpents confiés à sa garde, il doit «procéder au récolement de chaque sujet en particulier, contenu dans la forêt» afin de savoir la contenance de cette dernière d'une manière positive. Il se livre à l'exploration des massifs et des clairières. Cette connaissance n'est pas une quantité numérique précise : c'est une connaissance de la forêt née d'un contact de tous les jours. Elle se traduit pourtant et d'une façon naturelle, chez les forestiers habiles, par une supputation approximative du matériel, et donne les premières bases sur lesquelles devra s'étayer le système forestier. Mais il est nécessaire d'aller plus avant et d'en venir à la consistance de la forêt, on entend par là «tous les genres, toutes les différentes espèces de bois qui se trouvent dan, les différents cantons forestiers» qui composent la forêt. «Elle exige une occupation spéciale que l'on dénomme taxation dans les termes techniques forestiers. Cette taxation est générale ou particulière.» «La taxation générale est la manière de supputer toute une forêt en estimant la quantité de cordes de bois et de pieds cubes que peuvent donner les différentes espèces qui la composent... Celle particulière, consiste à savoir estimer chaque arbre ou tronc sur pied mathématiquement et au simple coup d'oeil, afin de connaître combien il contient de cordes et de pieds cubes de bois.» LORENZ décrit alors la taxation générale : «On devra employer plusieurs bûcherons expérimentés, dont le coup d'oeil juste sache apprécier chaque arbre, et les charger de parcourir uniformément tous les cantons de la forêt; il faudra les munir de tables ou d'états, sur lesquels ils inscriront, avec un crayon, dans les colonnes indicatives, la quantité d'une même structure et hauteur en commençant par un arpent seulement, en mettant par exemple les chênes de 3o à 36 pieds avec une marque dans la colonne des chênes de cette grandeur, et les hêtres dans celle des hêtres de cette même grandeur, etc...» «On procédera successivement au levé des autres arpents, et ainsi de tout le triage.» Un tempérament est apporté cependant à ce lourd tra- II

14 I2 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X vail : «On pourra, après avoir parcouru deux ou trois arpents ayant bois de différentes crues, plus ou moins épaisses et d'un âge différent, se former un résultat des autres arpents, d'une même consistance et qualité, en les rangeant dans une même classe.» Ce qui précède ne s'applique qu'aux arbres. «A l'égard des broussailles et des taillis, on se contentera d'évaluer un arpent de la consistance moyenne de l'ensemble, ou autant d'arpents qu'il y aura de consistances différentes.» On aboutira, de toutes façons, à des tables générales que l'on complètera par le calcul du volume de chaque catégorie inventoriée, à partir des résultats de la taxation particulière opérée sur un arbre de chaque espèce ou qualité. Arrivé en ce point, il s'agit de connaître la nature et la propriété intérieure des forêts, «c'est-à-dire, de se procurer des notions exactes sur la nature du sol qui les compose, afin de pouvoir combiner les différentes crues de bois, tant d'après leur exposition que d'après les circonstances ordinaires et accidentelles qui peuvent concourir à leur croissance et décroissance...» «Il s'ensuit de là que le forestier doit prendre des notices exactes, tant sur la propriété du terrain, que sur les différentes crues de bois, et faire la table de croissance périodique de chaque arbre en particulier.» Voilà qui est clair et qui situe admirablement chacune des opérations préliminaires de l'aménagement, dans la lumière d'un premier résultat : la table de croissance périodique de chaque essence. Et cette table n'est pas engendrée dans l'obscurité d'un cabinet, mais sur le terrain; ainsi, à propos des qualités du sol, il réitère le conseil «de désigner sur une note expresse, s'il est grayeux, graveleux, sablonneux, marécageux, s'il contient un bon terreau, ou bien une terre trop putréfiée...» Pour parfaire la table périodique, il ne reste plus qu'à introduire la notion d'âge. Plusieurs articles sont consacrés à cette recherche. L'âge est donné par les feuillets accolés du liber, par les noeuds, et principalement enfin par les couches ligneuses qu'on dénombre sur la section des abattis.. «On est ainsi amené à reconnaître dans combien d'années tel ou tel arbre peut prendre tant ou tant de pieds en circonférence.» Ainsi la notion de

