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Niveau 5 CDD - PERIGNY PERIGNY TERBEP CARROSSERIE 10 TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 12 CFA AFP-BTP SAINT-BENOIT 2CAP2 SERRURIER METALLIER 11 CFA CCI 16 CFA CM16 BARBEZIEUX CFA CM 17 CFA CM 86 CFA PARTHENAY L'ISLE-D'ESPAGNAC BARBEZIEUX-SAINT- HILAIRE LA ROCHELLE SAINT-BENOIT PARTHENAY 2CAP2 CARROSSERIE REPARATION 14 2CAP2 PEINTURE EN CARROSSERIE 6 TERBEP CARROSSERIE 5 TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 4 2CAP2 SERRURIER METALLIER 11 2CAP2 CARROSSERIE REPARATION 18 2CAP2 PEINTURE EN CARROSSERIE 17 2CAP2 CARROSSERIE REPARATION 2 2CAP2 PEINTURE EN CARROSSERIE 9 2CAP2 CONSTRUCT. ENSEMBLES CHAUDRONNES 11 2CAP2 SERRURIER METALLIER 9 LYCEE POLYVALENT EMILE COMBES PONS TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 13 LYCEE PROFESSIONNEL CARROSSERIE G BARRE NIORT 1CAP1 PEINTURE EN CARROSSERIE 20 2CAP2 CARROSSERIE REPARATION 25 TERBEP CARROSSERIE 14 LYCEE PROFESSIONNEL CHARLES A COULOMB ANGOULEME 2CAP2 CONDUIT.SYS.IND.OP.PR.TRANSF.METX 7 LYCEE PROFESSIONNEL CITE SCOLAIRE JEAN MOULIN THOUARS 2CAP2 SERRURIER METALLIER 7 LYCEE PROFESSIONNEL DE L'ATLANTIQUE ROYAN 2CAP2 SERRURIER METALLIER 6 LYCEE PROFESSIONNEL DU BATIMENT ANGOULEME 2CAP2 SERRURIER METALLIER 7 LYCEE PROFESSIONNEL JEAN CAILLAUD LYCEE PROFESSIONNEL LEONARD DE VINCI RUELLE-SUR- TOUVRE BRESSUIRE TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 7 MC SOUDAGE (MC5) 12 TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 14 LYCEE PROFESSIONNEL PAUL GUERIN NIORT TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 10 LYCEE PROFESSIONNEL REAUMUR LYCEE PROFESSIONNEL ROMPSAY POITIERS LA ROCHELLE 2CAP2 CONSTRUCT. ENSEMBLES CHAUDRONNES 9 MC SOUDAGE (MC5) 14 TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 15 2CAP2 SERRURIER METALLIER 11 TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 16 Sources : DRAAF, Rectorat, Région Année 2009 / 2010 En Poitou-Charentes, les 18 formations du GFE 05 vont du niveau V (CAP, BEP et Mention complémentaire) au niveau III (BTS et FCIL). Elles sont dispensées dans 21 établissements : 8 centres de formation pour apprentis et 13 lycées. 7

Effectifs d élèves et apprentis en dernière année de cycle de formation par spécialité et par département (rentrées 2009 et 2004) CAP EN 1 AN Spécialité, Diplôme, Niveau Effectifs d'élèves, d'apprentis et d'étudiants, (BTS, DUT, Licence Pro) Dernière année de cycle de formation, par spécialité et département CHARENTE CHARENTE-MARITIME DEUX-SEVRES VIENNE POITOU-CHARENTES Total Scolaire Total Totaux Part des filles 1CAP1 PEINTURE EN CARROSSERIE 8 12 8 12 20 CAP EN 2 ANS 2CAP2 CARROSSERIE REPARATION 14 18 11 14 2 11 48 59 2% 2CAP2 CONSTRUCT. ENSEMBLES CHAUDRONNES 11 9 9 11 20 2CAP2 SERRURIER METALLIER 7 11 17 7 9 11 31 31 62 2% 2CAP2 PEINTURE EN CARROSSERIE 6 17 9 32 32 9% 2CAP2 CONDUIT.SYS.IND.OP.PR.TRANSF.METX 7 7 7 BEP TERBEP CARROSSERIE 5 10 14 29 29 TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL 7 4 29 12 10 14 15 61 30 91 1% MENT COMP NIV. 5 MC SOUDAGE (MC5) 12 14 26 26 4% BAC PRO TERPRO REPARATION DES CARROSSERIES 13 13 13 TERPRO REAL. OUVR.CHAUDRON.STRUCT.METAL. 4 9 5 13 12 11 7 28 33 61 3% BAC PRO EN 3 ANS 3BPR3 REAL.OUVR.CHAUDRON.STRUCT.METAL. 