λ i f( x i ) (doncf(cl( x i ))=cl(f( x i )))
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- René Leroy
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1 A) APPLICATIONS LINÉAIRES REM : dans ce cours,e,f etgdésignent desk-espaces vectoriels. I) GÉNÉRALITÉS. 1) Définition. DEF : Soit f une application de E dans F ; on dit que f est K-linéaire (ou que c est un morphisme de K-espaces vectoriels) sif est un morphisme pour les deux lois définies sure etf, c est-à-dire si REM 1: on peut regrouper 1. et 2. en un seul énoncé : D1 1. x, y E f( x + y)=f( x)+f( y) 2. x E λ K f(λ x)=λf( x) 3. x, y E λ K f( x +λ y)=f( x)+λf( y) REM 2 : 1. signifie quef est un morphisme du groupe(e,+) vers le groupe(f,+) : mais ceci ne suffit pas pour quef soit linéaire ; par exemple,z z est un morphisme additif decdansc, mais elle n est pasc-linéaire (par contre, elle est R-linéaire). Premières propriétés : sif est linéaire : 0E f = 0 F n f λ ixi = D2 i=1 2) Exemples. a) Homothéties vectorielles. n λ i f( x i ) (doncf(cl( x i ))=cl(f( x i ))) i=1 DEF : pour tout scalaire a et tout x de E, on pose h a ( x) = a x ; l application h a E E est appelée l homothétie (vectorielle) de rapport a. PROP : les homothéties sont linéaires. D3 Propriétés immédiates : D4 h 1 =id E,h a =a.id E h a h b =h ab =h b h a h a est bijective ssia=0 et(h a ) 1 =h 1/a L ensemble H(E) des homothéties vectorielles de E de rapport non nul est un sous-groupe de(bij(e), ), isomorphe à(k, ) sie n est pas réduit à{ 0} E. PROP : sie est une droite (donc par exemple sie=k) les homothéties sont les seules applications linéaires dee dans D5 b) Projections vectorielles. Elles ont été définies au moment des sommes directes. PROP : les projections sont linéaires. D6 1
2 Propriétés immédiates : sie=f G, soientp(respq) la projection de basef (respg) et de directiong(respf) : x, x E x =p( x x) F x x G D7 p p=p, p q=h 0, p+q=h 1 =id E sif =E,p=h 1 =id E sig=e,p=h 0 E1 c) Exemples dek 2 dansk 2. d) Exemples en analyse. E2 : limite, dérivée, intégrale. 3) Vocabulaire. Une application linéaire de E dans lui-même est appelée un endomorphisme de E. Une application linéaire bijective est appelée un isomorphisme d espaces vectoriels. Un endomorphisme de E bijectif est appelé un automorphisme de E. E3 II) ESPACE VECTORIEL DES APPLICATIONS LINÉAIRESL(E,F). Notation : L(E,F) est l ensemble des applications linéaires dee dansf : L(E,F)={f F E /f est linéaire} QuandE=F, on abrège la notation enl(e), (ouend(e)). PROP :L(E,F) est un sous-espace vectoriel def E. D8 Par exemple, si comme ci-dessuspetq sont les deux projections associées à la décompositione=f G, alors pour tous scalairesλ,µλp+µq est linéaire. Ceci donne de nouveaux exemples d endomorphismes dee ; en particulier : DEF : l applications=p q est appelée lasymétrie(vectorielle) debase F et dedirection G (ousymétrie parrapport à F etparallèlement àg). a. Propriétés immédiates : D9 Et plus généralement : x, x E x =s( x + x x) F x x G s=2p id E, s s=h 1 =id E (on dit quesestinvolutive) sif =E,s=h 1 =id E sig=e,s=h 1 = id E DEF : l applicationf a =p+aq est appelée ladilatation (ouaffinité)(vectorielle) debasef, dedirectiong et de rapport REM : quanda=0, on retrouve les..., quanda= 1, les..., quanda=1, l..., et sif =... 0, les 2
3 III) COMPOSITION DES APPLICATIONS LINÉAIRES PROP : la composée de deux applications linéaires est linéaire ; plus précisément : sif L(E,F) etg L(F,G) alorsg f L(E,G) D10 La composition des applications définit donc une loi de composition interne dans L(E) ; on a alors la structure remarquable : PROP :(L(E),+, ) est un anneau, qui est non commutatif et non intègre dès quedime2. D11 Exemple d application : avec la notation des affinités ci-dessus : f a f b =f ab IV) NOYAU ET IMAGE D UNE APPLICATION LINÉAIRE. 1) Noyau. a) Définition et premières propriétés. DEF : le noyau d une application linéaire est l ensemble des vecteurs de l ensemble de départ qui ont pour image le vecteur nul de l espace d arrivée;sif L(E,F) kerf ={ x E/f( x)= 0 F }=f 1 0F REM :ker vient de l allemand Kern : noyau (introduit par Hilbert en 1904), qui a donné l anglais kernel : amande. PROP : le noyau d une application linéaire est un sous-espace vectoriel de l espace de départ. D12 REM: cette proposition est souvent utilisée pour démontrer qu une partie d un ev est en fait un sev. b) Exemples. E4 c) Noyau et injectivité. LEMME : sif L(E,F) et y F, alors la différence de deux solutions de l équation d inconnue x E : est un élément du noyau def. (E) : f( x)= y REM : une autre façon de dire la même chose est de dire que si x 0 est une solution particulière de(e), alors les autres solutions sont obtenues en ajoutant à x 0 un élément dekerf ; sous forme symbolique : f 1 ( y)= x 0 +kerf CORO : sif L(E,F) et y F alorsf 1 ( y) est soit vide soit un sous-espace affine dee de direction le noyau def PROP : une application linéaire est injective si et seulement si son noyau est réduit à zéro : D13 E5 f est injective kerf={ 0 E } BLAGUE:qu est-cequ unkindersurpriseinjectif? REP:unkindersansjouetdedanscar... 2) Image. 3
4 DEF : l image d une application linéaire est l ensemble des images des vecteurs de l espace de départ : Im(f)={ y F / x E/f( x)= y}=f(e) PROP : l image d une application linéaire est un sous-espace vectoriel de l espace d arrivée. D14 REM : par définition de la surjectivité, une application linéaire est surjective si et seulement si son image est égale à son espace d arrivée : f est surjective Imf=F Imf F PROP : sib est une base de E,Im(f)= Vect(f(B)). D14 bis E6 Bien retenir que le noyau d une projection est sa direction et que son image est sa base. V) ISOMORPHISMES. a) Isomorphismes et espaces isomorphes. Rappelons qu un isomorphisme (d espaces vectoriels) est une application linéaire bijective. : Nous noteronsisom(e,f) l ensemble des isomorphismes dee surf. PROP: la composée de deux isomorphismes est un isomorphisme, et la réciproque d un isomorphisme est un isomorphisme D15 f ISOM(E,F),g ISOM(F,G) g f ISOM(E,G) f ISOM(E,F) f 1 ISOM(F,E) DEF : deux espaces vectorielse etf sont dits isomorphes (notatione F) s il existe un isomorphisme dee versf, autrement dit : E F ISOM(E,F)= PROP : (corollaire de la prop. précédente) : la relation d isomorphie est une relation d équivalence entre espaces vectoriels. D16 Exemple important : sie=f G, alorse F G. D17 b) Isomorphismes et dimension. LEMME : soitf L(E,F),B=( e 1,..., e n ) base dee, alors f est injective (1) l image (f( e 1 ),...,f( e n ))debparf est une famille libre def (2) f est surjective (3) l image (f( e 1 ),...,f( e n ))deb parf est une famille génératrice def (4) D18 f est bijective (donc est un isomorphisme)... TH de caractérisation des espaces isomorphes en dimension finie : Deux espaces vectoriels de dimension finie sont isomorphes si et seulement s ils ont la même dimension. D19 4
5 VI) THÉORÈME DE LA RESTRICTION, THÉORÈME DU RANG. 1) Théorème de la restriction. TH (de la restriction) : la restriction d une application linéaire à un supplémentaire de son noyau (pour le départ) et à son image (pour l arrivée) est un isomorphisme, autrement dit si (H) :f L(E,F), E=kerf G etf 1 = f Imf G : G Im(f) x f(x) alors (C) :f 1 est bijective, donc est un isomorphisme. D20 REM : on peut aussi dire de façon équivalente que la restrictionf 0 : G F x f(x) est injective et queimf 0 =Imf. COROLLAIRE 1 : un supplémentaire du noyau d une application linéaire est toujours isomorphe à l image de cette application linéaire. D21 COROLLAIRE 2 : deux supplémentaires d un même sous-espace vectoriel sont toujours isomorphes. D22 2) Codimension, hyperplans. TH : d après le corollaire 2 ci-dessus, si un sous-espace vectoriel F de E possède un supplémentaire de dimension finie, tous les autres supplémentaires ont la même dimension ; cette dimension est par définition la codimension de F. REM : sie est de dimension finie,codimf =dime dimf. DEF : un hyperplan de E est un sous-espace de codimension 1 (autrement dit, un sous-espace dont un supplémentaire est une droite). Ex : en dimension 3, les hyperplans sont les plans, mais en dimension 2, les hyperplans sont les droites... 3) Théorème du rang. THÉORÈME DU RANG : (application directe du corollaire 1 ci-dessus) : la somme des dimension du noyau et de l image d une application linéaire (dont l espace de départ est de dimension finie) est égale à la dimension de l espace de départ : dimkerf+dimimf =dime, sidime<+ D23 COROLLAIRE 1 : la dimension de l image d une application linéaire est inférieure ou égale à la dimension de l espace de départ. D24 COROLLAIRE 2 : une application linéaire diminue les dimensions au sens large, plus précisément : sif L(E,F),Gsev DE DIMENSION FINIE dee, alors D25 dim(f(g))dimg COROLLAIRE 3 pour qu une application linéaire entre deux espaces DE MÊME DIMENSION FINIE soit bijective, il suffit qu elle soit injective (ou qu elle soit surjective). D26 E7 Appplication à l existence et l unicité des polynômes de Lagrange, des polynômes de Taylor. 5
6 MISE EN GARDE : une croyance très répandue au sujet des endomorphismes (que j appelle le faux théorème du rang ) est quee=kerf Imf (au lieu dedime=dimkerf+dimimf) : elle est fausse, comme le montre l exemple de l endomorphismef dek 2 défini par f(x,y)=(y,0) dont l image et le noyau sont égaux àox=vect((1,0)). 4) Rang d une application linéaire. DEF : le rang d une application linéaire est la dimension de son image : sif L(E,F), rg(f)=dim(imf) REM 1 : commeimf =Vect(f(B)) oùbest une base dee, le rang def est aussi celui de la famillef(b). REM 2 : le théorème du rang s appelle ainsi car il peut s énoncer sous la forme : rg(f)=codim(kerf) Propriétés du rang : sif L(E,F),dimE=n,dimF =p, alors D27 VII) AUTOMORPHISMES. GROUPE LINÉAIRE. 1. rg(f)min(n,p) 2. rg(f)=n f est injective 3. rg(f)=p f est surjective 4. rg(f)=n=p f est bijective Rappelons qu un automorphisme (d espace vectoriel) est un endomorphisme bijectif. L ensemble des automorphismes de l espace vectoriele est notégl(e), ou parfoisaut(e). PROP (diverses caractérisation des automorphismes parmi les endomorphismes) : Soitf L(E) ; alors les 10 conditions suivantes sont des CNS pour quef GL(E) : 1.f est bijective ( y E! x E/ y =f( x)) 2. g L(E) g f=f g=id E 3. f est un élément inversible de l anneau(l(e),+, ) Les 7 conditions suivantes ne sont valables que sie est de dimension FINIE 4. l image de toute base dee est une base dee 5. l image d une base donnée dee est une famille libre 6. f est injective 7. kerf ={ 0 E } 8. f est surjective. 9. (voir cours sur les matrices) : une matrice def est inversible 10. (voir cours sur les déterminants) : detf=0 D28 ATTENTION : 6.,7. et 8. sont faux en dimension infinie. Par exemple, - la multiplication par X de K[X] dans lui-même est injective, mais elle n est pas surjective. - la dérivation de K[X] dans lui-même est surjective, mais elle n est pas injective. 6
7 D29 On a vu que l ensemble des éléments inversibles d un anneau est toujours un groupe ; donc : PROP : l ensemble des automorphismes d un espace vectoriel est un groupe pour la loi. REM : c est donc un sous-groupe de(bij(e), ). VOCABULAIRE : ce groupe est appelé legroupelinéaire dee (d où la notationgl(e)). 7
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