Les glaciations du Protérozoïque
|
|
|
- Matthieu Landry
- il y a 8 ans
- Total affichages :
Transcription
1 C. R. Geoscience 336 (2004) Géophysique externe, climat et environnement (Climat) Les glaciations du Protérozoïque Gilles Ramstein a,, Yannick Donnadieu a, Yves Goddéris b a Laboratoire des sciences du climat et de l environnement, DSM, L Orme des Merisiers, Bat. 709, Centre d études de Saclay, Gif-sur-Yvette, France b Laboratoire des mécanismes de transfert en géologie, 38, rue des Trente-Six-Ponts, Toulouse, France Accepté le 10 décembre 2003 Rédigé à l invitation du Comité éditorial Résumé Les premières glaciations de la Terre ont la particularité de se produire à basse latitude et altitude. Dans cet article, à travers des simulations numériques du climat, nous nous attacherons à quantifier les mécanismes susceptibles d expliquer les glaciations du Néoprotérozoïque : une plus forte obliquité et la fragmentation du supercontinent Rodinia. Nous avons montré que l hypothèse de haute obliquité est incompatible avec le climat simulé par le modèle pour une des phases glaciaires. En revanche, en utilisant un modèle couplé climat carbone, nous avons pu quantifier la baisse considérable de la teneur en CO 2 atmosphérique, qui induit des baisses de températures très favorables à la glaciation globale de la Terre. Pour citer cet article : G. Ramstein et al., C. R. Geoscience 336 (2004) Académie des sciences. Publié par Elsevier SAS. Tous droits réservés. Abstract Proterozoic glaciations. The first glaciations of the Earth are very intriguing, because they took place at low latitude and altitude. In this paper, focusing on the understanding of the Neoproterozoic glaciation, we quantify through climate model simulations the plausibility of two major causes: change in Earth Obliquity and fragmentation of the Supercontinent Rodinia. We demonstrate that high obliquity is inconsistent with the climate produced by the model during one of the glacial phases. On the contrary, we are able, using a climate carbon coupled model, to quantify the dramatic decrease in atmosphere CO 2 due to the fragmentation of the Supercontinent, which leads to favourable conditions for the establishment of a snowball Earth. To cite this article: G. Ramstein et al., C. R. Geoscience 336 (2004) Académie des sciences. Publié par Elsevier SAS. Tous droits réservés. Mots-clés : glaciation ; Protérozoïque ; simulations numériques du climat ; modèle couplé climat carbone ; snowball Earth Keywords: glaciation; Proterozoic; climate numerical modelling; climate carbon coupled model; snowball Earth * Auteur correspondant. Adresses [email protected] (G. Ramstein), [email protected] (Y. Donnadieu), [email protected] (Y. Goddéris) /$ see front matter 2004 Académie des sciences. Publié par Elsevier SAS. Tous droits réservés. doi: /j.crte
2 640 G. Ramstein et al. / C. R. Geoscience 336 (2004) Introduction Nous vivons une époque un peu paradoxale où l essentiel de l attention est, à juste titre, centrée sur le réchauffement dû aux émissions de gaz à effet de serre anthropiques; alors qu en fait, la période géologique dans laquelle nous vivons est une période glaciaire, période dont l occurrence est faible au cours de l Histoire de la Terre. Les deux calottes qui demeurent, lors des cycles interglaciaires/glaciaires : l Antarctique et le Groenland, sont installées depuis longtemps, près de 3 Ma pour le Groenland et autour de 35 Ma pour l Antarctique [5]. Ces calottes, qui ont traversé l ensemble du Quaternaire, ont bien sûr subi quelques modifications, mais n ont certainement pas disparu, comme les calottes Laurentide et Fennoscandienne qui se développent pendant les périodes glaciaires et disparaissent au début des périodes interglaciaires, avec un cycle de depuis ans et de ans auparavant [1]. De fait, la perturbation que nous imposons aujourd hui à notre planète peut avoir un effet dramatique à l échelle de plusieurs siècles. D une part, à cause de la montée du niveau marin, et d autre part, parce que la déstabilisation des calottes s accompagne d une forte variabilité climatique (Fig. 1)et, enfin, parce que la fonte rapide du Groenland pourrait considérablement ralentir la circulation thermohaline et ainsi conduire à une Europe occidentale plus froide dans un monde globalement plus chaud [11]. Cette mise en perspective est importante à l échelle géologique parce que, ce que d aucuns appellent déjà l «Anthropocène» (c est-à-dire le climat des siècles prochains), pourrait aussi voir disparaître les calottes de glace et correspondre à un climat bien plus chaud que l actuel. Or, c est à l échelle géologique, le climat le plus couramment rencontré sur notre planète depuis 4,6 Ga (Fig. 2). Cet article va se concentrer sur les premières glaciations de la Terre qui sont des événements froids dans un continuum chaud. Ces glaciations, même si elles ne correspondent qu à des périodes très spécifiques de l histoire de la Terre, posent beaucoup de problèmes scientifiques intéressants. Dès que l on a su reconstituer l histoire des variations de l intensité de la constante solaire, à partir d observations d étoiles similaires à notre soleil, nous avons réalisé que le soleil jeune avait été 20 % moins puissant que de nos jours. Les premiers modèles dits «de balance énergétique» (EBM en anglais) ont alors montré que l ampleur de cette baisse suffisait à englacer la Terre, et qu une fois celle-ci couverte de glace, son albédo (c est-à-dire sa capacité à réfléchir la lumière solaire) serait tel, qu il faudrait fournir beaucoup plus d énergie au système terrestre pour sortir de cette glaciation globale. Il fallait bien qu il existe, dans le système, un élément susceptible de contrebalancer cette faible insolation d un soleil jeune. Les meilleurs candidats sont encore les gaz à effet de serre (en particulier le dioxyde de carbone et le méthane). L histoire de la composition de l atmosphère au Précambrien est encore extrêmementmal contrainte, mais, compte tenu de la quasi-absence de traces de glaciation lors des 4 premiers milliards d années de la Terre, la composition de l atmosphère devait être différente, et permettre à la température de surface de notre planète de rester au-dessus de 0 C. Les premières traces de glaciation, glaciations dites Huroniennes, remontent à 2,2 2,4 Ga (le début du Protérozoïque) et les dépôts glaciaires sont situés à des latitudes très basses [10]. Les glaciations précambriennes ont, en effet, cette caractéristique de se situer aux basses latitudes, ce qui n arrivera plus pour les glaciations du Phanérozoïque qui, toutes, se situent aux hautes latitudes. 