direction des Affaires maritimes Livret de l élève officier
Sommaire Statut du marin 3 Couverture sociale 7 Bourses et allocations 17 Scolarité, cursus, carrière 21 Embarquement 27 Curriculum vitae 31 Lettre de motivation 35 Accueil à bord des navires 37 L administration chargée de la mer 41 Annuaire des affaires maritimes 45 Annuaire de l enseignement maritime 49 Annuaire des services de santé des gens de mer 51 Annuaire des principaux armements 53 Annuaire de l Union sociale maritime 57 Glossaire 59 Remerciements 61 1
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Statut du marin «Exerce la profession de marin toute personne engagée par un armateur ou embarquée pour son propre compte en vue d occuper à bord d un navire français un emploi permanent relatif à la marche, à la conduite, à l entretien et à l exploitation du navire. Les services des marins sont constatés par l inscription au rôle d équipage et éventuellement, en dehors des périodes d embarquement, par l établissement de certificats de services». Décret n 67-690 du 7 août 1967, article 1. Le décret n 67-690 du 7 août 1967 définit la profession de marin. Il précise que les services des marins sont constatés par l inscription au rôle d équipage et éventuellement, en dehors des périodes d embarquement, par l établissement de certificats de services. Il énumère, dans son article 4, les quatre conditions principales requises pour accéder à la profession de marin (nationalité, aptitude physique, formation professionnelle et moralité). D autres conditions sont demandées dans d autres textes relatifs à la marine marchande. Au regard des différents textes, six conditions sont nécessaires. Nationalité Sont considérés comme Français au regard de la condition de nationalité, les Français par filiation ou naturalisation (application des dispositions du code de la nationalité) et les sujets de la principauté d Andorre. Le ressortissant français doit prouver sa nationalité par la production d un extrait d acte de naissance ou d un bulletin de naissance, ou d une autre pièce reconnue comme équivalente. A bord des navires battant pavillon français, le capitaine et l officier chargé de sa suppléance doivent être français en raison des prérogatives de puissance publique dont ils disposent. Par prérogatives, il faut entendre le pouvoir disciplinaire et pénal du capitaine, mais également les prérogatives d officier d état civil qu il exerce à bord. Les différentes dispositions peuvent être ainsi résumées : capitaine et officier chargé de sa suppléance : nationalité française ; membres d équipage service pont-machine-radio : ressortissants d un État membre de l Union européenne ou d un État partie à l accord sur l Espace économique européen (EEE) ; service général : 25 % de ressortissants de pays étrangers admissibles. Sous certaines conditions, des dérogations relatives à la nationalité peuvent être accordées, à la demande de l armateur ou du marin par le directeur régional des Affaires maritimes. Les officiers et marins étrangers doivent être, bien entendu, titulaires d un brevet correspondant aux fonctions exercées. Aptitude physique En exigeant du marin la réunion de certaines conditions d aptitude physique, l État ne fait qu assumer ses obligations générales d ordre public (salubrité, hygiène, sécurité). Il protège la communauté que constitue l équipage contre le marin malade (contagion) ou diminué (mise en cause de la sécurité de l expédition maritime et surcharge de travail à répartir entre les autres marins). Il protège aussi le marin en lui assurant une stricte prévention médicale. L exigence de l aptitude physique minimale est définie par le décret du 6 août 1960, les normes à respecter par un arrêté du 16 avril 1986 modifié par arrêté le 27 avril 1990. 3
Ces normes sont constatées à l occasion de visites médicales passées devant un médecin des gens de mer, à l entrée dans la profession et en cours de carrière. Qu elles soient passées en début ou en cours de carrière, les visites médicales aboutissent, soit à une décision d aptitude à toutes fonctions et toute navigation, ou à une aptitude partielle rendant certaines fonctions inaccessibles au marin, soit à une décision d inaptitude temporaire, ou à une décision d inaptitude totale. Les décisions d inaptitude peuvent faire l objet d un recours auprès de la Commission médicale régionale d aptitude à la navigation (CMRA) Formation professionnelle L exigence de formation professionnelle découle de l article 4 alinéa 3 du décret du 7 août 1967 qui prévoit que les conditions de formation professionnelle auxquelles doit satisfaire un marin pour pouvoir être embarqué sont fixées par arrêté du ministre chargé de la marine marchande. Les textes actuellement applicables sont : pour les officiers, le décret n 93-1342 du 28 décembre 1993 qui dit que «nul ne peut exercer à bord des navires de commerce de pêche ou de plaisance professionnelle armés avec un rôle d équipage, les fonctions de capitaine, second capitaine, lieutenant pont, chef mécanicien, second mécanicien ou lieutenant mécanicien, s il ne possède les titres et s il ne réunit les conditions» et le décret 99-439 du 25 mai 1999 ; pour le personnel d exécution, l arrêté du 14 janvier 2003 qui fixe les conditions requises pour exercer les fonctions d appui. Validation des acquis de l expérience L arrêté ministériel du 26 mars 2003, relatif à la délivrance des titres de formation professionnelle maritime par validation des acquis de l expérience, fixe les conditions dans lesquelles des titres de formation au pont ou à la machine sont délivrés dans les secteurs de la pêche, du commerce et de la plaisance professionnelle. La formation exigée varie donc selon la nature de l emploi exercé. Dispense de formation professionnelle Sur la demande écrite et justifiée de l armateur, les Affaires maritimes peuvent accorder une dis- 4 pense de formation professionnelle à des candidats à l embarquement, mais dans des emplois subalternes. La possibilité d octroyer des dérogations de brevets au personnel officier est aussi de la compétence des services des Affaires maritimes, sur demande de l armement. Dispenses et dérogations sont personnelles, temporaires et concernent une fonction déterminée sur un navire précis. Moralité L article 4 du décret 67-890 du 7 août 1967 prévoit que le futur marin ne doit avoir subi aucune condamnation, soit à une peine criminelle, soit à une peine correctionnelle. La satisfaction de ces conditions est vérifiable à l entrée dans la profession, puisque le candidat marin doit fournir un extrait de casier judiciaire (B2). Dérogation à la condition de moralité Sous certaines conditions, le directeur régional des affaires maritimes peut accorder une dérogation, après avis du juge d application des peines. Engagement Le caractère maritime découle de la définition du terme «navire» donnée par l article 3 du décret de 1967. Certaines personnes engagées par un armateur pour occuper un emploi à bord d un navire n ont pas la qualité de marin, au sens du décret de 1967, parce que leur emploi n a pas de lien direct avec la marche, la conduite, l entretien et l exploitation du navire. Ne sont pas marins, par exemple, les coiffeurs, musiciens, employés de magasins engagés à bord des paquebots, les fonctionnaires de France télécom embarqués sur les câbliers, les scaphandriers, le personnel du service général embarqués à bord des navires de plaisance et non affectés exclusivement au service de l équipage salarié. Âge En principe, un adolescent de moins de 16 ans ne peut être embarqué à bord d un navire à moins d obtenir une dérogation des services des Affaires maritimes.
De 16 à 18 ans, les jeunes répondant aux règles de formation professionnelle, d aptitude physique et de moralité fixées par le décret de 1967, peuvent être embarqués à titre professionnel. Ils font partie de l effectif de sécurité. Toutefois, ils ne peuvent pas occuper n importe quel poste à bord. Il n existe pas de dispositions légales ou réglementaires concernant un âge maximum à ne pas dépasser pour exercer la profession de marin. Tant qu il répond aux normes d aptitude physique, un marin peut continuer à naviguer. Rôle des Affaires maritimes L accès, l exercice et la sortie de la profession de marin sont réglementés. L État se doit en effet de contrôler l accès à cette profession pour des motifs de police (contrôle aux frontières), d ordre public (santé, hygiène, moralité à bord), de sécurité (qualification professionnelle des personnes responsables de l expédition maritime), de respect de la législation sociale. Ce contrôle est assuré par les Affaires maritimes qui disposent de divers documents ou outils : le rôle d équipage ; le livret professionnel maritime ; le fichier central des marins. Entrée dans la profession L identification est nationale et obligatoire pour toutes les personnes qui exercent la profession de marin sous pavillon français et pour les élèves des établissements de formation maritime. Le numéro d identification est formé de deux lettres correspondant au quartier d identification, de deux chiffres du millésime, d une lettre clé et de quatre chiffres pris dans le contingent de numéros attribués au quartier. Exemple : MA 67 W 2217 Le candidat marin doit fournir les différentes pièces attestant qu il répond bien aux conditions de nationalité, de moralité, et d aptitude physique. Les élèves des établissements scolaires maritimes doivent fournir le même dossier à l exception de la justification de formation professionnelle et de la promesse d embarquement. Ces dernières pièces sont remplacées par un certificat de scolarité. Identification des marins étrangers Le marin étranger doit fournir le même dossier. S il ne vient pas d un pays ayant signé avec la France un accord de réciprocité, et qu il est engagé pour une fonction pour laquelle une dérogation de nationalité est nécessaire, le dossier d identification devra être complété par cette dérogation. Rôle du service des gens de mer Il met à jour le dossier du marin quand celui-ci a un nouveau titre de formation professionnelle, ou lors d un changement d adresse ou d état civil. Lorsqu un candidat à la profession de marin se présente dans un service des Affaires maritimes, celui-ci va : vérifier qu il réunit toutes les conditions requises pour entrer dans la profession ; le prendre en compte afin de suivre son activité professionnelle ; lui délivrer une pièce attestant de sa qualité professionnelle (livret professionnel maritime). C est la procédure d identification. Différents services des affaires maritimes participent à cette procédure, notamment la sousdirection des systèmes d information maritimes (SI)qui centralise les fichiers des marins. Références : conventions OIT n 22, 58, 73 et 108 ; conventions STCW 78 et STCW 95 ; décrets n 67-690 du 7/08/1967, n 91-1187 du 20/11/1991, n 93-1342 du 28/12/93, n 99-439 du 25/09/99, n 02-1283 du 18/10/03, n 05-366 du 19/04/05 arrêtés du 16/10/86, du 27/04/90, du 04/01/03, n 310 du 26/03/03, n 385 du 22/04/03, n 386 du 22/04/03, n 674 du 17/09/03, du 17/09/03. Sources : GE/CFDAM ; ENIM ; DAM 5
Salaires des marins Les marins sont classés en vingt catégories, suivant leur fonction (apprenti, élève, maître d équipage, lieutenant,, capitaine) et le type de navigation (commerce ou pêche). Le salaire varie donc suivant leur catégorie, leur fonction à bord et la catégorie du navire. Exemple : un capitaine de paquebot de 8 000 tonneaux est classé en 20 e catégorie et reçoit en 2005, un salaire forfaitaire annuel sans les primes d environ 57 171 euros. Pour toutes les informations relatives aux salaires des marins, consultez les fiches annexes et le site Internet de l ENIM. 6
Couverture sociale des élèves Pendant leur scolarité, les élèves des lycées professionnels maritimes ou des écoles de la marine marchande sont affiliés obligatoirement au régime de sécurité sociale des marins. Qui peut en bénéficier? Tout élève régulièrement inscrit dans un établissement d'enseignement maritime (lycées professionnels maritimes ou écoles de la marine marchande). Les conjoints et enfants des élèves sont aussi affiliés à l'enim, s'ils ne bénéficient pas d'une couverture sociale à titre personnel. Conditions En début d'année scolaire, chaque élève s'acquitte auprès de l établissement d'une cotisation forfaitaire égale à : celle du régime général pour les formations au diplôme d'officier (soit 186 euros pour l'année scolaire 2005/2006) ; la moitié de celle du régime général pour les autres formations (soit 93 euros pour l'année scolaire 2005/2006). Les élèves boursiers sont exonérés de toute cotisation. Pièces à fournir : un extrait d'acte de naissance ; un relevé d identité bancaire ou postal. Quelle protection sociale? Les élèves des lycées professionnels maritimes ou des écoles de la marine marchande sont couverts pour les risques maladie, accident ou invalidité par la Caisse générale de prévoyance (CGP). L'élève est remboursé des frais engagés pour les soins (prestations en nature) dans la limite du tarif de responsabilité de la Caisse. En cas d'accident survenu pendant les embarquements interscolaires ou dans l'établissement (sous la surveillance directe d'un membre du personnel), l'élève peut obtenir, s'il y a lieu, une pension. Un rapport détaillé doit alors être établi et signé, soit par le directeur de l'établissement, s'il s'agit d'un accident survenu dans l'établissement scolaire, soit par le patron ou le capitaine, lors d'un accident survenu à bord d'un navire. En principe, l'élève en formation initiale ne perçoit pas d'indemnités journalières lorsqu'il est malade ou accidenté. Questions/réponses Une visite médicale est-elle nécessaire pour entrer dans les établissements agréés? Oui, et elle est obligatoire pour exercer la profession de marin. Il s'agit d'une visite médicale "d'aptitude à la navigation" qui ne peut être passée qu auprès d un médecin des gens de mer, seul habilité à juger de cette aptitude. L'inscription en lycée maritime entraîne-t-elle une inscription automatique à l'enim? Oui, dès la rentrée et, une fois la cotisation versée, l'élève est assuré à l'enim. Même s'il n'a pas reçu de carte Vitale, il peut adresser ses demandes de remboursement au centre dont il dépend (se renseigner auprès des services sociaux ou administratifs de l'établissement). 7
L'élève identifié en tant que marin est-il assuré par l'enim? Oui, en qualité d'élève, il est assuré par la Caisse générale de prévoyance. Il ne peut néanmoins être porté au rôle d'équipage ni percevoir d indemnités journalières car il n'a pas de contrat, donc pas de salaire. Pour l'enseignement par apprentissage, l'apprenti muni d'un contrat d'engagement maritime et percevant une rémunération, peut bénéficier des indemnités journalières calculées sur la base du salaire afférent à sa dernière catégorie de classement ou, éventuellement, du salaire minimum. En fin de scolarité, l'élève est-il encore assuré par l'enim et durant combien de temps? L'élève, s'il ne relève pas d'un autre régime de sécurité sociale obligatoire, bénéficie du maintien de ses droits aux prestations en nature, durant quatre ans au plus. Un marin, ayant terminé sa scolarité, embarque sur un navire battant pavillon étranger : à quel régime cotise-t-il? S'il y a accord entre le régime social du pays et l'enim (voir liste des accords internationaux sur le site internet de l ENIM : www.mer.equipement. gouv.fr/enim ), le jeune marin français peut choisir, pendant une durée déterminée par la convention liant le pays du pavillon à l'enim, de valider ses services étrangers à l'enim ou de cotiser au régime étranger. Pour en savoir plus Contacter les services sociaux ou administratifs de l établissement, les services des affaires maritimes ou un centrede liquidation des prestations (CLP) ENIM. Centres ENIM CLP de Bordeaux 22, place Charles Gruet 33001 Bordeaux Cedex téléphone : 05 56 00 89 60 courriel : clpbx.enim @equipement.gouv.fr CLP de Lorient 33, boulevard Cosmao-Dumanoir 56327 Lorient Cedex téléphone : 02 97 64 84 40 courriel : clplo.enim @equipement.gouv.fr CLP de Saint-Malo Quai Solidor - BP 125 35407 Saint-Malo Cedex téléphone : 02 99 82 98 86 courriel : clpsm.enim @equipement.gouv.fr Source : ENIM 8
Base de calcul des contributions, cotisations et pensions applicables au 1 er janvier 2005 Catégories Salaires forfaitaires Par an Par jour 1 11 023,26 30,62 2 13 710,11 38,08 3 16 396,37 45,55 4 18 087,14 50,24 5 19 303,89 53,62 6 19 973,88 55,48 7 21 214,13 58,93 8 22 328,21 62,02 9 23 335,22 64,82 10 24 797,48 68,88 11 27 473,58 76,32 12 29 228,42 81,19 13 31 617,78 87,83 14 34 007,18 94,46 15 36 657,27 101,83 16 39 464,31 109,62 17 42 894,65 119,15 18 47 269,75 131,30 19 52 033,45 144,54 20 57 171,34 158,81 9
classement catégoriel des marins décret n 2003-122 du 13/02/2003, modifié par décret n 2004-1097 du 12/10/2004 COMMERCE 10 Catégories pont machine 1 2 3 4 5 6 7 re apprenti ; pilotin apprenti ; pilotin e matelot de moins de 18 ans matelot de moins de 18 ans e élève officier ; radio non officier ayant moins d un an de services ; matelot léger ; matelot patron (embarqué seul) pratiquant la navigation côtière ; patron ni breveté, ni titulaire du certificat de capacité de navire de moins de 6 tonneaux, armé à la navigation côtière e matelot nettoyeur e matelot titulaire du certificat d apprentissage maritime totalisant 60 mois de navigation ; matelot qualifié ; chef pointeur (sous les ordres d un capitaine d armes) e patron breveté ou titulaire du certificat de capacité de navire de moins de 6 tonneaux, armé à la navigation côtière avec au moins un matelot ; patron ni breveté ni titulaire du certificat de capacité de navire de 6 à 20 tonneaux, armé à la navigation côtière ; charpentier non titulaire d un certificat d ouvrier spécialisé ; chef pointeur en l absence de capitaine d armes ; second-maître e élève radio ayant plus d un an de services ; capitaine d armes ; maître d équipage ; charpentier titulaire d un certificat d ouvrier spécialisé et maître charpentier ; chef timonier e maître d équipage sur navires dits à caractéristiques techniques poussées ; patron 8 titulaire du certificat de capacité sur navire de 6 à 20 tonneaux armé à la navigation côtière 9 e assistant officier stagiaire ; patron breveté de bateau de 6 à 20 tonneaux de jauge brute armé à la navigation côtière ; second et chef de quart sur remorqueur ou engin portuaire nettoyeur et soutier titulaires d un certificat d apprentissage maritime totalisant 60 mois de navigation mécanicien de remorqueur ou d engin portuaire ayant une machine de moins de 100 CV (non titulaire d un certificat d ouvrier spécialisé) ; ouvriers mécanicien et électricien non titulaire d un certificat d ouvrier spécialisé maître électricien ; pompiste de navire pétrolier ; ouvriers mécanicien et électricien, titulaires d un certificat adapté à la fonction ou ayant passé avec succès un examen organisé dans le cadre d une entreprise, après avoir rempli dans cette entreprise les fonctions d ouvrier mécanicien pendant 10 ans ou justifiant de 5 ans de navigation effective accomplie en qualité d ouvrier au cours d embarquements consécutifs au service d une ou plusieurs entreprises ; ouvriers mécanicien et électricien, titulaires du certificat d aptitude professionnelle maritime maître mécanicien et maître électricien sur navires dits à caractéristiques techniques poussées assistant officier stagiaire ; second mécanicien et chef de quart sur remorqueur ou engin portuaire
