La méthode des éléments finis : intérêt des calculs tridimensionnels



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Transcription:

La méthode des éléments finis : intérêt des calculs tridimensionnels Alain GUILLOUX Terrasol Page 1

Journées d études «La pratique des éléments finis tridimensionnels en géotechnique» - Paris 1998 «l application de méthodes de calcul complexes nécessite plus de paramètres que ceux que l on a déterminé au cours du XX ème siècle et, dans beaucoup de cas, le calcul tridimensionnel se retrouve tellement simplifiéqu il ne fait guère plus que le calcul bidimensionnel ou l application d abaques. Jean Pierre Magnan Page 2

Journées d études «La pratique des éléments finis tridimensionnels en géotechnique» - Paris 1998 «L avenir du calcul du calcul tridimensionnel dépend pour beaucoup des évolutions : du contenu des reconnaissances des types d essais qu il sera possible de réaliser de la représentativité des résultats de ces essais par rapport au comportement des terrains naturels de la description détaillée du déroulement des travaux de construction Validation de toutes les méthodes de calcul par rapport au comportement réel un tel travail demandera de 5 à10 années Plus probablement le calcul tridimensionnel restera réservé à la recherche et aux études d ouvrages complexes et importants» Jean Pierre Magnan Page 3

Pourquoi pas le 3D? Construction du modèle très lourde Nombre de phases parfois très importante Exploitation des résultats complexe Limitations des lois de comportement des sols Représentation des interfaces Donc on recherche à modéliser en 2D des problèmes 3D, en simplifiant les problèmes : Modèles axisymétriques Calculs 2D «croisés» dans plusieurs directions Modélisations 2D avec «chargement» tenant compte du phénomène 3D : méthode convergence - confinement en tunnels Mais ça ne marche pas toujours Page 4

Pourquoi le 3D? Chargement «asymétrique» : pieu sollicité horizontalement (si on ne connait pas les méthodes analytiques!) Page 5

Modélisation proche de la géométrie réelle : Des terrains : hétérogénéités géologiques De l ouvrage : géométrie 3D (barrages voûtes, intersections puits tunnel ou tunnel/tunnel) Du chargement : charges et raideurs non homogènes (ex : tour avec noyau central et appuis extérieurs) Page 6

Phénomènes à modéliser réellement 3D : fondations isolées sur versant écoulements hydrauliques vers/à partir de zones localisées front de taille de tunnels interaction entre éléments de renforcement linéaire et terrain 3D Page 7

Quelques exemples pour illustrer l intérêt et les limites des modélisations 3D: Plate-forme de voies de tramway Excavation de longueur largeur Tour à La Défense Ouvrages sur cavités Grande excavation et tour sur versant Fondation LVMH Page 8

Plateformes de tramway (1) Charges/fondations ponctuelles Problème géométriquement simple : 2 couches de chaussée «béton» avec joints Recherche d optimisation du dimensionnement Joint sec Page 9

Plateformes de tramway (2) Contraintes en traction en sousface de la couche de base Tassements «uniformes» Contraintes en traction en sousface de la couche de fondation Page 10

Calculs du soulèvement dû à une excavation Exemple : extension des stations du métro de Toulouse Question posée : risque de soulèvement en fond d excavation lors de l extension de 15 m d une station existante de métro de 55 m et effet sur le tunnel existant 3 modèles de calcul : un 2D et deux 3D 2 lois de comportement : élastique linéaire Mohr Coulomb et Hardening Soil (élasticité non linéaire et écrouissage) avec E 50HS = 1.1 E MC et E ur = 3*E 50HS Calcul 2D (L ) Calcul 3D station existante Calcul 3D extension (L = 55 m) (L = 55 + 15 m) Page 11

Résultats et apport du 3D : L effet géométrique 3D divise par 4 les soulèvements entre un modèle 2D et le modèle 3D «réel» Soulèvement radier (mm) 60 50 40 30 20 10 0 infini (2D) 0 50 100 150 Mohr Coulomb Hardening soil Longueur modèle (m) Et l effet de la loi de comportement réduit aussi par 4 les soulèvements entre un modèle linéaire et un modèle non linéaire Au total une «bonne modélisation» réduit de 17 fois le soulèvement : de 50 à 3 mm! Page 12

Tour Phare à La Défense Un modèle EF 3D : géométrie complexe de la tour terrain stratifié : «dalle» de Calcaire Grossier, horizons argileux profonds Loi de comportement «simple» mais phasage de travaux et comportement différé pris en compte par passage du CT au LT, des modules appropriés dans les horizons argileux (selon niveau de contraintes) Page 13

Tour Phare : contraintes sous les fondations 0.4 MPa 3 MPa Page 14

Tour Phare : tassements un phénom nomène ne de «cuvette globale» Page 15

Tour Phare : effets sur les avoisinants 70 mm 10 mm 50 mm 30 mm Page 16

Tour Phare : carte des raideurs pour les calculs structuraux > 10 MN/m 3 3 MN/m 3 Page 17

Projet Gautrain (Afrique du sud) en zone karstique Fontis de calcul : 15 m de diamètre Solution retenue : poutre en U sur remblai (180 m) Page 18