2. L impact de l obliquité terrestre Ce paradoxe de la glaciation à basse latitude a longtemps ébranlé la communauté scientifique, et dans un premier temps, Williams [33] a émis l hypothèse extrêmement osée, mais dont l effet était imparable, que l obliquité de l axe de rotation terrestre avait été, au début de l histoire de la Terre, et jusqu au Cambrien, bien plus forte que l obliquité actuelle. En effet, si l obliquité dépasse les 54 (Fig. 3), la distribution de l insolation annuelle au sommet de l atmosphère s inverse et, au lieu d avoir comme aujourd hui, beaucoup plus d insolation à l équateur qu aux pôles, on se trouve dans la situation inversée, et on a là, une explication directe de la formation de calottes de glace dans la région équatoriale. Deux questions se posent alors :
3 G. Ramstein et al. / C. R. Geoscience 336 (2004) Fig. 1. De fait, à l échelle des temps géologiques, les périodes «glaciaires», où de larges calottes envahissent une partie des terres émergées, sont très rares. Le Quaternaire en est une, comme la limite Permo-Carbonifère, l Ordovicien et les deux glaciations du début et de la fin du Protérozoïque. Fig. 1. On geological timescale, glacial periods during which a part of emerged lands were invaded by large ice caps are rare. These are the Quaternary, the Permo-Carboniferous boundary, Ordovician, the beginning and the end of the Proterozoic. Est-il possible d avoir une obliquité si forte pour le système Terre Lune et comment revenir à des valeurs plus faibles correspondant à l obliquité actuelle? Est-ce qu une obliquité forte ne génère pas un climat incompatible avec les observations? Pour répondre à la première question, Laskar et al. [25] ont démontré que, si l angle de l axe de rotation de la Terre avec le plan de l écliptique venait à dépasser la valeur critique de 54,lesvaleursdecedernier évolueraient de manière chaotique entre 60 et 90. Levrard et Laskar [26] ont également montré que le seul mécanisme mis en avant pour permettre le retour des hautes valeurs de l obliquité vers la valeur actuelle de 23,5, i.e. la «friction climatique» publiée par Williams et al. [34], était en fait largement surestimé et ne pouvait constituer un mécanisme plausible. Nous allons nous étendre davantage sur les aspects climatiques d une Terre à haute obliquité. Pour tester quel serait le climat d une Terre à haute obliquité dans des conditions réalistes pour le Protérozoïque, il est actuellement impossible de simuler le climat des toutes premières glaciations (à 2,2 2,4 Ga), les contraintes sur la teneur en gaz à effet de serre et sur la paléogéographie étant malheureusement trop faibles. Néan-
4 642 G. Ramstein et al. / C. R. Geoscience 336 (2004) Fig. 3. Moyenne zonale de l insolation annuelle au sommet de l atmosphère pour trois valeurs de l obliquité de l axe de rotation de la Terre, 23,5,60 et 90. Fig. 3. Zonal average of annual insolation at the top of atmosphere for three values of obliquity of the Earth rotational axis, 23.5,60, 90. Fig. 2. La reconstruction climatique dont nous disposons grâce à l enregistrement de δ 18 O de la calcite des foraminifères benthiques prouve la très forte variabilité en période glaciaire et la relative stabilité des périodes interglaciaires. Si la perturbation anthropique déstabilise les calottes de glace, il est possible que cela affecte aussi la variabilité climatique. Fig. 2. Climatic reconstruction by means of δ 18 O recording in calcite of benthic foraminifera testifies to very strong variability during glacial periods and relative stability during interglacial ones. Anthropic disturbance destabilizes ice caps and may also affect climatic variability. moins, il est possible de faire un certain nombre d hypothèses. D abord, ces glaciations interviennent dans un contexte où l oxygène de l atmosphère augmente considérablement et devient capable d oxyder le méthane [19,22,28]. La baisse très importante du méthane, même si elle se fait au bénéfice du dioxyde de carbone et de l eau, déjà massivement présents dans l atmosphère terrestre, va globalement conduire à une baisse de l effet de serre et à une baisse importante des températures. Le fait, comme nous le verrons dans la seconde partie de l article, de se trouver dans une situation tectonique où une majeure partie des masses continentales est située à l équateur, va également permettre une baisse de la teneur en CO 2 atmosphérique. Quoi qu il en soit, ces conditions très particulières ne se reproduiront pas, et la Terre restera chaude pendant près de 1,5 Ga avant les glaciations néoprotérozoïques. Celles-ci, en revanche, pour les deux phases principales qui ont eu lieu à 750 et 600 Ma, sont mieux contraintes et rendent possible des simulations numériques du climat. La Fig. 4 montre les configurations paléogéographiques utilisées. L insolation a été réduite de 6 % pour tenir compte d un soleil plus jeune. Les paramètres orbitaux et les teneurs en CO 2 ont été prises comme pour l Actuel. Les simulations ont été faites avec des valeurs d obliquité égales à 60 et 90 pour chaque configuration paléogéographique. Les résultats montrent que, pour la glaciation sturtienne qui correspond à un supercontinent centré sur l équateur, il est possible d obtenir une glaciation complète, tandis qu à 600 Ma, la configuration des continents caractérisée par une masse continentale centrée aux moyennes et hautes latitudes de l hémisphère sud conduit à des contrastes saisonniers énormes de ±80 C qui empêchent toute progression de la calotte vers le pôle (Fig. 4)(cf.[7] pour une description plus détaillée). Les études climatiques de Donnadieu et al. [7] et les études sur la friction climatique de Levrard et Laskar [26], par des voies très différentes, ont permis d écarter l hypothèse d une forte obliquité. Reste alors à comprendre pourquoi la teneur en gaz à effet de serre a baissé, et n a plus été capable, temporairement, de contrebalancer la faible insolation.
