Archives départementales du Val-de-Marne

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Archives départementales du Val-de-Marne"

Transcription

1 Archives départementales du Val-de-Marne Collecte de témoignages oraux sur la Seconde guerre mondiale : enregistrements sonores AV 137, , , Délai de communicabilité : Immédiate Laurence Bourgade, Stéphanie Rivoire 2007

2 Campagne de collecte de témoignages oraux sur la Seconde guerre mondiale par la Direction des Archives départementales du Val-de-Marne, I- Introduction A - Définition du projet La Direction des Archives départementales a engagé un travail de valorisation des archives traitant de la Seconde guerre mondiale dès 1998 dans la perspective d une publication à destination du grand public, publication dont la réalisation fut confiée à Serge Wolikow, professeur à l Université de Bourgogne 1. La publication de chacun des deux tomes a accompagné les manifestations commémoratives organisées par le Conseil général à l occasion du 60 e anniversaire de ces évènements. En novembre 2004 fut ainsi présenté le premier tome de l ouvrage à l occasion de la table ronde «Eté 1944-mai 1945 : citoyenneté renouvelée, renaissance républicaine». Cette table ronde fut l occasion de croiser discours historiques des historiens et témoignages d acteurs de la période, acteurs retenus parmi les élus du département (Michel Germa, Roland Nungesser, Olivier d Ormesson, Gaston Viens). La disparition progressive des témoins directs avait en effet incité la vice-présidence en charge des Commémorations à porter le projet de valoriser la parole des témoins et donc de réaliser des entretiens auprès de personnes recensées par ses soins, en partenariat avec le Musée de la résistance nationale 2. L objectif de faire partager ces parcours aux plus jeunes générations a par ailleurs conduit à programmer la réalisation d un DVD à caractère pédagogique axé sur le témoignage oral. La Direction des Archives départementales a donc mis en place ce programme, engagé en juillet Quelques entretiens avaient déjà été réalisés ou collectés par des tiers, notamment la Direction de la communication, la ville de Vitry-sur-Seine, l association Mémoire vive des convois (cf sources complémentaires). Cette campagne différait néanmoins des enregistrements ponctuels précédemment réalisés par les Archives départementales, étant conçue comme un ensemble plus cohérent. Il s agissait de constituer un corpus de témoignages variés, matériau historique contextualisé et exploitable à long terme. Ce travail a permis la constitution d un corpus de 31 témoignages menés juillet 2004 à mars Des campagnes nationales avaient déjà été menées auprès des acteurs de la Seconde guerre mondiale. Les Archives nationales conservent ainsi plus de témoignages écrits de résistants, déportés, de prisonniers de guerre, collecte menée par le Comité d histoire de la Seconde guerre mondiale et par l Institut d histoire du temps présent. A partir des années 1980, la cellule «Histoire orale et collections audiovisuelles» des Archives nationales a mené une politique de recueil de témoignages oraux en enregistrant d une part des témoignages et en collectant d autre part des enquêtes extérieures. 1 Wolikow, Serge, Zuzula Marianne, «La Seconde guerre mondiale à travers les archives du Val-demarne, Paris, le Cherche-midi, , deux tomes. 2

3 Le guide réalisé par Agnès Callu et Hervé Lemoine 3 recense les sources du patrimoine sonore et audiovisuel français, notamment sur le monde combattant et les victimes de guerre : les principaux centres d archives, musées, instituts de recherche, centres de documentation et les collections privées (amicales, fondations, associations) y sont répertoriés et accompagnés d une présentation des corpus : récits biographiques et corpus thématiques. Au niveau départemental, plusieurs lieux travaillant sur des sources sonores sur la Seconde guerre mondiale ont été recensés : - le Musée de la résistance nationale à Champigny-sur-Marne possède 200 enregistrements réalisés depuis 1965 ; - l association Mémoire vive des convois des et vers les camps d Auschwitz et Birkenau a mis en dépôt aux Archives départementales une vingtaine d entretiens filmés, - certaines communes ont collecté des enregistrements d habitants concernant cette période, comme les archives municipales de Vitry-sur-Seine qui ont réalisé plusieurs entretiens pour le 50 e anniversaire de la Libération. B - Préparation de la collecte Dans le contexte de commémoration explicité ci-dessus, il n a pas été possible de mener l enquête préalable nécessaire à toute campagne de collecte de témoignages oraux, la priorité étant d abord donnée à la réalisation d un documentaire basé sur quelques entretiens. Réalisé par la Direction de la communication du Conseil général pour la table ronde tenue en novembre 2004, le film de 23 minutes s appuie sur sept entretiens. L enquêteur des Archives départementales a signalé ces sept témoins, accompagnant l équipe de tournage au domicile des témoins et sur les lieux de tournage. Les rushes et le produit fini sont consultables aux Archives départementales 4. Dans un second temps, ces témoins ont été également interviewés (un enregistrement sonore uniquement) par l archiviste en suivant la méthodologie et la grille d entretien construites au cours de ces premières semaines. Parallèlement à ce travail, les archives départementales ont peu à peu constitué un corpus de témoins. 1 - Constitution du corpus Des contacts ont été pris avec plusieurs partenaires pour constituer le corpus : en mai 2004, les Archives départementales, le Service départemental de l Office national des anciens combattants et le Musée de la résistance nationale s étaient réunis et avaient entamé le travail de repérage de témoins. le Service départemental de l Office national des anciens combattants a fourni plusieurs noms. L équipe du Musée de la résistance nationale à Champigny-sur- Marne fut un partenaire précieux et régulier tout au long de cette campagne, communiquant 3 CALLU, Agnès, LEMOINE, Hervé «Patrimoine sonore et audiovisuel : guide de recherches en sciences sociales : entre archives et témoignages». Paris, Belin, 2005, 7 tomes. 4 Conseil général du Val-de-Marne : «De l occupation à la Libération», film réalisé pour la table ronde du 24 novembre 2004, 23mn (2AV 3076).

4 des noms, une documentation, des outils méthodologiques, et servant d intermédiaire entre l archiviste et le témoin lors du premier entretien. D autres contacts ont été pris avec les associations d anciens combattants : l association des Combattants volontaires de la résistance-section Val-de-Marne a été très présente en la personne de son président et de son secrétaire. Le Mémorial Leclerc et de la libération de Paris - Musée Jean Moulin a permis de repérer deux témoignages de Val-de-Marnais dans son corpus de témoignages filmés. De même la Fondation pour la mémoire de la déportation a remis le témoignage d une résistante val-de-marnaise déportée. Les maires et les archivistes des quarante-sept communes du département furent sollicités. Petit à petit, le bouche-à-oreille aidant, le réseau s est constitué et des candidatures spontanées ont vu le jour. Des personnes se sont manifestées auprès du Conseil Général, ont été remarquées dans la presse ou en salle de lecture des Archives départementales lors de recherches sur les enfants juifs dans les écoles du Val-de-Marne par exemple. Des personnes de différentes associations du monde combattant ont été également repérées lors de la table ronde organisée en novembre L évolution du corpus : des résistants aux enfants cachés La collecte était à l origine axée sur les résistants présents sur le territoire de l actuel Val-de- Marne. Les témoins ayant agi sur ce territoire ne sont malheureusement plus très nombreux. Les associations locales d anciens combattants ont tendance maintenant à rassembler tous les anciens combattants qu ils soient résistants intérieurs ou de la France Libre. Nous avons alors décidé d étoffer le corpus en intégrant les personnes installées sur le département après la guerre et toute personne ayant traversé cette période pour ne pas limiter le regard à celui des résistants intérieurs et montrer la diversité des engagements ou les épreuves encourues par la population. Ces personnes ont eu des parcours différents qu il était dommage de ne pas prendre en compte, comme l épouse d un Français Libre qui a vécu l exode de la Belgique jusque dans les Deux-Sèvres en France. Nous avons élargi les profils en incluant les Français libres, les déportés, les STO (Service du travail obligatoire) et les Requis, les juifs déportés, les enfants juifs cachés, internés et déportés, les Justes parmi les nations, les évadés par l Espagne 3 - Motivations des témoins à parler Cette campagne a permis de fixer la parole des témoins qui parlent volontiers dans les collèges et lycées ou qui acceptent de témoigner après soixante ans de silence. Au moment de la remise de la copie du CD audio, beaucoup évoquent le désir de transmettre leur témoignage à leurs descendants. Les motivations sont diverses : certains n aiment pas parler mais se sentent moralement obligés de le faire comme Madame Matéos, résistante communiste arrêtée en 1941 qui répétait sans cesse «qu elle n avait rien à dire» et «qu elle n avait rien fait, que tout ce qu elle avait fait, tout le monde l aurait fait à sa place». Les enfants cachés parlent également

