TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012 Novembre 2012
Sommaire 3 7 9 12 14 19 25 27 31 Présentation du baromètre Profil des entreprises Contexte économique Ressources humaines Financement Relations avec les pouvoirs publics Relations avec les grands groupes français Systèmes d information Apport du Label Fast50 2
Présentation du baromètre et thématiques abordées
Baromètre Deloitte Technology Fast 50 Présentation Créé par Deloitte France en 2001, le Fast 50 récompense les entreprises technologiques les plus performantes, ayant réalisé, ces cinq dernières années, la progression la plus spectaculaire de leur chiffre d affaires. Ce baromètre est réalisé par Deloitte auprès des entreprises lauréates du Palmarès Deloitte Technology Fast 50 en France Objectifs du baromètre Identifier les leviers qui contribuent au développement des entreprises technologiques Recueillir leurs attentes vis-à-vis des pouvoirs publics Apprécier l impact du Fast 50 et du Club Fast 50 sur leur développement Méthodologie 105 réponses recueillies en ligne parmi les candidats des 6 dernières années, consultés en octobre 2012. 71% des répondants sont les gérants des entreprises participantes, les 29% restants font partie du top management. 62% des entreprises ont un chiffre d affaires inférieur à 5 M, 70% opèrent avec moins de 50 salariés. 4
Baromètre Deloitte Technology Fast 50 Thématiques abordées 3 grands thèmes Profil des entreprises labélisées Relation avec les pouvoirs publics Apports perçus du Fast 50 Ressources humaines Système d information Financement Attentes des pouvoirs publics Satisfaction des dispositifs existants Impact Relation des avec décisions les pôles des pouvoirs de compétitivité publics Apports du label Fast 50 Apports du Club Fast 50 5
Baromètre Deloitte Technology Fast 50 Synthèse Contexte économique Ressources humaines Les petites sociétés prévoient de façon plus marquée l arrêt ou le report de certains projets de développement. Les délocalisations sont envisagées par les entreprises dont le chiffre d affaires dépasse 5 M. Enfin, les prévisions de coupes budgétaires ont beaucoup augmenté depuis 2011. La motivation (97%) et la fidélisation (92%) des équipes restent des priorités. Les bons candidats sont de plus en plus difficiles à trouver mais les entreprises continuent à recruter cette année (75%) et ne prévoient pas de licencier (88%). Financement 55% des entreprises ont recours à des financements externes et sont généralement satisfaites des organismes auxquels elles ont fait appel. Les difficultés de financement sont moins envisagées qu en 2011, mais restent une réalité, surtout chez les entreprises de petite taille. Pouvoirs publics Systèmes d information Les entreprises sont plutôt satisfaites des dispositifs d accompagnement mis en place, notamment le Crédit d impôt recherche (82%) mais dont elles se considèrent pour plus de la majorité très dépendantes. Les attentes des entreprises concernent plutôt le renforcement de la compétitivité et de l attractivité du territoire français. Les applications métiers, le pilotage de la performance et l optimisation IT sont les principales priorités d investissements informatiques pour les entreprises. Le Cloud arrive derrière avec près de 68% des entreprises qui l utilisent déjà ou envisagent de l utiliser. 6
Profil des entreprises
Profil des entreprises Des petites et moyennes entreprises Les entreprises participant à cette édition du Fast 50 sont pour la plupart des petites entreprises d un chiffre d affaires inférieur à 5 M (62%), opérant avec moins de 50 salariés (70%) Chiffre d affaires Taille de l entreprise 1% 5% 10% 9% 3% 17% 23% 62% 17% 53% Moins de 5 M 5 M à 25 M 25 M à 50 M Plus de 25 M 1 à 9 10 à 49 50 à 199 200 à 499 500 à 1999 2000 et plus 8
Contexte économique