5 G. Ramstein et al. / C. R. Geoscience 336 (2004) Évidences géologiques Fig. 4. Couverture neigeuse moyenne annuelle (m) pour une obliquité de 90 et pour une teneur en CO 2 atmosphérique de 350 ppm. Les cinq dernières années de simulation à l équilibre ont été utilisées. Fig. 4. Mean annual snow cover (m) for an obliquity of 90 and for an atmospheric CO 2 content of 350 ppm. The last five years of simulation at the equilibrium were used. 3. L impact du contexte tectonique et du climat sur la teneur en CO 2 atmosphérique Comme on l a vu, il a donc fallu, pendant des épisodes relativement brefs du Protérozoïque, qu une cause provoque une baisse de la teneur en gaz à effet de serre, suffisamment dramatique pour que la Terre puisse s englacer. Cette glaciation a duré plusieurs millions d années, le temps que le dioxyde de carbone, émis par les volcans, puisse s accumuler dans l atmosphère et provoquer, encore une fois par un gigantesque effet de serre, la débâcle. On voit que les liens entre le cycle de carbone et le climat sont fondamentaux pour comprendre l entrée et la sortie des glaciations globales. C est vers une modélisation du système climat carbone dans son ensemble qu il convient d aller. Nous expliquerons, dans un premier temps, quelles évidences géologiques viennent à l appui d un scénario de glaciation globale, et dans un second temps, quel outil a été choisi pour quantifier les hypothèses de glaciation globale et à quels résultats ils ont conduit. En plus de la présence de sédiments glaciaires à basses latitude et altitude, dont nous avons déjà parlé, les glaciations du Néoprotérozoïque se caractérisent par une série de paradoxes [17,18]. D abord, cette période correspond à une très forte baisse du δ 13 Cmesuré dans les carbonates sédimentaires (une des plus importantes jamais enregistrées dans l histoire de la Terre) [14,23]. Ensuite, les dépôts de fer rubané, qui avaient disparu depuis près d un milliard d années car l oxygénation de l océan avait été suffisante pour oxyder le fer et le dissoudre, font leur réapparition au moment des grandes glaciations du Néoprotérozoïque, et enfin, très curieusement, les dépôts sédimentaires glaciaires sont recouverts d une couche épaisse de carbonate (Cap Carbonate), qu on retrouve aujourd hui dans les mers chaudes. L hypothèse de snowball Earth initialement formulée par Harland et Rudwick [15] ainsi que par Kirschvink [24], telle qu elle a été reformulée par Hoffman et al. [17], a eu l énorme avantage de donner un cadre conceptuel dans lequel tous ces «mystères» prennent leur place. En effet, une terre totalement englacée, où les continents sont couverts d une calotte glaciaire et les océans de banquise, verrait son cycle du carbone coupé et donc le δ 13 C serait grossièrement celui de l émission volcanique qui est d environ 6 [6], ce qui est cohérent avec les enregistrements. De plus, la ventilation en oxygène de l océan serait très limitée et trop faible pour oxyder le fer, d où la réapparition du fer rubané. Quant à la présence d un cap carbonate, elle serait due, dans ce scénario, à l extrême rapidité de la débâcle, la Terre connaissant un réchauffement brutal et un déluge de pluie tropicale qui provoquerait une altération chimique extrême des surfaces continentales, conduisant à l enfouissement de grandes quantités de carbonates dans les océans. Pour produire une terre totalement englacée, même avec une baisse de l insolation de 6 %, il faut un taux de CO 2 de 140 à 350 ppm environ [7,20,21], ce qui reste une valeur faible. Comment expliquer une telle baisse qui conduirait à l englacement? L hypothèse que nous avons quantifiée est la suivante : le supercontinent Rodinia qui s est assemblé autour de 1,1 Ga va se déliter entre 800 et 750 Ma [16,31,32]. Cette fragmentation, liée à la distribution continentale aux basses latitudes, va conduire à une augmentation des précipitations et
6 644 G. Ramstein et al. / C. R. Geoscience 336 (2004) du ruissellement continental, produisant une augmentation de l altération chimique des continents, et en particulier des roches silicatées et donc à un enfouissement du CO 2 sous forme de sédiments carbonatés au fond des océans. Cette absorption du CO 2 atmosphérique peut être quantifiée à partir d un modèle climat carbone, et d une distribution continentale à 800 et à 750 Ma Outils et résultats Le modèle climatique utilisé pour cette étude est Climber 2, qui correspond bien à notre problématique puisqu il incorpore une atmosphère, un océan et un module de glace de mer [29]. Pour davantage de détails concernant l application du modèle à la Terre complètement englacée, le lecteur est invité à consulter les références [8,9]. Ce modèle a été interfacé avec le modèle d évolution du carbone aux échelles de temps géologique COMBINE (cf. [13] pour une description détaillée du modèle géochimique). Le couplage climat carbone permet donc de tenir compte de la position des continents et de leur forme, ce qui est un premier avantage sur les modèles du type GEOCARB [2 4], un autre avantage est de générer des cartes du cycle hydrologique, notamment du ruissellement, qui tiennent compte de la position des continents. De telles cartes permettent au modèle COMBINE de calculer l altération continentale et la consommation de CO 2 qui en résulte avec une résolution de 10 en latitude et de 51 en longitude (grille de Climber). Sur la base de cette consommation de CO 2, et en fixant le dégazage de CO 2 par activité volcanique à sa valeur actuelle (essentiellement par manque de contrainte), le modèle COMBINE calcule la teneur en CO 2 de l atmosphère. Ce CO 2 va agir sur le climat calculé par Climber 2, via l effet de serre et le climat va modifier le taux de consommation de CO 2 atmosphérique par les processus d altération des roches silicatées (qui dépendent de la température et du ruissellement) et donc l enfouissement de carbone dans les sédiments marins. Il en résulte une très forte interaction entre la configuration continentale d une part, et le taux de CO 2 dans l atmosphère et le climat d autre part, indépendamment de toute spéculation sur le taux de dégazage de la Terre solide. Deux expériences ont été menées avec le modèle couplé, une première à 800 Ma, Fig. 5. Distribution annuelle des températures prédites par le modèle CLIMBER-2 (cf. [9] pour de plus amples détails sur les simulations climatiques) et à des teneurs en CO 2 atmosphérique prédites par le modèle couplé (voir le texte). Fig. 5. Annual distribution of the temperatures forecasted by the CLIMBER-2 model (cf. [9] for more details about climatic simulations) and for atmospheric CO 2 contents forecasted by the coupled model (cf. text). où la distribution continentale correspond à un supercontinent, et une deuxième à 750 Ma, où le supercontinent s est fragmenté (Fig. 5). Pour chaque configuration, le modèle climat cycle du carbone calcule une teneur en CO 2 (et donc la température et le ruissellement sur les continents) telle que la consommation par altération des silicates puisse compenser le dégazage volcanique (maintenu constant d une configuration à l autre, 6, mol an 1 ). Les résultats
7 G. Ramstein et al. / C. R. Geoscience 336 (2004) en terme de température sont illustrés sur la Fig. 5. On voit que dans la configuration «supercontinent», à 800 Ma, la température globale est de 10,2 C (16,4 C en moyenne annuelle sur les continents), bien audelà de zéro degré, et la teneur en CO 2 à l équilibre est de 1800 ppm. Tandis que, pour la configuration «dispersée» à 750 Ma, la température a beaucoup baissé (réduction de 8,2 C en moyenne annuelle) et le taux de CO 2 est de 500 ppm. Cette différence s explique par la continentalité très forte dans le cas du supercontinent, où le ruissellement continental est donc inhibé, limitant les processus d altération chimique, ce qui entraîne une montée de la teneur en CO 2. La désagrégation d un supercontinent en position équatoriale joue donc bien un rôle majeur dans le refroidissement et la baisse de CO 2 associée. 4. Discussions et conclusion Les premières glaciations présentent tout un cortège d observations surprenantes. La première, et non des moindres, est le fait que contrairement à tout ce que l on connaît au Phanérozoïque (les derniers 545 Ma), ces glaciations sont présentes à basses latitude et altitude. On a montré, par deux voies différentes, que l explication la plus simple une obliquité terrestre plus forte n était pas envisageable, même si des incertitudes demeurent sur la paléogéographie à 600 Ma, les dernières reconstructions [27] montrant une bonne partie des masses continentales aux moyennes et aux hautes latitudes de l hémisphère sud. L autre mécanisme, une baisse de CO 2 par l intermédiaire de la fragmentation d un supercontinent, a été quantifié à l aide d un modèle couplé climat carbone et montre l impact très fort sur le CO 2 et la température. Dans ce contexte géologique, d autres facteurs concomitants, comme la mise en place de trapps lors de la fragmentation, a aussi un effet à long terme de diminution du CO 2 [12]. Enfin, le rôle de dégazage important du méthane jouerait en fait un rôle de catalyse de climat froid à l échelle géologique [30], le méthane générant, sur le supercontinent tropical, un climat chaud et des pluies abondantes, qui finissent par piéger une quantité importante de CO 2 et conduisent finalement à un refroidissement. Si une littérature abondante existe aujourd hui sur les mécanismes et les observations des dépôts glaciaires néoprotérozoïques qui ont permis de soulever une partie du doute, des incertitudes demeurent qui maintiendront dans les années à venir ce champ de recherche actif. Remerciements Nous remercions chaleureusement Florence Gerry pour l ensemble du travail de mise en forme de l article, ainsi que Frédéric Fluteau et Myriam Khodri pour les illustrations (Figs. 1 et 2). Références [1] A. Berger, Support for the astronomical theory of climatic change, Nature 269 (1977) [2] R.A. Berner, Atmospheric carbon dioxide levels over Phanerozoic time, Science 249 (1990) [3] R.A. Berner, GEOCARB II: a revised model of atmospheric CO 2 over Phanerozoic time, Amer. J. Sci. 294 (1994) [4] R.A. Berner, Z. Kothaval, GEOCARB III: a revised model of atmospheric CO 2 over Phanerozoic time, Amer. J. Sci. 301 (2001) [5] R. DeConto, D. Pollard, Rapid Cenozoic glaciation of Antarctica induced by declining atmospheric CO 2, Nature 421 (2003) [6] D.J. Des Marais, J.G. Moore, Carbon and its isotopes in midoceanic basaltic glasses, Earth Planet. Sci. Lett. 69 (1984) [7] Y. Donnadieu, G. Ramstein, F. Fluteau, J. Besse, J. Meert, J.G. Meert, Is high obliquity a plausible cause for Neoproterozoic glaciations?, Geophys. Res. Lett. 29 (23) (2002) 2127, doi: /2002gl [8] Y. Donnadieu, F. Fluteau, G. Ramstein, C. Ritz, J. Besse, Is there a conflict between the Neoproterozoic glacial deposits and the snowball Earth model: an improved understanding with numerical modelings, Earth Planet. Sci. Lett. 208 (2003) [9] Y. Donnadieu, G. Ramstein, F. Fluteau, D. Roche, A. Ganopolski, The impact of atmospheric and oceanic heat transports on the sea ice-albedo instability during the Neoproterozoic, Clim. Dynam., soumis. [10] D.A. Evans, N.J. Beukes, J.L. Kirschvink, Low-latitude glaciation in the Palaeoproterozoic era, Nature 386 (1997) [11] A. Ganopolski, et al., CLIMBER-2: a climate system model of intermediate complexity. Part II: model sensitivity, Clim. Dynam. 17 (2001) [12] Y. Goddéris, et al., The Sturtian Snowball glaciation: fire and ice, Earth Planet. Sci. Lett. 211 (2003) [13] Y. Goddéris, M.M. Joachimski, Global change in the Late Devonian: modelling the Frasnian Famennian short-term carbon isotope excursions, Palaeogeogr. Palaeoclimatol. Palaeoecol., soumis.
8 646 G. Ramstein et al. / C. R. Geoscience 336 (2004) [14] G.P. Halverson, P.F. Hoffman, D.P. Schrag, A major perturbation of the carbon cycle before the Ghaub glaciation (Neoproterozoic) in Namibia: a trigger mechanism for snowball Earth?, Geochem. Geophys. Geosyst. 3 (2002), /2001GC [15] W. B Harland, M.J.S. Rudwick, The great infra-cambrian ice age, Sci. Amer. 211 (1964) [16] P.F. Hoffman, Did the breakout of Laurentia turn Gondwanaland inside-out?, Science 252 (1991) [17] P.F. Hoffman, A.J. Kaufman, G.P. Halverson, D.P. Schrag, A Neoproterozoic Snowball Earth, Science 281 (1998) [18] P.F. Hoffman, D.P. Schrag, The snowball Earth hypothesis: testing the limits of global change, Terra Nova 14 (2002) [19] D.H. Holland, The Chemical Evolution of the Atmosphere and Oceans, Princeton University Press, Princeton, NJ, [20] W.T. Hyde, T.J. Crowley, S.K. Baum, R.W. Peltier, Neoproterozoic snowball Earth simulations with a coupled climate/ice-sheet model, Nature 405 (2000) [21] G.S. Jenkins, S.R. Smith, GCM simulations of snowball Earth conditions during the Late Proterozoic, Geophys. Res. Lett. 26 (1999) [22] J.F. Kasting, Earth s early atmosphere, Science 259 (1993) [23] A.J. Kaufman, S.B. Jacobsen, A.H. Knoll, The Vendian record of Sr and C isotopic variations in seawater: Implications for tectonics and paleoclimate, Earth Planet. Sci. Lett. 120 (1993) [24] J.L. Kirschvink, Late Proterozoic low-latitude global glaciation: the snowball Earth, in: J.W. Schopf, C.C. Klein (Eds.), The Proterozoic Biosphere: A Multidisciplinary Study, Cambridge University Press, Cambridge, 1992, pp [25] J. Laskar, F. Joutel, P. Robutel, Stabilization of the Earth s obliquity by the Moon, Nature 361 (1993) [26] B. Levrard, J. Laskar, Climate friction and the Earth s obliquity, Geophys. J. Int. 154 (2003) [27] M. Macouin et al., Combined paleomagnetic and isotopic data from the Doushantuo carbonates, South China; implications for the snowball Earth hypothesis, Geology, soumis. [28] A.A. Pavlov, M.T. Hurtgen, J.F. Kasting, M.A. Arthur, Methane-rich Proterozoic atmosphere?, Geology 31 (2003) [29] V. Petoukhov, et al., CLIMBER-2: a climate system model of intermediate complexity. Part I: model description and performance for present climate, Clim. Dynam. 16 (2000) [30] D.P. Schrag, R.A. Berner, P.F. Hoffman, G.P. Halverson, On the initiation of a snowball Earth, Geochem. Geophys. Geosyst. 3 (2002), /2001GC [31] T.H. Torsvik, et al., Continental break-up and collision in the Neoproterozoic and Palaeozoic A tale of Baltica and Laurentia, Earth Sci. Rev. 40 (1996) [32] A.B. Weil, R. Van der Voo, C. Mac Niocaill, J.G. Meert, The Proterozoic supercontinent Rodinia: paleomagnetically derived reconstructions for 1100 to 800 Ma, Earth Planet. Sci. Lett. 154 (1998) [33] G.E. Williams, Late Precambrian glacial climate and the Earth s obliquity, Geol. Mag. 112 (1975) [34] D. Williams, J.F.D. Kasting, L.A. Frakes, Low-latitude glaciation and rapid changes in the Earth s obliquity explained by obliquity-oblateness feedback, Nature 396 (1998)
Les glaciations du Protérozoïque
Les glaciations du Protérozoïque Gilles Ramstein, Laboratoire des Sciences du Climat et de l'environnement D.S.M. / Orme des Merisiers / Bat. 709, C.E. Saclay, 91191 Gif-sur-Yvette FRANCE Tel. (33) 1 69.08.64.95,
CONCOURS EXTERNE DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS CERTIFIÉS ET CONCOURS D ACCÈS À DES LISTES D APTITUDE (CAFEP)
Repère à reporter sur la copie SESSION DE 28 CONCOURS EXTERNE DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS CERTIFIÉS ET CONCOURS D ACCÈS À DES LISTES D APTITUDE (CAFEP) Section : SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE COMPOSITION
Évolution du climat et désertification
Évolution du climat et désertification FACTEURS HUMAINS ET NATURELS DE L ÉVOLUTION DU CLIMAT Les activités humaines essentiellement l exploitation de combustibles fossiles et la modification de la couverture
La modélisation, un outil pour reconstituer (et prédire) climat et végétation
La modélisation, un outil pour reconstituer (et prédire) climat et végétation Quels rôles jouent les surfaces continentales dans le système climatique? Nathalie de Noblet-Ducoudré [email protected]
Monitoring des classes de neige des calottes polaires par Envisat
Monitoring des classes de neige des calottes polaires par Envisat (Résultats de WOOPI) N. Tran, A. Vernier (CLS) F. Rémy R (LEGOS) P. Féménias F (ESA) Calottes glaciaires & classification de la neige/glace
Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique
DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT Service du climat et de l efficacité énergétique Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique Synthèse SYNTHESE Prise en compte de l'élévation
CHAPITRE 6 : LE RENFORCEMENT DU MODELE PAR SON EFFICACITE PREDICTIVE
1 CHAPITRE 6 : LE RENFORCEMENT DU MODELE PAR SON EFFICACITE PREDICTIVE Quels sont les arguments qui permettent de renforcer le modèle? 2 3 I. UNE CONFIRMATION DE L EXPANSION DU PLANCHER OCÉANIQUE A.LES
Changement Climatique (1/2) : Qu est-ce que c est?
Dossier pédagogique 3 Langues, géographie, sciences, histoire Changement Climatique (1/2) : Qu est-ce que c est? plus de 100 ans de recherches scientifiques Changement climatique, Effet de serre, gaz à
RÉSUMÉ DE THÈSE. L implantation des systèmes d'information (SI) organisationnels demeure une tâche difficile
RÉSUMÉ DE THÈSE L implantation des systèmes d'information (SI) organisationnels demeure une tâche difficile avec des estimations de deux projets sur trois peinent à donner un résultat satisfaisant (Nelson,
Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe
Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe Meriem Chakroun Marjolaine Chiriaco (1) Sophie Bastin (1) Hélène Chepfer (2) Grégory Césana (2) Pascal Yiou (3) (1): LATMOS (2):
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ANALYSIS OF THE EFFICIENCY OF GEOGRIDS TO PREVENT A LOCAL COLLAPSE OF A ROAD Céline BOURDEAU et Daniel BILLAUX Itasca
Efficacité énergétique des logements à haute performance énergétique, HPE : Application au site de Béchar
Revue des Energies Renouvelables Vol. 15 N 2 (2012) 357-364 Efficacité énergétique des logements à haute performance énergétique, HPE : Application au site de Béchar S. Sami-Mécheri 1*, D. Semmar 2 et
Desclefs pour comprendre l océan : les traceurs chimiques et isotopiques. Catherine Jeandel Des clés pour comprendre l océan :
Desclefs pour comprendre l océan : les traceurs chimiques et isotopiques 1 Un cycle de la matière qui conditionne la chimie des océans et le climat La Terre, notre planète bleue (Figure 1), est constituée
Cours IV Mise en orbite
Introduction au vol spatial Cours IV Mise en orbite If you don t know where you re going, you ll probably end up somewhere else. Yogi Berra, NY Yankees catcher v1.2.8 by-sa Olivier Cleynen Introduction
Avancées et reculs des mangroves guyanaises: bilan par analyse spatiale sur plusieurs décennies
Oral Master 2, Fonctionnement des Ecosystèmes Naturels et cultivés, 10 juin 2009 Avancées et reculs des mangroves guyanaises: bilan par analyse spatiale sur plusieurs décennies Elodie Blanchard Encadrant:
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique?
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Impact Climatique Impact sanitaire Les particules atmosphériques sont avant tout étudiées pour leurs impacts sur le climat et sur la santé humaine. 39 Réchauffement
LSCE Laboratoire des sciences du climat et de l environnement
LSCE Laboratoire des sciences du climat et de l environnement octobre 2011 CONTACTS PRESSE : Service de presse de CEA - Tél : 01 64 50 16 49 presse@ceafr Service de presse du CNRS - Tél : 01 44 96 51 51
Le No.1 de l économie d énergie pour patinoires.
Le No.1 de l économie d énergie pour patinoires. Partner of REALice system Economie d énergie et une meilleure qualité de glace La 2ème génération améliorée du système REALice bien connu, est livré en
UNIVERSITY OF MALTA FACULTY OF ARTS. French as Main Area in an ordinary Bachelor s Degree
French Programme of Studies (for courses commencing October 2009 and later) YEAR ONE (2009/10) Year (These units start in and continue in.) FRE1001 Linguistique théorique 1 4 credits Non Compensatable
Projet SENTINELLE Appel àprojets «CO 2»Déc. 2007
Projet SENTINELLE Appel àprojets «CO 2»Déc. 2007 Philippe de DONATO Université de Lorraine/CNRS Co-auteurs: C. PRINET, B. GARCIA, H. LUCAS, Z. POKRYSZKA, S. LAFORTUNE, P. FLAMANT, F. GIBERT, D. EDOUART,
NORME INTERNATIONALE INTERNATIONAL STANDARD. Dispositifs à semiconducteurs Dispositifs discrets. Semiconductor devices Discrete devices
NORME INTERNATIONALE INTERNATIONAL STANDARD CEI IEC 747-6-3 QC 750113 Première édition First edition 1993-11 Dispositifs à semiconducteurs Dispositifs discrets Partie 6: Thyristors Section trois Spécification
Le réchauffement climatique, c'est quoi?
LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE Le réchauffement climatique, c'est quoi? Le réchauffement climatique est l augmentation de la température moyenne à la surface de la planète. Il est dû aux g az à effet de serre
La diversité des climats
Les interactions entre l océan et l atmosphère Chaque jour, la météorologie occupe une place importante (voire le devant de la scène), lorsque surviennent tempêtes, vagues de chaleur ou de froid, ou inondations.
Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises
Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises Workshop on Integrated management of micro-databases Deepening business intelligence within central banks statistical
C3. Produire de l électricité
C3. Produire de l électricité a. Electricité : définition et génération i. Définition La matière est constituée d. Au centre de l atome, se trouve un noyau constitué de charges positives (.) et neutres
Carte des Vents de l Algérie - Résultats Préliminaires -
Rev. Energ. Ren. : Valorisation (1999) 209-214 Carte des Vents de l Algérie - Résultats Préliminaires - Laboratoire dévaluation du Potentiel Energétique, Centre de Développement des Energies Renouvelables
Interest Rate for Customs Purposes Regulations. Règlement sur le taux d intérêt aux fins des douanes CONSOLIDATION CODIFICATION
CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Interest Rate for Customs Purposes Regulations Règlement sur le taux d intérêt aux fins des douanes SOR/86-1121 DORS/86-1121 Current to August 4, 2015 À jour au 4 août
CLIQUEZ ET MODIFIEZ LE TITRE
IUFRO International Congress, Nice 2015 Global challenges of air pollution and climate change to the public forest management in France Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque Manuel Nicolas
Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B
Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B C. Rio, J.-Y. Grandpeix, F. Hourdin, F. Guichard, F. Couvreux, J.-P. Lafore, A. Fridlind, A. Mrowiec, S. Bony, N. Rochetin,
PAPIER OU SUPPORT NUMÉRIQUE, QUEL EST LE BON CHOIX ÉCOLOGIQUE?
PAPIER OU SUPPORT NUMÉRIQUE, QUEL EST LE BON CHOIX ÉCOLOGIQUE? F R A N Ç O I S E B E R T H O U D G D S E C O I N F O / C N R S w w w. e c o i n f o. c n r s. f r F r a n c o i s e. B e r t h o u d @ g
Modélisation couplée des processus de surface et souterrains pour prédire la distribution spatiale de l'évapotranspiration.
Contacts : [email protected] AMA Fall Meeting 2013 Toulouse, 22-24 janvier Modélisation couplée des processus de surface et souterrains pour prédire la distribution spatiale de l'évapotranspiration.
CHANGEMENTS CLIMATIQUES 2013
CHANGEMENTS CLIMATIQUES 2013 Les éléments scientifiques Résumé à l intention des décideurs GT I CONTRIBUTION DU GROUPE DE TRAVAIL I AU CINQUIÈME RAPPORT D ÉVALUATION DU GROUPE D EXPERTS INTERGOUVERNEMENTAL
RISK-BASED TRANSPORTATION PLANNING PRACTICE: OVERALL METIIODOLOGY AND A CASE EXAMPLE"' RESUME
RISK-BASED TRANSPORTATION PLANNING PRACTICE: OVERALL METIIODOLOGY AND A CASE EXAMPLE"' ERTUGRULALP BOVAR-CONCORD Etwiromnental, 2 Tippet Rd. Downsviel+) ON M3H 2V2 ABSTRACT We are faced with various types
Bilan GES réglementaire d Eovi Mutuelle en France. Olivier Laguitton
Bilan GES réglementaire d Eovi Mutuelle en France Olivier Laguitton Saint Etienne, le 18 février 2013 Contenu de la présentation Le contexte du développement durable Passage en revue de la législation
Le passé composé. C'est le passé! Tout ça c'est du passé! That's the past! All that's in the past!
> Le passé composé le passé composé C'est le passé! Tout ça c'est du passé! That's the past! All that's in the past! «Je suis vieux maintenant, et ma femme est vieille aussi. Nous n'avons pas eu d'enfants.
Questions fréquentes. Citations des présentes questions : Lors de la citation d un groupe de questions, donner la référence suivante :
Extraits du Rapport accepté par le Groupe de travail I du Groupe d experts intergouvernemental sur l évolution du climat mais non approuvé dans les détails Questions fréquentes Citations des présentes
Piegeage et stockage du CO 2
Piegeage et stockage du CO 2 Résumé du rapport spécial du GIEC, le Groupe d experts intergouvernemental sur l évolution du climat Un résumé réalisé par: LE PIÉGEAGE ET STOCKAGE DU DIOXYDE DE CARBONE (PSC)
La gestion à long terme des déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie. Options
La gestion à des déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie Options Options possibles pour la gestion à 2 Option zéro ou statu quo : maintien de la situation actuelle Mise en forages profonds
Interprétation de l'affleurement 3: a: argilites compactes, b: niveaux oxydés, a: argilites shistées, riches en charbon (bitumineuses)
L' approche de la complexité; Un exemple de démarche en classe de seconde. Bulletin officiel spécial n 4 du 29 avril 2010 L approche de la complexité et le travail de terrain Le travail de terrain est
Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien. 10 Septembre 2012
Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien 10 Septembre 2012 Les défis de la chaine de la logistique du transport maritime Danielle T.Y WONG Director Logistics Performance
IDENTITÉ DE L ÉTUDIANT / APPLICANT INFORMATION
vice Direction des Partenariats Internationaux Pôle Mobilités Prrogrramme de bourrses Intterrnattiionalles en Mastterr (MIEM) Intterrnattiionall Mastterr Schollarrshiip Prrogrramme Sorrbonne Parriis Ciitté
Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation.
Le Soleil Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil, une formidable centrale à Fusion Nucléaire Le Soleil a pris naissance au sein d un nuage d hydrogène de composition relative en moles
Séquence 4. Comment expliquer la localisation des séismes et des volcans à la surface du globe?
Sommaire Séquence 4 Tu as constaté que les séismes et les éruptions volcaniques se déroulaient toujours aux mêmes endroits. Tu vas maintenant chercher à expliquer ce phénomène. Problématique : Comment
La place du charbon dans le mix électrique
La place du charbon dans le mix électrique Présentation au colloque 7 février 2008 Gérard Mestrallet, PDG de SUEZ «Les nouveaux débouchés du charbon : quels risques pour le changement climatique?» Outline
Comprendre l impact de l utilisation des réseaux sociaux en entreprise SYNTHESE DES RESULTATS : EUROPE ET FRANCE
Comprendre l impact de l utilisation des réseaux sociaux en entreprise SYNTHESE DES RESULTATS : EUROPE ET FRANCE 1 Objectifs de l étude Comprendre l impact des réseaux sociaux externes ( Facebook, LinkedIn,
Climat : vers le point de rupture?
Climat : vers le point de rupture? Nouvelles données scientifiques sur la crise climatique BRIEFING Avril 2009 Climat : vers le point de rupture? Nouvelles données scientifiques sur la crise climatique
Les Énergies Capter et Stocker le Carbone «C.C.S»
Les Énergies Capter et Stocker le Carbone «C.C.S» La lutte contre le changement climatique Initiative concertée au niveau mondial Pour limiter à 2 à 3 C l élévation moyenne de la température, il faudrait
Natixis Asset Management Response to the European Commission Green Paper on shadow banking
European Commission DG MARKT Unit 02 Rue de Spa, 2 1049 Brussels Belgium [email protected] 14 th June 2012 Natixis Asset Management Response to the European Commission Green
Principe de symétrisation pour la construction d un test adaptatif
Principe de symétrisation pour la construction d un test adaptatif Cécile Durot 1 & Yves Rozenholc 2 1 UFR SEGMI, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, France, [email protected] 2 Université
Formulaire de candidature pour les bourses de mobilité internationale niveau Master/ Application Form for International Master Scholarship Programme
Formulaire de candidature pour les bourses de mobilité internationale niveau Master/ Application Form for International Master Scholarship Programme Année universitaire / Academic Year: 2013 2014 A REMPLIR
Exemple PLS avec SAS
Exemple PLS avec SAS This example, from Umetrics (1995), demonstrates different ways to examine a PLS model. The data come from the field of drug discovery. New drugs are developed from chemicals that
Profils verticaux de la couverture nuageuse, de ses propriétés et des aérosols: données du lidar CALIOP et du radar CLOUDSAT (DARDAR) de 2006 à 2012
T1.3 (Tropics) Diurnal cycle of cloud cover in the tropical regions: combined use of geostationary satellite, A-Train measurements and lidar/radar ground station measurements. Coordination : G. Sèze (LMD)
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer?
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? L effet de la fonte des glaces sur la variation du niveau de la mer est parfois source d erreur et de confusion. Certains prétendent qu elle est
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
Instructions Mozilla Thunderbird Page 1
Instructions Mozilla Thunderbird Page 1 Instructions Mozilla Thunderbird Ce manuel est écrit pour les utilisateurs qui font déjà configurer un compte de courrier électronique dans Mozilla Thunderbird et
Editing and managing Systems engineering processes at Snecma
Editing and managing Systems engineering processes at Snecma Atego workshop 2014-04-03 Ce document et les informations qu il contient sont la propriété de Ils ne doivent pas être copiés ni communiqués
Stage Ingénieur en développement logiciel/modélisation 3D
Ingénieur en développement logiciel/modélisation 3D Schlumberger recrute un(e) stagiaire ingénieur en modélisation 3D pour la plate-forme Petrel. Vous serez intégré(e) au sein d une équipe innovante, Petrel
Règlement relatif à l examen fait conformément à la Déclaration canadienne des droits. Canadian Bill of Rights Examination Regulations CODIFICATION
CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Canadian Bill of Rights Examination Regulations Règlement relatif à l examen fait conformément à la Déclaration canadienne des droits C.R.C., c. 394 C.R.C., ch. 394 Current
Impacts de l'informatique : ressources, énergie, déchets ; que nous révèlent les analyses de cycle de vie?
Impacts de l'informatique : ressources, énergie, déchets ; que nous révèlent les analyses de cycle de vie? 8 juin 2010 Journée InTech (INRIA) Françoise Berthoud [email protected] Groupe
METEOROLOGIE. Aéroclub Besançon La Vèze. Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1. F-SO au FL65 over LFQM
METEOROLOGIE Aéroclub Besançon La Vèze F-SO au FL65 over LFQM Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1 L air L atmosphère terrestre L humidité La stabilité, l instabilité La convection/l advection Les masses d air
APPENDIX 6 BONUS RING FORMAT
#4 EN FRANÇAIS CI-DESSOUS Preamble and Justification This motion is being presented to the membership as an alternative format for clubs to use to encourage increased entries, both in areas where the exhibitor
GAME CONTENTS CONTENU DU JEU OBJECT OF THE GAME BUT DU JEU
GAME CONTENTS 3 wooden animals: an elephant, a Polar bear and an African lion 1 Playing Board with two tree stumps, one red and one blue 1 Command Board double sided for two game levels (Green for normal
Venez tourner aux Gobelins
enez ourner ux obelins Le site du Mobilier national se compose de deux ensembles architecturaux distincts, disposés de chaque côté de la rue Berbier-du-Mets dont le tracé suit celui de la Bièvre recouverte
Formulaire de candidature pour les bourses de mobilité internationale niveau Master/ Application Form for International Master Scholarship Program
Formulaire de candidature pour les bourses de mobilité internationale niveau Master/ Application Form for International Master Scholarship Program Année universitaire / Academic Year: 2013 2014 INTITULE
ETABLISSEMENT D ENSEIGNEMENT OU ORGANISME DE FORMATION / UNIVERSITY OR COLLEGE:
8. Tripartite internship agreement La présente convention a pour objet de définir les conditions dans lesquelles le stagiaire ci-après nommé sera accueilli dans l entreprise. This contract defines the
I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable.
DE3: I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable. Aujourd hui, nous obtenons cette énergie électrique en grande partie
Revision of hen1317-5: Technical improvements
Revision of hen1317-5: Technical improvements Luca Felappi Franz M. Müller Project Leader Road Safety Consultant AC&CS-CRM Group GDTech S.A., Liège Science Park, rue des Chasseurs-Ardennais, 7, B-4031
Thème Le domaine continental et sa dynamique
Thème Le domaine continental et sa dynamique 1 Chapitre I Caractérisation du domaine continental - I - Les caractéristiques de la lithosphère continentale 1) La nature de la croûte continentale Rappels
Science et technologie : Le truc de Newton
Science et technologie : Le truc de Newton Une caractéristique fondamentale de la science c est le lien étroit qui l unit à la technologie. La science cherche les règles du monde matériel et la technologie
Régionalisation des régimes de perturbations et implications pour l aménagement dans un contexte de changement climatique
Régionalisation des régimes de perturbations et implications pour l aménagement dans un contexte de changement climatique Sylvie Gauthier, Chercheuse scientifique, successions forestières RNCan-SCF-CFL
La Terre mise en scène
Objectif La pièce peut servir d «évaluation des performances» et offrir aux élèves la possibilité de montrer de manière créative ce qu ils ont appris sur la Terre en tant que système. Vue d ensemble La
INVESTMENT REGULATIONS R-090-2001 In force October 1, 2001. RÈGLEMENT SUR LES INVESTISSEMENTS R-090-2001 En vigueur le 1 er octobre 2001
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT INVESTMENT REGULATIONS R-090-2001 In force October 1, 2001 LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES RÈGLEMENT SUR LES INVESTISSEMENTS R-090-2001 En vigueur le 1 er octobre
Les simulations dans l enseignement des sondages Avec le logiciel GENESIS sous SAS et la bibliothèque Sondages sous R
Les simulations dans l enseignement des sondages Avec le logiciel GENESIS sous SAS et la bibliothèque Sondages sous R Yves Aragon, David Haziza & Anne Ruiz-Gazen GREMAQ, UMR CNRS 5604, Université des Sciences
GOOGLE EARTH Quelques méthodes d utilisation et pistes d activités
GOOGLE EARTH Quelques méthodes d utilisation et pistes d activités Google Earth est un logiciel, permettant une visualisation de la Terre (et d autres astres!) avec un assemblage de photographies aériennes
Application Form/ Formulaire de demande
Application Form/ Formulaire de demande Ecosystem Approaches to Health: Summer Workshop and Field school Approches écosystémiques de la santé: Atelier intensif et stage d été Please submit your application
Prospective: Champ de gravité, méthodes spatiales
Prospective: Champ de gravité, méthodes spatiales Richard Biancale Conseil Scientifique du GRGS Observatoire de Paris, 10 avril 2008 L état de l art des modèles CHAMP: modèles 50 fois moins précis que
L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015
L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015 Synthèse Juin 2015 Sommaire Analyse globale 4 1. Prévision de consommation 5 2. Disponibilité du parc de production 7 3. Étude du risque
Sub-Saharan African G-WADI
Sub-Saharan African G-WADI Regional chapter of the Global network on Water and Development Information for Arid Lands Prof. Cheikh B. Gaye G-WADI Workshop 20-21 April 2010 Dakar, Senegal 35 participants
Objectifs du cours Modélisation de la Turbulence M2 - EE
Objectifs du cours Modélisation de la Turbulence M2 - EE Gomez Thomas Institut Jean Le Rond d Alembert Caractériser et classifier les écoulements turbulents. Introduire les outils mathématiques. Introduire
Calculation of Interest Regulations. Règlement sur le calcul des intérêts CONSOLIDATION CODIFICATION. Current to August 4, 2015 À jour au 4 août 2015
CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Calculation of Interest Regulations Règlement sur le calcul des intérêts SOR/87-631 DORS/87-631 Current to August 4, 2015 À jour au 4 août 2015 Published by the Minister
Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech
Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech Le dispositif L Institut suisse de brainworking (ISB) est une association
PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale
Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE 1 PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale Résumé Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE
RETHINKING JACQUES ELLUL AND THE TECHNOLOGICAL SOCIETY IN THE 21ST CENTURY REPENSER JACQUES ELLUL ET LA SOCIETE TECHNICIENNE AU 21EME SIECLE
CALL FOR PAPERS / APPEL A COMMUNICATIONS RETHINKING JACQUES ELLUL AND THE TECHNOLOGICAL SOCIETY IN THE 21ST CENTURY REPENSER JACQUES ELLUL ET LA SOCIETE TECHNICIENNE AU 21EME SIECLE The Conference Rethinking
First Nations Assessment Inspection Regulations. Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations CONSOLIDATION
CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION First Nations Assessment Inspection Regulations Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations SOR/2007-242 DORS/2007-242 Current to September
BNP Paribas Personal Finance
BNP Paribas Personal Finance Financially fragile loan holder prevention program CUSTOMERS IN DIFFICULTY: QUICKER IDENTIFICATION MEANS BETTER SUPPORT Brussels, December 12th 2014 Why BNPP PF has developed
Le contenu en CO2 du kwh électrique : Avantages comparés du contenu marginal et du contenu par usages sur la base de l historique.
Final le 08/10/2007 Le contenu en CO2 du kwh électrique : Avantages comparés du contenu marginal et du contenu par usages sur la base de l historique. - NOTE DETAILLEE - 1- Le contexte Le calcul du contenu
Ships Elevator Regulations. Règlement sur les ascenseurs de navires CODIFICATION CONSOLIDATION. C.R.C., c. 1482 C.R.C., ch. 1482
CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Ships Elevator Regulations Règlement sur les ascenseurs de navires C.R.C., c. 1482 C.R.C., ch. 1482 Current to September 10, 2015 À jour au 10 septembre 2015 Last amended
La Recherche du Point Optimum de Fonctionnement d un Générateur Photovoltaïque en Utilisant les Réseaux NEURO-FLOUS
Rev. Energ. Ren. : Chemss 2000 39-44 La Recherche du Point Optimum de Fonctionnement d un Générateur Photovoltaïque en Utilisant les Réseaux NEURO-FLOUS D.K. Mohamed, A. Midoun et F. Safia Département
Performances énergétiques de capteurs solaires hybrides PV-T pour la production d eau chaude sanitaire.
Performances énergétiques de capteurs solaires hybrides PV-T pour la production d eau chaude sanitaire. Patrick DUPEYRAT 1,2*, Yu BAI 3,4, Gérald KWIATKOWSKI 5, Gilles FRAISSE 3 Christophe MENEZO 2,3 et
PARIS ROISSY CHARLES DE GAULLE
GPS 2 34 1 E 49 0 46 N GPS* 2 56 56 E 49 0 12 N Votre contact / Your contact: et / and: Accueil : Cabines téléphoniques publiques Reception: Public telephone kiosks Navette Shuttle AÉROPORT DE TT CAR TRANSIT
Cheque Holding Policy Disclosure (Banks) Regulations. Règlement sur la communication de la politique de retenue de chèques (banques) CONSOLIDATION
CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Cheque Holding Policy Disclosure (Banks) Regulations Règlement sur la communication de la politique de retenue de chèques (banques) SOR/2002-39 DORS/2002-39 Current to
IPSAS 32 «Service concession arrangements» (SCA) Marie-Pierre Cordier Baudouin Griton, IPSAS Board
IPSAS 32 «Service concession arrangements» (SCA) Marie-Pierre Cordier Baudouin Griton, IPSAS Board 1 L élaboration de la norme IPSAS 32 Objectif : traitement comptable des «service concession arrangements»
1.The pronouns me, te, nous, and vous are object pronouns.
1.The pronouns me, te, nous, and vous are object pronouns.! Marie t invite au théâtre?!! Oui, elle m invite au théâtre.! Elle te parle au téléphone?!! Oui, elle me parle au téléphone.! Le prof vous regarde?!!!
Projet évaluation : précipitation et
Projet évaluation : précipitation et nuages du Global-Meso Groupe Global-Meso Meso: Stéphane Bélair,, Michel Roch,, Anne- Marie Leduc, Paul Vaillancourt Objectifs du projet d évaluation Développer des
TROIS ASPECTS DE LA COMPARAISON ALLEMAGNE-FRANCE SUR L ELECTRICITE
TROIS ASPECTS DE LA COMPARAISON ALLEMAGNE-FRANCE SUR L ELECTRICITE B. Laponche 2 juin 2014 Voir en annexe la présentation de la politique énergétique allemande * 1. Sur la consommation d électricité des
Services à la recherche: Data Management et HPC *
Services à la recherche: Data Management et HPC * Pierre-Yves Burgi et Jean-François Rossignol Division informatique (DINF) * HPC = High-Performance Computing Réunion CIF Sciences du 6.12.11 1/19 Contenu
L empreinte carbone des banques françaises. Résultats commentés
L empreinte carbone des banques françaises Résultats commentés Le cabinet de conseil Utopies et l association Les Amis de la Terre publient le 22 novembre 2010 l empreinte carbone des groupes bancaires
Analyse de la dynamique d un lit fluidisé gaz-solide en interaction acoustique avec son système de ventilation : comparaison théorie/expérience.
Analyse de la dynamique d un lit fluidisé gaz-solide en interaction acoustique avec son système de ventilation : comparaison théorie/expérience. F.BONNIOL, C. SIERRA, R. OCCELLI AND L. TADRIST Laboratoire
ICOS Integrated Carbon Observing System http://www.icos-infrastructure.eu/
ICOS Integrated Carbon Observing System http://www.icos-infrastructure.eu/ infrastructure.eu/ 1 Quantifier les flux régionaux Un réseau de 100 stations Pérenne, haute précision, homogène, opérationnelle
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie
