N : Version 1 PROJET D ÉTABLISSEMENT SESSAD VAUCRESSON PEP 92. Date d élaboration : septembre 2011 à mars 2012
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1 CENTRE DE SOINS TOULOUSE LAUTREC PROJET D ÉTABLISSEMENT SESSAD Date d élaboration : septembre 2011 à mars 2012 Date de validation par le Président : 15 juin 2012 Date de présentation en CVS : 31 mai 2012 Page 1 sur 53
2 ... SOMMAIRE 1. Positionnement et orientations stratégiques... 4 Les axes de développement du projet à 5 ans : 2012/ L établissement aujourd hui Présentation de l établissement et de ses missions Les besoins de la population Le Projet À 5 ans : Période 2012/ Synthèse des actions à mettre en œuvre Développement du projet socio-éducatif et thérapeutique par axe AE 1 : Diversifier et développer l offre SESSAD Les objectifs Les forces et faiblesses actuelles Perspectives, développement et actions à réaliser AE 2 : Développer et formaliser les partenariats diversifiés Les objectifs Les forces et faiblesses actuelles Actions à réaliser AE 3 : Etudier avec l EREA le développement de l offre pédagogique Les objectifs Les forces et faiblesses actuelles Actions à réaliser Développement du projet Ressources Humaines et Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) Le principe du projet RH Les forces et faiblesses actuelles Les enjeux auxquels le projet RH doit répondre Les impacts du plan stratégique sur les ressources humaines Les actions à mettre en œuvre Développement du projet Logistique Le périmètre de la logistique Page 2 sur 53
3 Les forces et faiblesses actuelles Les enjeux auxquels la logistique doit répondre Les impacts du plan stratégique sur la logistique Les actions à mettre en œuvre Développement du projet système d information et de communication Le périmètre du système d information et de communication Le schéma du système d information Forces et Faiblesses Les enjeux auxquels le système d information et communication doit répondre Les impacts du plan stratégique sur le système d information et communication Les actions à mettre en œuvre La démarche d amélioration continue de la qualité au service de l usager dans notre projet Les objectifs Etat des lieux : points forts / points perfectibles Impacts de la démarche Les actions à 5 ans Mise en œuvre, suivi et Évaluation du projet d Établissement Rappel : Méthodologie et objectif d élaboration du projet d Etablissement Périmètre et objet du projet Méthodologie d élaboration du Projet d Établissement Diagnostic Plan stratégique Déclinaison du plan stratégique en projet d établissement Fiches Actions : Le Calendrier Procédure de suivi et d évaluation du projet d établissement Les missions du Groupe de Suivi de Projet Composition du Groupe de Suivi de Projet Méthodologie Page 3 sur 53
4 1. POSITIONNEMENT ET ORIENTATIONS STRATEGIQUES Les axes de développement du projet à 5 ans : 2012/2017 Au regard : du diagnostic stratégique préalable, de l analyse des forces et faiblesses de l Etablissement, du rapport d évaluation interne mené en 2010/2011 Le comité de direction élargi de l établissement dans le cadre du renouvellement de son projet d établissement a défini 3 orientations stratégiques. Le plan stratégique retient les axes de développement suivants : Axe 1 : diversifier et développer l offre SESSAD o Développer une analyse fine de la population accueillie pour suivre et anticiper les évolutions du secteur et des politiques. o Dans le cadre du développement de la politique d inclusion, ouvrir la prise en charge sur l extérieur. o Envisager des modalités d ouverture au-delà des 180 jours actuels. Axe 2 : développer et formaliser les partenariats diversifiés o Développer les partenariats (médico-sociaux et sanitaires) avec lesquels formaliser des conventions. o Identifier les établissements de provenance des usagers et les établissements de destination à la sortie de l établissement afin de développer des actions de partenariat, d échanges privilégiés et de proximité. o Développer une politique de communication active. Axe 3 : Accompagner le développement de l offre pédagogique de l EREA o Soutenir et accompagner le développement de l offre pédagogique inscrit dans des projets spécifiques. Page 4 sur 53
5 2. L ETABLISSEMENT AUJOURD HUI 2.1. Présentation de l établissement et de ses missions Situation géographique de l établissement : EREA Toulouse Lautrec Centre de Soins et de Rééducation/SESSAD 131 Avenue de la Celle Saint Cloud Agrément : Le Centre de Soins et de Rééducation bénéficie d une autorisation de fonctionnement par arrêté préfectoral du 08/07/1998 en référence à l annexe IV bis sous la qualification de SESSAD. Il assure la prise en charge de «250 enfants, adolescents et jeunes adultes des deux sexes, dont 125 en internat et 125 en externat, âgés de 3 à 25 ans, présentant un handicap moteur pouvant être associé à des déficiences respiratoires, métaboliques ou cardiaques, permettant une intégration dans un cursus scolaire ordinaire». Le Centre de Soins et de Rééducation : - Assure le suivi médical et les rééducations. - Développe l autonomie dans la vie quotidienne. - Favorise dans le cadre d un projet individuel, l épanouissement des élèves, leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. Page 5 sur 53
6 Autorité de tarification : L Établissement, sous tutelle de l ARS Île de France est financé par la Caisse Primaire d Assurance Maladie. Le CSR perçoit une dotation globale qui permet de couvrir l ensemble des frais liés aux prises en charge nécessaires. Historique de création de l établissement : Par décret n du 17 octobre 1980 a été créé sur le site actuel de Vaucresson, un établissement national d enseignement pour handicapés moteurs prenant le relais du lycée d Etat mixte de Garches. Celui-ci était installé depuis plus de dix ans dans les locaux de l hôpital Raymond Poincaré de Garches, spécialisé dans le traitement des handicaps moteurs. En juin 1981, le ministre de l Éducation Nationale donne son accord pour la mise en place d un centre de soins. Celui-ci, géré par l association des Pupilles de l Enseignement Public des Hauts de Seine est ainsi installé en Le centre assure la prise en charge médicale, paramédicale et éducative des élèves handicapés, garantissant sur place la continuité des traitements qui leur sont nécessaires. En application du décret du 30 août 1985, l établissement d enseignement a été transformé en «Établissement Régional d Enseignement Adapté» (EREA). Il a pris le nom de «Lycée Toulouse Lautrec». L EREA de Vaucresson est l un des quatre-vingt-deux EREA de France et l un des six recevant des handicapés moteurs. Parmi ces derniers, trois sont situés dans les Hauts de Seine : o l EREA Toulouse Lautrec o l EREA Jean Monnet de Garches qui offre des formations professionnelles aux jeunes de quatorze à vingt ans o l EREA Jacques Brel intégré dans les locaux de l hôpital Raymond Poincaré de Garches et dispensant des enseignements du premier degré. Le lycée Toulouse Lautrec fait partie des trois EREA pour handicapés moteurs de France qui prépare aux baccalauréats généraux, et propose des formations de niveau BTS. Les élèves handicapés sont inscrits à l EREA et au Centre de soins (SESSAD) après notification d orientation par les MDPH. Spécificités de l établissement : La particularité de l établissement est d intégrer dans la structure pédagogique de l EREA (école primaire, collège, lycée) un centre de soins (SESSAD). Le centre de soins dispense des prestations dans les domaines suivants : - Médical/paramédical : médecins (MPR, pédiatre, généraliste), infirmiers, psychologues - Rééducation : kinésithérapeutes, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes - Educatif et social Page 6 sur 53
