PROJET DE FIN D ETUDE
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- Thibault Victor Carbonneau
- il y a 10 ans
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1 Gestion et Suivi des projets régionaux Gouvernorat de Kairouan PROJET DE FIN D ETUDE En vu de l obtention du diplôme de Licence Appliquée En SCIENCES ET TECHNIQUES DE L INFORMATIONS ET DE COMMUNICATIONS Par : Rahma HARBI UNIVERSITE VIRTUELLE DE Tunis Année Universitaire : 2010/2011
2 Dédicaces A ce qu est toujours mon meilleur exemple dans la vie : mon père Kamel, pour les sacrifices qu il a consentis pour mon éducation et pour l avenir qu il n a cessé d offrir, Au symbole de douceur, de tendresse, d amour et affection, et grâce au sens de devoir et aux sacrifices immenses qu elle a consentis: ma mère Lallehom j ai pu arriver à réaliser ce travail, A ce qui m a été toujours le garant d une existence paisible et d un avenir radieux ma sœur Kaouthar, A l époux de ma sœur Ridha et son bébé Barhouma A ce qui m a souhaitée de la chance mes frères Mohamed et Hamza, A ce qui m a aidée à résoudre mes problèmes, m a permis le savoir faire au travail, m a entourée de tendresse d un papa mon collègue Mohamed Saïd El Ouni, A celui qui est toujours dans mes pensées, A ceux qui m ont aidé, encouragé, apprécié mon effort et crée le milieu favorable, l ambiance joyeuse et l atmosphère joviale pour me procurer ce travail, A toutes ces personnes que j ai senties redoutable de leur dédier ce modeste travail avec mes vifs remerciements et les expressions respectueuses de ma profonde gratitude : Mes chères Khawla, Rim, Zied et Nizar. Rahma
3 Remerciement Au terme de ce projet de fin d étude, je tiens tout d abord, à remercier tous ceux qui ont contribué de loin ou prés à la réalisation de ce travail et ont rendu notre recherche aisée et fructueuse. Je profite de cette occasion pour remercier tous les enseignants de l université virtuellement de Tunis et, en particulier, mon encadreur professeur de JAVA M.Riadh Bouhouchi, pour m avoir encadrée tout au long du projet, pour ses conseils précieux, pour la confiance qu il m a témoigné, pour son aide et de son savoirfaire qui m a donné la possibilité de mieux réaliser ce rapport et enfin pour la chance qu il m a donnée d acquérir une partie de son expérience. Je tiens, également, à remercier tout le personnel du service LASTIC3 de l UVT, surtout le coordinateur M.Adnen Chrif, pour l accueil chaleureux qu il nous a réservé, pour la qualité de son encadrement et ses remarques constructives. Je tiens également à témoigner ma gratitude à tous nos enseignants de l ASTIC3 qui ont contribué à notre formation. Je remerciais tout les personnels du Gouvernorat sur tout M.Mustapha Charchour qui m a soutenue et encadrée tout au long de ce projet et pour son gracieux effort pour terminer mon travail, d'une façon ou d'une autre, j éprouve, incessamment, leur estime et amabilité. Je salut, réellement, cette très haute bienveillance que vous portez à mon égard et qui restera pour toujours une vraie image de marque pour moi. Mes remerciements vont également à tous ceux, qui, de prés ou de loin, nous ont aidés à accomplir ce travail. Enfin, je tenais, également, à remercier les membres de jury qui vont évaluer mon présent travail et qui ont bien voulu ma honorer par leurs présences.
4 Table des matières I. Introduction Générale... 5 Chapitre1: Spécification et spécification des besoins... 6 I. Présentation de gouvernorat Kairouan... 7 II. Etude de l existant II.1. Les phases d un projet régional II.1.1. Etude du projet II.1.2. Suivi de l avancement du projet II.1.3. Clôture de projet II.2. Les différentes commissions d un projet II.2.1. Commission technique de bâtiment civil II.2.2. Commission d ouverture des plis II.2.3. Commission dépouillement des plis II.2.4. Commission de marché III. Critique de l existant IV. Solution envisagée IV.1. Besoins fonctionnels IV.2. Besoins non fonctionnels Chapitre2: Conception de l application I. Introduction II. Intérêt de la modélisation UML II.1. Définition de l approche objet II.2. Définition d UML II.2.1. Une démarche itérative et incrémentale II.2.2. Une démarche pilotée par les besoins des utilisateurs III. Choix de l architecture de l application IV. Choix du modèle de conception V. Cycle de vie d'un logiciel VI. Modélisation UML VI.1. Diagramme statistiques VI.2. Diagramme dynamiques VI.3. Diagrammes d interaction... 29
5 VII. Les modèles élaborés VII.1. Diagramme de cas d utilisation VII.1.1. Gestion des projets VII.1.2. Gestion des commissions VII.1.3. Gestion des commissions VII.1.4. Gestion des appels d offres VII.2. Diagramme d activité VII.3. Diagramme de séquence VII.4. Diagramme de classes Conclusion : Chapitre 3 : Réalisation I. Environnement de travail I.1. Environnement matériel I.2. Environnement logiciel I.2.1. Système d exploitation I.2.2. Environnement de conception I.2.3. Système de gestion de la base de données MySQL I.2.4. Présentation de JSF (Java Server Faces) I.2.5. Environnement de développement (IDE) I.3. Interface dynamique avec l utilisateur II. Réalisation des interfaces II.1. Règles ergonomiques d interfaçage II.2. Réalisation II.2.1. Menu principale II.2.2. Menu d authentification II.2.3. Feuilles filles Conclusion et perspectives Bibliographie et Néographie Annexes... 62
6 Introduction Générale I. Introduction Générale Les systèmes d information jouent un rôle primordial dans l activité des organisations du fait qu ils permettent de fournir l information nécessaire à la prise de décision. Ainsi, il est un ensemble organisé de ressources (personnel, données, procédures, matériel, logiciel, ) permettant d acquérir, de stocker, de structurer, et de communiquer des informations sous forme de textes, images, sons, ou de données codées dans des organisations. Selon leur finalité principale, on distingue des systèmes d information supports d opérations (traitement de transaction, contrôle de processus industriels, supports d opération de bureau et de communication) et des systèmes d information supports de gestion (aide à la production de rapports, aide à la décision ). L informatique couvre aujourd hui à peu près toutes les branches de l activité humaine. Elle contribue à l évolution de plusieurs domaines grâce à ses applications variées en industrie, communication, enseignement etc. A son tour, la qualité a joui du progrès de l informatique et de ses apports vu que la qualité représente aujourd hui le moyen le plus sur de gagner la bataille de la concurrence. Le responsable de conseil régional du gouvernorat, qui est le siège de mon stage, est très conscient de l apport de l informatique sur l amélioration de la procédure du suivi de la qualité. Il ma proposé dans le cadre de mon projet de fin d étude de concevoir et réaliser une application intitulée «Gestion et suivi des projets régionaux» dont la mission est en premier lieu l étude du projet telle que la phase de construction, en seconde, le suivi de l avancement du projet physique ou financier et la réception provisoire et définitive du projet et bien aussi la gestion des contrôles de qualité. Le présent rapport reflète et décrit la démarche suivie pour développer l application demandée : Le premier chapitre décrit le gouvernorat et le conseil régional, les procédures actuelles, les critiques de l existant et la solution proposée. Le second chapitre présente le niveau conceptuel de la solution à travers l utilisation langage de modélisation UML. Le dernier chapitre est consacré à la réalisation où je présente l environnement de développement et des exemples de l application réalisée. 5
7 Chapitre1: Spécification et spécification des besoins
8 Spécification et spécification des besoins I. Présentation de gouvernorat Kairouan Généralement, un gouvernorat est une subdivision territoriale c'estàdire l'organisation institutionnelle et administrative d'une zone géographique, d'un pays ou d'une confédération de pays. Ce terme peut être utilisé pour traduire le mot arabe mohafazah (mohafazat). En particulier, le gouvernorat de Kairouan, créé le 21 juin 1956, est l'un des 24 gouvernorats de la Tunisie. Il est situé dans le centre ville du pays et couvre une superficie de km 2, soit 4,1 % de la superficie du pays. Il abrite en 2009 une population de habitants, avec un taux de croissance annuel de 0.25% durant la dernière décennie. Sa population est caractérisée par un aspect rural (68.2%) et par une forte concentration de la population urbaine dans le cheflieu du Gouvernorat (2/3). Elle occupe une position centrale sur la carte de la Tunisie. Sa situation sur l axe médian lui permet de tenir de liens étroits avec les principaux pôles économiques du pays (Les régions du Sahel, de Tunis et de Sfax). Il couvre une superficie de 6712 Km², et se caractérise par un climat aride au sud et semiaride au nord. Les précipitations moyennes varient de 200 mm au sud à 350 mm au nord. Figure 1: Cartographique du Kairouan Le gouvernorat est dérivé de gouverneur avec le suffixe qui indique la fonction, l étendue de la période (originellement, celle d une fonction, par extension, un certain nombre d années) et 7
9 Spécification et spécification des besoins la juridiction de la personne qu il affixe. Aussi bien, on a les responsables et les sous responsables qui prennent les ordres et la conformité du gouverneur selon des arrêts et des lois précis par l état. En effet, le gouvernorat comprend plusieurs services cité par suit : Service conseil régional Service des affaires sociales Service des affaires économiques Service des affaires administratives Service des affaires religieuses Service des questions politiques Service des informations et des séminaires Les municipalités Office d ordre Paiement de l agence Service sans fil On va s intéresser exactement sur le service du conseil régional où s effectuent les projets régionaux. De ce fait, je vais assimiler grosso modo quel rôle apporte ce service et quelle est ces tâches? Le conseil régional est le point source du gouvernorat, lors de la session extraordinaire, tenue le 29 décembre 2010 à Kairouan, dont le ministre de l Industrie et de la Technologie a annoncé que le total des investissements alloués au développement du gouvernorat est estimé à millions de dinars dont millions de dinars destinés aux investissements publics. Le ministre a aussi annoncé une première tranche de programmes qui concernent : La maîtrise de la gestion des cybers parcs; L'intensification du rythme de réalisation de la zone industrielle à Sbikha; L accélération du rythme de réalisation de locaux industriels à Haffouz et Bouhajla, outre la réalisation de deux autres locaux industriels à Nasrallah et Hajeb Layoun; La réalisation d'une zone industrielle sur une superficie de 26 hectares dans la ville de Kairouan; 8
