MISE EN PLACE D UN PROGRAMME DE MASTER INNOVANT EN SCIENCES AGRONOMIQUES A l INPHB Yamoussoukro

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1 REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE Union Discipline Travail Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Institut National Polytechnique Félix HOUPHOUET-BOIGNY Ecole Supérieure d Agronomie (ESA) MISE EN PLACE D UN PROGRAMME DE MASTER INNOVANT EN SCIENCES AGRONOMIQUES A l INPHB Yamoussoukro RAPPORT PROVISOIRE Experts : M. Kama BERTE, Ph.D, Enseignant-chercheur ESA/INPHB Yamoussoukro M. Noufou COULIBALY, Ph.D, Enseignant-chercheur ESA/INPHB Yamoussoukro Mlle SIA Florence, Mlle SAKO Nadouba Elève Ingénieure agronome, ESA/INPHB, Yamoussoukro Economiste. Décembre 2014

2 Table des Matières Résumé... 7 Introduction... 8 I -L APPROCHE METHODOLOGIQUE DE L ETUDE L étape préparatoire La collecte et l analyse des données La revue documentaire Le recueil de données sur le terrain La rédaction du projet La validation du rapport La finalisation du projet PREMIERE PARTIE : ETUDE DIAGNOSTIQUE, EN VUE DE LA MISE EN ŒUVRE DU MASTER INNOVANT I- CONTENU DU PROJET DE CREATION DE MASTER S Justification Justification Conception du projet Zones et bénéficiaires du projet Zones du projet Les Bénéficiaires Etat des lieux de la formation agricole en côte d ivoire Historique de la formation agricole Formation professionnelle Encadrement Bilan de la formation et de l encadrement agricole Le genre dans la formation agricole en côte d ivoire et responsabilité Au niveau de l enseignement primaire Au niveau de l enseignement secondaire Au niveau de l enseignement supérieur Au niveau professionnel Genre et emploi Emploi selon la branche d activités Emploi selon le secteur institutionnel Emploi selon la situation dans la profession Situation des jeunes et des femmes sur le marché du travail Genre et chômage Mise en place du master innovant Problématique du secteur agricole et défis Priorités et programmes d investissement agricole Identification des besoins de formation Identification de la spécialité du master innovant Identification des faiblesses des cadres Conclusion partielle

3 DEUXIEME PARTIE : DISPOSITIF DE FORMATION II - INGENIERIE DE LA FORMATION Identification des besoins de formation Infrastructure Equipement de formation Plan de formation Sélection des apprenants Sélection et formation des formateurs aux métiers agricoles Conduite des formations Elaboration du Programme de formation Etapes et chronogramme de mise en œuvre du programme Analyse d impact Stratégie de consolidation de ce programme de formation Condition d amélioration de l approche genre Condition d amélioration de l adéquation formation emploi Condition d amélioration de la collaboration scientifique Cadre logique Conclusion générale

4 Sigles et Abréviation AFD AGEPE ANADER APE APVA BAC BEP BEPC BP BT BTS C2D CAP CCCA CEDEAO CENAPEC CEPE CFA CFR CIDT CMR CNCMA CP CT CTA DD DEA DEFPA DESS DEUG DG : Agence Française de Développement : Agence d Etudes et de Promotion de l Emploi : Agence Nationale d Appui au Développement Rural : Accords de Partenariat Economique : Assistant des Productions Végétales et Animales : Baccalauréat : Brevet d Etudes Professionnelles : Brevet Elémentaire du Premier Cycle : Brevet Professionnel : Brevet de Technicien : Brevet de Technicien Supérieur : Contrat de Désendettement et de Développement : Certificat d Aptitude Professionnelle : Centre de Coordination et de Coopération Agricole : Communauté Economique Des Etats de l Afrique de l Ouest : Centre National pour la Promotion des Entreprises Coopératives : Certificat d Etude Primaire Elémentaire : Communauté Financière Africaine : Centre de Formation Rural : Compagnie Ivoirienne de Développement du Textile : Centre des Métiers Ruraux : Centre National de la Coopération et de la Mutualité Agricole : Comité Pédagogique : Cours Théorique : Collège Technique d Agriculture : Directeur Départemental : Diplôme d Etudes Approfondies : Direction de l Enseignement et de la Formation Professionnelle Agricole : Diplôme d Etudes Supérieures Spécialisées : Diplôme d Etudes Universitaires Générales : Directeur Général 3

