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1 hello Retrouvailles Début septembre eut lieu à Bâle le rendezvous traditionnelle des directeurs retraités Syngenta. Page 4 Mondialisation Communication Dans des entreprises oeuvrant au niveau mondial comme Syngenta, la multiculturalité est une évidence. L utilisation d un «langage commun» constitue le principal élément de communication. Page 8 Marketing Etude Récemment Syngenta a réalisé à Bâle le premier essai de plein champ européen avec Primo Maxx, un régulateur de croissance du gazon. Page 13 Technologie Syngenta et Delta & Pine Land ont conclu un accord dont l objectif est le développement et la commercialisation de nouveaux produits biotechnologiques en rapport avec la production du coton. Page Magazine pour les collaboratrices et collaborateurs de Syngenta en Suisse 4 e édition octobre 2004

2 Contenu 4 e édition Octobre 2004 Impressum Anniversaire Début septembre eut lieu à Sierre dans le Valais, la dixième foire vitivinicole, «Vinea». 27 Achat Syngenta a conclu un accord de partenariat global avec un fournisseur de matériel de laboratoire. 39 Sport & Jeu Des équipes de Syngenta ont participé à un tournoi international de volley-ball à Bâle. 40 Le magazine «hello» est destiné aux collaboratrices et collaborateurs salariés et retraités de Syngenta en Suisse. Il paraît en allemand, en français et en anglais Rédaction: Marguerite Mamane, Responsable Communications Suisse, WRO-1010.U1.14, téléphone , Peter C. Müller, rédacteur «hello», WRO-1010.U1.16, téléphone , Editeur: Syngenta Communication Adresse: Syngenta International AG, Rédaction «hello», WRO-1010.U1.16, Case Postale, 4002 Bâle Photos: Peter Schnetz, Bâle Artwork and Layout: Gruner & Brenneisen, Bâle Impression Werner Druck AG, Bâle Récompenses Le rapport annuel plusieurs fois récompensé 03 Suisse International Sustainability Forum 05 Economie La prospérité sans la croissance, est-ce possible? 06 Finance et Economie Syngenta et la Shareholder Value 07 Multiculturel La communication unit les cultures 08 Interview Susan Kelly parle de la communication interne 09 Workshop Anopheles, Phlebotomus et d autres gentilles petites bêtes 10 Professional Products Un avenir assuré pour Actellic 11 Produits L engagement de Syngenta sur le marché des produits d entretien du gazon 12 Dynasty Nouveau traitement des semences pour le coton 15 Protection de l environnement Hanoi consulte Syngenta en matière d écologie 18 Corée du sud Plus de compétitivité pour les producteurs de pommes 20 Grèce Ville et pays à égalité 22 Grande-Bretagne Le colza en tant que source d énergie 25 Point de Vue Joseph Deiss parle de la sécurité de l approvisionnement alimentaire 28 Internutrition Impulsion pour le génie génétique 29 Dielsdorf Impressions de la nuit d été Schweizerhalle Deux ans sans accident signalé 32 Münchwilen De nouvelles stratégies pour les employé(e)s 33 Formation continue «Learning Maps» pour plus de clarté 36 hello

3 Actuel Jouer franc jeu dans l agriculture La Fair Labor Association (FLA), dont le siège se trouve à Washington D.C., contrôle les conditions dans lesquelles les entreprises affiliées fabriquent leurs produits. Cela étant, le code de conduite de l organisation repose sur les normes de l Organisation Internationale du Travail (OIT). La FLA compte parmi ses membres des entreprises comme Nike, Reebok, Adidas, Patagonia et Nordstrom ainsi que l université de Princeton. Récemment, à l occasion de sa réunion trimestrielle, le conseil d administration de la FLA a entériné la demande d adhésion de Syngenta Seeds. «Pour la FLA, il s agit ici d un programme pilote destiné à vérifier les possibilités d application de ses méthodes de surveillance au secteur agricole», a expliqué Michael Stopford, responsable du département des affaires publiques de Syngenta à «hello». «En effet, jusqu ici, la plupart des membres de l association provenaient de l industrie de la chaussure et de l industrie textile.» Syngenta Seeds a adhéré depuis peu à la Fair Labor Association (FLA). La FLA oeuvre pour imposer des normes de travail internationales et pour améliorer les conditions de travail à l échelle mondiale. Vous trouverez de plus amples informations sur la Fair Labor Association sur le site internet: Et pour obtenir des renseignements sur le rapport sur la responsabilité sociale de Syngenta, rendez-vous sur: Le platine décerné au rapport annuel Des experts ont attribué d excellentes notes au dernier rapport annuel de Syngenta. A l occasion des «2003 Vision Awards» de la League of American Communications Professionals (LACP), la ligue des spécialistes américains de la communication, le rapport a remporté la première place dans sa catégorie. Au classement général des 1223 rapports annuels, celui de Syngenta se trouvait en 4 ème position. De plus, l entreprise a obtenu deux récompenses de platine. La LACP lui a décerné la première au vu de «l excellente conception du rapport de l exercice écoulé». La deuxième récompense lui a été remise par la ligue pour la «la meilleure présentation de la partie financière toutes catégories confondues». Faire preuve d engagement «Rien qu à elle seule, l adhésion à la FLA a des retombées positives sur la réputation de notre entreprise», commente Michael Stopford avec conviction. «Cependant, il nous faut désormais prouver l importance que nous attachons à notre engagement.» Comme toutes les entreprises membres de la FLA, Syngenta Seeds doit établir et mettre en oeuvre un plan de surveillance international. Ce dernier comprend la formation de contrôleurs internes et les consultations d organisations non gouvernementales locales. L un de ses partenaires particulièrement importants est la MV Foundation, une ONG indienne qui s engage au niveau des villages en lançant des programmes en faveur de l abolition du travail des enfants. Promouvoir le sens des responsabilités Syngenta s engage par ailleurs à encourager les agents, agriculteurs et représentants des groupes d intérêt locaux à développer un certain sens des responsabilités à l égard du code de conduite de la FLA. L entreprise promet en outre de soumettre ses listes de fournisseurs à la Fair Labor Association pour lui permettre de planifier des visites de contrôle impromptues par des contrôleurs accrédités et indépendants. La FLA publie sur son site web les résultats de ses activités de surveillance. Le rapport annuel engrange les récompenses Après le succès rencontré aux États-Unis, le rapport annuel 2003 de Syngenta a reçu un «Award of Excellence» décerné par la British Association of Communicators in Business (BACB). Les juges de la BACB ont souligné que le rapport de Syngenta était «professionnel», «intelligent et fonctionnel» et «accrocheur et plein d humour». Toujours selon la BACB, le contenu du rapport est «très lisible et intéressant, chacun pouvant y trouver son compte». Un score de 90% met Syngenta dans le peloton de tête. Cela dit, les juges ont également donné quelques conseils pour encore améliorer la note l année prochaine. Selon eux, un glossaire des termes scientifiques aurait été utile et une photo de groupe de la direction aurait été plus appropriée que les «photos d identité qui diminuent la qualité du design général». Personne n est parfait. Cela dit, la récompense pour son rapport sera décernée à Syngenta le 28 octobre prochain. hello

4 Dialoguer avec Syngenta Actuel Le rendez-vous annuel des directeurs retraités de Syngenta s est déroulé à Bâle début septembre l occasion de se remémorer les grands moments de la vie professionnelle, de discuter des développements actuels et d évoquer les perspectives d avenir de l entreprise d agribusiness. «Tu te souviens?», «Oui, à l époque, on était en pleine restructuration», «Mais non, ce n est pas si vieux que ça!» C est par des réflexions et souvenirs de ce genre qu a débuté la traditionnelle rencontre des directeurs années à venir, et au-delà. Il a également cité d autres objectifs: rembourser 800 millions de dollars aux actionnaires, accroître le bénéfice par action d au moins 15 pour cent, conforter le leadership de l entreprise De nouveaux marchés Heinz Imhof a repris la parole pour présenter dans ses grandes lignes la stratégie future de Syngenta, à savoir: exploiter les opportunités offertes dans de nouveaux segments (p. ex. les produits frais, la biopharmacie et la transformation de produits), poursuivre l expansion de l entreprise et renforcer son leadership sur des marchés plus traditionnels (marchés agricoles ou des consommateurs). L exposé terminé, une avalanche de questions s est déclenchée. Syngenta a-t-elle une stratégie précise pour les génériques? A-t-elle défini un plan d actionnariat? Qu en est-il des brevets sur les gènes végétaux? Autant d interrogations auxquelles les intervenants Heinz Imhof et Domenico Scala ont répondu en détail, rejoints par Christoph Mäder, membre de la direction et responsable du département juridique et fiscal de Syngenta, qui a fourni lui aussi toutes les explications nécessaires. retraités de Syngenta, qui a rassemblé cette année quelque deux cents personnes. Cette manifestation organisée à l Auditorium Royal de Bâle n était pas uniquement tournée vers le passé, bien au contraire: elle a accordé une très large place à l actualité, en présentant notamment les résultats du premier semestre 2004, et tracé les perspectives d avenir de Syngenta. Des progrès sensibles Le Président du Conseil d Administration, Heinz Imhof, a évoqué d emblée la «solide base» sur laquelle reposait l agribusiness. Il a rappelé l amélioration des conditions observées sur les marchés agricoles, les progrès réalisés au niveau des directives de l Union européenne dans le secteur biotechnologique, les points forts de Syngenta, ainsi que la mise en place de la nouvelle stratégie d expansion. Selon Heinz Imhof, grâce à l efficacité de son organisation, l entreprise devrait réaliser des économies à hauteur de 300 millions de dollars américains au cours des trois sur les marchés actuels et s imposer sur de nouveaux marchés. «Nous avons réalisé ici des progrès sensibles au cours du premier semestre de 2004», a souligné le Président du Conseil d Administration dans son exposé. Heinz Imhof a également expliqué la démarche adoptée par Syngenta dans la chaîne d approvisionnement mondiale, l entreprise ayant décidé de se limiter à quelques sites de production seulement et de concentrer la recherche en quelques points du globe: «Le domaine Plant Science et la génomique», poursuit-il, «seront regroupées dans le Research Triangle Park, aux Etats-Unis. Ainsi que nous l avons déjà annoncé, toute la recherche sur les fongicides et les insecticides sera transférée de Bâle à Stein au cours des années à venir. Quant à la recherche sur les herbicides, elle se fera essentiellement dans le centre britannique de Jealott s Hill.» Une excellente performance Domenico Scala, directeur financier de Syngenta, a ensuite fait le point sur l évolution du chiffre d affaires, soulignant les performances des différents secteurs et les ventes réalisées par lignes de produits au cours du premier semestre de Il a également fait le point sur les récentes acquisitions effectuées par l entreprise dans le domaine des semences. Le directeur financier a poursuivi en fournissant diverses précisions sur le coût de la restructuration, l endettement net et le programme de rachat des actions. Lancé début mai 2004, ce dernier a déjà permis de racheter actions en deux mois: «Nous avons totalisé à ce jour plus de 200 millions de dollars», dit Domenico Scala Chief Financial Officer, qui s est également félicité de la performance boursière de l action Syngenta: «Syngenta a augmenté sa valeur en bourse de près de 50 pour cent en trois ans. Un résultat encourageant pour l entreprise, et qui rend hommage à la prestation de tous nos collaborateurs et collaboratrices.» Une affaire de souffle En ce qui concerne les brevets sur les gènes végétaux, la situation est «un peu confuse», avoue Christoph Mäder. Il existe d une part des brevets assez anciens qui couvrent un très large secteur, et de l autre, des brevets plus récents qui ne protègent juridiquement que des petits segments bien précis. Par ailleurs, dans le secteur biotechnologique, nous n avons encore que peu d expérience en matière de protection par brevets. Et quelle est la position de Syngenta vis-à-vis de ses concurrents mondiaux dans les différents groupes de produits? «Nos concurrents ont peu changé depuis la création de notre entreprise», explique au final Heinz Imhof. «Que ce soit BASF, Bayer ou Monsanto, ils mènent tous une stratégie qui leur est propre et concentrent leurs efforts sur différents secteurs. Quant à nous, nous sommes bien positionnés, nous disposons d un excellent portefeuille de produits et avons suffisamment de souffle pour aller loin!» 4 hello