5 dans ce souci du devoir, notamment pour témoigner du sort de leurs proches disparus en déportation et profiter de cette occasion pour mener des recherches sur leur propre passé D autres témoins impliqués dans des associations d anciens combattants et d actions de mémoire voient dans cet exercice le prolongement de leurs propres activités mémorielles. M. Frébour, président de l Union nationale des déportés de Rawa-Ruska s est volontiers plié à l exercice après quelques réticences de peur que son témoignage ne soit tronqué ou mal exploité. Il s est d abord enquis de la démarche des Archives départementales avant d accorder pleinement sa confiance. Certains témoignent pour la première fois, curieux ou intimidés par l exercice comme Madame Savournin qui a relaté son exode depuis la Belgique ou M. Pastoukoff racontant le Service du travail obligatoire dans une usine de Linz en Autriche. Quelques témoins ayant déjà consigné par écrit leurs mémoires ou maniant avec aisance la langue française voient dans l exercice une reconnaissance supplémentaire de leurs actions et de leurs mérites. M. Tchakarian a volontiers accompagné l équipe audiovisuelle du Conseil Général à l église d Auteuil où son groupe FTP-MOI (Francs tireurs partisans Mains d œuvre immigrée) a mené une action armée contre un car de militaires allemands. De même, M. Carmagnat a souhaité être filmé au Musée de la résistance nationale de Champigny-sur- Marne afin de rendre plus concret son témoignage sur le sabotage, l armement et le parachutage. 4 - Elaboration d une grille d enquête Le Musée de la résistance nationale a fourni les grilles d entretien qu elle utilise pour interviewer trois profils de résistants (voir modèles en annexe 1) : - Résistant (document établi par la commission Histoire du MNR) - Français Libre (document établi par la commission Histoire du MNR) - Interné ou déportée (document établi par la commission Audiothèque de la FMD) Chaque grille était ensuite personnalisée en fonction des informations récoltées sur le témoin afin de l affiner et la rendre plus pertinente. Nous avons réalisé d autres grilles adaptées en fonction des profils des témoins : enfant caché, STO (voir annexe 1). Les grilles comprennent trois chapitres principaux : l avant-guerre, la période de la guerre et l après-guerre. L accent a été mis sur la période de l avant-guerre en interrogeant les témoins sur leurs origines familiales, la formation et l engagement politique, syndical, religieux souvent déterminants pour saisir l engagement et les motivations d entrée en résistance. De même, l engagement après-guerre a été questionné pour saisir les changements opérés par le conflit. La méthode retenue est l entretien semi-directif qui permet de lancer les sujets et de le laisser parler le témoin, en l interrompant seulement pour des éclaircissements, des précisions ou pour relancer ou reformuler la question. 5 - Choix de l enregistrement sonore

6 Le choix de l enregistrement sonore s est imposé dès le départ du projet. L enregistrement sonore est en effet à considérer comme une source autonome, immédiatement exploitable, pour laquelle l image n apporte finalement que peu d informations nouvelles dans le cas d un récit de vie. En effet, le film semble peu pertinent si le témoin y est filmé en plan fixe. En outre, le témoin peut se révéler réticent ou nerveux face à une caméra. Sa parole risque de s altérer en présence d un plus grand nombre de personnes et l aspect «confidence» peut être gommé alors que la qualité de l échange dépend de la relation de confiance instaurée. Or si l entretien sonore mobilise une seule personne, l archiviste menant l entretien tout en s occupant du matériel, le témoignage filmé, quant à lui, requiert la présence d au moins deux personnes qualifiées : l archiviste et le technicien maîtrisant la caméra, la prise de son et l éclairage. Une exception a été faite pour un témoin qui, en sus de l entretien sonore accordé, a souhaité faire un témoignage filmé au Musée de la résistance nationale pour commenter les objets et les vitrines consacrées au sabotage et aux parachutages. Le film a été réalisé par le technicien de la régie audiovisuelle avec une caméra DVCAM. La séance fut riche d enseignement car elle a permis de voir concrètement comment monter et démonter une arme, fabriquer une charge explosive, ouvrir un caisson de parachutage. C - Déroulement de l enquête La campagne s est déroulée entre juillet 2004 et mars Moyens techniques Les enregistrements ont été réalisés en majorité sur un appareil enregistreur DAT Sony 5, appareil utilisé aux Archives départementales depuis Même si ce support est déconseillé pour la conservation (sa production est désormais arrêtée chez le fabricant Sony), il présente plusieurs avantages : compact, maniable, numérique. Quelques enregistrements ont également été effectués sur un ordinateur portable avec le logiciel d enregistrement libre «Audacity» 6. Un peu plus encombrant, il passe cependant inaperçu auprès des interviewés car ces derniers l assimilent à un ordinateur portable et non à un appareil enregistreur. Un seul micro unidirectionnel (micro-cravate accroché sur le vêtement du témoin) a été utilisé qui possède l avantage de ne capter que la voix du témoin mais rend par contre la voix de l archiviste moins audible. 5 La Digital Audio Tape (DAT) est un support d'enregistrement audio numérique sur bande magnétique conçu par Sony dans les années 1980 dans le but de remplacer la musicassette (K7). Le support, peu soutenu par les éditeurs, frileux devant les performances élevées du système, n'a jamais eu les faveurs du grand public. Il sert aujourd'hui comme support pour les sauvegardes de données de grande capacité et comme "master" pour les enregistrements en studio. Cependant, ce support est en sévère perte de vitesse, que ce soit pour l'enregistrement de données ou de musique, face aux supports optiques et aux disques durs. Il n'est, de plus, plus supporté par la plupart des constructeurs, son concepteur en tête. Les cassettes DAT sont plus petites que les cassettes classiques puisque leur taille est de 73mm 54mm 10.5mm. Source : 6

7 2 - Préparation du recueil de témoignage Les premiers contacts téléphoniques ont été pris rapidement, notamment pour les sept témoins filmés par le service communication pendant l été Ces contacts permettaient de présenter le projet des Archives départementales et de convenir d un lieu et d une date de rendez-vous pour une première rencontre. Très souvent, l équipe du Musée de la Résistance nationale, le personnel du Conseil Général ou les membres d associations d anciens combattants ont servi d intermédiaire auprès des interviewés. Les témoins eux-mêmes pouvaient parfois faire l intermédiaire auprès de témoins potentiels en leur parlant de la collecte. La plupart des personnes contactées ont volontiers accepté de témoigner, exceptées trois personnes, un couple qui s est rétracté sans donner de motivations claires et une femme «Juste parmi les nations» qui a refusé net la proposition. D autres personnes se sont au contraire proposées à l instar de M. Wenig qui a souhaité faire témoigner son père Zysman Wenig, juif polonais déporté à Auschwitz. Une rencontre préliminaire est nécessaire pour faire connaissance, présenter le travail des Archives départementales et de l archiviste, et plus spécialement la collecte. Il s agit de passer un contrat moral avec eux : exposer les conditions d entretien, signer une convention de dépôt au moment de la remise d un exemplaire du témoignage. Des informations générales sont également recueillies afin de personnaliser et de contextualiser la grille d entretien. S agissant des résistants, il convient au préalable de prendre les renseignements sur le groupe de résistance, les activités, de maîtriser le vocabulaire de base, de connaître les noms, les événements et d avoir une chronologie de la période Les entrevues suivantes sont consacrées à l enregistrement du témoignage. Celui-ci dépend entièrement du témoin dans le sens où aucune limite de temps n est imposée. Parfois, plusieurs entrevues sont nécessaires pour ménager sa concentration et sa santé. Les rendezvous s effectuent de préférence à son domicile dans une pièce isolée des bruits extérieurs (la maison, la rue, le téléphone, les pendules) et de la présence de tiers (les conjoints, les enfants). Certains entretiens se sont déroulés aux Archives départementales à la demande des témoins. Le matin ou le début d après-midi sont privilégiés afin de ménager une plage horaire assez souple. Avant de mettre en marche l appareil, l archiviste donne les grandes lignes de l entretien (période avant-guerre, pendant, après-guerre) ainsi que les principales questions : origines familiales, raisons de l engagement Les premières secondes de l enregistrement sont réservées à introduire l entretien en présentant le témoin, la date et le lieu et le sujet de l entretien. Le cadre donné au témoin est d exposer son histoire, son parcours personnel en suivant une trame chronologique et en évitant les cours d histoire et les reconstitutions, les événements auxquels où le témoin n avait pas participé. Parfois il était difficile d éviter cet écueil, tant

