Comment discuter de la mort

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Comment discuter de la mort"

Transcription

1 Chapitre 3 Comment discuter de la mort 1. Le questionnement de l enfant 2. Jusqu où aller dans la discussion? 3. La transmission par les parents de leur savoir et de leur expérience 4. Les questions majeures que l enfant peut poser 5. La mort dans l histoire de la famille 6. Rupture et continuité 7. L enfant s appuie sur ses expériences 8. Le dessin et les autres moyens d expression de l enfant 9. Les dessins de l enfant confronté à une maladie grave

2 28 Parents : comment parler de la mort avec votre enfant? 1. Le questionnement de l enfant Aider l enfant à penser la mort, c est l aider à se repérer dans les différents niveaux de son questionnement sur la mort. C est pourquoi il importe d abord de ne pas prendre «la mort» pour un mot massif ou une réalité écrasante que l enfant et les parents se sentent impuissants à discuter. Il est préférable de ne pas utiliser des images tellement atténuées ou allusives qu elles en deviennent incompréhensibles ou mensongères, pouvant s appliquer en fait à n importe quelle situation. Ceci n implique pas de vite «dire la vérité» (que le grand-père va mourir, par exemple), comme pour se décharger d une responsabilité et d un poids trop lourds : ce serait ressenti par l enfant comme une violence et une démission. Pour limiter ces dérapages, il est souhaitable que l adulte soit un minimum conscient de ses propres attitudes par rapport à la question de la mort : il peut en être fasciné ou effrayé, ressentir face à elle un sentiment d impuissance, ou de colère, etc. Qu il puisse aussi suffisamment mettre ces sentiments en rapport avec les événements qu il a vécus, parfois bien longtemps auparavant, parfois même dans son enfance, et dont il est resté plus ou moins fortement marqué. Ainsi, il sera plus attentif à ne pas trop transmettre à l enfant, dans l expression de ses positions et dans la discussion avec lui, ses propres émotions, ses deuils persistants, ses peurs et ses fantasmes, et il sera plus disponible pour entendre ce que lui dit l enfant. Ces remarques n impliquent pas que le parent se fige dans une position impersonnelle : l enfant attend de lui qu il reste lui-même et qu il parle en son nom personnel. Les circonstances du dialogue Il peut s agir d un événement, que l enfant peut ressentir plus ou moins important, par lequel il se sent plus ou moins concerné, mais qui le touche néanmoins. La discussion peut se faire à l occasion de l anniversaire d un décès ou de la Toussaint, etc. Elle peut avoir lieu en dehors de toute circonstance particulière (il n est pas nécessaire donc d en chercher systématiquement une) car ce questionnement fait partie du développement intellectuel et affectif et de la maturation de tout enfant. Mais certaines périodes sont plus propices à ce questionnement sur la mort, et particulièrement celles qui correspondent aux changements significatifs de l enfant et de sa vie : l entrée en maternelle (la séparation, souvent, d avec la mère et la maison, la relation à d autres enfants, parfois très différents de lui, et à d autres adultes, différents de ses parents), en primaire, au collège ; l entrée dans l adolescence et le parcours de l adolescence, l entrée dans l âge adulte et la relation de couple, qui

3 Comment discuter de la mort 29 correspond souvent au vieillissement des parents et encore plus à celui des grandsparents, etc. Il faut donc tenir compte des éléments de cette maturation de l enfant en même temps que des événements particuliers qui peuvent donner à ce questionnement sur la mort des caractéristiques particulières et l occasion de s exprimer. Le dialogue sur la mort se fait tout au long de la relation entre parents et enfants, et donc pas en une seule fois, pas une fois pour toutes. Il faut tenir compte de ce que l enfant évolue, qu il se pose d une façon nouvelle des questions qui ont sans doute été déjà abordées, mais à une autre période de son développement, ou dans d autres circonstances. Et chaque expérience de la mort, chaque dialogue sur elle, mais aussi tout ce que l enfant perçoit des réactions, des attitudes de ses parents ou des adultes dans lesquels il a confiance (qui eux aussi évoluent dans leur situation et leurs idées) s inscrivent en lui, parfois inconsciemment, ou contribuent à son questionnement et à son expérience. L enfant et les parents (ou les adultes) n ont pas forcément le même regard sur les circonstances qui sont à l origine du dialogue ; ce qui apparaît aux uns grave ou dramatique peut sembler dérisoire et banal aux autres. Il est préférable donc de tenir compte de la façon dont l enfant a ressenti l événement ou l information, et du trouble qu il montre, sans vouloir repousser la discussion avec un «Ce n est pas important, il y a bien pire, ça ne vaut pas la peine de s inquiéter pour ça, etc.» Et il faut prendre en compte aussi que l enfant peut préférer, consciemment ou pas, aborder, apprivoiser la question de la mort dans un contexte qui le laisse relativement serein et non dans une situation dramatique pour lui ou pour ses parents. Quand il montre un trouble important dans une situation qui ne le justifie pas aux yeux de ses parents (la mort du cochon d Inde de son copain), il s agit peut-être pour lui de faire une «répétition générale», comme au théâtre, pour se préparer à une situation plus grave : la répétition n est pas la véritable représentation mais elle n en est pas moins sérieuse et importante. Les causes possibles de l émotion de l enfant L émotion de l enfant, jugée excessive par les parents, vient souvent de ce que le discret événement actuel est venu à la suite d autres qui ont peut-être été plus importants pour lui (c est la goutte d eau qui fait déborder le vase), mais qu il a encaissés sans rien dire ou en montrer. Ou que cet événement lui permet d exprimer des préoccupations et des émotions qui n attendaient qu une occasion pour se montrer. Mais inversement, le calme apparent de l enfant, alors que ses parents pensaient qu il exprimerait des émotions fortes, ne veut pas dire qu il n en ressent pas, ni qu il est indifférent à ce qui se passe : il peut «se blinder», parce qu il pense que