11 4 15 15 3BPR3 REPARATION DES CARROSSERIES 6 13 6 13 19 3BPR3 TECH.CHAUDRONNERIE INDUSTRIELLE 2 10 12 12 BAC TECHNO TERM TECHNO STI GENIE MECANIQ: STRUCTURES METALL. 3 3 3 BTS EN 2 ANS 2BTS2 REALISATION D'OUVRAGES CHAUDRONNES 2BTS2 CONCEPTION & REALISATION DE CARROSSERIE FORM COMP NIV 3 FCIL3 FORM.A REPARAT.CARROSSERIES AUTO 5 17 17 5 22 9% 16 16 16 6% 10 10 10 10% Total CAP EN 1 AN 8 12 8 12 20 Total CAP EN 2 ANS 14 31 17 35 18 34 9 22 58 122 180 3% Total BEP 7 9 29 22 10 28 15 61 59 120 1% Total MENT COMP NIV. 5 12 14 26 26 4% Total BAC PRO 4 9 5 13 12 24 7 28 46 74 3% Total BAC PRO EN 3 ANS 11 6 6 23 6 40 46 Total BAC TECHNO 3 3 3 Total BTS EN 2 ANS 5 33 33 5 38 8% Total FORM COMP NIV 3 10 10 10 10% Total Formations niveau V 21 40 46 57 48 74 38 22 153 193 346 2% Total Formations niveau IV 4 20 5 19 21 47 7 37 86 123 2% Total Formations niveau III 5 43 43 5 48 8% Toutes Formations 25 60 51 81 112 121 45 22 233 284 517 3% Sources : DRAAF, Rectorat, Région Année 2009 / 2010 A la rentrée 2009, 517 jeunes sont inscrits en dernière année de formation. Entre 2004 et 2009, la part de l apprentissage dans ces métiers s est beaucoup accrue, passant de 39,5 % à 55 %. Cette augmentation porte essentiellement sur des formations de niveau IV et III. Les formations de niveau V concentrent la majorité des effectifs (67 %), mais, compte tenu de la mise en place du Bac pro en 3 ans (fin des BEP), cette proportion va se réduire. 8

Il s agit d un GFE extrêmement masculin puisque la part des jeunes filles en formation n est que de 2,5 %. Seul le département des Deux-Sèvres propose la filière complète (du niveau V au niveau III) par voie. Par l apprentissage, cette filière peut-être suivie intégralement en Charente-Maritime. CAP EN 1 AN Spécialité, Diplôme, Niveau Effectifs d'élèves, d'apprentis et d'étudiants, (BTS, DUT, Licence Pro) Dernière année de cycle de formation, par spécialité et département CHARENTE CHARENTE- MARITIME DEUX-SEVRES VIENNE POITOU-CHARENTES Total Scolaire Total 1CAP1 CARROSSERIE REPARATION 2 4 6 6 1CAP1 SERRURIER METALLIER 1 1 1 1CAP1 PEINTURE EN CARROSSERIE 14 10 7 10 21 31 CAP EN 2 ANS 2CAP2 CARROSSERIE REPARATION 10 22 8 9 15 8 56 64 2CAP2 CONSTRUCT. ENSEMBLES CHAUDRONNES Totaux 6 7 8 14 7 21 2CAP2 SERRURIER METALLIER 10 5 18 10 10 2 5 10 43 27 70 2CAP2 PEINTURE EN CARROSSERIE 3 14 4 21 21 2CAP2 CONDUIT.SYS.IND.OP.PR.TRANSF.METX BEP EN 1 AN Part des filles 11 11 11 9% 1BEP1 CARROSSERIE 1 1 1 BEP TERBEP CARROSSERIE 5 28 14 28 19 47 TERBEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.METAL MENT COMP NIV. 5 12 4 23 23 24 20 78 28 106 2% MC SOUDAGE (MC5) 3 8 4 11 22 4 26 BAC PRO TERPRO CARROSSERIE OPTION CONSTRUCTION TERPRO CARROSSERIE OPTION REPARATION TERPRO REAL. OUVR.CHAUDRON.STRUCT.METAL. BAC TECHNO TERM TECHNO STI GENIE MECANIQ: STRUCTURES METALL. BTS EN 2 ANS 2BTS2 REALISATION D'OUVRAGES CHAUDRONNES 3 3 3 9 4 9 4 13 6 7 11 19 4 30 17 47 2% 10 10 10 22 22 22 5% 2BTS2 CONSTRUCTIONS METALLIQUES 13 13 13 2BTS2 CONCEPTION & REALISATION DE CARROSSERIE FORM COMP NIV 3 FCIL3 FORM.A REPARAT.CARROSSERIES AUTO 22 22 22 10 10 10 Total CAP EN 1 AN 2 18 10 7 1 10 28 38 Total CAP EN 2 ANS 21 18 24 46 18 18 13 29 76 111 187 1% Total BEP EN 1 AN 1 1 1 Total BEP 12 9 23 51 38 20 106 47 153 1% Total MENT COMP NIV. 5 3 8 4 11 22 4 26 Total BAC PRO 6 7 11 28 7 4 39 24 63 2% Total BAC TECHNO 10 10 10 Total BTS EN 2 ANS 57 57 57 2% Total FORM COMP NIV 3 10 10 10 Total Formations Niveau 5 33 29 50 64 87 68 44 30 214 191 405 1% Total Formations Niveau 4 6 7 11 38 7 4 49 24 73 1% Total Formations Niveau 3 67 67 67 1% Toutes Formations 33 35 57 75 192 75 48 30 330 215 545 1% Sources : DRAAF, Rectorat, Région Année 2004 / 2005 9