8 certains témoins sont rompus à l exercice pour avoir témoigné fréquemment dans les établissements scolaires, ou pour avoir écrit leurs souvenirs. Dans la mesure du possible, les interventions de l archiviste se limitent à la relance, la demande de précision et la reformulation de certains propos. L enregistrement est clos par l archiviste qui prend soin, après chaque séance, de réinscrire le témoin dans le temps présent en parlant du quotidien, de l actualité ou de sujets plus légers. La juste distance entre l archiviste et le témoin s installe pendant la construction de la relation. Il est nécessaire de se rencontrer plusieurs fois, d expliquer le travail des archivistes, le rôle des archives départementales. C est dans cette perspective qu une visite guidée des Archives départementales a été proposée aux membres d une association d anciens combattants afin de montrer les conditions de conservation des documents et leur consultation en salle de lecture. La relation de confiance s établit facilement grâce aux liens transgénérationnels, plusieurs témoins ayant assimilé l archiviste à un de leurs petits-enfants. De même des liens réguliers avec les témoins sont précieux (remise de la convention, échange de vœux, invitation à des manifestations, envoi de textes et de documentation, déjeuners) afin de tenir au courant les témoins des activités des Archives départementales et revenir vers eux pour des questions, des contacts. Dans une relation privilégiée, la disponibilité, l écoute et la neutralité permettent à la parole de s installer. Des témoins ont parfois dit «vous ne le répéterez pas», «je ne devrais pas dire ça» au milieu de l enregistrement, ou se sont étonnés à l écoute de l entretien d avoir tenu des propos personnels. S en tenir à la grille d enquête permet en général de préserver les limites. De même, l enquêteur s interdit d émettre un jugement sur la parole du témoin. 3 - La convention de dépôt de témoignage oral Une copie de l enregistrement est envoyée ou remise au témoin en même temps que la convention de dépôt signée en deux exemplaires par le témoin (voir annexe 3). Ce geste est une simple formalité lorsque l archiviste a pris soin d expliquer au préalable le pourquoi d une convention : permettre aux archives d exploiter le document et le rendre accessible au public. Dans deux cas, le témoin a souhaité limiter l accès à certains extraits. Les limitations sont alors indiquées dans la convention, les copies de consultation sont modifiées mais le master d archivage reste inchangé. D - Traitement archivistique 1 - Traitement technique et cotation Une fois l entretien terminé, les cassettes DAT ou le fichier numérique sont transmis à la régie audiovisuelle des Archives et transférés sur cd audio en trois exemplaires : - un master de conservation coté en 11AV, - une copie de consultation en 31AV, - une copie pour le témoin sans cote.

9 Les cassettes DAT ne sont pas conservées en raison de la fragilité de ce support. 2 - Description archivistique Les témoignages sont décrits dans la base Thot-Cindoc à deux niveaux : - au groupe d articles pour l ensemble du témoignage. Il s agit du premier niveau de recherche pour le lecteur (base d orientation). Nous avons choisi à ce niveau de signaler les éléments biographiques permettant au lecteur de repérer les témoins susceptibles de l intéresser. Les notices sont indexées par lieux, personnes, mot-clés du thésaurus réglementaire W.

10 - au dossier pour chaque cd audio : un relevé des principaux thèmes et événements évoqués par le témoin permet au lecteur qui a retenu ce témoin de prendre connaissance du contenu de l entretien. Enfin, les copies de consultation sont dotées d un relevé chrono-thématique qui liste au dos du cd audio les principaux sujets abordés et les time-codes correspondants. Ce relevé permet au lecteur de s orienter dans le témoignage et d aller directement au passage choisi. 3 La question de la transcription La plupart des témoignages ont été transcrits dans l optique de la préparation du DVD. Les transcriptions se sont révélées un outil utile pour les archivistes qui ont sélectionné des extraits en fonction des thèmes retenus. Cependant, à long terme, il est souhaitable de s en tenir au seul relevé chrono-thématique car le temps manque à transcrire la totalité des témoignages. Il convient par ailleurs de s interroger sur une pratique de consultation des témoignages très répandue qui consiste pour le lecteur à se référer uniquement à la transcription écrite. Or il semble réducteur de ne pas s intéresser aux voix, aux silences, aux hésitations, aux émotions qui passent par la voix bien plus facilement que par une transcription. 4 - Le dossier documentaire En parallèle avec la collecte, un dossier documentaire a été réalisé sur chaque témoin permettant de replacer le témoin dans son contexte. Il était constitué de trois types de documents : - une documentation sur le sujet permettant de contextualiser le témoignage (les groupes de résistance, les textes de loi sur le STO, les mesures anti-juives, les camps de concentration et les camps de déportation ) - des documents remis par le témoin : photographies d époque, photocopies d attestations, correspondance, articles de presse, témoignages écrits. Informels au départ, ces documents ont pris une place croissante et l on songe lors de la révision de la convention de dépôt de témoignage d inclure un paragraphe sur cette documentation papier car elle s est avérée utile lors de la réalisation du DVD sur la Seconde guerre mondiale. - de même, il a été décidé de prendre en photographie le témoin lors de l enregistrement afin de fixer son image. Cette demande est souvent bien accueillie et un tirage papier du portrait et des documents numérisés sont remis au témoin. Le dossier documentaire sera à terme consultable dans la base de données sous réserve de l autorisation du témoin (voir en annexe un exemple de documents remis par un témoin). E - Description globale du fonds Le corpus de 31 témoignages (ce qui représente environ 85 heures de témoignages, un témoignage variant de 40 minutes à 9 heures) se compose de : 8 entretiens de résistant(e)s intérieur(e)s 1 entretien de Juste parmi les nations

11 5 entretiens de Français Libres 3 entretiens de résistant(e)s déporté(e)s 4 entretiens d enfants juifs cachés 2 entretiens de juifs déportés 1 entretien d enfant juif interné 3 entretiens de civils ayant notamment subi l exode 2 entretiens de requis au service du travail obligatoire 1 entretien de prisonnier de guerre évadé 1 entretien de républicain espagnol interné en France. Il comprend notamment le témoignage de huit femmes. Des lacunes existent dues notamment à l ancienneté du sujet : les personnes interrogées en 2004 qui ont 80 ans n en avaient que 16 à la déclaration de la guerre. D autres personnes ont quitté le Val-de-Marne, certaines se sont installées dans le département après la guerre et y ont mené une vie associative active. Il est difficile d interviewer des prisonniers de guerre, car ils sont en général plus âgés, des Juifs déportés car peu sont revenus. Nous avons essayé de palier à certaines de ces lacunes en interviewant par exemple des enfants cachés qui ont pu raconter l histoire de leur famille touchée par la déportation. 1 - Intérêt du fonds, orientations de recherche Le fonds présente un intérêt certain car il constitue une source historique originale. Il ne s agit pas ici d un fonds sonore venant en complément d un fonds d archives papier, servant d illustration, mais bien d un fonds propre qui puisse être exploité comme principal matériau de recherche. Sans revenir sur l intérêt que présente une source sonore (voir les ouvrages de Florence Descamps 7 ), la collecte propose un panel de témoins ayant vécu la période de la Seconde guerre mondiale. Elle reflète une partie de la diversité des situations existantes à cette période troublée. Si des paroles sont hésitantes, des dates erronées, des noms imprécis soixante ans après les faits, des reconstructions mentales inévitables, elles ont le mérite de dresser un portrait varié et nuancé de la période de l Occupation et des moyens de résistance mis en action. Les questions comme la motivation dans une action de résistance, l engagement politique avant guerre, la situation de la famille sont révélatrices des parcours. Les «leçons» tirées du conflit expliquent les engagements après-guerre. Les histoires familiales et l héritage laissés aux générations suivantes sont également présentes dans cette campagne notamment par le biais des enfants cachés qui racontent à la fois la situation des parents pendant la guerre et leur destin personnel. En exemple, l histoire de Zysman Wenig, juif polonais déporté et son fils, Jacques âgé de six ans, caché chez une nourrice. Des sujets communs abordés permettent de croiser les témoignages : les modes d entrée en résistance, les actions menées les 14 juillet, le rôle et la place des femmes dans la résistance, les solidarités pour cacher les enfants juifs, les restrictions et la vie quotidienne 7 DESCAMPS, Florence, Les sources orales et l histoire : récits de vie, entretiens, témoignages oraux, Rosnysous-Bois, Bréal, 2006, 287 p. (AA 4479) DESCAMPS, Florence, L'Historien, l archiviste et le magnétophone : de la constitution de la source orale à son exploitation, Paris, Comité pour l histoire économique et financière de la France, 2001, 863 p. (AA 4304)