5 Actuel Créer une nouvelle coalition de bonnes volontés Près de deux cents personnalités du monde des affaires, de la politique et de la science, ainsi que des représentants de la société civile ayant tous d excellentes connaissances de la scène internationale et des pouvoirs de décision ont participé à l International Sustainability Forum organisé en Suisse. Heinz Imhof, Président du conseil d administration de Syngenta, était également présent. Qu est ce que le «Business case for development»? La pauvreté, le sous-développement et les mesures de développement inadaptées constituent de véritables défis pour les gouvernements, mais qu en est-il du secteur privé? Estil concerné par le problème du développement? Le principal sujet de discussion abordé à l occasion de l International Sustainability Forum 2004 était le suivant: étant donné les connaissances et l influence exercée par le secteur privé sur des domaines particulièrement stratégiques tels que l agriculture, les technologies de l information, la logistique et les finances, celui-ci est parfaitement en mesure de contribuer au développement des pays pauvres. En outre, cet engagement lui profitera également à long terme. Son soutien est également indispensable pour atteindre les objectifs de développement des Nations Unies pour le millénaire (mentionnés à la fin de cet article). De nombreuses questions clés Ce sujet a suscité de nombreuses questions: quelle contribution stratégique le secteur privé peut-il apporter en termes de développement étant donné ses connaissances et ses ressources? Comment la contribution du secteur privé peutelle être transmise de manière crédible? Quelles stratégies le secteur privé doit-il adopter afin de participer activement au processus de développement? Lors de la réunion plénière du forum, des décideurs d entreprises ont présenté des points clés et des exemples de cas. Ces interventions ont été suivies de débats ou d audiences. Dans des groupes de travail, les leaders d opinion ont également présenté des études de cas détaillées. Elles ont été suivies de commentaires puis de discussions. Les participants à l International Forum for Sustainability ont affirmé dans le cadre d un débat entre décideurs du monde des affaires, de la politique et du secteur privé axé sur des expériences pratiques et des études de cas, que les connaissances actuelles devraient être examinées de plus près et approfondies. Un rôle crucial pour l éradication de la pauvreté Lors de son intervention, Heinz Imhof, Président du conseil d administration de Syngenta, a demandé: «Dans quelle mesure la contribution à la réalisation des objectifs de développement du millénaire apportée par le secteur privé peutelle profiter à ce dernier?». L allocution de monsieur Heinz Imhof était axée sur le caractère complexe du développement, le potentiel de l agriculture, les partenariats possibles et enfin la collaboration indispensable à la mise en place de nouvelles directives. «Comme le plan d action du sommet de Johannesburg le souligne», a affirmé Heinz Imhof, «l agriculture joue un rôle crucial dans l éradication de la pauvreté. Près de trois quarts des pauvres, qui vivent dans des zones rurales, ont besoin de l agriculture pour survivre. Optimiser la productivité de l agriculture peut aider ces populations à sortir du cercle vicieux des faibles revenus et des faibles dépenses. En effet, l agriculture soutenue par l éducation et les infrastructures d aide, constitue le catalyseur nécessaire au développement rural.» Une contribution vitale Selon le Président du conseil d administration, la principale contribution du secteur privé réside peut-être dans sa capacité à mettre des technologies à la disposition des secteurs en ayant véritablement besoin, tels que l agriculture. Heinz Imhof a conclu sa présentation ainsi: «Notre objectif doit être la création d une nouvelle coalition de bonnes volontés. Nous devons passer outre ce que certains perçoivent comme des intérêts particuliers et les idées préconçues qui ont une longue tradition au sein de l agriculture. Cette coalition peut s appuyer sur des modèles probants qui existent déjà pour des initiatives de développement et les optimiser avec de l imagination et des innovations. Ce n est qu ainsi que nous pourrons tenir les promesses mutuelles d investissement dans le développement que nous avons faites et qui constituent notre programme commun. Notre participation au développement de l agriculture est fondamentale pour l avenir de nos ressources, de notre environnement et de la société mondiale.» Objectifs de développement des Nations Unies pour le Millénaire à atteindre d ici 2015 éradiquer l extrême pauvreté et la faim universaliser l enseignement primaire promouvoir l égalité des sexes et l autonomisation des femmes réduire la mortalité infantile de deux tiers réduire la mortalité maternelle de trois quarts combattre le VIH/sida, le paludisme et d autres maladies garantir la viabilité écologique instaurer un partenariat mondial au service du développement, axé sur l assistance, les échanges commerciaux et l allégement de la dette hello

6 «Prospérité sans croissance: une illusion suisse» Finance & Economie A l occasion d une conférence Syngenta, Silvio Borner, Professeur d économie politique à l Université de Bâle, a évoqué les causes de la stagnation économique en Suisse. «Depuis la fin des années soixante, l économie suisse enregistre un ralentissement de sa croissance». C est par ces mots que le Professeur Borner a entamé son exposé à l Auditorium Royal de Bâle, face à un public d environ 70 personnes. Selon le Professeur Borner, l origine de cette situation remonte à la fin de la seconde guerre mondiale. A cette époque, la Suisse ne parvient pas à renouer avec un système économique libéral et compétitif. Le dernier rendez-vous manqué est le refus d adhérer à l Espace Économique Européen (EEE) en «Cette situation est le fait des intérêts spécifiques privilégiés et de la bureaucratie de l État qui les contrôle» a poursuivi l économiste en introduisant la suite de son exposé. Le système politique en cause Le Professeur mesure l ampleur du retard suisse par rapport aux autres pays à l aide de plusieurs indicateurs, tels que le produit intérieur brut (PIB). Alors qu au cours des années soixante, le PIB croissait plus rapidement que la moyenne, il a amorcé un recul lors de la décennie suivante. Après une légère reprise vers les années quatrevingt, il n a pas changé entre 1990 et «Par rapport à l Allemagne et à la France, la Suisse n est certainement pas à plaindre» poursuit l économiste. Toutefois, le développement de l Irlande, qui était autrefois le parent pauvre de l Europe, révèle clairement les lacunes de la Suisse. Dans les années quatre-vingt-dix, l Irlande a connu une croissance spectaculaire, multipliant par deux son PIB par tête d habitant. Elle doit cette évolution à une extrême ouverture économique et à la baisse radicale des impôts sur les sociétés. L Irlande occupe le premier rang en termes de PIB par tête d habitant, tandis que la Suisse n arrive qu à la 23 ème place. Un autre indice d enlisement de la croissance est fourni par la parité du pouvoir d achat, qui permet de comparer le panier de la ménagère dans plusieurs pays. Alors qu elle occupait la première place en 1970, la Suisse vient aujourd hui en quatrième position, après le Luxemburg, la Norvège et les États-Unis. En outre, la distance par rapport aux pays suivants se réduit. «Cette faiblesse de la croissance a son origine dans le système politique suisse» poursuit le Professeur Borner. Certes, le système de démocratie directe et de concordance est stable et il fonctionne convenablement en termes historiques, mais il a conduit à commettre des erreurs au niveau économique. «La faiblesse de l exécutif, le manque d indépendance des parlementaires et l incertitude institutionnelle permanente, qui aboutit à des décisions politiques contradictoires dans des domaines importants, expliquent notre déclin économique» souligne le Professeur. Les réformes font certes l objet de débats dans la presse et parmi les économistes, mais elles ne sont pas encore jugées indispensables. Des réformes s imposent Le Professeur Borner ne se considère investi d aucune responsabilité pour aider la Suisse à sortir du tunnel. En revanche, il formule des analyses, des statistiques et des propositions de réforme, recommandant quatre pistes fondamentales pour amorcer le changement. En premier lieu, il convient de promouvoir une politique de la concurrence, y compris dans les institutions de l État comme le secteur des réseaux. En outre, une ouverture internationale s impose, et il convient de promouvoir une politique viable en matière sociale et de santé. D après le Professeur Borner, ces politiques contribuent à doper la croissance des dépenses de l État ce qui, compte tenu du vieillissement croissant de la société, joue un rôle important. Les principaux facteurs susceptibles d aider l économie suisse à retrouver son «éclat» sont l éducation, la recherche et le développement. La science et la technologie enregistrent de bons résultats l EPF de Zurich bénéficie encore d une excellente réputation au niveau mondial mais l innovation des entreprises fait piètre figure. La Suisse occupe une excellente position en termes de nombre de brevets pour 1000 habitants, mais les investissements dans la formation et la recherche enregistrent un recul massif. Ceci commence dès l école primaire: «Chaque année, l État dépense autant pour un écolier que pour trois vaches, c est-à-dire quatre mille francs» souligne l économiste en pointant du doigt le caractère démesuré des dépenses de l État. D où sa dernière proposition de réforme: les subventions agricoles doivent être réduites et la surproduction stoppée. Par contre, il convient d accroître les investissements dans l éducation, la recherche et le développement, pour permettre à la Suisse de retrouver son rang international. 6 hello