10 Spécification et spécification des besoins La restructuration du centre de formation et d'initiation professionnelle à Sidi Amor Bouhajla et la création d'une unité de formation professionnelle dans la délégation d'el Ala en vue de consolider la capacité de fournir des compétences répondant aux besoins du tissu économique de la région; La mise en place d'un programme dans le cadre du Fonds national de l'emploi (FNE) en matière de formation certifiant dans les langues et les TIC; L'augmentation de 50% du nombre de bénéficiaires de contrats d'emploi conclus avec le gouvernorat dans le cadre des interventions du FNE; L'organisation d'une journée de partenariat et d'investissement avec la participation de représentants de banques, de sociétés d'investissement et des structures d'encadrement afin de promouvoir les projets à forte capacité d'emploi; la mise en place d'un plan visant à attirer les investissements. Le ministre a indiqué que le nombre d'entreprises industrielles devrait atteindre 200 contre 130 actuellement ainsi que le nombre d emplois, qui passera de 10 mille à 15 mille en Il a mentionné également l entrée en production d une cimenterie, générant 400 emplois, pour un investissement de 465 millions de dinars. Le Conseil des ministres comprend le Premier ministre et quatorze ministres au plus. Il est le nom généralement donné à la réunion régulière, le plus souvent hebdomadaire, d'un gouvernorat (ministres, dont le Premier, aussi appelé parfois Président du Conseil, et les secrétaires généraux). Pour ce faire, le conseil régional a opté pour la haute technologie en se dotant sur des projets performants et fiables. Les projets sont recouvrés par un ensemble de ministre divisé comme suit : Ministre de santé Ministre de sport Ministre des affaires religieuses Ministre financière Ministre de la justice Ministre de la culture Ministre de la jeunesse Ministre de l éducation 9
11 Spécification et spécification des besoins Ministre de l enseignement supérieur Ministre de l intérieur Ministre des affaires sociales Ministre de l équipement Ministre de l agriculture Ministre des domaines de l état Ministre de développement agricole Le rôle de ces ministres est de rendre compte de l'action gouvernementale passée, de définir celle à venir, d'établir des projets de loi, de faire des communications sur différents sujets. Il doit délibérer et décider de la politique générale. Il est également le forum où, chaque semaine, on veille à la cohésion politique au sein de la coalition gouvernementale. Sous peine de nullité, il doit délibérer sur : tous les projets d'arrêtés, qui doivent, en vertu de la Constitution, ou d'une loi, faire l'objet d'une délibération préalable en Conseil des ministres ; les «projets de délibérations» ayant pour but, soit d'autoriser le dépassement des crédits votés, soit de demander un visa provisoire à la Cour des comptes, soit d'imposer le visa de la Cour des comptes ; l'introduction d'un recours en annulation d'un décret communautaire ou régional, ou d'une ordonnance à la Cour constitutionnelle (anciennement appelée Cour d'arbitrage). II. Etude de l existant Le ministère met à la disposition de sa clientèle le présent guide visant à faciliter la compréhension et le suivi du processus dans lequel s élabore un projet de construction. Ce processus illustre sommairement les phases et les étapes de réalisation d un projet, à compter du dépôt de la demande d aide financière du client jusqu à l exploitation de l ouvrage. Le succès d un projet dépend essentiellement de l énergie qu on lui accorde mais aussi de la rigueur déployée dans l ordonnancement des très nombreuses activités qui s y déroulent. Le présent document ne constitue qu une vulgarisation et la synthèse d un processus beaucoup plus vaste et complexe. Le ministère recommande donc aux organismes qu il soutient de s adjoindre, dès le début des études de faisabilité, les services d un gestionnaire de projet compétent et expérimenté. 10
12 Spécification et spécification des besoins Ce professionnel de la construction aura comme responsabilité d orchestrer avec rigueur le travail des nombreux intervenants à l intérieur d un cadre budgétaire limité et un échéancier de réalisation serré. Cette mission doit se concrétiser par la définition d un projet intégrateur, répondant aux ambitions suivantes : Programme objectif carrière, Propriété foncière Coût de projet forte dimension opérationnelle, cohérence avec le contexte insulaire et socioéconomique des territoires étudiés ; le caractère insulaire des territoires étudiés représente une spécificité majeure à intégrer dans les analyses, équilibrage des actions d un point de vue géographique, délai de réalisation et de réception 2 ans. Après l analyse géotechnique, topographie et cartographie, on passe à la partie réalisation de projet où se déroule ce qui suit les phases du projet régional en détaillant particulièrement leurs étapes. II.1. Les phases d un projet régional Généralement, les phases d un projet sont décomposées en trois comme suit : II.1.1. Etude du projet II.1.1.a. Désignation direct À cette première étape du processus, le ministère reçoit une demande de la part d un organisme dans le cadre de son programme de soutien financier aux immobilisations à vocation culturelle. L analyse de la demande client doit être exhaustive, documentée et faire notamment état des éléments suivants : mise en situation; identification et conséquences des problèmes rencontrés; objet de la demande; programmation culturelle projetée; plan d affaire et/ou étude de marché; 11
13 Spécification et spécification des besoins énoncé sommaire des besoins; description du projet souhaité, sans esquisse; critères de localisation; ordre de grandeur des coûts anticipés; impacts prévus sur le budget de fonctionnement; argumentation pertinente; identification des partenaires financiers; plan de financement projeté. II.1.1.b. Concours Architectural A cette première étape de la phase de réalisation, le gestionnaire du projet doit constituer sa nouvelle équipe de professionnels. À cet effet, les règles du ministère en regard de sa participation financière obligent la tenue d un concours pour l engagement de l architecte si le budget de construction est de 2Millions de dinars et plus. engagement du conseiller professionnel; élaboration du règlement et du programme spécifique au concours; préparation des documents d appel d offres; constitution du jury; formation de la commission technique; validation du programme et de la réglementation par le MCC et l OAQ; lancement de l appel de candidatures à l échelle du Québec; visite des lieux pour les soumissionnaires; réception des candidatures; évaluation et choix des finalistes par le jury; dépôt des prestations; analyse par la commission technique laquelle fait rapport au jury; évaluation des prestations par le jury; DÉCISION: L architecte choisi se verra confié le mandat d élaborer les plans et devis et d assurer les services durant la construction. Dans ce cas, l organisation de l équipe des professionnels chargés de la réalisation : octroi du contrat à l architecte choisi à l issue concours; engagement des ingénieurs et autres spécialistes : mandats; documents d appels d offres; 12
14 Spécification et spécification des besoins appels publics de candidatures; comités de sélection; négociations des honoraires; signature des contrats. II.1.1.c. Avant projet sommaire «APS» L avant projet sommaire comprend : Un dossier détaillant la traduction graphique des intensions du programme et les lignes directrices du projet ainsi que l exposé de l étude comparatives des différentes solutions d ensembles possible, et la justification du choix de la solution d ensemble préconisée, notamment par référence à la notion du coût global, le parti adopté et le mode de construction envisagé. Une esquisse de la solution préconisée renfermant tous les plans d implémentation et de masse, la description sommaire de la solution énumérant les ouvrages, leurs caractéristiques fonctionnelles, leur réparation et leurs liaisons dans l espace. Une estimation aussi précisé que possible de l opération globale ; L indication des tranches et des délais possibles de réalisation L architecte, l ingénieur conseil ou le bureau d études est tenu de présenter autant d esquisses qu il est nécessaire pour obtenir l accord du service constructeur. Seule l esquisse retenue donne lieu à honoraires. Une fois que la commission technique des bâtiments civils s est prononcée pour l acceptation de l avantprojet sommaire, le titulaire de la mission est tenu de n y apporter aucune modification. Dans ce cas le service affectataire entame la procédure de mise à disposition des terrains, avec l aide du service constructeur. II.1.1.d. Avantprojet détaillé «APD» et dossier financier «DF» L avantprojet détaillé comprend : Un mémoire à caractère à la fois descriptif, explicatif et justificatif ; Un dossier technique des ouvrages renfermant : Le plan d implémentation représentant les ouvrages dans leur site, indiquant le niveau des fondations, les voies adjacentes avec leur niveau, la 13