15 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X 13 temps de passage, si importante et si pratique malgré ses obscurités, n'a point échappé à LORENZ. Quoiqu'il en soit, le forestier détient maintenant l'accroissement annuel en diamètre ou en volume, cellule de la table périodique. «Lorsqu'en comparant les différentes espèces il aura trouvé que, dans un âge de 30 à 40 ans, les arbres d'une espèce ont pris par exemple une épaisseur de I, 2, 3 pieds, il lui sera alors facile de connaître le total de cette crue, en supputant, l'un portant l'autre, la crue annuelle de chaque espèce, par la division du nombre d'années, en employant le diamètre pour diviseur.» (Sic.) Arrivé à ce stade de son développement, soit qu'il pressente quelque fatigue chez son lecteur, soit que lui-même éprouve un trouble léger, émané de ces théories, pourtant si proches du réel (comme tendrait à le prouver la légère erreur que nous avons scrupuleusement reproduite à la fin de notre dernière citation), LORENZ éprouve le besoin de se retremper, dans la considération des motifs de bien public qui l'ont décidé à écrire et s'écrie : «Faire l'enlèvement des arbres ou en ordonner l'abattis au hasard est autant que commettre l'imprudence d'attaquer un domaine en son fond. On n'a que trop fait l'expérience combien une administration aussi fortuite est devenue préjudiciable aux forêts, en entraînant leur dégradation totale. Le forestier probe et instruit ne doit par conséquent jamais permettre des abattis, sans avoir au préalablement sainement jugé de la crue et recrue d'une forêt, d'après des principes stables et invariables.» Confirmé dans son apostolat, LORENZ poursuit son enseignement. Il dégage les lois générales de l'accroissement. Puis, il précise une dernière fois la mesure de l'accroissement annuel en hauteur et en diamètre. L'accroissement en volume qui se déduit de ces données appliqué aux volumes taxés, «met à même de connaître parfaitement l'accroissement d'une forêt pour tel temps qu'on voudra déterminer.» L'étude de la production n'est pas envisagée pour elle-même, mais dans le cadre de l'économie nationale, c'est-à-dire par rapport à la consommation. «Il est certain que lorsque les forêts sont bien administrées, c'est-à-dire conformément aux règles d'économies générales, on ne doit jamais les attaquer ou faire des coupes au delà de leur produit. Il faut donc qu'un forestier

16 14 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X sache apprécier au juste ce produit, pour savoir au besoin donner les renseignements nécessaires, lorsqu'une administration a besoin de connaître quels moyens elle doit employer pour régulariser d'une manière positive les besoins généraux de toute une contrée, sans anticiper sur le produit effectif de ses forêts.» La connaissance des besoins est extrêmement délicate. Il y a d'abord une première source d'erreur : les défrichements. Ceuxci jettent sur le marché de grosses quantités de bois, qui contentent sans doute la production, mais d'une façon accidentelle : c'est le dumping perturbateur des statistiques. «Il sera donc impossible de supputer au juste les besoins en bois dont une contrée a besoin annuellement, tant et si longtemps que l'on ne prendra des mesures efficaces pour empêcher le défrichement des forêts, soit publiques, soit particulières.» Les besoins réels des citoyens sont, de plus éclipsés par des besoins factices. «On doit particulièrement commencer par mettre un frein à la profusion avec laquelle on délivre des bois de construction, pour la bâtisse des maisons, surtout dans les contrées où il y a abondance d'autres matériaux, en ne délivrant que ce qui est absolument nécessaire pour la toiture et les ouvrages de menuiserie; et non seulement ne plus permettre l'établissement de nouvelles scieries, ateliers de goudron et verreries, mais encore ordonner la démolition de celles reconnues superflues. On reconnaît les besoins réels de bois, par la consommation qu'en font les citoyens des villes, bourgs et villages, en analysant les quantités qui ont été délivrées par les forestiers. C'est donc par la voie de ces derniers lorsqu'ils veulent être véridiques, qu'on peut savoir les quantités nécessaires à la consommation de tout un pays. Il ne s'agit donc que de comparer au juste cette consommation avec le produit des forêts, pour établir l'équilibre entre ce produit et la distribution qu'il convient d'en faire, et lorsqu'il se trouve que la consommation outrepasse le produit, prendre des mesures efficaces, pour rétablir la balance.» Descendant dans le détail, LORENZ donne des conseils aux inspecteurs pour la délivrance des bois de marnage, et sur la nécessité dans laquelle ils sont,de connaître à fond la quotité