7 Finance & Economie «Shareholder Value» un terme à la mode? Domenico Scala, Chief Financial Officer de Syngenta, a expliqué le terme «Shareholder Value» (valeur actionnariale) à l occasion d une conférence Syngenta. L industrie veut-elle vraiment toujours maximiser ses gains à court terme afin de faire grimper le prix des actions? Ou le terme «Shareholder Value» cache-t-il une stratégie à long terme? Et que représente cette «valeur actionnariale» pour Syngenta: un terme à la mode ou un objectif à long terme? Le directeur du service financier, Domenico Scala, a répondu à ces questions et à bien d autres dans le cadre d une conférence Syngenta à laquelle ont assisté une soixantaine d auditrices et d auditeurs. Des business plans «De nombreux concepts d investissement dépendent les uns des autres au niveau de la concurrence», a expliqué Domenico Scala. «En effet, chaque investisseur peut décider où (biens fonciers, obligations ou actions) et combien il veut investir. Pour les investisseurs il s agit par conséquent de surveiller les valeurs de marché et le rendement des investissements en actions, qui sont des valeurs mesurables objectives et ne sont pas falsifiables.» Chez Syngenta comme au sein d autres entreprises les business plans permettent de créer des plus-values, a expliqué le directeur des finances. Il s agit en quelque sorte de la somme des activités et des intentions dont l objectif serait de créer des plus-values pour l entreprise. En outre, une entreprise telle que Syngenta dispose d une stratégie à court, moyen et long terme, d une performance mesurable et reste en contact permanent avec les investisseurs tels que les actionnaires. Du branding... Selon le Chief Financial Officer de l entreprise, la stratégie de Syngenta consiste, entre autres, en un investissement annuel de plus de 700 millions de dollars dans la recherche. La célérité avec laquelle les produits peuvent être lancés sur le marché joue alors un rôle primordial. Les produits de marque déjà établis, aussi appelées «brands», sont également importants. «De fait, le branding», a poursuivi Domenico Scala, «permet de fidéliser notre clientèle et nos investisseurs et la fidélité est elle-même un facteur de durabilité.» Syngenta a fait de gros progrès au cours de ses trois années d existence en renouvelant son portefeuille et a réussi à augmenter considérablement les marges de profit au cours des dernières années. L intensité du capital a pu être améliorée ce qui est tout aussi remarquable.... aux innovations «Pour une entreprise comme Syngenta, l innovation est également vitale», a affirmé le directeur des finances. Les questions décisives sont: quel montant l entreprise doit-elle investir dans l innovation? Combien de temps faut-il pour lancer un produit sur le marché? Quel chiffre d affaires ces derniers permettent-ils de générer? Selon Domenico Scala, la part de marché des différentes entreprises du secteur agroalimentaire est très stable même si le marché de l agroalimentaire ne se développe presque plus. «Le facteur temps est devenu une contrainte qui s applique à toutes nos activités» a affirmé le directeur des finances. «Il est également indispensable pour une entreprise de conserver sa position de leader dans des domaines particuliers ou de l étendre.» Sous pression Une entreprise telle que Syngenta est toujours sous pression étant donné qu elle dépend en partie de l évaluation des analystes financiers «qui jouent un rôle décisif dans la gestion des informations destinées aux marchés financiers et qui sont responsables de l évaluation de nos actions» a expliqué Domenico Scala. Depuis sa création, Syngenta «s est développée de manière particulièrement satisfaisante» et dispose d une action dont «les performances sont très positives». «Dans quelle mesure les performances de l action se répercutent-elles de manière positive sur l entreprise?», a demandé le directeur financier qui a également répondu à sa question: «Nous bénéficions ainsi d une bonne réputation auprès des actionnaires et devenons une possibilité d investissement. Les efforts des collaboratrices et collaborateurs de l entreprise sont récompensés et les bonnes performances permettent également d éviter les tentatives de rachat de la concurrence.» mü. hello

8 Communication La communication unit les cultures Dans des entreprises œuvrant au niveau mondial comme Syngenta, la multiculturalité est une évidence. L utilisation d un «langage commun» constitue le principal élément de communication. Par Ekaterini Markopoulos Karatolios Vers la moitié du siècle dernier, dans le droit fil de l internationalisation et de la mondialisation, les frontières nationales ont été progressivement franchies, aboutissant à l apparition d espaces culturels et économiques transnationaux. Un besoin de compétences en communication multiculturelle s est manifesté, cette communication allant bien au-delà des seules connaissances linguistiques. Les relations commerciales internationales et la possibilité de communiquer avec le monde entier grâce aux médias électroniques ont encore accru ce besoin. La collaboration et la négociation avec des partenaires commerciaux du monde entier, mais aussi la fréquentation des collaborateurs étrangers requièrent une capacité de compréhension des autres cultures et une adaptation à ces dernières: c est la seule façon de travailler et de négocier avec succès. Une diversité culturelle dès la maternelle Se rencontrer, parler, manger et jouer ensemble sont des activités exigeant la tolérance et le respect d autrui. Aujourd hui, ceci s apprend dès la maternelle. Si, dès le plus jeune âge ou à l adolescence, en tant qu écolier, apprenti ou étudiant, on fait la connaissance d hommes et de femmes issus de cultures différentes et possédant des particularités et des caractéristiques propres, on sera plus tard à même de les respecter en tant que partenaires, de les comprendre et de collaborer. Dans une entreprise, la prise en compte de la diversité culturelle des personnes avec lesquelles on travaille peut favoriser le développement des compétences professionnelles et sociales. En prenant conscience de l existence de cultures différentes et de leurs spécificités, on engage une communication transculturelle qui débouche sur des relations fructueuses. Quarante nations représentées à Bâle De tels rapports multiculturels existent au siège de Syngenta, dans les établissements bâlois de Rosental. Ici, près de quarante nationalités se côtoient chaque jour au travail. Plusieurs équipes de travail et de projet sont empreintes de cet esprit multinational. La diversité des personnalités de toutes origines, conjuguée à l expérience et aux compétences professionnelles produisent une belle dynamique, qui constitue aujourd hui un élément indispensable pour toute entreprise internationale. La position géographique de Bâle explique l attrait de cette ville pour y travailler: on peut s immerger rapidement dans d autres cultures, et en dix minutes on est en France ou en Allemagne. «La qualité de la vie en Suisse et la possibilité de travailler au contact de nombreuses nationalités sont les raisons qui attirent beaucoup de gens à Bâle» explique Guido Burkart, directeur de l International Assignment Management Team. Syngenta recrute 98% d hommes, pour la plupart originaires des USA, de Grande-Bretagne et d Amérique du Sud, qui viennent en Suisse avec leur famille. «Welcome Service» et «tiny tots» Syngenta s efforce de simplifier au maximum l emménagement des employés qui viennent travailler à Bâle pour un certain temps. Ainsi, tout est fait pour préserver les contacts avec le pays d origine, ce qui permettra à la famille de retourner dans son milieu de vie habituel à l issue du contrat de travail. A leur arrivée en Suisse, les familles sont accueillies par un «Welcome Service» externe, qui s occupe notamment de leur déménagement et de l inscription des enfants à l école. Grâce à ce service, les familles sont rapidement mises en contact avec d autres nouveaux arrivants. Pour plus d informations sur la diversité culturelle de la garderie, consulter le site: 8 hello

9 Communication «Les structures informatives peuvent encore être renforcées» Cela fait trois mois que l Australienne Susan Kelly est responsable au niveau mondial de la communication interne. «hello» s est entretenu avec la «nouvelle venue» au sujet de la communication et de son importance dans une entreprise mondiale comme Syngenta. Une assistance est également offerte aux enfants: la garderie anglophone «tiny tots», avec laquelle les familles sont mises en contact par l intermédiaire de Syngenta, met tout en œuvre pour que les enfants se sentent à l aise. Outre sa fonction pédagogique, elle se concentre particulièrement sur l intégration des enfants au sein du groupe. La communication avant tout Une bonne communication est une condition essentielle pour une bonne coopération avec les collègues étrangers. Pour ce faire, il faut un dénominateur commun, un «corporate language», c est-à-dire une langue commune permettant à chacun de communiquer. Depuis la création de Syngenta, cette langue est l anglais. Ainsi chacun peut-il apporter sa contribution à la culture de l entreprise et ancrer celle-ci dans les différents pays. Les contacts directs servent avant tout à faire prendre conscience aux collaborateurs qu ils sont compris et informés de manière transparente et adéquate. Mais surtout, ils leur permettent de surmonter les difficultés initiales dans leurs activités quotidiennes et de s intégrer rapidement. Syngenta a donc fait sien le précepte du psychologue et écrivain américain Rollo May: «La communication mène à la communauté. La communauté est synonyme de compréhension, de confiance et d appréciation mutuelles.» hello: Susan Kelly, vous êtes responsable de la communication interne chez Syngenta depuis trois mois. Comment envisagez-vous une communication de qualité? Susan Kelly: Une communication de qualité est axée sur le dialogue avec et entre les employés. D autres structures d information peuvent également aider à créer une «entreprise communicante» qui facilite et accélère à son tour la circulation du flux d informations au sien de l organisation. Quelles seraient ses structures? Tout d abord, les personnes. La communication fait partie des principales tâches des leaders. Nous aimons tous recevoir des informations de la part de notre supérieur et avoir la possibilité d en discuter. Nous devons également nous assurer que «le processus en cascades», qui permet la communication des informations du haut de la hiérarchie vers le bas et inversement, fonctionne correctement. Nous avons également besoin d un Intranet intégré pour promouvoir la communication électronique, les newsletters telles que «hello» et les possibilités de partager des informations avec des collègues de travail, peu importe l endroit où ils se trouvent. Où en est la communication interne au de sein de Syngenta? Ce que j ai vu jusqu à présent, m a laissé une impression positive. La communication est prise très au sérieux et l entreprise a pris des mesures Susan Kelly en privé Susan Kelly est Australienne, mariée et mère de deux enfants. Elle a étudié les sciences de l éducation et les relations publiques et a obtenu un Masters en Business Communications. Ces trois dernières années, elle a vécu à Londres où elle était responsable de la communication interne dans une entreprise de employés. efficaces. Comme la stratégie de Syngenta est axée sur l avenir et la croissance de l entreprise, nous devons nous assurer que l environnement de communication et l infrastructure contribuent à la réalisation de cet objectif. Que pensez-vous de notre Intranet? Actuellement, nous disposons de plus de 600 sites relatifs à l entreprise. Selon certains employés, les informations sont difficiles à trouver voire indisponibles lorsqu ils en ont besoin pour leurs travaux. Nous voulons mettre en place des solutions qui permettent de partager les actualités et les renseignements plus facilement, qui aident les collaborateurs à trouver la documentation dont ils ont besoin pour des projets particuliers ou d'autres activités et qui promeuvent les discussions en ligne. Nous avons une équipe interdisciplinaire qui étudie actuellement le projet et nous espérons recevoir une proposition d ici la fin de l année. Quel est l objectif personnel que vous souhaiteriez atteindre? Je veux comprendre les besoins des collaborateurs de Syngenta en termes de communication et aider à développer les compétences et les ressources nécessaires à l entreprise pour affirmer sa position de leader. J attends également avec impatience de travailler avec mes collègues responsables des relations humaines et de la communication en Suisse afin de leurs transmettre les commentaires formulés par les collaborateurs à l occasion du «Voice of Syngenta» de cette année. Interview: Ekaterini Markopoulos Karatolios hello

10 Anophèles, phlébotomes et autres gentilles petites bêtes Marketing & Produits Le centre de recherches biologiques de Syngenta à Stein a récemment accueilli un workshop de trois jours consacré au contrôle des vecteurs et à la santé publique. Par Peter C. Müller Les spécialistes le savent bien: le vecteur n est pas seulement un terme usité en mathématiques, physique ou technique, mais il désigne aussi au sens biologique ou médical les transmetteurs de virus, bactéries, protozoaires ou vers. Les vecteurs de maladies les plus fréquents chez l homme sont en l occurrence des arthropodes tels que l anophèle, le moustique appelé phlébotome, la mouche tsé-tsé, les moustiques du genre Aedes ou Culex, tous co-vecteurs de maladies à plusieurs stades, comme la malaria, la leishmaniose, la trypanosomiase (maladie du sommeil), la fièvre jaune ou le virus du Nil occidental. Diverses mesures et méthodes permettent d endiguer ces maladies, qui sévissent surtout sous les tropiques. «L une d entre elles», a expliqué Mark Hoppe, responsable chez Syngenta des projets de Santé Publique, lors du workshop à Stein, «consiste à utiliser des produits contre les mouches et les moustiques qui transmettent ces maladies à l homme.» Syngenta dispose dans ce domaine de plusieurs préparations intéressantes. Actellic, Icon & Co. Contre la leishmaniose, maladie tropicale également transmise outre par des flagellés par des phlébotomes et qui est notamment en progression en Amérique latine, on pourrait ainsi utiliser Actellic, une préparation fondée sur la substance active pirimiphos-méthyl, ou encore Icon, un produit renfermant la matière active lambda-cyhalothrine, qui agit également contre les vecteurs de maladies comme la fièvre dengue, la maladie de Chagas ou la fièvre jaune. Icon, et tout particulièrement Iconet, un filet imprégné de la matière active d Icon, seraient notamment utiles contre la malaria, dont l anophèle est un co-vecteur. Dans la lutte contre la mouche tsé-tsé, co-vecteur de la maladie du sommeil, les essais pratiqués jusqu ici au Zimbabwe avec Icon CS, autre formule à base d Icon, auraient donné de bons résultats. Selon Mark Hoppe, si la maladie du sommeil a été pratiquement éradiquée dans les années soixante, une nouvelle épidémie s est cependant déclarée dix ans plus tard. Entre et personnes sont aujourd hui infectées par cette maladie en Afrique, où elle cause chaque année la mort de personnes. Mark Hoppe n a pas seulement évoqué les maladies tropicales avec leur transmission et leur répartition géographique contre lesquelles Syngenta disposerait dès maintenant de préparations, mais également d autres affections cotransmises par des moustiques, telles que l éléphantiasis (Wuchereria bancrofti) ou filariose lymphatique. Des combinaisons de produits parfois efficaces Mark Birchmore, lui aussi collaborateur du projet Santé Publique et autre intervenant au workshop de Stein, a traité pour sa part des résistances des insectes à certaines matières actives et de leurs causes possibles, ainsi que d éventuelles approches de solutions. «Utilisation mesurée d insecticides et application adéquate sont essentielles», a indiqué Mark Birchmore. «Il faut toutefois attaquer les insectes de multiples façons et respecter un certain principe de rotation en employant des produits aux effets divers. C est le seul moyen de prévenir, ou tout du moins de retarder l apparition de résistances.» Selon ce spécialiste des maladies tropicales, des stratégies mixtes, telles que l utilisation combinée d Actellic et d Icon, auraient déjà mené à de très bons résultats. Contre les termites: Impasse Autres volets de ce workshop éclectique de trois jours tenu à Stein: le vaste portefeuille de produits Syngenta dans le secteur de la santé publique et du contrôle des vecteurs, ou encore l utilisation des produits et les expériences faites à cet égard en Irak, au Yémen, ainsi qu en Afrique de l Ouest, de l Est ou du Sud. Une visite guidée des laboratoires de la ligne de produits Professional Products Syngenta avait également été organisée. Elle comprenait non seulement une présentation de la station d élevage de moustiques du centre de recherches biologiques de Stein, mais aussi une démonstration illustrant l utilisation correcte d Iconet ou d Impasse, lequel permet de combattre les termites. 10 hello

11 Marketing & Produits Un avenir assuré pour Professional Products L Actellic, un insecticide à large spectre utilisé dans le secteur de la santé publique et pour la protection des produits stockés est en train de vivre une renaissance dans le portefeuille des produits professionnels. Yehya Zaweel, Global Business Manager responsable du contrôle des vecteurs et des produits stockés affirme: «L Actellic est un produit de la gamme des insecticides Syngenta qui a été négligé ces dernières années. Il a néanmoins conservé une position de leader dans le secteur de la protection des produits stockés et demeure un composant essentiel des programmes de lutte contre les insectes vecteurs de maladies dans le monde.» L Actellic vit actuellement une renaissance dans le portefeuille des produits professionnels. L avenir de la marque Actellic est assuré. L intérêt témoigné à cette matière active, de plus de 30 ans et largement considérée comme arrivant en fin de cycle de vie, est une occasion inespérée. Le message est clair: l Actellic reste un produit clé des programmes de lutte contre les vecteurs de maladies et de protection des produits stockés. Deux marchés clés Syngenta se prépare à renforcer la position du produit sur deux marchés clés: les produits stockés et le contrôle des vecteurs de maladies. Dans le secteur de la protection des produits stockés, il permet de traiter les produits moissonnés tels que les grains, y compris le blé, l orge, le maïs et le riz, les aliments transformés tels que le fromage, la viande ou le poisson séché, ainsi que les surfaces de stockage afin d éliminer tout organisme nuisible avant l entreposage des produits. Dans le cadre du contrôle des vecteurs de maladies, il permet de lutter contre les moustiques et d autres insectes, qui transmettent des maladies infectieuses telles que la malaria, la dengue ou le virus West-Nile aux êtres humains et aux animaux. Quelle est l origine de ce renouveau? Cette renaissance est due, d une part, au manque de nouvelles matières actives adaptées à ces deux marchés, et d autres part, aux normes réglementaires et environnementales de plus en plus nombreuses à l échelon mondial. Par conséquent, il existe une réelle demande pour des produits, qui peuvent satisfaire aux besoins de ces deux marchés. L Actellic, ou le pyrimiphos-méthyle, répond justement à ces besoins. C est un insecticide organophosphoré polyvalent à large spectre, qui satisfait aux exigences techniques de ces marchés, à faible coût. Les formules des produits de la gamme Actellic sont classifiées OMS classe III sans caractère toxicologique nocif particulier. Par conséquent, l Actellic est particulièrement adapté aux marchés, où la sécurité humaine est une condition sine qua non. Les principaux produits de la gamme Actellic sont Actellic 25 et 50EC ainsi qu un 40%DC (Dust Concentrate). Les produits sont généralement disponibles dans des bouteilles en plastiques d un litre. Marchés de l Actellic: produits stockés Les insectes nuisibles sont les mites, les coléoptères, les charançons et les acariens, qui se nourrissent des aliments, des fibres ou d autres matériaux naturels moissonnés ou qui les endommagent. Ils sont présents dans la plupart des denrées alimentaires sèches, y compris dans les grains, les fruits, les noix, la farine, le poisson et même le cuir. Ils peuvent également infester les produits transformés tels que les biscuits, les céréales, le fromage, les pâtes et le chocolat. Les produits sont alors de moindre qualité, ils contiennent des restes et des déchets d insectes et développent parfois des moisissures et des champignons, qui peuvent être allergéniques. On estime que le prostephanus truncatus détruit jusqu à 60% des grains moissonnés en Afrique, par exemple. Aux USA, les pertes attribuées aux organismes, qui nuisent aux produits stockés s élèvent à environ 10% des produits moissonnés. L Actellic est utilisé pour protéger les produits de valeur à cette étape critique de la chaîne alimentaire. Etant donné le temps consacré et les efforts fournis pour produire des produits de qualité, il est indispensable de protéger cet investissement contre les ravages des insectes dans les entrepôts. C est pourquoi l Actellic est leader du marché depuis plus de 20 ans dans de nombreux pays. L Actellic peut être utilisé pour traiter directement les produits stockés tels que les grains, ainsi que les surfaces internes des entrepôts afin d éliminer les éventuels insectes restants. Son application est sûre (en particulier par rapport à celle des insecticides d inhalation), il peut être utilisé dans tous les locaux de stockage, il est bon marché et permet de lutter contre les principaux insectes nuisibles. Il agit par contact, action résiduelle et inhalation. Son action résiduelle dure plus longtemps que celle des insecticides d inhalation ordinaires à base de phosphine, par exemple. Contrôle de la Malaria Les moustiques, les blattes, les mouches domestiques et les tiques ainsi que de nombreux autres insectes nuisibles transmettent des maladies sérieuses et débilitantes aux humains. Leur simple présence est déjà un facteur de stress et d inquiétude. La ma- laria et la dengue continuent de faire des ravages dans les pays en voie de développement et contaminent des centaines de millions d individus dans le monde chaque année. De nouveaux problèmes comme le virus West-Nile sont apparus et menacent la qualité de vie des pays développés tels que les Etats-Unis. L Actellic est largement utilisé pour lutter contre les insectes vecteurs de maladies, en particulier dans les pays en voie de développement les plus vulnérables, où les solutions bon marché sont toujours les bienvenues. Il est le partenaire idéal du produit Syngenta Icon (basé sur un pyréthroïde, la lambda-cyhalothrine) dans le cadre du programme de lutte contre les vecteurs, en particulier lorsqu il s agit d éviter le développement d une résistance à un insecticide en alternant deux produits de classes chimiques différentes avec des modes d action également différents. L Organisation Mondiale de la Santé soutient l Actellic, et l Icon, dans le cadre de la lutte contre les vecteurs de maladies. Syngenta occupe ainsi une excellente position sur un marché, qui ne semble pas prêt de proposer une nouvelle matière active permettant de lutter contre les moustiques adultes, le principal insecte vecteur de maladies. Pour obtenir de plus amples renseignements, contactez l équipe Vector Control/ Stored Grain de Bâle: Yeyha Zaweel (Global Vector and Stored Product Business Manager) ou Mark Birchmore (Global Technical Manager) De plus amples informations sur le marché de la santé publique sont disponibles sur services/public_health.aspx hello

12 Marketing & Produits L engagement de Syngenta sur le marché mondial des produits d entretien du gazon Les pelouses, les parcs et les terrains de sport sont des éléments importants de notre environnement. C est la raison pour laquelle Syngenta propose toute une gamme de produits destinés au traitement des gazons et espaces verts. L herbe, cette appellation générale qui désigne ce qui pousse à la surface des gazons, parcs, cours d école, terrains de golf et autres espaces verts, est probablement la plante avec laquelle l homme entre le plus fréquemment en contact. Sa présence est pour la plupart naturelle et on ne voit pas ou ne comprend pas l importance qu elle joue pour notre environnement. En raison de sa stature imposante et de ses milliers de feuilles produisant de l oxygène, on a tendance à considérer un grand arbre comme étant «utile à l environnement» bien plus que le gazon qui l entoure. Pourtant, une pelouse de 250 kilomètres carrés par exemple peut fournir tout l oxygène dont a besoin une famille de quatre personnes. Elle peut absorber le dioxyde de carbone nocif et d autres substances polluantes et même atténuer le bruit des rues avoisinantes. Des solutions à tous les problèmes ou presque Les résultats de diverses études réalisées par une université américaine ont démontré que la présence de pelouses dans des quartiers urbains habités améliore non seulement le bien-être social mais incite aussi à faire du sport. C est pour cette raison que Syngenta a décidé de s engager dans ce marché important. En effet, tout comme les plantes cultivées nécessaires à la production d aliments, les végétaux et plantes d ornements qui poussent sur les gazons sont à la merci d une multitude d insectes nuisibles, de mauvaises herbes et de maladies. A l échelle mondiale, Syngenta possède plus d une douzaine de produits spécialement développés pour garder des surfaces saines et intactes. Le portefeuille de produits propose des solutions à tous les problèmes de pelouse ou presque. Son spectre d activité va des fongicides destinés à contrôler les maladies qui peuvent occasionner des taches brunes sur le gazon à une nouvelle génération de régulateurs de croissance végétale à utiliser sur les terrains de golf et qui réduisent nettement la quantité d arrosage et la taille. Une vaste gamme de produits Actuellement, la gamme des principaux produits Syngenta pour le gazon comporte Barricade, Primo Maxx, Heritage, Daconil et Subdue. Barricade est un herbicide précurseur pour le traitement du souchet de Monti, l une des maladies les plus fréquentes du gazon. Primo Maxx est un produit qui garantit la robustesse et la santé des plantes en diminuant leur croissance. Le fongicide Heritage a été mis au point pour améliorer la protection du gazon contre des maladies fongiques qui l affaiblissent. Daconil est un fongicide leader dans la lutte contre diverses maladies fongiques, tels la rouille, les algues ou une douzaine d autres pathologies végétales. Quant à Subdue, il agit efficacement contre le pythium (pourriture), une maladie fongique dont il est difficile de venir à bout. Heritage: un fongicide dont l impact est sans pareil Récemment, Heritage, un produit fongicide de Syngenta utilisé dans l entretien du gazon et présentant une action et un impact extraordinaires, a obtenu aussi son homologation en Suisse. Le fongicide Heritage de Syngenta a été développé pour protéger le gazon contre quelques-unes des maladies les plus fréquentes qui l affaiblissent. Heritage est l un des tout derniers produits sur le marché et contient à ce titre un ingrédient actif mis au point à partir de la structure chimique de fongicides naturels. Il peut s utiliser en très petites quantités et présente une durée d action exceptionnelle. Ce fongicide est appliqué avant tout dans la prévention des maladies fongiques les plus diverses. «Si Heritage est devenu le leader des fongicides à large spectre, explique le conseiller en vente Philipp Gut à «hello», c est grâce à son efficacité de longue durée. Il agit effectivement pendant 28 jours et contrôle les quatres pathologies les plus importantes du gazon, à savoir, le Rhizoctonia, la Pyricularia grisea, la Gaeumannomyces graminis et la Magnaporthe poae.» Un fonctionnement intéressant Heritage, poursuit Philipp Gut, inhibe la respiration mitochondriale, se lie au cytochrome-b et empêche la formation de l adénosine triphosphate (ATP) dans le champignon. «Heritage, commente le conseiller en vente de Dielsdorf, agit ainsi à tous les stades des maladies fongiques. L absorption du produit a lieu au niveau de la surface de la feuille, des tiges et des racines. A l intérieur de la plante-même, c est le courant ascendant de la sève qui assure la répartition du produit des racines vers le haut. Un courant descendant n est pas possible. Toutefois, le produit se répartit aussi dans la feuille, d un côté à l autre.» En outre, d après lui, Heritage est efficace dans le traitement de toute une série de maladies fongiques qui affectent les plantes d ornement comme par exemple la pourriture sèche, les taches et pourritures de feuilles, la rouille, l oïdium et le mildiou, le sclérotium ou le fusarium. et des utilisations multiples Heritage peut s utiliser sur des terrains de golf et dans des parcs, sur des pelouses et espaces verts qui entourent des immeubles, des bâtiments publics, des magasins d horticulture ou dans les zones commerciales et industrielles, sans oublier les zones de loisirs et les terrains de sport. «Pour le client, les avantages principaux du produit Heritage sont évidents», nous dit Philipp Gut. «Le fongicide est efficace dans le traitement de la plupart des maladies fongiques difficiles à combattre dont souffrent les pelouses et plantes d ornement. De plus, il nécessite seulement un dosage faible, il a une activité à la fois curative et préventive et pour finir il possède un profil toxicologique favorable et pollue très peu l environnement. Des essais de plein champ ont par ailleurs démontré, a conclu Philipp Gut, qu en cas d utilisations plus espacées de Heritage, on obtient des résultats exceptionnels dans le contrôle de certaines maladies tout en améliorant la qualité du gazon avec fiabilité. mü. 12 hello

13 Marketing & Produits «Tout se passe bien!» Le premier essai de plein champ en Europe du régulateur de croissance du gazon Primo Maxx de Syngenta a récemment eu lieu à Bâle sur l un des plus vastes complexes sportifs de Suisse. On dispose maintenant d un premier bilan. Avec vingt terrains gazonnés, le complexe sportif de St-Jacques, à Bâle, n est pas précisément petit. «Pourtant», comme l expliquait Eric Hardman, du Service des sports de Bâle-Ville lors d une réunion d information pour les médias fin août, «nous avons atteint ici les limites de nos capacités et manquons souvent de terrains gazonnés.» Le Service des sports a donc déployé de gros efforts en vue d accroître les disponibilités en terrains de jeu de qualité. Des expériences positives outre-mer Dernier exemple en date: un essai de plein champ de grande envergure avec Primo Maxx, un régulateur de croissance Syngenta destiné au gazon pour terrains de sports ou ornemental, qui permet de limiter la pousse en hauteur au bénéfice de la largeur et rend ainsi le gazon plus dense. Comme l ont expliqué Philipp Gut et Joël Meier, de Syngenta Agro AG à Dielsdorf, lors de cette rencontre avec les médias, «ce produit ne laisse pas de résidus dans le sol, il est rapidement éliminé par la lumière, miscible avec beaucoup d autres produits pour le gazon, comme les fongicides, facile à doser et utilisable sur toutes les surfaces gazonnées.» Les deux spécialistes ont en outre indiqué que des expériences positives ont déjà été faites avec Primo Maxx sur des terrains de golf et autres surfaces gazonnées aux Etats- Unis, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, pays dans lesquels l autorisation de mise sur le marché de Primo Maxx a été obtenu depuis de nombreuses années. Moins de tontes moins de coûts Comme l a expliqué Herwig Kühnen, architecte paysager responsable des tests en cours depuis avril dernier sur deux terrains de jeu bâlois, «cet essai vise à faire déterminer par un observateur neutre l importance exacte de la tonte ainsi que les possibles effets secondaires.» Une démarche très intéressante car la diminution du nombre de tontes entre 40 et 45 environ par an en fonction du temps et de la température permettrait, outre l économie de précieuses heures de travail, de réduire les frais d entretien des tondeuses et les émissions nocives de gazole. Un recul de Poa annua Aux deux tiers de la durée d essai, on dispose maintenant d un premier bilan qui, selon Eric Hardman, «se révèle très prometteur aux yeux des responsables du projet, notamment du professeur Werner Skirde, de l université allemande de Giessen.» D après Herwig Kühnen, Primo Maxx permet de réduire les résidus de tonte de quarante à cinquante pour cent. S ajoutant à d autres effets positifs, l application systématique de ce régulateur de croissance entraîne un recul du pâturin annuel Poa annua, souvent perçu comme une «mauvaise herbe» sur les surfaces gazonnées. Comme l a indiqué en conclusion Eric Hardman, «il faut ajouter à cela le fait qu en appliquant Primo Maxx, on peut grâce à la réduction de la fréquence de tonte espérer une économie globale de plus de francs (estimation portant sur vingt terrains de football), ce qui représente entre quatre et cinq mille francs par terrain et par an, une somme non négligeable!» Au final, donc, un bilan très positif de ce premier essai de Primo Maxx en Europe. Ou pour le dire avec les mots de l entraîneur d une équipe de football espoir: «Primo Maxx, on ne l entend pas, on ne le voit pas, on ne le sent pas, mais ses résultats sont évidents: désormais, le ballon roule plus facilement sur le terrain!» mü. hello

14 Syngenta et Fox Paine finalisent l acquisition d Advanta Marketing & Produits Comme annoncé le 12 mai dernier, Syngenta et la société d investissement Fox Paine ont désormais finalisé l acquisition de la société Advanta BV par un transfert final de propriété, après avoir obtenu toutes les autorisations réglementaires. Syngenta a acquis l activité maïs et soja d Advanta sur le marché nord-américain, où ses produits sont commercialisés sous la marque Garst. Fox Paine détient pour sa part les activités d Advanta en dehors de l Amérique du Nord ainsi que les cultures autres que le maïs et le soja dans cette région. La Commission européenne et le Département de la Justice des Etats-Unis ont approuvé le rachat par Syngenta respectivement les 17 et 25 août. L acquisition par Fox Paine a été approuvée le 2 septembre aux Etats-Unis et le 3 septembre en Europe, permettant ainsi la finalisation de la transaction le 8 septembre. Conjuguée au rachat récemment approuvé des sociétés formant le groupe Golden Harvest, cette opération permettra à Syngenta d augmenter sa part de marché aux Etats-Unis qui atteindra ainsi 15% pour le maïs et 13% pour le soja. Consolidation sur le marché américain avec un nouvel herbicide Syngenta a récemment annoncé le lancement d un nouvel herbicide maïs baptisé Lexar aux Etats-Unis: Le produit s applique en prélevée du maïs et son action se prolonge toute la saison. Récemment homologué par la US Environment Protection Agency (EPA), Lexar peut être utilisé pour toutes les variétés de maïs cultivé. Lexar est un nouvel herbicide de la gamme Callisto, famille de produits dont les ventes ont atteint 243 millions de dollars au cours du premier semestre «Lexar est un produit puissant qui assure un désherbage à large spectre avec une seule application», a déclaré John Atkin, Chief Operating Officer de Syngenta Crop Protection. «Lexar cible les conditions de sol et les mauvaises herbes propres au centre et au sud de la région de culture du maïs aux États-Unis. Il complétera l herbicide Lumax, conçu pour la région du nord. L élargissement de notre gamme Callisto bien connue va nous permettre de développer notre leadership sur le marché du maïs américain.» Ce produit sera disponible pour la saison 2005 et a été spécialement mis au point pour répondre aux besoins des cultivateurs au centre et au sud de la région de culture du maïs aux États-Unis. Un accord technologique à long terme en matière de semences de coton Syngenta et Delta and Pine Land (D&PL), entreprise basée aux Etats-Unis, ont annoncé en août la conclusion d un accord à long terme dont l objectif est le développement et la commercialisation de nouveaux produits biotechnologiques en rapport avec la production du coton. Aux termes de cet accord, Syngenta octroiera à D&PL des licences protégeant l utilisation de plusieurs événements biotechnologiques de résistance du coton aux insectes. En retour, Syngenta percevra, au titre de ces licences, des paiements d exploitation ainsi qu une participation sur les droits technologiques versés par les producteurs. Le premier produit commercialisé dans le cadre de cet accord sera probablement VipCot, un nouvel événement génétique de contrôle biologique des insectes. David Jones, Directeur de la division Business Development de Syngenta, a déclaré: «Cet accord avec le leader des semences de coton permettra à Syngenta de commercialiser son portefeuille d événements génétiques de coton. Nous sommes enchantés que D&PL reconnaisse, à travers cet important engagement, la qualité des contributions scientifiques de Syngenta.» La société Delta and Pine Land est une entreprise leader de sélection, de production et de mise en marché de semences de coton. D&PL, dont le siège social est à Scott dans l Etat du Mississipi (Etats-Unis), possède des succursales dans huit Etats des Etats-Unis ainsi que des installations dans plusieurs pays. D&PL sélectionne, produit et commercialise également des semences de soja aux Etats-Unis. Pour obtenir de plus amples informations, veuillez consulter le site internet 14 hello

15 Marketing & Produits La saveur prend forme C est au printemps qu elle a fait son apparition sur le marché, la nouvelle variété de tomate Toscanella de Syngenta. C est pourquoi les collaborateurs de Bâle ont participé à un sondage récent portant sur la saveur, la forme et les possibilités d utilisation du végétal rouge. «La Toscanella fait renaître la saveur traditionnelle des tomates cultivées à l origine en Italie. La tomate qui vient de faire son apparition sur le marché répand un arôme savoureux et délicat qui plaît à tout le monde», explique la brochure de marketing vantant la nouvelle tomate. Plus loin, on y lit: «Cela fait de la Toscanella un produit unique, incomparable et surtout très aromatique.» Dégustée... La question était donc de savoir comment les employés de Syngenta accueilleraient la nouvelle variété de tomate. Pour cela, on a procédé récemment, au restaurant du personnel de Syngenta sur le site de Rosental, à un petit sondage portant sur ce sujet et le résultat n a guère été étonnant. Sur une cinquantaine de collaboratrices et collaborateurs qui avaient rempli le questionnaire après une brève dégustation de la tomate, 94 % exactement ont trouvé cette variété très goûteuse. Parmi eux, 54 % environ ont qualifié la saveur de «sucrée», plus de 37 % de «aigre-douce» et seulement un peu plus de 9 % l ont trouvée «aigre».... et acceptée! La forme typiquement ovale de la Toscanella été bien accueillie. Interrogés sur ce qu ils pensaient de la nouvelle forme, 87 % exactement ont déclaré qu elle leur plaisait beaucoup, quelque 9 % seulement ne lui ont rien trouvé de particulier et un peu plus de 4 % n ont pas répondu à ce point. Par ailleurs, les collaborateurs de Syngenta sont d avis que la nouvelle variété de tomate peut être utilisée de multiples façons. Parmi les 48 personnes interrogées, avec possibilité de réponses multiples, 40 l utiliseraient en salade, 24 en collation, 16 s en serviraient pour décorer les mets et plus de douze pour garnir leurs sandwichs, préparer des sauces ou des bruschettas. Mais on ne la voit guère!! A vrai dire, jusqu à présent, le personnel de Syngenta n a guère remarqué que la Toscanella était en vente chez des détaillants, plus précisément dans les magasins Coop qui ont la nouvelle variété dans leur assortiment. Parmi toutes les personnes interrogées, seul un tiers environ avait déjà vu la tomate dans les rayons, tandis que deux tiers ne l avaient pas encore découverte. Mais les trois quarts des sondés achèteraient volontiers la nouvelle tomate dans un magasin. Ou comme le soulignait une des clientes de la Toscanella à «hello»: «la meilleure publicité que l on puisse faire pour cette tomate, c est de parler de sa saveur sublime. Elle a un arôme vraiment exceptionnel ce qui n est pas souvent le cas des tomates que l on achète dans le commerce. Je connais des gens qui n achètent plus de tomates parce qu ils les trouvent plutôt «insipides». C est pourquoi, la Toscanella a vraiment de bonnes chances de bien se vendre!» mü. Syngenta lance une nouvelle génération de traitement des semences de coton aux USA En septembre, Syngenta a annoncé en le lancement aux USA d un nouveau produit innovant pour le traitement des semences de coton. Le nouveau produit innovant pour le traitement des semences de coton est nommé Dynasty CST et sera disponible pour les semis de la saison Dynasty CST permet de contrôler de manière remarquable un large spectre de maladies fongiques et protège les jeunes plants de coton durant les premiers stades de leur développement. Selon les estimations du Conseil National Américain du Coton (National Cotton Council of America), les maladies affectant les jeunes plants de coton ont provoqué aux USA des pertes de rendement de plus de USD 330 millions. Une protection complète «Dynasty CST présente un spectre d activité exceptionnellement large du fait de l association de trois matières actives fongicides», a déclaré John Atkin, Chief Operating Officer de Syngenta Crop Protection. «Avec Dynasty CST, nous proposons désormais aux planteurs de coton un produit simple d utilisation et qui, combiné avec notre insecticide Cruiser, offre une protection complète des jeunes plants de coton» Syngenta développe également Dynasty CST pour d autres importantes régions de culture du coton. L enregistrement du produit en Australie est attendu pour la fin de l année. hello