Evolution structurelle de l offre de formation professionnelle initiale (rentrées 2004 et 2009) Formation en 1 Formation en 2 ans Formation en 3 ans an 1ère année 1ère année 2ème année 1ère année 2ème année 3ème année CAP EN 1 AN 20 20 CAP EN 2 ANS 216 180 396 BEP 120 120 MENT COMP NIV. 5 26 26 BAC PRO 21 74 95 BAC PRO EN 3 ANS 116 109 46 271 BAC TECHNO 3 3 BTS EN 2 ANS 45 38 83 FORM COMP NIV 3 10 10 Total formations de niveau 5 46 216 300 562 Total formations de niveau 4 3 21 74 116 109 46 369 Total formations de niveau 3 10 45 38 93 Total GFE 05 59 282 412 116 109 46 1024 Sources : DRAAF, Rectorat, Région Année 2009 / 2010 Total Formation en 1 an Formation en 2 ans 1ère année 1ère année 2ème année Total CAP EN 1 AN 38 38 CAP EN 2 ANS 211 187 398 BEP EN 1 AN 1 1 BEP 160 153 313 MENT COMP NIV. 5 26 26 BAC PRO 88 63 151 BAC TECHNO 10 10 BTS EN 2 ANS 48 57 105 FORM COMP NIV 3 10 10 Total formations de niveau 5 65 371 340 776 Total formations de niveau 4 10 88 63 161 Total formations de niveau 3 10 48 57 115 Total GFE 05 85 507 460 1052 Sources : DRAAF, Rectorat, Région Année 2004 / 2005 La comparaison des deux tableaux permet d observer la mise en place du Bac pro en 3 ans et la fin du BEP. 10

Diplôme, Niveau Charente Charente-Maritime Deux-Sèvres Vienne Poitou-Charentes CAP EN 1 AN 8 12 8 12 20 CAP EN 2 ANS 14 31 17 35 18 34 9 22 58 122 180 BEP 7 9 29 22 10 28 15 61 59 120 MENT COMP NIV. 5 12 14 26 26 BAC PRO 4 9 5 13 12 24 7 28 46 74 BAC PRO EN 3 ANS 11 6 6 23 6 40 46 BAC TECHNO 3 3 3 BTS EN 2 ANS 5 33 33 5 38 FORM COMP NIV 3 10 10 10 Total Formations Niveau 5 21 40 46 57 48 74 38 22 153 193 346 Total Formations Niveau 4 4 20 5 19 21 47 7 37 86 123 Total Formations Niveau 3 5 43 43 5 48 Toutes Formations 25 60 51 81 112 121 45 22 233 284 517 Sources : DRAAF, Rectorat, Région Année 2009 / 2010 Totaux Diplôme, Niveau Charente Charente-Maritime Deux-Sèvres Vienne Poitou-Charentes Totaux CAP EN 1 AN 2 18 10 7 1 10 28 38 CAP EN 2 ANS 21 18 24 46 18 18 13 29 76 111 187 BEP EN 1 AN 1 1 1 BEP 12 9 23 51 38 20 106 47 153 MENT COMP NIV. 5 3 8 4 11 22 4 26 BAC PRO 6 7 11 28 7 4 39 24 63 BAC TECHNO 10 10 10 BTS EN 2 ANS 57 57 57 FORM COMP NIV 3 10 10 10 Total Formations Niveau 5 33 29 50 64 87 68 44 30 214 191 405 Total Formations Niveau 4 6 7 11 38 7 4 49 24 73 Total Formations Niveau 3 67 67 67 Toutes Formations 33 35 57 75 192 75 48 30 330 215 545 Sources : DRAAF, Rectorat, Région Année 2004 / 2005 Tous les départements proposent des formations relevant du GFE 05. Cette offre s est étoffée en Charente, surtout du fait de l apprentissage, notamment sur des niveaux IV. Elle est restée stable en Charente-Maritime. Dans les Deux-Sèvres, les effectifs en formation par la voie ont enregistré une nette baisse (- 42 % entre 2004 et 2009) pour partie compensée par le développement de l apprentissage qui a enregistré une hausse de 61 %. Dans la Vienne, on observe une relative stabilité. 11

