Histoire de l horlogerie suisse De la Genève horlogère à l ère Swatch Group

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1 Axel Girardin 3MS3 Gymnase Auguste Piccard Directeur de travail : Laurent Schoulepnikoff Histoire de l horlogerie suisse De la Genève horlogère à l ère Swatch Group Lausanne le 8 novembre 2010

2 «Le temps? D un côté, je l adore, car il m a apporté des moments sublimes. De l autre, je le hais, car je ne peux pas le maîtriser, l arrêter, le conserver, ni le mettre en boîte.» Nicolas G. Hayek 1

3 Résumé La première partie de ce travail est consacrée à une présentation technique. J expose d une part le fonctionnement de la montre mécanique qui se décompose en plusieurs parties distinctes : un moteur (barillet), un jeu de rouages, un échappement, un organe régulateur et un mécanisme de remontage. D autre part, j explique le fonctionement de la montre à quartz. Elle est composée des mêmes parties. Seulement les fonctions mécaniques de la montre sont remplacées par le quartz, la précision en est donc grandement améliorée. Dans la deuxième partie, j aborde l aspect historique du développement de l horlogerie en Suisse. Premièrement, je présente la naissance du savoir- faire horloger à Genève. Puis, je parle de l expansion de ce savoir- faire dans la campagne neuchâteloise. Ensuite, j expose les facteurs de l implantation du métier d horloger dans l Arc jurassien. Puis je traite de l évolution économique dans cette région à partir du 18 ème siècle jusqu à l année La troisième partie consiste en une comparaison de deux marques : Breitling et Girard- Perregaux. J analyse leur développement et leur philosphie (marketing, technique, artistique) respctifs depuis leur création jusqu à aujourd hui. Puis je les compare. La comparaison est basée sur les prix, le marketing, l historique et la situation actuelle. La dernière partie concerne la situation actuelle économique et concrète de la branche horlogère en Suisse et à l étranger. Dans cette partie, je m interesse aux facteurs influençant le prix d une montre et à la légititmité du prix de certaines montres. La retranscription de l entrevue avec Gilles Garino, patron de Elfix se trouve également dans la quatrième partie. 2

4 Introduction Nous vivons dans un monde en perpétuel mouvement, tout change. Économie, société, culture, toutes ces données se transforment et se transformeront à jamais dans l évolution de notre planète. Une seule constante relie les périodes entre elles : le temps. Le temps qui régit ce mouvement ; il est lui- même immaîtrisable, il danse avec les hommes. Depuis la naissance des premiers humains, leur vie a été rythmée par le jour et la nuit, division primaire du temps. Puis, l homme a évolué, sa soif de compréhension du monde également. Par l étude des astres, l homme a été capable de diviser le temps. Il l a rendu concret, d abord en jours, puis en heures, en minutes et en secondes. L homme a également cherché à mesurer ce temps et finalement, il y a trois cents ans la montre est née. Cet objet est magique. Il a réussi à définir le temps, à le rendre atteignable à tout un chacun au fond de sa poche ou à son poignet. La montre est spéciale, car elle reflète tant la personnalité de l achteur que du concepteur, et en raison du travail et du niveau de précision qu elle demande, une partie de l âme du créateur. Un tel objet mérite donc le respect et justifie que l on s interesse à son fonctionement. Par le biais de mon travail de maturité, je vais tout d abord tenter de vous expliquer le fonctionement basique de l objet dans le chapitre «la montre mécanique et la montre à quartz». Puis, comme nous vivons dans le pays des montres, je vais exposer l histoire de l horlogerie en Suisse, plus particulièrement dans la région de l Arc jurassien. Par la suite, je présenterai l historique de deux marques différentes en raison de leur histoire et des spécificités de leurs créations. Grâce à cette présentation, je pourrai comparer ces deux marques, ce qui m amènera à m interroger sur ce qu est une maison horlogère aujourd hui. La dernière partie de mon travail décrit la situation actuelle de l horlogerie en particulier au travers de l expérience du patron d une entreprise fabriquant des composants nécessaires à la montre que je suis allé interroger. Mon but est de donner un aperçu de ce qu est concrètement l horlogerie et pourquoi elle est si fortement liée à notre pays. J ai également cherché à expliquer l importance économique de l horlogerie avec des chiffres, de comprendre pourquoi l objet en lui même pouvait survivre dans une société régie par l électronique dans laquelle l heure se lit sur les téléphones portables. 3