15 Spécification et spécification des besoins situation en plan et en niveau des égouts, conduites d eau, de gaz et d électricité avoisinantes ; Des planches de dessins comprenant les plans des divers niveaux ; Les conclusions tirées de l étude des sols, compte tenu des sondages compliment aires. Ainsi que, le dossier financier comprend : Le prix du terrain ; Le coût d objectif comprenant : L estimation prévisionnelle des bâtiments, non compris les fondations spéciales éventuelles dont le coût ne peut être prévu qu auprès des études poussées ; Le coût des travaux à exécuter hors de l emprise des bâtiments ou pour l adaptation de ceuxci au terrain ; Les fluctuations des prix prévisibles ; Une somme à valoir. Les frais financiers ; Le montant des contrats des architectes, des ingénieurs conseils et des bureaux d études ; Une réserve globale couvrant l ensemble des taux de tolérance des diverses missions. Une fois la commission technique des bâtiments civils s est prononcée pour l acceptation du dossier technique de financement, l architecte ou le bureau d études procède aux formalités tendant à obtenir le permis de construire ou du moins un accord de principe. II.1.1.e. Appel d offre Préalablement au lancement de l appel d offres, le donneur d ouvrage doit s assurer de la disponibilité du financement conformément à l échéancier de construction. Voici une liste des activités à prévoir au cours de cette étape : préparation des documents d appel d offres ; instructions aux soumissionnaires; conditions générales; contrat type; impression des plans et devis; préachats d équipements; 14
16 Spécification et spécification des besoins publications : grands quotidiens, journaux spécialisés, SEAO; visites des soumissionnaires; réponses aux questions et addenda; ouverture et analyse des soumissions, procèsverbal. recommandation. DÉCISION: Le résultat des soumissions est maintenant connu, le donneur d ouvrage décide d adjuger le contrat. Certains ajustements et préparatifs peuvent dès maintenant être effectués: émission des plans «POUR CONSTRUCTION»; dépôt de la demande de permis; réception et analyse de la ventilation détaillée du coût des travaux; réception de la cédule des travaux de l entrepreneur; exercice de rationalisation ou d allègement du projet afin de minimiser les dépassements de coûts, le cas échéant; obtention du financement supplémentaire si requis; négociations avec le plus bas soumissionnaire; obtention des cautionnements d exécution et avenants d assurances; signature du contrat. II.1.1.f. Ouverture et dépouillement des plis Le choix sur dossier du candidat à retenir sera effectué sur la base des critères suivants dont la liste pourra le cas échéant être complétée par le cahier des termes de référence. Pour les prestataires de mission d architecture la conformité du dossier aux conditions de l appel à la candidature; les références des candidats et leur curriculum vitae; le délai global de l étude, ainsi que le délai partiel de chacune de ses phases proposées par les candidats; la qualité des prestations antérieures rendues par les candidats; le plan de charge des candidats au cours de la période prévue pour la réalisation des études du projet. Pour les prestataires des missions d ingénierie et de contrôle technique la conformité du dossier aux conditions de l appel à la candidature; les références des candidats et leurs curriculum vitae; le délai global de l étude ainsi que le délai partiel de chacune de ses phases proposées par les candidats; 15
17 Spécification et spécification des besoins la pluridisciplinarité des candidats; les moyens humains et matériels; les curriculum vitae des cadres techniques à affecter pour la réalisation des études des lots techniques du projet; la qualité des prestations antérieures rendues par les candidats; le plan de charge des candidats au cours de la période prévue pour la réalisation des études du projet; II.1.1.g. Ordre de service de commencement de travaux Après accord du service constructeur sur le dossier, l Architecte, l Ingénieur Conseil ou le bureau d Etudes doit lui proposer les modalités de consultation des entreprises de travaux et fournir les expéditions nécessaires à la consultation des entreprises ainsi qu à l exécution du projet. Le nombre de dossier et de pièces à fournir, sauf exceptions prévenues au contrat, est indiqué dans le tableau joint en présent cahier. Les dossiers supplémentaires pouvant être demandés par les services constructeurs ou affectataire seront réglés à leur auteur suivant les débours réels de tirage et expédition majorés de 50%. Tous les documents fournis doivent être conformes aux conditions du bureau de contrôle technique, auquel le service constructeur peut, éventuellement, avoir recours. II.1.2. Suivi de l avancement du projet II.1.2.a. Avancement physique Le décompte est un document remis par le l entrepreneur d un marché au personnel du Gouvernorat qui mentionne les sommes auxquelles il prétend du fait de l'exécution du marché. Le décompte précise les éléments permettant de déterminer les sommes. Avant la fin de chaque mois, l'entrepreneur remet au maître d'œuvre un projet de décompte établissant le montant total, arrêté à la fin du mois précédent, des sommes auxquelles il peut prétendre du fait de l'exécution du marché depuis le début de celleci. Ce montant est établi à partir des "prix de base", c'estàdire des prix figurant dans le marché, y compris les rabais ou majorations qui peuvent y être indiqués, mais sans actualisation ni révision des prix et hors T.V.A. Si des ouvrages ou travaux non prévus ont été exécutés, les prix provisoires mentionnés au 3 de l'article 14 sont appliqués tant que les prix définitifs ne sont pas arrêtés. 16
18 Spécification et spécification des besoins Le décompte mensuel comprend, en tant que de besoin, les différentes parties suivantes : Travaux à l'entreprise ; Travaux en régie ; Approvisionnements ; Avances ; Indemnités, pénalités, primes et retenues autres que la retenue de garantie ; Remboursements des dépenses incombant au maître de l'ouvrage dont l'entrepreneur a fait l'avance ; Montant à déduire égal à l'excédent des dépenses faites pour les prestations exécutées d'office à la place de l'entrepreneur défaillant sur les sommes qui auraient été réglées à cet entrepreneur s'il avait exécuté ces prestations ; Intérêts moratoires. Le projet de décompte final est remis au maître d'œuvre dans le délai de (quarante cinq jours à compter de la date de notification de la décision de réception des travaux telle qu'elle est prévue au 3 l'article 41, ce délai étant réduit à quinze jours pour les marchés dont le délai d'exécution n'excède pas trois mois II.1.2.b. Avancement financier Les gouvernements approuvent le projet, contribuent à son financement et prennent les dispositions nécessaires pour sa mise en œuvre au niveau national à travers : la mise à disposition des locaux et bureaux, la mobilisation des acteurs nationaux, la participation au forum régional, la mise en œuvre et le suivi des conclusions du Forum, l'initiation des réformes requises, l'amendement et/ou la prise des dispositions légales pouvant faciliter l'accès de tous è l'information, la mise en place d'un cadre de dialogue avec la société. II.1.3. Clôture de projet Cette phase comprend deux étapes essentielles comme suit : II.1.3.a. Réception provisoire Nous avons pris soins de séparer cette étape de la précédente afin d insister sur l importance de bien encadrer les activités de fin de chantier. L étape de la réception provisoire de l ouvrage concerne principalement le suivi de la correction des déficiences et des travaux à parachever. Les activités suivantes y ont cours : aménagement des locaux; début des délais de garanties; 17
19 Spécification et spécification des besoins correction des déficiences et parachèvement des travaux; début de l occupation des lieux par les usagers; demande de réception définitive de l entrepreneur général auprès du donneur d ouvrage; élaboration des plans «tel que construit» par les professionnels, dans leurs spécialités respectives; inspection finale des consultants; recommandation de réception définitive au donneur d ouvrage; attestation de conformité avec les organismes concernés; obtention des quittances finales et levée des hypothèques légales, le cas échéant. DÉCISION: Lorsque les travaux sont complétés à 100% et l ensemble des déficiences ont été corrigées à sa satisfaction, le donneur d ouvrage procède à l émission du certificat de réception définitive de travaux. Par cette procédure, il met fin à tout lien contractuel avec l entrepreneur. II.1.3.b. Réception définitive (après 1 an) La délivrance du certificat de réception définitive des travaux a mis fin à tout lien contractuel entre le donneur d ouvrage et l entrepreneur. Bien que cette procédure soit obligatoire pour le donneur d ouvrage, elle ne dégage pas l entrepreneur de ses obligations en vertu du code civil, de la validité des garanties ou des malfaçons qui pourraient s avérer avec le temps. II.2. Les différentes commissions d un projet Chaque commission du suivi des projets régionaux se définissent comme suit : II.2.1. Commission technique de bâtiment civil Il est institué auprès du maître d ouvrage et aussi auprès du maître d ouvrage délégué, une commission interne et une commission technique des bâtiments civils. La commission interne des bâtiments civils a pour attributions : Emettre son avis sur la possibilité de prise en charge, en tant que maître d ouvrage délégué, des projets présentés par le maître d ouvrage, Emettre son avis et formuler les observations sur les programmes fonctionnels ou les programmes fonctionnels et techniques des projets, Choisir les procédures de désignation des concepteurs, 18