Catégories pont machine e assistant officier titulaire ; lieutenant 10 sur navire de charge de moins de 6 000 tonnes ; lieutenant sur remorqueur de haute mer et d assistance ; officier radio de 2ème classe ayant moins de 10 ans d ancienneté e lieutenant sur navire de charge de 6 000 11 12 13 14 15 16 à 100 000 tonnes ou de moins de 35 000 CV ; lieutenant sur paquebot de moins de 8 000 tonneaux de jauge brute ; officier radio de 2e classe ayant plus de 10 ans d ancienneté ; officier radio de 1ère classe ayant moins de 10 ans d ancienneté ; capitaine de remorqueur ou d engin portuaire d au moins 20 tonneaux non classé dans une catégorie supérieure e lieutenant sur paquebot de plus de 8 000 tonneaux ; lieutenant sur navire de charge de plus de 100 000 tonnes ou de puissance supérieure à 35 000 CV ; second capitaine de cargo de moins de 6 000 tonnes ; officier radio de 1ère classe ayant plus de 10 ans d ancienneté ; second capitaine de remorqueur de haute mer et d assistance ; patron de remorqueur sortant des ports et rades dans les limites de la navigation côtière ayant une jauge inférieure à 200 tonneaux et une puissance de machine inférieure à 500 CV ; capitaine de baliseur, catégorie A, armé à la navigation côtière ; patron de bateau de navigation côtière de plus de 20 tonneaux ; patron de vedette de pilotage de plus de 20 tonneaux ; patron de bateau de passage des îles armé à la navigation côtière e capitaine de remorqueur ayant de 200 à 300 tonneaux de jauge ou d une puissance de machine de 500 à 700 CV e second capitaine de navire de charge de 6 000 à 14 000 tonnes ; chef radio de navire de charge de 14 000 à 100 000 tonnes ; chef radio de paquebot de moins de 8 000 tonneaux e second capitaine de paquebot ; second capitaine de navire de charge de plus de 14 000 tonnes ou de puissance supérieure à 20 000 CV ; chef radio de navire de charge de plus de 100 000 tonnes ; chef radio de paquebot de plus de 8 000 tonneaux ; capitaine de cargo de moins de 1 500 tonnes ; capitaine de remorqueur de haute mer et d assistance jaugeant plus de 300 tonneaux ou d une puissance supérieure à 700 CV ; capitaine de bateau porte-pilotes jaugeant plus de 100 tonneaux ou d une puissance supérieure à 500 CV e capitaine de cargo de 1 500 à 3 000 tonnes ; capitaine de bateau baliseur, catégorie A, armé au cabotage assistant officier titulaire ; officier mécanicien sur navire de charge de moins de 6 000 tonnes ; officier mécanicien sur remorqueur de haute mer et d assistance officier mécanicien sur navire de charge de 6 000 à 100 000 tonnes ou de moins de 35 000 CV ; officier mécanicien sur paquebot de moins de 8 000 tonneaux ; chef mécanicien de remorqueur ou d engin portuaire d au moins 20 tonneaux non classé dans une catégorie supérieure officier mécanicien sur paquebot de plus de 8 000 tonneaux ; officier mécanicien sur navire de charge de plus de 100 000 tonnes ou de puissance supérieure à 35 000 CV ; second mécanicien de cargo de moins de 6 000 tonnes ; second mécanicien de remorqueur de haute mer et d assistance ; chef mécanicien de remorqueur sortant des ports et rades dans les limites de la navigation côtière ayant une machine d une puissance d au moins 100 CV ; chef mécanicien de baliseur, catégorie A, armé à la navigation côtière ; chef mécanicien de bateau de passage des îles ayant une machine d au moins 100 CV chef mécanicien de remorqueur de 200 à 300 tonneaux de jauge ou d une puissance de machine de 500 à 700 CV second mécanicien de navire de charge de 6 000 à 14 000 tonnes second mécanicien de paquebot ; second mécanicien sur navire de charge de plus de 14 000 tonnes ou de puissance supérieure à 20 000 CV ; chef mécanicien de cargo de moins de 1 500 tonnes ; chef mécanicien de remorqueur de haute mer et d assistance jaugeant plus de 300 tonneaux ou d une puissance supérieure à 700 CV ; chef mécanicien de bateau portepilotes jaugeant plus de 100 tonneaux ou d une puissance supérieure à 500 CV chef mécanicien de cargo de 1 500 à 3000 tonnes ; chef mécanicien de baliseur, catégorie A, armé au cabotage 11
Catégories pont machine e capitaine de cargo de 3 000 à 6 000 17 tonnes 18 19 e capitaine de navire de charge de 6 000 à 14 000 tonnes e capitaine de paquebot de moins de 8 000 tonneaux ; capitaine de navire de charge de 14 000 à 100 000 tonnes ou de puissance comprise entre 20 000 et 35 000 CV e capitaine de paquebot de plus de 8 000 20 tonneaux ; capitaine de navire de charge de plus de 100 000 tonnes ou de puissance supérieure à 35 000 CV chef mécanicien de cargo de 3 000 à 6 000 tonnes chef mécanicien de navire de 6 000 à 14 000 tonnes chef mécanicien de paquebot de moins de 8 000 tonneaux ; chef mécanicien de navire de charge de 14 000 à 100 000 tonnes ou de puissance comprise entre 20 000 et 35 000 CV chef mécanicien de paquebot de plus de 8 000 tonneaux ; chef mécanicien de navire de charge de plus de 100 000 tonnes ou de puissance supérieure à 35 000 CV 12
classement catégoriel des marins décret n 2003-122 du 13/02/2003, modifié par décret n 2004-1097 du 12/10/2004 SERVICE GÉNÉRAL Catégories 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 15 17 18 19 re apprenti e matelot de moins de 18 ans e élève commissaire ; garçon, serveuse, femme de chambre, hôtesse, agent de propreté, ayant moins de 5 ans de navigation e garçon, serveuse, femme de chambre, hôtesse, agent de propreté, ayant plus de 5 ans de navigation ; aide de cuisine e garçon, serveuse, hôtesse, agent de propreté, aide de cuisine, ayant 5 ans de navigation et titulaires d un titre professionnel de l hôtellerie ou du tourisme de niveau V ; garçon, serveuse, hôtesse, agent de propreté, aides toutes catégories, femmes de chambre, ayant 10 ans de navigation et obtenu l examen de la compagnie ; chef de salon adjoint ; chef d office adjoint ; chef de rang e magasinier, frigoriste, deuxième boulanger, deuxième pâtissier, deuxième cambusier, chef d office, chef de salon (toutes classes) ; troisième cuisinier sur les navires des classes I, II et III ; maître d hôtel, deuxième cuisinier, premier boulanger, premier cambusier, premier boucher, sur les navires des classes IV et V ; barman, barmaid ; chef hôtesse ; chef boutiquière ; chef adjoint de secteur hôtelier e deuxième cuisinier sur les navires des classes II et III ; cuisinier d équipage maître d hôtel sur les navires des classes III ; cuisinier chargé des vivres, intendant, chef de cuisine sur les navires des classes IV et V ; chef imprimeur, chef écrivain, chef infirmier, chef lingier, chef buandier, premier cambusier ; chef sommelier, premier boulanger, premier boucher, chef de partie, chef de bordée, chef caviste, chef argentier, sur les navires des classes I, II et III ; maître d hôtel sur navire de charge de plus de 14 000 tonnes ; chef de secteur hôtelier ; infirmier diplômé d État ; opérateur de cinéma e intendant et chef de cuisine sur les navires de la classe III ; maître d hôtel sur les navires des classes I et II ; intendant sur navire de charge de plus de 14 000 tonnes ; sous-chef de réception e assistant officier stagiaire ; intendant, chef de cuisine et chef de cuisine adjoint sur les navires des classes I et II e assistant officier titulaire sur paquebot e commissaire ayant moins de 10 ans d ancienneté sur paquebot de moins de 8 000 tonneaux e commissaire ayant moins de 10 ans d ancienneté, embarqué sur paquebot de plus de 8000 tonneaux e médecin stagiaire ; commissaire ayant plus de 10 ans d ancienneté ou commissaire chef de service e médecin titulaire ayant 3 ans d ancienneté e médecin titulaire ayant 10 ans d ancienneté e médecin titulaire ayant 20 ans d ancienneté 13
classement catégoriel des marins décret n 2003-122 du 13/02/2003, modifié par décret n 2004-1097 du 12/10/2004 PÊCHE Catégories 1 2 3 4 5 6 re apprenti e matelot de moins de 18 ans e matelot léger à la pêche côtière, à la pêche au large et à la grande pêche ; matelot à la petite pêche ; matelot-patron, même breveté, sur navire de tout tonnage armé à la petite pêche ; patron ni breveté, ni titulaire du certificat de capacité sur navire de jauge brute inférieure à 6 tonneaux, armé à la petite pêche ; radioélectricien ayant moins de 12 mois d ancienneté ; garçon à la grande pêche, titulaire ou non du certificat d apprentissage maritime, ayant moins de 60 mois de navigation ; agent du service général à la pêche côtière ou à la petite pêche e patron non titulaire de titre de formation professionnelle maritime, sur navire de jauge brute inférieure à 6 tonneaux, armé à la pêche côtière ; matelot à la pêche côtière, à la pêche au large et à la grande pêche ; aide ramendeur, sur navire de pêche au large et de grande pêche ; matelot chargé de la cuisine sur navire de jauge brute inférieure à 100 tonneaux, armé à la pêche au large ; aide de cuisine à la grande pêche ; garçon à la grande pêche, non titulaire du certificat d apprentissage maritime, ayant plus de 60 mois de navigation e marin de petite pêche, de pêche côtière, pêche au large ou grande pêche, titulaire du certificat de marin pêcheur qualifié ; patron, titulaire du certificat d apprentissage maritime et justifiant de 60 mois de navigation, sur navire de jauge brute inférieure à 6 tonneaux armé à la pêche côtière ; maître d équipage, sur navire de pêche au large de jauge brute inférieure à 100 tonneaux ; matelot de pêche côtière, pêche au large ou grande pêche, titulaire du CAM et justifiant de 60 mois de navigation ; ramendeur, sur navire de pêche au large et de grande pêche ; sous-chef de fabrication, sur navire de grande pêche ; calier ; treuilliste, sur navire de grande pêche ; ouvriers mécanicien, électricien et électricien-frigoriste, titulaires d un titre professionnel, sur navire de pêche au large de jauge brute inférieure à 100 tonneaux ; ouvrier mécanicien, titulaire d un titre professionnel, sur navire de pêche côtière ; garçon à la grande pêche, titulaire du certificat d apprentissage maritime et justifiant de 60 mois de navigation ; aide de cuisine à la grande pêche, titulaire du certificat d apprentissage maritime et justifiant de 60 mois de navigation ou du certificat de fin d études d un cours d aide de cuisine, d une école d apprentissage maritime ou d un titre admis en équivalence par le ministre chargé de la marine marchande e patron breveté ou titulaire du certificat de capacité, sur navire de jauge brute inférieure à 6 tonneaux, armé à la petite pêche ; patron de navire de jauge brute égale ou supérieure à 6 tonneaux, armé à la petite pêche ; patron, ni breveté, ni titulaire du certificat de capacité, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 6 tonneaux, armé à la pêche côtière ; second pont et machine sur navire de jauge brute inférieure à 50 tonneaux, armé à la pêche au large ; mécanicien titulaire du permis de conduire, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 6 tonneaux, armé à la petite pêche, dont l équipage, mécanicien compris, se compose d au moins deux marins ; mécanicien titulaire du permis de conduire, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 6 tonneaux, armé à la pêche côtière (un seul mécanicien par navire) ; ouvriers mécanicien, électricien et électricien-frigoriste, sans titre professionnel, sur navire de pêche au large de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux ou sur navire de grande pêche ; cuisiniers, sur navire de pêche au large de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux 14
Catégories e patron breveté ou titulaire du certificat de capacité sur navire de jauge brute inférieure 7 à 25 tonneaux, armé à la pêche côtière ; second pont et machine sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 50 tonneaux et inférieure à 100 tonneaux, armé à la pêche au large ; mécanicien, titulaire du certificat de motoriste à la pêche, sur navire de jauge brute inférieure à 25 tonneaux, armé à la pêche côtière ; lieutenant et chef de quart, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux et inférieure à 250 tonneaux, armé à la pêche au large ; maître d équipage, sur navire de pêche au large de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux ou sur navire de grande pêche ; chef ramendeur, sur navire de grande pêche ou de pêche au large ; spécialiste des machines de traitement du poisson ; chef de fabrication, sur navire de grande pêche ; ouvriers mécanicien, électricien et électricien frigoriste, titulaires d un titre professionnel sur navire de pêche au large de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux ou sur navire de grande pêche ; cuisinier, sur navire de grande pêche ; boulanger, sur navire de grande pêche 8 9 10 12 13 15 17 e patron, breveté ou titulaire du certificat de capacité, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 25 tonneaux armé à la pêche côtière ; mécanicien titulaire du certificat de motoriste à la pêche sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 25 tonneaux armé à la pêche côtière ; lieutenant et chef de quart sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 250 tonneaux et inférieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large e patron et chef mécanicien sur navire de jauge brute inférieure à 50 tonneaux armé à la pêche au large ; second, pont et machine, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux et inférieure à 250 tonneaux armé à la pêche au large ; lieutenant et chef de quart sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large ; radioélectricien ayant plus de 12 mois d ancienneté, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux et inférieure à 250 tonneaux armé à la pêche au large e patron et chef mécanicien sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 50 tonneaux et inférieure à 100 tonneaux armé à la pêche au large ; second, pont et machine, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 250 tonneaux et inférieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large ; lieutenant et chef de quart sur navire armé à la grande pêche ; radioélectricien, ayant plus de 12 mois d ancienneté, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 250 tonneaux et inférieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large e patron et chef mécanicien sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 100 tonneaux et inférieure à 250 tonneaux armé à la pêche au large ; second, pont et machine, sur navire de jauge brute inférieure à 750 tonneaux armé à la grande pêche ; second, pont et machine sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large ; radioélectricien ayant plus de 12 mois d ancienneté sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large et sur navire de jauge brute inférieure à 750 tonneaux armé à la grande pêche e patron et chef mécanicien sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 250 tonneaux et inférieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large ; second, pont et machine, sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 750 tonneaux armé à la grande pêche ; radioélectricien ayant plus de 12 mois d ancienneté sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 750 tonneaux armé à la grande pêche e capitaine et chef mécanicien sur navire de jauge brute inférieure à 750 tonneaux armé à la grande pêche ; patron et chef mécanicien sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 450 tonneaux armé à la pêche au large e capitaine et chef mécanicien sur navire de jauge brute égale ou supérieure à 750 tonneaux armé à la grande pêche 15
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Bourses et allocations Bourses d études de la marine marchande Les élèves dont la situation financière le justifie peuvent bénéficier d une bourse d études de la marine marchande pour l année scolaire, accordée par la DAM via les DRAM. Les ressources prises en compte pour l attribution sont celles du demandeur ou de toute personne l ayant à charge. Les dossiers de demande sont constitués à la rentrée scolaire et sont examinés en commission locale de bourses au cours du 1er trimestre. Liste des pièces à joindre impérativement au dossier : photocopie du dernier avis d imposition ou de non-imposition des parents du candidat et de l élève non rattaché au foyer fiscal parental ; copie du livret de famille ; justificatif du loyer de l élève externe ; justificatif de l allocation logement de l élève (si possible). Justificatifs des ressources des trois derniers mois (copies) : bulletins de salaire des parents ; justificatif du montant des allocations familiales ; bulletins de pension de chaque organisme payeur ; bulletins ASSEDIC ; décompte d indemnités journalières d assurance maladie ; justificatifs de tous autres revenus éventuels. Les dossiers complets doivent être remis à l assistante sociale de l Union sociale maritime (USM) ou du Service social des pêches maritimes (SSPM). Procédure d instruction des dossiers Seuls sont instruits les dossiers complets. En cours d instruction, l assistante sociale peut demander toute pièce complémentaire nécessaire à la juste appréciation de la situation du demandeur. Une assistante sociale de l USM ou du SSPM se tient à la disposition des élèves et assure des permanences soit dans l établissement, soit à la DRAM/DDAM, soit dans les locaux du service social concerné (cf. rubrique «Où se renseigner?»). La réunion de la commission locale de bourses se tient dans le courant du premier trimestre de l année scolaire. Les situations difficiles peuvent être examinées en urgence selon l appréciation de l assistante sociale. Au cours de cette réunion, tout élève désireux d argumenter son dossier peut demander à être entendu par la commission. Par la suite, la commission se réunit si nécessaire et au moins dans le courant du mois de janvier suivant la rentrée pour l attribution des parts de bourses déléguées au titre de la nouvelle année civile. Ce réexamen permet de revoir leur répartition si certaines situations ont évolué. Critères d attribution Les parts de bourses attribuées sur les crédits du ministère chargé de la mer ne sont pas cumulables avec l Allocation retour à l emploi forma- 17