5 I. La montre mécanique et la montre à quartz A. La montre mécanique (1)(2)(3)* 1. Généralités Une montre mécanique est constituée de quatre parties bien distinctes : le mécanisme (ou mouvement), le boîtier qui abrite ce mouvement, le cadran et les aiguilles. Le mouvement se trouve dans ce que l on apelle la cage. La cage est constituée d une platine et de plusieurs ponts (six en règle générale). Les ponts sont des pièces de métal qui sont fixés sur la platine et qui maintiennent les rouages en place. Le fonctionement de la montre est régi par ce mouvement. Je vais donc en expliquer le fonctionement : 2. Détails techniques Montre côté rouage a** : 1 Le mouvement (aussi appelé calibre) est formé de 5 composantes essentielles : - le moteur - le rouage - l échappement - l organe régulateur - le mécanisme de remontage 2.1 Le moteur Le barillet joue le rôle de moteur dans une montre mécanique. Il représente l accumulateur d énergie de la montre. Il est constitué d un ressort (de section *Les chiffres se réfèrent à la bibliographie figurant en page 42. **Les lettres désignent les sources des illustrations figurant en page 44. 4

6 rectangulaire), d une boîte dentée dans laquelle se trouve le ressort (4) et d un axe (appelé arbre du barillet)(1d) pivotant qui permet la fixation du ressort. Lorsque une montre est remontée, le ressort s enroule autour de l arbre et lorsqu il va chercher à se détendre pour retrouver sa forme initiale, il va produire l énergie nécessaire au fonctionement de la montre. Les dents présentes sur la boîte du barillet vont transemettre la force au rouage. Le ressort est enroulé autour de l arbre du barillet soit grâce au remontoir, soit au moyen d une masse oscillante qui est actionnée par le mouvement du poignet et qui va, grâce au rouage (2,3,1a), permettre l enroulement du ressort et donc l armage de la montre. Barillet et ses rouages b 2.2 Le rouage Le rouage transmet l énergie produite par le ressort du barillet au système d échappement. Il est également responsable du système d affichage. Les rouages sont ajustés entre eux de manière à ce que leurs fréquences correspondent à une vitesse de rotation bien précise. Le système de rouage est constitué d une suite de roues dentées de diamètre et de nombre de dents différents. 2.3 L échappement Le but de l échappement est d entretenir et de compter les oscillations du balancier de la montre (de l organe régulateur). Il distribue l énergie qu il reçoit 5

7 du barillet de manière périodique au balancier. Cette énergie sert à restituer au balancier l énergie qu il perd à cause des frottements. Il faut que l échappement perturbe le moins possible le mouvenet du balancier. Il existe trois grandes familles d échappements : - les échappements à recul - les échappements à repos frottants - les échappements libres Je vais simplement expliquer le fonctionnement des échappements libres, car ce sont les échappements les plus précis et les plus utilisés. Les échappements libres L échappement libre le plus utilisé dans l horlogerie moderne est l échappement à ancre suisse. Il est constitué de trois parties : - une roue d échappement - une ancre - un simple ou double plateau Echappement à ancre suisse c De gauche à droite : roue d échappement, ancre, double plateau La roue d échappement Elle est le lien entre le rouage et l ancre. La forme de ses dents est particulière (de la forme d un talon) de manière à ce que l ancre puisse lui donner des impulsions saccadées. 6

8 L ancre Son nom vient de sa forme particulière assimilable à celle de l ancre d un bateau. Ses deux bras portent des palettes qui viennent s ajuster au rouage de la roue d échappement. Le simple ou double plateau C est une pièce fixée sur le haut du balancier; elle assure la transmission entre l ancre et le balancier. Elle transmet le mouvement rotatif du balancier à l ancre de manière saccadée (au moyen d une encoche et de la forme particulière du bout de l ancre). Le fonctionement de l échappement à ancre Dans la position de repos, une palette de l ancre vient s appuyer contre une des dents de la roue d échappement. Puis, le balancier décrit un arc de cercle, le plateau fait alors tourner l ancre d un certain angle. Ce mouvement permet la libération du rouage bloqué par une palette dans la position de repos. C est alors la roue d échappement elle- même qui se met en mouvement et donne une impulsion à l ancre au moyen de la palette libérée. L ancre transmet alors cette impulsion au balancier au moyen du plateau. Le mouvement du balancier est entretenu alors qu une autre dent se met en position de repos sur la deuxième palette. Le mouvement se répète indéfiniment! Cet échappement est très précis car il laisse le balancier libre de son oscillation. Il existe une multitude d échappements et nombre de pièces de haute horlogerie intègrent des échappements différents et extrêmement compliqués à fabriquer. Par exemple ce modèle d echappement co- axial immaginé par Georges Daniels. d Echappement co-axial 7