20 Spécification et spécification des besoins Emettre son avis sur les questions et les problèmes se rapportant aux projets de bâtiments civils, Emettre son avis sur les rapports d évaluation pour les désignations directes et les appels à la candidature des concepteurs, Emettre son avis sur les indemnisations pour études et les sanctions financières pour défaillance des concepteurs et soumettre les propositions établies à cet effet aux commissions des marchés compétentes, Assurer le suivi des fiches d évaluation des concepteurs relatives à chaque projet, Proposer de soumettre au ministre chargé de l équipement les dossiers concernant les fautes professionnelles graves commises par les concepteurs. II.2.2. Commission d ouverture des plis Conformément aux dispositions de l'article n 30 du décret n précité, les plis sont, au choix des concurrents: Soit déposés, contre récépissé dans le bureau du maître d ouvrage indiqué dans l avis d appel d offres: Service des Marchés sis Hay Riad Rabat Soit envoyés par courrier recommandé avec accusé de réception, au Service précité: Soit remis, séance tenante, au président de la commission d'appel d'offres au début de la séance, et avant l'ouverture des plis: au siège du Ministère de l Habitat, Le délai pour la réception des plis expire à la date et à l'heure fixée par l'avis d'appel d'offres pour la séance d'examen des offres. Les plis déposés ou reçus postérieurement au jour et à l'heure fixés ne sont pas admis. A leur réception, les plis sont enregistrés par le maître d'ouvrage dans leur ordre d'arrivée, sur un registre spécial. Le numéro d'enregistrement ainsi que la date et l'heure d'arrivée sont portées sur le pli remis. Les plis resteront cachetés et seront tenus en lieu sûr jusqu'à leur ouverture dans les conditions prévues à l'article n 35 du décret n précité II.2.3. Commission dépouillement des plis La commission de dépouillement des offres désignée par décision de l acheteur public effectue le dépouillement et l analyse des offres. Pour les marchés relevant de la compétence de la commission supérieure des marchés, la commission de dépouillement sera désignée après avis de celleci et comprendra deux membres qui ne relèvent pas de l acheteur public concerné par le marché et qui sont choisis. 19
21 Spécification et spécification des besoins II.2.4. Commission de marché La désignation directe et le choix sur dossier sont effectués sur la base d un rapport motivé établi par une commission désignée à cet effet. Ce rapport est notifié à la commission des marchés compétente. III. Critique de l existant Bien que les opérations à effectuer dans le cadre de la gestion de qualité doivent être effectuées soigneusement, il est toujours possible que les responsables concernés commettent des erreurs et affrontent des difficultés surtout que ces contrôles de qualité sont effectués manuellement. Parmi ces difficultés, on peut citer : La perte et l incohérence de données sont possibles lors de l élaboration de documents, la saisie de suivi des projets dans le document de saisie. Le suivi de la démarche qualité est une tâche complexe car elle nécessite l application de différent phase et le suivi des enchainements des étapes qui constituent une phase. La vérification de la conformité d une phase implique le recours aux barèmes spécifiés dans le projet et l élaboration des étapes peut éventuellement amener l opérateur à consulter des documents d aide ou les modes opératoires sont inscrits. Risque d erreurs au niveau de la consultation des délais dans la procédure d avancement de projet réalisé. La difficulté de calculer les coûts engendrés par le contrôle de qualité de chaque projet. Le système actuel risque par conséquent d être ni fiable ni efficace. Il faut donc envisager une solution convenable qui permet de remédier aux lacunes déjà citées. IV. Solution envisagée Aujourd hui l informatisation des procédures de gestion dans une entreprise est devenue un besoin pour remédier aux problèmes provoqués par la gestion manuelle. La spécification des besoins est une phase importante dans le cycle de vie d un projet. Son but est de définir ce que le système doit faire (le quoi) sans préoccuper de la façon dont il doit faire (le comment). Il s agit donc de décrire les fonctionnalités utiles du futur système. L étude de l existant et ses limites nous a permis de recenser les besoins fonctionnels et non fonctionnels suivants : 20
22 Spécification et spécification des besoins IV.1. Besoins fonctionnels L application «Gestion et Suivi des projets régionaux» doit inclure ces différents modules : La gestion des projets : ce module permet de créer, modifier, supprimer et rechercher un projet codé ou nommer. La gestion des phases : ce module aussi permet d ajouter, modifier, supprimer, rechercher et imprimer mondat de paiement. La consultation de l état d avancement de projet au sens physique et financier La gestion des étapes : ce module permet d ajouter, modifier, supprimer, rechercher et consulter date. La gestion des ministères permet d ajouter, modifier l ensemble des ministères. La gestion des commissions permet d ajouter, modifier, supprimer, rechercher les résultats finaux. Gestion des offres permet d ajouter, modifier, supprimer et consulter l état des offres des entrepreneurs. L édition des différents documents de saisie. D autres modules qui concernent la gestion des paiements, des offres et des délais. IV.2. Besoins non fonctionnels L application de gestion et suivi des projets régionaux doit offrir aux utilisateurs des interfaces conviviales qui permettent non seulement l exécution des fonctionnalités auxquelles est dédiée mais aussi doit être adaptée aux connaissances de ces personnes et faire preuve d efficacité et de fiabilité face aux erreurs éventuelles. L interaction avec l utilisateur est fortement recommandée afin de fournir à celuici la bonne information de l état du système au meilleur instant. Par ailleurs, une bonne structuration des données permettra de localiser rapidement l information recherchée en offrant également la possibilité de recherche multicritère. Conclusion : Dans ce premier chapitre, j ai exposée le contexte général du projet et j ai détectée les défaillances afin de proposer des solutions. Nous avons ainsi présenté l objectif de notre projet. 21
23 Chapitre2: Conception de l application
24 Conception de l application I. Introduction L étape de conception constitue un pont entre la définition des besoins et l implémentation. Elle permet de consolider les ébauches que nous avons recensées dans le chapitre précédent, et prend en vue la présentation des divers aspects de fonctionnalités de mon application. La conception décrit le fonctionnement de mon système par une étude générale basée sur la spécification des besoins en premier lieu, puis une étude détaillée du projet sur plusieurs approches. Dans ce chapitre, j ai présentée la conception des différents éléments du système. J ai utilisée pour cela : UML 2 comme langage de modélisation, qui me permettra d analyser et de concevoir mon projet à la fois d une manière statique et dynamique ; Power AMC 15.1 comme outil de conception. II. Intérêt de la modélisation UML II.1. Définition de l approche objet Pour face à la complexité croissante des systèmes d information, de nouvelles méthodes et outils ont été crées. La principale avancée des quinze dernières années réside dans la programmation orientée objet (P.O.O). Dans ce contexte et devant le foisonnement de nouvelles méthodes de conception orientée objet, l Object Management Group (OMG) a eu comme objectif de définir une notation standard utilisable dans le développement informatiques basés sur l objet. C est ainsi qu est apparu UML (Unified Modified Language), qui est issu de la fusion des méthodes Booch, OMT (Object Modeling Technique) et OOSE (Object Oriented Software Engineering). La description de la programmation par objets a fait ressortir l étendue du travail conceptuel nécessaire : définition des classes, de leurs relations, des attributs et méthodes, des interfaces etc Pour programmer une application, il ne convient pas de se lancer tête baissée dans l écriture du code : il faut d abord organiser ses idées, les documenter, puis organiser la réalisation en définissant les modules et étapes de la réalisation. C est cette démarche antérieure à l écriture que l on appelle modélisation ; son produit est un modèle. Les spécifications fournies par la maitrise d ouvrage en programmation impérative étaient souvent floues : les articulations conceptuelles (structures de données, algorithmes de 23
25 Conception de l application traitement) s exprimant dans le vocabulaire de l informatique, le modèle devait souvent être élaboré par celleci. L approche objet permet en principe à la maitrise d ouvrage de s exprimer de façon précise selon un vocabulaire qui pourra être immédiatement compris par les informaticiens. II.2. Définition d UML UML n est pas une méthode, ses auteurs ont en effet estimé qu il n était pas important de définir une méthode en raison de la diversité des cas particuliers. Ils ont préféré se borner à définir un langage graphique qui permet de représenter, de communiquer les divers aspects d un système d information. UML est donc un métalangage car il fournit les éléments permettant de construire le modèle qui lui sera le langage du projet. Il est impossible de donner une représentation graphique complète d un logiciel, ou de tout autre système complexe, mais il est possible de donner sur un tel système des vues partielles, analogue chacune à une photographie d une statue, et dont la juxtaposition donnera une idée utilisable en pratique sans risque d erreur grave. II.2.1. Une démarche itérative et incrémentale L'idée est simple : pour modéliser (comprendre et représenter) un système complexe, il vaut mieux s'y prendre en plusieurs fois, en affinant son analyse par étapes. Cette démarche devrait aussi s'appliquer au cycle de développement dans son ensemble, en favorisant le prototypage. Le but est de mieux maitriser la part d inconnu et d incertitudes qui caractérisent les systèmes complexes. II.2.2. Une démarche pilotée par les besoins des utilisateurs L objectif principal d un système logiciel est de rendre service à ses utilisateurs ; il faut par conséquent bien comprendre les désirs et les besoins des futurs utilisateurs. Le processus de développement sera donc centré sur l'utilisateur. Le terme utilisateur ne désigne pas seulement les utilisateurs humains mais également les autres systèmes. L utilisateur représente donc une personne ou une chose dialoguant avec le système en cours de développement. Les cas d utilisation ne sont pas un simple outil de spécification des besoins du système. Ils vont complètement guider le processus de développement à travers l utilisation de modèles basés sur l utilisation du langage UML 24