12 2 - Les conditions d accès et d utilisation Tous les témoignages sont communicables et accessibles en salle de lecture, la copie du témoignage et les usages par des tiers sont soumis à l autorisation du déposant. 3 - La valorisation Un DVD est réalisé par le service de l action culturelle des AD avec le concours du Musée de la résistance nationale de Champigny-sur-Marne. Il est à destination du public scolaire, collège, lycée. Le DVD, en cours d élaboration, prévoit deux entrées : une entrée par témoin qui raconte en 10 minutes les principaux événements de sa vie à cette période et une entrée par thème toujours à partir des témoignages : la vie quotidienne, l encadrement de la jeunesse sous Vichy, réquisition et STO, engagement en résistance, mesures anti-juives, déportation, libération de la France, libération des camps. Les extraits seront illustrés de documents concernant les témoins ou touchant spécifiquement le territoire du Val-de-Marne. Un dossier pédagogique accompagne le DVD en fournissant des fiches thématiques et contextuelles.

13 II Bibliographie Les sources orales o Direction des archives de France. «La Seconde guerre mondiale, guide des sources conservées en France : », Paris, Archives nationales 1994 (BR 3823) o Jenn, Jean-Marie. «Guide des sources historiques conservées aux Archives de Paris», Paris, Editions des musées de la ville de Paris (1994 BR 3189) o Callu, Agnès, Lemoine, Hervé. «Patrimoine sonore et audiovisuel : guide de recherches en sciences sociales : entre archives et témoignages». Paris, Belin, 2005, 7 tomes (AA 4225) Méthodologie des entretiens o Descamps, Florence. «Les sources orales et l histoire : récits de vie, entretiens, témoignages oraux», Rosny-sous-Bois, Bréal, 2006, 287 p. (AA 4479) o Descamps, Florence. «L'Historien, l archiviste et le magnétophone : de la constitution de la source orale à son exploitation», Paris, Comité pour l histoire économique et financière de la France, 2001, 863 p. (AA 4304) La guerre sur le territoire du Val-de-Marne o Wolikow, Serge, Zuzula Marianne, «La Seconde guerre mondiale à travers les archives du Val-de-marne, Paris, le Cherche-midi, , deux tomes, bibliographie (BB 4535 et BB 4357). Le deuxième volume contient une bibliographie détaillée des ouvrages, la plupart disponibles aux Archives départementales. Les autobiographies des témoins o Belbéoch, Roger, «Je n ai fait que mon devoir», Paris, Robert Laffont, 2007 (AA4547) o Biegielman, Albert, «J ai eu 12 ans à Bergen-Belsen, s.l., nouveau monde, 2005 (AA4359) o London, lise, «La mégère de la rue Daguerre», Paris, Seuil, 1995 (AA 3382) o London, Lise, «Le printemps des camarades», Paris, Seuil, 1996 (AA 4306) o Savournin, Henri, «Parachutiste avec la France combattante», s.l., Barre et Dayer, s.d. (BB4375) o Tchakarian, Arsène, «Les Francs-tireurs de l affiche rouge», Paris, éditions sociales, 1986 (épuisé) Les ouvrages cités dans l instrument de recherche o BOULLIGNY Arnaud, "Les Déportés de France arrêtés en Europe nazie". Université de Caen, mémoire de Dea d'histoire, o Amicale de Sachsenhausen-Oranienbourg, "Sachso, au coeur du système concentrationnaire nazi, Paris, Editions de Minuit, 1982 (AA4266) o Amicale des Anciens d Eysses, «Eysses contre Vichy 1940, Paris, Tirésias, 1992 (épuisé) o "D'hier à aujourd'hui, le club athlétique de l'haÿ-les-roses se raconte", 2000 (BR 3590)

14 Les sites internet o Prison d Eysses : (site non mis à jour), (site en construction), o Union nationale des déportés de Rawa Ruska : o Association pour l'histoire des chemins de fer en France : III - Sources complémentaires Aux Archives départementales Archives sonores o «Eté 1944-mai 1945 : citoyenneté renouvelée, renaissance républicaine», table ronde organisée par les Archives départementales le 24 novembre 2004 (11AV 10-13) o «50e anniversaire de la Libération, collecte de témoignages menée auprès des habitants de Vitry-sur-Seine», Archives municipales de Vitry-sur-Seine, 1994 (14AV ) o Témoignage de Paul de Ronne sur la Seconde guerre mondiale, Office départemental des anciens combattants 2000 (14AV ) Archives audiovisuelles o «Témoignages de déportés et/ou de leur famille», Association Mémoire vive des convois des et d'auschwitz-birkenau, (4AV ). o «Témoignage de Geneviève Mathieu sur la Seconde guerre mondiale», Fondation pour la mémoire de la déportation (4AV ) o «De l occupation à la Libération», film réalisé pour la table ronde du 24 novembre 2004, 23mn (2AV 3076) et rushs (2AV ). Réalisation Direction de la communication, Conseil général du Val-de-Marne. Autres lieux possédant des archives sur des Val-de-Marnais

15 o Musée Jean Moulin-mémorial Leclerc : entretien filmé du père Fouquet et du père Cordier, aumôniers militaires engagés dans la 2e DB, 1992 (1h33) ; entretien avec Lise London, 2004 o Mémorial de la Shoah : entretien filmé de Roger Belbéoch, 2006 o Centre de documentation juive contemporaine : interview filmée d Albert Bigielman par Esther Shalvez-Gerz, , 1h33mn, collection "Derniers témoins" puis par Yvette Withschafter, , 1h11mn, collection "Témoins et documents". o Université de Yale, Antenne française des archives vidéo Fortunoff, interwiew filmée de Danièle Dubowsky-Haddad et ses deux frères par Josette Zarka, Régine Waintraier, 1993

Communiqué de presse. Les Voies de la Liberté. Exposition temporaire 2015 Mémorial National de la Prison de Montluc

Communiqué de presse. Les Voies de la Liberté. Exposition temporaire 2015 Mémorial National de la Prison de Montluc Exposition temporaire 2015 Mémorial National de la Prison de Montluc Les Voies de la Liberté Du 15 septembre 2015 au 28 mai 2016 Communiqué de presse Mémorial de la Shoah, CDLV82017 Le Mémorial En 2009,

Plus en détail

De l Etat français à la IVème République (1940-1946)

De l Etat français à la IVème République (1940-1946) De l Etat français à la IVème République (1940-1946) Introduction : Présentation de la défaite : -En juin 1940, la chute de la IIIème République (1875-1940) accompagne la déroute militaire. -Le 10 juillet

Plus en détail

Les archives. On conserve ces documents pour faire des recherches historiques, administratives ou généalogiques.