9 2.4 L organe régulateur L organe régulateur est constitué d un ensemble balancier- spiral. Le balancier est un volant d inertie sur lequel est fixé un ressort en spiral, ce qui lui donne son nom. Ensemble balancier-spiral e Le fonctionnement de l organe régulateur En faisant tourner le balancier autour de sa position d équilibre, on arme le spiral. Le balancier va ainsi osciller, car lorsque le balancier arrivera à son «point- mort», le couple de rappel acquis par le spiral va le mettre en mouvement dans le sens contraire. L énergie cinétique acquise par le balancier va lui permettre de dépasser sa position d équilibre jusqu à ce que le couple inverse du spiral ne l arrête et que le mouvement se répète. Les oscillations du balancier sont théoriquement isochrones (elles ont toutes la même durée), mais en pratique, et en raison de facteurs limitants (résistance de l air sur le balancier, frottements des pivots et frottements internes du spiral), l oscillation est dite amortie, le balancier s arrête d osciller. C est à ce moment- là que le moteur intervient : il redonne au balancier, par l intermédiaire du rouage et de l échappement, l énérgie perdue par l effet de ces résisitances. Le valeur de l amortissement est appelé facteur de qualité. Lorsqu on laisse osciller librement le balancier spiral après l avoir armé, il va continuer à osciller durant un certain temps. Le facteur de qualité est donné par le décrément logarithmique de cette grandeur. Cette grandeur étant graphiquement donnée par la division de la période elle- même par le nombre de périodes nécessaires à la courbe pour prendre une forme asymptotique (4), plus la valeur d amortis- sement est élevée, plus longtemps le balancier- spiral oscille. Pour donner un ordre de grandeur, le facteur de qualité d un bon chronomètre est de 600. Et le facteur de qualité d une montre à quartz permet d atteindre des valeurs supérieures à 10'000. 8

10 Les causes du retard d une montre Le système balancier- spiral étant l organe régulateur de la montre, il se doit d être le plus précis possible, car, si la durée de l oscillement varie, la montre perd sa précision. Les facteurs influant la perte de précision du système sont souvent extérieurs (température, chocs, champs magnétiques). Ils peuvent provoquer : - une augmentation des dimensions et du poids du balancier - une augmentation de la longueur du spiral - une diminution de l épaisseur, de la largeur et de l élasticité du spiral. Ces facteurs provoquent du retard, des modifications inverses entraînent de l avance. Pour pallier à ces problèmes, les horlogers ont trouvé d astucieux moyens, par exemple le balancier. Pour réussir à contrebalancer l effet de la température, les balanciers sont à présent des balanciers bimétalliques coupés. Ils sont composés de deux métaux (laiton et acier) soudés l un contre l autre. Lorsque la température varie, les deux métaux se dilatent différemment ce qui entraîne une déformation de la serge. Par exemple, une augmentation de la température aura pour effet de refermer la serge sur elle- même, le diamètre du balancier diminuera donc et ainsi provoquera une avance. Mais si la montre est parfaitement réglée, cette avance sera compensée par le retard du spiral donné par la diminution de son élasticité! Pour le spiral, le Suisse Charles- Edouard Guillaume a inventé au début du 20 ème siècle un alliage nouveau nommé l invar. Cet alliage est constitué de fer et de nickel, il est peu sensible au magnétisme et présente un coefficient de dilatation très faible. Les travaux du Suisse lui valurent le prix Nobel de physique en 1920 (5). La recherche de la précision d une montre mécanique est donc un travail fastidieux et coûteux qui demande beaucoup de patience et une grande connaissance des matériaux utilisés. 2.5 Le mécanisme de remontage Le remontage d une montre mécanique est de nos jours assuré par la présence d une masse oscillante. Le principe est simple : le mouvement du poignet du porteur de la montre est transmis au barillet par l intermédiaire d une masse oscillante. Il y a plusieurs types de système à masse oscillante mais la plupart sont constitués d un axe de pivotement situé au centre du mouvement. La transmission de la force du balancier se fait au moyen d un jeu de rouages assez compliqué. Le but de ces rouages étant de réduire la vitesse initiale de la masse oscillante et d accoître la force transmise à destination de l armage du barillet. Le remontage manuel au moyen de la tige de remontoire est présent dans tous les modèles, mais il est rarement employé. Son but est de remonter le barillet au moyen d un rouage compliqué grâce cette fois au mouvement volontaire du possesseur de la montre. Il sert également à mettre à l heure la montre en changeant la position des aiguilles. 9