Réussite aux examens (session 2009) Les données présentées ci-dessous portent uniquement sur les examens des CAP, BEP, Bac pro, les mentions complémentaires et BTS. Sont pris en compte tous les candidats, quelle que soit leur voie de formation : statut, alternance, candidat libre ou formation continue. A titre de référence, les taux moyens de réussite aux examens, tous GFE confondus sont : CAP : 82% BEP : 81,5% Mention complémentaire niv V : 87,2% Bac pro : 90,1% BTS : 69,5% Réussite aux examens Diplôme Présents Reçus Taux de réussite BACPRO CARROSSERIE OPTION CONSTRUCTION 3 2 67 % BACPRO CARROSSERIE OPTION REPARATION 20 20 100 % BACPRO STRUCTURES METALLIQUES 60 50 83 % BEP CARROSSERIE 61 30 49 % BEP REALIS.OUV.CHAUDRON. STRUCT.META 115 77 67 % BTS REALISAT.D'OUVRAGES CHAUDRONNES 19 14 74 % BTS CONCEPT.& REALISAT.DE CARROSSERIE 19 17 89 % CAP CONSTRUCTEUR OUV.BAT.ALU.VER.M.S 1 1 100 % CAP CONSTRUCTION ENSEMBLES CHAUDONNES 16 13 81 % CAP SERRURIER METALLIER 63 44 70 % CAP PEINTURE EN CARROSSERIE 81 72 89 % CAP REPARATION DES CARROSSERIES 70 60 86 % MC5 SOUDAGE (MC5) 22 20 91 % Source : Rectorat, session 2009 Le taux moyen de réussite aux examens est de 76 % (moyenne régionale tous GFE = 81 %). Ce sont les BEP qui enregistrent les taux les moins élevés, notamment le BEP carrosserie dont le taux n est que de 49 %. Capacité d accueil par formation sous statut et sélectivité des formations (rentrée 2009) Ces données portent sur les formations sous statut et dans les établissements publics. Sont également exclus les baccalauréats technologiques. Source : Rectorat de Poitiers. Effectifs à la rentrée 2 009 Charente Charente-Maritime Deux-Sèvres Vienne Poitou-Charentes Capacité d'accueil 2 009 Effectifs à la rentrée 2 009 Capacité d'accueil 2 009 Effectifs à la rentrée 2 009 Capacité d'accueil 2 009 Effectifs à la rentrée 2 009 Capacité d'accueil 2 009 Effectifs à la rentrée 2 009 1CAP2 REALISAT. EN CHAUDRONNERIE INDUS. 12 12 12 12 24 24 1CAP2 REPARATION DES CARROSSERIES 10 10 10 10 1CAP2 SERRURIER METALLIER 10 12 23 24 10 12 43 48 2NDPRO REPARATION DES CARROSSERIES 18 20 18 20 2NDPRO TECH.CHAUDRONNERIE INDUSTRIELLE 7 12 31 30 12 15 15 15 65 72 1BTS2 CONCEPT.& REAL.CHAUDRONNERIE IND. 15 24 15 24 1BTS2 CONCEPT.& REALISAT.DE CARROSSERIE 20 24 20 24 Ensemble du GFE 05 17 24 66 66 85 105 27 27 195 222 Source : Rectorat, pour la rentrée 2009 / 2010 Capacité d'accueil 2 009 12

La capacité d accueil des établissements qui proposent des formations par voie est en 2009 de 222 places. A la rentrée, le taux d occupation était de 88 %. C est en Charente que ces taux sont les plus bas (71 %) alors qu en Charente-Maritime et dans la Vienne, les effectifs sont au complet. Spécialité, diplôme,niveau Sélectivité des formations et préférences des élèves CHARENTE CHARENTE- MARITIME Séléctivité DEUX-SEVRES VIENNE POITOU- CHARENTES CAP EN 2 ANS 1CAP2 REALISAT. EN CHAUDRONNERIE INDUS. 83 133 108 21,5% 1CAP2 REPARATION DES CARROSSERIES 430 430 35,5% 1CAP2 SERRURIER METALLIER 75 129 100 108 43,0% BTS EN 2 ANS 1BTS2 CONCEPT.