Contexte économique Face à la crise, les entreprises restent sereines mais prévoient des difficultés de financement de leurs projets Face à la crise, les entreprises restent plutôt rassurées. Près de 88% n envisagent pas d actions de licenciements, et seules 25% ont pris la décision de ne pas recruter cette année. Toutefois, 40% des entreprises ont décidé des coupes budgétaires (contre 26% en 2011), et 32% prévoient des difficultés concernant le financement de leurs projets. Oui 2012 Non 2011 Oui Var. Nous prévoyons une délocalisation de certaines ou de toutes nos activités 8% 7% 23% 62% 15% 85% 8% +7% Nous envisageons des licenciements 4% 8% 27% 61% 12% 88% 8% +4% Nous prévoyons des difficultés de financement des projets de l entreprise 8% 24% 47% 21% 32% 68% 40% - 8% Nous prévoyons d arrêter ou de reporter certains projets de développement 8% 17% 42% 33% 25% 75% 18% +7% Nous avons décidé des coupes budgétaires 11% 29% 32% 28% 40% 60% 26% +14% Nous ne recruterons pas cette année 11% 14% 35% 40% 25% 75% 26% - 1% Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord 10
Contexte économique Les difficultés envisagées ne sont pas toujours les mêmes selon la taille des entreprises Les prévisions liées aux coupes budgétaires et aux licenciements sont plutôt similaires chez les entreprises, indépendamment de leur taille. Néanmoins, les petites sociétés prévoient de façon plus marquée l arrêt ou le report de certains projets de développement et du recrutement. D autre part, dès 5 M de chiffre d affaires, entre 19% et 28% des entreprises prévoient de délocaliser certaines ou toutes leurs activités. Prévisions d'arrêt ou de report de certains projets de développement 28% Moins de 5 M 12% 16% 44% 28% 5 M à 25 M Plus de 25 M 16% 25% 40% 37% 44% 38% Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord Pas de recrutement cette année 36% Prévisions de délocalisation de certaines ou de toutes les activités Moins de 5 M 17% 19% 31% 33% Moins de 5 M 3% 6% 20% 71% 28% 5 M à 25 M 4% 4% 36% 56% 5 M à 25 M 12% 16% 28% 44% 19% Plus de 25 M 12% 44% 44% Plus de 25 M 19% 25% 56% Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord 11
Ressources humaines
Ressources humaines Des efforts sont entrepris pour la motivation et la fidélisation des équipes Les entreprises accordent encore une grande importance à l ambiance au travail et aux possibilités d évolution pour fidéliser leurs recrues, malgré une baisse de 14% de l enthousiasme sur les avantages extra-salariaux. Toutefois, de plus en plus d entreprises ont des difficultés à trouver les bons candidats, passant de 50% à 67% de 2011 à 2012. 2012 2011 Oui Non Oui Var. Mon entreprise travaille sur l ambiance de travail et l enthousiasme qui motivent le plus les équipes 53% 44% 3% 97% 3% 98% - 1% Les nouvelles recrues ont besoin d avoir des possibilités d évolution régulières pour être fidélisé es 36% 56% 8% 92% 8% 94% - 2% L ouverture à l international est un plus pour faire évoluer nos ressources 29% 45% 20% 6% 74% 26% - - Pour fidéliser les compétences, mon entreprise offre des avantages extra-salariaux 18% 52% 26% 4% 70% 30% 84% - 14% Aujourd hui, mon entreprise trouve facilement les bons candidats 3% 30% 50% 17% 33% 67% 50% - 17% Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord 13
Financement
Financement La majorité des entreprises ont recours à des financements externes 3% 18% Introduction en Bourse Levée de fonds auprès de fonds d investissement 12% 100% 82% 6% Il faut noter que la majorité (57%) des entreprises cotées interrogées ont également fait appel à d autres moyens de financement (financement bancaire, fonds propres ou levée de fonds). 55% Financement externe 16% Fonds publics 41% 53% 6% Les entreprises ayant recours au financement externe (environ 55%) sont généralement satisfaites des organismes auxquels elles ont fait appel. 18% Financement bancaire 32% 58% 10% Le financement des investisseurs et des pouvoirs publics est satisfaisant dans l ensemble. 6% Fonds Friends & Family 6% Fonds Friends & Family 33% 67% 6% des entreprises font appel au financement de leur entourage (amis et famille). 100% de ceux-ci sont satisfaits de ce type de financement. 39% Fonds propres 39% Fonds propres (cash généré par l entreprise) 13% 28% 59% Près de 40% des entreprises sont financées par des fonds propres (cash généré par l entreprise). Très satisfaisante Pas tellement satisfaisante Plutôt satisfaisante Non concerné 15
Financement La plupart des entreprises n envisagent pas d introduction en Bourse, mais prévoient une levée de fonds auprès d investisseurs privés Seules 7% des entreprises interrogées sont déjà cotées en Bourse. 86% n envisagent pas d introduction en Bourse dans les deux prochaines années. 61% des entreprises entretiennent des relations régulières avec des fonds d investissement, contre 39% n ayant jamais contacté ce type d organismes. Envisagez vous d introduire votre entreprise en bourse dans les deux prochaines années? Entretenez vous des relations avec les fonds d investissement? 7% 7% 39% 61% 86% Oui sûrement Oui si possible Non Non, notre société étant déjà cotée en Bourse bourse Régulièrement Jamais 16
Financement Plus de la moitié des entreprises prévoit de recourir à un financement bancaire dans les 2 prochaines années 54% des entreprises interrogées envisagent d avoir recours au financement bancaire au cours des deux prochaines années. En revanche, 27% des entreprises ne se sentent concernées ni par une levée des fonds ni par un financement bancaire. Dans les 24 prochains mois, 17% des entreprises prévoient de recourir exclusivement à un financement bancaire, 5% uniquement à une levée de fonds et 32% aux deux. Financement bancaire 38% 16% 8% 38% 54% Levée de fonds 24% 14% 19% 44% 38% 12 prochains mois 12-24 mois à venir Dans plus de 24 mois Non concerné 17
Financement Les entreprises de petite taille sont les plus exposées aux difficultés de financement et souhaitent réaliser une levée de fonds La majorité des entreprises interrogées envisagent de recourir au financement bancaire mais ce sont les plus grosses entreprises qui le prévoient à plus court terme. Les difficultés de financement sont particulièrement ressenties chez les sociétés de moins de 5 M de chiffre d affaires (40%). Ces sociétés ont donc tendance à envisager des levées de fonds à plus court terme. Néanmoins, parmi les sociétés qui prévoient des difficultés à financer leurs projets, 56% comptent lever des fonds d ici 12 mois ou faire appel à un financement bancaire et 67% envisagent des coupes budgétaires et des arrêts ou reports de certains projets. Prévisions de recours à un financement bancaire au cours des prochains mois. Des difficultés de financement des projets de l'entreprise sont prévues 39% Moins de 5 M 12% 27% 44% 17% 5 M à 25 M 4% 12% 52% 32% Plus de 25 M Tout à fait d'accord 31% Plutôt d'accord 50% Pas tellement d'accord 19% Pas du tout d'accord Prévisions de levées des fonds au cours des prochains mois. 41% Moins de 5 M 32% 20% 6% 42% Moins de 5 M 26% 15% 19% 40% 5 M à 25 M 37% 17% 13% 33% 5 M à 25 M 12% 17% 17% 54% 69% Plus de 25 M 69% 6% 25% Plus de 25 M 31% 6% 19% 44% 12 prochains mois 12-24 mois à venir Dans plus de 24 mois Non concerné 12 prochains mois 12-24 mois à venir Dans plus de 24 mois Non concerné 18
Relations avec les pouvoirs publics
Relations avec les pouvoirs publics Les entreprises attendent plutôt de renforcer la compétitivité et l attractivité du territoire français 96% des entreprises attendent des pouvoirs publics qu ils réaffirment la politique d innovation du gouvernement, 92% souhaiteraient que des mesures soient prises pour renforcer la compétitivité des entreprises 2012 2011 Oui Non Oui Var. Qu ils créent des mesures incitant à l investissement à capital risque 52% 37% 10% 89% 11% 88% +1% 1% Qu ils réaffirment la politique d innovation du gouvernement 63% 33% 3% 1% 96% 4% - - Qu ils renforcent la compétitivité du territoire français 68% 23% 8% 91% 9% 91% 0% Qu ils renforcent l attractivité du territoire français pour éviter les départs des têtes pensantes à l étranger 48% 38% 1% 11% 3% 86% 14% 82% +4% Qu ils vous impliquent davantage dans les appels à projet 26% 41% 24% 9% 67% 33% 76% - 9% Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord 20
Relations avec les pouvoirs publics Des demandes qui diffèrent selon la taille des entreprises Attente de soutien financier de la part des pouvoirs publics Incitation à l'investissement pour capital risque 33% Moins de 5 M 33% 31% 22% 14% Moins de 5 M 49% 42% 6% 3% 67% 5 M à 25 M 21% 38% 21% 20% 5 M à 25 M 67% 12% 21% Plus de 25 M 19% 63% 13% 6% Plus de 25 M 44% 50% 6% Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord Politique d'innovation du gouvernement Moins de 5 M 58% 71% 36% 5% 1% 5 M à 25 M Plus de 25 M 71% 75% 29% 25% Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Pas tellement d'accord Pas du tout d'accord 1/3 des entreprises ayant un chiffre d affaires de moins de 5 M expriment un fort besoin de soutien financier de la part des pouvoirs publics. Pour les entreprises de taille plus significative, la première préoccupation est l incitation nécessaire à l investissement en capital risque afin de renforcer leurs fonds propres. Les plus importantes des entreprises sont en attente d une politique forte d innovation de la part du gouvernement, bien que cette demande soit aussi largement partagée par les entreprises de taille plus petite. 21
Relations avec les pouvoirs publics Les entreprises plutôt satisfaites du CIR 49% des entreprises jugent que leurs activités ne sont pas concernées par le dispositif des jeunes entreprises innovantes (JEI). 63% des entreprises concernées sont satisfaites de ce dispositif. Le Crédit d Impôt Recherche (CIR) concerne un pourcentage plus important d entreprises de l échantillon (environ 87%). D ailleurs, 82% des entreprises concernées expriment leur satisfaction concernant le CIR. 51% concernés Oui 2012 Non 2011 Oui Var. Le dispositif JEI (Jeunes Entreprises Innovantes) 23% 40% 31% 6% 49% non concernés 63% 37% 73% - 10% 63% 82% Le CIR (Crédit d Impôt d impôt Recherche) recherche) 51% 31% 14% 3% 13% non concernés 82% 18% 90% - 8% 87% concernés Très satisfait Plutôt satisfait Pas tellement satisfait Pas du tout satisfait 22
Relations avec les pouvoirs publics Le développement des entreprises dépend des dispositions fiscales et des modalités du CIR 60% des entreprises affirment que les nouvelles dispositions en matière de fiscalité sont de nature à modifier leurs projets. 56% des entreprises pensent que leur développement serait significativement impacté si les modalités de détermination et de versement du CIR venaient à être défavorablement modifiées Les nouvelles dispositions en matière de fiscalité (plus-values, stock-options, intéressement) sont-elles de nature à modifier vos projets? Dans l hypothèse où les modalités de détermination et de versement du CIR seraient défavorablement modifiées, le développement de votre société serait-il impacté de façon significative? 10% 8% 13% 18% 30% 60% 23% 38% Oui Non Non concerné Très importante Pas tellement importante Non concerné Plutôt importante Pas du tout importante 23
Relations avec les grands groupes français
Relations avec les grands groupes français Les entreprises font part de leur insatisfaction 81% des entreprises expriment leur insatisfaction concernant les aides apportées par les grands groupes français aux PME et ETI; 29% n étant pas tellement satisfaits, et 52% pas du tout satisfaits. Seuls 4% déclarent être plutôt satisfaits de leurs relations avec les grands groupes. 15% 4% 52% 29% Très satisfaisant Plutôt satisfaisant Pas tellement satisfaisant Pas du tout satisfaisant Non concerné 25
Systèmes d information
Systèmes d information (1/2) Les entreprises accordent une grande importance aux investissements informatiques Primordial Très Important Assez important Peu important Non concerné Importance + Maturité Ɩ 11% 26% 63% Important 74% 15% 12% 17% 8% 11% 17% 22% 24% 26% Important 27% 26% 80% Important 76% 26% 24% Pilotage de la performance Applications métiers IT optimisation Analyse prédictive et gestion automatique des alertes Analyse en temps réel et simulation Reporting opérationnel 33% 34% 34% 31% Mode collaboratif Entreprise étendue Gestion des processus de bout en bout Système d information interface 14% 30% 56% 14% Analyse prédictive et gestion automatique des alertes Analyse en temps réel et simulation Reporting opérationnel 27
Systèmes d information (2/2) Les entreprises accordent une grande importance aux investissements informatiques Primordial Très Important Assez important Peu important Non concerné 13% 13% 14% Importance + Maturité Ɩ 17% 44% 39% Important 71% 15% 21% 23% 37% 20% 19% 19% 32% 63% 23% 14% 15% 21% Data management Mobilité Cloud Totale gouvernance de toutes les données de l entreprise Standardisation des données et traitement Stockage simple par métier, en silo Important 66% 13% 51% 35% Transformation de l organisation et des processus Amélioration de la productivité et réduction des coûts Application self-service pour les employés Important 30% 30% 40% Applications en mode service Applications hébergées chez un tiers Applications hébergées dans l entreprise (On-Premise) 28
Systèmes d information Une grande partie des entreprises utilisent déjà le Cloud ou envisagent de l utiliser 38% des entreprises utilisent le Cloud comme mode de consommation des systèmes d information Parmi les 62% qui ne l utilisent pas, 17% ont déjà décliné et mis en œuvre une stratégie pour la mise en place du Cloud Le modèle de service le plus envisagé par les entreprises reste le Software As A Service (SAAS) Mode de consommation On-Premise : 62% Cloud : 38% Cloud non envisagé 51% Cloud envisagé 49% Modèle de service Cloud envisagé: Stratégie non déclinée 52% Stratégie déclinée 48% Mise en œuvre SAAS : 81% PAAS : 11% IAAS : 8% Non 29% Oui 71% 29
Apport du Label Fast 50
Apport du label Fast 50 Les entreprises labélisées bénéficient de nombreux avantages 87% Un bénéfice d image vis-à-vis de clients et de prospects 77% Un moteur de motivation des équipes 74% Notoriété sur le marché 65% Un bénéfice d image pour recruter de nouveaux collaborateurs 68 % Ouverture sur des contacts professionnels importants 60% Un vrai plus pour obtenir des financements extérieurs 63 % Visibilité sur l évolution du marché 37% Une ouverture sur un réseau international 62 % Partage entre entreprises à activités proches 29% Une aide au recrutement des compétences 59 % Aide pour la recherche de partenaires financiers Les participants au palmarès sont invités à rejoindre la communauté Fast 50 à travers les Clubs Fast 50 régionaux. Ces Clubs se réunissent régulièrement pour partager les meilleures pratiques autour de thématiques d intérêt pour les entreprises technologiques de croissance. Le programme des réunions figure sur le site: www.fast50france.com 31
A propos d In Extenso In Extenso, membre de Deloitte, est un acteur majeur de l expertise comptable en France. Avec un réseau de 3 200 collaborateurs et 165 agences réparties sur tout le territoire, In Extenso propose aux chefs d'entreprises, artisans, commerçants, professions libérales, responsables d'associations et de collectivités locales un service professionnel complet, privilégiant la proximité, l'écoute et la proactivité. Fortement ancré dans le tissu économique français, In Extenso est l'interlocuteur privilégié de 65 000 clients parmi lesquels de nombreuses entreprises technologiques de croissance. www.inextenso.fr A propos de Deloitte Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, société de droit anglais («private company limited by guarantee»), et à son réseau de cabinets membres constitués en entités indépendantes et juridiquement distinctes. Pour en savoir plus sur la structure légale de Deloitte Touche Tohmatsu Limited et de ses cabinets membres, consulter www.deloitte.com/about. En France, Deloitte SA est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés. 2012 Deloitte SA. Member of Deloitte Touche Tohmatsu Limited