tions (AREF), les rémunérations versées au titre du livre IX du code du travail du Centre national d aménagement des structures des exploitations agricoles (CNASEA), le Fonds de gestion pour congés individuels de formation (FONGECIF) et les bourses des collectivités départementales ou territoriales. Elles sont en revanche cumulables avec l Allocation logement social (ALS). Le critère principal d attribution est le quotient familial calculé à partir du revenu brut global de l année n-1. La commission tient compte des éventuelles évolutions de chaque situation (emploi ou départ en retraite des parents, mariage du demandeur ). Si le foyer fiscal de l élève est distinct de celui des parents, le quotient familial est calculé en tenant compte des revenus des parents, d une part, et de l élève, d autre part. Pour information, le mode de calcul du quotient familial mensuel est le suivant : Revenu brut global année n 1 / parts fiscales 12 Le critère d éloignement familial de l intéressé est également pris en considération. L assiduité de l élève est une condition impérative d attribution d une bourse. Le défaut d assiduité entraîne la suppression du versement. La bourse attribuée au redoublant est au maximum de la moitié de celle de l année précédente. Bourses d études diverses Il existe : des bourses à caractère départemental : l élève ou sa famille peut s adresser au Conseil général de son département d origine pour en faire la demande, si les conditions requises sont remplies ; des bourses à caractère municipal (proposées par certaines localités) : l élève ou sa famille peut se renseigner auprès de la mairie de sa commune d origine ; des bourses d études financées par certaines caisses de retraite complémentaire : l élève ou sa famille peut se renseigner auprès des organismes auxquels peuvent être rattachés les parents en matière de retraite complémentaire. 18 Prêts étudiants En cas de besoin, la plupart des organismes bancaires proposent des prêts spécifiques. Il est recommandé de comparer les formules de prêts proposées, qui peuvent être plus ou moins intéressantes selon les établissements bancaires. Toutefois, l élève doit, dans la mesure du possible, éviter de se créer des charges financières supplémentaires. L élève ou sa famille peut également se renseigner auprès du Conseil général de son département, auprès duquel il est parfois possible de souscrire un prêt. Allocations Allocation logement L élève qui supporte des frais de logement (chambre, studio, appartement) peut bénéficier d une Allocation de logement à caractère social (ALS), versée chaque mois par la Caisse maritime d allocations familiales (CMAF), Service allocations logement, 14 bis, rue Villeneuve, BP 518, 17022 La Rochelle Cedex 01, tél. : 05 46 41 84 80, s il remplit les conditions requises. Même s il est rattaché au foyer fiscal de ses parents, c est sa situation financière personnelle qui est prise en compte pour l attribution de l ALS. Si, en cours d année, l élève change de logement, il doit en aviser la CMAF et présenter un nouveau dossier de demande d ALS pour le nouveau logement. Ses droits seront alors réétudiés. Autres organismes d aide au logement Les Comités interprofessionnels du logement (CIL) ou des Chambres de commerce et d industrie (CCI) Ces organismes font l avance du dépôt de garantie et demandent au locataire son remboursement sans intérêts sur une période de 18 mois maximum. Ils proposent également une aide au cautionnement du logement. Se renseigner auprès d un CIL ou d une CCI. Les Fonds de solidarité logement ( FSL) Il existe un FSL par département. Il est destiné à accorder des aides financières aux locataires qui ont des difficultés pour payer leur loyer. Les FSL
peuvent également apporter une aide financière pour les frais d entrée dans un logement (dépôt de garantie, premier loyer, frais d agence). Possibilités de rémunération des élèves Congé individuel de formation Les élèves peuvent en faire la demande (minimum 3 mois avant le début des cours) auprès du FONGECIF dont dépend leur employeur, s ils sont sous contrat à durée indéterminée, ou auprès du FONGECIF dont dépend leur domicile, s ils sont sous contrat à durée déterminée. Allocations ASSEDIC Aide au retour à l emploi (AREF) Les élèves qui ont cotisé aux ASSEDIC doivent y être inscrits avant l entrée en stage pour délivrance du n d identifiant, puis à l ANPE pour établissement du plan de formation. Rémunération par le CNASEA au titre du livre IX du code du travail Sous réserve de l agrément ministériel et de l attribution de quotas suffisants, cet organisme verse les rémunérations de la formation professionnelle aux élèves qui ne peuvent prétendre aux allocations relevant des ASSEDIC. Les candidats relevant de cette catégorie doivent constituer un dossier spécifique lors de la rentrée scolaire. Remarque : Pour ouvrir des droits à rémunération, il faut avoir déjà travaillé un certain temps. Rechercher un logement Où s adresser? à l EMM ; à l USM ou au SSPM ; à la mairie ; aux organismes HLM et foyers de jeunes travailleurs ; aux agences immobilières de location ; à l employeur pour savoir s il cotise à un organisme collecteur du 1% patronal pour l aide au logement. L organisme collecteur peut éventuellement proposer des logements à louer ; lire journaux locaux et petites annonces ; mettre des annonces chez les commerçants Frais entraînés par une location : le dépôt de garantie : 2 mois de loyer sans charges. Il est récupérable en fin de location si le logement n a pas subi de dégradations ; les frais d agence immobilière éventuellement ; les frais d ouverture des compteurs d eau, de gaz et d électricité ; une assurance multirisque habitation obligatoire (incendie, dégâts des eaux, responsabilité civile ) ; les frais de déménagement et d emménagement ; une fois par an, une taxe d habitation pour le logement occupé au 1er janvier de l année civile en cours. Le propriétaire doit remettre mensuellement une quittance de loyer, si celui-ci a été payé. REMARQUE Les parents peuvent percevoir des allocations familiales pour leurs enfants jusqu à leur 20e anniversaire. Si l élève a moins de 20 ans et perçoit l ALS, cela occasionne une réduction des allocations familiales de ses parents voire leur suppression (cas des familles n ayant que 2 enfants à charge : l élève et un autre enfant). L élève doit donc faire sa demande d ALS après concertation avec ses parents. Pour les élèves mariés, les droits sont étudiés dans le cadre de l ALF (allocation logement familiale). Pour information : www.cmaf.caf.fr La CMAF propose également aux allocataires une action sociale spécifique pour les familles de marins, selon un règlement décidé par le conseil d administration. Des critères de revenus et autres interviennent dans l octroi de ces prestations familiales et sociales. Pour de plus amples renseignements, s adresser auprès du service social. 19
Gérer son budget Afin d équilibrer les recettes et les dépenses, il faut établir un budget. Pour calculer les dépenses fixes mensuelles, prendre les factures et en calculer le montant pour un mois. Par exemple : une facture de téléphone de 60 euros pour 2 mois équivaut à 30 euros par mois ; une taxe d habitation de 120 euros par an équivaut à 10 euros par mois. Sources : Union sociale maritime de Nantes ; EMM de Marseille ; DAM Recettes mensuelles salaires, prestations familiales, (ex : allocation logement), autres revenus Dépenses fixes mensuelles loyer (paiement mensuel), électricité, gaz (paiement bimestriel), eau, assurance habitation, véhicule (paiement mensuel, semestriel ou annuel), impôts sur le revenu (paiement mensuel, par tiers ou annuel), taxe d habitation (paiement annuel ou mensuel), mutuelle (paiement mensuel ou trimestriel), téléphone (paiement bimestriel), redevance télé (paiement annuel), crédits (paiement mensuel) Il ne faut pas oublier de déclarer à l administration fiscale les salaires perçus l année précédente. Il faut prévoir une épargne pour payer un éventuel impôt sur le revenu. Pour faciliter la gestion des dépenses fixes, il est possible de demander aux organismes de payer tous les mois : c est la mensualisation. Recettes dépenses = argent restant pour les dépenses courantes et l épargne éventuelle 20
Scolarité, cursus, carrière L enseignement maritime français forme les équipages des navires de commerce, de pêche et de plaisance professionnelle et des cultures marines. L exercice du métier de marin est subordonné à la reconnaissance d un titre maritime qui s obtient par une formation en école sanctionnée par un diplôme et validée par un temps de navigation. Écoles de la marine marchande(emm) Les EMM forment des officiers dont les qualifications et titres professionnels sont reconnus au niveau international. Cette reconnaissance leur permet de travailler sur les navires de tous les pays. Ce sont des établissements publics régionaux, à caractère administratif, dotés de l autonomie financière et de la personnalité morale, placés sous la tutelle du ministère chargé de la mer. Elles sont implantées au Havre, à Saint-Malo, à Nantes et à Marseille. Elles dispensent, en formation initiale, un enseignement supérieur gratuit. Des droits d inscription de 400 euros environ sont perçus au début de chaque année scolaire. Ils constituent la participation des élèves au fonctionnement de l école. Scolarité La formation des élèves officiers est soit polyvalente (pont et machine), soit monovalente. Elle est organisée en alternance : une formation théorique et pratique en école complétée par des entraînements sur simulateur et une formation à bord de navires. La recherche des embarquements est laissée à l initiative des élèves. Des conventions de stages ou éventuellement des contrats de professionnalisation favorisent ces embarquements (cf. «fiche embarquement»). Programmes d enseignement Les programmes détaillés peuvent être consultés ou téléchargés sur le site : www.mer.gouv.fr Connaissance et conduite du navire : navigation ; règles de barre ; manœuvre ; sécurité-construction-météorologie ; radio-communications ; calculs de chargement ; exploitation. Energie-propulsion : sciences fondamentales de l énergétique ; machines ; électricité-électronique ; automatique-informatique ; lecture de plans ; dessin-technologie. Enseignement général : anglais maritime ; enseignement médical ; relations humaines ; mathématiques ; mécanique ; économie gestion-commerce ; droit-rapport. De nombreux supports de cours sont fournis ; toutefois l achat de quelques ouvrages spécialisés (références précisées par les enseignants dès le début de l année scolaire) et de cartes marines est à prévoir ainsi que le matériel technologique (planche de dessin, compas ). 21
Pour les cours en atelier, une combinaison de travail en coton et une paire de chaussures de sécurité sont exigées (cf. ouvrages et équipements de protection en annexe). Cursus (voir annexes filières) Filière A, formation des officiers de 1 re classe de la marine marchande La formation permet d être officier, niveau opérationnel, après trois années d études et douze mois d embarquement en tant qu élève. L accès à des responsabilités plus importantes au niveau direction est prévu après une quatrième année scolaire de formation sanctionnée par le diplôme d études supérieures de la marine marchande (DESMM) et des temps de navigation indispensables. Filière B, machine La formation permet d être officier chef de quart machine, après deux années d études et des temps de navigation indispensables. L accès à des responsabilités plus importantes est prévu après des formations et des temps de navigation complémentaires. Filière B, pont La formation permet d être officier chef de quart passerelle, après six mois d études et des temps de navigation indispensables. L accès à des responsabilités plus importantes au niveau de direction est prévu après des formations et des temps de navigation complémentaires. Titres Cet enseignement en école et à bord débouche sur des titres maritimes qui permettent d être embarqué en tant qu officier sur des navires de commerce, de pêche et de plaisance professionnelle. Brevets polyvalents : brevet de chef de quart de navire de mer ; brevet de second polyvalent ; brevet de capitaine de 1 ère classe de la navigation maritime. Brevets monovalents pont : brevet de chef de quart passerelle ; brevet de second capitaine 3000 ; 22 brevet de capitaine 3000 ; brevet de second capitaine ; brevet de capitaine. Brevets monovalents machine : brevet de chef de quart machine, brevet de second mécanicien 8000 kw, brevet de chef mécanicien 8000 kw, brevet de second mécanicien 15000 kw, brevet de chef mécanicien 15000 kw, brevet de chef mécanicien. Les brevets sont valables cinq ans. Au-delà de la date d échéance, il faut les revalider. Métiers/prérogatives Les titres professionnels maritimes permettent d exercer à divers niveaux de responsabilité. Niveau opérationnel : lieutenant au pont ou à la machine. Niveau de direction : second capitaine, second mécanicien, chef mécanicien, capitaine. Les officiers exercent sur des navires pratiquant différentes activités : transports de marchandises diverses (pétrole, gaz, produits chimiques, conteneurs, céréales, charbon, minerais, bois, voitures, colis lourds ) ; transports de passagers (car-ferries, croisière, micro-cabotage) ; activités maritimes spécialisées (recherche océanographique, recherche sismique, ingénierie sous-marine, pose de câbles sous-marins, extraction de matériaux marins, avitaillement offshore ) ; activités portuaires (pilotage, remorquage ). A chaque activité correspond un type de navire particulier. Ainsi, avec une même formation, plusieurs métiers aux rythmes et aux conditions de travail différents sont accessibles. Pourtant, que les embarquements soient effectués sur un paquebot ou sur un pétrolier, les principes de sécurité, de sauvegarde de la vie humaine et de protection de l environnement exigent toujours, outre des compétences techniques, des qualités de disponibilité, de vigilance, de rigueur, mais aussi d adaptabilité et d esprit d équipe,
compte tenu du milieu dans lequel travaillent les marins. Un navire est une «entreprise» qui fonctionne 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 dans un milieu attrayant mais parfois hostile. Salaires Le jeune officier est embarqué d abord comme lieutenant (avec un titre de chef de quart). Il accède ensuite assez rapidement aux postes de responsabilité les plus élevés. Il pourra être commandant ou chef mécanicien à trente-cinq ans environ. En tant que lieutenant, il gagnera de 2 300 à 3 000 euros brut par mois. Un commandant ou un chef mécanicien perçoit en moyenne de 3 800 à 5 400 euros brut par mois. Rythme de travail Pour toute information complémentaire, consultez : www.mer.gouv.fr Références : Décret n 99-439 du 25/05/99 modifié, relatif à la délivrance des titres professionnels maritimes, n 02-1283 du 18/10/03, n 05-366 du 19/04/05 Sources : EMM Le Havre : Alban SALMON, EMM Nantes : Dominique FLAUX, Armateurs de France, SNCM : commandant DESPLATS, DAM Sur les navires de commerce battant pavillon français, les trente-cinq heures sont appliquées. Sur une année, un marin est embarqué environ 6 mois et est en congés environ 6 mois. Perspectives de carrière Indispensable levier pour une carrière évolutive, l enseignement maritime ouvre les portes de professions para-maritimes ou terrestres : dans les ports (pilotes) ; dans les services techniques ou commerciaux des compagnies de navigation ; dans divers secteurs de l industrie et du commerce (expertise maritime ) ; dans l administration des affaires maritimes (professeurs dans les écoles de la marine marchande, inspecteurs, administrateurs des affaires maritimes, responsables des services de la sécurité maritime ) ; accès à certains concours de fonctionnaires de catégorie A, admission sur titre dans des écoles d ingénieurs comme SUPELEC, ou dans certains cycles de formation du CNAM 23
Liste des ouvrages et des équipements individuels à acquérir par les élèves DÉPARTEMENT NAVIGATION Équipements et documents obligatoires toutes années scolaires - règle Cras et pointe sèche - calculatrice autonome et non programmable 1 re année d enseignement - carte marine n 7066 - annuaire des marées de l année 2005 2 e année d enseignement - carte marine n 7066 3 e année d enseignement - carte marine n 6990 - annuaire des marées de l année 2005 Équipements et documents conseillés - «Traité de navigation» (Éditions Infomer) - document du SHOM : SH1 («Guide du navigateur» volume 2) DÉPARTEMENT ÉNERGIE PROPULSION Équipements et documents obligatoires toutes années scolaires - blouse coton manches longues - une paire de chaussures de sécurité à tiges montantes - sous-gants cotons (pour travaux sous tension > 48V sur matériel non IPX) - 2 combinaisons de travail en coton à manches longues avec fermeture éclair 1 re année d enseignement - diagramme de Mollier* 3 e année d enseignement - diagramme R22* Équipements et documents conseillés - casque anti-bruit - «Automatismes et automatique», cours et exercices corrigés de J.Y. Fabert (Éditions Ellipses) - «Diesels marins» (Éditions Infomer) 24 DÉPARTEMENT EXPLOITATION DU NAVIRE Équipements et documents obligatoires toutes années scolaires - documents du SHOM : SH2A - SH2B - SH3C Équipements et documents conseillés - dictionnaire maritime thématique anglaisfrançais - «Réglementation de sécurité à bord des navires» (Éditions Infomer)* - documents du SHOM : SH1 («Guide du navigateur» volume 3) DÉPARTEMENT ENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX ET TECHNOLOGIES NOUVELLES Équipements et documents conseillés toutes années scolaires - dictionnaire en langue anglaise (document autorisé à l examen de DEO1MM) - «English Grammar in Use» (Raymond Murphy) * L approvisionnement de ces documents à caractère technique peut être assuré par le Bural en début d année scolaire.
Cursus de formation des officiers de 1 re classe de la marine marchande FILIÈRE A Brevet de capitaine Navigation 36 mois officier service pont ou 24 mois dont 12 comme second capitaine Brevet de capitaine de 1 re classe de la navigation maritime Navigation 48 mois officier polyvalent ou 24 mois officier service pont et 24 mois officier service machine Brevet de chef mécanicien Navigation 30 mois officier service machine dont 12 postérieurement au DESMM Brevet de second capitaine Brevet de second polyvalent Brevet de second mécanicien Navigation 12 mois officier service pont Navigation 24 mois officier polyvalent ou 12 mois officier service pont et 12 mois officier service machine Navigation 6 mois officier service machine Diplôme d études supérieures de la marine marchande DESMM VERS FILIÈRE B Examen 1 année scolaire VERS FILIÈRE B Navigation 8 mois officier polyvalent Brevet de chef de quart passerelle Navigation 12 mois élève service pont Brevet de chef de quart de navire de mer Navigation 12 mois élève polyvalent Brevet de chef de quart machine Navigation 6 mois élève service machine Diplôme d élève officier de 1 re classe de la marine marchande DEO1MM Examen 3 années scolaires Entrée Concours national niveau Bac S ou admission sur dossier et entretien pour Bac + 2 25
Cursus de formation des officiers de la filière professionnelle de la marine marchande FILIÈRE B (PONT ET MACHINE) Brevet de chef mécanicien illimité Navigation 60 mois officier breveté chef de quart machine Test de niveau et entretien Brevet de capitaine illimité Navigation 60 mois officier breveté chef de quart passerelle Test de niveau et entretien Brevet de chef mécanicien 15 000 kw Navigation 12 mois officier chef de quart machine Brevet de second mécanicien 15 000 kw Brevet de capitaine 3000 Navigation 36 mois officier chef de quart passerelle ou 24 mois dont 12 second capitaine 3000 Brevet de second capitaine 3000 Navigation 12 mois officier chef de quart Formations modulaires 5 mois Brevet de chef mécanicien 8000 kw Navigation 36 mois officier chef de quart machine ou 24 mois dont 12 comme second mécanicien 8000 kw Brevet de second mécanicien 8000 kw Navigation 12 mois officier chef de quart Formations modulaires 1 an Brevet de chef de quart passerelle Illimité Formations modulaires 6 mois Accès multiple par VAE Brevet de chef de quart machine Navigation 6 mois élève service machine Formations modulaires 2 ans Entrée Cours préparatoire de Entrée Cours préparatoire de mise accessible mise à niveau 6 semaines soit à niveau pour le concours après examen ou test (facultatif) concours national 1 an(facultatif) aux professionnels niveau 1ère STI ou brevet de (titulaires du brevet mécanicien 750 kw ou BEP de capitaine 500) maritime soit admission directe par décision du jury de la VAE 26
Embarquement Le cursus de formation des officiers de la marine marchande exige un temps de formation en école et un temps de formation à bord des navires. Ces périodes embarquées sont réparties tout au long de la scolarité : 1,5 mois la première année, 1,5 mois la deuxième année et 9 mois après la 3 e année. Elles permettent de mieux assimiler, par des activités pratiques exercées en milieu professionnel, la formation théorique acquise en école. La recherche des embarquements est laissée à l initiative des élèves. Un protocole d accord, signé en mars 1980 et modifié en février 1995, entre le Comité central des armateurs de France (aujourd hui, Armateurs de France), la direction des Affaires maritimes et les représentants du personnel de la marine marchande fixe les conditions d embarquement des élèves stagiaires et des élèves officiers, dans le cadre de la formation des officiers de la marine marchande. Il stipule en son article I que Armateurs de France s engage à faire assurer, dans les conditions et suivant les modalités précisées par les entreprises qui lui sont adhérentes, l embarquement des candidats aux diplômes de la marine marchande. L article II définit la notion de candidats aux diplômes de la marine marchande. Il s agit des élèves stagiaires en premier cycle de formation (1 re, 2 e et 3 e année), ainsi que les élèves officiers en 4 e année. Les articles III, IV et V définissent les modalités d embarquement des élèves stagiaires et des élèves officiers : les périodes d embarquement qui leur sont réservées ; les conditions d embarquement ; la convention de stage conclue entre l établissement scolaire et l entreprise d accueil ; la couverture sociale des élèves ; la prise en charge de leurs frais ; la solde des élèves officiers. Ce protocole précise que les élèves stagiaires à bord auront, sous l autorité du capitaine, à participer à toutes les tâches présentant un intérêt pour leur formation. Pour de plus amples informations, consultez ce protocole. Convention de stage maritime Par un document appelé convention de stage maritime, l élève, l école et l armement décident d entreprendre en commun une action de formation, sous la forme d un stage embarqué. La COMMENT TROUVER SON PREMIER EMBARQUEMENT? Faites savoir que vous êtes à la recherche d un stage ; cherchez les coordonnées des armateurs dans la presse maritime, aux Affaires maritimes, au BCMOM, à l Union sociale maritime, à la Touline ; utilisez le «bouche à oreille». Puis adressez un curriculum vitae (CV) dactylographié et une lettre de motivation manuscrite, permettant d attirer l attention sur vos qualités et aptitudes aux compagnies maritimes. (cf. rubrique curriculum vitae et lettres de motivation) Vous trouverez une liste des principaux armements français dans la rubrique Annuaire des principaux armements 27
convention de stage maritime fixe les modalités pratiques des embarquements d élèves : durée de la convention ; organisation du stage ; programme du stage ; statut de l élève stagiaire ; frais de stage ; protection sociale de l élève. Dans un avenir proche, les modalités d embarquement des élèves stagiaires et des élèves officiers seront modifiées. Certains embarquements pourront être effectués dans le cadre d un «contrat de professionnalisation». Contrat de professionnalisation maritime La loi votée par le parlement le 7 avril 2004 (déférée le 13 avril 2004 devant le Conseil constitutionnel) relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social, substitue aux contrats de formation en alternance existants (contrats de qualification, d orientation et d adaptation) un contrat unique, le contrat de professionnalisation. Publics Les publics du contrat de professionnalisation sont les jeunes de seize à vingt-six ans et les demandeurs d emploi afin de leur permettre d acquérir un diplôme, un titre ou une qualification favorisant leur insertion professionnelle en 6 à 12 mois, durée pouvant être portée à 24 mois pour certains publics ou certaines qualifications. L application aux marins des dispositions relatives au contrat de professionnalisation doit faire l objet d un décret en Conseil d état, en cours d élaboration par DAM, conjointement avec les services de la DGEFP. Rémunération La rémunération minimale du bénéficiaire du contrat de qualification est égale à un pourcentage du SMIC dans une fourchette allant de 55 % à 80 %. Exonération des cotisations patronales dans certaines conditions L employeur se voit exonéré des cotisations patronales (uniquement pour les moins de 26 ans et les plus de 45 ans) plafonnées au montant des cotisations afférentes au SMIC, et est remboursé des frais de formation engagés sur la base d un forfait. De plus, les groupements d employeurs peuvent avoir droit à une aide de l Etat pour l accompagnement personnalisé de jeunes ou demandeurs d emploi de plus de 45 ans. NAVIGUER À L ÉTRANGER Vous pouvez naviguer à l étranger si vous le souhaitez. Toutefois, renseignez-vous sur les modalités avant de vous engager : contrat du navigant expatrié ; conditions légales du contrat ; réglementation ; brevets et certificats nécessaires ; couverture sociale ; salaires ; régime fiscal du navigant expatrié. Et surtout, n oubliez pas de faire valider vos temps de navigation auprès des affaires maritimes. Quelques adresses (cette liste n est pas exhaustive): www.marine-recruitement.ce.uk gratuit, mais peu fourni www.fairplay.co.uk gratuit, mais peu fourni www.jobxchange.com/seafarer payant 28
Organismes collecteurs Les organismes collecteurs sont chargés de guider les bénéficiaires des contrats. Applications professionnelles maritimes Les applications professionnelles maritimes qui sont envisagées à la navigation de commerce sont en cours d élaboration. Ce dispositif rénové devrait permettre de développer et simplifier la formation en alternance dans le domaine maritime. Organismes de placement des marins Bureau central de la main-d œuvre maritime BCMOM Antenne ANPE spécialisée dans le placement des marins au commerce, le BCMOM est régi par Armateurs de France. Le BCMOM est contrôlé par un Conseil d orientation paritaire (COP) composé de représentants des armateurs et de l ANPE. L inscription au BCMOM est notamment nécessaire pour percevoir des indemnités ASSEDIC. Son rôle est de mettre en rapport les marins et les armateurs en matière d emploi, d informer, de conseiller et d orienter les marins qui souhaitent évoluer dans leur carrière ou quitter la navigation. Le BCMOM recense les marins disponibles à la navigation et propose leur candidature aux postes offerts par les compagnies maritimes. Le site Internet www.armateursdefrance.org offre à la consultation : pour les marins : les offres d emplois, un carnet d adresses (armements, quartiers des affaires maritimes, EMM, associations de navigants, syndicats), l agenda des concours de l administration maritime, l agenda des stages des EMM ; pour les armateurs, mais aussi pour les syndicats et les quartiers des affaires maritimes : les CV des marins officiers, personnels d exécution ou marins de plaisance inscrits, disponibles et aptes à la navigation. Ce fichier est mis à jour quotidiennement en fonction des informations communiquées au BCMOM, soit par les marins eux-mêmes, soit par les armements ; pour les élèves : dans le cadre de ses missions, le BCMOM est chargé de venir en aide aux élèves-officiers en difficulté pour trouver un embarquement inter-scolaire. Il intervient après que l élève a accompli sans succès ses propres démarches. La Touline Autre organisme de placement des marins, la Touline œuvre depuis 15 ans pour le reclassement des marins et l insertion des jeunes désireux de s intégrer dans le milieu maritime par différentes actions : accueil et évaluation des candidats lors du premier contact ; information, accompagnement et aide à l élaboration des curriculum vitae et des lettres de motivations ciblés par domaine de compétences, en fonction des objectifs de recherche d emploi ; mise en relation avec l employeur et transmission des CV des adhérents ; suivi des offres d emploi en liaison avec les employeurs et les adhérents. COORDONNÉES DES ORGANISMES DE PLACEMENT DES MARINS BCMOM 47, rue de Monceau 75008 PARIS Tél. : 01 53 89 52 47 ou 52 48 Fax : 01 53 89 52 34 Courriel : bcmom@armateursdefrance.org La Touline 16, rue Jurien de la Gravière, 29200 BREST Tél. : 02.98.43.49.38, fax : 02.98.80.49.53 Courriel : latouline@latouline.com Site internet : www.latouline.com 29
L association est implantée sur trois sites du littoral Atlantique : à Brest, bureau spécialisé dans la marine de commerce, l offshore et le paramaritime ; à Lorient, bureau spécialisé dans la pêche, la plaisance et le nautisme ; à Nantes, bureau d information animé par des bénévoles. Les conditions d adhésion curriculum vitae détaillé et informatisé ; relevé de navigation ; cotisation (valable 2 ans) : personnel officier, cadres, techniciens : 80 euros ; personnel d exécution, ADSG, ouvriers qualifiés : 48 euros. Références : Loi du 13/12/26 relative au code du travail maritime (article 10-7) ; Protocole d accord du 26/03/80 modifié le 14/02/95 ; Décret du 15/07/94 relatif au contrat de qualification. Sources : Armateurs de France, Hydro-Sup Marine, La Touline, DAM. Les bénéficiaires du RMI sur présentation d une attestation récente de la CAF et en précisant les coordonnées (adresse et téléphone) de la personne les suivant dans le cadre du dispositif et les bénéficiaires de l ASS sur présentation d une attestation récente de l ASSEDIC sont dispensés de cotisation durant un an. 30
Curriculum vitae Le curriculum vitae (CV) est la pièce maîtresse de votre dossier de candidature. Un rapide coup d œil sur son contenu (1 minute) et le recruteur doit pouvoir saisir ce que votre parcours a d essentiel, si vous l intéressez et s il a envie de vous rencontrer. Le CV se présente sous la forme d une ou deux pages au texte aéré, comportant des informations sur votre état civil, votre formation, votre expérience professionnelle, ainsi qu une rubrique «divers» incluant vos expériences extra-professionnelles. Les rubriques L état civil Placée en haut et à gauche de votre première page, votre identité civile se compose des éléments suivants : votre prénom suivi de votre nom ; votre adresse complète en toutes lettres (évitez les abréviations) ; vos numéros de téléphone (fixe et portable) ; votre adresse courriel ; vos date et lieu de naissance (vous pouvez aussi préciser votre âge) ; votre nationalité ; votre situation de famille (célibataire, marié avec ou sans enfants). La formation Vous êtes débutant, vous avez pour seule expérience vos «petits boulots» d été et un ou deux stages. Faites d abord état de vos diplômes, datezles. Si vous avez un diplôme d ingénieur, il n est pas nécessaire de dire que vous avez eu le BEPC. Insistez sur vos stages, mais soyez concis, on ne peut s étendre sur quelques petites expériences. Votre lettre de motivation et votre comportement à l entretien feront le reste. Les éléments à placer sous la rubrique «formation» sont les suivants : le cursus ; les diplômes les plus récents ; les stages courts ; les sujets de mémoires et thèmes de recherche ; les études éventuelles à l étranger ; les stages pratiques. L expérience Ordonnez votre parcours professionnel de manière chronologique, anti-chronologique (en commençant par la fin) ou thématique. C est le moment de mettre en avant ce que vous avez fait. Dégagez les aspects positifs de vos expériences professionnelles. Indiquez le nom complet des entreprises pour lesquelles vous avez travaillé et les dates. Les sigles doivent être entièrement développés entre parenthèses, à l exception de ceux que tout le monde connaît. Si vous parlez une ou plusieurs langues, énumérez vos niveaux de connaissance de la façon suivante : anglais : lu, parlé, écrit. Bon niveau ; allemand : lu, parlé. Niveau moyen ; russe : parlé. Quelques notions. La rubrique «divers» Elle n est pas un fourre-tout de tout ce que l on a fait dans sa vie et de ce que l on sait faire d autre que professionnel. Soyez précis dans l énumération de ces activités. Mettez en évidence votre dynamisme, votre ouverture d esprit, votre vo- 31
lonté, votre esprit d équipe, pour montrer que vous savez mettre vos idées en pratique et que vous savez travailler en équipe. Rédaction Sources : Brittany ferries, Yvon Saleun ; Guide pour agir ANPE : «Comment réaliser un bon CV» ; DAM A l évidence, être précis, clair, concis, attractif, positif, éveiller la curiosité sont les principes majeurs de sa rédaction. N en dites pas trop, mais dites ce qui s accorde avec le poste que vous sollicitez et avec le contenu de votre bilan personnel et professionnel amorcé dans votre lettre de motivation. N oubliez pas que chaque information que vous mentionnez doit être utile, voire indispensable pour le recruteur qui lira votre CV. Votre CV terminé, faites-le lire par un proche. Son avis vous sera utile. Il vous révélera vos lacunes, les points peu clairs, les choses inutiles qui sont de peu d intérêt pour un recruteur. QUELQUES PRINCIPES À NE PAS NÉGLIGER le format du papier est classique : 21 cm x 29,7 cm (80g) ; le CV doit être obligatoirement dactylographié ; ne jamais écrire «Curriculum vitae» en tête de page (ne rien mettre) ; si vous joignez une photo, qu elle soit de bonne qualité, à votre avantage et n oubliez pas de sourire ; n écrivez qu au recto de votre feuille, pas au verso ; adaptez votre CV à chaque armement suivant son activité. Donnez un éclairage spécifique de votre parcours, pour mieux répondre au recruteur ; avant de rédiger votre CV, rappelez-vous les moments où vous avez pu être content de vous ou au contraire, mécontent. Il faut rechercher autant vos faiblesses que vos qualités. En faisant ce travail, vous évaluerez de nombreux critères : confiance en soi, efficacité, adaptabilité, discrétion, ambition, pour mettre en avant vos atouts. 32
Annexe au curriculum vitae La candidature à l international Équivalence des diplômes français à l étranger Grande-Bretagne Baccalauréat : General Certificate of Education (GCE) Baccalauréat technique : BETC National Diploma BTS, DUT : BETC Higher National Diploma DEUG : First Degree Licence : Bachelor Degree Maîtrise : Master s Degree Etats-Unis Baccalauréat : Graduate ou High School Diploma Licence : Honor s Degree Maîtrise : Master s Degree Doctorat : Doctor s Degree Canada anglophone Maîtrise : bachelor DEA : master Doctorat : doctorate Québec Baccalauréat : DEC Licence : baccalauréat DEA : maîtrise Allemagne Baccalauréat : Abitur DEUG, DEUST, BTS : Vordiplom Licence : Diplom Maîtrise : Magister Magistère, doctorat : D. Ingenieur Promotion Espagne Baccalauréat : bachiller DEUG, DEUST, BTS, DUT : bachillerato Licence : diplomado Maîtrise, école de commerce : licenciatura Ingénieur, DEA, DESS : ingenieur Doctorat : doctorado Italie Baccalauréat : diploma di matura DEUG, DEUST, BTS : diploma ou lauréa breve DEA, DESS : lauréa Mastère, doctorat : doctorato, diplomado di specializzazione Source: guide ANPE Comment rédiger votre CV 33
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Lettre de motivation S appuyant sur votre curriculum vitae, la lettre de motivation explique votre démarche (la recherche d un embarquement) ainsi que vos ambitions. Elle n est pas une paraphrase du CV ni un simple courrier d accompagnement. Elle fait partie intégrante de votre dossier de candidature. Elle doit accrocher le recruteur qui la lira, lui donner envie de parcourir votre CV et de vous rencontrer. La lettre de motivation se présente sous la forme d une page manuscrite au texte clair et aéré, comportant un en-tête, un objet, une formule d appel, une introduction, un développement, une conclusion, une formule de salutation et une signature. L en-tête Il indique vos coordonnées et celles de votre destinataire. Vos coordonnées Placez-les en haut à gauche. Comme pour le CV, indiquez d abord votre prénom, suivi de votre nom, sans mentionner «M.», «Mme» ou «Mlle». Précisez votre adresse complète en toutes lettres (évitez les abréviations). N oubliez pas votre adresse de courriel, si vous en avez une. Indiquez vos numéros de téléphone (portable et fixe). Les coordonnées de votre destinataire Elles se placent à droite, légèrement décalées vers le bas par rapport à vos propres coordonnées. Evitez absolument les fautes d orthographe dans l adresse de votre destinataire. C est un embarquement que vous recherchez, votre recruteur est donc le capitaine d armement, direction Armement. La date Elle se place à droite, sous l adresse du destinataire. Ecrivez-la en toutes lettres, n oubliez pas que les mois ne prennent pas de majuscule en français. Ne mettez pas de point à la fin, mais une virgule après le nom de la ville.(exemple : Paris, le 2 juin 2004). La lettre L objet Il s agit d une recherche d embarquement. La formule d appel Vous vous adressez au capitaine d armement. Commencez votre lettre par «Commandant». Vous la terminerez aussi par «Commandant» dans la formule de politesse. L introduction (un paragraphe) Elle doit capter l intérêt de votre lecteur. Etablissez et justifiez votre choix pour cette compagnie et pour son secteur d activités. Précisez vos dates. Les capitaines d armement ont l habitude de recevoir de telles lettres et savent que les élèves officiers embarquent, en général, hors périodes scolaires. De toutes façons, si votre candidature retient l attention, des dates vous seront proposées. Le développement (un à trois paragraphes maximum) Parlez de vous et montrez ce que cette entreprise peut vous apporter et ce que vous pouvez lui apporter. Parlez de vos expériences et de toutes les compétences dont vous disposez. Mais soyez concis et gardez des informations pour l entretien. 35
Vous devez retenir l attention, pour avoir un rendez-vous et décrocher votre embarquement. Conclusion Elle n est rien d autre qu une demande de rendez-vous formulée très poliment. Vous pouvez introduire votre CV à ce moment (ex : «Je vous prie de trouver, ci-joint, mon curriculum vitae et je me tiens à votre disposition pour compléter ces informations au cours d un entretien à votre convenance.»). Demander ne signifie pas imposer. Ne jouez pas la carte de la certitude. Vous pouvez sous certaines conditions également annoncer un futur appel téléphonique (ex : «Espérant une réponse favorable à ma demande, je me permettrai de vous contacter par téléphone, afin de connaître vos disponibilités pour un entretien.»). Laissez passer alors une bonne semaine avant d appeler. simple et direct. Voici quelques exemples de formules de politesse fixées par tradition : «Je vous prie d agréer, Commandant, l expression de ma considération distinguée.» ; «Acceptez, Commandant, mes plus respectueuses salutations» ; «Je vous prie d agréer, Commandant, l expression de mes salutations distinguées.» ; «Je vous prie de croire, Commandant, à mon respectueux dévouement.» ; «Avec mes remerciements anticipés, recevez, Commandant, mes sincères salutations.». Signature Après la formule de politesse, gardez un espace suffisamment aéré pour votre signature, qui se place en retrait à droite. Elle ne doit être ni trop petite, ni trop importante par rapport à la lettre elle-même. Formule de salutations Passe-partout, elle doit être remarquée sans être nécessairement lue ; c est à dire que le recruteur va s assurer seulement de votre politesse. Soyez Sources : Brittany ferries, Yvon Saleun ; Guide pour agir ANPE : «Comment réaliser une bonne lettre de motivation» ; DAM. QUELQUES PRINCIPES À NE PAS NÉGLIGER le format du papier est classique : 21 cm x 29,7cm, papier blanc ; la tradition française veut qu elle soit obligatoirement manuscrite ; n écrivez qu au recto de votre feuille ; laissez une marge de 4 cm à gauche et 2 cm à droite sans escamoter les mots ; faites des paragraphes et des phrases courtes (12 mots en moyenne) ; soignez la ponctuation et l accentuation ; veillez à la syntaxe (pas de phrase sans verbe) ; utilisez le présent de l indicatif pour être plus direct et affirmatif ; pas de rature ni de correction au liquide correcteur, recommencez plutôt votre lettre ; évitez absolument les fautes d orthographe (impardonnable) ; ne soulignez aucun mot ; soignez votre écriture ; ne soyez pas bavard ; ne soyez ni vantard, ni pitoyable, ni administratif, ni pompeux, ni excentrique, ayez le ton juste ; envoyez un original par armement, pas de photocopie. 36
Accueil à bord Le moment tant attendu est enfin arrivé. Votre candidature a été retenue et vous allez embarquer comme membre d équipage sur un navire de commerce. Vous recevrez une lettre vous informant de votre affectation, de la date approximative de votre embarquement et des modalités pour rejoindre le port. Embarquement dans un port français ou dans un pays frontalier Vous devrez rejoindre le port soit en train 2e classe, soit par vol intérieur en demandant une réduction pour les marins (40%), sur présentation de votre ordre d embarquement. Utilisez les transports en commun. Si vous passez une nuit à l hôtel, contactez au préalable le service planification de la compagnie pour accord. Vos frais de route, de repas, d hôtellerie seront pris en charge, conformément aux instructions que vous avez reçues. Remettez les factures au second capitaine lors de votre embarquement. Embarquement dans un port étranger Si vous embarquez dans un port étranger, votre numéro de vol et de place seront précisés ou à défaut, un rendez-vous dans une gare vous sera donné. Si les informations portées dans votre lettre sont trop succinctes, n hésitez pas à contacter le service planification de l armement. Pour embarquer, n oubliez pas de vous munir de votre ordre d embarquement, de vos pièces d identité, de votre livret professionnel maritime et de votre carnet de vaccinations à jour (BCG, anti-tétanos et vaccins spécifiques pour certains pays). Tenue à bord La tenue à la passerelle est fournie par certaines compagnies, sinon il vous sera demandé un pantalon bleu marine, des chemisettes blanches, et les galons d élève stagiaire (une barrette). Pour les lignes chaudes, il faut prévoir un short blanc et des chaussettes blanches. De plus amples informations vous seront fournies sur les usages à bord, en contactant le service armement de la compagnie. Pour la machine, procurez-vous deux ou trois combinaisons de travail et une paire de chaussures de sécurité. Le casque anti-bruit sera fourni. Pour les effets personnels, inutile de vous charger. Draps et serviettes de toilette sont fournis par le bord. N oubliez pas vos lunettes de soleil pour les quarts à la passerelle, et vos appareils photos pour les événements intéressants. QUELQUES CONSEILS SUR LES RÈGLES DE LA VIE À BORD quand vous faites votre quart, présentez-vous bien avant la fin du quart précédent (entre 10 et 15 minutes), pour vous mettre au courant de la situation, notamment lors des quarts de nuit ; en ce qui concerne les repas, soyez ponctuel au carré ; respectez les règles de hiérarchie et de politesse à bord. 37
Organisation de la vie à bord Horaires de travail Les horaires de travail des officiers diffèrent s ils exercent au pont ou à la machine. Au pont En service à la mer : des quarts (4 heures de travail consécutives environ) sont effectués (8 à 12, 12 à 16, 16 à 20 ) séparés de 8 heures de repos. Par exemple : 8 h à 12 h et reprise de 20 h à minuit. Sur la plupart des navires, un officier et un matelot sont de quart pendant la nuit (de 20 h à 8 h ), puis un seul officier assure le quart pendant la journée. Au port, l organisation du travail peut varier en fonction du type de navire ( ferries, pétrolier, porte-conteneurs, cargos ), de l effectif, du degré d automatisation et de la durée de l escale. Par exemple, sur un navire pétrolier non automatisé, le quart est maintenu au pont et à la machine, à la différence qu il ne s effectue pas à la passerelle, mais au PC cargaison. A la machine La plupart des navires sont aujourd hui automatisés, les mécaniciens travaillent à la journée : de 8 h à 12 h et de 14 h à 18 h. En dehors de ces heures, les alarmes machines sont transférées à la passerelle et chez les mécaniciens de service. Repas Ils sont pris vers 7 h, 12 h et 20 h au carré des officiers. Sur certains navires à passagers, il peut y avoir plusieurs carrés dont un carré commandant et un pour les officiers. Présentation de l effectif type d un navire État major Il est constitué : d un capitaine (appelé commandant) : c est le représentant de l armateur. Chef de l expédition maritime, il assure d une part, la conduite du navire : manœuvres (appareillage et accostage sont toujours effectués par le commandant assisté par un pilote), itinéraires (il établit la route en fonction de différents facteurs : météo, distance, horaires ), sécurité et d autre part, son exploitation commerciale. Il est aussi officier d état civil ; d un second capitaine (appelé capitaine) : sous l autorité du commandant, il s occupe de la préparation et du suivi du chargement au port et en mer. Il est responsable du personnel «pont» et assure la sécurité. Il participe aux manœuvres ; d un chef mécanicien : il dirige le service «machine». Il est chargé de la propulsion du navire. Il est responsable de l entretien et du bon fonctionnement de la machine et des apparaux ; d un second mécanicien : il organise le travail à la machine. Il gère et planifie l entretien des divers appareils en collaboration avec les lieutenants ; de lieutenants pont : responsables des opérations commerciales au port, de la tenue à jour des documents nautiques, ils tracent les routes, sous l autorité du commandant. Ils assurent les quarts. Ils sont aussi chargés d autres tâches comme l organisation d exercices incendie, la gestion de l infirmerie ; POUR FACILITER VOTRE INTÉGRATION À BORD afin de vous intégrer au mieux dans la vie du bord, soyez discret, mais aussi curieux de tout ; votre efficacité dans la réalisation des tâches, même élémentaires, vous vaudra une confiance indispensable qui facilitera votre apprentissage ; rappelez-vous que vous serez évalué un peu sur vos aptitudes techniques, mais surtout sur votre disponibilité, votre intérêt et votre envie d apprendre ; en cas d incertitude, n hésitez pas à questionner autour de vous pour ne pas, sans le vouloir, vous isoler de l équipe ; n oubliez pas de saluer les personnes se trouvant à bord, comme il est d usage dans la marine marchande ; gardez-vous de devenir familier avec la hiérarchie. N oubliez pas que vous êtes sur un lieu de travail avec ses exigences de productivité. 38
de lieutenants machine : ils s occupent de la maintenance de la machine et gèrent les travaux courants d entretien ainsi que les interventions sur certains appareils ; l officier radio : il s occupe de la maintenance du matériel électronique et informatique. Il assure l envoi et la réception des messages. Équipage Sa composition varie en fonction du type de navire. En général, on trouve au pont : un maître d équipage (le bosco) : il participe aux manœuvres au port et effectue, avec l aide de timoniers ou de marins polyvalents, des tâches d entretien ; des timoniers : ils travaillent sous l autorité du bosco, font le quart et effectuent des travaux d entretien ; un maître machine : il assure la surveillance des machines, vérifiant le bon état des installations. Il effectue les travaux d entretien machine aidés des ouvriers mécaniciens ; des ouvriers mécaniciens : ils effectuent les travaux d entretien machine ; un maître électricien : il s occupe de la maintenance des installations électriques. Service général Il est constitué de : un maître d hôtel : il est chargé du service au carré des officiers et de l entretien de leurs cabines ; un chef cuisinier : il s occupe des repas et gère les stocks. Il est assisté d un boulanger et éventuellement de garçons de cuisine. Rôle de l élève à bord Élève au pont C est le second capitaine, responsable du service pont, qui organisera, en collaboration avec les lieutenants, vos horaires de travail et planifiera les travaux auxquels vous serez amené à participer. En mer tenue généralement d un quart par jour sous la tutelle d un officier. En dehors de votre quart, soyez présent à la passerelle pendant les moments présentant un intérêt (trafic dense, chenal, manœuvres ) ; apprentissage de la navigation : cet apprentis- VACCINATIONS Ne vous y prenez pas au dernier moment. Si vous devez vous faire vacciner contre la fièvre jaune et contre le choléra, il faut savoir que ces deux vaccins ne peuvent être effectués en même temps. Prévoyez deux semaines minimum entre les deux injections : le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire et doit être fait au minimum 10 jours avant le départ. Il est valable pendant 10 ans ; le vaccin contre le choléra est exigé selon les lignes. Il n est valable que 6 mois. Centres de vaccination les plus proches des EMM : Le Havre Nantes Marseille Centre hospitalier Général Monod Centre hospitalier régional Service communal d hygiène 29 avenue Pierre Mendès-France Pavillon Jean Monet et de santé 76290 Montivilliers 30 boulevard Jean Monet 50 rue Philibert 02 32 73 33 60 44093 Nantes 13005 Marseille 02 40 08 30 75 04 91 55 32 80 Quelques clics sur le web, et vous trouverez la liste des centres les plus proches de votre domicile. 39
sage consiste en un travail de lecture sur cartes (détermination des cartes à utiliser), à s entraîner à la reconnaissance des côtes, au suivi de la route, à l estime en prévision de changement de route, à l entretien de l estime( calculs de vitesse) ; apprentissage de la navigation astronomique ; apprentissage de la veille radar et de l utilisation des appareils de navigation : GPS, NAVSAT ; remplissage du journal de bord en mer et durant les manœuvres ; correction des documents nautiques. En opérations commerciales Le travail dépend du type du navire. Vous devrez vous intéresser au suivi des opérations commerciales, du ballastage, et procéder à la lecture du plan du chargement. En sécurité Connaissance du matériel de sécurité à bord et participation aux essais de contrôle. De plus, vous pourrez participer pleinement à la préparation des exercices de sécurité que vous pourriez avoir à présenter à l équipage. Pendant les manœuvres Vous devez connaître les règles de sécurité, les noms des amarres, apprendre l utilisation des treuils et le vocabulaire qui s y attache. En escale Vous devez vous intéresser aux formalités douanières, à la réglementation en matière d immigration. Escales Vous aurez la possibilité de descendre à terre et de profiter de vos escales, avec l autorisation du commandant. Les officiers habitués à la ligne pourront vous donner de bons conseils et vous rappeler les règles élémentaires de bon sens et de prudence à prendre en compte (règles de vie locales, risques alimentaires et sanitaires, MST, sida ). Si vous sortez seul, demandez conseil avant de quitter le bord, n oubliez pas vos papiers d identité et tous les renseignements qui vous permettront, en cas de nécessité, de contacter soit le bord, soit l agent maritime, soit le consulat de France. Prévoyez votre retour à bord avec suffisamment d avance sous peine de voir le navire appareiller sans vous. Vos premiers séjours à bord d un navire sont des moments dont vous vous souviendrez tout au long de votre carrière professionnelle, tenez compte des conseils, afin d envisager vos embarquements avec sérénité. Sources : Hydro-Sup Marine ; Armateurs de France : Christian Véchot ; SNCM : Commandant Daniel Desplats ; DAM. Élève à la machine La première chose à faire à la machine est de reconnaître les principaux circuits, les éléments de machine et d apprendre leur fonctionnement. Vous devez participer aux réparations et suivre les montages et démontages. Enfin, vous pouvez participer aux manœuvres de nuit sous l autorité du chef mécanicien. Que ce soit au pont ou à la machine, votre temps de navigation élève est précieux pour acquérir des compétences. Vous devez vous responsabiliser aux tâches pour être rapidement opérationnel. Le registre de formation à bord vous guidera pour organiser les tâches que vous pourrez accomplir lors de votre embarquement. 40
L administration chargée de la mer Le ministère des Transports, de l Équipement, du Tourisme et de la Mer exerce en majorité les compétences maritimes de l État, à l exception de la pêche et des cultures marines qui relèvent du ministère chargé de la pêche. Attributions maritimes Le décret n 85 du 9 avril 2004 précise qu au titre de la mer, le ministre exerce notamment les attributions relatives aux transports maritimes et à la marine marchande, à la plaisance et aux activités nautiques, aux ports, au littoral et au domaine public maritime, à la sécurité, à la navigation, à la formation et à l inspection du travail maritime et, sous réserve de celles dévolues au ministre de l agricultureet de la pêche aux gens de mer. Il suit les questions sociales dans le domaine maritime. Directions maritimes Il a autorité sur la direction des affaires maritimes (DAM), la direction des transports maritimes, routiers et fluviaux (DTMRF) et la direction de l établissement national des invalides de la marine (DENIM). La direction des Affaires maritimes(dam) La DAM, direction d administration centrale du ministère des transports, de l équipement, du tourisme et de la mer, a été créée par le décret n 471 du 16 mai 2005. Ses bureaux sont situés 3, place de Fontenoy dans le 7ème arrondissement de Paris. Organisation Cette direction compte 130 agents à Paris et 2000 agents en services déconcentrés : 14 directions régionales des affaires maritimes (DRAM), 20 directions départementales des affaires maritimes (DDAM), 4 services des affaires maritimes dans les territoires d outre-mer (SAM), 15 centres de sécurité des navires (CSN), 7 centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS). La DAM est chargée des questions relatives à la sécurité des navires et de la navigation, aux usagers de la mer et à l activité maritime internationale. Les services déconcentrés, par leur implantation territoriale, offrent un service public de proximité. Ils contribuent à la définition et à l application des politiques maritimes et participent à la coordination de l application des politiques nationales. Ce sont les interlocuteurs privilégiés des marins et du public, les informant et les assistant dans leurs démarches administratives. Missions Suivre l activité professionnelle des gens de mer Le suivi de l activité des gens de mer permet de comprendre et de prévoir son évolution : observation de l emploi rassemblant et analysant les données relatives au monde maritime, commissions nationales de l emploi en partenariat avec la profession, contrats d études et de prospectives. Ce dispositif permet de faire évoluer les différentes filières de formation et d adapter les mesures d aides à l emploi en fonction de l évolution du métier. Assurer la formation des marins La DAM élabore la réglementation relative à la délivrance des titres de formation professionnelle, titres obligatoires à l exercice de la navigation. Avec son réseau de 12 lycées professionnels ma- 41
ritimes, d un collège d enseignement technique maritme, de 4 écoles de la marine marchande et des centres de formation qu elle agrée, elle assure la formation initiale et continue des marins pêcheurs, des marins du commerce et de la plaisance professionnelle. L enseignement maritime prépare aussi au métier de conchyliculteur et d aquaculteur marin. Garantir la sécurité des usagers de la mer La sécurité des marins, des navires et de la navigation ainsi que le sauvetage en mer sont sous la responsabilité de la DAM. Plusieurs services concourent à l amélioration de la sécurité maritime : les services des phares et balises, les centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS) et les 15 centres de sécurité des navires en charge du contrôle du respect des règles pour les navires de commerce, de pêche ou de plaisance français ou étrangers faisant escale en France. Assurer un service public de proximité L administration des affaires maritimes a été modernisée par le décret n 97-156 du 19 février 1997 pour être adaptée au cadre des administrations civiles de l État. Pour répondre avec efficacité et rapidité aux demandes des usagers, l organisation privilégie la mise en œuvre d un service public de proximité, avec un maillage territorial permettant une présence des affaires maritimes sur tout le littoral métropolitain et outre-mer. Participer aux travaux des instances internationales et communautaires La DAM contribue à l amélioration des conditions de travail et d emploi des marins. Prenant en compte les évolutions du droit du travail général, elle prépare la législation et la réglementation du travail maritime. La dimension sociale, éducative, préventive se fond dans un cadre juridique international. L ONU abrite la principale institution spécialisée dans ces matières : l Organisation maritime internationale (OMI). La communauté européenne est également présente dans tous les aspects maritimes. Par ailleurs, la dimension sociale se traite aussi au sein de l Organisation internationale du travail (OIT) à Genève. Références : décret 2005-471 du 16/05/05, arrêté du 23/05/05 42 L Établissement national des invalides de la marine (ÉNIM) La direction de l ÉNIM gère le régime de sécurité sociale commun à tous les navigants professionnels du commerce, de la pêche et de la plaisance. Ce régime spécial couvre toutes les branches, sauf les prestations familiales gérées par la Caisse maritime d allocations familiales rattachée au régime général. Il offre une protection pour : les risques maladie, maternité, invalidité, décès et accident du travail, assurés par la Caisse générale de prévoyance (décret du 17 juin 1938 modifié) ; le risque vieillesse, assuré par la Caisse de retraites des marins (code des pensions de retraite des marins). L ÉNIM développe également une action sociale avec le versement d aides individuelles et de subventions à des établissements d accueil pour les personnes âgées ou handicapées. Il participe aussi à des actions de prévention sous forme de soutien à des associations. Histoire Les marins français bénéficient d un régime de sécurité sociale qui peut être considéré comme l ancêtre de tous les régimes.sa création remonte en effet à Louis XIV, en 1670, quand une ordonnance royale institue un secours viager de deux écus par mois aux anciens militaires, y compris les marins. A partir de cette date, les gens de mer sont progressivement dotés d un statut social particulier, conservé lors de la généralisation en 1945 de la sécurité sociale. L établissement, dans sa forme actuelle, date du décret du 30 septembre 1953, modifié pour la dernière fois en 1999, fixant son organisation administrative et financière. Les assurés Sont affiliés à l ÉNIM : les marins embarqués sur les navires de commerce, de pêche et de plaisance professionnel-
le ou les marins qui sont autorisés à valider des services à terre, et leurs ayants droit ; les élèves qui suivent un enseignement maritime (écoles de la marine marchande, lycées professionnels maritimes) ; les marins pensionnés et leurs ayants droit. Structure L ENIM présente la particularité d être, à la fois, une direction d administration centrale du ministère chargé de la marine marchande et un établissement public administratif : en tant que direction d administration centrale, l ENIM élabore la doctrine, propose aux pouvoirs publics les évolutions législatives et réglementaires nécessaires à la sécurité sociale des gens de mer ; en tant qu établissement public administratif, doté de la personnalité civile et de l autonomie financière, il gère le régime de sécurité sociale des marins. Organisation Les services centraux et l agence financière et comptable sont situés à Paris. Ils se composent de deux sous-directions : la sous-direction de la sécurité sociale des marins qui prépare les textes et conventions relatifs à la CGP et à la CRM et est chargée des affaires contentieuses, ainsi que des interventions sociales ; la sous-direction des personnels, de la modernisation et du pilotage des services qui gère les personnels ÉNIM, le matériel et les immeubles, et qui assure une mission de modernisation, de pilotage et de suivi des différents centres ÉNIM situés en région ; Il dispose de trois centres de liquidation des prestations maladie (CLP) à Saint-Malo, Lorient, Bordeaux, d un centre national de liquidation des rôles d équipage (CNLRE) à Saint-Malo, d un centre des pensions (CDP) et d un centre national des archives (CNA) à Paimpol. Le Conseil supérieur, placé auprès du ministre chargé de la marine marchande Il exerce une mission de surveillance et de protection, conseille le ministre pour toute question concernant l organisation et le fonctionnement de l Etablissement. Les projets de textes législatifs et réglementaires relatifs au régime, le budget et les comptes annuels lui sont présentés pour avis. Le Conseil comprend 49 membres nommés par le ministre, dont 4 parlementaires, 12 représentants des pouvoirs publics, 14 représentants de l armement,14 représentants des marins navigants et 5 représentants des pensionnés. Il se réunit 2 fois par an. Le Conseil supérieur de santé Il examine les dossiers médicaux relatifs notamment à l attribution de pensions d invalidité, de retraite anticipée, de taux d invalidité maladie Ces dossiers ont été, au préalable, soumis pour avis aux commissions spéciales de visite qui se tiennent sur le littoral. Il mène des expertises complémentaires et des enquêtes. Liens avec les autres partenaires du monde maritime L ENIM entretient naturellement des relations privilégiées avec toutes les autres administrations maritimes, principalement : la direction des affaires maritimes dont les services déconcentrés (directions régionales et départementales) comportent toujours un service spécialisé «gens de mer/énim». Ces services constituent sur le littoral des relais nécessaires et particulièrement appréciés des marins et des armateurs ; la direction des transports maritimes, routiers et fluviaux (DTMRF) ; la direction des pêches maritimes et de l aquaculture (DPMA) du ministère chargé de l agriculture et de la pêche. Ces administrations gèrent, chacune dans son domaine respectif, différents dispositifs d aides économiques et mesures de soutien aux armements, en association avec l ÉNIM. L ÉNIM travaille en étroite collaboration avec les institutions sociales suivantes : l Union sociale maritime (USM) ; le Service social des pêches maritimes (SSPM) ; la Caisse maritime d allocations familiales (CMAF) ; l Association pour la gestion des institutions sociales maritimes (AGISM). Références : décret du 17/06/1938, décret du 29/04/04, décret du 30/04/04, arrêté du 23/05/05 43
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Annuaire des affaires maritimes direction des Affaires maritimes 3 place de Fontenoy 75700 PARIS 07 SP Tél. 01 44 49 80 00 - Fax 01 44 49 83 64 sous-direction des gens de mer et de l enseignement maritime Tél. 01 44 49 83 13 Bureau de l emploi et de la formation maritime GM1 Tél. 01 44 49 83 16 Bureau des établissements d enseignement maritime GM2 Tél. 01 44 49 83 28 Bureau du travail maritime GM3 Tél. 01 44 49 85 21 Bureau de la santé et de la sécurité au travail maritimes GM4 Tél. 01 44 49 86 50 sous-direction des systèmes d informations 27 quai Solidor - BP 130 35408 SAINT-MALO Cedex Tél. 02 99 19 60 00 - Fax 02 99 82 78 93 Groupe écoles - Centre de formation et de documentation des Affaires maritimes 67 rue Frère 33081 BORDEAUX Cedex Tél. 05 56 01 81 01 - Fax 05 56 01 81 19 Normandie Mer du Nord DRAM Haute-Normandie DIDAM Seine-Maritime et Eure 4 rue du Colonel Fabien - BP 34 76083 LE HAVRE Cedex Tél. 02 35 19 29 99 - Fax 02 35 43 38 70 Quartier Fécamp Quai Sadi Carnot - BP 125 76403 FÉCAMP Cedex Tél. 02 35 10 34 34 - Fax 02 35 10 34 30 Quartier Rouen 98 avenue du Mont Riboudet - BP 4184 76723 ROUEN Cedex Tél. 02 32 10 20 31 - Fax 02 35 71 47 83 DRAM Nord - Pas-de-Calais - Picardie DIDAM Pas-de-Calais - Somme 92 quai Gambetta - BP 629 62321 BOULOGNE-SUR-MER Cedex Tél. 03 21 30 53 23 - Fax 03 21 30 94 17 DDAM Nord 22 rue des Fusiliers marins - BP 6356 59385 DUNKERQUE Cedex 1 Tél. 03 28 26 73 00 - Fax 03 28 26 73 01 DRAM Basse-Normandie DDAM Calvados 12 avenue de Tsukuba 14200 HÉROUVILLE-SAINT-CLAIR Tél. 02 31 53 66 50 - Fax 02 31 43 97 42 DDAM Manche 22 quai du général Lawton Collins 50100 CHERBOURG Tél. 02 33 23 36 00 - Fax 02 33 23 36 06 45
Bretagne DRAM Bretagne 27, rue George Sand - CS 70812 35708 RENNES Cedex 7 Tél. 02 99 25 04 70 - Fax 02 99 63 35 70 DDAM Ille-et-Vilaine 27 quai Duguay-Trouin - BP 70 35406 SAINT-MALO Cedex Tél. 02 99 40 68 30 - Fax 02 99 56 70 71 DDAM Côtes-d Armor 19 rue Chateaubriand - BP 2239 22022 SAINT-BRIEUC Cedex 1 Tél. 02 96 68 30 70 - Fax 02 96 33 68 66 Quartier Paimpol Rue du Dr Montjarret - BP 94 22500 PAIMPOL Tél. 02 96 55 35 00 Fax 02 96 20 79 98 DDAM Finistère 60 quai de l Odet - BP 1733 29107 QUIMPER Cedex Tél. 02 98 64 96 40 - Fax 02 98 55 21 29 Quartier Morlaix 11 quai de Tréguier 29600 MORLAIX Tél. 02 98 62 10 47 Fax 02 98 88 14 23 Quartier Brest 6 rue Saint-Saëns - BP 91-324 29213 BREST Cedex1 Tél. 02 98 80 62 25 Fax 02 98 46 30 53 Quartier Douarnenez-Camaret Boulevard Richepin - Terre-Plein du port BP 412 29174 DOUARNENEZ Cedex Tél. 02 98 75 31 30 - Fax 02 98 75 31 31 Quartier Audierne 1 rue Lamartine - BP 55 29770 AUDIERNE Tél. 02 98 70 03 33 Fax 02 98 70 18 75 Quartier Le Guilvinec 37 rue de la Marine 29730 LE GUILVINEC Tél. 02 98 58 13 13 Fax 02 98 58 20 04 46 Quartier Concarneau 4 rue Lucien Hascoët - BP 237 29182 CONCARNEAU Cedex Tél. 02 98 60 55 56 Fax 02 98 50 71 46 DDAM Morbihan 88 avenue de la Perrière - BP 2143 56321 LORIENT Cedex Tél. 02 97 37 16 22 - Fax 02 97 83 97 48 Quartier Auray 18, rue Abbé Joseph Martin - BP 50650 56406 AURAY Cedex Tél. 02 97 24 01 43 Fax 02 97 50 72 66 Quartier Vannes 15 rue de Kérozen - BP 519 56019 VANNES Cedex Tél. 02 97 63 40 95 Fax 02 97 63 46 77 Pays-de-la-Loire DRAM Pays-de-la-Loire DDAM Loire-Atlantique 2 boulevard Allard - BP 78749 44187 NANTES Cedex 4 Tél. 02 40 44 81 10 - Fax 02 40 73 33 26 Quartier Saint-Nazaire 9 boulevard de Verdun - BP 424 44606 SAINT-NAZAIRE Tél. 02 40 22 46 32 - Fax 02 40 22 95 00 DDAM Vendée 3, Rue Colbert - BP 60371 85108 LES SABLES D OLONNE Cedex Tél. 02 51 21 81 81 - Fax 02 51 21 81 75 Quartier Noirmoutier 7 avenue de la Victoire - BP 715 85330 NOIRMOUTIER Tél. 02 51 39 94 07 - Fax 02 51 39 77 67 Quartier Yeu Quai de la Mairie - Port Joinville 85350 ILE D YEU Tél. 02 51 59 42 60 - Fax 02 51 58 78 52
Poitou-Charentes Aquitaine DRAM Aquitaine DDAM Gironde 3 rue Fondaudège 33074 BORDEAUX Cedex Tél. 05 56 00 83 00 - Fax 05 56 00 83 47 DRAM Poitou-Charentes DDAM Charente-Maritime Quai de Marans 17021 LA ROCHELLE Cedex 1 Tél. 05 46 28 07 07 - Fax 05 46 28 07 00 Quartier Marennes-Oléron 3 rue du Maréchal Foch 17320 MARENNES Tél. 05 46 85 14 33 - Fax 05 46 85 14 40 DIDAM Pyrénées-Atlantiques - Landes Quai de Lesseps BP 724 64107 BAYONNE Cedex Tél. 05 59 50 31 50 - Fax 05 59 55 51 45 Méditerranée DRAM Provence - Alpes - Côte d Azur DDAM Bouches-du-Rhône 23 rue des Phocéens 13236 MARSEILLE Cedex 02 Tél. 04 91 39 69 00 Fax 04 91 91 22 78 Quartier Martigues 7 quai Paul Doumer - BP 185 13697 MARTIGUES Cedex Tél. 04 42 80 35 38 - Fax 04 42 49 33 93 DRAM Languedoc-Roussillon DIDAM Hérault - Gard 16 rue Hoche - BP 472 34207 SÈTE Cédex Tél. 04 67 46 33 10 - Fax 04 67 74 30 00 DIDAM Aude - Pyrénées-Orientales 1 rue des Paquebots 66660 PORT-VENDRES Tél. 04 68 98 34 80 - Fax 04 68 82 47 90 DDAM Var 244 avenue de l Infanterie de Marine - BP 563 83054 TOULON Cedex Tél. 04 94 46 92 01 - Fax 04 94 46 92 50 DDAM Alpes-Maritimes 22 quai de Lunel - BP 4139 06303 NICE Cedex 04 Tél. 04 92 00 41 50 - Fax 04 93 56 87 69 DRAM Corse DDAM Corse du Sud 4 boulevard du Roi Jérôme - BP 312 20176 AJACCIO Cedex Tél. 04 95 51 75 35 - Fax 04 95 51 75 49 DDAM Haute Corse Quai nord du vieux port - BP 50 20289 BASTIA Cedex Tél. 04 95 32 84 60 - Fax 04 95 32 79 12 Outre-Mer DRAM/DDAM Martinique Boulevard Chevalier de Sainte-Marthe - BP 620 97261 FORT-DE-FRANCE Cedex Tél. 0 596 60 79 85 - Fax 0 596 60 79 80 DDAM Martinique : Tél. 05 96 60 80 30 - Fax 05 96 60 79 80 DRAM/DDAM Guadeloupe Boulevard de Houelbourg - BP 2466 97085 JARRY-SUR-BAIE Cedex Tél. 0 590 41 95 50 - Fax 0 590 41 95 31 DRAM/DDAM Guyane 2 bis rue Mentel - BP 6008 97306 CAYENNE Cedex Tél. 0 594 29 36 15 - Fax 0 594 29 36 16 DRAM/DDAM La Réunion - Iles éparses 11 rue de la Compagnie 97487 SAINT-DENIS Cedex Tél. 0 262 90 19 60 - Fax 0 262 21 70 57 Service des affaires maritimes Mayotte BP 37 97615 PAMANDZI Tél. 0 269 60 31 38 - Fax 0 269 60 31 39 47
Service des affaires maritimes Saint-Pierre et Miquelon 1 rue Gloanec - BP 4206 97500 SAINT-PIERRE Tél. 0 508 41 15 30 - Fax 0 508 41 48 34 Service des affaires maritimes de Polynésie française Motu-Uta BP 9096 Papeete 98715 MOTU UTA Tél. 00 689 549 525 - Fax 0 689 43 43 90 Service des affaires maritimes de Nouvelle Calédonie BP 36 98845 NOUMÉA Cedex Tél. 00 687 27 26 26 - Fax 00 687 28 72 86 DÉCALAGES HORAIRES Antilles hiver : heure locale : heure de Paris - 5 H été : heure locale = heure de Paris - 6 H La Réunion hiver : heure locale = heure de Paris + 3 H été : heure locale = heure de Paris + 2 H Guyane hiver : heure locale = heure de Paris - 4 H été : heure locale = heure de Paris - 5 H Mayotte hiver : heure locale = heure de Paris + 2 H été : heure locale = heure de Paris + 2 H Nouvelle-Calédonie hiver : heure locale = heure de Paris + 10 H été : heure locale = heure de Paris + 9 H Saint-Pierre-et-Miquelon hiver : heure locale = heure de Paris - 4 H été : heure locale = heure de Paris - 5 H Polynésie française hiver : heure locale = heure de Paris - 11 H été : heure locale = heure de Paris - 12 H 48
Établissements d enseignement maritime Inspection générale de l enseignement maritime 3 square Desaix 75015 PARIS Tél. 01 44 49 81 42 Écoles de la marine marchande École de la marine marchande du Havre 66 route du Cap BP 27 76310 SAINTE-ADRESSE Tél. 02 35 54 78 00 - fax 02 35 46 12 81 École de la marine marchande de Saint-Malo 4 rue de la Victoire 35412 SAINT-MALO Tél. 02 99 40 68 80 - fax 02 99 40 57 63 École de la marine marchande de Nantes rue Gabriel Péri - BP 90303 44103 NANTES Cedex 04 Tél. 02 40 71 01 80 - fax 02 40 69 25 98 École de la marine marchande de Marseille 39 rue du Corail 13285 MARSEILLE Cedex 8 Tél. 04 91 76 82 82 - fax 04 91 73 88 64 Lycées professionnels maritimes Lycée professionnel maritime Boulogne-sur-Mer BP 1-62480 LE PORTEL Tél. 03 91 90 00 90 - fax 03 91 90 00 91 Lycée professionnel maritime Anita Conti 84 quai Guy de Maupassant - BP 85 76402 FÉCAMP Cedex Tél. 02 35 10 45 30 -fax 02 35 10 45 39 École maritime et aquacole - Le Havre 128 bd Clémenceau 76600 LE HAVRE Tél. 02 35 42 37 81 -fax 02 35 22 49 90 Lycée maritime et aquacole - Cherbourg rue Matignon - BP 331 50103 CHERBOURG Tél. 02 33 88 57 10 - fax 02 33 20 69 32 Lycée professionnel maritime - Saint-Malo 116 bd des Talards - BP 24 35403 SAINT-MALO Cedex Tél. 02 99 81 97 10 - fax 02 99 82 37 34 Lycée professionnel maritime - Paimpol BP 4 a 22501 PAIMPOL Cedex Tél. 02 96 55 30 90 - fax 02 96 20 58 42 Lycée professionnel maritime - Le Guilvinec ZA de Kervarc h - BP 32 29730 TREFFIAGAT Tél. 02 98 58 96 00 - fax 02 98 58 32 16 49
Lycée professionnel maritime Étel Lorient 38 av Louis Bougo - BP 33 56410 ÉTEL Tél. 02 97 55 30 66 - fax 02 97 55 24 29 Lycée professionnel maritime des Pays de la Loire - Nantes rue du Port Boyer - BP 51536 44315 NANTES Cedex 03 Tél. 02 40 50 51 01 - fax 02 40 52 26 17 Lycée professionnel maritime régional La Rochelle avenue du Maréchal Juin - BP 529 17022 LA ROCHELLE Cedex Tél. 05 46 43 00 48 - fax 05 46 43 54 34 Lycée professionnel maritime -Ciboure quartier de l Untxin - rue Eugène Corre BP 316 64500 CIBOURE Tél. 05 59 47 34 01 - fax 05 59 47 38 01 Lycée de la mer Paul Bousquet pointe du Barrou - rue des Cormorans BP 476 34207 SÈTE Cedex Tél. 04 67 51 63 63 - fax 04 67 51 63 64 Lycée professionnel d enseignement maritime et aquacole «Jacques Faggianelli» batterie les Turquines - la citadelle - BP 65 20289 BASTIA Cedex Tél. 04 95 34 83 20 - fax 04 95 32 47 69 Centres de formation Centre européen de formation continue maritime 1 rue des Pins - BP 229 29182 CONCARNEAU Cedex Tél. 02 98 97 04 37 - fax 02 98 60 41 13 Centre «François Toullec» Kerolay 56100 LORIENT Tél. 02 97 37 04 98 - fax 02 97 37 94 05 École d apprentissage maritime quartier Beauséjour 97220 TRINITÉ Tél. 05 96 58 22 13 - fax 05 96 59 47 07 Lycée professionnel Blanchet BP 39 97102 BASSE-TERRE Tél. 05 90 81 19 51 Institut régional de pêche et de marine (IRPM) rivière Sens 97113 GOURBEYRE Tél. 05 90 81 63 73 École d apprentissage maritime 1 rue de la Glacière - BP 26 97821 LE PORT Cedex Tél. 02 62 42 00 61 - fax 02 62 43 50 88 Centre de formation maritime BP 32 - place de France 97610 DZAOUDZI (Mayotte) Tél. 02 69 60 18 18 - fax 02 69 60 15 22 Collège d enseignement technique maritime de Marseille 39, rue du Corail 13285 MARSEILLE Cedex 8 Tél. 04 91 76 82 82 - fax 04 91 73 88 64 DÉCALAGES HORAIRES Antilles hiver : heure locale = heure de Paris - 5 H été : heure locale = heure de Paris - 6 H La Réunion hiver : heure locale = heure de Paris + 3 H été : heure locale = heure de Paris + 2 H Mayotte hiver : heure locale = heure de Paris + 2 H été : heure locale = heure de Paris + 2 H 50
Services de santé des gens de mer Consultations sur rendez-vous Paris 3 place de Fontenoy 75007 PARIS ssgm-paris@equipement gouv fr Tél. 01 44 49 83 39 Normandie Mer du Nord Dunkerque 22 rue des Fusiliers-marins - BP 6356 59385 DUNKERQUE Cedex 1 Tél. 03 28 26 73 00 - fax 03 28 26 73 01 Boulogne-sur-Mer 92 quai Gambetta 62200 BOULOGNE-SUR-MER Tél. 03 21 30 87 08 - fax 03 21 30 94 17 Le Havre 4, rue du Colonel Fabien - BP 34 76083 LE HAVRE Cedex Tél. 02 35 19 29 99 - fax 02 35 43 38 70 Dieppe 24, quai du Carénage 76200 DIEPPE Tél. 02 35 19 21 97 Caen 12 avenue de Tsukuba 14200 HÉROUVILLE-SAINT-CLAIR Tél. 02 31 53 66 33 - fax 02 31 43 97 42 Bretagne Brest 6 rue Saint-Saëns - BP 91 324 29213 BREST Cedex 1 Tél. 02 98 80 81 40 - fax 02 98 46 30 53 Saint-Malo 27 quai Duguay-Trouin 35406 SAINT-MALO Cedex Tél. 02 99 40 68 34 - fax 02 99 56 70 71 Paimpol rue du Dr Montjarret - BP 94 22502 PAIMPOL Cedex Tél. 02 96 55 35 11 - fax 02 96 20 79 98 Le Guilvinec 37, rue de la Marine 29730 LE GUILVINEC Tél. 02 98 58 27 18 - fax 02 98 58 20 04 Concarneau 4 rue Lucien Hascoët - BP 86 29182 CONCARNEAU Cedex Tél. 02 98 60 51 48 - fax 02 98 50 71 46 Lorient 88 avenue de la Perrière - BP 450 56324 LORIENT Tél. 02 97 37 49 87 - fax 02 97 83 97 48 Cherbourg quai du Général Collins - BP 721 50107 CHERBOURG Cedex Tél. 02 33 23 36 13 - fax 02 33 23 36 06 51
Pays-de-Loire Nantes 2 bd Allard - BP 78749 44187 NANTES Cedex 04 Tél. 02 40 44 81 39 - fax 02 40 73 33 26 Les Sables d Olonne 14 rue Colbert 85119 LES SABLES D OLONNE Tél. 02 51 21 81 77 - fax 02 51 21 81 75 Poitou-Charentes Aquitaine La Rochelle quai de Marans - rue du Bastion Saint-Nicolas 17021 LA ROCHELLE Cedex 01 Tél. 05 46 28 07 27 - fax 05 46 28 07 01 Bordeaux 3 cours de Verdun 33074 BORDEAUX Cedex Tél. 05 56 00 83 21 Arcachon 194, boulevard de la Plage 33120 ARCACHON Tél. 05 57 52 57 04 Saint-Jean-de-Luz - Ciboure quai Pascal Élissalt 64500 CIBOURE Tél. 05 59 47 19 80 Méditerranée Sète 14 rue Hoche - BP 472 34207 SÈTE cedex Tél. 04 67 46 33 28 Marseille 23 rue des Phocéens 13236 MARSEILLE Cedex 2 Tél. 04 91 39 69 19 - fax 04 91 39 69 28 Toulon 244, avenue de l Infanterie de Marine BP 563 83054 TOULON Cedex Tél. 04 94 46 92 09 Bastia Quai nord du Vieux port - BP 50 20289 BASTIA Cedex Tél. 04 95 32 84 72 - fax 04 95 31 51 32 Outre-mer Fort-de-France boulevard Chevalier Sainte-Marthe - BP 620 97261 FORT-DE-FRANCE Cedex Tél. 05 96 60 79 96 - fax 05 96 60 79 97 Pointe-à-Pitre BP 2466 97085 JARRY Cedex Tél. 05 90 41 95 50 - fax 05 90 41 95 31 La Réunion docteur Koskas 4, rue E. de Parny 97820 LE PORT Tél. 02 62 90 19 63 DÉCALAGES HORAIRES Antilles hiver : heure locale = heure de Paris - 5 H été : heure locale = heure de Paris - 6 H 52 La Réunion hiver : heure locale = heure de Paris + 3 H été : heure locale = heure de Paris + 2 H
Principaux armements compagnie n ayant que des navires sous pavillon français Abeilles (international) 6 rue Dupleix - BP 546 76058 LE HAVRE Cedex Tél. 02 35 19 80 99 Agence maritime de l ouest BP 13 22501 PAIMPOL Cedex Tél. 02 96 20 80 48 BAI -Brittany ferries port du Bloscon - BP 72 29688 ROSCOFF Tél. 02 98 29 28 00 Bourbon maritime - Les abeilles 148 rue Sainte 13007 MARSEILLE 04 91 13 08 00 Brostrom tankers 5 avenue Percier 75008 PARIS Tél. 01 42 99 66 66 Chambon 148 rue Sainte 13007 MARSEILLE Tél. 04 91 13 08 00 CMA - CGM quai de l Europe BP 1355 76065 LE HAVRE Cedex Tél. 02 35 53 60 00 CMA- CGM 4 quai d Arenc 13002 MARSEILLE Tél. 04 91 39 30 00 Cobrecaf ZI du Moros BP 640 29186 CONCARNEAU Cedex Tél. 02 98 60 61 00 Cie des Îles du Ponant 60 boulevard du Maréchal Juin 44100 NANTES Tél. 02 40 58 14 95 CMO (Cie de management d Orbigny) 4 cours de l Intendant 33000 BORDEAUX Tél. 05 57 14 30 30 CMN (Cie méridionale de navigation) 4 quai d Arenc BP 2345 13213 MARSEILLE Cedex 2 Tél. 04 91 99 45 00 Corsica ferries BP 275 - villa Serena route du Castagno Cardo 20296 BASTIA Tél. 04 95 32 95 64 Delmas direction armement / PN 1 quai Colbert - BP 7007x 76080 LE HAVRE Cedex Tél. 02 32 74 10 00 53
Delom SA 16 quai François Maillol - BP 27 34200 SÈTE Cedex Tél. 04 67 51 66 20 Émeraude lines SAS gare maritime du Naye - BP 16 35401 SAINT-MALO Cedex Tél. 02 23 18 15 30 Euronav - Franship management 1107 avenue Jacques Cartier parc Heliopolis bâtiment 1 44811 SAINT-HERBLAIN Cedex Tél. 02 28 03 42 50 L express des îles 9 immeuble Darse quai Gatine 97110 POINTE-À-PITRE Tél. 05 90 91 52 15 France euro-tramp (fret SA) 87 avenue de la Grande Armée 75782 PARIS Cedex 16 Tél. 01 40 66 11 11 Fouquet sacop maritime 10 place de la Joliette Les Docks - Atrium 10.7 BP 24606 13567 MARSEILLE Cedex 02 Tél. 04 95 09 31 40 France télécom marine (navires câbliers) 16-18 rue du Dôme 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT Tél. 01 42 21 76 45 Gazocean armement 8 rue J.P. Timbaud 78067 SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES Cedex Tél. 01 30 85 93 00 Genavir BP 71 29280 PLOUZANE Cedex Tél. 02 98 22 44 21 H. Lary et Cie 256 route de Montpellier 34200 SÈTE Tél. 04 67 48 61 26 Louis Dreyfus armateurs 87 avenue de la Grande Armée 75782 PARIS Cedex 16 Tél. 01 40 66 11 11 Maersk France 35 ter avenue André Morizet 92643 BOULOGNE-BILLANCOURT Tél. 01 46 99 21 00 Marfret 13 quai de la Joliette 13002 MARSEILLE Tél. 04 91 56 91 00 Maritime nantaise - MN 12 rue Cornulier BP 53214 44032 NANTES cedex 1 Tél. 02 40 44 23 00 Marseille fret 13 quai de la Joliette 13002 MARSEILLE Tél. 04 91 56 91 00 navale française 22 rue du Général Ferrie - BP 57 35416 SAINT-MALO Cedex Tél. 02 99 81 08 65 NTA 8 rue J.B. Huet 78 350 JOUY-EN-JOSAS Tél. 01 34 65 31 00 Penn ar bed 1er éperon - port de commerce BP 80713 29607 BREST Cedex Tél. 02 98 44 75 43 Petromarine 26, rue de Campilleau 33520 BRUGES Tél. 05 56 16 15 14 54
P&O Stena line Service du personnel - BP 421 62226 CALAIS Cedex Tél. 03 21 46 10 10 Radisson seven seas 19 rue de l Amiral d Estaing 75116 PARIS Tél. 01 53 57 35 60 Seafrance terminal ferry - BP 499 62226 CALAIS Cedex Tél. 03 21 46 80 00 Services et transports route du HAC 76700 GONFREVILLE L OCHER Tél. 02 35 24 72 00 Socatra 9 allées de Tourny 33000 BORDEAUX Tél. 05 56 00 00 56 SNCM (Sté nationale Corse-Méditerranée) 61 boulevard des Dames 13226 MARSEILLE Cedex 02 Tél. 04 91 56 32 00 Sté bretonne de cabotage BP 13 - quai de Kernoa 22501 PAIMPOL Cedex Tél. 02 96 20 80 48 Sté méditerranéenne de cabotage quai Amiral Infernet 06300 NICE Tél. 04 93 55 39 28 Surf 148, rue Sainte 13007 MARSEILLE Tél. 04 91 13 08 00 The green tankers 2 rue Joseph Monier immeuble l Européen - bâtiment C 92500 RUEIL-MALMAISON Tél. 01 55 47 00 40 Transmer Spm S.A. 30, avenue Franklin Roosevelt 75008 PARIS Tél. 01 58 59 00 09 U.E.C.C. la Petite Maladrie - route de Dinan 35 120 DOL-DE-BRETAGNE Tél. 02 99 48 40 24 Unishipping 4 rue du Bois de Boulogne 75116 PARIS Tél. 01.58.64.89.89 V. Ships 19 rue de l Amiral d Estaing 75016 PARIS Tél. 01 56 62 24 50 Viking 19 cours de Verdun 33000 BORDEAUX Tél. 05 56 52 54 21 Sté morbihannaise de navigation - SMN gare maritime rue Gilles Gahinet 56100 LORIENT Tél. 02 97 64 77 64 Stolt offshore 32 avenue Pablo Picasso TSA 76001 92754 NANTERRE Cedex Tél. 01 40 97 63 00 55
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Union sociale maritime Pour joindre une assistante sociale Siège social 54 quai de la Fosse 44000 NANTES Tél. 02 40 71 01 50 - Fax : 02 40 71 01 55 Audierne (29770) Quartier des affaires maritimes 1, rue Lamartine Tél. : 02 98 75 09 24 Bordeaux (33000) 15, quai du Maroc Tél. : 05 56 43 21 31 Brest (29200) Quartier des affaires maritimes 6, rue Saint-Saëns Tél. : 02 98 43 44 93 Dunkerque (59140) 10, quai des Hollandais Tél. : 03 28 66 73 43 Le Havre (76083 Cedex) DDAM 4, rue du Colonel Fabien Tél. : 02 35 42 46 03 Lorient (56100) Entrée Place Gueguin 29, rue Professeur Mazé Tél. : 02 97 37 44 00 Nantes (44000) 54, quai de la Fosse Tél. : 02 40 71 01 57 Paimpol (22500) Maison de la Mer Terre plein de Kerpalud Tél. : 02 96 20 81 18 Paris (75007) Établissement national des invalides de la marine (ENIM) 3, place de Fontenoy Tél. : 01 44 49 82 45 Rouen (76723 cedex) Quartier des affaires maritimes 98, avenue du Mont-Riboudet Tél. : 02 35 71 38 35 Saint-Brieuc (22000) 3A, rue Zénaïde Fleuriot Tél. : 02 96 33 18 23 Saint-Malo (35401) DDAM 27, quai Duguay Trouin Tél. : 02 99 40 31 50 Toulon (83054 cedex) 244, avenue Infanterie de Marine Tél. : 04 94 36 22 15 Marseille (13002) DDAM 23, rue des Phocéens Tél. : 04 91 90 33 56 57
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Glossaire AGISM : association pour la gestion des institutions sociales maritimes ALS : allocation logement social AREF : allocation retour à l emploi formations ASSEDIC : associations pour l emploi dans l industrie et le commerce BCMOM : bureau central de la main d œuvre maritime CAAM : centre administratif des affaires maritimes (aujourd hui, département des systèmes d informations) CAM : certificat d apprentissage maritime CCAF : comité central des armateurs de France (aujourd hui, Armateurs de France) CCI : chambre de commerce et d industrie CDP : centre des pensions CGP : caisse générale de prévoyance CIL : comités interprofessionnels du logement CLP : centre de liquidation des prestations CMAF : caisse maritime d allocations familiales CMRA : commission médicale régionale d aptitude à la navigation CNA : centre national des archives CNAM : centre national des arts et métiers CNASEA : centre national d aménagement des structures des exploitations agricoles CNLRE : centre national de liquidation des rôles d équipage COP : conseil d orientation paritaire CSN : centre de sécurité des navires CRM : caisse de retraites des marins CROSS : centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage CV : curriculum vitae DAM : direction des affaires maritimes DAM/SD GM : direction des affaires maritimes - sous-direction des gens de mer et de l enseignement maritime DDAM : direction départementale des affaires maritimes DESMM : diplôme d études supérieures de la marine marchande DPMA : direction des pêches maritimes et de l aquaculture DRAM : direction régionale des affaires maritimes DSI : département des systèmes d informations DTMRF : direction des transports maritimes, routiers et fluviaux EEE : espace économique européen ENIM : établissement national des invalides de la marine EMM : école de la marine marchande FONGECIF : fonds de gestion pour congés individuels de formation FSL : fonds de solidarité logement GE/CFDAM : groupes écoles - centre de formation et documentation des affaires maritimes GM1 : gens de mer 1, bureau de l emploi et de la formation maritimes GM2 : gens de mer bureau des établissements d enseignement maritime HLM : habitation à loyer modéré IGEM : inspection générale de l enseignement maritime IJ : indemnité journalière 59
OMI : organisation maritime internationale ONU : organisation des nations unies OIT : organisation internationale du travail RMI : revenu minimum d insertion SAM : service des affaires maritimes (dans les territoires d outre-mer) SMDSM : système mondial de détresse et de sécurité en mer SNCM : société nationale Corse-Méditerranée SSPM : service social des pêches maritimes STCW : standard of training, certification and watchkeeping UE : union européenne UMS : universal measurement system USM : union sociale maritime 60
Remerciements Remerciements à toutes les personnes qui ont collaboré à la rédaction de ce guide d informations pratiques AUFFRET Catherine, chef du bureau de la caisse générale de prévoyance ENIM BAUCHET Arnaud, service de santé des gens de mer DESPLATS Daniel, commandant SNCM FLAUX Dominique, directeur des études EMM Le Havre FOULIARD Marc, chef du bureau GM1 HUNAULT Brigitte, directrice USM LASSERRE Xavier, responsable ressources humaines bureau GM2 RADENAC Stéphanie, assistante sociale USM Nantes RAYNAUD-DELFINI Isabelle, chargée de communication, ENIM ROUMEGOU Bruno, chef du bureau GM2 SALEUN Yvon, adjoint au capitaine d armement - Brittany Ferries SALMON Alban, professeur de l enseignement maritime - EMM Le Havre VECHOT Christian, responsable service technique Armateurs de France LAUNAY Anne, BCMOM LE PAGE Anne, responsable La Touline MERLE Isabelle, responsable de la réglementation de la formation professionnelle maritime, bureau GM1 MUNOZ Jean-Louis, secrétaire général EMM Marseille MONLEZUN Josiane, chef du bureau contentieux de la sécurité sociale des marins ENIM PAILLARD Dominique, responsable Hydro Sup Marine PINGRET Ghislaine, bureau de la communication, ENIM 61
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Rédaction : Esther CASSARD DAM/GM2 Graphisme et mise en page : Isabelle FLÉGEO DAM/Communication Photo couverture : Erwann Le Gars Impression : MTETM - DAJIL/LPM 2 septembre 2005 63
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direction des Affaires maritimes bureau de la Formation et de l Emploi maritimes 3, place de Fontenoy 75700 Paris 07 SP téléphone : 33 (0)1 44 49 83 16 télécopie : 33 (0)1 44 49 87 38 internet : www.mer.gouv.fr