5 DMC DOPA DOPAC DPROPA DR DSRP DUT ECTS ECU ENSA ENSTP ESA FAUAM FSAUAC IAB INFPA INP-HB INSET ITA LMD MESRS MIC MIIND MINAGRI MINEF MIRAH MPVA : Direction de la Mutualité et de la Coopération : Direction des Organisations Professionnelles Agricoles : Direction des Organisations Professionnelles Agricoles et du Crédit : Direction de la Promotion Rurale et des Organisations Professionnelles Agricoles : Directeur Régional : Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté : Diplôme Universitaire de Technologie : Système de Crédits Capitalisables et Transférables : Elément Constitutif des Unités d enseignement : Ecole Nationale Supérieure d Agronomie : Ecole Nationale Supérieure des Travaux Publics : Ecole Supérieure d Agronomie : Faculté d Agronomie de l Université Abdou Moumouni : Faculté des Sciences Agronomiques de l Université d Abomey-Calavi : Institut Agricole de Bouaké : Institut National de Formation Professionnelle Agricole : Institut National Polytechnique Felix Houphouët Boigny : Institut National Supérieur de l'enseignement Technique : Ingénieurs des Techniques Agricoles : Licence Master Doctorat : Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Ministère en charge du commerce : Ministère en charge de l Industrie : Ministère de L Agriculture : Ministère des Eaux et Forêt : Ministère en charge des Ressources Halieutiques : Moniteur des Productions Végétales et Animales NEPAD-PDDAA : Nouveau Partenariat Economique pour le Développement de l Afrique Programme Détaillé de Développement de l Agriculture Africaine OMD PASA Ph.D PIB : Objectif du Millénaire pour le Développement : Programme d Ajustement Sectoriel Agricole : Phylosophiae Docteur : Produit Intérieur Brut 4

6 PNIA SATMACI SIP SODE SODEFEL SODEPALM SODEPRA SODESUCRE SMDR SMPR SOMOBAF TD TP TP-E UE UNESCO : Programme National d Investissement Agricole : Société d Assistance Technique pour la Modernisation Agricole de la Côte d Ivoire : Société Indigène de Prévoyance : Société de Développement : Société de Développement des Fruits et Légumes : Société de Développement du Palmier : Société pour le Développement de la Production Animale : Société de Développement du Sucre : Société Mutuelle de Développement Rural : Société Mutuelle de Prévoyance Rurale : Société pour la Modernisation des Cultures Bananières et Fruitières : Travaux Dirigés : Travaux Pratiques : Travaux Pratiques Encadrés : Unité d Enseignement : Organisation des Nations Unies pour l Education, la Science et la Culture 5

7 Liste des Illustrations Tableau N 1 : Répartition des emplois selon la branche d activités Tableau N 2 : Emplois par secteurs institutionnels selon le milieu de résidence Tableau N 3 : Emplois selon la situation dans la profession Tableau N 4 : Profil par branche d activité des actifs de 5-13 ans suivant le sexe et le milieu de résidence Tableau N 5 : Population active et taux de chômage selon le sexe Tableau N 6 : Population active et taux de chômage selon le milieu de résidence Tableau N 7 : Population active et taux de chômage selon la région Tableau N 8 : Population active et taux de chômage chez les jeunes de ans Tableau N 9 : Population active et taux de chômage selon le diplôme Tableau N 10 : Taux d appréciation du nouveau programme de master Tableau N 11 : Taux d acceptation des cadres des secteurs public et privé de la création du nouveau master Tableau N 12 : Taux d acceptation de la création du nouveau master et les spécialités des cadres Tableau N 13 : Poste et taux d acceptation de la création d un nouveau master Tableau N 14 : Genre et taux d acceptation de la création d un nouveau master Tableau N 15 : Ancienneté des diplômes et taux d acceptation de la création du nouveau master Tableau N 16 : Délai d attente à l emploi et taux d acceptation de création du nouveau master Tableau N 17: Qualité de la formation initiale et taux d acceptation de création du nouveau master Tableau N 18 : Formation additionnelle et taux d appréciation de création du nouveau master Tableau N 19 : Choix de la spécialité du master par l ensemble des cadres Tableau N 20 : Genre et chois de la spécialité du nouveau programme de master Tableau N 21 : Spécialités des cadres et choix de la spécialité du nouveau master Tableau N 22: Secteur d'activité des entreprises et Choix du master Tableau N 23: Infrastructures disponibles pour la formation Tableau N 24 : La graduation en vigueur Tableau N 25 : Maquette du Semestre 1 du tronc commun Agri-business Tableau N 26-a: Maquette du Semestre 2 Agri-business / Filières agricoles Tableau N 26-b: Maquette du Semestre 2 Agri-business / Agro-industrie Tableau N 27-a : Maquette du Semestre 3 Spécialité Agri-business en Economie des Filières Tableau N 27-b : Maquette du Semestre 3, spécialité en Agri-business en Economie en Agro-industrie Tableau N 28: Maquette semestre 4 soutenance de mémoire de fin de formation Tableau N 29 : Taille des promotions d étudiants en master Agri-business Tableau N 30 : Effectifs des besoins en enseignants par origine Tableau N 31 : Chronogramme de mise en œuvre du programme Tableau N 32 : Présentation du cadre logique du programme de mise en œuvre du master innovant

8 Résumé Le secteur agricole et rural ivoirien, qui occupe une place très importante dans le PIB connaît aujourd hui une crise sans précédent. La formation professionnelle et technique agricole et rural qui a été un élément-clé des stratégies, est considérée comme dégradée et mal ajustée de nos jours. En effet, la forte priorité mise sur les formations longues et diplômantes (plus d ingénieurs que de techniciens, quasi négligence de la formation des producteurs) ne répond plus de nos jours aux exigences de changement en profondeur du secteur et a même contribué à sa dégradation. Pour pallier à ces insuffisances et contribuer à l amélioration du volet formation des cadres, que le projet Magrinn, financé par le programme EDULINK de l Union Européenne a été initié par l Institut des Régions Chaudes de SUP-AGRO de Montpellier (IRC/Sup-Agro). L objectif visé par ce projet, est de promouvoir une formation efficace des cadres du secteur agricole, afin de mieux encadrer les actions de professionnalisation des producteurs, des agents spécialisés des filières agricoles et des industriels. De cette étude, il est ressorti ce qui suit : - Le genre, la zone d habitation et la confession religieuse constituent des facteurs discriminants au détriment des femmes en matière de scolarisation et de travail. En effet, le taux d achèvement des études des filles au primaire, au secondaire, au supérieur est respectivement environ 52%, 16% et 11%. Le chômage s est installé au niveau des diplômés (Doctorat, Master, Ingénieur etc.). Les titulaires du master sont les diplômés les plus au chômage (43% environ). - Quand bien même le chômage est devenu préoccupant au niveau des diplômés, la mise en œuvre du master innovant est considérée nécessaire par les 92 cadres des secteurs publics, privés et des 27 structures enquêtées respectivement à taux de 84%, 88 % et 88,9 %. Le choix de la spécialité du master innovant a été porté sur l Agri-business à taux de 58,3% pour les structures et à 58,7% pour l ensemble des cadres enquêtés. - Dans le but d accroitre la chance de ce diplôme à booster l économie ivoirienne, il devra s ouvrir à deux options : Agri-business option «Filières agricoles», afin de permettre à l Etat d atteindre l OMD1 ; Agri-business option «Agro-industrie», pour booster l économie ivoirienne par la création d un grand nombre d emplois. - L ingénierie de la formation mise en œuvre dans ce programme nous conduit à : La création d un master professionnel conformément à la graduation LMD ; Une formation par alternance entre théorie à 40% et pratique à 60% du volume horaire estimé à environ 1250 h; La formation se conduira sous forme semestriel et durera 4 semestres soit 24 mois. - Le budget annuel de la mise en œuvre du nouveau programme de master professionnel est de F CFA. Pour consolider les chances de réussites du présent programme, des actions ont été proposées afin d améliorer les conditions de l approche genre comme la discrimination positive en faveur des femmes, de l adéquation formation emploi comme le dimensionnement des formations avec l emploi, et la collaboration inter-structures de formation comme l échange d expérience. Economiquement, la mise en œuvre du présent programme de master en Agri-business, pourrait induire une nouvelle impulsion à l économie ivoirienne par, d une part, l amélioration de l efficacité technique et organisationnelle des filières agricoles et par ricochet le revenu agricole global du pays; et d autre part, par la création de nouveaux emplois et la réduction du chômage intellectuel. La mise œuvre du master en Agri-business, pourrait également améliorer à travers les bonnes pratiques agricoles des producteurs, l environnement écologique avec la préservation et la reconstitution du couvert forestier. Le financement du présent programme constituerait une grande opportunité pour l économie ivoirienne à moyen et long terme. 7

9 Introduction Pendant des décennies, l'économie ivoirienne a été considérée comme le moteur de la croissance de la sous-région, grâce aux investissements massifs dans l'agriculture et les infrastructures. Le secteur agricole et agro-industriel constitue le fer de lance de la croissance économique de la Côte d Ivoire. Ce secteur a connu pendant les vingt premières années après l indépendance, une croissance remarquable caractérisée par des résultats qui ont propulsé le pays parmi les plus grands producteurs mondiaux de matières premières agricoles tropicales. Il contribue pour 27% au PIB total, 40% aux recettes d exportation et constitue la principale source de revenu des 2/3 de la population active dont une forte proportion de femmes (54,3%). Durant la période , la Côte d'ivoire était confrontée à une crise sociopolitique et économique sans précédent qui a entraîné une baisse radicale des investissements privés et publics dans les secteurs prioritaires, dont l'agriculture, et une aggravation de la pauvreté et de l'insécurité alimentaire. Différents cadres stratégiques ont été définis en cette période. Malgré la cohérence et la pertinence de ces cadres stratégiques, les résultats sont restés en deçà des prévisions, à cause d un environnement peu favorable, marqué par les crises socio-politiques et économiques, le haut niveau d endettement, et des réformes peu productives. Ainsi, les problématiques majeures du développement agricole restent toujours pertinentes et d actualité: (i) l intensification de l agriculture reste encore à réaliser ; (ii) l exode rural s amplifie et la population agricole est vieillissante, (iii) les problèmes fonciers continuent de menacer la paix sociale, (iv) l objectif d améliorer la productivité agricole n a pas été réalisé. Le défi du secteur agricole exprimé dans le Programme National d Investissement Agricole (PNIA) est de réaliser un taux de croissance moyen de 14,8% à l horizon 2015, afin d assurer la réalisation de l Objectif 1 du Millénaire pour le Développement (OMD1) qui est de réduire de moitié la pauvreté et la faim par rapport à son niveau de Face à cette perspective, les enjeux majeurs sont : - la transformation des exploitations familiales agricoles de subsistance en exploitations relativement modernes utilisant les facteurs de production de façon rationnelle et dont l essentiel de la production serait destiné au marché; - l organisation efficace des filières agricoles ; - la transformation des produits agricoles dans le pays, et ; - La bonne commercialisation des produits agricoles sur les marchés nationaux et internationaux. Pour ce faire, il est nécessaire de renforcer l outil de production, de transformation à travers des appuis divers en techniques et pratiques agricoles ainsi qu une gestion rationnelle de l exploitation et des filières agricoles. Aussi, le renforcement des capacités des acteurs devient-il un axe important pour la réalisation de ce défi. Or, le système de formation utilisé jusqu à présent semble ne pas répondre aux besoins de plus en plus accrus des acteurs des filières. 8

10 Les formations dispensées ne mettent pas suffisamment l accent sur les métiers qui sont pourtant porteurs d emplois et constituent l un des leviers efficace de lutte contre la pauvreté. L agriculteur n apparaît pas encore comme un métier au même titre que celui du secteur secondaire ou tertiaire de l économie ivoirienne. Le cadre de l agriculture formé est de moins en moins professionnel et efficace. En plus il n y a pas d adéquation entre la formation et l emploi. C est pour pallier ces insuffisances et contribuer à l amélioration du volet de la formation des cadres, que le projet Magrinn, financé par le programme EDULINK de l Union Européenne a été initié par SUP-AGRO de Montpellier (Institut des Régions Chaud). Le présent rapport fait état de l étude de mise en place du master innovant dans le secteur agricole à travers trois parties : (i) une première partie présentant la méthodologie de l étude ; (ii) une deuxième partie relative à l aperçu de la formation agricole en Côte d Ivoire; (iii) une troisième partie portant sur l analyse des données conduisant à la mise en place du master. L objectif global Le projet vise à promouvoir une formation efficace des cadres du secteur agricole, afin de mieux encadrer les actions de professionnalisation des producteurs, des agents spécialisés des filières agricoles et des industriels. Les objectifs spécifiques De manière spécifique, il s agira de : - identifier la spécialité de Master la plus pertinente et efficace ; - améliorer l adéquation entre formation des cadres en agronomie et l emploi ; - améliorer l approche genre dans la formation des cadres et l atteinte de responsabilité dans les différentes fonctions du secteur agricole ; - améliorer la collaboration scientifique entre les structures supérieures nationales et internationales de formation. Les résultats attendus Les résultats attendus au terme du projet sont les suivants : - la spécialité du Master est identifiée ; - les conditions d amélioration de l adéquation entre formation et emploi sont identifiées ; - les conditions d amélioration de l approche genre sont identifiées, et ; - les recommandations nécessaires au développement de la collaboration scientifique entre structures de formation universitaires sont faites. 9

11 I -L APPROCHE METHODOLOGIQUE DE L ETUDE Pour réaliser les objectifs de la présente étude, l équipe d experts a utilisé une démarche très participative. Celle-ci a impliqué tous les principaux acteurs concernés depuis la collecte des données jusqu à la validation des conclusions de l étude. Cette démarche comporte cinq étapes majeures qui sont : la préparation, la collecte et l analyse des données, la rédaction du projet, la validation du projet et la finalisation du projet L étape préparatoire Au cours de cette étape, trois téléconférences ont été réalisées avec les promoteurs du projet et les trois universités sélectionnées pour ce projet. Les échanges qui ont suivi les exposés ont porté essentiellement sur : Le cadre logique du projet ; la collecte des données ; Le chronogramme de conduite de l étude La collecte et l analyse des données Cette étape a comporté deux phases, dont une revue documentaire et un recueil de données sur le terrain La revue documentaire Au cours de celle-ci, les experts ont exploité tous les documents que le l ESA/INPHB a mis à notre disposition, puis ceux collectés auprès d autres sources nationales et internationales accessibles par internet. Ainsi, ils ont recueilli différentes expériences de la formation agricole et rurale en Côte d Ivoire, en Afrique et à Madagascar, en France et aux Etats Unis. Cela a permis, non seulement, de mieux appréhender la problématique, mais aussi de tirer de ces expériences des éléments d inspiration pour cette étude. Au terme de cette revue, des outils de collecte de données sur le terrain ont été élaborés. Il s agit essentiellement de guides d entretien spécifiques aux différents publics Le recueil de données sur le terrain Etant donné l approche participative adoptée pour cette étude, la collecte d informations s est faite dans le milieu professionnel des acteurs et des structures concernés. Aussi, ceux-ci ont-ils été informés de notre visite, selon un calendrier établi lors de la phase préparatoire. Cette collecte d informations s est déroulée au cours d entretiens groupés ou individuels. Les experts ont procédé à l analyse et à la synthèse des données au fur et à mesure de leur collecte, aussi bien lors de la revue documentaire que lors de la visite sur le terrain. Les variables ont été codifiées, des croisements de variables ont été réalisées, des tests de Ki deux ont été réalisées et, un modèle économétrique de type logit a été utilisé pour analyser les différentes spécialités. 10

12 La rédaction du projet L analyse et la synthèse des données évoquées plus haut ont été approfondies, pour servir d éléments de base à la rédaction du projet qui fait l objet de la présente étude de mise en place de Master innovant La validation du rapport Le contenu du projet élaboré à l étape précédente sera soumis respectivement, pour observations et enrichissements, aux responsables du MINAGRI, à un comité technique de validation et à tous les partenaires de cette étude, dont SUP-Agro de Montpellier La finalisation du projet A la suite de cette correction, les observations et enrichissements validés seront intégrés dans le contenu initial du projet. Cela permettra d avoir un projet final, dont le contenu est consensuel, ce qui est le résultat de l approche participative utilisée dans cette étude. 11

13 PREMIERE PARTIE : ETUDE DIAGNOSTIQUE, EN VUE DE LA MISE EN ŒUVRE DU MASTER INNOVANT 12

14 I- CONTENU DU PROJET DE CREATION DE MASTER S 1.1. Justification Justification Le projet visé s inscrit dans la politique de développement agricole du gouvernement de Côte d Ivoire et dans le plan stratégique du MINAGRI qui met un accent particulier sur la professionnalisation des acteurs des filières agricoles par la formation aux métiers agricoles et le renforcement des capacités des organisations professionnelles agricoles et industriels dans tous les secteurs de production végétale, animale et des ressources halieutiques. En effet, avec le développement rapide des filières agricoles, la question du renforcement des capacités des différents acteurs se pose avec acuité et les réponses apportées semblent inadaptées aux besoins accrus de formations spécifiques demandées. Par ailleurs, on constate que depuis quelques décennies, le système d encadrement en Côte d Ivoire qui jouait un rôle de palliatif s est fortement relâché, ce qui a eu pour corollaire le développement de mauvaises pratiques agricoles, la baisse des rendements des cultures, la mauvaise gestion des exploitations agricoles. Aussi, la formation aux métiers agricoles s avère-t-elle être un levier important pour répondre de manière adéquate à la problématique posée. Par conséquent, les actions envisagées dans le cadre de ce projet tendront à : - Contribuer à l'amélioration et l'innovation pédagogique du 3ème cycle d'études supérieures en sciences agronomiques en Afrique de l Ouest ; - Contribuer à mettre en adéquation la formation de futurs cadres scientifiques et les besoins et exigences du secteur agricole, agro-alimentaire, et environnement des agro systèmes ; - Contribuer à l'augmentation du ratio de cadres scientifiques femme/homme dans le domaine des sciences agronomiques, et ; - Contribuer à améliorer la coopération entre les structures supérieure de formation en science agronomique que sont l INPHB de Côte d Ivoire, FAUAM du Bénin, FSAUAC du Niger et SUP-AGRO de Montpellier France. La mise en œuvre de ce projet permettra sans nul doute de tirer les enseignements nécessaires à l extension de cette stratégie de formation aux autres structures de formation universitaires que sont l Université Péléforo GON COULIBALY, Université Jean Lorougnon GUEDE, l Université Nangui ABROGOUA et Université Félix HOUPHOUET BOIGNY. 13

15 Conception du projet La conception et la formulation du projet pilote de mise en place de centres pilotes de formation aux métiers agricoles ont emprunté une démarche participative incluant tous les acteurs concernés par la problématique. A cet effet, des concertations avec les acteurs des différentes filières agricoles, les responsables des Ministères (agriculture, production animale et ressources halieutiques), des structures d encadrement et d appui au monde rural, ainsi que les universités ci-dessus énumérées ont été questionnées lors des missions sur le terrain, afin de recueillir leurs avis et suggestions. Un comité de validation du rapport provisoire achève ce processus participatif Zones et bénéficiaires du projet Cette section présente les zones d implantation de la formation au Master innovant et met l accent sur les différents bénéficiaires du projet Zones du projet L Ecole Supérieure d Agronomie de l INPHB de Yamoussoukro sera le lieu de démarrage de ce projet. Cette structure de formation universitaire en science agronomique est située dans le centre de la Côte d Ivoire Les Bénéficiaires Le projet vise cinq (5) grandes catégories de bénéficiaires qui sont : - Les exploitants agricoles (agriculteurs et éleveurs) désirant améliorer leurs savoirs et pratiques dans un domaine/métier spécifique, ou des exploitants en reconversion ; - Des PME et PMI du secteur agricole et agro-alimentaire ; - Des Centres de Recherche en agronomie et développement rural ; - Des repreneurs d actifs agricoles familiaux, des jeunes cadres pour la plupart, qui du fait du départ prochain à la retraite de leurs parents, décident de reprendre les actifs agricoles familiaux ; - Les organisations professionnelles ; - L Etat et les partenaires au développement Etat des lieux de la formation agricole en côte d ivoire Historique de la formation agricole Le système scolaire ivoirien était fondé pendant la période coloniale sur l école rurale. Ces écoles offraient un enseignement de base de quatre années largement ouvert sur l agriculture et ses pratiques (Débouvry, 2005). Les producteurs étaient encadrés par le service de la «propagande agricole» et parallèlement par les «Sociétés Indigènes de Prévoyance (SIP)» mis en place en

16 A l indépendance, la jeune République de Côte d Ivoire hérite de ces quelques éléments de l appareil éducatif colonial très sélectif et orienté quasi exclusivement vers la formation de fonctionnaires. Pour répondre à ses besoins en personnels agricoles qualifiés, la Côte d ivoire allait, avec l appui des coopérations bilatérales, mettre en place en quelques années l appareil éducatif agricole Formation professionnelle Selon Alix LARGE (1963), la création des structures de formation des cadres a évolué comme indiqué ci-dessous : - Création du Centre de Formation Rural (CFR) de Bingerville en 1912, pour la formation des moniteurs (agent local de vulgarisation agricole) ; - Création de l Ecole Forestière du Banco et de Bouaké en 1938, pour la formation des gardes forestiers et contrôleurs des Eaux et Forêts ; - Création du Collège Technique d Agriculture (CTA) de Bingerville en 1957, pour la formation des conducteurs d agriculture. - Création de l Ecole d Elevage en 1960, pour la formation des Moniteurs d élevage, des Assistants Vétérinaires et des Infirmiers ; - Création de l Ecole Nationale Supérieure d Agronomie (ENSA) en 1965 pour la formation des ingénieurs agronomes; - Le CFR et le CTA de Bingerville deviendront en 1970 le Lycée Agricole de Bingerville, formant des Assistants des Productions Végétales et Animales (APVA), des Bac D, des Moniteurs des Productions Végétales et Animales (MPVA) et des agents de coopération; - Création en 1971 du Centre de Formation Rural d Abengourou (CFR) formant des Moniteurs des Productions Végétales et Animales (MPVA) en trois années ; - Création de l Institut Agricole de Bouaké (IAB) en 1976, pour la formation des Ingénieurs des Techniques Agricoles, Elevage, Eaux et Forêts; - Création en 1979, enfin de l Ecole de Faune de Bouaflé pour le recyclage des forestiers ; L ensemble de ce dispositif était coiffé par la Direction de l Enseignement et de la Formation Professionnelle Agricole (DEFPA) du Ministère de l Agriculture. Quant à la formation des producteurs (Alix LARGE, 1963), les structures de formation ont également évolué comme ci-dessous indiqué : - Les Centres d entraînement au sein des Centres de recherche pour induire les techniques agricoles aux paysans (outil de vulgarisation); - Les Camps de jeunesses pour la formation agricole de masse et l installation des jeunes depuis 1959 ; - La formation des producteurs par des structures d organisations professionnelles que sont : La Société Indigène d Prévoyance (SIP) depuis 1947 ; La Société Mutuelle de Prévoyances Rurales (SMPR) en 1953 ; La Société Mutuelle de Développement Rural (SMDR) en 1956 ; 15

17 Le Centre National de la Coopération et de la Mutualité Agricole (CNCMA) et le Centre de Coordination et de Coopération Agricole (CCCA) en 1958, et qui fut dissout en 1964 ; Le Centre National pour la Promotion des Entreprises Coopératives (CENAPEC) en 1969 ; L Office National de la Promotion Rurale (1978) ; La Direction de la Mutualité et de la Coopération (DMC) en 1980 ; Le Centre des Métiers Ruraux en 1995 ; La Direction des Organisations Professionnelles Agricoles et du Crédit (DOPAC) en 2001 ; La Direction de la Promotion Rurale et des Organisations Professionnelles Agricoles (DPROPA) en 2003, et ; La Direction des Organisations Professionnelles Agricoles (DOPA) depuis Dans le cadre de la préparation du Programme d Ajustement Sectoriel Agricole (PASA), fut organisée en 1991 la «revue du sous-secteur des formations rurales». Ce rapport et les conclusions du séminaire national qui s ensuivit recommandaient : - la dé-fonctionnarisation des débouchés de l enseignement agricole et la reconstitution d un véritable dispositif national de formation agricole ; - le recentrage des programmes et enseignements sur l agriculture telle qu elle est réellement pratiquée, notamment dans les exploitations familiales ; - la mise en place d un programme expérimental de formation professionnelle agricole devant tester les bases d un appareil capable d assurer la formation initiale de jeunes producteurs par an et de préparer les fondements d une future loi cadre. C est dans ce cadre qu il a été mis en œuvre le programme expérimental de formation professionnelle de masse «Centres des Métiers Ruraux (CMR)» en Sa mission est de concevoir et de mettre en œuvre un programme national de formation non formelle en agriculture et autres métiers ruraux, autogéré par la population rurale ; - le regroupement des deux écoles d enseignement supérieur (Ecole Nationale Supérieure d Agronomie et l Institut Agricole de Bouaké) à Yamoussoukro, qui a été effectif en 1996, avec la création de l Ecole Supérieure d Agronomie de l Institut National Polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (ESA/INPHB). - la restauration de l enseignement technique à travers la mise en place d un Institut de formation diplômante regroupant deux écoles régionales, cinq écoles de spécialisation et trois centres d apprentissage, le recentrage des programmes sur l agriculture paysanne, qui été effectif en 1997 et; - l introduction des structures et cabinets privés à la formation agricole depuis Il est avéré par de nombreux économistes que le développement économique et social d'un pays repose avant tout sur le développement de ses ressources humaines. La Côte d'ivoire a très vite compris l'importance de bien former ses populations et a placé l'enseignement et la 16

18 formation à la tête de ses préoccupations dès l'indépendance, notamment en lui réservant une grande partie de son budget. Depuis son indépendance en 1960 jusqu'aux années 1990, le pays a alloué 44 % environ de son budget général annuel de fonctionnement au secteur Éducation/Formation (Bih et al., 2003). Sur cette période, les investissements de l'état dans l'éducation nationale ont permis de doter le pays d'infrastructures socio-éducatives sur la quasi-totalité du territoire avec pour objectif de soutenir le développement économique et social par une éducation de qualité (Diarra et al., 2011). Le sous-secteur de l'enseignement Supérieur a, quant à lui, contribué jusqu'aux années 90 au développement des institutions de l'état en fournissant à l'administration et aux institutions étatiques les cadres et le personnel nécessaire à son bon fonctionnement et à la réalisation de ses objectifs de développement économique et social (Berté et al., 2007). En effet, du fait de la mise en place d'un environnement propice à l'éducation axé sur la qualité d'un enseignement visant à fournir des cadres performants à l'économie, les entreprises publiques et privées avaient à leur disposition un panel de cadres spécialisés à même de prendre des décisions stratégiques et d'entreprendre des actions pour un développement cohérent. Les effets positifs de cette politique se sont ressentis à travers une croissance soutenue de 8 % du PIB sur la période de 1960 à 1978 (Berté et al., 2007). Il y avait, à cette période, une adéquation entre les besoins de l État et le type de diplômes produits par l'enseignement Supérieur public. Cette situation de prospérité a fait place à partir des années 1980 à l'application des programmes d'ajustements structurels mis en place suite à la crise économique liée à la baisse des cours mondiaux du café et du cacao qui étaient les principaux produits d'exportations nationaux. Sur cette période et depuis lors, l'état a initié une externalisation de ces activités entraînant une dé-fonctionnarisation des débouchés de l'enseignement Supérieur, notamment dans le secteur agricole Encadrement Pour le secteur moderne (UNESCO, 1982), la Côte d Ivoire fit appel aux investisseurs étrangers pour des productions précises (ananas, banane, palmier, hévéa) et se lança sur la mise en place de blocs et de périmètres agricoles modernes exploités par des coopératives de producteurs fortement encadrés par un personnel européen assisté d ivoiriens. Pour les producteurs traditionnels, la Côte d Ivoire créa le Centre National de la Coopération et de la Mutualité Agricole (CNCMA) qui mit en place des Centres de Coordination et de Coopération Agricole (CCCA). Les résultats ayant été jugés insuffisants, la Côte d Ivoire opta pour des structures sectorielles d encadrement, notamment, les Sociétés Para-étatiques de Développement(SODE), que sont : La Société d Assistance Technique pour la Modernisation Agricole de la Côte d Ivoire (SATMACI), pour la filière café cacao ; 17