17 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X 15 des besoins particuliers afin de n'être pas induits en erreur par des demandes outrées. Au terme de cet important chapitre, jetons un coup d'oeil en arrière. Le cycle forestier a été tout entier parcouru. Parti de l'arbre, le lecteur du Manuel forestier a accédé progressivement aux questions les plus générales de la régénération et de la production. Le premier, sans doute, dans notre littérature, LORENZ a développé un calcul de production sur la double base d'un inventaire du matériel, et de la détermination expérimentale de taux d'accroissement. L'originalité et la valeur du système proposé, résident, selon nous, dans ce fait qu'il ne fait appel à aucune hypothèse : il reste indépendant de la notion, si contingente dans les aménagements par volume, de révolution. Il subsiste en dehors de toute position aménagistique, et à ce titre diffère profondément de la méthode de production d'hartig. Les calculs de ce dernier (dont notre auteur dût toutefois s'inspirer) entrent dans des cadres faits à l'avance, car la possibilité doit être subordonnée au traitement, et l'aménagement, outre le rapport soutenu, doit tendre à l'amélioration progressive des forêts. Entendons que cette amélioration consiste dans l'établissement laborieux de la forêt d'âges gradués, à la venue de laquelle l'aménagiste aura trouvé seulement l'éternel repos. LORENZ se garde d'un tel idéalisme. Les âges gradués ne sont point de son vocabulaire. Il prend la forêt telle qu'elle est, et par là, combien il est plus proche de nous! Le chapitre suivant répond au titre de l'aménagement des forêts. Son importance est au moins égale à celle du précédent, mais son plan laisse à désirer et le résumé qui suit manque, à cet égard, de fidélité. Il y a deux genres de possibilité : «Les coupes, les abattis, se font ou d'après un nombre déterminé d'arpents, ou d'après la contenance du bois (au sens préalablement défini) u. D'où une double étude. Commençons par les coupes d'après un nombre déterminé d'arpents. «Elles se font, ou par tour de rôle dans une