11 Masse oscillante signé Cartier f 3. Remarque Le mouvement que je viens de décrire est simple. Effectivement, je n explique pas le fonctionement de complications tels que les tourbillons (la complication nommée «tourbillon» consiste à faire tourner l échappement et le système balancier- spiral sur eux- mêmes, contre- balançant ainsi les perturbations dues à la gravitation terrestre) ou le quantième (mécanisme permettant d afficher les dates sur une montre mécanique). Je n explique pas non plus le fonctionnement du chronographe. A l heure actuelle, toutes les grandes marques de l horlogerie ont fabriqué et fabriquent toujours des calibres de plus en plus précis et compliqués. Tous ces calibres sont soumis à des brevets. B. La montre à quartz (2)(6) 1. Historique et fonctionement Depuis 1950, les pièces mécaniques de la montre sont petit à petit remplacées par des composants éléctroniques. Trois ruptures marquées avec la montre traditionnelle sont constatées entre les années 1950 et 1970 : la première est la montre électrique à contact où le barillet à été remplacé par une pile et le rouage par un transistor. Puis apparaît la montre électronique à diapason dans laquelle le barillet est remplacé par une pile, le rouage par un transistor et le balancier- spiral par un diapason. La dernière des ces trois révolutions est la montre à 10

12 quartz dans laquelle le barillet est remlacé par une pile, le rouage par un circuit intégré, le balancier- spiral par le fameux quartz et le rouage de transmission de l énergie par un micromoteur et un cliquet. Cette montre à quartz n utilise pas non plus le système balancier- spiral comme base de temps, mais le quartz qui oscille suivant un rythme régulier. C est grâce à cette oscillation que le quartz peut jouer le rôle d organe régulateur. Cette oscillation est le fruit d un long travail sur la compréhension du quartz ; ce sont les frères Curie qui ont découvert cette particularité du quartz. Le quartz présente une carateristique de polarisation lorsqu il est mis en présence de charge négative ou positive et pour entretenir ces oscillations, il faut lui fournir un courant minimum délivré par la pile. Mouvement Breitling SuperQuartz g La précision du quartz en comparaison d une montre mécanique normale est nettement supérieure, mais l esprit de la montre mécanique, en particulier le travail qui est derrière la création d un tel objet permet à l industrie de la montre mécanique de subsister malgré la vague de technologie du 21 ème siècle. 11

13 II. L Histoire de l horlogerie (7)(8) A. Généralités Les premiers pas de l horlogerie ont été régis par les recherches scientifiques dans des domaines tels que l astronomie, les mathématiques, la géométrie et la mécanique. La montre a été la clef de voûte qui a rassemblé ces sciences dans un seul objet. La fabrication de la montre (comme vue ci- dessus) est compliquée et réussir à exécuter parfaitement toutes les étapes de la conception de la montre à sa décoration en passant par l assemblage est donc quasiment impossible pour un seul homme. Le travail de fabrication de la montre fût donc réparti entre plusieurs artisans. Les premiers corps horlogers ont été fondés à Paris en 1544, mais l Angleterre possédait déjà un savoir avancé en horlogerie surtout dans la région de Liverpool et de Londres. Un article sur l horlogerie figure même dans l Encyclopédie de Diderot. B. L horlogerie en Suisse 1. La naissance de l horlogerie Le berceau de l horlogerie suisse se situe à Genève. En effet, c est dans cette ville que les premiers noms d horlogers suisses apparaissent. Le developpement de l horlogerie genevoise au 16 ème siècle a été favorisé par la Réforme avec : - l interdiction pour les orfèvres genevois (qui ont une réputation internationnale au Moyen- Age) de fabriquer des objets religieux - la limitation du port de bijoux. Les orfèvres se sont ainsi tournés vers la fabrication des boîtiers de montres en entraînant avec eux une myriade de corps de métiers nécessaires à la fabrication des composants de la montre. De véritables corporations sont créées, comme en 1698 la maîtrise des constructeurs de boîtes. Cette corporation regroupe en son sein les corps de métiers specialisés dans la construction du boîtier de la montre. En effet, les Genevois ont compris que par la séparation des tâches, ils arriveront à obtenir des pieces de bien meilleure qualité. Avec l avènement de ces corporations, beaucoup de règles apparaissent et une partie des maîtres horlogers genevois fuient ces règles corporatives qui pullulent en s exilant dans des campagnes environnantes comme le Jura vaudois. Les limites de la région genevoise sont donc rapidement dépassées et le savoir est vite transmis à d autres régions. C est dans le Jura neuchatelois que l horlogerie va faire son nid. Grâce entre autres aux conditions plus libérales qu offrent l Arc jurassien, mais également à Daniel- Jean Richard ( ), inventeur de l établissage et considéré comme un précurseur, car il a été le premier maître- horloger à transmettre son savoir à des apprentis. La définition de l établissage de la Fédération de l Industrie Horlogère est la suivante : 12