Calcul avec procédure pour «éliminer» les éléments qui «tombent» : mise en évidence du décollement Page 19

Résultats et apports du 3D : effet entonnoir asymétrique dans le remblai études paramétriques : H remblai, cohésion, raideurs pour le calcul de structure Page 20

Monaco : tour Odéon Un cas extrême : -Excavation de 70 m : berlinoises tirantées et paroi moulée excavation Up & Down -57 phases de calcul - Plus de 500 tirants, pieux et micropieux - 695 000 éléments, 107 000 nœuds Page 21

Monaco Odéon Vues du modèle Page 22

Monaco Odéon Objectifs du calcul : -Déplacements des avoisinants -Reports de charges autour de l excavation -Stabilité générale (3D : effet «pieu») Page 23

La Fondation LVMH pour la Création Ouvrage 3D Déchargement global des sols au droit de l ouvrage Niveaux argileux sous la cote de fondation Page 24

Modélisation Phase PROJET Modèle EF3D (Cesar LCPC) Lois de comportement simples Prise en compte «manuelle» de la consolidation Phase EXECUTION Lois de comportement avancées Modélisations EF2D (Plaxis) Page 25

Modèle complexe (120 000 Nœuds) Limitation à des lois de comportement simples: - Elasticité linéaire isotrope - Plasticité de Mohr Coulomb Modélisation 3D Page 26

Evolution des contraintes totales et effectives Choix des paramètres de la loi Mohr Coulomb : sables à partir des triaxiaux et des pressiomètres et argiles à partir des oedomètres + chargement/déchargement Prise en compte du phasage et de la consolidation progressive des couches argileuses Page 27

Phase Durée Excavation 8 mois Q perm 2 ans Q exp + arrêt pompages 3 mois Page 28

Pressions sous radier relativement uniformes dans le calcul 3D => Phase EXE: modèles 2D avec lois de comportement non linéaires et tenant compte explicitement de la consolidation (PLAXIS - Hard Soils) Coupes EXE 2D Page 29

Détermination des paramètres : E oed et m des Fausses Glaises Essais œdométriques 1 er chargement E oed σ ) Eoed, ref ( = ( f ( σ )) m Calage du module oedométrique des fausses glaises 1000 100 E oed, ref = 6.3 MPa m = 0.75 y = 6,3353x 0,7517 Eoedo (MPa) 10 S301 1 S301 2 S302 1 S302 2 tout 1 1 10 100 f(s) (kpa/100) Page 30

Rétro-analyse du soulèvement des paroi moulées : Modules * 1.75 + étude de sensibilité Page 31

En phase chantier : calage sur mesures de soulèvement du fond d excavation avant coulage du radier 12.0 Mesures topo : Plot 1 Mesures topo : Plot 2 Mesures topo : Plot 3 Mesures topo : Plot 4 Soulèvement (mm) 10.0 8.0 6.0 4.0 Mesures topo : Plot 5 Mesures topo : Plot 6 Mesures topo : Plot 7 Mesures topo : Plot 8 Mesures topo : Plot 9 Mesures topo : Plot 10 Moyenne des mesures - tous plots Moyenne des mesures - plots 1 à 6 Résultats du modèle EXE Résultats du modèle PRO Plots 7 à 10 non représentatifs (excavation en cours) - 2.0 0.0-2.0 27/05/2009 06/06/2009 16/06/2009 26/06/2009 06/07/2009 16/07/2009 26/07/2009 05/08/2009 15/08/2009 25/08/2009 - Mesures : 1 mm/mois - Calculs 3D : 1.3 mm/mois - Calculs 2D : 0.7 mm/mois => Bon calage des modèles Page 32

Tassement sous poids propre du radier -2 Position par rapport au centre du radier (m) -20-15 -10-5 0 5 10 15 20 0 Résultats du modèle EXE Mesures de tassement Résultat du modèle PRO -4 Déplacement (mm) -6-8 Mesures 2D -10-12 3D -14 Résultats assez proches (+/- 15 à 20%) Modèle 2D plus proche des mesures : situation franchement «2D» à cette phase Page 33

A la fin de la construction de l ouvrage» Déplacement vertical (mm) Distance au centre du radier (m) -20-15 -10-5 0 5 10 15 20 0 Résultats du modèle PRO - Court Terme -5-10 -15-20 Résultats du modèle Pro - Long Terme Résultats du modèle EXE - Court Terme Résultats du modèle EXE - Long Terme LT 3D LT 2D CT 2D -25 CT 3D -30 Pas encore de mesures mais 2 modèles, 2 informations complémentaires Modèle 2D: amplitude des tassements Modèle 3D: forme des tassements Page 34

Conclusions Outils maintenant tout à fait accessibles L effet d une bonne loi de comportement peut être au moins aussi important que les effets 3D Le 3D est très utiles et «facile d accès» pour des modélisations «simples» de phénomènes réellement 3D Son utilisation est plus «délicate voire discutable» pour modèles extrêmement complexes : ne pas vouloir tout lui faire dire. Page 35