18 IÔ UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X certaine étendue, de manière qu'ayant fini l'un des bouts de la forêt, mise en coupes réglées, on recommence par celle qui avait été abattue en premier, ou d'après la qualité du bois, sans avoir égard à la contiguité des coupes, parce que l'on a reconnu que tel ou tel canton, ayant acquis le terme de sa plus haute croissance, il devient nécessaire d'en faire l'abattis.» L'auteur développe davantage cette dernière idée : «L'enlèvement du bois par coupes successives et à tour de rôle serait charmant, s'il était possible d'y plier la nature; mais l'expérience n'a que trop démontré combien il est difficile de l'assujettir à de pareilles règles.» Ne nous obstinons donc point à les suivre, et asseyons les coupes dans les lieux «où les arbres ont atteint leur plus grand accroissement.» Le tout dans ce genre d'aménagement est de pouvoir supputer le nombre d'arpents qui se trouveront annuellement disponibles. «Pour parvenir à cette supputation, on doit examiner et vérifier, dans combien d'années les bois de cette forêt atteignent, en proportion moyenne, le terme de leur accroissement, ou comme taillis ou comme bois de charpente. En divisant le nombre d'arpents qui s'y trouvent par le nombre d'années, on trouvera combien d'arpents pourront être coupés annuellement.» Quelques exemples simples de cette division sont alors fournis. Il reste à voir l'utilité de cette méthode. «Les abattis par coupes sont utiles, et il serait à désirer qu'ils fussent usités dans toutes les forêts, parce qu'ils maintiennent un certain ordre, qu'ils sont une barrière aux dévastations et qu'ils établissent une juste balance entre les produits et la consommation. Mais là où il est impossible de régler les coupes d'après un nombre d'arpents déterminé, on devra faire les abattis d'après la consistance du bois existant dans la forêt, c'est-à-dire d'après la taxation.» Sans effort, nous sommes introduits dans le «volume». Nous aurions aimé savoir, dans quels cas les abattis par arpents sont impossibles, mais le texte est muet sur ce point : nul doute que ces cas sont fréquents puisque le début du chapitre nous plonge dans un calcul de possibilité par volume, d'ailleurs contestable. Nous avons été violemment tenté de censurer le texte sur ce point, mais nous avons été rappelé à l'ordre par BAUDRILLART dans sa Préface à la traduction de BURGSDORF : «On se méfie

19 UN MANUEL FORESTIER DE L'AN X I7 d'ailleurs beaucoup des extraits et on a raison. Un traducteur profite de cette manière d'opérer, pour passer les endroits qu'il entend difficilement et qui souvent, sont les plus intéressants.» Voici l'objet : «... Quand le forestier a reconnu, par exemple, que la quantité existante actuellement sur son triage est de stères; qu'il s'est en outre aperçu que le grand bois propre à l'abatage, actuellement sur pied, a besoin de cent années pour atteindre son plus grand accroissement, il pourra, sans avoir égard à la recrue, déterminer ou juger que s'il enlève chaque année, pendant cent années, le produit de tout ce triage, il pourra faire l'abatage de 400 stères de bois par année. Mais il peut se trouver que ce produit ne suffise pas et que la recrue doive alors être prise en considération. S'il trouvait donc, qu'après avoir fait des enlèvements successifs dans tout son triage, qu'au bout de cent ans, la quantité de ce produit aurait diminué, il devrait alors estimer cette recrue, et en faire la taxation positive; et si d'après des données certaines, il a vérifié qu'après une révolution de cent ans, il n'aurait plus que stères de produit, il ne pourrait, dans ce cas, plus permettre l'abatage de 400 stères, et conséquemment opérer une diminution jusqu'à concurrence du produit effectif. Pour parvenir à la connaissance de ce produit, il n'a qu'à additionner les 40.00o stères avec les et diviser ces nombres réunis par 200, comme le total des années de la consistance actuelle de la forêt et de la future recrue, et il trouvera qu'il ne peut faire d'abatage outrepassant 30o stères, s'il veut avoir la même consistance en bois au bout de cent ans, que celle qu'il possède actuellement. Cependant s'il vérifiait, après avoir fait la taxation de la recrue, qu'au bout de cent ans, son produit aurait augmenté, et que, par exemple, au lieu de o stères, il pourrait en produire 6o.00o, il devrait alors ne pas s'en tenir au nombre de 400 stères, mais en délivrer jusqu'à concurrence de 600 stères, comme le produit nécessaire de cette quantité; ce qu'il peut facilement vérifier, en divisant les 60.00o stères par le nombre de ioo années.» Le lecteur maintenant peut juger. Pour nous, nous persistons à penser : un état normal est supposé à l'origine : alors de deux choses l'une; ou la révolution est convenable, ou sa durée ANN. FOREST. - T. V. - F>SC. I. i

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