Fiche cours 17 : Les infections à Herpes Virus
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- Jean-Baptiste Leroy
- il y a 9 ans
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1 Fiche cours 17 : Les infections à Herpes Virus I.Généralités: Il existe 3 sous familles d herpès virus : Sous famille Espèce Alpha-herpesvirinae Herpès simplex type 1 HHV1 Herpès simplex type 2 Varicelle-Zona HHV2 HHV3 Béta-herpesvirinae Cytomégalovirus HHV5 Herpès virus Humain 6 Herpès virus Humain 7 HHV7 Gamma-herpesvirinae Epstein-Barr HHV4 Herpès virus Humain 7 HHV8 7 caractéristiques communes des herpès virus: -Morphologie: virus avec enveloppes de grande taille à capside icosaédrique. -Virus à ADN double brin linéaire -Virus Ubiquitaire (sauf HHV8) -Virus à réservoir strictement humain -Virus fragile ( transmission souvent par contact interpersonnels intimes) -La primo-infection est suivie d'une phase de latence et d'épisode de réactivation -L'infection secondaire est possible et est due soit à une réactivation soit à une réinfection par une nouvelle souche. Le pouvoir pathogène des virus dépend de l'état immunitaire du patient : -sujet immunocompétent: infection bénigne le plus souvent -sujets immunodéprimés:infection plus sévère nécessitant une prise en charge 1.La réplication:elle se fait en 3 phases successives: -Phase très précoce: réplication des protéines de régulation -Phase précoce: réplication de l'adn pol virale -Phase tardive: réplication de l'adn virale et des protéines de structure. 2.Phase de latence C'est une période durant laquelle le génome est détectable mais où la production de particules virales est nulle. Ø de réplication, le génome est maintenu sous forme épisomale. Remarque:Les types cellulaires hébergeant les virus latents sont très variables selon le virus en cause. 3. Les Antiviraux: Ils agissent sur l'adn pol et bloquent la réplication. Ils agissent seulement sur les virus en réplication (et enon en phase de latence). Antiviral Métabolisme Cibles ACICLOVIR (+VALACICLOVIR) -Actif sous forme triphospate -Bien toléré GANCICLOVIR (+ VALGANCICLOVIR) CIDOFOVIR FOSCARNET -Actif sous forme triphospate -Toxicité hématologique -Actif sous forme triphosptate -Toxicité Rénale -Actif sans métabolisme intracellulaire préalable -Toxicité Rénale HSV VZV CMV HSV VZV CMV
2 II. CMV: -Virus très répandu -Sa séroprévalence dépend des conditions socio-éco: 100% dans certains pays (Vs 50% France) -Transmission: surtout par contact direct: -contact avec excrétion pharyngées -voie sexuelle -greffe organe ou CSH -Transmission Mère-Foetus/Enfant 1. Infection à CMV et conséquences cliniques :en différentes étapes: Primo-infection: rencontre virus-hôte Virémie: dissémination du virus par voie sanguine (fait intervenir les cellules endothéliales, les PN et monocytes/macrophages) Atteinte des organes cibles Réplication du virus au sein des organes cibles Excrétion du virus dans les urines, larmes, spermes... En parallèle, se produit une réponse immunitaire (immunité cellulaire++). Rq: le CMV est capable de se répliquer dans de très nombreux organes car il a un tropisme cellulaire in vivo très large qui s'explique par la fixation du virus à des récepteurs exprimés sur un très grand nombre de cellules. Les conséquences cliniques d'une infection à CMV dépendent de l'état immunitaire de l'hôte: Primo-infection chez un immunocompétent: inapparente dans 50% des cas sinon symptomatologie banale et bénigne: sd mononucléosique=aeg, fièvre hyperlymphocytose, lymphocytes atypiques. Primo-infection chez un immunodéprimé: SIDA, allogreffe, receveur CSH... -effets directs: maladie à CMV -effets indirect: infection opportuniste, rejet, dysfonction du greffon... Dans le cas du SIDA: localisation préférentielle de l'infection à CMV: Œil, Tube dig, SNC. Transmission mère-enfant: -in utéro: fréquent++ c'est la 1ère cause d'infection virale congénitale. Peut entrainer le décès de l'enfant ou de graves séquelles neuro-sensorielles(ns) (surdité++) -en périnatale: très fréquente, l'évolution de l'infection (asymptomatique le + souvent) est habituellement favorable. Attention: l'absence de symptômes est un facteur de bon pronostic mais ne signifie pas qu'il y aura une absence de séquelles NS. 2. Diagnostic de l'infection à CMV Diagnostic indirect: méthode sérologique: on met en évidence des Ac de type IgM et IgG Diagnostic direct: on met en évidence le virus ou ses structures 1. Par prise de sang: on peut faire une mise en évidence d'antigène viraux tel que pp65 (méthode rapide, simple, avec une bonne sensibilité qui permet une quantification des PN infectes) ou on peut faire une détection de l'adn viral par PCR en temps réel (détection qualitative ou quantitative de l'adn viral dans le sang) 2. Par autres types de prélèvements: biopsie, lavement broncho-alvéolaire, LCR...: on peut effectuer une détection de l'adn viral par PCR en temps réel ou une analyse anatomo-pathologique. -->Caractéristiques de la cellule infectée par le CMV: cellule de grande taille, inclusions cytoplasmiques et intranucléaires, halo clair périnucléaire. 3. Prise en charge du patient: Sujet immunocompétent: pas de traitement sauf si primo infection sévère, ttt antiviral. Sujet immunodéprimé:traitement de la maladie à CMV et pour les receveurs d'allogreffe, mise en place de stratégie de prévention (prophylaxie+ttt anticipé) Vaccination: travaux en cours
3 III. EBV : Epstein Barr -Sa caractéristique majeur est qu'il est capable d'induire la prolifération des LB in vivo et in vitro. -Il est ubiquitaire: il infecte 90 à 95% de la population mais l'âge de l'infection dépend du niveau socioéconomique du pays (en France: ados ou jeunes adultes) -Transmission: Salive: «Maladie du baiser» Lait maternel (?) Greffe, transfusion Voie sexuelle 1. Infection par le virus EBV: en différentes étapes Transmission du virus par la salive Pénétration dans les cellules épithéliales des amygdales Infection des LB circulants -->prolifération des LB En parallèle se produit une réaction immunitaire (immunité cellulaire) et une destruction de la prolifération des LB. Les conséquences cliniques d'une infection à CMV : Chez un immunocompétent: en règle générale la primo-infection est inapparente chez les jeunes enfants et chez 50% des ados et adultes. Mais elle peut aussi conduire à une mononucléose infectieuse (MNI). Temps d'incubation d'une MNI=30 à 50 jours. Les signes sont: angine pseudo-membraneuse, asthénie, fièvre, adénopathies et splénomégalie. Les formes compliquées sont rares. La persistance du virus sous forme latente peut entrainer le dvpt de cancer(naso-pharynx, estomac, poumons...) et de lymphomes. Chez un immunodéprimé: La PI peut être sévère et entrainer un Sd de Purtilo, voir le décès. Sd Mononucléosique:il associe -une leucocytose: à leucocytes par mm3 -une hyper-lymphocytose (70% des cas) -Des lymphocytes atypiques (30% des lymphocytes) : leur présence est caractéristique du Sd Mononucléosique mais non pathognomonique. Ce sont des cellules T cytotoxiques : cellules de grandes tailles à cytoplasme non granuleux vacuolisé à noyaux ovale ou réniforme ou légèrement lobulé à chromatine en réseau grossier 2. Diagnostic de l'infection par EBV: Diagnostic indirect = méthode sérologique: Recherche d'anticorps hétérophiles (Ac de type IgM apparaissant vers le 8ème jour de la MNI qui reconnaissent des Ag présents sur des hématies chez l'homme et différentes espèces animales) par technique d'agglutination rapide sur lame. + Recherche d'anticorps spécifiques (Ac dirigés contre 3 classes d'ag viraux: VCA, EA, EBNA) par immunofluorescence ou technique ELISA. Les Ac présents dans le sang apparaissent selon un ordre différent (d'abort Ac anti VCA, puis anti EA, puis anti EBNA), certains disparaissent d'autres persistent toute la vie. Ainsi, selon les Ac présents, on va pouvoir déterminer le stade la maladie depuis la primo-infection. Diagnostic direct: Soit par PCR en tps réel soit par immunohistochimie (recherche d'adn transcrits EBER) 3. Les traitements Dans le cadre des manifestations cliniques de la MNI: antalgiques, antipyrétiques, corticoides. Pas d'antiviraux actifs in vivo sur EBV
4 IV.L'herpès simplex: HSV -2 types d'hsv: HSV1 et HSV2 (50% d'homologie entre les 2 virus) -HSV2 = IST -la prévalence des Ac HSV1 et HSV2 est variable selon les populations. 1. Infection par herpès simplex: Primo-infection par HSV Lésions de primo-infection Infection des terminaisons nerveuses et cheminement du virus par voie centripète Latence dans les corps cellulaire du neurone sensitif Persistance à vie du virus sous forme épisomale Possibilité de réactivation du virus par réinfection sur le site de la primo infection. Elle peut être symptomatique (récurrence) ou asymptomatique. De façon générale: HSV1 provoque des lésions au dessus de la ceinture (PI: gingivostomatite; réactivation: herpès labial récidivant) HSV2 provoque des lésions en dessous de la ceinture (herpès génital) Chez les patients immunodéprimés: il peut y avoir dvpt de lésions extensives, délabrantes chronique ainsi que de lésions systémiques. 2. Diagnostic de l'infection: Diagnostic indirect: mise en évidence des Ac de type IgG et IgM Diagnostic direct: par culture, PCR en temps réel, par différenciation des types 1 et 2. Les outils diagnostics sont différents en fonction des situations cliniques. 3.Traitements: Antiviral de 1ère ligne: Aciclovir ou valaciclovir Antivirale 2ème ligne: Foscarnet V. Herpès Virus 8: -Virus non ubiquitaire -Transmission: salive++, voie sexuelle, transmission verticale, horizontale, greffes d'organes 1. Manifestations Cliniques Maladie de KAPOSI:tumeur opportuniste d'origine endothéliale se présentant comme une maladie dermato avec parfois des atteintes viscérales. Elle se présente sous 4 formes: sporadiques, endémique, iatrogène, associée au VIH Les lymphomes B des séreuses: lymphomes des cavités retrouvés lors d'une co-infection HHV8-EBV chez les patients atteints de SIDA. Maladie de CASTELMAN:Sd lymphoprolifératif dans lequel HHV8 est présent chez des sujets VIH positif 2. Diagnostic de HHV8 Diagnostic indirect: par sérologie Diagnostic direct+++: PCR qualitative ou en temps réel sur des tissus, des liquides d'épenchement, du sang VI. Virus Varicelle-Zona Responsable de la Varicelle lors de la PI (éruption généralisée) et du Zona lors de la réactivation (éruption localisée). 1. La varicelle: -Contamination: voie aérienne et cutanée. Survient le + souvent durant l'enfance. -Période d'incubation: 15j -Contagiosité très importante: débute 2 jours avant l'éruption et se termine au moment de la cicatrisation. Elle associe: un Sd infectieux et une éruption cutanée (éruption vésiculeuse prurigineuse) 2. Le Zona Éruption localisée, unilatérale, limitée à un métamère le + souvent intercostal.
5 3. Transmission materno-foetale Le virus peut être transmis de la mère au fœtus uniquement en cas de varicelle. 4. Diagnostic de la varicelle Diagnostic clinique++ Diagnostic direct possible par culture ou PCR Diagnostic indirect: par dosage des IgM et IgG IgG -: absence d'immunité IgG+: immunité ancienne IgM+: PI récente 5. Traitements des infection VZV Chez un immunocompétent:pas de ttt antiviral particulier sauf si complication ou nx né Chez un immunodéprimé: ttt antiviral nécessaire TTT du zona doit s'accompagner d'anti-douleur et doit se faire précocement.
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