26 Conception de l application III. Choix de l architecture de l application De ce fait, nous avons opté pour une application web avec architecture client/serveur trois tiers. Cette architecture présente les avantages suivants : Les données sont centralisées sur un serveur de données, et l application est exécutée sur un serveur d application (un serveur web dans notre cas). Ce qui simplifie les contrôles de sécurité et la mise à jour des donné es et des systèmes de gestion de la base de données (SGBD) Les technologies supportant l architecture client/serveur sont plus matures que les autres, vu que c est l architecture utilisée dans la majorité des réseaux locaux. Meilleure sécurité : lors de la connexion un ordinateur client ne peut accéder directement qu au serveur d application, et ne peut pas donc accéder au serveur de données qu à travers le serveur d application et ne pas s introduire aux autres ordinateurs clients. De même, les serveurs sont en général très sécurisés contre les attaques malveillances. Facilité l évolution client/serveur est évolutive et il est très facile de rajouter ou d enlever des clients, et même des serveurs. Dans ce type d architecture, le serveur application (serveur web dans ce cas) réalise les fonctions des couches logiques de présentation, et contrôle le domaine d application. Il fait appel au serveur de bases de données pour réaliser le service de persistance des données. La figure suivante illustre ce fonctionnement : Présentation Control Base de données Serveur Web HTTP BD Figure 2 : Relation entre serveur web et serveur de données 25
27 Conception de l application On distingue ainsi : Le niveau présentation : constitué d une interface graphique utilisateur Le niveau application ou métier : constitué du code déclenché par le poste client (via le niveau présentation) pour extraire les données requises. Le niveau données : Contient les données nécessaires à l application, il s agit de toute source d informations présentées sous n importe quelle forme (base de données, fichiers stockés, images, ) IV. Choix du modèle de conception Le modèle de conception qui répond à nos besoins est MVC (ModèleVueContrôleur). Ce modèle impose la séparation entre les données, la gestion des actions et la représentation des données, ce qui donne trois parties fondamentales dans l application : le modèle, la vue et le contrôleur (voir la figure suivante) : Modèle Requête Chargement Notification de chargement Vue Action utilisateur Choix de la vue Contrôleur Figure 3 : La Pattern Design MVC2 (ModèleVueContrôleur) le modèle : définit les données de l application et les méthodes d accès. Tous les traitements sont exécutés dans cette couche. La vue : Présente les informations en provenance du modèle à l utilisateur. Le contrôleur : répond aux événements de l utilisateur et commande les actions sur le modèle. Pour qu une application MVC soit une vraie application 3Tiers, il faut lui rajouter une couche d abstraction d accès aux données de type DAO (Data Access Object). 26
28 Conception de l application V. Cycle de vie d'un logiciel Le cycle de vie d'un logiciel désigne toutes les étapes du développement d'un logiciel, de sa conception à sa disparition. L'objectif d'un tel découpage est de permettre de définir des jalons intermédiaires permettant la validation du développement logiciel, c'estàdire la conformité du logiciel avec les besoins exprimés, et la vérification du processus de développement, c'estàdire l'adéquation des méthodes mises en œuvre. L'origine de ce découpage provient du constat que les erreurs ont un coût d'autant plus élevé qu'elles sont détectées tardivement dans le processus de réalisation. Le cycle de vie permet de détecter les erreurs au plus tôt et ainsi de maîtriser la qualité du logiciel, les délais de sa réalisation et les coûts associés. Le cycle de vie du logiciel comprend généralement à minima les activités suivantes : Définition des objectifs, consistant à définir la finalité du projet et son inscription dans une stratégie globale. Analyse des besoins et faisabilité, c'estàdire l'expression, le recueil et la formalisation des besoins du demandeur (le client) et de l'ensemble des contraintes. Conception générale. Il s'agit de l'élaboration des spécifications de l'architecture générale du logiciel. Conception détaillée, consistant à définir précisément chaque sousensemble du logiciel. Codage (Implémentation ou programmation), soit la traduction dans un langage de programmation des fonctionnalités définies lors de phases de conception. Tests unitaires, permettant de vérifier individuellement que chaque sousensemble du logiciel est implémenté conformément aux spécifications. Intégration, dont l'objectif est de s'assurer de l'interfaçage des différents éléments (modules) du logiciel. Elle fait l'objet de tests d'intégration consignés dans un document. Qualification (ou recette), c'estàdire la vérification de la conformité du logiciel aux spécifications initiales. Documentation, visant à produire les informations nécessaires pour l'utilisation du logiciel et pour des développements ultérieurs. Mise en production, Maintenance, comprenant toutes les actions correctives (maintenance corrective) et évolutives (maintenance évolutive) sur le logiciel. 27
29 Conception de l application La séquence et la présence de chacune de ces activités dans le cycle de vie dépend du choix d'un modèle de cycle de vie entre le client et l'équipe de développement. Modèle en V Le modèle de cycle de vie en V part du principe que les procédures de vérification de la conformité du logiciel aux spécifications doivent être élaborées dès les phases de conception. Spécification Qualification Conception générale Intégration Conception détaillé Tests unitaires Programmation Temps VI. Modélisation UML Figure 4 : Cycle de vie en modèle en V UML et un langage de modélisation au sens de la théorie des langages. Il contient de ce fait les éléments constitutifs de tout langage, à savoir : des concepts, une syntaxe et une sémantique. De plus, UML choisie une notation supplémentaire : ile s agit d une forme virtuelle fondée sur des diagrammes. Si l unification d une notation est secondaire par rapport aux éléments constituant le langage, elle reste cependant primordiale pour la communication et la compréhension. Les diagrammes d UML vont mettre en place trois parties : VI.1. Diagramme statistiques Les diagrammes statistiques comprennent : Diagramme de classes (class diagram) 28
30 Conception de l application Diagramme d objet (object diagram) Diagramme de composants (component diagram) Diagramme de déploiement (Deployment diagram) Diagramme de paquetages ( pakage diagram) Diagramme de structures composites (composite structure diagram) VI.2. Diagramme dynamiques Les diagrammes dynamiques sont comme suit : Diagramme de cas d utilisation (Use case diagram) Diagramme d activités (activity diagram) Diagramme d états transitions (state machine diagram) VI.3. Diagrammes d interaction Enfin, les diagrammes d interactions sont : Diagramme de séquence (sequence diagram) Diagramme de communication (communication diagram) Diagramme global d interaction (interaction overview diagram) Diagramme de temps (Timing diagram) VII. Les modèles élaborés VII.1. Diagramme de cas d utilisation UML permet de construire plusieurs modèles d un système : certains montrent le système du point de vue des utilisateurs, d autres montrent sa structure interne, d autres encore en donnent une vision globale ou détaillée. Les modèles se complètent et peuvent être assemblés. Ils sont élaborés tout au long du cycle de vie du développement d un système (depuis le recueil des besoins jusqu à la phase de conception). Dans ce chapitre, nous allons étudier un des modèles, en l occurrence le premier à construire : le diagramme de cas d utilisation. Il permet de recueillir, d analyser et d organiser les besoins. Avec lui débute l étape d analyse d un système. VII.1.1. Gestion des projets Le modèle cidessous présente les acteurs de la CLM qui interviennent dans le processus de suivi des projets régionaux qui est le responsable de service de conseil. La figure (Figure 5) met en évidence ce cas d utilisation. 29
31 Conception de l application Figure 5 : Diagramme de cas d utilisation d un projet VII.1.2. Gestion des commissions Ce modèle, les opérateurs conceptuels sont répartis sur l acteur personnel de ce projet qui doit être spécifié par les ministères. Ce cas d utilisation est illustré par la figure (Figure 6). 30
32 Conception de l application Figure 6 : Cas d utilisation des ministères VII.1.3. Gestion des commissions Dans ce cas d utilisateur, le domaine de cette gestion permet de gérer tout les commissions ainsi leur étape en se basant sur les documents ou rapport d activité. L acteur de ce diagramme est : L Architect Représentant de ministère Responsable d équipement Responsable de conseil régional La figure (Figure 7) est présentée comme suit : 31
33 Conception de l application Figure 7 : Diagramme de cas d utilisation des commissions VII.1.4. Gestion des appels d offres Dans ce dernier, l appel d offre est le domaine étudié gérer par la commission des bâtiments civils après avoir consulté le cahier de charge de l entrepreneur et de déduire son résultat. La figure (Figure 8) est présentée comme suit : 32
34 Conception de l application Figure 8 : Diagramme de cas d utilisation des appels d offres VII.2. Diagramme d activité Le diagramme d activité représente la dynamique du système. Il montre l enchainement des activités d un système ou même d une opération. Le diagramme d activité représente le flot de contrôle qui retrace le fil d exécution et qui transite d une activité à l autre dans le système. Ce diagramme se concentre sur des activités, des gros morceaux du processus qui peuvent ou peuvent ne pas correspondre aux méthodes ou aux fonctions de membre, et l'ordonnancement de ces activités. Le passage d'une activité vers une autre est matérialisé par une transition dont ils sont déclenchées par la fin d'une activité et provoquent le début immédiat d'une autre (elles sont automatiques). Dans ce sens il est comme un organigramme. VII.2.1. Processus d authentification Pour accéder à mon application, l utilisateur doit s authentifier en entrant son login et son mon de passe. Après vérification des champs de saisis, l application interroge la base de données pour charger le groupe et les privilèges accordés à l utilisateur. Ce dernier accédera automatiquement à son interface d accueil personnel et pourra exécuter ses tâches journalières. Le processus d authentification peut être résumé dans le diagramme d activité suivant : 33
35 Conception de l application Figure 9: Diagramme d activité «authentification» 34
36 Conception de l application VII.2.2. Processus d affecter un projet Figure 10 : Diagramme d activité «Affecter suivi projet» 35
37 Conception de l application VII.2.3. Processus ajout projet Figure11 : Diagramme d activité «Ajouter projet» 36
38 Conception de l application VII.2.4. Processus modifier projet Figure 12 : Diagramme d activité «Modifier projet» 37
39 Conception de l application VII.2.5. Processus supprimer projet Figure 13 : Diagramme d activité «Supprimer projet» 38
40 Conception de l application VII.3. Diagramme de séquence Les principales informations contenues dans un diagramme de séquence sont les messages échangés entre les lignes de vie, présentés dans un ordre chronologique. Ainsi, contrairement au diagramme de communication, le temps y est représenté explicitement par une dimension (la dimension verticale) et s écoule de haut en bas. VII.3.1. Affectation d un projet L utilisateur va se connecter à l application et passer une demande d affectation d un projet, la demande va être envoyée à travers une requête vers le contrôleur. Avant d envoyer une réponse, le contrôleur va ouvrir une session TopLink et récupérer des paramètres à partir de la base des données. Le personnel peut en conséquence remplir les champs dans le formulaire et passer la demande d affectation. Cette demande sera traitée par le contrôleur en faisant la mise à jour au niveau de la base des données. Affecter Projet :Interface User :Control User :Projet Personnel Demande d'ajout projet Charger et afficher formilaire Remplir le formulaire Valider les données de saisies Syntaxe invalide Erreur de saisie Syntaxe valide Enregistrer() Succés: projet ajouté Erreur: Client existe déjà Figure 14 : Diagramme de séquence Affectation d un projet 39
41 Conception de l application VII.3.2. Ajouter un suivi projet L utilisateur va se connecter à l application et passer une demande d ajout d un projet, la demande va être envoyée à travers une requête vers le contrôleur. Avant d envoyer une réponse, le contrôleur va ouvrir une session TopLink et récupérer des paramètres à partir de la base des données. S il trouve un projet non traité, une page s affiche sous laquelle le personnel rempli les champs dans le formulaire et passer la demande d ajout. Ajouter suivi projet Personnel :Interface User :Control User :Projet :Phase :Etape Demande d'ajout projet Vérifier l'existance du projet non traité Afficher projet Remplir le formulaire Ajouter phase du projet Contrôler les données de saisies Syntaxe invalide Syntaxe valide Succes projet ajouté Afficher formulaire phase Remplir le formulaire Contrôler les données de saisies Syntaxe invalide Syntaxe valide Succé: Phase enregistré Ajouter étape d'une phase Afficher formulaire étape Remplir le formulaire Controler des données saisies Syntaxe invalide Syntaxe valide Succés étape enregistrer Figure 15: diagramme de séquence «Ajout suivi projet» VII.3.3. Modifier un projet L utilisateur va se connecter à l application et passer une demande de modification d un projet. Pour réaliser, il doit d abord sélectionné le projet à modifier. La demande va être envoyée à travers une requête vers le contrôleur. Avant d envoyer une réponse, le contrôleur va ouvrir une session TopLink et récupérer des paramètres à partir de la base des données. Le personnel peut en conséquence modifier les champs dans le formulaire et passer la demande de modification. Cette demande sera traitée par le contrôleur en faisant la mise à jour au 40
42 Conception de l application niveau de la base des données. Le responsable de conseil peut consulter les informations concernant un projet donné. Modifier Projet :Interface User :Control User :Projet Personnel Demande d'ajout projet Charger le formulaire liste projet Selectionner projet à modifier Controler les champs Syntaxe invalide Syntaxe valide Erreur Afficher projet Enregistrer() Saisie les champs à modifier Controler les champs Syntaxe invalide Erreur Syntaxe valide Consulter projet Succé: Projet modifié Charger le formulaire liste projet Rechercher projet modifié Controler les champs Syntaxe invalide Erreur Afficher projet Syntaxe valide Figure 16 : Diagramme de séquence «Modifier projet» VII.3.4. Supprimer un projet L utilisateur va se connecter à l application et passer une demande de suppression d un projet. Pour réaliser, il doit d abord sélectionné le projet à supprimer. La demande va être envoyée à travers une requête vers le contrôleur. Avant d envoyer une réponse, le contrôleur va ouvrir une session TopLink et récupérer des paramètres à partir de la base des données. Le personnel peut en conséquence passer la demande de suppression. Cette demande sera traitée par le 41
43 Conception de l application contrôleur en faisant la mise à jour au niveau de la base des données. Le responsable de conseil peut consulter les informations concernant un projet donné. Supprimer Projet :Interface User :Control User :Projet Personnel Consulter un projet Charger le formulaire liste projet Selectionner projet à supprimer Demander la suppression projet Controler les champs de saisies Syntaxe invalide Syntaxe valide Erreur Enregistrer() Afficher projet Vérifier le droit de suppression pas de droit/demande refusé Droit de suppression Succé: Projet supprimé Figure 17 : Diagramme de séquence «Supprimer un projet» VII.4. Diagramme de classes Après avoir modélisé les diagrammes dans un premier pas, il est temps de mettre en évidence les données nécessaires afin de concevoir la structure de la base de données. Pour cela, on va formaliser la structure et la signification des informations perçues dans l intérêt du domaine «Gestion et suivi des projets régionaux», en faisant abstraction des solutions et des contraintes techniques d implémentation en base de données. Il s agit donc de réaliser un diagramme de classe comportant les concepts suivants : Entité : modélisation d un objet d intérêt pour l utilisateur. Relation : modélisation d une association entre deux ou plusieurs entités. Cardinalités : modélisation des participations minimales et maximales d une entité à une relation. 42
44 Conception de l application Propriétés : modélisation des informations descriptives rattachées à une entité ou une relation. Identifiant : modélisation des propriétés contribuant à la détermination unique d une occurrence d une entité. Tout d abord, on commence par la présentation des données qui figureront dans le modèle conceptuel et cela dans un dictionnaire de données (voir Tableau) Tables Codes Libellés Projet id_projet Identification des projets régionaux de Kairouan ; des_projet Désignation de suivi des projets ; local_projet Lieu ou local du projet ; date_deb_projet Date début du projet ; date_fin_projet Date finale du projet ; date_reception Date de réception après 1 an de construction. Phase id_phase Identification des phases de chaque projet ; des_phase Désignation des phases de chaque projet. ; Etape id_etap Identification des étapes de chaque phase ; libelle_etape Libellé des étapes de chaque phase ; date_limite_etape Date limite de chaque étape ; Ministere id_ministere Identification des ministères ; libelle_ministere Libellé de chaque ministère ; Entrepreneur id_entrep Identification de chaque entrepreneur ; nom_entrep Nom de l entrepreneur ; prenom_entrep Prénom de l entrepreneur ; adr_entrep Adresse de l entrepreneur ; tel_entrep Téléphone de l entrepreneur. Mondat id_mondat Numéro ou code mondat ; libelle_mondat Titre de mondat ; num_section Numéro de section mondat ; num_chapitre Numéro chapitre du mondat num_article Numéro article du mondat ; num_paragraphe Numéro paragraphe d un mondat ; 43
45 Conception de l application num_sous_parag Numéro sous paragraphe mondat ; montant_brut Montant brut projet ; montant_net Montant net projet ; montant_tot Montant total projet. Contrat id_contrat Identifiant contrat d un entrepreneur ; libelle_contrat Libellé contrat d un entrepreneur ; date_deb_contrat Date debut contrat ; dat_fin_contrat Date fin contrat d entrepreneur. Tableau 1 : Dictionnaire de donnée Enfin, on peut tracer le modèle «diagramme de classe» relatif au domaine «Gestion et suivi des projets régionaux» comme j ai déjà mis en évidence les entités. (Voir figure 18) 44
46 Conception de l application 1..* affecter Cout_projet id_cout_prj : int montant_totl pourcentage_cout TVA_prj net_a_payer reste_montant + Ajouter () : void + Modifier () : void + supprimer () : void * est affectée Decompte 1..1 contenir id_decompte : int libelle_decompte : String date_decompte : Date + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void * est affectée 1..1 est envoyé envoyer Entrepreneur id_entrep : int nom_entrep prenom_entrep adr_entrep tel_entrep 1..* avoir : String : String : String : Number + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void... id_mondat : Double : Float : Float : Double : Double Mondat libelle_mondat num_section num_chapitre num_article num_paragraphe num_sous_parag montant_brut montant_net montant_tot : int : String : Number : Number : Number : Number : Number : Double : Double : Double + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void est associée Etat privilege 1..1 signler 1..* contenir id_privilege : int libelle_privilege : String 1..1 est signlé 1..1 est associée Etat_decompte id_etat_decompte : int libelle_etat_decompte : String 1..1 est associé Type_projet id_type_projet : int libelle_type_projet : String * imprimer est imprimer 1..* avoir Privilege Contrat id_contrat : int libelle_contrat date_deb_contrat dat_fin_contrat + Ajouter () + Modifier () + supprimer () + rechercher ()... id_privilege : int libelle_privilege : String 1..* est verifié 1..1 doit etre 1..* avoir 1..1 presenter : String : Date : Date 1..* est presenté : void : void : void : void Personnel id_pers : int nom_pers prenom_pers adr_pers tel_pers + Ajouter () + Modifier () + Supprimer () + Rechercher ()... Etat projet id_etat_projet libelle_etat_projet seuil_cout : String : String : String : Number : void : void : void : void : int : String : int Projet 1..1 verifié id_projet : int des_projet local_projet date_deb_projet date_fin_projet date_reception 1..* est associé 1..1 correspondre 1..* 1..1 habitets habité 1..1 est composé 1..* composer Pay code_pay : int libelle_pay : String + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void... : String : String : Date : Date : Date + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void... Type rapport 1..1 demande 1..* est demandé 1..1 composer 1..1 mettre 1..* est composé 1..* est mis id_etat_pers : int 1..1 libelle_etat_pers : String est rapporté Ville categorie : int libelle_ville : String + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void... id_type_rapport : int libelle_type_rapport : String Ministere id_ministere : int libelle_ministere : String Etat phase id_etat_phase : int libelle_phase : String Etat personnel 1..* est associée 1..* avoir 1..1 doit etre 1..* analyser Rapport id_rapport : int libelle_rapport : String theme_rapport : char + Ajouter () + Modifier () + Supprimer () + Rechercher ()... Sous_etape id_sous_etape : int libelle_sous_etape : String + Ajouter () + Modifier () + Supprimer ()... Phase : void : void : void : void 1..1 contenir : void : void : void id_phase : int des_phase : String + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void avoir 1..1 contenir Commission id_commission 1..* est associé libelle_commission date_commission equipe_commission PV_commission + Ajouter () + Modifier () + Supprimer () + Rechercher ()... Etat etape 0..* id_etat_etape : int est inclu libelle_etat_etape : String : void : void : void : void 1..1 avoir : int : String : Date : String : String 1..* définir 1..1 avoir 1..* doit etre 1..1 est defini 1..* est annoncé Etape id_etap : int libelle_etape : String date_limite_etape : Date + Ajouter () : void + Modifier () : void + Supprimer () : void + Rechercher () : void... Appel d'offre id_appel_offre : int libelle_appel_offre nom_projet nom_ministere lieu_appel_offre date_appel_offre date_limite_appel_offre + Ajoiuter () : void + Rechercher () : void... Resultat commission id_etat_res : int libelle_etat_res : String : String : String : String : String : Date : Date Figure 18 : Diagramme de classes de suivi des projets régionaux 45
47 Conception de l application Conclusion : Dans cette section, j ai présentée la solution conceptuelle adoptée pour le système tel que les diagrammes de cas d utilisation, de séquences, d activités et de classes. Le résultat de cette section sera exploité directement dans la phase de réalisation en se basant sur des technologies et des outils déterminés qui, justement, seront présentés dans le chapitre qui suit. 46
48 Chapitre 3 : Réalisation
49 Réalisation I. Environnement de travail I.1. Environnement matériel Le projet a été réalisé par un ordinateur portable équipé d un microprocesseur d une vitesse d exécution de 2.20 GHz, une mémoire vive (RAM) de 4,00 Go et une capacité de stockage de 297 Go. Ces ressources matérielles assurent le bon fonctionnement des logiciels utilisés pour l implémentation. I.2. Environnement logiciel I.2.1. Système d exploitation Le microordinateur utilisé est doté d une plateforme Microsoft Windows 7 Edition intégral version 2009 Service Pack 1. Ce système d exploitation permet le fonctionnement des différents environnements et outils utilisés pour la réalisation de l application. I.2.2. Environnement de conception La conception de la base de données du projet a été réalisée dans l environnement Sybase PowerAMC version 15. Cet environnement permet d effectuer plusieurs tâches telles que la conception des modèles de différents types : Modèle physique de données, Modèles orientés objet. PowerAMC permet de faire correspondre vos ressources informatiques avec les besoins de gestion en utilisant une approche orientée modèle. Il fournit une solution de conception et de modélisation qui non seulement vous aide à mettre en œuvre une architecture d entreprise efficace mis met également au service de votre cycle de développement un environnement de gestion des métadonnées très puissant. Elle réunit une combinaison unique de plusieurs techniques de modélisation (UML, modélisation de processus métiers, ainsi qu une technique de modélisation des données leader sur son marché) et fonctionne avec les principaux environnements de développement tels que.net, Workspace, PowerBuilder, Java, Eclipse, etc. PowerAMC permet ainsi d inclure l analyse métiers et les processus de modélisation formels dans le cycle de développement traditionnel. En utilisant PowerAMC, j ai schématisée les différents modèles présentés dans le chapitre de conception. La modélisation des données a abouti à un modèle physique à partir duquel le script de la base de données a été généré par PowerAMC. Egalement, pour obtenir les modules de classes, on a profité de la fonctionnalité de restriction de PowerAMC en générant un diagramme de classe à partir du modèle conceptuel de données. 48
50 Réalisation I.2.3. Système de gestion de la base de données MySQL Le langage PHP est un langage extrêmement puissant : il permet de créer des pages web, au travers desquelles l'utilisateur peut échanger des informations avec le serveur ; c'est ce qu'on appelle des pages web dynamiques. Programmer en PHP est assez simple. En revanche, PHP n'est pas un langage compilé, c'est un langage interprété par le serveur : le serveur lit le code PHP, le transforme et génère la page HTML. Pour fonctionner, il a donc besoin d'un serveur web. Donc si vous souhaitez utiliser des pages en PHP dans votre site web, pour les tester, il faudra les exécuter sur un serveur web. Donc deux solutions : Soit vous les envoyez régulièrement grâce à un programme FTP sur votre serveur web pour les tester. C'est faisable, mais ça peut devenir fastidieux. Soit vous installez un serveur web en local, qui vous permettra de tester directement vos pages PHP. EasyPHP permet de réaliser simplement cette dernière solution. Enfin, EasyPHP permet également d'installer MySQL, une base de données, le troisième et inséparable membre du trio Apache/PHP/MySQL. Une base de données est un programme permettant de gérer une grande quantité de données en les organisant sous forme de tables. Vous n'avez alors plus à vous occuper de la manière dont les données sont stockées sur le disque dur, de simples instructions permettent d'ajouter, de supprimer, de mettre à jour et surtout de rechercher des données dans une base de données. On peut de plus accéder très facilement à une base de données MySQL à partir de PHP, ce qui permet de développer des sites web très performants et interactifs (par exemple, le forum de Developpez.com). EasyPHP joint PHPMyAdmin à MySQL, un outil écrit en PHP permettant de gérer vos bases de données MySQL. En utilisant EasyPHP, vous pouvez installer un serveur web complet, qui vous permettra de faire tous vos tests de pages PHP en toute facilité. EasyPHP est un donc paquetage contenant à la fois Apache, PHP et MySQL. Cela explique sa taille relativement importante à télécharger (environ 10 Mo). I.2.4. Présentation de JSF (Java Server Faces) Java server faces est un Framework de développement d application web en Java permettant de respecter le modèle d architecture MVC et basé sur des composants coté présentation. JSF est différent au autre Framework parce qu il a besoin d un autre composant Web qui lui sert de support. Il ne peut pas exister tout seul. JSF est donc une sur couche qui se place au dessus des autres composants Web en utilisant pleinement toutes leurs compétences. JSF est avant 49
51 Réalisation tout un ensemble de bibliothèques de balises personnalisés qui sont capables d être mise en œuvre par les pages JSP (Java Server Pages) JavaServerPages Standard Tag Library JavaServerFaces Java Server Pages Java Servlet I.2.5. Environnement de développement (IDE) L'EDI NetBeans est un environnement de développement intégré ouvert et gratuit s'adressant aux développeurs de logiciels. L'EDI s'exécute sous diverses platesformes, y compris Windows, Linux, Solaris et Mac OS. Il est simple à installer et à utiliser. Il offre aux développeurs tous les outils nécessaires à la création d'applications de bureau, d'entreprise, Web et mobiles professionnelles pouvant être utilisées sur diverses platesformes. L application a été développée dans l environnement NetBeans version Cet environnement permet de réaliser des interfaces graphiques en offrant au programmeur les outils de : Compilation et génération du code ; débogage, détection et correction des erreurs du code source ; Editeur contextuel et outil de mise en forme. Tout le long de la phase de développement j ai été servie de l environnement logiciel suivant: Connecteur de servlet Tomcat 6.0 : Apache Tomcat est un connecteur libre de servlet java 2 Entreprise Edition (J2EE). Issu du projet Jakarta, Tomcat est désormais un projet principal de la fondation Apache. Il implémente les spécifications des Servlets et des JSP de Sun Microsystems. Aussi, il inclut des outils pour la configuration et la gestion, mais peut également être configuré en éditant des 50
52 Réalisation fichiers de configuration XML. Comme Tomcat inclut un serveur http interne, il est aussi considéré comme un serveur http. JDK Java 6 : Définition du mot JDK, Java Development Kit. Logiciel édité par Sun pour le développement d'application en Java JPA 2.0 : Java Persistence API apparue avec Java 5. JPA crée un pont relationnel / objet entre les tables d'une base de données liées par des relations et le monde objet manipulé par les applications Java. En ce sens, JPA est un ORM (Object Relational Mapping). Hibernate, qui existe depuis plusieurs années déjà, est probablement l'orm le plus utilisé actuellement. JPA a tenu compte du succès d'hibernate et en a repris la plupart des concepts. JPA est une spécification. Dans ce document, j ai présentée l implémentation: Toplink EJB : Entreprise JavaBeans est une extension de JavaBeans qui est une technologie utilisée pour développer des composants Java réutilisables. Dreamweaver: Adobe Dreamweaver est un editor de sites web de type WYSIWYG (What You See Is What You Get). Il offre deux modes de conception; le premier en mode création permettant d'effectuer la mise en page directement à l'aide d'outils simples, comparables à un logiciel de traitement de texte (insertion de tableau, d'image,...), le deuxième, c est en éditant directement le code (HTML ou autre) I.3. Interface dynamique avec l utilisateur I.3.1. Solutions proposées L application conçue est une application orientée web, et l une des contraintes les plus importantes de ce type d application réside sur le rafraichissement des pages Web. Effectivement, à chaque interaction entre l utilisateur et le serveur, ce dernier renvoie une nouvelle page web. De ce fait, les applications sont plus lentes que leurs que leurs équivalents natifs. Il existe une solution pour éviter ce phénomène. Le but est que le serveur fournisse seulement les informations devant être rafraichies sans recharger entièrement la page. Alors, plusieurs composants JSF propose une implémentation d Ajax dans leurs composants notamment : 51
53 Réalisation MyFaces Tomahawk : un ensemble de composants additionnels pour Apache MyFaces mais peut être utilisé séparément. jquery. I.3.2. Solution retenue Présentation jquery : Jquery est une petite bibliothèque JavaScript facilitant l'écriture de scripts. Ses principaux avantages sont: la compatibilité avec tous les navigateurs: plus besoin de truffer votre code de tests pour l'adapter au navigateur, jquery s'occupe de tout; sa compacte (pas plus de 15ko, ça ne surcharge pas vos pages) et rapide (son créateur, demidieu du JavaScript. sa syntaxe est élégante, puissante, peu verbeuse, et s'apprend très rapidement; jquery est extensible: des centaines de plugins existent, en particuliers de très nombreux effets graphiques; Le principe de base est le suivant: vous créez un objet jquery pointant vers un ou plusieurs éléments de votre document, et vous appelez ses méthodes. La plupart de cellesci renvoient un objet jquery, ce qui permet de chaîner les actions. Les fonctionnalités de Jquery Jquery est devenu rapidement un Framework de développement java script indispensable, très pratique que ce soit pour développer de simples fonctionnalités ou des sites complets. Souvent, lors de la création d un site internet, on rencontre les mêmes fonctionnalités de base (des rollover sur les images, un menu déroulant, un diaporama ), et pour chacun d entre eux, il existe quasiment un plugin Jquery qui répond à ces attentes. Il peut être également utile de développer un plugin pour une fonctionnalité simple mais à laquelle on se trouve souvent confronté et dont on veut maîtriser le fonctionnement. II. Réalisation des interfaces II.1. Règles ergonomiques d interfaçage Les interfaces réalisées respectent certains aspects ergonomiques. Ces aspects sont particulièrement les suivants : La concession : Les interfaces ne présentent pas d informations inutiles à l utilisateur. Les boutons d opérations impossibles dans un contexte particulier sont désactiver ou même cachés. 52
54 Réalisation La réactivité : Le système montre à l utilisateur si la dernière action effectuée par ce dernier a été bien prise en compte, a abouti à un nouvel état ou a échoué. La cohérence : exemple des boutons de commande à utilisation identique doivent être localisés au même emplacement. La structuration : Les fonctionnalités sont organisées selon leur complexité et séparées selon leurs domaines d activités. L homogénéité : Les zones d affichages, l emplacement des éléments, la taille et la police des caractères sont identiques pour toutes les interfaces de l application. La signifiance : La dénomination des termes employés dans les interfaces est relative au vocabulaire de l utilisateur. II.2. Réalisation II.2.1. Menu principale L application est dotée d une feuille principale dans laquelle s ouvrent toutes les autres feuilles du projet. La feuille contient un lien à gauche qui permet la force de se déplacer d une page à une autre ou d une étape à un autre. Les fonctionnalités de l application sont classées dans le menu principal selon le processus et les domaines auxquels elles appartiennent. De ce menu, dérivent les sousmenus ou nous pouvons ajouter, modifier, supprimer, rechercher et les listes de chaque processus. Si dessus, on peut consulter un suivi des projets régionaux selon deux acteurs : Espace Administratif : le responsable de conseil peut consulter le suivi d un projet et toutes ces fonctionnalités comme montre la figure (voir figure 20) 53
55 Réalisation Figure 20 : Page JSF «Accueil : espace administratif» Espace Personnel : les personnels du conseil peut consulter toutes les fonctionnalités du projet sauf : Entrepreneurs et leurs contrats ; Personnels et ces états ; Privilèges et ces états Ville et pays de chaque personnel II.2.2. Menu d authentification La figure suivante montre la maquette d écran relative à la page d authentification : 54
56 Réalisation S authentifier Figure 21: Authentification administrateur L authentification est une étape primordiale que chaque utilisateur de notre système doit y passer pour accéder à l application. Cette phase assure, en effet, la sécurité de l application. En demandant l accès à l application, l utilisateur se voit dans l obligation de s authentifier à travers son compte. Une fois les données sont valides, la page d accueil de l utilisateur est chargée mais selon ses rôles. Si l utilisateur a commit une erreur au niveau du type de champs de login ou mot de passe, un message d erreur s affiche à l aide des validateurs de ces champs. Message d erreur si un login ou password est faux Figure 22: Authentification administrateur (Erreur) 55
57 Réalisation Par la suite, je vais présentée les interfaces du suivi des projets consulter par l acteur : responsable Conseil ; II.2.3. Feuilles filles II.2.3.a. Liste projet La figure suivante montre la maquette d écran relative à la page de la consultation des projets. Cette maquette renferme un lien qui affiche la liste des projets enregistrés où on peut afficher, modifier ou supprimer un tel projet. Lien hypertexte pour afficher la liste des projets ou autres Figure 23 : Interface Projet «liste des projets» II.2.3.b. Détail projet En cliquant sur le bouton afficher, une maquette d écran s affiche qui présente les détails d un projet. Aussi, cette maquette comprend les détails d autres liens qui nous permet de passer d une page à une autre. (Voir figure 24) 56
58 Réalisation Fonctionnalités des liens entre les pages JSP Affichage table Commission vide Figure 24 : Interface Détail Projet «Détail projet» II.2.3.c. Modifier ministère Cette figure montre le processus de modification d un ministère et un lien qui peut accéder aux différentes fonctionnalités. Modifier un ministère Retour à la liste des ministères Valider l enregistrement Figure 25 : Interface Ministère «Modifier» On obtient l enregistrement suivant : 57
59 Réalisation Message de confirmation Figure 26 : Interface Ministère «Après Modifier» Nouvelle modification enregistré avec sucée Remplir les zones d ajout Valider l ajout Liste des contrats disponibles Figure 27: Interface Phase «Ajouter un entrepreneur» 58
60 Réalisation Conclusion L environnement matériel et logiciel est consacré à la réalisation de l application à permis de créer la base de données et les interfaces qui assurent l exécution des différentes fonctionnalités exigées. Ainsi l étape de réalisation est terminée, l application est prête pour l installation et par la suite l exploitation. 59
61 Conclusion et perspectives Conclusion et perspectives Durant mon travail, j ai essayé de mettre en place une application intitulé «Gestion et Suivi des projets régionaux» qui permet de gérer la plupart des activités au sein de GOUVERNORAT de Kairouan. En effet, mon application présente plusieurs qualités qui s avèrent essentiels de gérer efficacement toutes les activités impliquées dans la réalisation des projets depuis la phase d étude jusqu à la phase de clôture de projet. L application que j ai développée durant ce projet a enrichi ma connaissance théoriquement et pratiquement. En effet, j ai essayé de réaliser une application qui n assure pas seulement la satisfaction de responsable via le traitement efficace de leur suivi des projets réalisés dans les meilleurs délais souhaités. Aussi, une application qui permet d optimiser la stratégie de qualité et d organiser toutes les opérations exécutées. Réellement, cette expérience est une source d inspiration malgré les engagements de travail et elle peut être considérée avant tout comme un pas primordial pour la continuité et la réussite de la plupart des projets existants. Toutefois, des améliorations sont possibles avec une éventuelle intégration de nouveaux modules et de nouveaux composants sans pour autant nuire au bon fonctionnement du système. 60
62 Bibliographie et Néographie Bibliographie et Néographie Bibliographie [1] : Guide NetBeans/PHP de Bernard Debray Néographie [1] : [2] : [3] : [4] : [5] : [6] : [7] : [8] : [9] : 61
63 Annexes
64 Annexe l approche orientée objet L approche orientée objet considère le logiciel comme une collection d objets dissociées, identifiés et possédant des caractéristiques. Une caractéristique est soit un attribut (i.e une donnée caractérisant l état de l objet), soit une entité comportementale de l objet (i.e une fonction). La fonctionnalité du logiciel émerge alors de l interaction entre les différents objets. Qui le constituent. L une des particularités de cette approche est qu elle rapproche les données qui le constituent. L une des particularités de cette approche est qu elle rapproche les données et leurs traitements associés au sein d un unique objet. Comme nous venons de le dire, un objet est caractérisé par plusieurs notions : L identité L objet possède une identité, qui permet de le distinguer des autres objets, indépendamment de son état. On construit généralement cette identité grâce à un identifiant découlant naturellement du problème (par exemple un personnel peut avoir une ou plusieurs prime par mois) Les attributs Il s agit des données caractérisant l objet. Ce sont des variables stockant des informations sur l état de l objet. Les méthodes Les méthodes d un objet caractérisent son comportement, c estàdire l ensemble des actions (appelées opérations) que l objet est à même de réaliser. Ces opérations permettent de faire réagir l objet aux sollicitations (ou d agir sur les autres objets) de plus, les opérations sont étroitement liées aux attributs, car leurs actions peuvent dépendre des valeurs des attributs, ou bien les modifier. 63
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