4 30 Parents : comment parler de la mort avec votre enfant? c est ainsi qu il faut se comporter, être «courageux» (suivant parfois ainsi l exemple, peut-être d ailleurs mal interprété, de ses parents), ou parce qu il a peur que s il commence à se laisser aller, à ouvrir le barrage des émotions, il ne pourra plus les arrêter de se déverser. Le trouble de l enfant peut ainsi être en relation à ce qui s est passé le jour même ou la veille, mais aussi bien (et ce n est pas incompatible) à des événements bien plus anciens, qui ont été appelés à sa conscience et à sa préoccupation par un élément actuel quelconque, parfois très anodin ou sans rapport apparent à la question qui le préoccupe. Il faut donc discuter de cet élément «déclic», mais aussi, si possible, de la préoccupation plus profonde qu il a révélée. Ainsi, par exemple, l enfant raconte un rêve ou un cauchemar, qui semble parler de la mort. Il est possible d en voir le point de départ dans un événement de la journée. Si l enfant le souhaite, il est bon d en discuter, même brièvement, avec lui pour l aider à comprendre le sens de cet événement, et lui montrer aussi que le parent est attentif et n hésiterait pas à discuter avec lui de questions plus graves s il le souhaitait. Cela peut souvent suffire à l aider à prendre du recul par rapport à l événement et à dépasser son trouble. Dans le cas contraire, ou si l enfant insiste, d une façon ou d une autre (pas forcément par une demande directe de discuter), si de tels rêves ou cauchemars se répètent, il est utile de penser à des événements ou des situations plus anciennes. Il est vrai que le dialogue sur la mort est délicat, et que les parents et les adultes n y sont pas forcément habitués, encore moins d ailleurs que les enfants, ni très à l aise pour le mener. Mais dans des situations souvent chargées d émotion ou de préoccupation intenses il serait dommage qu un dialogue évité ou insuffisant, entame la confiance de l enfant en lui-même (dans sa capacité à se faire comprendre) autant qu en ses parents (dans leur capacité à le comprendre ou à percevoir ses difficultés). Il peut, par exemple, avoir l impression que ceux-ci ne comprennent pas ses questions, passent à côté de leur sens véritable, y compris quand elles ne sont pas claires pour lui-même. Néanmoins l enfant est très tolérant envers les maladresses, les insuffisances et les limites de ses parents (ce n est pas toujours le cas chez les adolescents) quand ceux-ci sont de bonne foi, font ce qu ils peuvent, dans l intérêt de l enfant, et sont prêts à accepter ses critiques quand elles sont justifiées, sans chercher d abord à défendre leur autorité. Si, au contraire, l enfant a le sentiment d avoir été compris et soutenu, un lien encore plus fort se tisse entre eux, et cette expérience positive de la solidarité et de la confiance leur sera utile quand plus tard, peut-être, ils seront confrontés à d autres épreuves. Et ces dialogues, même dans des situations bénignes, ont leur importance dans la construction positive et solide de la personnalité de l enfant : il est préférable d aider l enfant à se confronter aux situations difficiles ou compliquées et à les dépasser positivement plutôt que de

5 Comment discuter de la mort 31 l aider à les éviter, à vouloir l en protéger et le faire vivre, comme dans une bulle, dans l illusion d un monde idéal. Ce qui peut attirer l attention des parents sur le besoin ou le désir de parler de l enfant Ce peut être une question, une allusion, un rêve, un dessin (nous y reviendrons), un jeu (qui met en scène des histoires qui finissent systématiquement par la mort, par exemple), un changement de caractère (tristesse, irritation, colère sans véritable motif, etc.) ou de comportement (évitement, retrait, gêne ou, au contraire, demande inhabituelle et excessive de gestes de tendresse, etc.). L intensité de ces signes ne doit pas affoler les parents : ce ne sont pas forcément les plus démonstratifs ou les attitudes les plus perturbantes pour l entourage qui témoignent du trouble le plus grave de l enfant : celui-ci peut s exprimer discrètement. L enfant peut raconter un cauchemar d une façon particulièrement intense et effrayante, évoquant des fantômes, des monstres, des morts terribles, mais cela peut correspondre à son caractère (il aime bien «en rajouter», s exprimer de façon théâtrale), à son goût pour les films d horreur, ou il a peur que ses parents ne soient pas assez attentifs. Ou encore il a été véritablement très troublé, mais ce trouble est peut-être superficiel, réactionnel, et ne correspond pas à des préoccupations plus anciennes et plus installées en lui. Le message de l enfant Le message que l enfant cherche, consciemment et inconsciemment, à faire passer en racontant le rêve ou en montrant son dessin n est pas forcément dans leur thème, leur scénario, leurs personnages. Il faut éviter d en avoir une lecture au premier degré (la couleur noire ou un fantôme ne signifient pas forcément qu il pense à la mort et qu il en est effrayé) et être attentif à tous les éléments qui le composent ainsi qu à la tonalité générale qui s en dégage. Rappelons aussi qu un enfant qui parle ou veut parler de la mort, à condition qu il le fasse de façon modérée et non répétitive, n est pas forcément obsédé par elle ni dépressif. Mais s il y a un contexte actuel ou récent de la mort, le concernant lui ou ses proches, son entourage, la société dans laquelle il vit, il faut être plus attentif aux signes de malaise, d inquiétude ou d insécurité qu il montre. Son inquiétude d ailleurs peut se porter sur ses proches (crainte que le grand-père ou les parents meurent) ou sur lui-même, directement (craindre d être malade, ou victime d un accident de voiture, de subir les conséquences d un attentat ou d une guerre) ou indirectement (que ses parents ne puissent plus lui apporter la sécurité et la stabilité dont il a besoin). Mais, comme souvent chez l enfant, ces signes ne sont pas spécifiques de la préoccupation de la mort, pas plus que la fièvre ne l est d une maladie précise.

6 32 Parents : comment parler de la mort avec votre enfant? Il importe de rester prudent et de ne pas attribuer automatiquement tous les signes de malaise de l enfant à l événement récent. Ainsi, par exemple, même quand il y a eu un décès dans la famille ou qu un de ses membres souffre actuellement d une maladie grave, le trouble de l enfant peut certes être en rapport à cette situation, mais pas exclusivement ni même principalement : d autres causes peuvent s y associer. Il est rare en effet qu il y ait une cause unique, et si les parents vont trop vite dans l explication, ils risquent de projeter sur l enfant leurs propres inquiétudes ou leurs certitudes. Il est préférable qu ils fassent part à l enfant de leurs idées comme des hypothèses («j ai eu l impression que tu étais troublé ; j ai pensé que»), à partir de leur propre réflexion et sensibilité («Tu sais, moi aussi j y pense. Si tu veux, nous pouvons en discuter un peu», etc.) plutôt que comme des affirmations. D autant que ce qui trouble l enfant n est pas forcément ce qui trouble les parents ou les adultes, et réciproquement. La réflexion de l enfant Ce qui est important est la propre réflexion de l enfant, pas le savoir, aussi juste soitil, que ses parents lui apportent. L enfant certes peut accepter leurs affirmations, parce qu il est obéissant, pour leur faire plaisir, pour se «débarrasser d eux», mais elles ne sont pas les siennes. Il peut aussi se sentir piégé et la dynamique précieuse de son questionnement risque de s arrêter, ce qui serait dommage. Cette façon souple, attentive et respectueuse laisse l enfant libre d entrer dans le dialogue à son moment, à son rythme, car il sait que le parent l accompagnera dans sa réflexion aussi loin qu il le souhaite, mais pas plus, et ne la fera pas à sa place. Cette confiance lui est nécessaire car dans de telles situations, souvent inhabituelles pour lui et peut-être aussi pour ses parents, il peut douter de la pertinence, voire de la normalité de ses pensées et de ses émotions. Il peut aussi craindre que le fait d entrer dans la discussion et la réflexion l engage trop, éveille ou exacerbe des émotions trop fortes ou des pensées trop pénibles, et que ni l adulte ni lui ne sachent les arrêter en douceur, sans le laisser «au beau milieu du gué», dans une réflexion difficile ouverte mais non refermée. 2. Jusqu où aller dans la discussion? Aussi loin que l enfant en montre le souhait, la volonté ou la capacité. Et aussi loin que le parent peut l accompagner. Il faut certes être attentif à l émotion qui peut apparaître et en tenir compte pour moduler l intensité et la durée de la discussion, ou les thèmes abordés, mais il serait dommage que cette émotion (qui peut s exprimer par des pleurs, par exemple) provoque l arrêt du dialogue. L émotion ne fait

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

La démarche du message clair

La démarche du message clair La démarche du message clair Au fil des mois passés à la maternelle, l enfant prend de plus en plus conscience des liens qui le lient aux autres et de l importance de développer une saine interdépendance

Plus en détail

Habiletés de communication

Habiletés de communication Habiletés de communication Les habiletés de communication ont été clairement identifiées comme l une des dimensions essentielles en termes d habiletés pour la pratique compétente de la médecine familiale.

Plus en détail

Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels

Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels Premiers secours en équipe Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados A la fin de cette partie vous serez capable : de prendre

Plus en détail

L impact psychologique du cancer du sein. RENY Justine, psychologue clinicienne

L impact psychologique du cancer du sein. RENY Justine, psychologue clinicienne L impact psychologique du cancer du sein RENY Justine, psychologue clinicienne Groupe de parole : hôpital de Dreux Groupe ouvert à tous les patients en cours de traitement et/ou en rémission Un mardi par

Plus en détail

Soirées Thema. Compte-rendu de la soirée Thema. du 21 novembre 2013 : «la vie affective et sexuelle des personnes en situation de.

Soirées Thema. Compte-rendu de la soirée Thema. du 21 novembre 2013 : «la vie affective et sexuelle des personnes en situation de. 1 Soirées Thema Compte-rendu de la soirée Thema du 21 novembre 2013 : «la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap» 2 Les soirées Thema c est quoi? Ces soirées sont des séances-débats

Plus en détail

Violence conjugale vécue par les aînées 1

Violence conjugale vécue par les aînées 1 Violence conjugale vécue par les aînées 1 7 À ce jour, l intervention en matière de violence La violence psychologique, conjugale auprès des femmes aînées a été peu abordée. «Ça fait son chemin et ça On

Plus en détail

1) Qu est ce que le réalisme? Qu est ce que l idéalisme?

1) Qu est ce que le réalisme? Qu est ce que l idéalisme? Dix questions clé pour la gouvernance des fondations Une fondation dispose de deux atouts précieux parce qu ils sont rares : l indépendance et la capacité à agir dans la durée. La gouvernance d une fondation

Plus en détail

Indications pédagogiques A / 32

Indications pédagogiques A / 32 à la Communication Objectif général Indications pédagogiques A / 32 A : MAÎTRISER LA TECHNIQUE DE L ORAL Degré de difficulté 2 Objectif intermédiaire 3 : ADOPTER UN COMPORTEMENT EN ADEQUATION AVEC LA SITUATION

Plus en détail

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte Fiche pour les directeurs: Accepter un étudiant/ page 1 Contexte À l occasion du premier contact entre un professeur (directeur potentiel) et un étudiant à la recherche d un superviseur dans le cadre de

Plus en détail

Affirmations de Louise HAY

Affirmations de Louise HAY Affirmations de Louise HAY C est par des affirmations positives quotidiennes que nous pouvons parvenir à transformer notre vie. Et pour cela, il est bon de répéter le plus souvent possible ces affirmations

Plus en détail

Épisode 3 «Tout n est pas pour toi» Si t es choqué, faut en parler

Épisode 3 «Tout n est pas pour toi» Si t es choqué, faut en parler Épisode 3 «Tout n est pas pour toi» Si t es choqué, faut en parler Fiche d accompagnement Niveaux : cycle 2 et 3, 6 e Attention aux clichés, ce n est Âge pas la : 7 réalité à 12 ans Préambule L une des

Plus en détail

Accueillir un enfant épileptique : Un accueil plus particulier?

Accueillir un enfant épileptique : Un accueil plus particulier? Accueillir un enfant épileptique : Un accueil plus particulier? Extraits de l'article paru dans la revue Contraste - Enfance et Handicap n 38 (2013) de l'anecamsp, aux éditions Erès Parmi les enfants accueillis

Plus en détail

sommaire Introduction...11 La conception des jumeaux

sommaire Introduction...11 La conception des jumeaux Titre partie sommaire Introduction..............................11 La conception des jumeaux «Avoir des jumeaux saute une génération.»...........17 «Les vrais jumeaux sont toujours dans la même poche.»..23

Plus en détail

Comment réduire votre stress en cinq étapes

Comment réduire votre stress en cinq étapes CHAIRE DESJARDINS EN SOINS INFIRMIERS À LA PERSONNE ÂGÉE ET À LA FAMILLE www.chairedesjardins.umontreal.ca Proches-aidants de personnes âgées à domicile Comment réduire votre stress en cinq étapes Avec

Plus en détail

Chapitre 1. Trouver ses bases

Chapitre 1. Trouver ses bases Chapitre 1 Trouver ses bases 9 Lundi Dépendance Comme un bébé dans les bras de sa mère est impuissant, Dieu souhaite que nous (re)devenions ainsi dans ses bras à lui. Il s agit, en fait, plus de réaliser

Plus en détail

PETIT GUIDE DU BÉNÉVOLE AUPRÈS DES PERSONNES AGÉES

PETIT GUIDE DU BÉNÉVOLE AUPRÈS DES PERSONNES AGÉES PETIT GUIDE DU BÉNÉVOLE AUPRÈS DES PERSONNES AGÉES Réseau de bénévoles auprès des personnes âgées à domicile ou en établissements, à Rumilly L être humain a des besoins physiques (manger, boire, respirer,

Plus en détail

Comprendre la phobie sociale. Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale.

Comprendre la phobie sociale. Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale. Comprendre la phobie sociale Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale. La phobie sociale est une maladie psychologique de mieux en mieux connue des médecins et des chercheurs, et pour laquelle

Plus en détail

La Charte Alzheimer, éthique et société 2011

La Charte Alzheimer, éthique et société 2011 Conseil général CIDPA CLIC départemental Centre d Information Départemental Personnes Agées 38 avenue Bollée - 72000 LE MANS 02.43.81.40.40 - Fax : 02.43.76.17.54 cidpa@cg72.fr - Site internet : www.cidpaclic.sarthe.org

Plus en détail

«Développer l estime de soi des enfants. Le rôle des parents»

«Développer l estime de soi des enfants. Le rôle des parents» «Développer l estime de soi des enfants. Le rôle des parents» Intervention de Monsieur Gilbert Jeanvion, ancien enseignant spécialisé et psychologue scolaire, animateur au sein de l «Association des Groupes

Plus en détail

Trac, timide, phobique, Qui suis-je? Pour Revivre

Trac, timide, phobique, Qui suis-je? Pour Revivre Trac, timide, phobique, Qui suis-je? Pour Revivre Par Denise Morin M.Ed Psychologue Printemps 2012 La peur des autres Situations Émotions Éléments physiologiques Pensées ou cognitions Comportements Situations

Plus en détail

Groupes de parole sur l argent (GPA) :

Groupes de parole sur l argent (GPA) : Jean Beaujouan jean.beaujouan@free.fr Tel : 01 42 23 18 58 Groupes de parole sur l argent (GPA) : les enseignements d une expérience 1. Présentation Définition : dans un groupe de parole sur l argent (GPA),

Plus en détail

LA GESTION DE L INQUIÉTUDE

LA GESTION DE L INQUIÉTUDE LA GESTION DE L INQUIÉTUDE RESSENTIE FACE À UNE ÉVALUATION Révision : 2008-09, NN GESTION DE L INQUIÉTUDE RESSENTIE FACE À UNE ÉVALUATION 1. EXPLICATION DE CETTE INQUIÉTUDE C est décidé, l officiel en

Plus en détail

JEU DE RÔLE. FICHE PERSONNAGE DU JUGE DES ENFANTS (M. OU Mme MAGIS)

JEU DE RÔLE. FICHE PERSONNAGE DU JUGE DES ENFANTS (M. OU Mme MAGIS) LIBERTÉS ET JUSTICE CITOYENNETÉ FERROVIAIRE Activités élève JEU DE RÔLE Vous allez interpréter un jeu de rôle composé de 7 personnages appelés à s exprimer à l occasion d un procès. En vous mettant dans

Plus en détail

Les techniques de communication de groupe : l écoute active

Les techniques de communication de groupe : l écoute active FICHE 18 Les techniques de communication de groupe : l écoute active Les techniques de communication de groupe contribuent à améliorer la communication. Quelles sont les techniques de communication de

Plus en détail

Objectifs de cet atelier

Objectifs de cet atelier LES ATELIERS DE REGAIN La dynamique de groupe 2 Objectifs de cet atelier Finalité : développer la capacité d'un groupe de personnes à collaborer pour formuler son propre avenir et y parvenir en contexte

Plus en détail

L ALIMENTATION ET LE SOMMEIL CHEZ L ENFANT. 1 L alimentation

L ALIMENTATION ET LE SOMMEIL CHEZ L ENFANT. 1 L alimentation 1 L ALIMENTATION ET LE SOMMEIL CHEZ L ENFANT Soit deux domaines à explorer qui ne sont pas questionnés sans raison car les difficultés alimentaires ou de sommeil chez les enfants constituent les motifs

Plus en détail

Quelles sont les questions associées aux problèmes de santé mentale?

Quelles sont les questions associées aux problèmes de santé mentale? Santé mentale Termes clés Maladie mentale : affection médicale qui perturbe les pensées d une personne, ses sensations, son humeur, sa capacité à établir des relations avec les autres et sa vie quotidienne.

Plus en détail

Reprenez vos pouvoirs pour devenir Créateur de votre Vie

Reprenez vos pouvoirs pour devenir Créateur de votre Vie Reprenez vos pouvoirs pour devenir Créateur de votre Vie Reprendre vos pouvoirs, c est en fait reconnaître les capacités que votre divin Créateur vous a données à votre naissance. Tout être humain est

Plus en détail

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ?

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ? POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ? Ce n est pas juste un petit bébé qui a été perdu. C est une vie au complet qui ne sera pas vécue. Contrairement aux idées véhiculées dans la société, le

Plus en détail

VIVRE DE BELLES RÉUSSITES

VIVRE DE BELLES RÉUSSITES Mise en contexte : Dans le cadre d une activité de formation basée sur une analyse en groupe de récits exemplaires de pratiques d enseignants expérimentés, des futurs enseignants du préscolaire/primaire

Plus en détail

LE GENOGRAMME Formation réalisée par Sandrine Charlet, ASMAE, Pour le Centre d Eveil Inter Aide, Antananarivo, 2005

LE GENOGRAMME Formation réalisée par Sandrine Charlet, ASMAE, Pour le Centre d Eveil Inter Aide, Antananarivo, 2005 LE GENOGRAMME Formation réalisée par Sandrine Charlet, ASMAE, Pour le Centre d Eveil Inter Aide, Antananarivo, 2005 Sandrine Charlet - ASMAE L apprentissage de l utilisation du génogramme passe plus par

Plus en détail

Les activités rythmiques (1-6)

Les activités rythmiques (1-6) PROGRAMME D ÉTUDES - ÉDUCATION PHYSIQUE - PRIMAIRE ET ÉLÉMENTAIRE 123 1 ère année 2e année 3e année 1. Exécuter des habiletés motrices au son de la musique. (RAG 1) 1. Exécuter des habiletés motrices au

Plus en détail

Gérer le stress des fêtes de fin d année pour que cette période reste amusante et festive

Gérer le stress des fêtes de fin d année pour que cette période reste amusante et festive Gérer le stress des fêtes de fin d année pour que cette période reste amusante et festive Pour de nombreuses familles, la période des fêtes est remplie d activités, et cela comprend des visites, des invitations,

Plus en détail

Apprendre Twitter à l école maternelle.

Apprendre Twitter à l école maternelle. Apprendre Twitter à l école maternelle. Source : http://fragmentsdeclasse.blogspot.fr/2011/12/apprendre-twitter-lecole-maternelle.html Apprendre les réseaux sociaux à l école maternelle. Ces derniers mois

Plus en détail

L anxiété chez les enfants et les adolescents: De l émotion normale à la pathologie

L anxiété chez les enfants et les adolescents: De l émotion normale à la pathologie L anxiété chez les enfants et les adolescents: De l émotion normale à la pathologie Caroline Berthiaume, Ph.D. Psychologue clinicienne Coordonnatrice clinique Introduction Domaine d étude relativement

Plus en détail

Compte rendu de la réunion du 23/11/2010

Compte rendu de la réunion du 23/11/2010 Compte rendu de la réunion du 23/11/2010 La motricité et le developpement du jeune enfant : «le développement psychique et affectif du bébé prend ancrage dans sa vie quotidienne au travers des soins fondamentaux»

Plus en détail

La mort d un enfant, c est la perte de l avenir et la perte du passé, d une ancienne vie. C est la rupture, la déchirure presque physique.

La mort d un enfant, c est la perte de l avenir et la perte du passé, d une ancienne vie. C est la rupture, la déchirure presque physique. «La mort de mon Enfant, le courage du deuil au Quotidien» Soirée débat, mardi 05 février 2013, à l Hôtel de Ville. Animée par Mme Katy BONNARD, En partenariat avec l Association Jonathan Pierres Vivantes.

Plus en détail

L'expérience du cancer vécue par un enfant, ses parents, ses soignants. Daniel OPPENHEIM Département de Pédiatrie et Unité de Psycho-Oncologie

L'expérience du cancer vécue par un enfant, ses parents, ses soignants. Daniel OPPENHEIM Département de Pédiatrie et Unité de Psycho-Oncologie L'expérience du cancer vécue par un enfant, ses parents, ses soignants Daniel OPPENHEIM Département de Pédiatrie et Unité de Psycho-Oncologie 1. L expérience du cancer est toujours bouleversante. Malgré

Plus en détail

INFORMATIONS AUX PARENTS SUR LA TOXICOMANIE

INFORMATIONS AUX PARENTS SUR LA TOXICOMANIE INFORMATIONS AUX PARENTS SUR LA TOXICOMANIE Définition de la toxicomanie : Habitude de consommer un ou plusieurs produits psychoactifs, susceptibles d'entraîner une dépendance psychique et parfois physique.

Plus en détail

Guide des premiers jours

Guide des premiers jours Accueillir un enfant du voyage dans une classe ordinaire : Guide des premiers jours Quatre facteurs entravent sensiblement la réussite scolaire des enfants itinérants : «- changement de maître, et partant

Plus en détail

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière A N A L Y S E S 2 0 0 8-1 Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière Contexte Lorsque l on évoque les personnes handicapées et le vote, l on pense presque systématiquement à l accessibilité

Plus en détail

La formation, Levier de changement?

La formation, Levier de changement? Texte publié dans La revue SPIRALE N 27 Septembre 2003 Editions Erès La formation, Levier de changement?, Puéricultrice D.E, Consultante en Lactation IBCLC Formatrice en allaitement et physiologie des

Plus en détail

Construire un référentiel de communication avec les élèves

Construire un référentiel de communication avec les élèves Construire un référentiel de communication avec les élèves Oser entrer en communication : Ø Communiquer avec les adultes et avec les autres enfants par le langage, en se faisant comprendre Ø S exprimer

Plus en détail

Intime : L intime se définit comme ce qui est contenu au plus profond d un être ou comme ce qui lie étroitement par ce qu il y a de plus profond.

Intime : L intime se définit comme ce qui est contenu au plus profond d un être ou comme ce qui lie étroitement par ce qu il y a de plus profond. Présentation du travail fait par le comité éthique de l Association La Compassion sur «protection de l intimité et respect de l expression de la sexualité des Résidants» Mme Mérieau D., directrice adjointe

Plus en détail

Rapport de stage. Travail présenté à Mer et Monde. Par Yohann Lessard

Rapport de stage. Travail présenté à Mer et Monde. Par Yohann Lessard Rapport de stage Travail présenté à Mer et Monde Par Yohann Lessard Université Laval Le 25 octobre 2014 Formation préparatoire Nos formatrices étaient Amélie et Raphaelle. Nous avons abordé plusieurs thèmes,

Plus en détail

FEUILLE DE RENSEIGNEMENTS

FEUILLE DE RENSEIGNEMENTS FEUILLE DE RENSEIGNEMENTS La sécurité des personnes âgées Ce qu il faut savoir Vie saine, Aînés et Consommation Manitoba Secrétariat manitobain du mieux-être des personnes âgées et du vieillissement en

Plus en détail

LE SEXISME AU TRAVAIL : L AFFAIRE DE TOUS!

LE SEXISME AU TRAVAIL : L AFFAIRE DE TOUS! LE SEXISME AU TRAVAIL : L AFFAIRE DE TOUS! Éditorial Par Alexia Dion Du Collège St-Maurice Image tirée du film «Les Combattants» L e sexisme au travail touche particulièrement les femmes, depuis les dernières

Plus en détail

Les préservatifs sont en vente libre.

Les préservatifs sont en vente libre. C est un moment important dans une vie. Il doit être librement choisi, c est à dire sans aucune contrainte ni violence. Il importe que cette experience unique soit placée sous le signe de l amour, de l

Plus en détail

Préparation pour la garderie et l école

Préparation pour la garderie et l école 135 Chapitre14 Préparation pour la garderie et l école Dans certaines communautés, il y a des endroits où l on prend soin des enfants pendant que leurs parents travaillent. Ce sont généralement des écoles

Plus en détail

Anim h@nd. Connaissances... La gestion du stress et la relation entraîneur - entraîné(e) Les 10ème Rendez Vous Georges Petit

Anim h@nd. Connaissances... La gestion du stress et la relation entraîneur - entraîné(e) Les 10ème Rendez Vous Georges Petit Connaissances... La gestion du stress et la relation entraîneur - entraîné(e) Liévin, avril 2001. 50 stagiaires participaient aux Rendez-Vous Georges Petit pour écouter des intervenants, assister à un

Plus en détail

LES VASES COMMUNICANTS

LES VASES COMMUNICANTS 1 LES SITUATIONS SIMPLES, MISE EN ŒUVRE LES VASES COMMUNICANTS Objectif de ce document : Vous aider à réussir cette séance en analysant dans le détail votre rôle d enseignant. En espérant que, vous appuyant

Plus en détail

8/10. Les parents au volant, des exemples pour leurs enfants? 45 % font de trajets de nuit. 33 % téléphonent au volant

8/10. Les parents au volant, des exemples pour leurs enfants? 45 % font de trajets de nuit. 33 % téléphonent au volant COMMUNIQUÉ DE PRESSE 18 décembre 2015 ÉTUDE FONDATION VINCI AUTOROUTES POUR UNE CONDUITE RESPONSABLE / IPSOS Les parents au volant, des exemples pour leurs enfants? À la veille des vacances de Noël, qui

Plus en détail

Un garçon raconte les viols ordinaires qu il a commis. Pour qu ils cessent d être ordinaires. Pour qu ils cessent.

Un garçon raconte les viols ordinaires qu il a commis. Pour qu ils cessent d être ordinaires. Pour qu ils cessent. Un garçon raconte les viols ordinaires qu il a commis. Pour qu ils cessent d être ordinaires. Pour qu ils cessent. «Je ne veux plus être un violeur» Mise en garde Trigger warning Contient plusieurs récits

Plus en détail

Quel est le lien entre un adulte de confiance et la sécurité sur Internet

Quel est le lien entre un adulte de confiance et la sécurité sur Internet Il est important que les adolescents puissent compter sur des adultes de confiance dans leur entourage. Comme adultes, nous tenons pour acquis que les ados savent à qui s adresser en cas de problème. Cependant,

Plus en détail

Prévention du stress posttraumatique. Comment réagir après un évènement traumatisant

Prévention du stress posttraumatique. Comment réagir après un évènement traumatisant Prévention du stress posttraumatique Comment réagir après un évènement traumatisant Lindsy Werrebrouck Psychologue Conseiller en prévention psychosociale Mensura Programme Traumatisme Incident critique

Plus en détail

l écriture biographique, un genre protéiforme

l écriture biographique, un genre protéiforme l autobiographie, l autofiction et les écritures de soi l écriture biographique, un genre protéiforme Selon qui vous êtes, pour qui et pourquoi vous voulez écrire, on peut parier sur ce que sera votre

Plus en détail

L annonce d une déficience : quels impacts sur les parents?

L annonce d une déficience : quels impacts sur les parents? 1 L annonce d une déficience : quels impacts sur les parents? À l instar de ce qu on peut retrouver dans le livret Accompagner l annonce d un diagnostic 1, nous ne parlerons pas de l annonce du handicap

Plus en détail

PROGRAMME DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE!: OUTIL D ÉVALUATION DU PARCOURS INDIVIDUALISÉ DE L ENFANT ***

PROGRAMME DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE!: OUTIL D ÉVALUATION DU PARCOURS INDIVIDUALISÉ DE L ENFANT *** *** PROGRAMME DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE!: OUTIL D ÉVALUATION DU PARCOURS INDIVIDUALISÉ DE L ENFANT *** Prototype instrumental *** Septembre 2007 Accompagnement méthodologique Alföldi Consultant - 1 - Première

Plus en détail

Douleur, souffrance, démence et fin de vie

Douleur, souffrance, démence et fin de vie Douleur, souffrance, démence et fin de vie Qu est ce que la douleur? Différence entre douleur et souffrance La souffrance serait morale et la douleur physique La douleur serait locale et la souffrance

Plus en détail

Opération Vigilance. Directives générales aux parents d enfants âgés de 6 à 12 ans

Opération Vigilance. Directives générales aux parents d enfants âgés de 6 à 12 ans Opération Vigilance Directives générales aux parents d enfants âgés de 6 à 12 ans Certains parents hésitent à parler de sécurité personnelle avec leur enfant par crainte de l effrayer ou d affecter sa

Plus en détail

Ne vous découragez pas, le temps allège la tristesse.

Ne vous découragez pas, le temps allège la tristesse. La fin d'une relation amoureuse entraîne toute une gamme d'émotions chez les deux personnes concernées, et ce, indépendamment de qui a pris la décision d'y mettre fin. Cependant, le types d'émotions ressenties

Plus en détail

Comment t accueillir dans la classe?

Comment t accueillir dans la classe? Comment t accueillir dans la classe? Souvent, l accueil des élèves en début d année est limité à son strict minimum (visite, présentation rapide et informelle, quelques activités d échanges ) En plus de

Plus en détail

Le marchand de sable, ce mystérieux bonhomme qui

Le marchand de sable, ce mystérieux bonhomme qui Préambule Le marchand de sable passera-t-il ce soir? Le marchand de sable, ce mystérieux bonhomme qui saupoudre du sable magique dans les yeux des enfants pour les endormir Sur un petit nuage (assez étroit),

Plus en détail

DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES DE L ARMEE DE L AIR

DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES DE L ARMEE DE L AIR DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES DE L ARMEE DE L AIR ÉPREUVE D ENTRETIEN CONCOURS D ADMISSION À L ÉCOLE DE L AIR Licence Option Sciences Licence Option Sciences Politiques Titres GUIDE A L USAGE DES CANDIDATS

Plus en détail

Conseils aux parents des victimes

Conseils aux parents des victimes Conseils aux parents des victimes Harcèlement : comment en parler à l école, au collège ou au lycée? Si votre enfant subit de façon répétée des violences verbales et/ou morales (surnoms méchants, insultes,

Plus en détail

La communication. Conférence de Bénédicte Lucereau sur la communication homme-femme

La communication. Conférence de Bénédicte Lucereau sur la communication homme-femme La communication Conférence de Bénédicte Lucereau sur la communication homme-femme Bénédicte Lucereau est conseillère conjugale, elle-même mariée depuis 33 ans avec sept enfants et sept petits-enfants.

Plus en détail

Inventer une histoire avec des enfants de 3, 4 ans

Inventer une histoire avec des enfants de 3, 4 ans Inventer une histoire avec des enfants de 3, 4 ans - Pour stimuler le langage - Pour favoriser la cohérence spatiale et temporelle - Pour développer leur imaginaire - Pour les encourager à écouter les

Plus en détail

Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici».

Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici». 1. Apprenez à votre enfant la Règle «On ne touche pas ici». Près d un enfant sur cinq est victime de violence sexuelle, y compris d abus sexuels. Vous pouvez empêcher que cela arrive à votre enfant. Apprenez

Plus en détail

Accueillir les personnes endeuillées

Accueillir les personnes endeuillées L accueil dans le funéraire Accueillir les personnes endeuillées Référence Internet 21366.5837 Saisissez la Référence Internet 21366.5837 dans le moteur de recherche du site www.weka.fr pour accéder à

Plus en détail

Présentation. Principes de base

Présentation. Principes de base Présentation «Philou et la chasse aux mots» est un cahier d activités qui vise le développement des habiletés d accès lexical chez les enfants d âge scolaire, principalement pour ceux de maternelle et

Plus en détail

GRADUÉ EN EDUCATION SECONDAIRE EPREUVE LIBRE. Exercice 3: CADRE DE LA COMMUNICATION: FRANÇAIS

GRADUÉ EN EDUCATION SECONDAIRE EPREUVE LIBRE. Exercice 3: CADRE DE LA COMMUNICATION: FRANÇAIS HEZKUNTZA, UNIBERTSITATE ETA IKERKETA SAILA Hezkuntza Berriztatzeko zuzendaritza Ikasketa Antolamendua DEPARTAMENTO DE EDUCACIÓN, UNIVERSIDADES E INVESTIGACIÓN Dirección de Innovación Educativa Ordenación

Plus en détail

Je dépasse mes peurs et mes angoisses

Je dépasse mes peurs et mes angoisses Christophe André & Muzo Je dépasse mes peurs et mes angoisses Seuil Une précédente édition de cet ouvrage est parue sous le titre Petites Angoisses et Grosses Phobies en 2002 aux éditions du Seuil. isbn

Plus en détail

Rapport d inspection. Lycée Français de Copenhague Prins Henriks Skole 2013-2014

Rapport d inspection. Lycée Français de Copenhague Prins Henriks Skole 2013-2014 Rapport d inspection Lycée Français de Copenhague Prins Henriks Skole 2013-2014 Inspecteur : M. Leon Aktor Première semaine d inspection : 16 au 20 septembre Matières : français, mathématiques, anglais,

Plus en détail

Rendre l euthanasie plus facile pour tous. c est possible.

Rendre l euthanasie plus facile pour tous. c est possible. Rendre l euthanasie plus facile pour tous. c est possible. En partenariat avec Conférencière; France Carlos Présentation France Carlos, Spécialiste en accompagnement de deuil animalier depuis 2007 Diplômée

Plus en détail

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant? «Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?» Intervention de Madame Mireille Colin, formatrice et psychopraticienne. Pourquoi

Plus en détail

BILAN ET POURSUITE DE LA FORMATION A L ECOUTE MAI 2012. Sommaire

BILAN ET POURSUITE DE LA FORMATION A L ECOUTE MAI 2012. Sommaire Sommaire Introduction :... 2 I- Déroulement... 2 II- Qu est-ce qui détermine la qualité d écoute?... 3 III- La reformulation... 3 Conclusion... 4 Bibliographie... 5 1 RECit considère «l écoute» comme une

Plus en détail

Carl Rogers et la Relation d Aide 1

Carl Rogers et la Relation d Aide 1 Carl Rogers et la Relation d Aide 1 Il ne paraît guère possible quand il est fait référence à la «juste distance» de ne pas évoquer la «relation d aide», cadre dans lequel cette question s est posée et

Plus en détail

Avec l expérience, tu peux parfois deviner ce qui va se passer. Interviews Julia Fassbender, photographe Page 1/5

Avec l expérience, tu peux parfois deviner ce qui va se passer. Interviews Julia Fassbender, photographe Page 1/5 Une interview avec la photographe et directrice artistique de la Chancelière allemande, Julia Fassbender Avec l expérience, tu peux parfois deviner ce qui va se passer Le Grand méchant loup s est rendu

Plus en détail

Isabelle de Roux Karine Segard La psychogénéalogie expliquée à tous

Isabelle de Roux Karine Segard La psychogénéalogie expliquée à tous Isabelle de Roux Karine Segard La psychogénéalogie expliquée à tous Groupe Eyrolles, 2007 ISBN 978-2-212-53892-2 Anne Ancelin Schützenberger, professeur et chercheur en psychologie sociale*, a été l une

Plus en détail

Un membre de la famille est gravement malade et va bientôt mourir

Un membre de la famille est gravement malade et va bientôt mourir D Un membre de la famille est gravement malade et va bientôt mourir Comment puis-je aider mon enfant à vivre cette expérience? Continuing Care 479, Chaussée de Louvain 1030 Bruxelles Tél 02/743.45.90 Un

Plus en détail

TABLE RONDE DU 21/11/2001

TABLE RONDE DU 21/11/2001 TABLE RONDE DU 21/11/2001 Devenir parents est une aventure qui se construit au quotidien avec ses enfants. Dans notre société, les modifications récentes de la structure familiale comme les familles monoparentales

Plus en détail

LE SERVICE À LA CLIENTÈLE

LE SERVICE À LA CLIENTÈLE Niveau 1 2 2.2 L enseignement du ski est une question de relations humaines. Pour les clients, une expérience mémorable à la montagne repose d abord sur la relation qu ils établiront avec leur moniteur,

Plus en détail

LES FAMILLES D ACCUEIL

LES FAMILLES D ACCUEIL LES FAMILLES D ACCUEIL LES FAMILLES D ACCUEIL Recevoir un jeune étranger pendant un an est une expérience extraordinaire pour les familles d accueil, une expérience d ouverture d esprit et de tolérance

Plus en détail

justice dans les affaires impliquant les enfants victimes et témoins Lignes directrices de l Organisation des Nations Unies en matière de

justice dans les affaires impliquant les enfants victimes et témoins Lignes directrices de l Organisation des Nations Unies en matière de Lignes directrices de l Organisation des Nations Unies en matière de justice dans les affaires impliquant les enfants victimes et témoins d actes criminels VERSION POUR ENFANTS Table des matières Commençons

Plus en détail

LE SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE

LE SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE LE SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE Comment faire appel à un psychologue? Demande du patient Orientation par un professionnel A quel moment de la prise en charge peut-on le solliciter? A tout moment de la maladie

Plus en détail

Un homme de 42 ans, du diagnostic au décès

Un homme de 42 ans, du diagnostic au décès Une mère, parlant à ses enfants : Un homme de 42 ans, du diagnostic au décès Vous savez que papa ne se sent pas très bien et qu il a des problèmes depuis un certain temps. Eh bien, le docteur nous a dit

Plus en détail

POLITIQUE SUR LA SIESTE ET LE SOMMEIL CPE DU PIC

POLITIQUE SUR LA SIESTE ET LE SOMMEIL CPE DU PIC POLITIQUE SUR LA SIESTE ET LE SOMMEIL CPE DU PIC Adopté au conseil d administration du 5 février 2013 Le CPE du PIC s est dotée d une politique sur la sieste et le sommeil. Il nous semble important d être

Plus en détail

FOCUS définition. Charteterritoriale. Vieillir et s épanouir AIDER UN PROCHE ÂGÉ. en Pays de Redon. la formule «aidants familiaux» reflète la grande

FOCUS définition. Charteterritoriale. Vieillir et s épanouir AIDER UN PROCHE ÂGÉ. en Pays de Redon. la formule «aidants familiaux» reflète la grande Vieillir et s épanouir en Pays de Redon AIDER UN PROCHE ÂGÉ Charteterritoriale En France, 3,4 millions de personnes apportent un soutien à un proche âgé. La présence d un aidant constitue souvent une condition

Plus en détail

Et maintenant? Conseils.

Et maintenant? Conseils. Et maintenant? Conseils. Il y a quelques semaines, le docteur nous a renvoyé à la maison en nous annonçant : votre père souffre de démence. Mon frère et moi, nous nous demandons maintenant ce que nous

Plus en détail

Communication non-violente et médiation. Étienne Godinot 04.06.2014

Communication non-violente et médiation. Étienne Godinot 04.06.2014 Communication non-violente et médiation Étienne Godinot 04.06.2014 La communication non-violente et la médiation Sommaire 1 - La communication non-violente Qu est ce que la CNV? Définition, rôle Une démarche

Plus en détail

Bien vivre. son année scolaire. Guide pour les parents afin de favoriser le bien-être à l école

Bien vivre. son année scolaire. Guide pour les parents afin de favoriser le bien-être à l école Bien vivre son année scolaire Guide pour les parents afin de favoriser le bien-être à l école La rentrée scolaire peut être une source de stress pour bien des enfants, des adolescents et leurs parents.

Plus en détail

ATELIER D INTELLIGENCE COLLECTIVE Forum du 7 Juin 2014 à LILLE. Par Tao Carpentier, Benjamin Degroote et Véronique Péterlé

ATELIER D INTELLIGENCE COLLECTIVE Forum du 7 Juin 2014 à LILLE. Par Tao Carpentier, Benjamin Degroote et Véronique Péterlé ATELIER D INTELLIGENCE COLLECTIVE Forum du 7 Juin 2014 à LILLE Par Tao Carpentier, Benjamin Degroote et Véronique Péterlé Atelier de 2 heures «Construire ensemble...» Intention de l atelier : faire émerger

Plus en détail

MOBILITÉ ET ACCESSIBILITÉ AUX SOINS DE SANTÉ MENTALE DES ETRANGERS A DAKAR. Oumar Barry Université Cheikh Anta DIOP de Dakar - UCAD, SENEGAL

MOBILITÉ ET ACCESSIBILITÉ AUX SOINS DE SANTÉ MENTALE DES ETRANGERS A DAKAR. Oumar Barry Université Cheikh Anta DIOP de Dakar - UCAD, SENEGAL MOBILITÉ ET ACCESSIBILITÉ AUX SOINS DE SANTÉ MENTALE DES ETRANGERS A DAKAR Oumar Barry Université Cheikh Anta DIOP de Dakar - UCAD, SENEGAL CONTEXTE La migration est une épreuve qui peut provoquer chez

Plus en détail

LIGNE DE CONDUITE POUR UN AVIS EN TECHNOPREVENTION OPTIMAL

LIGNE DE CONDUITE POUR UN AVIS EN TECHNOPREVENTION OPTIMAL LIGNE DE CONDUITE POUR UN AVIS EN TECHNOPREVENTION OPTIMAL Le présent document comprend une série de recommandations pouvant aider les conseillers en technoprévention dans le cadre de leur communication

Plus en détail

Faire face aux événements stressants. Comment aider

Faire face aux événements stressants. Comment aider Faire face aux événements stressants Comment aider les enfants Veuillez noter que le masculin est utilisé dans le seul but d'alléger le texte. Faire face aux événements stressants : Comment aider les enfants

Plus en détail

8.1 CRÉER DES RAPPORTS POSITIFS AVEC LES FAMILLES CRÉER DES RAPPORTS POSITIFS AVEC LA FAMILLE

8.1 CRÉER DES RAPPORTS POSITIFS AVEC LES FAMILLES CRÉER DES RAPPORTS POSITIFS AVEC LA FAMILLE Au cœur du soutien : Guide d action pour les travailleurs de première ligne 8.1 Favoriser les bons rapports avec les familles CRÉER DES RAPPORTS POSITIFS AVEC LES FAMILLES Établir des rapports avec la

Plus en détail

Approche psychologique de l immolation A. BELAID, S.JOUCDAR, F.KACHA

Approche psychologique de l immolation A. BELAID, S.JOUCDAR, F.KACHA Approche psychologique de l immolation A. BELAID, S.JOUCDAR, F.KACHA Introduction Nécessité d un abord psychologique, sociologique et politique Rare, la tentative de suicide par le feu représente environ

Plus en détail

Pourquoi un dictionnaire commenté du coaching?

Pourquoi un dictionnaire commenté du coaching? Pourquoi un dictionnaire commenté du coaching? Le coaching peut encore être considéré comme une toute nouvelle profession. Son développement incroyable, depuis maintenant quinze ans, en fait le nouveau

Plus en détail

LA SÉDUCTION CHEZ LES ADOLESCENTS : POUVOIR, AGIR SEXUEL ET PROVOCATION

LA SÉDUCTION CHEZ LES ADOLESCENTS : POUVOIR, AGIR SEXUEL ET PROVOCATION LA SÉDUCTION CHEZ LES ADOLESCENTS : POUVOIR, AGIR SEXUEL ET PROVOCATION Lorsque nous pensons à la séduction et aux premières rencontres amoureuses des adolescents, nous souhaitons pour eux qu ils apprennent

Plus en détail