19 La Société pour la Modernisation des cultures Bananières et Fruitières (SONOBAF); La Compagnie Ivoirienne de Développement du Textile (CIDT), pour la filière coton ; La Société pour le Développement de la Production Animale (SODEPRA), pour la filière élevage ; La Société de Développement des Fruits et Légumes (SODEFEL), pour la filière fruits et légumes ; La Société de Développement du Palmier (SODEPALM), pour les filières palmier à huile et cocotier, et; La Société de Développement du Sucre (SODESUCRE), pour la filière canne à sucre. De même, dans le cadre de la préparation du Programme d Ajustement Sectoriel Agricole (PASA) organisée en 1991, le regroupement de toutes les structures d Etat en charge de l encadrement des producteurs en une structure dénommée : Agence Nationale d Appui au Développement Rural (ANADER) en Cette brève présentation du dispositif de formation agricole et d encadrement des producteurs montre qu en dépit des résultats relativement modestes, l Etat s est toujours soucié du problème de la formation des producteurs et des productrices en Côte d Ivoire Bilan de la formation et de l encadrement agricole L Agriculture reste depuis l indépendance, la principale pourvoyeuse de richesse et la base de développement socio-économique du pays. Elle occupe 2/3 de la population active, contribue pour 26 % du PIB total du pays et procure environ 66 % des recettes d exportation. Conscients du rôle important que l agriculture a joué et est appelée à jouer dans la formation de la richesse de la Côte d Ivoire, l Etat, a, dès l indépendance, opté pour la formation, à tous les niveaux, des acteurs en charge de l animation rurale et de l encadrement agricole. Très tôt, une politique volontariste en faveur de la formation agricole a été initiée, mettant un accent particulier sur la recherche-développement dans les domaines divers tels que les productions végétales, la santé animale, l élevage, l aménagement de l espace rural, la gestion des ressources naturelles, etc. La priorité a été surtout accordée à la formation initiale des spécialistes dans divers domaines de compétence : Agronomie, Médecine Vétérinaire, Zootechnie, Agroforesterie, etc. pour disposer de cadres de haut niveau, dans les secteurs de l agro-industrie, de la production animale et halieutique, du génie-rural, de l environnement, etc. Il s agissait, par des choix stratégiques, de propulser une dynamique susceptible de favoriser la modernisation et l intensification des productions de façon notable et d améliorer les performances de notre agriculture. 18

20 A côté des cadres de conception du développement du monde rural, les années 60/80 ont également vu naître les écoles pour la formation des cadres dans diverses spécialités (Ingénieur des Techniques Agricoles (ITA), des Techniciens Supérieurs, (Assistant des Productions Végétales et Animales (APVA), Moniteur des Productions Végétales et Animales (MPVA) de l Agriculture en général. Il faut noter qu à côté de ces formations diplômantes, une place importante a été accordée à la l encadrement agricole avec les SODE, et surtout à la formation qualifiante, à travers des stages spécifiques de perfectionnement et de recyclage au profit des acteurs du monde rural. A partir des années 1980, les impératifs des différents programmes d ajustement structurels comme préalablement énoncé, ont conduit l Etat à opérer des réformes, notamment au niveau des structures de formation Agricole et d encadrement. Dans ce cadre, l Etat a opéré un regroupement de certaines écoles et des structures d encadrement en vue d une gestion efficace et efficiente (cas de l ESA/INPHB, de l INFPA, ANADER etc.), et introduire la formation de masse des producteurs, à travers les Centres des Métiers Ruraux (CMR). Toutefois, force est de constater que cette nouvelle orientation a induit des dysfonctionnements qui se sont accentués ces dernières années par les crises sociopolitiques et, qui n ont pas permis de répondre à la forte demande de formation adaptée aux exigences d un marché de plus en plus complexe. Les dysfonctionnements ou faiblesses de l enseignement et de la formation professionnelle agricole se caractérisent selon le Ministère de l Agriculture (2014) par : - une incohérence d une Politique Nationale de Formation Agricole (Cadres / Producteurs); - une inadéquation entre l offre et la demande de formation, ainsi que les programmes de formation; - une insuffisance du financement de la formation agricole. A titre d exemple de 2006 à 2008, le budget de la formation professionnelle est passée de 1966 à 2129 milliards de F CFA dont seulement 16, 3 milliards ont été au secteur agricole, pilier de l économie. En 2012 et 2013, ce budget est respectivement de 537,1 milliards de F CFA, 581,7 milliards et est estimé à 628,8 milliards de F CFA en 2014, à 689 milliards de F CFA en En effet, au niveau du financement (Unesco, 2013), les politiques d ajustement structurel sur le secteur éducatif ont entraîné la baisse des dépenses publiques courantes, passant ainsi de 36,6% de 1990/1991 à 32,5% en 1999/2000, soit 6,9% du PIB en 1990 contre 4,6% du PIB en De 2002 à ce jour, la part du budget allouée à l Education/Formation est restée constante et se situe entre 22% à 25% des dépenses publiques. De nos jours, les dépenses publiques courantes d éducation (hors dette) s élèvent environ à 4,0% du PIB. La conséquence de cette situation sera : une insuffisance d infrastructures de formation adaptées ; une dégradation des installations et l obsolescence des équipements ; 19

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