& REAL.CHAUDRONNERIE IND. 1BTS2 CONCEPT.& REALISAT.DE CARROSSERIE BAC PRO EN 3 ANS 2NDPRO REPARATION DES CARROSSERIES 2NDPRO TECH.CHAUDRONNERIE INDUSTRIELLE Enseignement public Préférences par niveau Niveau 5 Niveau 4 Niveau 3 113 113 61,4% 71 71 38,6% 130 130 30,2% 50 103 67 87 83 69,8% Total CAP EN 2 ANS 75 114 250 133 148 100,0% Total BTS EN 2 ANS 92 92 100,0% Total BAC PRO EN 3 ANS 50 103 103 87 93 100,0% Total Niveau 5 75 114 250 133 148 100,0% Total Niveau 4 50 103 103 87 93 100,0% Total Niveau 3 92 92 100,0% Total Toutes Formations 63 109 129 107 113 Source : Rectorat, pour la rentrée 2009 / 2010 Globalement, les formations de ce GFE sont peu sélectives (en moyenne 113 demandes pour 100 places), excepté le CAP réparation des carrosseries où l on compte 43 demandes pour 10 places. En revanche, il semble plus difficile d attirer des jeunes en Charente où les formations ne sont remplies qu à 71 %. Cette situation est liée au déficit d image dont souffrent les métiers de ce GFE. Sélectivité = (nombre des premiers vœux / par la capacité d accueil) X 100 Préférence = répartition des premiers vœux selon la spécialité de formation 13

Insertion professionnelle des jeunes formés Ce paragraphe s appuie sur les résultats de : L enquête IVA (insertion dans la vie active), enquête pilotée par la Direction de l Evaluation, de la Prospective et de la Performance (DEPP) du Ministère de l Education Nationale. Il s agit de connaitre, au 1er février de chaque année d enquête, la situation professionnelle des jeunes qui sont sortis de formation initiale à la fin de l année précédente. Sont interrogés tous les sortants de classes terminales technologiques et professionnelles : essentiellement CAP, BEP, mentions complémentaires (MC), Bac techno, Bac pro et BTS des lycées publics et privés sous contrat, hors agricoles. Dans l académie de Poitiers l enquête IVA bénéficie d un partenariat entre le Rectorat, le Conseil Régional, l Onisep Poitou-Charentes et le Gip-Agévif-Formation, du recueil des données jusqu à la diffusion des résultats. Ce partenariat permet une interrogation exhaustive ainsi qu un taux de réponse avoisinant 80 %. L exploitation par l OREF des résultats de l enquête Génération réalisée par le CEREQ en Poitou-Charentes. Les résultats ont fait l objet d un Convergences intitulé «Insertion des jeunes formés en Poitou-Charentes, Convergences n 9, 2010 téléchargeable à l adresse suivante : http://www.arftlv.org/telechargement/1803/convergences09_insertion_jeunes.pdf.aspx année 2010 moyenne 2006-2009 Pêche - aquaculture - mer 66,7 44,7 Bâtiment gros œuvre, génie civil, extraction 62,6 68,3 Bâtiment : équipements et finitions 44,2 56,3 Structures métalliques, travail des métaux, fonderie 42,4 63,2 Mécanique, automatismes 49,3 65,5 Electricité, électrotechnique, électronique 46,9 58,8 Travail des matériaux, industries de process, laboratoire 32,4 58,2 Production alimentaire, cuisine 59,2 41,0 Textile, habillement, cuir 32,9 31,9 Travail du bois 39,2 46,9 Industries graphiques ns 48,3 Transports, conduite, manutention, magasinage 56,3 73,0 Tertiaire de bureau, tertiaire spécialisé 51,4 56,0 Commerce et distribution 51,8 54,4 Paramédical, travail social, soins personnels 60,2 55,3 Hôtellerie, restauration, tourisme, loisirs 56,9 59,4 Entretien, nettoyage, services, sécurité 39,5 33,7 Techniques de la communication, média 41,9 49,3 Arts appliqués, spectacles 54,3 58,3 Ensemble des GFE 51,2 57,1 Source : Rectorat enquête IVA 2006-2010 L enquête conduite par le Rectorat pour mesurer l insertion professionnelle des jeunes sortis des formations s permet d identifier une situation particulière pour ce GFE. La moyenne 2006 2009 qui atténue les effets conjoncturels de la crise fait apparaître que les formations de ce GFE présentent un taux d insertion plus favorable que l ensemble des GFE (+ 6,1 points). Néanmoins, pour l année 2010, si le taux pour l ensemble des GFE a enregistré une baisse de - 5,9 points, on observe que cette tendance baissière est beaucoup plus accusée pour le GFE 05 puisque les taux d insertion en sortie de formation sont en 2010 20,6 points en dessous de la moyenne 2006-2009. On mesure ici l impact de la crise économique qui a lourdement touché le domaine industriel et gelé les embauches des jeunes. 14

La formation professionnelle continue Formation continue financée sur fonds publics Niveau Nombre de stagiaires en 2008 Femmes Hommes Moins de 25 ans Plus de 50 ans Nombre % Nombre % Nombre % Nombre % I-II : Bac+3 ou bac+4 2 2 100% 2 100% III : Bac+2 1 1 100% IV : Bac-BTN-BT-BP 21 2 10% 19 90% 14 67% V : BEPC-BEP-CAP 320 59 18% 261 82% 136 43% 13 4% GFE 05 344 62 18% 282 82% 152 44% 13 4% Ensemble des GFE 19 887 10 625 53 % 9 262 47 % 7 864 40 % 1 479 7 % Sources : DIRECCTE, Région Poitou-Charentes, AFPA, Pôle emploi, ASP (ex-cnasea) En 2008, 93 % des 344 stagiaires de la formation continue financée sur fonds publics suivaient une formation de niveau V. 82 % étaient des hommes et 44 % avaient moins de 25 ans. La VAE Les statistiques présentées dans ce paragraphe proviennent des principaux certificateurs : SAFIRE, DIRECCTE, DRAAF, DAVA, CNAM, DRAM, DRJSCS Sport et DRJSCS SASO. Elles portent sur les passages en jury au cours de l année civile 2009. En 2009, aucun candidat ne s est présenté pour faire valider un diplôme relevant du GFE 05. 15

Chapitre II La situation de l emploi en 2006 Les statistiques présentées dans ce paragraphe proviennent du traitement des chiffres du recensement de la population sortis en 2009. Le recensement de la population fait l'objet d'une rénovation en 2004 ce qui génère quelques règles de précaution. La notion d'actifs en emploi est plus large dans le nouveau recensement et les comparaisons avec 1999 semblent donc difficiles. D autres évolutions, telles que le recensement dans la population active des étudiants occupant un emploi précaire, conduisent à restreindre l'analyse aux 25-54 ans, moins affectés par les changements de concept. Les actifs occupés Actifs occupés par profession 2006, part des femmes et par classe d âges Artisans Professions Actifs occupés en 2006 Part des femmes Part des moins de 25 ans Part des plus de 50 ans Artisans serruriers, métalliers 278 1 % 2 % 43 % Artisans chaudronniers 122 33 % Artisans tôliers-carrossiers d'automobiles 138 36 % Contremaîtres, agents de maîtrise Agents de maîtrise en fabrication : métallurgie, matériaux lourds et autres industries de transformation Ouvriers qualifiés Chaudronniers-tôliers industriels, opérateurs qualifiés du travail en forge, conducteurs qualifiés d'équipement de formage, traceurs qualifiés 516 5 % 1 % 25 % 941 1 % 13 % 19 % Tuyauteurs industriels qualifiés 495 14 % 16 % Soudeurs qualifiés sur métaux 1 384 3 % 12 % 19 % Monteurs qualifiés en structures métalliques 271 13 % 13 % Ouvriers qualifiés des traitements thermiques et de surface sur métaux 516 6 % 7 % 25 % Carrossiers d'automobiles qualifiés 889 1 % 24 % 16 % Métalliers, serruriers qualifiés 1 148 0 % 13 % 17 % Ouvriers non qualifiés Ouvriers de production non qualifiés travaillant par formage de métal 886 7 % 28 % 12 % Métalliers, serruriers, réparateurs en mécanique non qualifiés 4 307 2 % 41 % 10 % Artisans 538 1 % 1 % 39 % Contremaîtres, agents de maîtrise 516 5 % 1 % 25 % Ouvriers qualifiés 5 642 2 % 14 % 18 % Ouvriers non qualifiés 5 194 3 % 39 % 10 % Total GFE05 11 890 2 % 24 % 16 % Ensemble des GFE 690 832 47 % 11 % 25 % Source : INSEE RP 2006 En 2006, le GFE 05 comptait 11 890 actifs occupés. Le poids des emplois d exécution est écrasant puisque 91 % des actifs sont des ouvriers. 5 % des actifs sont des artisans. Avec seulement 1,7 % de femmes en emploi, il s agit du GFE le plus masculin. C est également celui où la proportion de jeunes de moins de 25 ans est la plus forte et celle des plus de 50 la plus réduite. Néanmoins, cette situation varie d une profession à l autre. Si les métalliers, serruriers, réparateurs en mécanique non qualifiés sont généralement très jeunes, la situation s inverse pour les artisans ou contremaitres. Les carrières professionnelles semblent être moins longue ici que dans d autres GFE, notamment sur des emplois d ouvriers non qualifiés (10 à 12 % d actifs de 50 ans et plus). 16

Répartition des actifs par niveau de diplômes en 2006 Artisans Professions Actifs occupés en 2006 Part des niveaux I-II Part des niveaux III Part des niveaux IV Part des niveaux V Part des niveaux VBis et VI Artisans serruriers, métalliers 278 4 % 4 % 13 % 65 % 14 % Artisans chaudronniers 122 3 % 9 % 7 % 55 % 25 % Artisans tôliers-carrossiers d'automobiles 138 3 % 3 % 66 % 28 % Contremaîtres, agents de maîtrise Agents de maîtrise en fabrication : métallurgie, matériaux lourds et autres industries de transformation Ouvriers qualifiés Chaudronniers-tôliers industriels, opérateurs qualifiés du travail en forge, conducteurs qualifiés d'équipement de formage, traceurs qualifiés 516 1 % 10 % 21 % 51 % 18 % 941 3 % 16 % 65 % 17 % Tuyauteurs industriels qualifiés 495 1 % 15 % 69 % 15 % Soudeurs qualifiés sur métaux 1 384 2 % 1 % 10 % 61 % 26 % Monteurs qualifiés en structures métalliques 271 0 % 1 % 16 % 56 % 26 % Ouvriers qualifiés des traitements thermiques et de surface sur métaux 516 1 % 1 % 8 % 60 % 29 % Carrossiers d'automobiles qualifiés 889 0 % 1 % 9 % 66 % 24 % Métalliers, serruriers qualifiés 1 148 1 % 1 % 10 % 71 % 17 % Ouvriers non qualifiés Ouvriers de production non qualifiés travaillant par formage de métal Métalliers, serruriers, réparateurs en mécanique non qualifiés 886 1 % 1 % 11 % 55 % 32 % 4 307 1 % 1 % 11 % 54 % 33 % Artisans 538 4 % 4 % 9 % 63 % 20 % Contremaîtres, agents de maîtrise 516 1 % 10 % 21 % 51 % 18 % