CHAPITRE V SYSTEMES DIFFERENTIELS LINEAIRES A COEFFICIENTS CONSTANTS DU PREMIER ORDRE. EQUATIONS DIFFERENTIELLES.
|
|
|
- Estelle Gravel
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 CHAPITRE V SYSTEMES DIFFERENTIELS LINEAIRES A COEFFICIENTS CONSTANTS DU PREMIER ORDRE EQUATIONS DIFFERENTIELLES Le but de ce chapitre est la résolution des deux types de systèmes différentiels linéaires suivants dans K n (K=R ou C): y 1 = a 11 y 1 + a 12 y a 1n y n y 2 = a 21 y 1 + a 22 y a 2n y n (S 1 ) Y (t) = AY(t), t R, = y n = a n1 y 1 + a n2 y a nn y n où: (S 2 ) y 1 = a 11 y 1 + a 12 y a 1n y n + b 1 (t) y 2 = a 21 y 1 + a 22 y a 2n y n + b 2 (t) y n = a n1 y 1 + a n2 y a nn y n + b n (t) Y (t) = AY(t)+B(t), t I, les inconnues sont y 1,y 2,,y n, fonctions de la variable réelle t, à valeurs dans K, dérivables par rapport à la variable réelle t sur R ou I, intervalle de R, y 1 (t) y 2 (t) Y : t I Y(t) = Kn est une fonction dérivable sur R ou un intervalle ouvert I de R, y n (t) a 11 a 12 a 1n a 21 a 22 a 2n A = M nn(k), a n1 a n2 a nn b 1 (t) b 2 (t) B : t I B(t) = Kn est une fonction continue sur un intervalle ouvert I de R b n (t) Remarque: Si dans (S 2 ), on fait B(t) = et I = R, on obtient alors (S 1 ) I Définitions Théorème de Cauchy Propriétés générales 1 Définitions: Le système (S 1 ) est appelé système différentiel linéaire homogène du premier ordre à coefficients constants dans K, d inconnues y 1,y 2,,y n On appelle solution de (S 1 ) toute fonction Y définie dérivable sur R à valeurs dans K n vérifiant (S 1 ) Le système (S 2 ) est appelé système différentiel linéaire du premier ordre avec second membre (ou inhomogène) à coefficients constants dans K defini sur I, d inconnues y 1,y 2,,y n On appelle solution de (S 2 ) toute fonction Y définie dérivable sur l intervalle I à valeurs dans K n vérifiant (S 2 ) 2 Problème de Cauchy Théorème de Cauchy Résoudre un problème de Cauchy est la recherche de solution(s) d un système différentiel de type (S 1 ) ou (S 2 ) vérifiant une condition initiale donnée Y K n en un temps donné ( I) Autrement dit, on cherche à résoudre : { Y (t) = AY(t)+B(t) Y( ) = Y où B(t) est éventuellement nul et I, (ou R), Y K n 1
2 Théorème de Cauchy (admis): Pour tout R et Y K n, il existe une unique solution du système (S 1 ) vérifiant Y( ) = Y Pour tout I et Y K n, il existe une unique solution du système (S 2 ) vérifiant Y( ) = Y 3 Propriétés de l ensemble des solutions de (S 1 ) ou (S 2 ): L ensemble des solutions de (S 1 ) est un espace vectoriel sur K Soit U(t) une solution particulière de (S 2 ) Alors toute solution de (S 2 ) s écrit : Y(t) = U(t)+Z(t) où Z(t) est la solution générale du système linéaire différentiel (S 1 ) associé ( c est-à-dire sans second membre) II Méthodes de résolution explicite des systèmes différentiels linéaires à coefficients constants (S 1 ) ou (S 2 ) 1 Exemples: (a) Cas n=1: Alors les systèmes (S 1 ) et (S 2 ) se réduisent aux deux équations différentielle suivantes: La solution générale de la première (E 1 ) est : (E 1 ) y = ay ; (E 2 ) y = ay+b(t) y(t) = λ e at Si on impose la condition initiale y() = y, on obtient λ = y Quant à la seconde (E 2 ), d après les propriétés 3 du paragraphe I, la solution générale s écrit: y(t) = u(t)+λ e at où u(t) est une solution particulière de (E 2 )Comment trouver une solution particulière de (E 2 )? On utilisera la méthode, dite, de la variation de la constante que l on verra plus tard, de façon générale, mais qui est la suivante: On cherche u(t) sous la forme u(t) = µ(t)e at En injectant dans l équation,on obtient: soit: µ (t)e at = b(t) µ(t) = e as b(s)ds d où u(t) = ( e as b(s)ds)e at Il suffit de prendre une solution particulière (d où l abscence de constante: ici on a u( ) = ) La solution générale de (E 2 ) s écrit: y(t) = ( e as b(s)ds)e at + λ e at Si on impose la condition initiale y( ) = y on obtient λ = y Remarque: On peut généraliser l équation E 2 en ne supposant plus le coefficient a constant mais en le prenant comme une fonction de t On obtient une équation différentielle linéaire, avec second membre, en dimension 1, qui n est plus à coefficient constant, de la forme: (E 2 bis) y = a(t)y+b(t) Les propriétés 3 du paragraphe I restent vraies et la méthode de résolution donnée ci-dessus aussi, soit la solution s écrit: y(t) = y (t)+u(t) avec : 2
3 i y (t) solution générale de y = a(t)y soit y (t) = λ e t a(s)ds = λ g(t) ii u(t) est obtenue par la variation de la constante comme précédemment ce qui donne, avec les mêmes notations: µ (t)g(t) = b(t) b(s) t µ(t) = g(s) ds d où u(t) = ( b(s) g(s) ds)g(t) (b) Cas n=2: ( a1 i A = a 2 ) Alors les systèmes (S 1 ) ou (S 2 ) se ramènent respectivement à deux équations de type(e 1 ) ou (E 2 ) que l on sait résoudre Exemple: Soit à résoudre le système (S 1 ) suivant: { x (t) = 2x(t) y (t) = 3y(t) ( x ) (t) y = (t) 2 = 3 x(t) y(t) Alors on a deux équations de type (E 1 )que l on résoud séparément La solution est donnée par: ( x(t) x e Y(t) = = 2t ) y(t) y e 3t x où la colonne Y = correspond à la valeur initiale pour t = y a11 a ii A = 12 Considérons seulement le système (S a 1 ) Alors (S 1 ) est équivalent à: 22 { x (t) = a 11 x(t)+a 12 y(t) y (t) = a 22 y(t) La deuxième équation est de type (E 1 ) que l on sait résoudre On reporte sa solution générale dans la premiére équation du système qui devient alors du type (E 2 ) où la fonction inconnue est x(t) On sait résoudre mias dans ce cas le paragraphe suivant va nous fournir une méthode plus rapide iii Le cas A général sera vu plus tard, pour n importe quelle dimension d espace 2 Résolution explicite du système (S 1 ): Théorème: (a) L unique solution Y(t) du système (S 1 ) dans K, de condition initiale Y() = Y s écrit: Y(t) = R A (t)y où R A (t) est une matrice carrée de M n (K), indépendante de la condition initiale R A (t) s appelle la matrice résolvante de (S 1 ) et est unique (b) R A (t) est donnée en fonction de A et t comme suit: a 11 e a 11t a 22 i Si A =, alors R e a 22t A(t) = a nn e a nnt a a 12 a 1n a a 2n ii Si A = =ai n + N avec N triangulaire supérieure stricte donc N n =, alors : a R A (t) = e at (I n + tn t2 N (n 1)! tn 1 N n 1 ) 3
4 T 1 T 2 iii Si A =, où T i(i = 1p) est une matrice d ordre n i de la forme donnée dans ii), soit T p T i = λ I ni + N i avec N i triangulaire supérieure stricte, et n 1 + n 2 ++n p = n alors: R T1 (t) R T2 (t) R A (t) = R Tp (t) où R Ti (t)est donnée par ii) iv Si A est quelconque dansm n (K), A est nécessairement trigonalisable dansm n (C) donc il existe une matrice complexe de changement de bases P telle que P 1 AP = A est de la forme précédente (donnée dans iii) Alors R A (t) = PR A (t)p 1 De plus si A est réelle, R A (t) est aussi réelle (c) Dans tous les cas R A (t) vérifie les propriétés suivantes: i R A () = I, ii d dt (R A(t)) = AR A (t) = R A (t)a, iii R A (t + s) = R A (t)r A (s), iv R A (t) est inversible et (R A (t)) 1 = R A ( t) Preuve: (voir cours) Pour chaque cas de A donné dans (b), on vérifie succesivement à la main que Y(t) = R A (t)y pour les différents R A (t) proposés dans (b) est solution de (S 1 ) et vérifie la condition initialele Théorème de Cauchy permet de déduire que c est la solution unique Elle se présente donc bien sous la forme énoncée dans (a) L unicité de R A (t) résulte du même théorème de Cauchy Exemple: Prenons pour A la matrice suivante: A = soit le système: 1 Y (t) = Y(t), 1 où Y(t) = x(t) y(t) z(t) On relève du cas ( b) iii du théorème ci-dessus Alors on a T 1 = 2 et T 2 = avec N2 2 = ( e Alors R T1 = e 2t et R T2 = e t t te (I 2 + tn 2 ) = t ) e t d où: On peut facilement déduire la proposition suivante: 1 1 = 1 R A (t) = e2 e t te t et Y(t) = e2 e t te t Y() e t e t = I 2 + N 2 Proposition: L ensemble S des solutions de (S 1 ) est un espace vectoriel de dimension n sur K et de base (E 1,E 2,,E n ) où E i (t) = R A (t)e i, i = 1,2,,n et (e 1,e 2,e n ) est la base canonique de K n Les solutions (E 1,E 2,,E n ) sont appelées solutions fondamentales 3 Résolution explicite du système (S 2 ): Théorème: L unique solution de (S 2 ) définie sur l intervalle I contenan avec condition initiale Y() = Y est donnée par: Y(t) = Z(t)+U(t) 4
5 où Z(t) = R A (t)y est l unique solution du système (S 1 ) associé (sans second membre) avec condition initiale Z() = Y (déterminée par le théorème du paragraphe 2) et U(t) une solution particulière de (S 2 ),obtenue par la méthode de la variation de la constante soit: Alors la solution Y(t) est donnée par: U(t) = R A (t u)b(u)du Y(t) = R A (t)y + R A (t u)b(u)du Preuve: Elle consiste à vérifier directement, en utilisant les propriétés de R A (t), que U(t) est solution de (S 2 ) 4 Conclusion Pour résoudre le système (S 2 ) avec condition initiale Y() = Y, on procède comme suit: (a) On résout le système associé (S 1 ) de la façon suivante : i On diagonalise si possible la matrice A dans C, sinon on trigonalise dans C Par changement de bases, de matrice P, si on pose Z(t) = P 1 Z(t), A = P 1 AP, on se ramène donc au cas (b)i, (b)ii ou (b)iii du paragraphe 2 On résout le système (Z(t) ) = A Z(t) avec la condition initiale Z() = P 1 Y soit Z(t) = R A (t)p 1 Y ii La solution est donnée par Z(t) = PZ(t) = PR A (t)p 1 Y = R A (t)y On a donc R A (t) = PR A (t)p 1 (b) On calcule la solution particulière U(t) de (S 2 ) donnée dans le paragraphe 3 précédent (c) La solution cherchée est Y(t) = Z(t)+U(t) III Application: Résolution des équations différentielles linéaires à une inconnue, à coefficients constants, de tout ordre Ce sont des équations de l un ou l autre des deux types suivants: où: (E 1 ) y (n) + a n 1 y (n 1) ++a 1 y + a y = (E 2 ) y (n) + a n 1 y (n 1) ++a 1 y + a y = b(t) a o,a 1,,a n 1 sont des éléments de K y est une fonction de la variable réelle t R dans le cas (E 1 ), ou t I dans le cas (E 2 ), ( I intervalle ouvert de R), à valeurs dans K et de plus dérivable jusqu à l ordre n b est une fonction continue sur I à valeurs dans K 1 Propriétés générales: A toute fonction y dérivable jusqu à l ordre n sur R ou I, on associe la colonne y(t) y (t) Y(t) = Kn y n 1 (t) A la fonction b continue sur I, on associe la colonne Soit dans M n (K): B(t) = b(t) Kn 1 1 A = 1 a a 1 a 2 a n 1 5
6 Alors: y est solution de (E 1 ) Y (t) = AY(t), y est solution de (E 2 ) Y (t) = AY(t)+B(t) De cette propriété et des résultats sur les systèmes différentiels linéaires, nous allons déduire les deux théorèmes suivants 2 Théorème de Cauchy pour (E 1 ): (a) L équation (E 1 ) admet une solution unique vérifiant les conditions initiales suivantes: y() = c 1, y () = c 2,,y (n 1) () = c n (b) L ensemble des solutions de (E 1 ) est un espace vectoriel de dimension n sur K Pour résoudre (E 1 ), il suffit de trouver n solutions indépendantes 3 Théorème pour (E 2 ): Toute solution y de (E 2 ) est de la forme: y = z+u où z est la solution générale de (E 1 ) associée à (E 2 ) (sans second membre), fournie précédemment et u est une solution particulière de (E 2 ) 4 Exemples de résolution explicite dans le cas n = 2: On ne fera que le cas n = 2 L équation (E 1 ) s écrit alors: ay + by + cy = où y est la solution définie sur R L espace des solutions est de dimension 2 Il suffit de chercher une base On cherche s il existe des solutions de la forme y(t) = e λt Une telle solution existe si et seulement si: aλ 2 + bλ + c = (EC) Cette équation s appelle l équation caractéristique de (E 1 ) (a) b 2 4ac : (EC) a deux solutionsλ 1,λ 2 d où deux solutions de (E 1 ): y 1 (t) = e λ 1t, y 2 (t) = e λ 2t, qui sont libres et constituent une base de l espace des solutions de (E 1 ) Remarque: Supposons a, b, c réels i Si b 2 4ac > alors y 1 et y 2 sont réelles donc constituent une base de l espace des solutions réelles de (E 1 ) ii Si b 2 4ac< alors y 1 et y 2 sont deux solutions complexes conjuguées car λ 2 = λ 1 Alors y 1+y 2 2 = e αt cosβt et y 1 y 2 2i = e αt sinβt (avec λ 1 = α + iβ ) sont deux solutions réelles indépendantes donc une base de l espace des solutions réelles de (E 1 ) (b) b 2 4ac = : (EC) a une solution λ = b 2a Alors y 1 tel que y 1 (t) = e λ t est solution mais il manque un élément dans la base Dans ce cas un calcul montre que y 2 tel que y 2 (t) = te λ t est solution L espace des solutions de (E 1 ) a pour base y 1,y 2 La recherche d une solution particulière dans le cas d une équation (E 2 ) avec second membre sera vue en Td sur des exemples 6
Problème 1 : applications du plan affine
Problème 1 : applications du plan affine Notations On désigne par GL 2 (R) l ensemble des matrices 2 2 inversibles à coefficients réels. Soit un plan affine P muni d un repère (O, I, J). Les coordonnées
Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions
Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mathématiques année 2011-2012 Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Ce que nous verrons dans ce chapitre : un exemple d équation différentielle y = f(y)
Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale
Chapitre 7 Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale Dans ce chapitre et le suivant, on montre deux applications importantes de la notion de différentiabilité : le théorème de l inversion
3 Approximation de solutions d équations
3 Approximation de solutions d équations Une équation scalaire a la forme générale f(x) =0où f est une fonction de IR dans IR. Un système de n équations à n inconnues peut aussi se mettre sous une telle
Exercices - Fonctions de plusieurs variables : corrigé. Pour commencer
Pour commencer Exercice 1 - Ensembles de définition - Première année - 1. Le logarithme est défini si x + y > 0. On trouve donc le demi-plan supérieur délimité par la droite d équation x + y = 0.. 1 xy
Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques
Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques Savoir-faire théoriques (T) : Écrire l équation différentielle associée à un système physique ; Faire apparaître la constante de temps ; Tracer
Correction de l examen de la première session
de l examen de la première session Julian Tugaut, Franck Licini, Didier Vincent Si vous trouvez des erreurs de Français ou de mathématiques ou bien si vous avez des questions et/ou des suggestions, envoyez-moi
Optimisation non linéaire Irène Charon, Olivier Hudry École nationale supérieure des télécommunications
Optimisation non linéaire Irène Charon, Olivier Hudry École nationale supérieure des télécommunications A. Optimisation sans contrainte.... Généralités.... Condition nécessaire et condition suffisante
Calcul matriciel. Définition 1 Une matrice de format (m,n) est un tableau rectangulaire de mn éléments, rangés en m lignes et n colonnes.
1 Définitions, notations Calcul matriciel Définition 1 Une matrice de format (m,n) est un tableau rectangulaire de mn éléments, rangés en m lignes et n colonnes. On utilise aussi la notation m n pour le
Baccalauréat S Antilles-Guyane 11 septembre 2014 Corrigé
Baccalauréat S ntilles-guyane 11 septembre 14 Corrigé EXERCICE 1 6 points Commun à tous les candidats Une entreprise de jouets en peluche souhaite commercialiser un nouveau produit et à cette fin, effectue
Exercices Corrigés Premières notions sur les espaces vectoriels
Exercices Corrigés Premières notions sur les espaces vectoriels Exercice 1 On considére le sous-espace vectoriel F de R formé des solutions du système suivant : x1 x 2 x 3 + 2x = 0 E 1 x 1 + 2x 2 + x 3
Cours d Analyse. Fonctions de plusieurs variables
Cours d Analyse Fonctions de plusieurs variables Licence 1ère année 2007/2008 Nicolas Prioux Université de Marne-la-Vallée Table des matières 1 Notions de géométrie dans l espace et fonctions à deux variables........
Fonctions de plusieurs variables
Module : Analyse 03 Chapitre 00 : Fonctions de plusieurs variables Généralités et Rappels des notions topologiques dans : Qu est- ce que?: Mathématiquement, n étant un entier non nul, on définit comme
Résolution de systèmes linéaires par des méthodes directes
Résolution de systèmes linéaires par des méthodes directes J. Erhel Janvier 2014 1 Inverse d une matrice carrée et systèmes linéaires Ce paragraphe a pour objet les matrices carrées et les systèmes linéaires.
Réseau SCEREN. Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la. Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.
Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Campagne 2013 Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté, adapté
Chapitre 2. Matrices
Département de mathématiques et informatique L1S1, module A ou B Chapitre 2 Matrices Emmanuel Royer emmanuelroyer@mathuniv-bpclermontfr Ce texte mis gratuitement à votre disposition a été rédigé grâce
Equations différentielles linéaires à coefficients constants
Equations différentielles linéaires à coefficients constants Cas des équations d ordre 1 et 2 Cours de : Martine Arrou-Vignod Médiatisation : Johan Millaud Département RT de l IUT de Vélizy Mai 2007 I
Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire
Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire Cours 02 : Problème général de la Programmation Linéaire. 5 . Introduction Un programme linéaire s'écrit sous la forme suivante. MinZ(ou maxw) =
Equations Différentielles
IFIPS S4 Université Paris XI Equations Différentielles Cours et Exercices Jean-Luc Raimbault [email protected] 2007 2 Dans ce petit cours sur les équations différentielles, on vous propose
Pour l épreuve d algèbre, les calculatrices sont interdites.
Les pages qui suivent comportent, à titre d exemples, les questions d algèbre depuis juillet 003 jusqu à juillet 015, avec leurs solutions. Pour l épreuve d algèbre, les calculatrices sont interdites.
Première partie. Préliminaires : noyaux itérés. MPSI B 6 juin 2015
Énoncé Soit V un espace vectoriel réel. L espace vectoriel des endomorphismes de V est désigné par L(V ). Lorsque f L(V ) et k N, on désigne par f 0 = Id V, f k = f k f la composée de f avec lui même k
Les équations différentielles
Les équations différentielles Equations différentielles du premier ordre avec second membre Ce cours porte exclusivement sur la résolution des équations différentielles du premier ordre avec second membre
Exo7. Matrice d une application linéaire. Corrections d Arnaud Bodin.
Exo7 Matrice d une application linéaire Corrections d Arnaud odin. Exercice Soit R muni de la base canonique = ( i, j). Soit f : R R la projection sur l axe des abscisses R i parallèlement à R( i + j).
Limites finies en un point
8 Limites finies en un point Pour ce chapitre, sauf précision contraire, I désigne une partie non vide de R et f une fonction définie sur I et à valeurs réelles ou complees. Là encore, les fonctions usuelles,
La fonction exponentielle
DERNIÈRE IMPRESSION LE 2 novembre 204 à :07 La fonction exponentielle Table des matières La fonction exponentielle 2. Définition et théorèmes.......................... 2.2 Approche graphique de la fonction
Bien lire l énoncé 2 fois avant de continuer - Méthodes et/ou Explications Réponses. Antécédents d un nombre par une fonction
Antécédents d un nombre par une fonction 1) Par lecture graphique Méthode / Explications : Pour déterminer le ou les antécédents d un nombre a donné, on trace la droite (d) d équation. On lit les abscisses
I - PUISSANCE D UN POINT PAR RAPPORT A UN CERCLE CERCLES ORTHOGONAUX POLES ET POLAIRES
I - PUISSANCE D UN POINT PAR RAPPORT A UN CERCLE CERCLES ORTHOGONAUX POLES ET POLAIRES Théorème - Définition Soit un cercle (O,R) et un point. Une droite passant par coupe le cercle en deux points A et
1 Complément sur la projection du nuage des individus
TP 0 : Analyse en composantes principales (II) Le but de ce TP est d approfondir nos connaissances concernant l analyse en composantes principales (ACP). Pour cela, on reprend les notations du précédent
F411 - Courbes Paramétrées, Polaires
1/43 Courbes Paramétrées Courbes polaires Longueur d un arc, Courbure F411 - Courbes Paramétrées, Polaires Michel Fournié [email protected] http://www.math.univ-toulouse.fr/ fournie/ Année 2012/2013
3. Conditionnement P (B)
Conditionnement 16 3. Conditionnement Dans cette section, nous allons rappeler un certain nombre de définitions et de propriétés liées au problème du conditionnement, c est à dire à la prise en compte
Continuité et dérivabilité d une fonction
DERNIÈRE IMPRESSIN LE 7 novembre 014 à 10:3 Continuité et dérivabilité d une fonction Table des matières 1 Continuité d une fonction 1.1 Limite finie en un point.......................... 1. Continuité
NOTATIONS PRÉLIMINAIRES
Pour le Jeudi 14 Octobre 2010 NOTATIONS Soit V un espace vectoriel réel ; l'espace vectoriel des endomorphismes de l'espace vectoriel V est désigné par L(V ). Soit f un endomorphisme de l'espace vectoriel
ÉVALUATION FORMATIVE. On considère le circuit électrique RC représenté ci-dessous où R et C sont des constantes strictement positives.
L G L G Prof. Éric J.M.DELHEZ ANALYSE MATHÉMATIQUE ÉALUATION FORMATIE Novembre 211 Ce test vous est proposé pour vous permettre de faire le point sur votre compréhension du cours d Analyse Mathématique.
Exercice autour de densité, fonction de répatition, espérance et variance de variables quelconques.
14-3- 214 J.F.C. p. 1 I Exercice autour de densité, fonction de répatition, espérance et variance de variables quelconques. Exercice 1 Densité de probabilité. F { ln x si x ], 1] UN OVNI... On pose x R,
Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté
Chapitre 4 Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté 4.1 Introduction Les systèmes qui nécessitent deux coordonnées indépendantes pour spécifier leurs positions sont appelés systèmes à
Exercices - Polynômes : corrigé. Opérations sur les polynômes
Opérations sur les polynômes Exercice 1 - Carré - L1/Math Sup - Si P = Q est le carré d un polynôme, alors Q est nécessairement de degré, et son coefficient dominant est égal à 1. On peut donc écrire Q(X)
Résolution d équations non linéaires
Analyse Numérique Résolution d équations non linéaires Said EL HAJJI et Touria GHEMIRES Université Mohammed V - Agdal. Faculté des Sciences Département de Mathématiques. Laboratoire de Mathématiques, Informatique
* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable T : pour travailler et mémoriser le cours
Exo7 Continuité (étude globale). Diverses fonctions Exercices de Jean-Louis Rouget. Retrouver aussi cette fiche sur www.maths-france.fr * très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile *****
Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 2007
Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 7 EXERCICE points. Le plan (P) a une pour équation cartésienne : x+y z+ =. Les coordonnées de H vérifient cette équation donc H appartient à (P) et A n
Capes 2002 - Première épreuve
Cette correction a été rédigée par Frédéric Bayart. Si vous avez des remarques à faire, ou pour signaler des erreurs, n hésitez pas à écrire à : [email protected] Mots-clés : équation fonctionnelle, série
Image d un intervalle par une fonction continue
DOCUMENT 27 Image d un intervalle par une fonction continue La continuité d une fonction en un point est une propriété locale : une fonction est continue en un point x 0 si et seulement si sa restriction
* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable
Eo7 Fonctions de plusieurs variables Eercices de Jean-Louis Rouget Retrouver aussi cette fiche sur wwwmaths-francefr * très facile ** facile *** difficulté moenne **** difficile ***** très difficile I
EXERCICE 4 (7 points ) (Commun à tous les candidats)
EXERCICE 4 (7 points ) (Commun à tous les candidats) On cherche à modéliser de deux façons différentes l évolution du nombre, exprimé en millions, de foyers français possédant un téléviseur à écran plat
Eteindre. les. lumières MATH EN JEAN 2013-2014. Mme BACHOC. Elèves de seconde, première et terminale scientifiques :
MTH EN JEN 2013-2014 Elèves de seconde, première et terminale scientifiques : Lycée Michel Montaigne : HERITEL ôme T S POLLOZE Hélène 1 S SOK Sophie 1 S Eteindre Lycée Sud Médoc : ROSIO Gauthier 2 nd PELGE
Formes quadratiques. 1 Formes quadratiques et formes polaires associées. Imen BHOURI. 1.1 Définitions
Formes quadratiques Imen BHOURI 1 Ce cours s adresse aux étudiants de niveau deuxième année de Licence et à ceux qui préparent le capes. Il combine d une façon indissociable l étude des concepts bilinéaires
Probabilités sur un univers fini
[http://mp.cpgedupuydelome.fr] édité le 7 août 204 Enoncés Probabilités sur un univers fini Evènements et langage ensembliste A quelle condition sur (a, b, c, d) ]0, [ 4 existe-t-il une probabilité P sur
Fonctions de plusieurs variables. Sébastien Tordeux
Fonctions de plusieurs variables Sébastien Tordeux 22 février 2009 Table des matières 1 Fonctions de plusieurs variables 3 1.1 Définition............................. 3 1.2 Limite et continuité.......................
La Licence Mathématiques et Economie-MASS Université de Sciences Sociales de Toulouse 1
La Licence Mathématiques et Economie-MASS Université de Sciences Sociales de Toulouse 1 La licence Mathématiques et Economie-MASS de l Université des Sciences Sociales de Toulouse propose sur les trois
FONCTIONS DE PLUSIEURS VARIABLES (Outils Mathématiques 4)
FONCTIONS DE PLUSIEURS VARIABLES (Outils Mathématiques 4) Bernard Le Stum Université de Rennes 1 Version du 13 mars 2009 Table des matières 1 Fonctions partielles, courbes de niveau 1 2 Limites et continuité
aux différences est appelé équation aux différences d ordre n en forme normale.
MODÉLISATION ET SIMULATION EQUATIONS AUX DIFFÉRENCES (I/II) 1. Rappels théoriques : résolution d équations aux différences 1.1. Équations aux différences. Définition. Soit x k = x(k) X l état scalaire
Comparaison de fonctions Développements limités. Chapitre 10
PCSI - 4/5 www.ericreynaud.fr Chapitre Points importants 3 Questions de cours 6 Eercices corrigés Plan du cours 4 Eercices types 7 Devoir maison 5 Eercices Chap Et s il ne fallait retenir que si points?
Continuité d une fonction de plusieurs variables
Chapitre 2 Continuité d une fonction de plusieurs variables Maintenant qu on a défini la notion de limite pour des suites dans R n, la notion de continuité s étend sans problème à des fonctions de plusieurs
Commun à tous les candidats
EXERCICE 3 (9 points ) Commun à tous les candidats On s intéresse à des courbes servant de modèle à la distribution de la masse salariale d une entreprise. Les fonctions f associées définies sur l intervalle
Fonctions homographiques
Seconde-Fonctions homographiques-cours Mai 0 Fonctions homographiques Introduction Voir le TP Géogébra. La fonction inverse. Définition Considérons la fonction f définie par f() =. Alors :. f est définie
Le modèle de Black et Scholes
Le modèle de Black et Scholes Alexandre Popier février 21 1 Introduction : exemple très simple de modèle financier On considère un marché avec une seule action cotée, sur une période donnée T. Dans un
Polynômes à plusieurs variables. Résultant
Polynômes à plusieurs variables. Résultant Christophe Ritzenthaler 1 Relations coefficients-racines. Polynômes symétriques Issu de [MS] et de [Goz]. Soit A un anneau intègre. Définition 1.1. Soit a A \
Dérivées d ordres supérieurs. Application à l étude d extrema.
Chapitre 5 Dérivées d ordres supérieurs. Application à l étude d extrema. On s intéresse dans ce chapitre aux dérivées d ordre ou plus d une fonction de plusieurs variables. Comme pour une fonction d une
Chapitre 7 : Intégration sur un intervalle quelconque
Universités Paris 6 et Paris 7 M1 MEEF Analyse (UE 3) 2013-2014 Chapitre 7 : Intégration sur un intervalle quelconque 1 Fonctions intégrables Définition 1 Soit I R un intervalle et soit f : I R + une fonction
Chapitre 1 : Évolution COURS
Chapitre 1 : Évolution COURS OBJECTIFS DU CHAPITRE Savoir déterminer le taux d évolution, le coefficient multiplicateur et l indice en base d une évolution. Connaître les liens entre ces notions et savoir
Taux d évolution moyen.
Chapitre 1 Indice Taux d'évolution moyen Terminale STMG Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Indice simple en base 100. Passer de l indice au taux d évolution, et réciproquement.
Rappels sur les suites - Algorithme
DERNIÈRE IMPRESSION LE 14 septembre 2015 à 12:36 Rappels sur les suites - Algorithme Table des matières 1 Suite : généralités 2 1.1 Déition................................. 2 1.2 Exemples de suites............................
Chapitre 11. Séries de Fourier. Nous supposons connues les formules donnant les coefficients de Fourier d une fonction 2 - périodique :
Chapitre Chapitre. Séries de Fourier Nous supposons connues les formules donnant les coefficients de Fourier d une fonction - périodique : c c a0 f x dx c an f xcosnxdx c c bn f xsinn x dx c L objet de
Programmation linéaire et Optimisation. Didier Smets
Programmation linéaire et Optimisation Didier Smets Chapitre 1 Un problème d optimisation linéaire en dimension 2 On considère le cas d un fabricant d automobiles qui propose deux modèles à la vente, des
Fonctions de plusieurs variables, intégrales multiples, et intégrales dépendant d un paramètre
IUFM du Limousin 2009-10 PLC1 Mathématiques S. Vinatier Rappels de cours Fonctions de plusieurs variables, intégrales multiples, et intégrales dépendant d un paramètre 1 Fonctions de plusieurs variables
Simulation de variables aléatoires
Chapter 1 Simulation de variables aléatoires Références: [F] Fishman, A first course in Monte Carlo, chap 3. [B] Bouleau, Probabilités de l ingénieur, chap 4. [R] Rubinstein, Simulation and Monte Carlo
Calcul différentiel sur R n Première partie
Calcul différentiel sur R n Première partie Université De Metz 2006-2007 1 Définitions générales On note L(R n, R m ) l espace vectoriel des applications linéaires de R n dans R m. Définition 1.1 (différentiabilité
Probabilités sur un univers fini
[http://mp.cpgedupuydelome.fr] édité le 10 août 2015 Enoncés 1 Proailités sur un univers fini Evènements et langage ensemliste A quelle condition sur (a,, c, d) ]0, 1[ 4 existe-t-il une proailité P sur
RO04/TI07 - Optimisation non-linéaire
RO04/TI07 - Optimisation non-linéaire Stéphane Mottelet Université de Technologie de Compiègne Printemps 2003 I Motivations et notions fondamentales 4 I1 Motivations 5 I2 Formes quadratiques 13 I3 Rappels
BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES. EXEMPLE DE SUJET n 2
Exemple de sujet n 2 Page 1/7 BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ÉPREUVE DE MATHEMATIQUES EXEMPLE DE SUJET n 2 Ce document comprend : Pour l examinateur : - une fiche descriptive du sujet page 2/7 - une fiche
Plan. 5 Actualisation. 7 Investissement. 2 Calcul du taux d intérêt 3 Taux équivalent 4 Placement à versements fixes.
Plan Intérêts 1 Intérêts 2 3 4 5 6 7 Retour au menu général Intérêts On place un capital C 0 à intérêts simples de t% par an : chaque année une somme fixe s ajoute au capital ; cette somme est calculée
Université Paris-Dauphine DUMI2E 1ère année, 2009-2010. Applications
Université Paris-Dauphine DUMI2E 1ère année, 2009-2010 Applications 1 Introduction Une fonction f (plus précisément, une fonction réelle d une variable réelle) est une règle qui associe à tout réel x au
Chapitre VI Fonctions de plusieurs variables
Chapitre VI Fonctions de plusieurs variables 6. 1 Fonctions différentiables de R 2 dans R. 6. 1. 1 Définition de la différentiabilité Nous introduisons la différentiabilité sous l angle des développements
Baccalauréat ES Pondichéry 7 avril 2014 Corrigé
Baccalauréat ES Pondichéry 7 avril 204 Corrigé EXERCICE 4 points Commun à tous les candidats. Proposition fausse. La tangente T, passant par les points A et B d abscisses distinctes, a pour coefficient
Exo7. Calculs de déterminants. Fiche corrigée par Arnaud Bodin. Exercice 1 Calculer les déterminants des matrices suivantes : Exercice 2.
Eo7 Calculs de déterminants Fiche corrigée par Arnaud Bodin Eercice Calculer les déterminants des matrices suivantes : Correction Vidéo ( ) 0 6 7 3 4 5 8 4 5 6 0 3 4 5 5 6 7 0 3 5 4 3 0 3 0 0 3 0 0 0 3
I. Polynômes de Tchebychev
Première épreuve CCP filière MP I. Polynômes de Tchebychev ( ) 1.a) Tout réel θ vérifie cos(nθ) = Re ((cos θ + i sin θ) n ) = Re Cn k (cos θ) n k i k (sin θ) k Or i k est réel quand k est pair et imaginaire
Représentation géométrique d un nombre complexe
CHAPITRE 1 NOMBRES COMPLEXES 1 Représentation géométrique d un nombre complexe 1. Ensemble des nombres complexes Soit i le nombre tel que i = 1 L ensemble des nombres complexes est l ensemble des nombres
Les indices à surplus constant
Les indices à surplus constant Une tentative de généralisation des indices à utilité constante On cherche ici en s inspirant des indices à utilité constante à définir un indice de prix de référence adapté
Optimisation des fonctions de plusieurs variables
Optimisation des fonctions de plusieurs variables Hervé Hocquard Université de Bordeaux, France 8 avril 2013 Extrema locaux et globaux Définition On étudie le comportement d une fonction de plusieurs variables
TD1 Signaux, énergie et puissance, signaux aléatoires
TD1 Signaux, énergie et puissance, signaux aléatoires I ) Ecrire l'expression analytique des signaux représentés sur les figures suivantes à l'aide de signaux particuliers. Dans le cas du signal y(t) trouver
Chaînes de Markov au lycée
Journées APMEP Metz Atelier P1-32 du dimanche 28 octobre 2012 Louis-Marie BONNEVAL Chaînes de Markov au lycée Andreï Markov (1856-1922) , série S Problème 1 Bonus et malus en assurance automobile Un contrat
Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles
Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Filière : scientifique Voie : Biologie, chimie, physique et sciences de la Terre (BCPST) Discipline : Mathématiques Seconde année Préambule Programme
Analyse en Composantes Principales
Analyse en Composantes Principales Anne B Dufour Octobre 2013 Anne B Dufour () Analyse en Composantes Principales Octobre 2013 1 / 36 Introduction Introduction Soit X un tableau contenant p variables mesurées
Moments des variables aléatoires réelles
Chapter 6 Moments des variables aléatoires réelles Sommaire 6.1 Espérance des variables aléatoires réelles................................ 46 6.1.1 Définition et calcul........................................
Dérivation : cours. Dérivation dans R
TS Dérivation dans R Dans tout le capitre, f désigne une fonction définie sur un intervalle I de R (non vide et non réduit à un élément) et à valeurs dans R. Petits rappels de première Téorème-définition
Cours Fonctions de deux variables
Cours Fonctions de deux variables par Pierre Veuillez 1 Support théorique 1.1 Représentation Plan et espace : Grâce à un repère cartésien ( ) O, i, j du plan, les couples (x, y) de R 2 peuvent être représenté
Bac Blanc Terminale ES - Février 2011 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures)
Bac Blanc Terminale ES - Février 2011 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures) Eercice 1 (5 points) pour les candidats n ayant pas choisi la spécialité MATH Le tableau suivant donne l évolution du chiffre
Items étudiés dans le CHAPITRE N5. 7 et 9 p 129 D14 Déterminer par le calcul l'antécédent d'un nombre par une fonction linéaire
CHAPITRE N5 FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION Code item D0 D2 N30[S] Items étudiés dans le CHAPITRE N5 Déterminer l'image
I. Ensemble de définition d'une fonction
Chapitre 2 Généralités sur les fonctions Fonctions de références et fonctions associées Ce que dit le programme : Étude de fonctions Fonctions de référence x x et x x Connaître les variations de ces deux
Programmation linéaire
1 Programmation linéaire 1. Le problème, un exemple. 2. Le cas b = 0 3. Théorème de dualité 4. L algorithme du simplexe 5. Problèmes équivalents 6. Complexité de l Algorithme 2 Position du problème Soit
IV- Equations, inéquations dans R, Systèmes d équations
IV- Equations, inéquations dans R, Systèmes d équations 1- Equation à une inconnue Une équation est une égalité contenant un nombre inconnu noté en général x et qui est appelé l inconnue. Résoudre l équation
Calcul fonctionnel holomorphe dans les algèbres de Banach
Chapitre 7 Calcul fonctionnel holomorphe dans les algèbres de Banach L objet de ce chapitre est de définir un calcul fonctionnel holomorphe qui prolonge le calcul fonctionnel polynômial et qui respecte
Raisonnement par récurrence Suites numériques
Chapitre 1 Raisonnement par récurrence Suites numériques Terminale S Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Raisonnement par récurrence. Limite finie ou infinie d une suite.
Introduction à l analyse numérique : exemple du cloud computing
Introduction à l analyse numérique : exemple du cloud computing Tony FEVRIER Aujourd hui! Table des matières 1 Equations aux dérivées partielles et modélisation Equation différentielle et modélisation
Fonctions linéaires et affines. 1 Fonctions linéaires. 1.1 Vocabulaire. 1.2 Représentation graphique. 3eme
Fonctions linéaires et affines 3eme 1 Fonctions linéaires 1.1 Vocabulaire Définition 1 Soit a un nombre quelconque «fixe». Une fonction linéaire associe à un nombre x quelconque le nombre a x. a s appelle
Souad EL Bernoussi. Groupe d Analyse Numérique et Optimisation Rabat http ://www.fsr.ac.ma/ano/
Recherche opérationnelle Les démonstrations et les exemples seront traités en cours Souad EL Bernoussi Groupe d Analyse Numérique et Optimisation Rabat http ://www.fsr.ac.ma/ano/ Table des matières 1 Programmation
Cours d analyse numérique SMI-S4
ours d analyse numérique SMI-S4 Introduction L objet de l analyse numérique est de concevoir et d étudier des méthodes de résolution de certains problèmes mathématiques, en général issus de problèmes réels,
Fonctions de plusieurs variables : dérivés partielles, diérentielle. Fonctions composées. Fonctions de classe C 1. Exemples
45 Fonctions de plusieurs variables : dérivés partielles, diérentielle. Fonctions composées. Fonctions de classe C 1. Exemples Les espaces vectoriels considérés sont réels, non réduits au vecteur nul et
Planche n o 22. Fonctions de plusieurs variables. Corrigé
Planche n o Fonctions de plusieurs variables Corrigé n o : f est définie sur R \ {, } Pour, f, = Quand tend vers, le couple, tend vers le couple, et f, tend vers Donc, si f a une limite réelle en, cette
BTS Groupement A. Mathématiques Session 2011. Spécialités CIRA, IRIS, Systèmes électroniques, TPIL
BTS Groupement A Mathématiques Session 11 Exercice 1 : 1 points Spécialités CIRA, IRIS, Systèmes électroniques, TPIL On considère un circuit composé d une résistance et d un condensateur représenté par
Introduction. aux équations différentielles. et aux dérivées partielles
Université Claude Bernard, Lyon I Licence Sciences, Technologies & Santé 43, boulevard 11 novembre 1918 Spécialité Mathématiques 69622 Villeurbanne cedex, France L. Pujo-Menjouet [email protected]