16 «Il faut du temps et de la persévérance» Marketing & Produits Les Chinois ont observé avec un intérêt soutenu les tests effectués sur les tomates, les céréales, le riz et les autres plantes, immortalisant ces scènes à grand renfort de films et de photos, et ne tarissant pas de questions. Riches d informations, mais aussi fort impressionnés, les journalistes et chercheurs chinois ont poursuivi leur voyage, se rendant par exemple à Bâle pour se familiariser avec les activités Agronomes et journalistes chinois se sont récemment rendus à Stein et à Bâle pour s informer sur la théorie et la pratique des activités de recherche et de développement de Syngenta en matière de protection des cultures. C est peu après dix heures, et avec un léger retard, qu est arrivée au Centre de recherches biologiques de Syngenta, à Stein, la petite délégation composée d une bonne douzaine de représentants des médias et d ingénieurs agronomes chinois. En cette belle matinée d été, Karl Gutbrod, responsable des relations publiques et gouvernementales de Syngenta à Shanghai, a rapidement exposé les motifs de cette visite éclair dans le Fricktal : «Le but de cette visite est de montrer à nos hôtes chinois que la protection des cultures va bien audelà de la simple pulvérisation de pots et de champs cultivés.» Protéger une plante, c est un peu comme élever un enfant, plaisante Karl Gutbrod. Ce n est pas parce que le bébé est né qu on a déjà fait son éducation. Découvrir une nouvelle substance ne signifie donc pas automatiquement lancer un produit de protection des cultures innovant sur le marché : «Non, tout cela prend énormément de temps, et exige beaucoup de patience et de persévérance.» Comme un puzzle Quelles sont donc les différentes étapes de la recherche et du développement d un produit? Marco Quadranti, responsable de la recherche biologique à Stein, qui se tenait lui aussi à la disposition des journalistes de la télévision chinoise, a expliqué le déroulement des opérations. «C est comme un puzzle. Pour mettre un produit au point, il faut regrouper des informations de diverses disciplines: chimie, biologie, toxicologie et environnement. La création d un produit de protection des cultures demande donc beaucoup de travail, un budget important et une équipe interdisciplinaire!» Marco Quadranti avoue qu il est souvent difficile de gérer un tel flot d informations et de prendre la bonne décision. C est pourquoi le service de développement fait appel à la bioinformatique, aux opérations assistées par ordinateur et aux processus automatisés. «Nous axons notre travail sur les maladies, les mauvaises herbes et les insectes qui posent problème sur le plan agronomique», souligne le responsable de la recherche biologique à Stein. Intérêt et curiosité «Chez Syngenta, nous avons à cœur de proposer des produits nouveaux répondant en tous points aux besoins de notre clientèle», expliquent les chercheurs Dietrich Hermann et Alfred Rindlisbacher, accompagnant les visiteurs dans le service de criblage à haut débit, les serres et les chambres climatiques. Et Marco Quadranti d ajouter: «Nous croyons en l avenir de l agribusiness. Nous investissons donc massivement dans la recherche et le développement.» commerciales d une entreprise internationale d agribusiness. Reste à savoir combien de leurs compatriotes profiteront de ce nouveau savoir sur la recherche et le développement en matière de protection des cultures, ainsi que sur les activités d agribusiness. Une chose est sûre: ce ne sont ni les informations ni les images qui manquent à ces prescripteurs aujourd hui de retour dans l Empire du Milieu mü. 16 hello

17 Marketing & Produits Utilisé par les agriculteurs et homologué par les autorités Des scientifiques agricoles venus de Chine et de Martinique se sont récemment retrouvés à Bâle pour discuter de l utilisation des produits de protection des cultures dans les pays en voie de développement et ont mentionné l herbicide Syngenta Gramoxone à titre d exemple. recouverts de bananiers et tonnes de bananes sont exportées chaque année vers l Europe. A cause du climat tropical de la Martinique, les bananeraies devraient être attaquées par les champignons et les parasites. «Le Gramoxone», a expliqué Gérard Galva, «est un herbicide indispensable aux plantations de bananes de l île». Florence Gallois-Bride du centre phytosanitaire Karl Gutbrod et Liu Ke. Robert Durand (au m.) en dialogue avec Florence Gallois- Bride et Gérard Galva. Le Gramoxone de Syngenta est l un des agrotoxiques les plus utilisés dans le monde. Quarante ans après son introduction sur le marché, ce produit aux avantages uniques est plus utilisé que jamais. A l occasion d une conférence organisée à l Auditorium Royal de Bâle, Richard Brown, directeur du programme de gestion des produits de Syngenta, a expliqué que le Gramoxone a été homologué par des Etats et des autorités de contrôle du monde entier et qu il est aujourd hui appliqué dans quelque 120 pays pour la culture de plus de cinquante plantes différentes. Selon Richard Brown, plus que tout autre produit chimique, son agent actif, le Paraquat, a fait l objet d analyses approfondies et de nombreux tests en laboratoire et en plein champ. Les multiples essais en plein champ ont également permis de garantir la validité des résultats que les conditions atmosphériques soient tropicales ou tempérées. Les expériences faites par la Chine... A l occasion de la conférence Syngenta organisée à Bâle, plusieurs invités venus de l étranger ont également raconté les expériences faites par leurs pays avec le Gramoxone. Liu Ke, vice-président de la station de protection des cultures du Setchuan, une des plus grandes provinces de Chine, a mimé devant l auditoire la façon dont les paysans cultivaient autrefois les champs. Il a remonté son pantalon au-dessus des genoux et a parcouru l estrade de long en large, courbé en deux. Selon Liu Ke, les agriculteurs peuvent désormais travailler plus confortablement. De fait, le Gramoxone leur évite de labourer et de sarcler les champs, a-t-il expliqué. Sa collègue, l agronome Li Xianju de l accadémie agricole, a expliqué que le Gramoxone a permis de supprimer le désherbage mécanique et aide à réduire l érosion du sol, en particulier dans les régions vallonnées, ce qui permet, dans de nombreux cas, d obtenir de meilleures récoltes grâce à une meilleure structure et humidité du sol. Cela est extrêmement important dans un pays comme la Chine, dans lequel 800 millions d individus vivaient dans des fermes et devaient subvenir à leurs besoins avec un peu plus de 300 dollars par an et par personne, a ensuite expliqué Karl Gutbrod de Syngenta Chine, sise à Shanghai. Le manque d eau de la Chine constitue un autre gros problème: environ trois cents villes du pays en souffrent et l agriculture nécessite environ quatre vingt pour cent des ressources en eau du pays. Par ailleurs, la consommation de l industrie et des foyers a également augmentée. Un des principaux défis est de produire plus en utilisant moins d eau.... et des Petites Antilles Florence Gallois-Bride, responsable du centre de protection des cultures local, et Gérard Galva, propriétaire d une plantation de bananiers de soixante hectares, ont présenté les problèmes de l agriculture martiniquaise et l utilisation du Gramoxone sur l île à l occasion de la manifestation Syngenta. Les deux orateurs ont expliqué à l assemblée que sur les quelque 1100 mètres carrés de l île des Caraïbes des Petites Antilles, 8500 hectares sont qui forme chaque année quelques centaines d'agriculteurs de l'île à l utilisation adéquate du Gramonoxe, a également rappelé l importance de ce type de formation. En cas de protection insuffisante, a expliqué Robert Durand, responsable de l insecticide non sélectif chez Syngenta, les utilisateurs du Gramoxone seraient en contact avec l'herbicide par le biais de la peau. Robert Durand a assuré aux auditeurs que le Gramoxone n est pas absorbé par la peau lorsque celle-ci est saine et qu il ne s enrichit pas dans le corps. En outre, le Gramoxone n est pas volatil et ne laisse échapper aucun gaz. Comme l a souligné Gérard Galva avec force, «utilisé conformément aux indications, le Gramoxone est un herbicide de contact également efficace et indispensable à la Martinique!» mü. hello

18 Marketing & Produits Hanoï consulte Syngenta en matière d écologie Une délégation officielle vietnamienne a visité récemment Syngenta en Suisse et au Royaume-Uni. Les discussions ont porté essentiellement sur des questions de protection environnementale. Des membres de l agence de protection environnementale vietnamienne (VEPA) et du Ministère vietnamien des ressources naturelles et de l environnement (MONRE) se sont rendus en Europe un peu avant Pâques. Leur objectif principal était de s informer sur la gestion des déchets nocifs en Suisse et au Royaume- Uni. Les fonctionnaires se sont penchés en particulier sur la gestion des polluants organiques persistants (POP). La «sale douzaine» «Le groupe des POP comprend des produits chimiques tels que le DDT, la dioxine, l hexachlorobenzène, la dieldrine, l aldrine, l endrine, le chlordane, l heptachlore et le toxaphène. La Convention de Stockholm prévoit d interdire la production et de supprimer finalement la «sale douzaine» de polluants organiques persistants. Ce sont ceux que les experts des Nations-Unies considèrent comme présentant un risque particulier pour la santé humaine et l environnement. Il existe déjà, sur le marché, des substances appropriées qui représentent une bonne alternative aux POP et aux technologies nécessaires à leur production. HSE au centre de l intérêt général Au siège de Syngenta à Bâle, Michael Stopford, Head of Public Affairs, a familiarisé la délégation vietnamienne avec les activités commerciales de l entreprise. Pete Natkanski (Head of Health, Safety and Environment /HSE) et Michael Neale du secteur des produits professionnels étaient aussi présents parmi les collaborateurs venus accueillir les invités. La discussion a porté sur les programmes d évaluation des risques de produit (stewardship programmes) ainsi que sur les diverses activités HSE telles que le traitement des résidus, le respect des règlements relatifs au traitement des déchets ou la mise en œuvre de technologies d élimination des déchets. Stein et Monthey À Stein, les membres de la délégation se sont montrés vivement intéressés par leur visite des serres du secteur de la recherche sur les herbicides. Stephen Hole, Team Leader Weed Control, leur a montré comment Syngenta s y prend pour trouver de nouvelles substances actives. Hubert Buholzer, Head of Site Administration and Communication, a expliqué le rôle du site de Stein dans le réseau international de technologie et de recherche au sein de l entreprise. Ensuite, les visiteurs se sont rendus à Monthey où ils ont rencontré le directeur de l usine Pierre Pasquier. Bruno Peterer, de la société CIMO, qui est responsable de l infrastructure du site et de son entretien, était lui aussi présent. Ensuite, les délégués ont profité de leur Tour de Suisse pour visiter Genève et rencontrer pour terminer, à Berne, leurs confrères du Ministère de l Environnement. Jealott s Hill et Huddersfield Au cours du voyage qui les a menés en Suisse, les fonctionnaires du VEPA et du MONROE ont visité Londres et les laboratoires de la recherche environnementale de Jealott s Hill. Ils ont fait d autres étapes qui comprenaient la visite du site de production de Huddersfield, d une station d épuration hospitalière et des discussions avec des fonctionnaires britanniques. Ces visites ont permis à la délégation vietnamienne d acquérir une bonne vue d ensemble de la fabrication européenne des produits de protection des cultures et du traitement des déchets et des eaux usées. En outre, les collègues suisses et britanniques ont expliqué en détail le rôle de l état dans la protection de l environnement. mü. 18 hello

19 Marketing & Produits Produits innovants sur la Piazza Cruiser et Actara, deux produits de Syngenta contenant le principe actif Thiamethoxam, ont récemment été présentés en détail aux collaboratrices et collaborateurs de Bâle. La substance, précédemment connue sous le nom de CGA , a été enregistrée et lancée sur le marché sous l appellation Thiamethoxam. On la trouve dans plusieurs produits de Syngenta, dont l insecticide Actara et le désinfectant de semences Cruiser. Applications multiples D après les informations disponibles dans une des tentes d informations du département marketing sur la Piazza de Bâle, l insecticide systémique Actara est utilisé dans près de 110 pays pour lutter contre quelque 126 maladies affectant 155 variétés de cultures différentes. En outre, Actara est disponible en plusieurs formulations et connaît quelque 36 applications différentes. Cruiser, qui contient aussi du Thiamethoxam, constitue un produit de premier choix pour le traitement des semences. Il peut être utilisé pour les semences d une vingtaine de cultures telles le maïs, les céréales, le tournesol, le riz, les haricots, les pommes de terre et les arachides. Plus de 60 pays en disposent pour lutter contre 70 maladies différentes. Cruiser connaît également une technologie d application innovante et plusieurs formulations. Par ailleurs, Syngenta travaille sur une cinquantaine de projets de développement portant sur l utilisation des produits désinfectants pour semences. Perspectives d évolution intéressantes En plus des aspects marketing, les visiteurs de la Piazza à Rosental ont pu découvrir le contexte historique du développement du Thiamethoxam et ses principes d action: ainsi, on a appris que le Thiamethoxam existe depuis une trentaine d année et constitue la deuxième génération de néonicotinoïdes: ces derniers interfèrent avec le récepteur acétylcholine nicotinique du système nerveux des insectes. Le principe actif est surtout indiqué contre les insectes suceurs et broyeurs. Il est transporté de manière systémique dans les racines, les tiges et les feuilles. Vidéo et affiches Les résultats obtenus en laboratoire et en serre sur des plantes traitées et non traitées ont confirmé cela à Bâle. Par ailleurs, des vidéos ont montré des exemples d utilisation des produits Actara et Cruiser à travers le monde. Les possibilités de développement chimique du Thiamethoxam ont également été présentées, principalement sur des affiches, de même que les sites de production de Syngenta à travers le monde, la gestion du cycle de vie du produit et les différents emballages disponibles. Somme toute, il s agissait d une présentation globale destinée à expliquer comment le principe actif Thiamethoxam est devenue, au cours des décennies, une référence mondiale dans le domaine de la protection des cultures! mü. Plus d informations sur Actara et Cruiser à l adresse: hello

20 Améliorer la compétitivité des producteurs de pommes sud-coréens Vue sur le monde Dans quelles conditions, les cultivateurs sud-coréens produisent-ils leurs pommes? A quels problèmes doivent-ils faire face et de quelles solutions disposent-ils. «hello» s est rendu sur place. Par Viktor Anderau Il y a 50 ans, qui aurait pu prévoir l essor prodigieux de la Corée du Sud? Dans la pratique, seule une génération a réussi à transformer une société agricole en une puissance industrielle prospère alors que la situation de départ ne semblait pas propice à une telle mutation. Avec de la volonté, des connaissances et du travail, la Corée du Sud a fabriqué et commercialisé avec succès dans le monde entier des produits essentiellement industriels et exportables. L excédent commercial obtenu a généré des recettes et contribué à la prospérité du pays. Cette situation a éveillé la convoitise des autres pays, qui en échange moins d un tiers de ses besoins en produits agricoles. Les soixante-dix pour cent manquant sont importés. Avec la suppression des barrières commerciales, le volume des importations devrait encore augmenter. En outre, les marchandises importées sont souvent proposées à des prix qui sont inférieurs aux coûts de production sud-coréens. Les importations qui concernent des marchandises également produites en Corée du Sud à des prix supérieurs mais en quantités suffisantes vont rapidement devenir un problème existentiel pour les cultivateurs locaux. Que faire? Les changements initiés sont en cours. de Kyungpook la principale province productrice de fruits. On y trouve 65 pour cent des exploitations du pays. La surface de production maximale a probablement été atteinte en 1995 avec quelque hectares, puis réduite de 10%. A l époque déjà, une excellente récolte de près de tonnes de pommes avait tout de même été enregistrée. En 2004, le degré d autarcie en pommes a été évalué à quatre-vingt dix pour cent. Pourtant, ces derniers temps, de plus en plus d exploitations fruitières sont abandonnées. Ce phénomène indique clairement que la production de pommes n est plus une activité rentable financièrement. La culture fruitière est un secteur qui semble très statique en raison de la longue durée d exploitation nécessaire à sa rentabilisation. Mais c est oublier la vitesse à laquelle il est possible d effectuer des modifications lorsqu elles sont synonymes de succès. La tendance actuelle privilégie les pommes locales et un meilleur échelonnement des récoltes grâce aux sortes précoces, mi-précoces et tardives. des importations sud-coréennes ont voulu exporter vers la Corée. En outre, la croissance rapide de la population sud-coréenne et la modification de son style de vie et de ses habitudes de consommation, en particulier dans le secteur alimentaire, ont généré une importante demande de produits d importation. A la fin des années quatre-vingt, le marché coréen jusque-là très protégé et parfois difficilement accessible a subit des pressions de plus en plus fortes. Les taux de croissance habituels du produit national brut ont chuté d environ douze pour cent pour n atteindre plus que trois pour cent en En tant que membre de l OCDE (Organisation de coopération et de développement économique), la Corée du Sud doit lever progressivement les restrictions commerciales (barrières douanières, limitations des importations et taxe à l importation). Une compétitivité limitée De telles modifications touchent durement les cultivateurs coréens. Par ailleurs, comme la Corée du Sud est traversée de long en large par des chaînes de montagnes, les vastes domaines cultivables sont une denrée rare et les prix des terres augmentent rapidement. Moins de vingt pour cent de la surface totale est utilisable pour l agriculture. En 2000, la taille moyenne d une exploitation était de 1,37 hectare. De tels paramètres limitent fortement la compétitivité au niveau international. Par ailleurs, c est le degré d autarcie d un pays qui lui confère en partie son indépendance. Par conséquent, il doit être aussi important que possible. Actuellement, la Corée du Sud couvre Ils peuvent éventuellement être ralentis, mais plus arrêtés. Les agriculteurs sud-coréens qui veulent faire face à l accroissement de la concurrence, doivent baisser les coûts de production et créer des plusvalues. Pour atteindre ces objectifs, il leur faut diminuer le nombre des entreprises, mais augmenter leurs tailles (lorsque c est possible), utiliser des méthodes de production de pointe et commercialiser des produits très demandés (telles que de nouvelles sortes) ou rentables et de très bonne qualité. La production de pommes en Corée du Sud Il n est pas simple d être producteur de pommes en Corée du Sud. Pourtant, le développement de ce secteur qui a commencé timidement en 1892, qui s est poursuivi en 1915 avec la commercialisation des récoltes pour continuer après 1987, époque où de nombreuses rizières ont été transformées en vergers, a été très positif. Le climat particulièrement favorable aux cultures fruitières fait Les pommes sudcoréennes sont-elles chères? Le prix de vente final des pommes est conditionné par différents facteurs tels que les coûts de production, le transport, le stockage et la vente ainsi que la marge bénéficiaire des différentes parties. Les producteurs sud-coréens doivent faire face à des paramètres difficilement modifiables tels que le prix du sol et le coût de la vie. A cela s ajoute d importants coûts de production. Il suffit de se rendre dans un magasin d alimentation pour comprendre pourquoi: les consommateurs ont des exigences en termes d apparence, de taille, de couleur et de sécurité alimentaire. Pour satisfaire à cette demande, les producteurs de pommes doivent faire face à d importantes dépenses. Pour obtenir des fruits d une qualité exemplaire, il leur faut fournir davantage de travail. Il faudra peut-être éclaircir les arbres ou emballer les fruits accrochés à l arbre dans des sacs double épaisseur, éliminer des feuilles afin que les pommes prennent une couleur uniforme, tourner les pommes ou encore accrocher des réflecteurs pour que toutes les pommes aient la même couleur. Selon une étude coréenne, 3500 heures de main d œuvre sont investies par hectare. Si toute la production de pommes ne génère pas de telles dépenses, la rentabilisation des anciennes exploitations fait également grimper les coûts. Comparées aux coûts de production qu elles 20 hello

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