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1 Rapport technique VEMat Validations Environnementales de Matériels Fabricant-Distributeur : GIRBAU - KREUSSLER Profession concernée : Pressings - blanchisseries Thème : Aquanettoyage Période du test : Février à septembre 2010 Réalisé par : Célia BORNIGAL Aquanettoyage : Laveuse et sécheuse GIRBAU et produits LANADOL CNIDEP - Septembre Validation technique Aquanettoyage GIRBAU - KREUSSLER CNIDEP/CB 09/10

2 SOMMAIRE PREAMBULE... 2 Contexte... 2 Validations techniques du CNIDEP... 2 Objectifs... 3 Utilisation des produits GIRBAU-KREUSSLER... 3 Durée du test... 3 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT... 4 Présentation générale des machines GIRBAU... 4 Présentation des produits Kreussler... 7 Applications...8 MESURES... 8 Analyse du LANADOL AKTIV et APRET... 8 Biodégradabilité Toxicité aigüe Métaux Autres valeurs remarquables Hypothèses Mesures de COV (Composés Organiques Volatils) AVIS TECHNIQUE...13 Efficacité, praticité et durabilité Impacts environnementaux Coûts d investissement et de fonctionnement CONCLUSION ANNEXES Consommations électriques des machines GIRBAU Consommations électriques des machines de nettoyage à sec classiques Résultats d analyse phase 2 (LANADOL AKTIV) Résultats d analyse phase 4 (LANADOL APRET) Résultats d analyse mélange FDS LANADOL Avant FDS LANADOL Aktiv FDS LANADOL Apret Fiche technique GIRBAU HS Fiche technique GIRBAU SLI Fiche technique LANADOL Demande d autorisation de rejet type Validation technique Aquanettoyage GIRBAU - KREUSSLER CNIDEP/CB 09/10

3 PREAMBULE Contexte Le CNIDEP, émanation de la Chambre de Métiers et de l Artisanat de Meurthe et Moselle, a été labellisé «pôle d innovation de l artisanat» en Il est la référence nationale pour l amélioration des pratiques environnementales dans les petites entreprises. L action de veille du CNIDEP permet d identifier de nouvelles techniques ou de nouveaux produits supprimant ou limitant les pollutions et potentiellement adaptées à l artisanat. A l heure actuelle, ces techniques ont très rarement été mises en œuvre dans de très petites entreprises. Le CNIDEP propose de tester ces techniques pour vérifier leur applicabilité au monde artisanal. Il peut s agir de techniques de gestion de déchets, de protection des ressources en eau, de maîtrise de l énergie ou de réduction des nuisances de bruit. Le CNIDEP pourra ainsi tester le fonctionnement des techniques dont il fait la promotion et déterminer si les performances de ces matériels répondent à l exigence des partenaires et des collectivités, qui mettent en œuvre des actions à destination des artisans, subventionnent les investissements, etc. Validations techniques du CNIDEP Le CNIDEP teste depuis 2007 dans le cadre de ses validations techniques, des technologies propres dans des entreprises lorraines volontaires et propose des avis techniques permettant de faire connaitre ces technologies et d orienter les choix d acquisition. Les validations techniques du CNIDEP sont de véritables démarches pragmatiques. En effet, contrairement à des évaluations sur banc d essai, les machines sont utilisées en situations réelles par des artisans dans le cadre de leur activité habituelle. Une validation technique s articule selon 4 grands axes (Figure 1) : Veille technologique : recherche de technologies propres applicables à l artisanat Mise en test chez un ou plusieurs artisans volontaires : suivi de différents paramètres (praticité, efficacité, impacts environnementaux, coûts...) par le chargé de mission du CNIDEP et l artisan Rédaction d un rapport de validation technique, de fiches et de guides pratiques : le niveau de détails des documents varie en fonction des besoins des destinataires Diffusion des documents : aux artisans, Chambres de Métiers et de l Artisanat, Organisations Professionnelles, Organismes Relais du CNIDEP et financeurs... Figure 1 : organigramme méthodologique des validations techniques Dans un souci de lisibilité, les résultats des tests ont été regroupés selon 6 critères, tenant compte de l avis de l artisan testeur et du chargé de mission du CNIDEP : Efficacité : ce critère fait référence aux résultats techniques attendus par l artisan. Exemple : propreté des outils après nettoyage ; Praticité : ce critère fait référence au degré de complexité d installation, d utilisation, de maintenance et d entretien de la machine. Exemple : entretien fastidieux et quotidien ; Durabilité : ce critère fait référence à la solidité des matériaux, assemblages et accessoires. Exemple : le matériau de fabrication apparait fragile pour un usage professionnel ; Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 2

4 Investissement : ce critère fait référence aux coûts d investissement liés à l acquisition de la machine. Exemple : coûts de la machine de lavage, de l unité de traitement, des accessoires, etc. ; Fonctionnement : ce critère fait référence aux coûts annuels liés à l utilisation de la machine. Exemple : consommations annuelles en produit, filtres, élimination des déchets, électricité, eau, etc. ; Environnement : ce critère fait référence aux impacts environnementaux de la machine (production de déchets, consommation d eau, consommation énergétique...). Exemple : comparaison des rejets liquides avec les valeurs limites de référence, production de déchets dangereux (boues de peintures, filtres usagés, etc.), consommations d eau et d électricité, etc. La machine reçoit pour chaque critère une note s échelonnant de 1 à 5. La note attribuée aux critères «fonctionnement» et «investissement» n est pas arbitraire : elle résulte d une comparaison de la machine testée avec une machine classique de nettoyage à sec, qui utilise du perchloroéthylène (Tableau 1). Tableau 1: critères et notes associées Critères Efficacité - praticité - durabilité- environnement Investissement Fonctionnement/an 1 Mauvais > > Moyen à à Bon à et Très bon à et Excellent < < Objectifs Cette étude vise à valider le bon fonctionnement des machines GIRBAU et des produits LANADOL, commercialisés par KREUSSLER. Ce procédé est utilisable dans les entreprises artisanales concernées par les codes NAFA suivants (Tableau 2) : Tableau 2 : codes NAFA concernés 9601BR 9601BQ PRESSINGS LAVERIES, BLANCHISSERIES ET TEINTURERIES DE DETAILS Utilisation des produits GIRBAU-KREUSSLER Les machines GIRBAU et les produits LANADOL ont été testés dans plusieurs pressings (NAFA 9601BR), localisés respectivement à Senones (88), Commercy (55) et Epinal (88). Les machines ont été installées par un distributeur, après communication de toutes les informations nécessaires à l utilisation et à l entretien du matériel. Les salariés ont par ailleurs suivi une formation de deux jours en moyenne concernant l utilisation des machines et de leurs programmes. Durée du test La machine et les produits associés sont utilisés depuis plus d un an dans les pressings. La chargée de mission du CNIDEP a réalisé une visite dans chaque pressing afin de vérifier le fonctionnement du procédé en conditions réelles. Les modèles testés ont globalement tous les mêmes caractéristiques techniques, avec des capacités variables. Les consommations en eau, en énergie et en produit seront donc susceptibles d être légèrement modifiées en fonction du type de machine ou du programme choisi. Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 3

5 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT Environnement Durabilité Efficacité Praticité Investissement Lavage des vêtements à l eau et produits chimiques Machine 2 en 1 : activité blanchisserie et substitution du nettoyage à sec Fonctionnement Pas d utilisation de perchloroéthylène Lavage eau Machines : laveuse et sécheuse GIRBAU Produits : gamme LANADOL de KREUSSLER Un seul modèle de machine et séchoir sera présenté ici. A noter que d autres modèles existent, avec des capacités de charges variables. Quelque soit le modèle, la technologie reste la même. Présentation générale des machines GIRBAU Les machines, commercialisées par GIRBAU, sont composées d une laveuse (modèle testé : HS- 4022) et d une sécheuse (modèle testé : SLI-14). Ces machines permettent de laver des vêtements usuellement traités par un nettoyage à sec. En choisissant le programme adéquat (augmentation du volume d eau dans la laveuse), les machines peuvent se substituer aux activités de blanchisserie classiques. Les caractéristiques techniques de ces deux machines sont consignées dans le tableau 3. Tableau 3: caractéristiques techniques des machines GIRBAU testées Caractéristiques Laveuse HS-4022 Sécheuse SLI-14 Capacité 23 kg 14 kg Volume tambour 228 litres 313 litres Vitesse lavage 15 à 44 tours/minute / Vitesse essorage 917 tours/minute / Puissance de raccordement totale maximum (chauffage électrique + moteur) 19,75 kw 14 kw Consommations d eau De 45 litres/cycle (activité de type nettoyage à sec) à 300 litres/cycle (activité de type blanchisserie) / Dimensions hors tout H/L/P (mm) 1420//1000/ /791/936 Débit d air / 10,2 m³/minute Emissions sonores Inférieures à 70 db Illustrations (sources GIRBAU) Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 4

6 Laveuse HS-4022 La machine à laver-essoreuse GIRBAU HS est conçue pour le lavage de tous types de tissus, plongés dans un bain d eau et de produits de lavage. En fonction de la quantité d eau dans la machine et du programme sélectionné, la laveuse permet tantôt de laver des vêtements usuellement traités par un nettoyage à sec, tantôt de réaliser une activité de blanchisserie classique. Le tambour ainsi que la cuve de la laveuse sont en acier inoxydable permettant l augmentation de la durée de vie de la machine et limitant les phénomènes de corrosion. La machine ne NOMBREUX REGLAGES POSSIBLES recquiert pas de maintenance particulière (pas de graissage, pas de temps mort entre chaque lavage, pas de nettoyage de filtres, etc.) et le changement de pièces se fait aisément grâce à une bonne accessibilité des composants. La laveuse dispose de multiples cycles de lavage qui permettent d adapter à chaque type de traitement le programme adéquat. En effet, le programmateur électronique GIRBAU dispose d une capacité de 79 programmes de lavage (20 fixes, 59 programmables selon les besoins de l utilisateur). Les microprocesseurs présents sur la machine et les mélangeurs d eau chaude et froide permettent un contrôle très précis de la température du bain, Niveaux de bains : 6 niveaux disponibles, ce qui permet de réaliser des économies d eau en adaptant chaque cycle à la charge de linge ; Température: de 0 à 90ºC ; Dosage: 4 dosages-machine et 5 signaux externes pour dosage centralisé, de durée programmable ; Durée du cycle : de 1 à 99 minutes par phase ; Refroidissement : possibilité de sélection pour les tissus synthétiques ; Durée d essorage: de 1 à 12 minutes par phase ; Rotation : jusqu à six vitesses avec un seul moteur. Figure 2 : programmes multiples garantissant à chaque type de textile le traitement le mieux adapté en matière d hygiène et de sécurité. La machine calcule automatiquement la quantité d eau et de produit à ajouter, en fonction des vêtements présents (système de pesée). Enfin, le système d autoéquilibrage suspendu Girbau absorbe jusqu'à 95 % des vibrations, permettant ainsi aux laveuses d être installées sans scellement et réduisant les coûts d installation. Figure 3 : laveuse HS 4022 Figure 4 : tambour en inox Figure 5 : triage du linge Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 5

7 Système de pompes doseuses L alimentation de la laveuse HS-4022 peut être réalisée manuellement ou via un système de pompes automatiques (marque LAUNDRY SYSTEM). Les fûts de LANADOL sont alors connectés à un programmateur qui alimente la machine en produit de nettoyage, selon la programmation préalablement sélectionnée au niveau de la laveuse. Figures 6 : systèmes de pompes d alimentation des machines Sécheuse SLI-14 Le séchage du linge est permis par un flux d air axial. Ce flux d air entre dans le séchoir depuis la partie arrière et il est distribué à l intérieur du tambour sur une surafce non perforée avec différents capteurs de chaleur. Le maintien de l énergie et de la chaleur dans la machine permet un séchage rapide et une réduction des consommations énergétiques. Le microproceseur du séchoir effectue des diagnoctics complets de tous les paramètres de la machine pour obtenir le meilleur rendement et optimiser le processus de séchage. L accessibilité facile aux composants facilite l entretien et la maintenance. L accès au filtre se fait facilement via un système de tirroir : un message s affiche sur le display quand le filtre est chargé en éléments indésirables. Figure 7 : séchoir SLI 14 Le séchoir SLI-14 est équipé d un système standard de sécurité (SAFE). En cas d augmentation excessive de la tempértaure dans le séchoir, ce système active des arroseurs présents dans la machine. Une fois l incendie controlé, le système SAFE s arrête automatiquement, évitant les risques d autres défaillances. Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 6

8 Présentation des produits Kreussler La laveuse fonctionne avec des produits LANADOL commercialisés par KREUSSLER. LANADOL AVANT : pré détachant utilisé dans une cabine de détachage. Il permet d éliminer les graisses et les pigments. Il se compose d agents tensioactifs biodégradables qui protègent à la fois les textiles et les teintes. LANADOL AKTIV : produit de nettoyage injecté dans la laveuse Il est destiné au nettoyage, à la stabilisation des teintes et à la protection contre le rétrécissement et le feutrage des textiles. LANADOL AKTIV offre une protection colloïde temporaire empêchant le feutrage de la laine et d autres fibres au cours du lavage. Pour ce faire, certains composants de LANADOL AKTIV bloquent les groupes polaires dans la structure de la laine responsables de l absorption d eau, ce qui réduit l absorption d eau des fibres naturelles et donc leur gonflement. Les effets de lavage et le pouvoir d'anti-redéposition de LANADOL AKTIV ont été conçus de façon à pouvoir être largement obtenus indépendamment de la mécanique de lavage et de la température. LANADOL APRET : produit de finissage injecté dans la laveuse Il prévient les effets antistatiques et assure la protection des fibres lors du séchage. Il améliore le toucher des textiles nettoyés et le défroissement des tissus, il fixe les effets du repassage et assure un apprêt légèrement hydrophobe qui empêche la pénétration profonde de l humidité et des tâches. Au cours du processus de séchage, LANADOL APRET protège de façon ciblée la laine contre le feutrage et lisse la surface des textiles, ce qui facilite les travaux de repassage et de finissage. Figure 8 : Injection automatique des produits KREUSSLER dans la laveuse GIRBAU Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 7

9 Applications Le LANADOL permet de nettoyer des vêtements étiquetés avec les sigles d entretien suivants : P F W Nettoyable à sec avec des solvants usuels type du perchloroéthylène, du solvant R113 et de l'hydrocarbone (mais sans trichloréthylène). Nettoyage à sec en lavomatic possible. Nettoyable à sec avec des solvants pétroliers type solvant R113 et de l'hydrocarbone (essences minérales). Pas de nettoyage à sec en lavomatic. Nettoyable à l'eau sans produits (aqua-nettoyage). Pas de nettoyage à sec en lavomatic (symbole encore peu développé en France). MESURES Analyse du LANADOL AKTIV et APRET Le pressing localisé à Commercy a installé une vanne de prélèvement directement en sortie de machine. Cette installation a donc permis à la chargée de mission du CNIDEP de réaliser des prélèvements pour caractériser les rejets (machine équipée GIRBAU HS 6017 : même caractéristiques que celle présentée dans le rapport, mais avec un plus grande capacité). Caractéristique de la passe analysée Nom du programme : NAE MAXI n 21 Durée du cycle : 21 min Température : 25 Phases du cycle : Phase 1 : ajout de la lessive LANADOL AKTIV et de l eau (8 min) Phase 2 : vidange (4 min) Phase 3 : ajout du LANADOL APRET et de l eau (4 min) Phase 4 : vidange et essorage léger (5 min) Nombre de vêtements lavés : 8 (5 manteaux, 2 pantalons et 1 veste en laine mélangée, couleur foncée) Les prélèvements réalisés sont les suivants : Un premier prélèvement lors de la phase 2 : eau de lavage contenant le LANADOL AKTIV, collecté directement au niveau de la vanne ; Un second prélèvement lors de la phase 4 : eau de lavage contenant le LANADOL APRET, collecté directement au niveau de la vanne ; Un troisième prélèvement en réalisant un mélange des deux premiers prélèvements. Ce dernier permettra d identifier une éventuelle interaction entre le LANADOL AKTIV et LANADOL APRET. L ensemble de l eau utilisée pour ce cycle (environ 40 litres : 20 litres lors de la phase 2 et 20 litres lors de la phase 4) a été collecté par la chargée de mission du CNIDEP. Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 8

10 : Les échantillons ont été analysés selon les paramètres de la pollution non domestique (Loi sur l Eau et les Milieux Aquatiques du 30 décembre 2006) par un laboratoire indépendant (IPL Maxéville). Les rapports d analyse sont disponibles en annexes. Tableau 3 : résultats d analyse et comparaison avec les valeurs limites de référence Unités Résultats d analyse PARAMETRES GLOBAUX Phase 2 Phase 4 Mélange Valeurs de références (arrêté du 2 février 1998) ph Unités ph 7,15 7,4 7, ,5 Matières en suspension mg/l Demande chimique en oxygène (DCO) Demande biologique en oxygène (DBO 5 ) mg O 2 Ll 2 030* Azote total mg/l Phosphore total mg/l 2,4 1 1,8 50 TOXICITE AIGUE Inhibition de la mobilité de Daphnia Magna CE 50i- 24h en % 3,7 10,3 6,6 Voir ci-après * Les valeurs représentées en gras sont supérieures aux limites de référence des rejets. Tableau 3 (suite) : résultats d analyse et comparaison avec les valeurs de référence OLIGO-ELEMENTS MICROPOLLUANTS ORGANIQUES Unités Résultats d analyse Phase 2 Phase 4 Mélange Valeurs de références (arrêté du 2 février 1998) Arsenic < 0,01 < 0,01 < 0,01 / Cadmium <0,002 <0,002 <0,002 0,5 Chrome 0,12 0,07 0,09 0,5 Cuivre 1,2* 0,22 1* 0,5 mg/l Mercure 0,0003 <0,0002 <0,0002 / Nickel 0,04 0,01 0,03 / Plomb 0,07 0,02 0,04 0,5 Zinc 2,1* 0,58* 2,8* 0,5 PARAMETRES INDESIRABLES Organohalogénés adsorbables (AOX) µg Cl/L Indice hydrocarbures totaux mg/l 3,3 0,97 3,7 10 Graisses et huiles mg/l * Les valeurs représentées en gras sont supérieures aux limites de référence des rejets. Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 9

11 Biodégradabilité Le rapport DCO/DBO 5 est compris entre 7 et 3,63 pour les trois échantillons : l effluent n est pas considéré comme étant facilement biodégradable. En effet, ce rapport est généralement compris entre 2 et 3 pour un effluent à dominante domestique. Pour les effluents d'industries agroalimentaires, il est de l'ordre de 1,5 à 2, ce qui traduit une meilleure biodégradabilité. Enfin, lorsqu'il est supérieur à 3 cela traduit l'apport d'un effluent industriel plus ou moins difficilement biodégradable. Toxicité aigüe La CE 50i-24h correspond à la concentration du bain de lavage qui en 24 heures, immobilise (tue) 50 % des daphnies mises en expérimentation. Il n existe pas de référentiel officiel permettant d attribuer un degré de toxicité à un effluent en fonction des résultats des tests d écotoxicité réalisés. Néanmoins, la classification de Vaseur et al., 1986 est couramment utilisée pour la caractérisation écotoxique d un effluent : Effluent peu toxique : 100 % < CE 50 < 10 % Effluent toxique : 10 % < CE 50 < 1% Effluent très toxique : CE 50 <1% La CE 50i-24h varie entre 3,7 % (phase 2 : LANADOL AKTIV) et 10,3 % (phase 4 : LANADOL APRET). La phase de lavage n 2 semble donc être la plus impactante. Le mélange des deux produits (LANADOL AKTIV et APRET) ne semble pas présenter de phénomènes de synergie ou d antagonisme (6,6 %). Les phénomènes d écotoxicité aigüe observés peuvent résulter à la fois des produits LANADOL utilisés, mais aussi des vêtements nettoyés. En effet, le secteur textile fait appel à de nombreuses substances chimiques tout au long du processus de fabrication (métaux, colorants azoïques, phtalates, formaldéhydes ). BON A NOTER Une étude réalisée par l INC a permis de comparer l écotoxicité de 35 lessives domestiques (cf. étude INC et INERIS «Etude et comparaison de l écotoxicité de 35 lessives domestiques»). A la suite de cette étude, le comité de pilotage a décidé au cours des différents essais comparatifs : De classer une seule lessive les noix de lavage indiennes dans la catégorie «faible potentiel d écotoxicité» De classer toutes les autres lessives comme générant des bains de lavage «potentiellement écotoxiques», avec 3 degrés : modéré, élevé et très élevé. Globalement, les lessives liquides apparaissent comme étant les plus écotoxiques, suivies par les lessives poudres et enfin les tablettes. Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 10

12 Tableau 4 : potentiels écotoxiques des lessives testées (hors noix de lavage indiennes) Potentiel écotoxique faible Potentiel écotoxique modéré Potentiel écotoxique élevé Potentiel écotoxique très élevé Lessives liquides Lessives poudres Lessives tablettes Total / / / / / 4 Total Métaux Les concentrations en zinc et en cuivre sont légèrement supérieures aux valeurs de référence. Cependant, là encore, c est la phase n 2 du cycle de lavage qui génère la plus grande quantité de métaux lourds (1,2 mg/l de cuivre et 2,1 mg/l de zinc contre 0,22 mg/l de cuivre et 0,58 mg/l de zinc pour la phase 4). Les produits LANADOL ne sont pas forcement à incriminer dans ce cas car les métaux lourds sont couramment utilisés dans les textiles au moment de leur fabrication. D autre part, des mesures réalisées par le CNIDEP sur le produit pur n avaient détectées aucune trace de métaux lourds. Le produit LANADOL ne peut donc pas être incriminé dans ce cas. Autres valeurs remarquables Deux autres valeurs sont à souligner : Une valeur de DCO juste au dessus de la valeur limite de référence pour l échantillon «Phase 2» (eau + vêtements + LANADOL AKTIV) ; Une concentration en graisses deux fois supérieure aux valeurs de référence pour l échantillon «mélange». Cette valeur ne semble cependant pas cohérente compte-tenu des faibles valeurs en graisses des deux échantillons isolés, qui ont servi à constituer le mélange (échantillon mélange = échantillon phase 2 + échantillon phase 4). Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 11

13 Hypothèses Trois hypothèses peuvent être émises concernant la non-conformité du rejet de l effluent dans un réseau d assainissement : L écotoxicité identifiée et la charge élevée en zinc et en cuivre provient des produits LANADOL utilisés (notamment du LANADOL AKTIV, phase 2). Compte tenu des faibles volumes de rejets et des probables phénomènes de dilution dans le réseau d assainissement, les autorités compétentes doivent définir si le rejet est considéré comme acceptable. Le cas échéant, si les résultats sont confirmés par des campagnes complémentaires, il pourrait être envisageable de substituer les produits LANADOL par des produits moins néfastes pour le milieu aquatique. L écotoxicité identifiée et la charge élevée en zinc et en cuivre proviennent des vêtements eux-mêmes. En effet, ce type de vêtement n est usuellement pas nettoyé avec des procédés à l eau, mais avec des produits solvantés de type perchloroéthylène. Certains composés toxiques des vêtements sont hydrophiles et solubles dans l eau : ils ont tendance à être entrainés par l eau lors du lavage. Ces composés polaires n avaient pas été éliminés par de précédents lavages au perchloroéthylène (solvant hydrophobe). Cette hypothèse pourrait donc en partie expliquer une écotoxicité et une charge en métaux qui diminuent lors de la deuxième phase de lavage (phase 4). L écotoxicité identifiée et la charge élevée en zinc et en cuivre provient à la fois des produits LANADOL et des composés toxiques présents sur les vêtements. De plus, ce sont les services d assainissements et le maire qui doivent statuer sur l acceptation ou non de tels rejets dans leurs réseaux (arrêtés d autorisation de déversement, éventuellement complétés par des conventions). Un exemple de demande d autorisation de rejet est présenté en annexe. Mesures de COV (Composés Organiques Volatils) Une mesure réalisée au cours de la validation technique des procédés GIRBAU-KREUSSLER a souligné l absence de Composés Organiques Volatils dans le local (0 ppm sur les 30 min d enregistrement). Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 12

14 AVIS TECHNIQUE L avis du chef d entreprise qui est souvent utilisateur du matériel est primordial dans l artisanat. En effet, les solutions doivent tenir compte des habitudes et des pratiques des artisans tout en remplissant les objectifs techniques, qui sont le premier critère de choix, bien souvent avant les critères réglementaires ou environnementaux. Efficacité, praticité et durabilité Bonne efficacité de lavage pour différents types de vêtements, y compris ceux qui nécessite classiquement un nettoyage à sec (vestes, costumes, robes de mariées, pulls en laine, couettes, édredons, uniformes, fausses fourrures, etc.) ; Elimination des odeurs (sueur, parfum, tabac ) et possibilité de désinfection ; Bonne élimination des taches maigres : sucre, sel, boisson, amidon, lait, liquides physiologiques (sang, urines ) ; Pas de filtres à changer ou à nettoyer ; Odeur agréable ; Machines robustes, adaptées à un usage professionnel ; Vibrations et bruit limités par le système d auto équilibrage suspendu. Charge de travail plus importante et qualification nécessaire des salariés : Tri des vêtements : couleur/clair, lourd/léger ; Finissage qui demande davantage de travail que le nettoyage à sec (et augmente les risques ergonomiques) : augmentation des durées de repassage des articles (20 % en moyenne), notamment pour les vestes, tailleurs et manteaux. L acquisition d un mannequin de défroissage est par ailleurs conseillé pour réduire la charge de travail (coût moyen : ). Une humidité résiduelle élevée des vêtements à la sortie du séchoir permet de faciliter le finissage ; Soin particulier à apporter lors du lavage et séchage de certains tissus délicats (laine, angora, mohair). Les durées et les températures de programmes doivent être scrupuleusement respectées sous peine d altération des tissus ; Une formation pour l utilisation des machines (programmes, temps de séchage, humidité résiduelle, etc.) est primordiale pour un résultat optimal de lavage et séchage ; Taches grasses plus difficiles à éliminer : graisses, colles, résines et huiles. Obligation d appliquer un détachant avant lavage ; Impacts environnementaux Pas d utilisation de solvant : Pas de danger pour la santé et la sécurité des salariés et des clients ; Absence de Composés Organiques Volatils dans le local ; Pas de déchets dangereux à éliminer. Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 13

15 Pas de classement hygiène-sécurité pour le LANADOL AKTIV et LANADOL APRET : pas de phrase de risque, ni de symbole de danger ; Machines non soumises à l arrêté 2345 et aux prescriptions techniques associées ; Consommations d eau (moins de 50 litres pour un cycle de type nettoyage à sec) et d énergie réduites par rapport au nettoyage à sec (cf. coûts de fonctionnement). Les résultats d analyse ont révélé une écotoxité élevée et des concentrations en zinc et cuivre supérieures aux valeurs de référence (arrêté du 2 février 1998). Différentes hypothèses peuvent être formulées et sont présentées dans la partie «MESURES». A noter que la toxicité des rejets du nettoyage à l eau est du même ordre de grandeur que la toxicité des effluents de blanchisserie industrielle... Des études ont par ailleurs montré que la plupart des lessives domestiques (notamment les liquides), généraient des effluents écotoxiques. In fine, il appartient au maire de chaque commune de statuer sur l acceptation d un rejet d aquanettoyage, via les arretés d autorisation de déversement ; Le détachant LANADOL AVANT est considéré comme «Irritant Xi». Les équipements de protection individuelle doivent etre portés par les salariés lors de son utilisation, conformément à la FDS. Coûts d investissement et de fonctionnement Les coûts d investissement et de fonctionnement annuels sont estimés selon les données du fabricant et les résultats de la validation technique. Ils pourront donc sensiblement varier dans d autres circonstances d utilisation (nombre de cycles réalisés annuellement, nombre de jours travaillés, types de vêtements lavés, etc.). Tableau 5 : coûts d investissement et de fonctionnement des machines GIRBAU-KREUSSLER Investissement Fonctionnement Estimés sur 1 an 1 (soit 48 semaines de travail, 336 jours, cycles s) Produits Caractéristiques Coûts constatés 2010 (en HT/an) Laveuse GIRBAU HS Sécheuse GIRBAU SLI Pompes doseuses / COUTS D INVESTISSEMENT TOTAUX LANADOL AVANT Consommations : 143 / 24 litres 143 environ 24 litres / an LANADOL AKTIV Consommations : environ 24 litres / / 24 litres 858 mois soit 144 litres /an LANADOL APRET Consommations : environ 24 litres / / 24 litres 858 mois soit 144 litres /an Electricité 2 Consommation totale: 0,10 /kwh kwh/an Eau Consommations : 50 litres/cycle soit 84 m 3 /an pour un 3 /m nettoyage de type «à sec» Charge de travail Finissage Non déterminée COÛTS DE FONCTIONNEMENT ANNUELS TOTAUX Environ /an Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 14

16 Tableau 6 : coûts d investissement et de fonctionnement d une machine de nettoyage à sec classique (sources : Gisements et impacts des déchets dangereux en quantités dispersées, Agence de l Eau Loire Bretagne) Produits Caractéristiques Coûts constatés 2009 (en HT/an) Investissement Fonctionnement 3 Estimés sur 1 an (soit 48 semaines de travail = 336 jours) Machine de nettoyage à sec classique + système de distillation Prix moyens à COUTS D INVESTISSEMENT TOTAUX à Perchloroéthylène Consommations : entre 100 et 210 kg/an Détachant Consommations : environ 24 litres/an Elimination des déchets (boues et filtres) Fréquence : 60 kg/3mois Electricité 4 Consommations : kwh/an Eau Consommations : 150 litres/cycle soit 252 m 3 /an 17 /17 kg (10 litres) 100 à / 10 litres /fût de 200 litres (CHIMIREC) COÛTS DE FONCTIONNEMENT ANNUELS TOTAUX ,10 /kwh /m Environ /an A vue des deux tableaux précédents, les coûts de fonctionnement de l Aquanettoyage semblent inférieurs à ceux du nettoyage à sec. ATTENTION : Les coûts de fonctionnement de l Aquanettoyage n incluent pas le temps de finissage plus important que pour le nettoyage à sec. Difficilement chiffrable, on estime que le temps supplémentaire passé pour le repassage d un article nettoyé à l eau est d environ 20 %. De plus, cette comparaison n intègre pas les aménagements à réaliser pour se conformer à la réglementation et notamment à l arrêté 2345, pour les installations qui utilisent du perchloroéthylène (aspiration au dessus des points de travail, traitement de l air, formation du personnel, etc.). Tableau 7 : comparaison des coûts entre un nettoyage à sec classique et un Aquanettoyage Machines Machines GIRBAU- Machines de nettoyage à sec KREUSSLER Sensiblement identiques Produits Eau (hors bâche à eau) Energie Elimination des déchets Légende : : coûts ou consommations moins élevés : coûts ou consommations plus élevés Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 15

17 CONCLUSION Les machines GIRBAU sont des technologies qui permettent de laver à l eau, des articles qui recquièrent habituellement un nettoyage à sec. L absence de perchloroéthylène dans les locaux améliore considérablement la qualité de l air, permet de s affranchir d une mise aux normes lourde (arrêté 2345) et réduit considérablement la production de déchets dangereux. De plus, les machines GIRBAU semblent remplir les attentes de l artisan d un point de vue de l efficacité de lavage et du respect des textiles. A noter cependant une charge de travail plus conséquente que pour les techniques de nettoyage à sec (et des risques de TMS accrus) et la nécessité d une connaissance approfondie des programmes de lavage, pour éviter toute altération des vêtements (formation obligatoire des salariés). Cependant, ce type de procédé rejette des eaux de lavage dans le réseau d assainissement. Les analyses réalisées lors de la validation technique ont révélé une écotoxicité des rejets et des métaux, tels que le cuivre et le zinc. Plusieurs hypothèses ont pu être formulées pour expliquer ce résultat, en impliquant les produits KREUSSLER, les vêtements nettoyés ou une combinaison des deux. A noter que la toxicité aigüe des rejets du nettoyage à l eau est du même ordre de grandeur que la toxicité des effluents de blanchisseries industrielles. Des études ont par ailleurs montré que la plupart des lessives domestiques (notamment les liquides), généraient des effluents écotoxiques. In fine, il appartient au maire de chaque commune de statuer sur l acceptation d un rejet d aquanettoyage, via les arretés d autorisation de déversement (l entreprise devant être à l origine de la démarche lors de l installation, modèle de demande en annexe). Le cas échéant, les machines GIRBAU ne posant pas de problème particulier, une substitution des produits KREUSSLER pourrait être envisagée. Coûts d investissement Légende : + : plus performant pour le critère considéré - : moins performant pour le critère considéré Tableau 8 : comparaison des deux techniques pour chaque critère Machines GIRBAU- Machines de nettoyage à sec KREUSSLER Sensiblement identiques Coûts de fonctionnement + - Environnement Durabilité Eau consommations + - Eau rejets - + Déchets + - Energie + - Air + - Sensiblement identiques Praticité - + Efficacité Sensiblement identiques (fonction du type de salissures : nettoyage à sec plus efficace sur taches grasses et l Aquanettoyage plus efficace sur taches maigres) Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 16

18 ANNEXES Consommations électriques des machines GIRBAU Laveuse Sécheuse Puissance (kw) 19,75 14 Coefficient de correction (valeur moyenne : la résistance électrique ne chauffe pas à 100 % pendant tout le cycle de lavage) 0,3 1 Durée du cycle (heure) 0,35 (21 minutes) 0,08 (5 minutes) Nombre de cycles/jours 5 5 Nombre d heures de fonctionnement/jour 1,75 (0,35 x 5) 0,4 (0.08 x 5) Nombre de jours/an (48 semaines) Nombre d heures de fonctionnement/an 588 (336 x 1,75) 134 (0,4 x 336) Consommations (kwh)/an (588 x 19,75 x 0,3) (134 x 14 x 1) Consommations totales kwh/an Prix du kwh ( ) 0,10 Coût total 536 /an Consommations électriques des machines de nettoyage à sec classiques Consommations (kwh) facteur de correction inclus Durée du cycle avec distillation (heure) 8 (source : étude énergie CNIDEP) 0,7 (40 minutes) Nombre de cycles/jours 5 Nombre d heures de fonctionnement/jour 3,5 (0.7 x 5) Nombre de jours/an (48 semaines) 336 Nombre d heures de fonctionnement/an (336 x 3,5) Consommations (kwh)/an (8 x 1 776) Prix de kwh ( ) 0,10 Coût total 940 /an Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 17

19 Résultats d analyse phase 2 (LANADOL AKTIV) Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 18

20 Validation technique GIRBAU/KREUSSLER CNIDEP/CB 07/10 19

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