14 Etablissage : Mode de fabrication de la montre et/ou du mouvement consistant à en assembler les divers éléments constitutifs. Il comporte généralement les opérations suivantes : réception, contrôle et stockage des ébauches, des parties réglantes, ainsi que des autres fournitures du mouvement et de l habillement ; remontage, posage du cadran et des aiguilles ; emboîtage ; contrôle final avant emballage et expédition. Ce qu il faut comprendre dans cette définition, c est qu elle décrit une façon d assembler la montre et non le fonctionnement du mode de production. En effet la particularité de Neuchâtel et de ses campagnes est de compter des paysans facilement formables qui arrivent à concilier leur travail de paysan et le travail d horloger en fabriquant chez eux certaines pièces et en les envoyant dans un atelier spécialisé qui assemble la montre selon le mode de l établissage. Les paysans neuchâtelois, qui travaillaient surtout lors des longs mois d hiver, ont donc participé à part entière au développement et à l amélioration des techni- ques horlogères et également à la fabrication d automates tout à fait remarquables. 2. Les classes horlogères Ferdinand Berthoud ( ), horloger suisse considéré comme l inventeur de la montre de marine, émet une critique dans le milieu des années 1750 sur la séparation du travail dans l horlogerie, il utilise ces mots et sépare les horlogers en trois catégories distinctes : Nous distinguerons trois sortes de personnes, qui travaillent ou se mêlent de travailler à l Horlogerie : les premiers dont le nombre est le plus considérable, sont ceux qui ont pris cet état sans goût, sans disposition ni talent, & qui le professent sans application & sans recherche à sortir de leur ignorance ; ils travaillent simplement pour gagner de l argent, le hasard ayant décidé du choix de leur état. Les seconds sont ceux qui par envie de s élever, fort louable, cherchent à acquérir quelques connaissances & principes de l art, mais aux efforts desquels la nature ingrate refuse. Enfin le petit nombre renferme ces artistes intelligents qui, nés avec des dispositions particulières, ont amour du travail & de l art, s appliquent à découvrir de nouveaux principes, & à approfondir ceux qui ont déjà été trouvés. M. Berthoud s associe naturellement à la dernière catégorie. De nombreux autres horlogers talentueux et souvent créateurs de marques qui perdurent aujourd hui et symbolisent précision et luxe peuvent être associés à cette catégorie comme : Breguet (fondateur de la marque et de l empire Breguet), Jacques- Frédéric Houriet (inventeur des spiraux isochromes) et de nombreux autres horlogers ayant de façon marquante influencé leur art. 13

15 3. Une économie qui démarre Le rouleau compresseur de l horlogerie est lancé, le nombre d horlogers dans le pays de Neuchâtel ne cesse d augmenter dès la fin des années 1700 (on passe de 460 horlogers en 1752 à 3500 en 1790) et la création de comptoirs d échange avec l étranger attise le boom de cet art. Jean- Jaques Henri Berthoud ( ) crée un comptoir de vente de montres et de mouvements neuchâtelois à Paris. Le succès est rapidement au rendez- vous et il lance un second comptoir à Londres. L industrie horlogère du pays de Neuchâtel est donc liée à des exportations et sa réputation vient de la grande maîtrise de ses artisans. Sa renommée s est construite petit à petit au fil du temps et une montre Suisse est à présent un gage de qualité reconnu dans le monde entier. 4. L avènement des manufactures Depuis le début du 19 ème siècle jusqu en 1865, les artisants producteurs améliorent sans cesse leurs mouvements ; ils ne copient plus le mouvement des autres artisans, mais produisent leurs propres mouvements. C est alors qu apparaissent certaines manufactures de renom comme Zénith et Longines. Ces manufactures sont juridiquement et économiquement indépendantes. Elles organisent leurs activités pour que la fabrication de la vente se fasse de A à Z sous l autorité d une seule et unique direction. Le «service après- vente» prend également son sens avec la création de Zénith. En effet Zénith s efforce de proposer des pièces facilement interchangeables sur ses montres, ce qui signifie une standardisation de la montre que le système d établissage ne pouvait pas garantir, de par la provenance dispersée de ses pièces. La montre se prolétarise également autour des années En effet, les montres de luxe sont chères et ne sont pas accessibles à tous. Il existe alors une solution pour les ouvriers désireux d obtenir un garde- temps, la montre économique qui offre un rapport qualité- prix optimal. Roskopf (horloger suisse) crée une montre économique nommée la «Prolétaire». Avec cette montre, il s attire les foudres des autres horlogers l accusant d avoir créé une montre de très mauvaise qualité, alors même que la qualité de ce garde- temps est prouvée. Montre prolétaire Roskopf côté mouvement h Une classe de montres encore moins chères que la montre économique est aussi disponible sur le marché à l époque. 14

16 Ces montres sont appelées : montres de pacotille. L aspect qualité est absent de ces objets. Depuis 1875, la branche évolue encore, elle se transforme. Les machines font leur apparition dans les ateliers. Le modèle américain est adopté, en effet, l industrie horlogère américaine s est révélée au monde à l expostion internationale de La production américaine se trouve offrir des produits de bonne qualité et est capable d une grande productivité grâce à ses usines et à la mécanisation du travail. Cette révélation au monde inquiète un peu la Suisse, et l industrie horlogère suisse de la fin des années 1870 présente des chiffres très moyens. Mais suite à l adoption du système américain, l industrie horlogère est relancée dans le pays de Neuchâtel ; cette nouvelle façon de penser la production modifie la vie quotidienne des artisans. De nombreuses fabriques sont construites ; ainsi, le système de l établissage dissparaît au profit du système manufacturier. Les artisants ne sont plus paysans, ils ne travaillent plus chez eux, mais dans des manufactures à plein temps. Ce changement brutal est dû en grande partie à la demande sans cesse croissante de montres ; les temps changent et le développement du chemin de fer explique en partie le besoin croissant de la connaissance du temps. De plus, l économie mondiale se relève d une crise dite de la «Grande Dépression». Cette période d après- crise redonne confiance aux invesstisseurs qui mettent des capitaux dans la fabrication d usines. Mais ce changement, comme tous les changements, essuie une grande vague de critiques surtout de la part de grands- maîtres horlogers qui voient la fabrique comme un endroit impropre à l art et à la précision. Les usines finissent tout de même par s imposer et deviennent même un gage de puissance. De nombreuses marques font apparaître leurs usines sur des publicités pour montrer leur force. Publicité Breitling datant des années 1900 i 5. Innovation Au début des années 1900, l horlogerie se porte bien ; les progrès amorcés depuis 1875 se sont amplifiés et les fabriques poussent comme des champignons. La deuxième révolution industrielle est lancée grâce à l apparition de l électricité. La productivité augmente elle aussi, si bien que trois fois plus de pièces sont produites au milieu des années 1920 qu à la fin des années Les horlogers sont de mieux en mieux formés grâce à la création et l agrandissement de nombreuses écoles. La palette des métiers de l horlogerie s agrandit également, des ouvriers ayant les capacités pour réparer les machines présentes dans les usines sont formés. 15

17 Dans le premier quart du 20 ème siècle, l avance technologique de l horlogerie suisse sur ses principaux rivaux (l horlogerie américaine par exemple) est immense. L innovation technique a toutefois pour effet d aggraver le phénomène de surproduction très présent à l époque. Les grandes firmes, en s efforçant de résoudre le problème de surproduction, ont donc laissé le département recherche de côté dans le début des années Une voix s elève en 1919 pour dénoncer ce manque d innovation, c est la voix d Adrien Jaquerod profeseur de physique à l Université de Neuchâtel. Il affirme que : «La collaboration de la science aux travaux des industries les plus diverses est une nécessité absolue.» Ce discours amorcera la création en 1921 du Laboratoire Suisse de Recherches Horlogères (LSRH). Les débuts de ce laboratoire sont difficiles car les fonds manquent et le canton de Neuchâtel refuse d en faire une institution officielle. C est uniquement grâce au soutien d une fondation zurichoise que le laboratoire peut être lancé. Le but de ce laboratoire est de créer un pôle d innovation en corrélation avec d autres branches de la science comme le département de physique de l Université de Neuchâtel. Le succès ne viendra qu à la fin des années 1930 (période de reprise économique) et un véritable pôle sera créé entraînant dans son sillage la création d un enseignement universitaire en horlogerie à l Université de Neuchâtel. Mais le LSRH reste avant tout un pôle scientifique peu utilisé par les grandes firmes qui préfèrent faire leur propre innovation et les garder pour elles au lieu de les partager et d en faire profiter leurs concurrents. Mais cette réticence n affecte en rien la recherche de l excel- lence technique amorcée dans la fin des années Les montres suisses deviennent effectivement de plus en plus compliquées, résistantes et précises. C est grâce à un changement dans la mode feminine, puis masculine que les sections inovations des entreprises horlogères se reveillent. La créativité technique des horlogers dans les années 1920 est remarquable. Avec l apparition et le développement poussé de la montre bracelet, les horlogers vont être amené à créer des mécanismes plus petits. Les horlogers prennent alors conscience des bienfaits de l innovation et de la création. Les brevets déposés et les modèles créés depuis les années 1920 jusqu en 1930 sont symptomatiques de l envie retrouvée de créer des horologers. Les deux montres Duoplan de Jaeger Lecoultre datant de 1930 j sont un parfait exemple du mariage entre la technique horlogères et l esthétisme que les horlogers des années 1930 cherchent à développer. 16

18 6. Les aléas de la crise En 1921, la première grosse crise de l horlogerie frappe le secteur. En effet, la guerre est finie et la production de montres pour les soldats n est plus nécessaire. De plus, les devises européennes s écroulant, les exportations sont entraînées dans cette chute et le chômage apparaît. Le nombre de chômeurs en Suisse dans le secteur bijouterie et horlogerie passe de 100 en 1920 à 30'000 en Mais, malgré ces chiffres importants, la crise est de courte durée. Un plan de relance proposé par la Confédération va rapidement endiguer cette depression et, en 1922, la reprise est amorcée. La crise des années 1930 est un deuxième coup dur pour l industrie horlogère. Tout le développement économique du premier quart du 20 ème siècle est freiné et la section innovation récement ouverte de certaines marques est laissée de côté. Pour d autres marques comme Longines ou Omega par contre, la section innovation est mise en avant pour essayer d endiguer la crise avec comme conséquence la formation de bureaux techniques et de recherche. Mais ces bureaux sont au début simplement chargés d effectuer des tests sur les produits et ce n est que au sortir de la 2 ème Guerre mondiale que ces bureaux sont systématiquement affiliés à la création pure et simple, qui se faisait autrefois en atelier. Cette crise fait retomber l horlogerie suisse dans le chaos. Elle plonge le secteur encore un peu plus au fond du gouffre. Le nombre de chômeurs de cette époque est révélateur : en février 1933, il est 3 fois plus important que le nombre de chômeurs en décembre La branche a subi de lourdes pertes avec la quasi- fermeture du marché américain. En 1932 les exportations horlogères ont rap- porté 100 millions de francs alors qu en 1929, elles ont rapportés quelque 300 millions de francs (il faudra attendre jusqu en 1942 pour revoir apparaître les mêmes chiffres). 7. Série de mesures C est notamment grâce à une intervention du Conseil fédéral (comme déjà en 1921) que la branche va être sauvée: - Le Conseil fédéral décide en 1936 de dévaluer le franc de 30%. Cette mesure permet une rapide reprise des exportations ainsi qu une reprise pour l horlogerie qui reste néanmoins marquée par les différentes crises. En effet la situation sur le plan du marché du travail s améliore, mais reste encore loin de la situation de 1929 et encore bien plus loin de la situation de Mais également : - En 1934 un nouveau système est décidé : pour chaque ouverture de nouvelle entreprise, augmentation des effectifs, agrandissement ou exportations, l obtention d un permis est nécessaire. Cette mesure permet un plus grand contrôle de la branche par un cartel créé dans les années 1920 et cette mesure permet également de protéger le réseau de PME. 17

19 Il est important de citer dans ce contexte la création de l ASUAG (Allgemeine Schweizerische Uhrenindustrie) en Le but de ce groupe est de mieux contrôler la fabrication et la commercialisation des mouvements. C est ainsi un instrument permettant aux milieux horlogers de mieux contrôler l ensemble du marché de la montre. Ce «super- holding» est financé à hauteur de 5 millions par des industriels horlogers, 5 millions par des banques et à hauteur d une aide de 6 millions de la Confédération. De plus, grâce aux prêts accordés, l ASUAG possède en 1931 une coquette somme de 23 millions. Le Conseil fédéral s est permis d intervenir dans le financement de ce groupe, car selon lui, la tâche de l ASUAG est de «sauvegarder les interêts de l industrie horlogère dans son ensemble» 9. L ASUAG rachète donc des dizaines de fabriques d ébauches et des entreprises actives dans la fabrication de mouvements. Par ces actions, l industrie horlogère suisse est réorganisée et unifiée. Le groupement de tous ces fabricants de mouvements confère au secteur horloger suissse la garantie de bénéficier de mouvements moins chers. Il assure également le maintien de l emploi horloger en Suisse. En effet, les entreprises sont obligées de se fournir en mouvements chez l ASUAG. Un autre groupement important se construit en 1930, c est la SSIH (Société Suisse pour l Industrie Horlogère) qui résulte de la fusion entre Tissot et Omega. La SSIH représente le plus grand groupement de fournisseurs de produits finis. Par ce groupement, les deux entreprises rassemblent leurs forces et peuvent racheter différentes autres entreprises (comme la maison Marc Favre en 1953). Le boom économique nécessaire à la relance du marché se fait pendant la 2 ème Guerre modiale. La situation va en s améliorant jusqu à la fin du conflit, mais le fantôme de la crise de l après- guerre de 1921 reste présent dans tous les esprits et l expérience des industriels et des autorités leur font craindre une nouvelle dépression. 8. Changements La depression annoncée n arrive pas et c est une période de prospérité extrême qui s amorce pour l Europe occidentale, et en particulier pour la Suisse. Mais la peur de revivre la crise se fera sentir jusqu en Ce n est que par la suite que la croissance suivra une augmentation constante. Des leçons ont également été tirées et l horlogerie neuchâteloise affiche un plus grand rendement (une plus grosse production avec un effectif diminué). Cette situation perdure et en 1960, la situation horlogère suisse est excellente. Elle est en concurrence directe avec l horlogerie japonaise. Cette concurrence et la bonne conjoncture encouragent l horlogerie suisse à abandonner petit- à- petit les mesures adoptées en Les cartels horlogers sont démantelés. L horlogerie suisse baisse sa garde pour pouvoir être compétitive. Mais un coup dur datant de 1958 reste dans tous les esprits : le secteur horloger suisse a perdu sa place de leader des exportations suisses au profit de l industrie des machines et de la chimie. Malgré une remise en question du secteur et une série de mesures adoptées, comme une augmentation de la productivité pour concur- rencer la production de masse offerte par d autres pays. De plus, le Conseil 18

20 fédéral (à nouveau lui) propose une série de mesures qui aboutiront en 1971 à un premier pas vers le label «Swiss Made». La productivité commence à devenir très importante grâce à une automatisation de la branche et malheureusement une déqualification du personnel (74% de travailleurs qualifiés en 1950 contre 27% en 1970). C est un nouveau tournant dans l horlogerie suisse : elle devient une horlogerie de masse capable d augmenter sa production de manière importante ( les exportations horlogères passent de 1'798'473 milliers de francs en 1965 à 2'629'043 milliers de francs en 1970). La crise des années 1970 est un nouveau coup dur pour les industries d exportation, l horlogerie n est pas épargnée, bien au contraire. Cette crise est accentuée par le processus de modernisation qui n était pas réelement terminé. De plus l horlogerie suisse a pris du retard dans le développement du quartz. Ce quartz novateur qui s imposera sur le marché : de 2% de la production mondiale en 1974, le quartz occupera 69% de cette production en Beaucoup de métiers de l horlogerie traditionnelle sont perdus et le marché de l horlogerie est à présent ouvert aux grandes compagnies d électronique. Comme si cette crise ne suffisait pas, en 1981 la nouvelle crise mondiale qui touche l horlogerie fait chuter les prix ( la valeur des exportations horlogères baisse de 400 millions de francs). C est dans ce climat que deux institutions vont fusionner : l ASUAG (Société générale de l Industrie Horlogère Suisse SA) et la SSIH. Elles vont former la SMH (Société Suisse de Microélectronique et d Horlogerie) qui plus tard (1998) deviendra le Swatch Group. Ce qu il faut savoir sur la crise des années c est qu elle est extrêmement profonde et structurelle. De tout temps, l horlogerie suisse a dû faire face à de nombreuses crises et elle s en est toujours tirée en laissant quelques plumes, mais cette crise casse tout l élan horloger présent depuis 200 ans. Des usines ferment (60 % des entreprises horlogères suisses disparaissent) et le chômage se réinstalle. Mais cette crise était prévisible. Depuis 1960, l économie suisse tournait en sur- régime et même la Confédération n arrivait plus à réguler la situation. De plus, la modernisation et la mécanisation de l horlogerie suisse avec la déqualification du personnel sont également des facteurs qui font de cette crise la plus profonde qui soit. 9. La géniale invention (11) La production suisse peut à présent être délocalisée en Asie, là où les coûts de production sont moindres. Le canton de Neuchâtel perd également un certain nombre d institutions importantes comme la SMH et la Chambre suisse d horlogerie qui partent s installer à Bienne. La régénération du secteur va s amorcer durant les années 1980 avec un changement de politique dans le secteur du bas de gamme. Effectivement, deux groupes se sont détachés après la crise : les montres de luxe et les montres bas de gamme. C est grâce à une montre en plastique très célèbre lancée par le groupe SMH que le succès des montres suisses revient sur le devant de la scène. Cette montre, c est la Swatch. Ce garde- temps parvient à se faire une place de choix sur le marché en raison de son bas prix et du marketing mis en place par le directeur de SMH, Nicolas 19

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