Les archives. On conserve ces documents pour faire des recherches historiques, administratives ou généalogiques. Les archives Les Archives sont : les documents les administrations qui conservent ces documents les bâtiments dans lesquels sont conservés les documents. Tous les documents produits par les services municipaux

Plus en détail

Organisme indépendant dont la mission consiste à mieux sensibiliser la population à l'histoire et à la citoyenneté canadiennes. Chaque année, plus de

Organisme indépendant dont la mission consiste à mieux sensibiliser la population à l'histoire et à la citoyenneté canadiennes. Chaque année, plus de Organisme indépendant dont la mission consiste à mieux sensibiliser la population à l'histoire et à la citoyenneté canadiennes. Chaque année, plus de huit millions de Canadiens accèdent à nos programmes,

Plus en détail

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis Introduction L ensemble ensemble documentaire qui suit est complémentaire compl mentaire des dossiers réalisés r dans le cadre du Concours national de la Résistance R sistance et de la Déportation, D notamment

Plus en détail

Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944)

Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944) COMMUNIQUE DE PRESSE Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944) Du 11 mars au 20 avril 2013 au musée Edmond-Michelet Destinés à l origine à regrouper les étrangers «indésirables», les camps

Plus en détail

Ancienne gare de déportation de Bobigny. Rencontre avec les enseignants de Bobigny Connaître les ressources locales 05.12.2012

Ancienne gare de déportation de Bobigny. Rencontre avec les enseignants de Bobigny Connaître les ressources locales 05.12.2012 Ancienne gare de déportation de Bobigny Rencontre avec les enseignants de Bobigny Connaître les ressources locales 05.12.2012 Sommaire : 1. Bobigny, une gare entre Drancy et Auschwitz 2. Après la guerre,

Plus en détail

Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France

Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France Origine, composition des fonds d archives C est la loi Jourdan du 15 septembre 1798 qui substitue

Plus en détail

Dans nos classes. La Résistance et la Déportation dans les manuels. Classe de troisième. Les leçons : Collection. Auteurs (sous la direction de)

Dans nos classes. La Résistance et la Déportation dans les manuels. Classe de troisième. Les leçons : Collection. Auteurs (sous la direction de) Dans nos classes La Résistance et la Déportation dans les manuels Classe de troisième Les leçons : Belin, avril 2003. Eric Chaudron, Remy Knafou. Leçons La 2 guerre mondiale. * Les grandes phases de la

Plus en détail

Règlement de la Bibliothèque municipale

Règlement de la Bibliothèque municipale VILLE DE LA CELLE SAINT-CLOUD DIRECTION DES AFFAIRES CULTURELLES BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE CW/GC/règlement intérieur.doc Règlement de la Bibliothèque municipale Article 1 La Bibliothèque municipale est constituée

Plus en détail

Jeudi 8 mai 2014. Il y a 69 ans, l Allemagne hitlérienne capitulait.

Jeudi 8 mai 2014. Il y a 69 ans, l Allemagne hitlérienne capitulait. Jeudi 8 mai 2014 Cérémonie patriotique / Parvis de l Hôtel de Ville Discours de Karl Olive, Maire de Poissy, Conseiller général des Yvelines Monsieur le Ministre, Monsieur le Préfet, Madame la Conseillère

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE Dossier de Presse COMMUNIQUE DE PRESSE Mémoire Vive - projet audiovisuel recueillant les récits de vie et témoignages de personnes âgées L équipe Mémoire Vive invite les personnes du quatrième âge qui

Plus en détail

I/ CONSEILS PRATIQUES

I/ CONSEILS PRATIQUES D abord, n oubliez pas que vous n êtes pas un enseignant isolé, mais que vous appartenez à une équipe. N hésitez jamais à demander des idées et des conseils aux autres collègues (linguistes et autres)

Plus en détail

PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE

PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE Proposition d aide à la mise en œuvre pédagogique Domaine : SE CULTIVER ET SE DIVERTIR Programme National de pilotage Séminaire «Mise en œuvre pédagogique

Plus en détail

Les bénévoles de la Société historique de Saint-Boniface

Les bénévoles de la Société historique de Saint-Boniface Les bénévoles de la Société historique de Saint-Boniface Les nombreuses activités réalisées par le Centre du patrimoine dépendent largement des bénévoles qui s engagent activement dans ses domaines d intervention.

Plus en détail

Jour 3 : Annecy/Lyon/Vassieux-en-Vercors

Jour 3 : Annecy/Lyon/Vassieux-en-Vercors Jour 3 : Annecy/Lyon/Vassieux-en-Vercors Nous quitterons Annecy vers 7h45 pour nous rendre à Lyon. La visite du Mémorial de Montluc est prévue à 10h30. Si nous ne sommes pas retardés lors du trajet, nous

Plus en détail

Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur

Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur Déroulement des deux journées Mardi 26 Matin : Intervention des IEN Jeudi 29 Matin : Production en binôme. Après-midi

Plus en détail

victimes civiles de la guerre en Belgique :

victimes civiles de la guerre en Belgique : Direction générale Victimes de la Guerre victimes civiles de la guerre en Belgique : entre droits et mémoire NOS ACTIVITÉS Plus de 70 ans après la Deuxième Guerre mondiale, on peut se demander pourquoi

Plus en détail

CIRCULAIRE CONJOINTE. Ministère de l éducation nationale. la défense. du patrimoine et des archives

CIRCULAIRE CONJOINTE. Ministère de l éducation nationale. la défense. du patrimoine et des archives CIRCULAIRE CONJOINTE Ministère de l éducation nationale Ministère de la défense Ministère de l éducation nationale Direction de l enseignement scolaire Ministère de la défense Direction de la mémoire,

Plus en détail

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important?

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important? Pages 77-78. Passage en italique. «Je crois devoir attirer votre attention sur le fait qu en exécution des ordres reçus du commandeur des SS, les arrestations ont été opérées uniquement par la police française

Plus en détail

Collection Au Quotidien

Collection Au Quotidien Collection Au Quotidien Toutes nos publications sont disponibles : - en téléchargement, depuis l adresse internet de notre ASBL dans la rubrique Publications : http://www.cpcp.be/etudes-et-prospectives

Plus en détail

Guide du tuteur. Baccalauréat professionnel. Accueil-Relation Clients et Usagers

Guide du tuteur. Baccalauréat professionnel. Accueil-Relation Clients et Usagers Guide du tuteur Baccalauréat professionnel Accueil-Relation Clients et Usagers Lycée Professionnel Henri Brulle 65 Route de Saint Emilion 33500 Libourne Tél : 05.57.48.12.30 Fax : 05.57.85.11.52 Présentation

Plus en détail

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Laval PAYS-DE- LA-LOIRE VILLE DE LAVAL Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Renouer avec la mémoire pour envisager le futur L action culturelle dans la ville / Culture & Proximité 1 VILLE DE LAVAL

Plus en détail

LA BASE DE DONNÉES PATRIMOINE IMMOBILIER, MOBILIER ET

LA BASE DE DONNÉES PATRIMOINE IMMOBILIER, MOBILIER ET LA BASE DE DONNÉES PATRIMOINE IMMOBILIER, MOBILIER ET IMMATÉRIEL DU QUÉBEC ET LE RÉPERTOIRE DU PATRIMOINE CULTUREL DU QUÉBEC. ÉTAT DES LIEUX ET PERSPECTIVES POUR L INVENTAIRE DU PATRIMOINE IMMATÉRIEL.

Plus en détail

Niveau B1. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années folles» (vidéo 01 mn 18)

Niveau B1. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années folles» (vidéo 01 mn 18) La Fête jusqu où? Niveau B1 Remarque : attention, les supports 1 et 2 ne sont pas dissociables et son à travailler de manière enchaînée. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années

Plus en détail

Collection Au Quotidien

Collection Au Quotidien Collection Au Quotidien Dans le cadre de ce présent travail, nous désirons nous interroger sur l intérêt d une gestion rigoureuse des archives d une entreprise ou de toute organisation humaine. Dans quel

Plus en détail

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Nom : Prénom :.. MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Récapitulatif pour la validation du Diplôme National du Brevet (Attestation du Niveau A2 en Langue Vivante) : ACTIVITES

Plus en détail

Politique de gestion documentaire

Politique de gestion documentaire Politique de gestion documentaire Responsabilité de gestion : Secrétariat général Date d approbation : 24 avril 1979 C.A. C.E. Direction générale Direction Date d'entrée en vigueur : 24 avril 1995 Date

Plus en détail

CATALOGUE FORMATIONS

CATALOGUE FORMATIONS CATALOGUE DE FORMATIONS 2015 Association Départementale des Pupilles de l Enseignement Public de l Essonne 16 rue Thibaud de Champagne 91090 Tel : 01 69 11 23 83 Fax : 01 60 86 16 36 Site : www.adpep91.org

Plus en détail

FICHE METIER. «Documentaliste» Documentaliste en radiodiffusion APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER

FICHE METIER. «Documentaliste» Documentaliste en radiodiffusion APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Documentaliste radio «Documentaliste» APPELLATION(S) DU METIER Documentaliste en radiodiffusion DEFINITION DU METIER Le documentaliste radio exerce trois missions principales : > Il gère le fonds documentaire

Plus en détail

Fichier enseignant. Voici les lieux de visite que nous vous conseillons pour couvrir le programme et les objectifs qu il vise :

Fichier enseignant. Voici les lieux de visite que nous vous conseillons pour couvrir le programme et les objectifs qu il vise : Fichier enseignant Dans le programme d histoire du cycle 3 au chapitre le 20 ème siècle et notre époque les deux conflits mondiaux sont abordés. L accent est mis sur ce qui fit basculer l humanité dans

Plus en détail

Les jeunes contre l oubli

Les jeunes contre l oubli Ici, il y a des gens qui : Fabriquent de faux-papiers, Tout en restant discrets ; Aident des enfants, Même pas pour un franc. Ils sont cachés dans les maisons, Au lieu d être dans les camps de concentration.