7 Le CSR contribue aux missions d hébergement, de restauration et de transport, menées par l EREA Le CSR assure les prises en charge médicale et paramédicale des élèves handicapés de l EREA dans les lieux et activités d enseignement ainsi qu à l internat, lorsque des aides spécifiques sont requises. Il participe, pendant et hors temps scolaire, à l encadrement éducatif. Dès l origine de leur coopération, les deux établissements, pour l accomplissement de leurs missions respectives et complémentaires, ont signé des conventions. Les deux dernières sont une convention cadre du 23 décembre 2008 et une convention financière du 3 avril L autorité académique et l association AD ont privilégié le choix d une direction commune : le proviseur est également directeur du CSR. L EREA met à disposition du CSR les locaux et équipements nécessaires à l accomplissement de ses missions auprès des élèves handicapés de l établissement scolaire moyennant une participation aux dépenses ordinaires de fonctionnement. Les deux établissements avec leurs missions respectives, spécifiques, et complémentaires, sont indissociables et solidairement responsables. Ils constituent un ensemble cohérent et poursuivent les objectifs suivants : Objectif général : - Permettre la scolarisation d élèves en situation de handicap moteur avec des élèves valides, tout en assurant le suivi médical, paramédical et éducatif nécessaire à la réussite scolaire et à l acquisition de la meilleure autonomie possible. Objectifs communs : - Permettre aux élèves de réussir leur scolarité par l obtention de diplômes nationaux, en leur proposant des adaptations dans le cadre d un projet individuel qui considère le jeune dans sa globalité. - Préparer l élève à sa poursuite d études, ou à son insertion sociale et professionnelle, par l acquisition d un maximum d outils d autonomie et d émancipation. - Assurer l ouverture des établissements, et la promotion des actions menées, au travers d initiatives institutionnelles et de partenariats. - Accompagner les travaux de reconstruction de l EREA, engagés par la Région Ile-de-France, en maintenant des conditions de fonctionnement satisfaisantes et en assumant avec vigilance le rôle d interlocuteur auprès de l architecte, de l entreprise et de tous les autres partenaires, ponctuels ou durables de la construction. Page 7 sur 53
8 SESSAD 2.2. Les besoins de la population Typologie de la population : Nombre d usagers accueillis et répartition par sexe : Page 8 sur 53
9 2008/ / /2011 Fille 43% (102) 42% (104) 42,7% (105) Garçon 57% (137) 58% (141) 57,3% (141) TOTAL Nous pouvons constater une évolution de 2,9% du nombre d usagers accueillis entre 2008 et Les garçons représentent une forte proportion de la population accueillie au sein de l établissement en ,3% pour 42,7% de filles. Ces chiffres se situent légèrement en dessous de la capacité autorisée. Bilan : Nous pouvons constater une faible augmentation du nombre d usagers accueillis entre 2008 et Cet effectif est toujours en dessous de la capacité autorisée (250 usagers). D après les données ci-dessus 110 usagers sont présents dans l établissement depuis plus de 3 ans. Page 9 sur 53
10 Âge des usagers Age moyen 2008/ /2010 Fille 15,2 14,4 Garçon 16 14,8 Population totale 15,7 14,6 L âge moyen des usagers diminue et passe de 15,7 ans à 14,6 ans. De ce fait l établissement connait un phénomène de rajeunissement de la population. Répartition des usagers par tranche d âge sur l année 2011 : population totale Au primaire (6 ans /11 ans): 46 jeunes soit 18,3%. - Au collège (11 ans /16 ans) : 114 jeunes soit 45,4%. - Au lycée/ BTS (16 ans/ 22 ans) : 91 soit 36,3 %. Commentaires : Selon la pyramide des âges sur l année 2011 on constate une forte proportion d usagers âgés de 15 et 16 ans. La majorité de la population est concentrée au collège (45,4%) et concerne donc la tranche d âge 11/16 ans. 59,3% de la population a plus de 15 ans et 40,7% de la population a moins de 15 ans. Page 10 sur 53
11 Répartition de la population par type d accueil ou d accompagnement : En 2010/2011, l établissement accueille majoritairement des demi-pensionnaires qui représentent 55,7% de la population. L établissement accueille en internat de semaine 39,4% de la population. L internat séquentiel ne concerne qu un faible pourcentage de la population globale. Ce dispositif est mis en place au primaire afin de favoriser une adaptation progressive et permettre un retour en famille en milieu de semaine. Sur l ensemble de ces internes, quarante élèves peuvent bénéficier d une prise en charge nocturne renforcée, assurée par des personnels de l infirmerie. Page 11 sur 53
12 Origine géographique des usagers accueillis en 2010/2011 en % : Bilan : 233 usagers proviennent des départements d Ile de France et 13 usagers de province. L établissement accueille essentiellement des usagers des départements de proximité (33,6% pour le 92 et 32,9% pour le 78). 5,3% des usagers accueillis viennent de province. Page 12 sur 53
13 Durée moyenne de prise en charge (en jours) : La prise en charge par l établissement est assurée à hauteur de 180 jours annuels DMS NC Cf. IMSE 2009 et La durée moyenne de séjour (DMS) a diminué entre 2009 et La durée moyenne de séjour correspond en 2010 à environ 7,5 ans. Bilan : La durée moyenne de prise en charge au sein de l établissement est assez longue. Ceci caractérise les modalités de l accompagnement sur une période de la vie de l usager aux enjeux importants (croissance, adolescence, orientation scolaire et professionnelle). Page 13 sur 53
14 Evolution du type de pathologies ou handicaps des usagers accueillis : Page 14 sur 53
15 Bilan général : Il n y a pas de tendance marquée sur plusieurs années. Ces dernières années, les M.D.P.H sollicitent davantage l établissement pour des jeunes porteurs de troubles cognitifs liés à une dyspraxie sévère. Parallèlement, la politique nationale d inclusion en milieu scolaire ordinaire influe sur l évolution du recrutement. Les progrès de la médecine ont modifié la nature et l expression de certaines pathologies et handicaps. Des besoins nouveaux apparaissent, le CSR doit veiller à adapter les accompagnements proposés. Dans ce contexte, les compétences des équipes doivent donc s inscrire dans une continue. adaptation Page 15 sur 53
16 3. LE PROJET À 5 ANS : PERIODE 2012/ Synthèse des actions à mettre en œuvre Projet socio-éducatif et thérapeutique Orientation 1 : Diversifier et développer l offre SESSAD -Faciliter et accompagner l intégration scolaire. -Développer l autonomie et tendre vers l indépendance des usagers (placer les jeunes dans une situation la plus proche possible de la réalité sociale). -Etre un lieu de ressources et de conseil pour les familles et leurs enfants. -Développer des projets hors temps scolaire. Orientation 2 : Développer et formaliser les partenariats au sein du tissu médico-social et sanitaire -Faire connaitre et reconnaitre à l extérieur les compétences et les prestations que propose le CSR. -Intégrer et développer des réseaux pour améliorer et adapter les prises en charge tout au long du parcours et de l orientation de l usager. -Formaliser et faire connaître au sein de l établissement les conventions de partenariat. Orientation 3 : Etudier avec l EREA le développement de l offre pédagogique - Etudier en lien avec l EREA le développement de l offre de formation des usagers à partir de projets spécifiques, par exemple : * Mise en place d un pôle sportif de haut niveau. * partenariat avec le conservatoire de la Celle Saint- Cloud. Page 16 sur 53
17 Projet RH Orientation 1 : Diversifier et développer l offre SESSAD -Mettre en place une analyse qualitative et quantitative des ressources humaines à travers le développement de tableaux de bord (GPEC à 5 ans). -Clarifier le fonctionnement institutionnel du CSR. -Analyser l ensemble des contrats de travail et de l accord d entreprise portant sur l annualisation du temps de travail. -Mettre en œuvre les entretiens annuels d évaluation et valorisation des compétences. -Elaborer un plan de formation pluriannuel. -Faciliter l accueil et l intégration des nouveaux salariés et stagiaires -Développer des indicateurs d activité par service ou prestation. -Mettre en place de façon annuelle le rapport d activité et le rapport social du CSR. Orientation 2 : Développer et formaliser les partenariats au sein du tissu médico-social et sanitaire - Identifier les possibilités de mutualisation des moyens et des ressources pour développer l offre de prise en charge auprès des usagers. Orientation 3 : Etudier avec l EREA le développement de l offre pédagogique Page 17 sur 53
18 Projet logistique Orientation 1 : Diversifier et développer l offre SESSAD -Déterminer avec l EREA les plages horaires et jours supplémentaires possibles d ouverture des locaux pour assurer l augmentation de l activité du CSR. -Mettre en place une gestion des équipements et des stocks. -Identifier les lieux de stockage par service, les aménager et les optimiser. -Mettre en place un système de suivi et de maintenance des équipements et matériel. -Organiser la gestion des salles du CSR. -Mettre en place un planning et une procédure d entretien des locaux. -Définir une signalétique en fonction du développement de l activité. -Prévoir une organisation des transports dans le cadre du développement de l activité. -Mettre en place le tri sélectif. Orientation 2 : Développer et formaliser les partenariats au sein du tissu médico-social et sanitaire Page 18 sur 53 Orientation 3 : Etudier avec l EREA le développement de l offre pédagogique -Prévoir les aménagements spécifiques, la gestion de l entretien et le planning d occupation des studios d autonomie dans le cadre de leur projet de fonctionnement. Accompagner, sur le plan logistique, la mise en place d activités nouvelles et le développement de l offre pédagogique de l EREA.
19 Projet système d information Orientation 1 : Diversifier et développer l offre SESSAD -Optimiser l utilisation du logiciel OSIRIS. -Développer un outil informatique partagé et collaboratif entre EREA et CSR. -Organiser un audit interne sur l utilisation des outils informatiques du CSR. -Rédiger une charte d utilisation des outils internes de communication. -Mettre en place une gestion documentaire informatisée. -Maintenir le déploiement des panneaux d affichage électronique. -Réactiver l espace ressources. -Développer les fiches contacts à destination des usagers dans le livret d accueil. -Elaborer un livret d accueil pour les personnels et les stagiaires. Orientation 2 : Développer et formaliser les partenariats au sein du tissu médico-social et sanitaire -Organisation d une journée porte ouverte. -Mettre en place des journées portes ouvertes pour les professionnels. -Mettre en place un forum des métiers avec les entreprises partenaires. -Mettre en place de conférences thématiques. -Rendre davantage opérationnel le site web CSR/EREA. -Actualiser la plaquette de présentation de l établissement en version papier et en version numérique. -Développer la présentation de l établissement dans les publications et annuaires professionnels. -Formaliser le plan de communication externe du CSR. Page 19 sur 53 Orientation 3 : Etudier avec l EREA le développement de l offre pédagogique
20 3.2. Développement du projet socio-éducatif et thérapeutique par axe AE 1 : Diversifier et développer l offre SESSAD Les objectifs Objectifs spécifiques : 1/Faciliter et accompagner l intégration scolaire : accompagner des élèves scolarisés à l extérieur et accompagner nos propres élèves dans un projet de scolarisation en milieu ordinaire. 2/ Développer l autonomie et tendre vers l indépendance des usagers (placer les jeunes dans une situation la plus proche possible de la réalité sociale). 3/ Être un lieu de ressources et de conseils pour les familles et leurs enfants scolarisés à l EREA et à l extérieur. 4/ Développer des projets hors temps et périodes scolaires Les forces et faiblesses actuelles Forces : - La direction unique CSR et EREA, facilite les liens, les échanges entre les deux structures. Elle encourage le projet commun et permet d accompagner le jeune dans un projet global cohérent (pédagogique, rééducatif, médical, éducatif ). - Les locaux, l infra structure sont modernes et adaptés. - Le savoir-faire, la stabilité dans l emploi des professionnels garantissent une qualité de l accompagnement. - Il existe un savoir-faire au niveau de la prise en charge Handisport. - Des outils, en termes d accompagnement et de suivi des capacités des usagers (échelle d autonomie, ), sont développés. - La proximité avec l Hôpital Raymond Poincaré permet l accueil d usagers lourdement handicapés. Faiblesses : - L activité hors temps scolaire reste réduite et limitée, - Le SESSAD étant hébergé par l EREA se trouve dépendant de l organisation interne de ce dernier. Cette dépendance pourrait freiner les possibilités d activités sur site hors périodes scolaires. Page 20 sur 53
21 - La situation géographique de l établissement ne facilite pas l autonomie dans les déplacements. - Le transport des usagers est financé au titre des transports scolaires ce qui limite les possibilités d activités hors temps et périodes scolaires Perspectives, développement et actions à réaliser Diversifier et développer l offre du CSR requiert de la part de l Etablissement une adaptation du fonctionnement, au regard de l évolution des besoins des secteurs sanitaire et médico-social. Cette adaptation est en lien avec l évolution des admissions et supposera une réorganisation des modes et des lieux d intervention. - Admission : L augmentation régulière de la demande d accueil des élèves dyspraxiques devra être prise en compte dans le cadre de notre agrément actuel. L adéquation entre les besoins des usagers et les moyens techniques nécessiterait une adaptation des emplois et compétences. - Mode et lieux d intervention : Tout en maintenant son activité au sein de ses locaux, le CSR pourrait développer l accompagnement des jeunes sur leur lieu d inclusion. La prise en charge pourrait être élargie sur des temps et des périodes extrascolaires ce qui suppose d étudier le financement des transports. Les activités pédagogiques, éducatives et thérapeutiques pourront être alors équilibrées en tenant compte des besoins des usagers. Objectif 1/ Faciliter et accompagner l intégration scolaire : Il s agit de : - Renforcer les échanges entre les professionnels de l EREA et du CSR et organiser des interventions auprès des équipes pédagogiques pour partager des expériences et mutualiser des compétences. - Renforcer l implication de l usager et de sa famille dans l élaboration de son projet d autonomie et d insertion sociale en développant ses potentialités. - Améliorer la préparation de la sortie et l orientation dans le cadre du projet personnalisé en lien avec l usager, la famille, les enseignants, les conseillers d orientation, les professionnels du SESSAD et le médecin scolaire. - Accompagner et faciliter les parcours de formation avec les établissements du secteur. Objectif 2/ Développer l autonomie et tendre vers l indépendance des usagers (placer les jeunes dans une situation la plus proche possible de la réalité sociale) Il s agit de : - Faciliter les actes de la vie quotidienne pour chaque usager à partir de l analyse de ses besoins et par les interventions des professionnels. Page 21 sur 53
22 - Faciliter les apprentissages et les acquisitions par un accompagnement coordonné par les différents professionnels en fonction de leur champ de compétence. Un référent de chaque service intervient dans le cadre des réunions de projet personnalisé pour coordonner les actions à conduire en vue de développer l autonomie de l usager. o Service médical : assure les évaluations, bilan de santé en lien avec le jeune et la famille, élabore les prescriptions correspondantes et assure le suivi de la mise en œuvre des prescriptions. Il assure le suivi de la croissance du jeune et de l évolution des pathologies et du handicap, ainsi qu un rôle d orientation envers le secteur sanitaire, propose des stratégies thérapeutiques face aux dégradations éventuelles (traitement médicaux, appareillage, indications chirurgicale ), en lien avec les professionnels internes du CSR et en lien avec les spécialistes externes. o Service éducatif : développer l autonomie de l usager (organisation de la vie quotidienne, des déplacements, administratif ) accompagnement à la vie quotidienne, soutien scolaire, accompagnement aux loisirs (mercredi après-midi, week-end, transferts ), culture et accompagnement dans le cadre du projet personnalisé en collaboration avec les familles. Travailler en lien avec les différents référents de l usager. Accompagner le jeune dans son projet d orientation. o Service social : en fonction de l âge de l usager, l assistante sociale peut travailler en lien direct avec l usager et/ou sa famille. L objectif est d assurer l accompagnement du projet personnalisé sur les aspects administratifs et d assurer le lien avec la MDPH. Elle travaille en lien avec le réseau des établissements pouvant accueillir les usagers, ainsi qu avec les différents partenaires sociaux. Dans le cadre du projet personnalisé, face à certaines situations complexes, l assistante sociale travaille en lien avec l ensemble des professionnels impliqués dans l accompagnement du jeune. o Service de soins infirmiers : le service infirmerie assure des missions dans le cadre de l éducation à la santé et aux soins (urinaires, respiratoire, diététique, autosurveillance cutanée ). Le service assure l observance et le suivi des traitements, la gestion du matériel ventilatoire et garantit la mise en œuvre des traitements. Il travaille en collaboration avec les familles pour assurer une continuité en restant attentif au bien-être global du jeune. o Service de rééducation - Kinésithérapie : accompagner la croissance, optimiser les potentialités motrices de l enfant, utiliser toutes les stratégies de compensations, adaptation d appareillage, confection et surveillance en lien avec les appareilleurs, adaptation des fauteuils roulants, aide au choix du fauteuil, assurer un confort, prévenir les dégradations orthopédiques, respiratoires, prise en charge spécifique de problèmes respiratoires préventifs et curatifs. Travail en collaboration avec les familles. Page 22 sur 53
23 - Ergothérapie : aménagement du poste scolaire, de l environnement quotidien, des aides spécifiques (matériel, appareillage, ordinateur ), choix de logiciel spécifique ou outils d apprentissage et de communication. Conseil aux familles sur les adaptations et aide technique. Lien avec l assistante sociale sur les dossiers de financements. Personne ressource pour les professionnels dans la prise en charge quotidienne. Travail sur la dyspraxie - Orthophonie : évaluation et rééducation du langage écrit et oral, travail logico mathématique, travail en lien étroit avec les enseignants, choix de logiciel spécifique ou de compensation, conseil aux parents, la construction d outils spécifiques de communication, détermination des besoins en soutien scolaire pouvant déboucher sur une demande de prise en charge MDPH - Psychomotricité : soutenir le jeune dans sa construction du schéma corporel, l estime de soi, appréhension visio spatiale temporelle, travail du relationnel à l autre, o Suivi psychologique : les psychologues cliniciens interviennent auprès des élèves et de leur famille à leur demande ou sur propositions des équipes médicales ou pédagogiques. Le neuropsychologue accompagne les rééducateurs dans leur pratique et propose d effectuer des bilans évaluant les potentialités et les difficultés spécifiques d apprentissage. - Développer et formaliser la communication entre les équipes L utilisation d un outil commun à l ensemble des personnes impliquées dans le projet du jeune facilitera la communication et l échange. La formalisation des documents de travail rendra la communication plus opérante. - Faciliter et permettre l intégration sociale : o Apprendre aux jeunes à évaluer et définir leurs besoins. o Proposer un accompagnement aux jeunes impliqués dans un projet d inclusion dans un des établissements scolaires du secteur. - Élaborer un projet d utilisation des appartements thérapeutiques. Objectif 3/ Etre un lieu de ressources et de conseil pour les usagers et leur famille - A partir des compétences des équipes, dans un cadre pluridisciplinaire, proposer un lieu d évaluation en lien avec les besoins de bilans. Ce dispositif s adresse aux usagers de l établissement et répondrait aux demandes extérieures. La plus-value de ce projet réside dans l unité de temps et de lieu qui permettrait une prise en charge efficiente et cohérente. Page 23 sur 53
24 Objectif 4/ Développer des projets hors temps scolaire (transfert, autonomie.), Il s agit de développer et diversifier : - les activités du mercredi et de soirée pour favoriser la découverte et la pratique d activités éducatives, sportives, artistiques, culturelles et de loisirs. - les séjours à visée éducative et thérapeutique hors temps scolaires qui répondent à des besoins identifiés des usagers. Ces séjours doivent permettre aux jeunes d acquérir des outils utiles à l élaboration de leur projet d intégration sociale. Page 24 sur 53
25 AE 2 : Développer et formaliser les partenariats diversifiés Les objectifs - Faire connaitre et reconnaitre à l extérieur les compétences et les prestations que propose le CSR, - Intégrer et développer des réseaux pour améliorer et adapter les prises en charge tout au long du parcours et de l orientation de l usager. - Formaliser et faire connaître au sein de l établissement les conventions de partenariats Les forces et faiblesses actuelles Forces : - Les professionnels du CSR ont acquis une reconnaissance professionnelle dans le cadre d échanges avec des établissements extérieurs. Faiblesses : - De nombreux liens informels existent entre les professionnels du CSR et d autres établissements. Ces relations ne sont pas institutionnelles, elles sont personnalisées, parfois méconnues et donc fragiles Actions à réaliser - Mettre en place une politique globale de communication. - Créer et formaliser les liens avec les partenaires Page 25 sur 53
26 Schéma de positionnement du SESSAD avec les différents partenaires : Établissements scolaires (COP, CIO.) PMI, CAMSP Centres culturels du secteur (théâtres, centres d exposition ) Conservatoire de musique Pôle espoir de sport de haut niveau Etablissements scolaires PMI CAMS Centres Culturels du Secteur ACTIONS 2012 niveau ACTIONS P Conservatoire de Musique P Pôle Espoir Sport de Haut CDAPH ACTIONS SESSAD TOULOUSE LAUTREC Pôles Handicap (Universités Région Parisienne) Établissements Supérieurs Foyers de vie EREA Jean Monet Etablissements permettant une diversité de parcours. : pathologies cérébrales: cet intitulé regroupe l'imc, les traumatismes craniens, séquelles d'avc et de tumeurs cérébrales. pathologies neuromusculaires: reste identique pathologies médullaires: reprend l'appellation para- ou tétraplégies posttraumatiques ou d'origine médicale. autres: amputations, drépanocytose, ostéochondrite, ostéogénèse imparfaite, Objectif 1 : Faire connaitre et reconnaitre à l extérieur les compétences et les prestations que propose le CSR Cf. : travail du groupe sur le système d information (page 19) Page 26 sur 53 ACTIONS : pathologies cérébrales: cet intitulé regroupe l'imc, les traumatismes craniens, séquelles d'avc et de tumeurs cérébrales. pathologies neuromusculaires: reste identique pathologies médullaires: reprend l'appellation para- ou tétraplégies post-traumatiques ou d'origine médicale. autres: amputations, drépanocytose, ostéochondrite, ostéogénèse imparfaite, rhumatisme juvénile, arthrogrypose, maladies rares, ( est à rajouter, merci) troubles cognitifs isolés: dyspraxique, troubles de l'apprentissage.
27 Objectif 2 : Intégrer et développer des réseaux pour améliorer et adapter les prises en charge tout au long du parcours et de l orientation de l usager. Il s agit de : - Créer du lien avec les structures d origine des usagers avant leur arrivée dans l établissement et avec celles susceptibles d être sollicitées lors des orientations. - Créer des liens avec des structures, des experts et spécialistes pour favoriser le projet du jeune. - Développer des partenariats avec la Fédération Française Handisport et ses comités régionaux et départementaux. - Développer le partenariat avec les associations (APF, APETREIM, AFM ). - Développer le réseau avec les partenaires sociaux (services sociaux, ASE, MDPH, CECOIA ). - Assurer une continuité d accompagnement dans un réseau de professionnels. - Formaliser les procédures de suivi des usagers après la sortie de l établissement. Objectif 3 : Formaliser et faire connaître au sein de l établissement les conventions de partenariats. Il s agit de : - Recenser et évaluer les liens existants, leur nature et leur pertinence. - Pérenniser les liens en identifiant des interlocuteurs privilégiés au sein de l établissement pour nos partenaires. - Répertorier l ensemble des conventions de partenariats au niveau de la direction de l établissement qui en assure la diffusion. Page 27 sur 53
28 AE 3 : Etudier avec l EREA le développement de l offre pédagogique Les objectifs - Etudier en lien avec l EREA le développement de l offre de formation des usagers à partir de projets spécifiques : Par exemple : - mise en place d un pôle sportif de haut niveau - partenariat avec le conservatoire de la Celle Saint-Cloud Les forces et faiblesses actuelles Forces : - Il existe déjà une pratique et un cadre institutionnel permettant de développer ce pôle sportif. - Le personnel a acquis un savoir-faire, une maîtrise et une capacité à encadrer des activités sportives de haut niveau. - Il existe des infrastructures qui avec quelques aménagements offriraient des conditions satisfaisantes à la pratique de sports de haut niveau. - Il existe déjà des liens avec le conservatoire de la Celle Saint-Cloud qui souhaite développer l accueil de personnes handicapées. Faiblesses : - Difficulté à adapter l emploi du temps de l usager et à le rendre compatible avec des activités extrascolaires. - Le dispositif sportif actuellement mis en place n est pas attractif pour le public extérieur car il manque d ambition, de moyens. Pour certains sports le manque de communication restreint le recrutement extérieur Actions à réaliser - En lien avec l EREA, participer à la mise en place d un pôle sportif pour le haut niveau - Aménager le temps scolaire et extrascolaire afin de permettre la pratique sportive au sein du pôle sportif - Accompagner l EREA dans la mise en adéquation des infrastructures avec la pratique de sports de haut niveau - Mettre en place un dispositif de surveillance médicale - Formaliser un partenariat avec le conservatoire de la Celle Saint-Cloud. Page 28 sur 53
29 3.3. Développement du projet Ressources Humaines et Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) Le principe du projet RH Le projet des ressources humaines et de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences a pour but de mettre à disposition des usagers des professionnels qualifiés par rapport à leurs problématiques et projets. La politique RH de l établissement requiert la mise en place d un management s appuyant sur les compétences des professionnels. La gestion des ressources humaines doit permettre de : - Développer la GPEC, - accompagner les orientations stratégiques de l établissement, - anticiper l évolution des compétences, - anticiper les départs à la retraite, - repérer les compétences particulières, - mesurer de façon continue les écarts entre les compétences des professionnels et les besoins des usagers, - accompagner les salariés dans leur évolution de carrière, - intégrer les nouveaux salariés et stagiaires, - développer les compétences individuelles et collectives grâce à une politique de formation continue. La politique RH de l établissement, définie par l association AD, sera mise en œuvre par la direction et les cadres du CSR Les forces et faiblesses actuelles Les forces: - Une équipe de professionnels qualifiés, - des plans de formation adaptés aux besoins des usagers pour toutes les catégories professionnelles, - la mutualisation et le renforcement des compétences au travers de formations internes, - la mise en place de formations qualifiantes - une stabilité dans l emploi des salariés, - un dialogue social soutenu, - une présence de salariés 24h/24h permettant d assurer une continuité de prise en charge notamment pour l internat, - des conditions de travail appréciées du fait des installations et équipements proposés pour assurer l accompagnement des usagers. Page 29 sur 53
30 Les faiblesses : - Certains personnels ne disposent pas de fiche de poste actualisée, - les entretiens annuels d évaluation ne sont pas mis en place, - l implantation géographique de l établissement et l éloignement des transports en commun peuvent freiner le recrutement de personnel, - la difficulté d harmoniser les emplois du temps des usagers avec la disponibilité de rééducateurs à temps partiel, - le manque de formalisation des délégations hiérarchiques, - la topographie des locaux complexifie la communication entre les équipes Les enjeux auxquels le projet RH doit répondre - Le projet RH doit traduire la politique des ressources humaines du CSR, - le projet RH doit permettre l adéquation de la cartographie des emplois aux besoins des usagers, - le projet RH doit permettre d initier la mise en place d une GPEC, Les impacts du plan stratégique sur les ressources humaines - L évolution des accords d entreprise et des contrats de travail. - L adaptation des emplois dans un environnement aux évolutions rapides et en réponse aux besoins des usagers. - Le maintien et le développement des compétences dans le cadre de la formation. - La définition des modalités de coordination des professionnels. - L évolution de la cartographie des métiers du CSR. - L évolution de la masse salariale en fonction de l évolution des prestations proposées par le CSR. - La mutualisation des ressources et moyens avec des structures environnantes afin de compléter l offre de prestations aux usagers Les actions à mettre en œuvre - Mettre en place une analyse qualitative et quantitative des ressources humaines à travers le développement de tableaux de bord thématiques dans le cadre d une GPEC sur cinq ans : o métiers, nombre de salariés, nombre d ETP, o mobilité par métier, o absentéisme, o pyramide des âges, o départs en retraite, Page 30 sur 53
31 o masse salariale et cartographie des métiers en lien avec les besoins des usagers et la dotation allouée par les ARS, - Clarifier le fonctionnement institutionnel du CSR : o Mettre à jour l organigramme hiérarchique et fonctionnel. o Mettre en place les fiches de poste. o Formaliser les délégations. o Définir les modalités de coordination des différents corps de métier. - Analyser l ensemble des contrats de travail et de l accord d entreprise portant sur l annualisation du temps de travail. - Mettre en œuvre les entretiens annuels d évaluation et valorisation des compétences notamment pour : o Repérer les compétences, les potentiels individuels. o Fixer des objectifs de travail. o Repérer les besoins en formation. o Accompagner les évolutions de carrière. o Maintenir l employabilité des professionnels. o Repérer les volontés individuelles de mobilité. - Élaborer un plan de formation pluriannuel d établissement en fonction : o des orientations stratégiques. o des besoins de la population accueillie. o des projets individuels des salariés. o du budget de formation disponible. - Identifier les possibilités de mutualisation des moyens et ressources pour développer l offre de prise en charge auprès des usagers. - Faciliter l accueil et l intégration des nouveaux salariés et stagiaires : - Mettre en place un principe de tutorat et parcours d intégration. - Formaliser un livret d accueil pour les salariés et stagiaires. - Développer des indicateurs d activité par service ou prestation : o Analyse de la charge de travail par secteur d activité. o Déterminer des indicateurs de prise en charge par prestation. - Mettre en place de façon annuelle le rapport d activité et le rapport social du CSR. Page 31 sur 53
32 3.4. Développement du projet Logistique Le périmètre de la logistique La logistique a pour objectif de gérer les flux d une organisation afin de mettre à disposition les ressources qui correspondent aux besoins pour assurer une qualité de prestations dans des conditions optimales de sécurité et de maîtrise des coûts. La logistique du CSR comprend : - L entretien des locaux, - L hygiène des locaux, - L équipement, - la signalétique, - les transports, - la gestion des stocks, - le traitement des déchets. Les autres aspects logistiques (restauration, lingerie, hébergement, maintenance des bâtiments ) sont assurés par l EREA. Le CSR propose un accompagnement des usagers au niveau de leur environnement quotidien durant leurs activités scolaires et périscolaires. De ce fait les professionnels du CSR interviennent dans les locaux de l EREA. La logistique est alors parfois gérée à la fois par le CSR et l EREA Les forces et faiblesses actuelles Les forces: - L établissement a répertorié les risques professionnels au travers du Document Unique d Evaluation des Risques Professionnels (DUERP), - le CSR dispose d un plateau technique de rééducation en lien avec les besoins des usagers, - la gestion des commandes est facilitée par un travail de proximité, - des plans d investissements en termes d équipement permettent d anticiper les besoins, - un parc automobile permet d assurer les consultations à l extérieur, les transferts et des sorties. L ensemble des véhicules est adapté aux problématiques des usagers à mobilité réduite, - l établissement dispose de 3 chauffeurs assurant l entretien des véhicules, - un travail d uniformisation des références des produits d entretien a été entrepris entre le CSR et l EREA, - une coordination est réalisée entre le service restauration de l EREA et la diététicienne/service infirmerie du CSR pour prendre en compte les régimes particuliers. Page 32 sur 53
33 Les faiblesses: - Manque de formalisation des procédures, - une gestion manuelle de stock, difficile à assurer, - manque de place au niveau du stockage du fait des travaux en cours, - mutualisation insuffisante des commandes au niveau des consommables, produits, équipement, - une majorité de jeunes pris en charge ne peuvent bénéficier des prestations du CSR qu à partir du moment où ils ont une prise en charge pour le transport scolaire adapté, - l extension du nombre de journées d activité du CSR dépend en partie du transport scolaire, - pour les élèves les plus jeunes du primaire le transport scolaire n est pas assuré le mercredi, des rééducations ne peuvent être planifiées sur cette journée, - le circuit de l usager n est pas facilité du fait de la multiplicité des locaux et de l étendue des espaces, - le fonctionnement et l activité du CSR dépendent obligatoirement des jours et horaires d ouverture des bâtiments de l EREA Les enjeux auxquels la logistique doit répondre - La prise en compte des flux (entrées et sorties de processus : personnes, biens, produits), - la mise en œuvre de prestations de qualité dans un environnement sécurisé, - l optimisation des ressources et des moyens pour rendre l organisation performante et efficiente au bénéfice de l usager Les impacts du plan stratégique sur la logistique Dans le cadre de la gestion des bâtiments le CSR a signé une convention de fonctionnement avec l EREA concernant l utilisation de l ensemble des locaux. Ainsi, la logistique du service est restreinte au périmètre décrit ci-dessus. Axe 1 : diversifier et développer l offre CSR : Le développement de l activité du CSR engendrera des impacts sur: - les transports des usagers, les horaires d ouverture des locaux et les aménagements des horaires du personnel, - les stocks de fournitures, produits, consommables, équipements médicaux et matériel spécifique, - les superficies des espaces de fonctionnement, Page 33 sur 53
34 - le circuit des produits et équipement : entre les entrées et les sorties, - la fréquentation des salles de soins, de rééducation, - l équipement des studios d autonomie, - l entretien et l hygiène des locaux, - la gestion des flux de personnes (parcours de l usager), au niveau de la signalétique pour l orientation des personnes accueillies au sein du service et dans la commune, - le parc automobile concernant le déplacement des professionnels à l extérieur pour assurer la prise en charge des usagers, - la gestion des déchets. Axe 2 : Développer et formaliser les partenariats diversifiés Cet axe ne génère aucun impact sur le plan logistique. Axe 3 : étudier avec l EREA le développement de l offre pédagogique Cet axe suppose : - le développement des transports pour les activités et sorties, - des équipements spécifiques pour soutenir la mise en œuvre des nouvelles activités et prestations Les actions à mettre en œuvre 1/ Déterminer avec l EREA les plages horaires et jours supplémentaires possibles d ouverture des locaux pour assurer l augmentation de l activité du CSR. Définir les modalités d ouverture et de fermeture des locaux de l EREA en lien avec les professionnels du CSR. 2/ Mettre en place une gestion des équipements et des stocks : - Référencer par service l ensemble des : o équipements, o fournitures, o produits. - Référencer le matériel à disposition des usagers (fauteuil douche, fauteuil roulant, ). - Déterminer un seuil critique de stock par produit. - Mettre en place une procédure de gestion des stocks (gestion du stock, déclenchement de la commande, délai d approvisionnement ). - Mettre en place des outils de suivi des stocks (tableaux de bord ). - Mettre en place un système de mutualisation des commandes entre services. - Définir le circuit de flux des stocks : lieu de livraison, déchargement, réception, 3/ Identifier les lieux de stockage par service, les aménager et les optimiser. 4/ Mettre en place un système de suivi et de maintenance des équipements et matériel. 5/ Organiser la gestion des salles à disposition du CSR. Page 34 sur 53
35 Mettre en place des outils pour faciliter la gestion de l occupation, la réservation, et de l entretien des salles. 6/ Mettre en place un planning et une procédure d entretien des locaux (circuit, fréquence, traçabilité). 7/ Définir une signalétique en fonction du développement de l activité. Définir un système de fléchage extérieur au niveau des communes environnantes pour faciliter le repérage du CSR par les usagers et les visiteurs. 8/ Prévoir une organisation des transports en fonction du développement de l activité. 9/ Mettre en place le tri sélectif au niveau du CSR : - déterminer le circuit des déchets et formaliser l organisation de l évacuation, - mettre en place une procédure de gestion du tri sélectif, - sensibiliser les professionnels et usagers au tri sélectif en lien avec le développement durable, - l implication des usagers dans le tri sélectif peut également être développée dans le cadre d un accompagnement éducatif. 10/ Prévoir les aménagements spécifiques, la gestion de l entretien et le planning d occupation des studios d autonomie dans le cadre de leur projet de fonctionnement. 11/ Accompagner, sur le plan logistique, la mise en place d activités nouvelles et le développement de l offre pédagogique de l EREA. Page 35 sur 53
36 3.5. Développement du projet système d information et de communication Le périmètre du système d information et de communication Le système d information et de communication du CSR a pour but d identifier les données à traiter, d en vérifier la fiabilité et la cohérence. Il permet aussi d en déterminer les flux dans le respect des règles de confidentialité, notamment pour le dossier médical de l usager. Le système d information couvre l ensemble des informations de l usager et la communication entre les services du CSR et entre le CSR et : - l EREA, - les familles, - l association gestionnaire AD, - les tutelles, - l environnement extérieur (MDPH, partenaires ) Le schéma du système d information Forces et Faiblesses Page 36 sur 53
37 Forces et faiblesses : INTERNE Forces - Un dossier unique de soins informatisé de l usager (OSIRIS) utilisé par le personnel soignant et le secrétariat médical. - Des outils élaborés en interne et adaptés aux besoins de l établissement. - L outil informatique est très utilisé par les professionnels. - Des panneaux d affichage électroniques présentant des informations régulièrement actualisées. - Un système commun d adresses professionnelles mail pour les salariés du CSR. - Des équipements technologiques en nombre important pour les usagers et les professionnels. Faiblesses - Le manque d un dossier unique informatisé intégrant les données éducatives et pédagogiques. - Le manque de lisibilité en interne sur le schéma de communication et les missions et responsabilités de chacun. - La multiplicité de logiciels n ayant pas d interface entre eux. ETERNE Forces - L existence d un site web, - Le lien structurel fort entre le CSR et l EREA permet une mutualisation de leurs compétences respectives Faiblesses - Le manque d outil de communication vers l extérieur. - Les annuaires du secteur ne reflètent pas la réalité de la structure. - Le site web pourrait être davantage exploité. - La communication complexe avec les MDPH. - Le manque de lisibilité sur les schémas de communication interne freine le repérage des personnes ressources auprès des familles et partenaires extérieurs Les enjeux auxquels le système d information et communication doit répondre Le système d information doit répondre à trois enjeux au niveau stratégique et opérationnel : - Développer une approche pluridisciplinaire à partir d informations concernant l usager afin d assurer un accompagnement cohérent entre tous les acteurs. - Simplifier le système d information pour les professionnels pour un accès décentralisé pour chaque service, une coordination des flux et la centralisation des informations pour consultation. - La communication externe. o Améliorer l identification des compétences et spécificités du CSR. o Rendre plus lisible l existence du CSR intervenant au sein de l EREA. Page 37 sur 53
38 Les impacts du plan stratégique sur le système d information et communication - Dans le cadre du développement de l offre du CSR, il est important que le système d information soit développé, évolutif et réactif. - La communication externe doit être formalisée et renforcée afin de faire connaitre les compétences et spécificités du CSR. - La politique de communication envers les partenaires du secteur médico-social et sanitaire doit être clarifiée et organisée Les actions à mettre en œuvre En interne : - Optimiser l utilisation du logiciel OSIRIS (dossier unique de soins informatisé) et maintenir les formations concernant l exploitation de modules peu ou pas encore en usage. - Développer un outil informatique partagé et collaboratif entre l EREA et le CSR (via un site intranet) afin de centraliser les informations autour du projet personnalisé de l usager. - Organiser un audit interne sur l utilisation des outils informatiques du CSR dans l objectif de mettre en œuvre des formations, à l interne, adaptées et ciblées concernant l utilisation des outils spécifiques (GORMI, GABIN, HOSPI PROJET PERSONNALISE DU JEUNE, MESSAGERIE PROFESSIONNELLE ). - Rédiger une charte d utilisation des outils internes de communication. - Mettre en place une gestion documentaire informatisé en lien avec la gestion documentaire papier. - Maintenir le déploiement des panneaux d affichage électronique dans la structure afin de favoriser la transmission d informations et d actualités. - Réactiver l espace ressources : lieu d information, d échanges, destinés aux jeunes, à leur famille et aux professionnels. - Développer les fiches contact à destination des usagers dans le livret d accueil. - Elaborer un livret d accueil pour les personnels et les stagiaires. Vers l extérieur : - Organiser une journée «portes ouvertes» en complément des demi-journées de «présentation et visite» déjà existantes, - Mettre en place des journées «portes ouvertes» pour les professionnels, - Mettre en place un «forum des métiers» avec les entreprises partenaires, - Mettre en place des conférences thématiques (permis de conduire, pathologie, troubles des apprentissages, réglementation, ), - Rendre davantage opérationnel le site web CSR/EREA, - Actualiser la plaquette de présentation de l établissement en version papier et en version numérique en intégrant l aspect du développement de l offre CSR. - Développer la présentation de l établissement dans les publications et annuaires professionnels. Page 38 sur 53
39 - Formaliser le plan de communication externe du CSR en précisant l objet, la cible, l expéditeur, le support, le délai ou la période, et la forme La démarche d amélioration continue de la qualité au service de l usager dans notre projet Les objectifs L Association Départementale des Pupilles de l Enseignement Publique (L AD) et la direction se sont engagées de façon volontaire et déterminée dans la démarche d auto évaluation en juillet Inscrit dans le cadre réglementaire, cet engagement permet d évaluer les pratiques en vue de les améliorer. Cette démarche d auto évaluation répond à trois principes : - Une évaluation conforme aux orientations de la loi du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale - Une évaluation qui porte tant sur la qualité de la prestation que sur la dynamique qualité. - Une évaluation qui s appuie sur un référentiel élaboré par l établissement et répondant à ses spécificités en référence aux recommandations de l ANESM. La démarche Qualité, mise en place au sein de l établissement, est une démarche globale qui implique la prise en compte des démarches particulières déjà engagées et sollicite l ensemble des personnels. Afin d être guidé dans la conduite de la démarche d auto évaluation, le CSR a fait appel à un cabinet de conseil en management : ABAQ Conseil. Le cabinet exerce ses activités sur l ensemble du territoire dans le secteur sanitaire et médico-social, public et privé à but non lucratif. Il dispose d un agrément pour conduire les évaluations externes. L'auto évaluation concerne l'ensemble de l'établissement et porte sur tous les secteurs d activités qu ils participent directement ou indirectement à l accompagnement de l usager. Le diagnostic que constitue l'auto évaluation est conduit de manière à en garantir l'objectivité Etat des lieux : points forts / points perfectibles Niveau de réponse aux besoins des usagers : Points forts : L établissement travaille en lien étroit avec l EREA qui assure la scolarisation des usagers qu il accueille. Le programme de soins proposé par l établissement est intégré au planning de Page 39 sur 53
40 scolarisation et adapté à leurs pathologies. L accompagnement proposé par l établissement, notamment sur le plan thérapeutique, permet aux jeunes de bénéficier d un niveau de confort cohérent avec leurs besoins. Points perfectibles : L accompagnement proposé par l établissement ne permet pas toujours de répondre au développement de l autonomie des usagers dans la perspective de leur sortie, le fonctionnement ne favorisant pas suffisamment la vie à l extérieur. En effet, le fonctionnement institutionnel conduit parfois à trop accompagner les usagers ou leur famille, ce qui limite le développement de leur autonomie. Organisation et processus : Points forts : Les professionnels de l établissement sont respectueux des droits des usagers et tiennent compte des demandes qui leur sont exprimées. L accompagnement est établi en cohérence avec les besoins des usagers et couvre l ensemble des secteurs d activité : éducatif, scolaire, médical, soins, rééducatif, social. La direction commune au CSR et à l EREA, permet de garantir la cohérence entre les objectifs et fonctionnements des deux entités. L établissement s inscrit dans un réseau de professionnels de santé qui permet aux usagers de bénéficier de prestations en lien avec leur pathologie que le CSR ne peut leur fournir directement. La gestion des ressources humaines permet de garantir l évolution des compétences des professionnels en fonction des besoins des personnes accueillies et l atteinte des objectifs de l établissement. L établissement assure l adaptation des locaux aux besoins des personnes accueillies ainsi que leur sécurité. Points perfectibles : L établissement ne possède pas tous les documents légaux prévus par la loi du 2 janvier 2002 et ne les remet donc pas à l usager. De plus, il n a pas encore formalisé son projet d établissement. Le projet personnalisé n est pas réalisé de manière formelle pour chaque usager. Le dossier unique de l usager, s il permet de suivre sa situation médicale grâce au logiciel OSIRIS, ne présente pas les modalités d organisation suffisante pour garantir son exhaustivité pour les autres activités (éducatives, scolaires, sociales...). De nombreuses procédures ne sont pas formalisées, ce qui génère des pertes de temps et de concordance dans la réponse que les professionnels peuvent apporter. Page 40 sur 53
41 Impacts de la démarche Lors de la présentation du projet d auto évaluation aux personnels, la participation a été active et les questions nombreuses. Le rappel du cadre réglementaire du secteur médico social a été indispensable. En réponse à l appel à candidature pour la constitution des groupes de travail, les personnels ont montré une réelle motivation. Lors des réunions des groupes de travail, il a pu être constaté que: - Il existe une confusion entre la démarche d auto évaluation et l élaboration des propositions d axes d amélioration. - La méconnaissance de certaines procédures a nuit à l objectivité de l évaluation. Ce constat souligne la nécessité de diffuser et améliorer la communication dans ces domaines. - Le rôle du coordinateur dans les groupes d évaluation est capital. La nécessité de faire respecter le cadre tant horaire que méthodologique s est parfois révélé difficile. - Les contraintes organisationnelles sont importantes et nécessitent une adaptation fréquente. - La démarche qualité suscite des inquiétudes liées à l évolution de certaines pratiques Les actions à 5 ans Les actions d amélioration présentées ci-dessous ont été retenues en fonction des critères suivants : 1. Impact sur la prestation proposée à l usager 2. Mise en conformité avec les exigences légales 3. Amélioration des conditions de travail des professionnels Actions prioritaires d amélioration : Usager : - Améliorer les modalités d accompagnement permettant le développement de l autonomie sociale des usagers. Établissement : - Finaliser le projet d établissement et l avenant du contrat de séjour, rédiger le règlement de fonctionnement. - Mettre en place une enquête de satisfaction, en analyser les résultats et communiquer autour de ces résultats et des actions d amélioration qui en découlent. - Formaliser les modalités de remise des documents légaux. - Mettre en place une gestion documentaire. Page 41 sur 53
42 - Formaliser des règles de sécurité du dossier de l usager et les diffuser aux professionnels. - Formaliser un projet personnalisé pour chaque usager - Formaliser un tableau récapitulatif des réunions se déroulant dans l établissement en détaillant objet, invités, ordre du jour, durée, fréquence... Optimiser l organisation des réunions. - Recenser l ensemble des situations à risque et établir des procédures. - Organiser des exercices incendies selon la réglementation en vigueur. - Formaliser les procédures de prescription, de préparation, de distribution et de stockage des médicaments, détaillant notamment les modalités de traçabilité de distribution des médicaments lors des repas. Page 42 sur 53
43 4. MISE EN ŒUVRE, SUIVI ET ÉVALUATION DU PROJET D ÉTABLISSEMENT 4.1. Rappel : Méthodologie et objectif d élaboration du projet d Etablissement Périmètre et objet du projet Afin de renforcer la cohérence globale du projet d établissement, l élaboration des différents projets est précédée par celle du plan stratégique. Le plan stratégique, élaboré par le Comité de direction, finalise les grandes orientations stratégiques de la structure et des différents services qui la composent. Le projet d établissement définit des objectifs en matière de : Coordination, Coopération, Évaluation des activités et de la qualité des prestations, Modalité d organisation et de fonctionnement de l établissement Méthodologie d élaboration du Projet d Établissement Diagnostic Une réunion de cadrage initiale a permis de rédiger un plan de projet précisant les étapes, les actions et le calendrier de conduite du projet, ainsi que les niveaux de participation et de responsabilité des différents acteurs. Il est le support de suivi du projet. Le diagnostic a pour objectifs : - D avoir une vision globale de l établissement, de ses activités, et de l environnement dans lequel il s inscrit. - D identifier et analyser les points forts sur lesquels s appuyer et les points de faiblesses ou d amélioration à travailler. - D analyser l activité et les ressources humaines Ce diagnostic s est déroulé en cinq étapes : - Une structuration avec le comité de direction élargi (cadrage). - Des entretiens. - Une analyse documentaire s appuyant sur les éléments institutionnels. Page 43 sur 53
44 - La réalisation d un rapport de diagnostic - Une présentation et validation du diagnostic en comité de direction Plan stratégique Le Plan Stratégique précise les grandes orientations. Le Projet d Etablissement, expression de la politique de l établissement, est en cohérence avec les orientations et les priorités de l association gestionnaire AD. Le diagnostic permet de définir les étapes de la stratégie de développement : - Présentation du rapport de diagnostic au Comité de Direction pour approbation. - Identification par le CODIR de différents scénarii de développement. - Construction des supports utilisés par les groupes (trame type de plan stratégique, plan de projet d établissement, fiches actions ). - Sur la base des conclusions du diagnostic, et des propositions recensées dans l étape précédente, rédaction du plan stratégique par le CODIR avec le consultant. - A partir du plan stratégique, formalisation du projet d établissement par les différents groupes de travail. Ce document permet d arrêter la stratégie de l établissement Déclinaison du plan stratégique en projet d établissement Le plan stratégique est ensuite décliné suivant quatre thèmes : projet socio-éducatif et thérapeutique, projet social/rh, projet logistique et projet système d information pour constituer le Projet d Etablissement. Plan stratégique Orientations Stratégiques OS 1 OS 2 OS 3 OS 4 Projet d établissement Projet socio éducatif et thérapeutique Projet RH Projet logistique Projet système d information Page 44 sur 53
45 Quatre groupes de travail ont été mis en place, un pour chaque thème (projet socio-éducatif et thérapeutique, projet RH, projet logistique, projet système d information) afin de développer le projet d établissement Fiches Actions : Les fiches actions seront construites dans le cadre des groupes de travail mis en place suivant la programmation précisée dans le calendrier (Cf. Chapitre 4.1) Nous proposons pour le premier axe une modélisation de l outil qui reste perfectible et devra être complétée. Les fiches concernant les axes 2 et 3 sont présentées à titre d ébauche pour les mêmes raisons. AE STRATÉGIQUE 1 - Diversifier et développer l offre SESSAD OBJECTIFS Soutenir le développement de l offre du SESSAD DELAI / ECHEANCE COMMENT Formaliser le cadre d intervention du SESSAD (missions, organigramme, fiche de postes, délégation ), Adapter les contrats de travail aux missions du SESSAD, Réorganiser les plannings de l ensemble des salariés, Mettre en place les outils de la GPEC : plan de formation continue, entretiens annuels d évaluation, perspective d évolution, anticipation des départs, identification des compétences, attractivité, intégration des nouveaux salariés, Développer des indicateurs d activité par service/prestation, Réaliser les rapports d activité et social du SESSAD, Définir les modalités d ouverture et de fermeture du SESSAD en lien avec l EREA, Publication (présentation de l établissement) dans les guides professionnels du secteur médico-social et sanitaire (guide Néret), MOYENS : - Partenariat avec la mairie, - Achat de matériel et d équipement, - Analyse RH : redéploiement de poste au niveau logistique et ou embauche, - Identification d un référent matériel, - Logiciel de gestion des stocks et suivi des commandes, - Plan de formation : informatique, - Matériel informatique et logiciel, - Recherche de financements extérieurs, METHODES ET OUTILS D EVALUATION - Fréquentation des salles, - Définir des indicateurs. Page 45 sur 53
46 AE STRATÉGIQUE 2 - Développer et formaliser les partenariats au sein du tissu médico-social et sanitaire OBJECTIFS DELAI / ECHEANCE AVANTAGES INCONVENIENTS / DIFFICULTES COMMENT Identifier les possibilités de mutualisation des moyens et ressources pour répondre/développer l offre de prise en charge auprès des usagers en lien avec les partenaires, Organiser des journées portes ouvertes pour les professionnels, Organiser des forums métiers avec les entreprises partenaires, Mettre en place des conférences thématiques à destination des professionnels,.. MOYENS METHODES ET OUTILS D EVALUATION Page 46 sur 53
47 AE STRATÉGIQUE 3 Soutenir le développement de l offre pédagogique OBJECTIFS DELAI / ECHEANCE AVANTAGES INCONVENIENTS / DIFFICULTES COMMENT Organiser les éléments logistiques des appartements d autonomie, Déterminer les moyens logistiques pour soutenir le développement de l offre pédagogique et des activités nouvelles de l éducation nationale, Mettre à jour les guides professionnels de l éducation nationale concernant l offre pédagogique et le soutien et accompagnement spécifique du SESSAD, MOYENS - Achat de matériel, - METHODES ET OUTILS D EVALUATION Page 47 sur 53
48 4.1. Le Calendrier 2012/ / / / /2017 ACTIONS Faciliter et accompagner l intégration scolaire, Développer l autonomie et tendre vers l indépendance des usagers (placer les jeunes dans une situation la plus proche possible de la réalité sociale), Développer les fiches contacts à destination des usagers dans le livret d accueil Etre un lieu de ressources et de conseil pour les familles et leurs enfants, Développer des projets hors temps scolaire, Développer des indicateurs d activité par service ou prestation Mettre en place de façon annuelle le rapport d activité et le rapport social du CSR Déterminer avec l EREA les plages horaires et jours supplémentaires possibles d ouverture des locaux pour assurer l augmentation de l activité du CSR, Organiser la gestion des salles du CSR, Prévoir une organisation des transports dans le cadre du développement de l activité, Etudier en lien avec l EREA le développement de l offre de formation des usagers à partir de projets spécifiques : - Mise en place d un pôle sportif de haut niveau - Partenariat avec le conservatoire de la Celle Saint-Cloud, Page 48 sur 53
49 Accompagner, sur le plan logistique, la mise en place d activités nouvelles et le développement de l offre pédagogique de l EREA. Mettre en place une analyse qualitative et quantitative des ressources humaines à travers le développement de tableaux de bord (GPEC à 5 ans), Clarifier le fonctionnement institutionnel du CSR, Analyser l ensemble des contrats de travail et de l accord d entreprise portant sur l annualisation du temps de travail, Mettre en œuvre les entretiens annuels d évaluation et valorisation des compétences, Elaborer un plan de formation pluriannuel Faciliter l accueil et l intégration des nouveaux salariés et stagiaires Mettre en place une gestion des équipements et des stocks, Identifier les lieux de stockage par service, les aménager et les optimiser Mettre en place un système de suivi et de maintenance des équipements et matériel, Mettre en place un planning et une procédure d entretien des locaux, Mettre en place le tri sélectif Définir une signalétique en fonction du développement de l activité, Optimiser l utilisation du logiciel OSIRIS Développer un outil informatique partagé et collaboratif entre EREA et CSR, Page 49 sur 53
50 Organiser un audit interne sur l utilisation des outils informatiques du CSR, Rédiger une charte d utilisation des outils internes de communication, Mettre en place une gestion documentaire informatisée Maintenir le déploiement des panneaux d affichage électronique, Réactiver l espace ressources Faire connaitre et reconnaitre à l extérieur les compétences et les prestations que propose le CSR, Intégrer et développer des réseaux pour améliorer et adapter les prises en charge tout au long du parcours et de l orientation de l usager, Formaliser et faire connaître au sein de l établissement les conventions de partenariat, Identifier les possibilités de mutualisation des moyens et des ressources pour développer l offre de prise en charge auprès des usagers. Mettre en place un forum des métiers avec les entreprises partenaires Organisation d une journée porte ouverte, Mettre en place des journées portes ouvertes pour les professionnels, Mettre en place de conférences thématiques, Rendre davantage opérationnel le site web CSR/EREA Actualiser la plaquette de présentation de l établissement en version papier et en version numérique Page 50 sur 53
51 Développer la présentation de l établissement dans les publications et annuaires professionnels Formaliser le plan de communication externe du CSR, Prévoir les aménagements spécifiques, la gestion de l entretien et le planning d occupation des studios d autonomie dans le cadre de leur projet de fonctionnement, Page 51 sur 53
52 4.2. Procédure de suivi et d évaluation du projet d établissement Les missions du Groupe de Suivi de Projet Le directeur est le garant de la mise en œuvre effective des axes du projet d établissement en s appuyant sur le groupe de suivi de projet. Le groupe de suivi de projet est plus particulièrement chargé : - De suivre l avancée des actions et de mesurer les écarts éventuels avec le calendrier prévisionnel et proposer le cas échéant des adaptations pour la mise en œuvre. - De coordonner le travail des différents groupes constitués sur les axes de développement Composition du Groupe de Suivi de Projet Présidé par M. Eric KROP, Directeur de l Etablissement Dr Françoise SARRAZIN, Médecin chef M. Pascal MARIN, Directeur Adjoint, M. Paul Noël PAGANELLI, Directeur Administratif et financier M. Hervé DELATTRE, Adjoint de Direction, Mme Florence MICHON, Cadre de Santé Cadre de rééducation M. Dominique COUPAT, Éducateur Chef, Personne qualifiée : Mme Cécile VERDU, Proviseure Adjointe Méthodologie Le Groupe de Suivi de Projet : - Recense toutes les actions devant démarrer au cours du semestre, - Analyse avec la direction l opportunité de constituer des groupes de travail et leurs conditions de mise en place, - S assure de la déclinaison et de la formalisation de ces actions au travers d un plan d action précisant les résultats attendus. Le suivi de ces plans d action sera soit assuré en direct par le groupe de suivi de projet ou par des groupes ou des personnes désignées à cet effet. Page 52 sur 53
53 - Prévoit en fonction de chaque plan d action des bilans sur les avancées des travaux et le suivi des indicateurs correspondants - Prévoit le dispositif de recueil des indicateurs en fonction des groupes ou des personnes désignées pour suivre le plan d action - Lors du suivi des étapes, il évalue soit en direct, soit en fonction des éléments qui lui sont communiqués : la réalisation effective des actions prévues, la pertinence de ces actions, le cas échéant, le résultat des indicateurs prévus, si nécessaire, il formule des propositions de réajustement. Page 53 sur 53
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