Plus en détail

Le Réseau intercommunal des bibliothèques

Le Réseau intercommunal des bibliothèques Réseau intercommunal des bibliothèques APPEL A CANDIDATURE POUR UNE RESIDENCE D AUTEUR Dans la période d octobre 2010 à janvier 2011, la Communauté de communes Vallée de l Hérault accueille un auteur en

Plus en détail

DVCAM de Sony Choisissez le format DVCAM, pour sa qualité et sa durabilité

DVCAM de Sony Choisissez le format DVCAM, pour sa qualité et sa durabilité DVCAM de Sony Choisissez le format DVCAM, pour sa qualité et sa durabilité L occasion de tourner la prise de vue idéale ne se représente pas toujours deux fois. C est pourquoi il est essentiel d utiliser

Plus en détail

La Bibliothèque municipale a pour mission de contribuer aux loisirs, à l information, à l éducation et à la culture de tous.

La Bibliothèque municipale a pour mission de contribuer aux loisirs, à l information, à l éducation et à la culture de tous. REGLEMENT INTERIEUR BIBLIOTHEQUE ESPACE INFORMATIQUE DE ROHAN Tout usager par le fait de son inscription ou de l utilisation des services de la Bibliothèque et Espace informatique est soumis au présent

Plus en détail

Fiche Pédagogique. Le 14 juillet. Par Karine Trampe. Sommaire : Tableau descriptif. 2 Fiche élève.. 3-5 Fiche professeur..

Fiche Pédagogique. Le 14 juillet. Par Karine Trampe. Sommaire : Tableau descriptif. 2 Fiche élève.. 3-5 Fiche professeur.. Fiche Pédagogique Le 14 juillet Par Karine Trampe Sommaire : Tableau descriptif. 2 Fiche élève.. 3-5 Fiche professeur.. 6 Transcription 7 Sources 8 1 Tableau descriptif Niveau A2 Descripteur CECR, compréhension

Plus en détail

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches Niveau C1 Descripteur global Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches La personne peut : comprendre en détail de longs discours et des échanges complexes

Plus en détail

Pour un usage plus sûr du téléphone portable

Pour un usage plus sûr du téléphone portable Pour un usage plus sûr du téléphone portable On commence tout juste à en parler : l utilisation du portable comporte des risques pour la santé. Pour tenter de les réduire, le Criirem (Centre de recherche

Plus en détail

LE LIEN ARMEE NATION. Réflexions et production du Trinôme de Créteil. Michel Gauvin, délégué de l association Paris Ile-de-France des Auditeurs

LE LIEN ARMEE NATION. Réflexions et production du Trinôme de Créteil. Michel Gauvin, délégué de l association Paris Ile-de-France des Auditeurs LE LIEN ARMEE NATION Réflexions et production du Trinôme de Créteil Michel Gauvin, délégué de l association Paris Ile-de-France des Auditeurs de l IHEDN Le trinôme de Créteil : un pilote Journées de formation

Plus en détail

PX-2168 TAPE2PC - 1 -

PX-2168 TAPE2PC - 1 - PX-2168 TAPE2PC - 1 - sommaire Consignes de sécurité et recyclage... 3 Conseils importants concernant le recyclage... 3 Conseils importants sur les piles et leur recyclage... 3 Votre nouveau convertisseur...

Plus en détail

ORGANISER UNE EXPOSITION DE PRODUCTION D ELEVES OU DES REPRESENTATIONS EXPOSER QUOI?

ORGANISER UNE EXPOSITION DE PRODUCTION D ELEVES OU DES REPRESENTATIONS EXPOSER QUOI? ORGANISER UNE EXPOSITION DE PRODUCTION D ELEVES OU DES REPRESENTATIONS EXPOSER QUOI? Des productions en maîtrise de la langue o A l écrit: suite/fin d album, critiques littéraires, carnets de lecture o

Plus en détail

TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS. Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale

TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS. Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale Qu est-ce que ce film nous apprend sur l évolution de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale en France?

Plus en détail

I/ Présentation de notre association et de notre programme

I/ Présentation de notre association et de notre programme GUIDE ENSEIGNANTS INTERVENTION EN CLASSE D UN ENTREPRENEUR 1. Présentation de notre association et de notre programme 2. Le contenu de l intervention de l entrepreneur 3. La préparation de l intervention

Plus en détail

Comment récupérer un son que l on entend pour le numériser? (pour faire des CD audio, des fichiers MP3, et les transporter «facilement»)

Comment récupérer un son que l on entend pour le numériser? (pour faire des CD audio, des fichiers MP3, et les transporter «facilement») Comment récupérer un son que l on entend pour le numériser? (pour faire des CD audio, des fichiers MP3, et les transporter «facilement») Vous voulez récupérer le son d un extrait de bulletin d information

Plus en détail

Le Département remet à tous les collégiens un ordinateur portable. ORDIVAL. d emploi. mode PARENTS

Le Département remet à tous les collégiens un ordinateur portable. ORDIVAL. d emploi. mode PARENTS Le Département remet à tous les collégiens un ordinateur portable. ORDIVAL mode d emploi PARENTS ÉDITO Madame, Monsieur, Votre enfant entre au collège. C est une étape importante dans son parcours scolaire

Plus en détail

Fiche pédagogique Mon amie Anne Frank

Fiche pédagogique Mon amie Anne Frank Ce livre vaut, certes, comme complément au Journal d Anne Frank, et on pourra le lire comme tel. Mais il est surtout un témoignage poignant sur la vie quotidienne d une enfant juive plongée dans l horreur

Plus en détail

L écoute ritualisée au cycle 3

L écoute ritualisée au cycle 3 L écoute ritualisée au cycle 3 Documents d application des programmes La sensibilité, l imagination, la création Éducation artistique école élémentaire Ministère de la Jeunesse, de l Éducation nationale

Plus en détail

Grand Angle Les coulisses de l émission Géopolitis

Grand Angle Les coulisses de l émission Géopolitis Grand Angle Les coulisses de l émission Géopolitis Thème Éducation aux médias, journalisme Public Étudiants en journalisme, diplomatie, histoire, sciences politiques ou en relations internationales, écoles

Plus en détail

Note sur les procédures et moyens mis en œuvre par Bibliothèque et Archives nationales du Québec pour garantir la conservation, la restitution et l

Note sur les procédures et moyens mis en œuvre par Bibliothèque et Archives nationales du Québec pour garantir la conservation, la restitution et l Note sur les procédures et moyens mis en œuvre par Bibliothèque et Archives nationales du Québec pour garantir la conservation, la restitution et l accessibilité des archives décembre 2010 - 1-1. Mise

Plus en détail

Centre d archives historiques de la SNCF

Centre d archives historiques de la SNCF Centre d archives historiques de la SNCF ARCHIVES DU BUREAU DU CLASSEMENT DU SERVICE CENTRAL DU PERSONNEL (202LM) 1937-1943 (0,2m.l.) RÉPERTOIRE NUMÉRIQUE DETAILLE dressé par Olivier GAUDRE Sous la direction

Plus en détail

PRÉPARER LA PREMIÈRE ÉPREUVE ORALE D ADMISSION OPTION EPS. DEVOIRS SUPPLÉMENTAIRES 1 et 2

PRÉPARER LA PREMIÈRE ÉPREUVE ORALE D ADMISSION OPTION EPS. DEVOIRS SUPPLÉMENTAIRES 1 et 2 CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS DES ÉCOLES PRÉPARER LA PREMIÈRE ÉPREUVE ORALE D ADMISSION OPTION EPS DEVOIRS SUPPLÉMENTAIRES 1 et 2 Rédaction Jean-Pierre GUICHARD Conseiller pédagogique en EPS Ministère

Plus en détail

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE. I. La démarche pas à pas. Lire la bibliographie : thèses, articles

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE. I. La démarche pas à pas. Lire la bibliographie : thèses, articles GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE I. La démarche pas à pas Date Démarche Trouver un sujet qui vous intéresse Lire la bibliographie : thèses, articles Participer au séminaire «thèse»

Plus en détail

Archivistes en herbe!

Archivistes en herbe! Les archives c est quoi? Un archiviste travaille avec des archives. Oui, mais les archives c est quoi? As-tu déjà entendu ce mot? D après toi, qu est-ce qu une archive? 1. Les archives ce sont des documents

Plus en détail

Plan d accompagnement personnalisé

Plan d accompagnement personnalisé Logo de l académie et/ou du département Plan d accompagnement personnalisé Vu la loi n 2013-595 du 8 juillet 2013 d orientation et de programmation pour la refondation de l École de la République ; vu

Plus en détail

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes Débat et argumentation Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes à travers le partage d expériences «La question se pose de savoir si le lien social ne se constitue que dans la lutte pour la

Plus en détail

Des ressources numériques en ligne : Actions éducatives et développement personnel de l élève

Des ressources numériques en ligne : Actions éducatives et développement personnel de l élève «La citoyenneté active et participative» Des repères pour le chef d établissement novembre 2009 L espace cadre, votre service de proximité http://crdp.ac-besancon.fr/index.php?id=espace-cadres La sélection,

Plus en détail

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler Enregistrer un élève, un groupe d élèves Faire s exprimer l enfant Améliorer la prononciation Favoriser l acquisition des sons Dire avec une bonne prononciation Evaluer les difficultés de langage S exprimer,

Plus en détail

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

Numérisation et valorisation des fonds patrimoniaux dans les collectivités

Numérisation et valorisation des fonds patrimoniaux dans les collectivités Numérisation et valorisation des fonds patrimoniaux dans les collectivités Les Archives municipales d Aubervilliers David Desbans Archives municipales et Documentation d Aubervilliers Objectifs et enjeux

Plus en détail

Comprendre un texte fictionnel au cycle 3 : quelques remarques

Comprendre un texte fictionnel au cycle 3 : quelques remarques Contribution aux travaux des groupes d élaboration des projets de programmes C 2, C3 et C4 Anne Leclaire-Halté, Professeure d université, Université de Lorraine/ESPÉ Comprendre un texte fictionnel au cycle

Plus en détail

Thème 3 : La Seconde Guerre mondiale, une guerre d anéantissement (1939-1945)

Thème 3 : La Seconde Guerre mondiale, une guerre d anéantissement (1939-1945) Proposition de mise en œuvre des nouveaux programmes d histoire-géographie en 3 ème 2 ème partie : guerres mondiales et régimes totalitaires (1914-1945) Thème 3 : La Seconde Guerre mondiale, une guerre

Plus en détail

LA TENUE DES ARCHIVES

LA TENUE DES ARCHIVES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU BAS-RHIN Mise à jour : Avril 2013 GUIDE PRATIQUE POUR LA TENUE DES ARCHIVES RAPPEL DES NOTIONS ET PRINCIPES Tous les documents produits par un service constituent, quelle que

Plus en détail

La Chronique des matières premières

La Chronique des matières premières La Chronique des matières premières Céréales, minerais ou pétrole, les ressources naturelles sont au cœur de l économie. Chaque jour de la semaine, Dominique Baillard informe du cours des matières premières

Plus en détail

Résidence d écriture à vocation territoriale et de médiation. Appel à candidature

Résidence d écriture à vocation territoriale et de médiation. Appel à candidature Résidence d écriture à vocation territoriale et de médiation Appel à candidature Au printemps 2016, le département de la Sarthe et la Direction Régionale des Affaires culturelles des Pays de la Loire,

Plus en détail

Culture Sector. United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

Culture Sector. United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization Culture Sector 10 Contrats pour la musique écrit par JEAN VINCENT en collaboration avec GERARD LOUISE Maquette et design : Christine Hengen

Plus en détail

Un contrat de respect mutuel au collège

Un contrat de respect mutuel au collège Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en

Plus en détail

Comment présenter une bibliographie ou une réseaugraphie? Il existe plusieurs méthodes de présentation des sources bibliographiques.

Comment présenter une bibliographie ou une réseaugraphie? Il existe plusieurs méthodes de présentation des sources bibliographiques. Comment présenter une bibliographie ou une réseaugraphie? Il existe plusieurs méthodes de présentation des sources bibliographiques. Nous vous proposons ici un modèle local inspiré de diverses manières

Plus en détail

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Guide d enseignement et Feuilles d activité de l élève DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Qu est-ce que l intimidation (bullying)? L intimidation est le fait de tourmenter de façon

Plus en détail

ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL. Fonds Robert Dufourg Banque de France et Assurances Générales de France

ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL. Fonds Robert Dufourg Banque de France et Assurances Générales de France ARCHIVES NATIONALES DU MONDE DU TRAVAIL Fonds Robert Dufourg Banque de France et Assurances Générales de France 2012 041 INTRODUCTION Activités Assurances Présentation de l entrée Ce fonds est entré aux

Plus en détail

DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE

DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE 209 DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE Pierre Caspard Service d Histoire de l Éducation, France. En février 2013, Antoine Prost a reçu des mains du ministre de l Éducation nationale français,

Plus en détail

MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE

MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/SEC//BR/DS/PP/DSA/N 12-04 Danielle SOULAT 01 43 93 84 77 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : CHEF DE PROJET ARCHIVAGE ET SYSTEME D

Plus en détail

Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique

Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique I Contexte du métier 1. Définition Les professeurs de musique diplômés d'état sont chargés

Plus en détail

27 Janvier : Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'holocauste

27 Janvier : Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'holocauste 27 Janvier : Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'holocauste "Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l'oubli" (Elie Wiesel) Quand ils ont arrêté les communistes,

Plus en détail

APPEL À CANDIDATURES

APPEL À CANDIDATURES APPEL À CANDIDATURES Recrutement pour une thèse en archivistique (Allocation doctorale du Conseil régional des Pays-de-la-Loire, programme EnJeu[x] Enfance et Jeunesse) Intitulé du sujet : Le dossier personnel

Plus en détail

Mode d emploi. Bienvenue sur notrehistoire.ch et merci de votre inscription. Introduction

Mode d emploi. Bienvenue sur notrehistoire.ch et merci de votre inscription. Introduction Mode d emploi Bienvenue sur notrehistoire.ch et merci de votre inscription Nous vous présentons ici quelques informations sur notrehistoire.ch et un mode d emploi simplifié. Vous pouvez obtenir de plus

Plus en détail

«LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT À L ÉCOLE ET CONTRE LE CYBER-HARCÈLEMENT»

«LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT À L ÉCOLE ET CONTRE LE CYBER-HARCÈLEMENT» «LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT À L ÉCOLE ET CONTRE LE CYBER-HARCÈLEMENT» Ministère de l Éducation Nationale Protection Judiciaire de la Jeunesse Théâtre Liberté Contact : Betty Le Mellay, Responsable de

Plus en détail

2014-2015. Animations pédagogiques TANINGES. - Ecoles primaires - Cycles 2 et 3. Arcade MAISON du PATRIMOINE

2014-2015. Animations pédagogiques TANINGES. - Ecoles primaires - Cycles 2 et 3. Arcade MAISON du PATRIMOINE Animations pédagogiques 2014-2015 TANINGES - Ecoles primaires - Cycles 2 et 3 «Située à Taninges, au cœur de la vallée du Giffre, la Maison du Patrimoine vous emmène dans une rue reconstituée pour découvrir,

Plus en détail

1. Les tests passés lors de la Journée Défense et Citoyenneté (JDC)

1. Les tests passés lors de la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) LES JEUNES FACE A L ECRIT UN NOUVEAU DISPOSITIF D EVALUATION MASSIVE DE LEURS PERFORMANCES EN LECTURE Thierry Rocher* * DEPP, thierry.rocher@education.gouv.fr Mots-clés : illettrisme, test automatisé,

Plus en détail

Audio pour HDSLR. «Comment obtenir un son professionnel en filmant avec un reflex numérique?»

Audio pour HDSLR. «Comment obtenir un son professionnel en filmant avec un reflex numérique?» Audio pour HDSLR «Comment obtenir un son professionnel en filmant avec un reflex numérique?» LA PROBLEMATIQUE Le son est bien ce qui fait une des différences fondamentales entre la photo et la vidéo. Et

Plus en détail

Guide des expositions temporaires. Service Educatif Édition 2015

Guide des expositions temporaires. Service Educatif Édition 2015 Guide des expositions temporaires Service Educatif Édition 2015 Résistance et Monde rural en Zone interdite 1940-1944 Le Musée de la Résistance de Bondues Le musée a pour vocation de transmettre ce que

Plus en détail

Utilisation d une tablette numérique dans le développement des compétences et réflexives d enseignant-e-s en formation

Utilisation d une tablette numérique dans le développement des compétences et réflexives d enseignant-e-s en formation Utilisation d une tablette numérique dans le développement des compétences et réflexives d enseignant-e-s en formation Maud Foerster 1, Pierre-François Coen 1 1 Service Recherche & Développement, Haute

Plus en détail

CONVENTION DE MISE A DISPOSITION D UN ORDINATEUR PORTABLE

CONVENTION DE MISE A DISPOSITION D UN ORDINATEUR PORTABLE CONVENTION DE MISE A DISPOSITION D UN ORDINATEUR PORTABLE PRÉAMBULE Le projet éducatif départemental «Réussir, ils en sont tous capables» adopté par le Conseil départemental en 2010 se fixe parmi ses objectifs

Plus en détail

Le travail de maturité (TM) au Gymnase français

Le travail de maturité (TM) au Gymnase français Plan d'études Gymnase français de Bienne 9 Le (TM) au Gymnase français 2. Objectifs 3. Dispositif 3. Cadre du 3.. Choix du domaine et du sujet du 3..2 Organisation du 3..3 Déroulement du 3..4 Forme du

Plus en détail

Les grandes fonctions du tuteur

Les grandes fonctions du tuteur Agence Erasmus+ Jeunesse & Sport Les grandes fonctions du tuteur Ce document rend compte de travaux effectués en ateliers par les participants lors des sessions de formation de tuteurs SVE organisées depuis

Plus en détail

PROJET DE FORMATION. Année de préparation aux épreuves de sélection d'entrée en Institut de Soins Infirmiers

PROJET DE FORMATION. Année de préparation aux épreuves de sélection d'entrée en Institut de Soins Infirmiers Institut de Formation en Soins Infirmiers CHRU de MONTPELLIER PROJET DE FORMATION Année de préparation aux épreuves de sélection d'entrée en Institut de Soins Infirmiers L année préparatoire ne donne pas

Plus en détail

Vu le code général des Collectivités Territoriales, articles L. 2321 2, L. 1421 1 7 à 11 et articles R 317 1 à R 317 4 sur les archives communales,

Vu le code général des Collectivités Territoriales, articles L. 2321 2, L. 1421 1 7 à 11 et articles R 317 1 à R 317 4 sur les archives communales, Arrêté Règlement de la salle de lecture des Archives Municipales d Amboise Le Maire de la ville d Amboise, Vu le code général des Collectivités Territoriales, articles L. 2321 2, L. 1421 1 7 à 11 et articles

Plus en détail

REMUNERATION POUR COPIE PRIVEE

REMUNERATION POUR COPIE PRIVEE SONDAGE SUR LA REMUNERATION POUR COPIE PRIVEE Date: 27 juin 2011 Etude menée par Opinion Way pour les industriels du GITEP TICS Méthodologie Méthodologie Sondage quantitatif mené sur un échantillon de

Plus en détail

Nota Bene module Professeur version 11. pour Windows 98 et supérieur. Manuel d utilisation. Edition du 18-04-06

Nota Bene module Professeur version 11. pour Windows 98 et supérieur. Manuel d utilisation. Edition du 18-04-06 Nota Bene module Professeur version 11 pour Windows 98 et supérieur Manuel d utilisation Edition du 18-04-06 Table des matières Chapitre 1 Nota Bene module Professeur...4 I. Installation de Nota Bene module

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR du RESTAURANT SCOLAIRE de la COMMUNE de LINXE 05.58.73.89.58

REGLEMENT INTERIEUR du RESTAURANT SCOLAIRE de la COMMUNE de LINXE 05.58.73.89.58 REGLEMENT INTERIEUR du RESTAURANT SCOLAIRE de la COMMUNE de LINXE 05.58.73.89.58 Préambule La Commune de Linxe, organise un service de restauration pour son groupe scolaire. Ce service est ouvert à tous

Plus en détail

Assemblée Générale du 26 Avril 2015, à Ste - Menehould ==================================

Assemblée Générale du 26 Avril 2015, à Ste - Menehould ================================== Assemblée Générale du 26 Avril 2015, à Ste - Menehould ========== Voir Ordre du jour : 1) - Le Rapport Moral. 2) - Le Rapport Financier. 3) - Le Renouvellement du Bureau. 4) - Questions Diverses. ====================

Plus en détail

Professionnalisation en FLE

Professionnalisation en FLE Formation continue à distance des professeurs de français langue étrangère Présentation du programme de formation à distance et modalités de diffusion Table des matières 1. Préambule... 4 2. Présentation

Plus en détail

Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles

Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles Cet outil offre aux conseillers en orientation professionnelle : un processus étape par étape pour réaliser une évaluation informelle

Plus en détail

J accompagne mon enfant au secondaire Guide à l intention des parents

J accompagne mon enfant au secondaire Guide à l intention des parents J accompagne mon enfant au secondaire Guide à l intention des parents Crédit photo : Patrick Roger Polyvalente Hyacinthe-Delorme Secondaire 2 groupe 93 PPCS CONSEILS AUX PARENTS POUR LA RÉUSSITE SCOLAIRE

Plus en détail

DOSSIER DE CANDIDATURE CONCOURS SUR TITRES 2014 ÉLÈVE COMMISSAIRE DES ARMÉES

DOSSIER DE CANDIDATURE CONCOURS SUR TITRES 2014 ÉLÈVE COMMISSAIRE DES ARMÉES SERVICE DU COMMISSARIAT DES ARMÉES DOSSIER DE CANDIDATURE CONCOURS SUR TITRES 2014 ÉLÈVE COMMISSAIRE DES ARMÉES Madame - Mademoiselle - Monsieur (rayer les mentions inutiles) Nom : Prénom(s) : DATE DE

Plus en détail

Ensemble, soutenons le Bleuet de France!

Ensemble, soutenons le Bleuet de France! DOSSIER DE PRESSE Il ne peut y avoir de Solidarité sans Mémoire Depuis 1991, les fonds récoltés par l Œuvre Nationale du Bleuet de France (ONBF) permettent d accompagner la politique mémorielle de l ONACVG.

Plus en détail

SONUMA : quel avenir pour les archives de la RTBF?

SONUMA : quel avenir pour les archives de la RTBF? SONUMA : quel avenir pour les archives de la RTBF? Thierry Dosimont - SONUMA La SONUMA Société anonyme, créée par la Région wallonne (50%), la RTBF (40%) et la Communauté française (10%) Mission : conserver,

Plus en détail

Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009.

Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009. Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009. SOMMAIRE Un plaignant estime que le Téléjournal du 30 novembre a commis

Plus en détail

Parler Bambin Guide pratique

Parler Bambin Guide pratique Parler Bambin Guide pratique Parler Bambin Les effets du programme Performances verbales (QD, QI) aux pré-test et post-test Le suivi de 65 enfants entre 18 à 36 mois dans le cadre du programme Parler Bambin

Plus en détail

THÉÂTRE - CINÉMA DANSE - MUSIQUE - CHANT COACHING PERSONNALISÉ ATELIERS ARTISTIQUES ENFANTS - ADOS - ADULTES

THÉÂTRE - CINÉMA DANSE - MUSIQUE - CHANT COACHING PERSONNALISÉ ATELIERS ARTISTIQUES ENFANTS - ADOS - ADULTES ATELIERS ARTISTIQUES NEUILLY SUR SEINE THÉÂTRE - CINÉMA DANSE - MUSIQUE - CHANT COACHING PERSONNALISÉ ENFANTS - ADOS - ADULTES Johanna Cohen 06 61 41 13 03 coursanna@hotmail.fr wwww.coursanna.fr LE COURS

Plus en détail

Le recyclage des médicaments en question

Le recyclage des médicaments en question Le recyclage des médicaments en question On n y pense pas toujours, or il s'agit d'un geste nécessaire pour notre environnement : rapporter nos médicaments inutilisés ou périmés en pharmacie. Avant le

Plus en détail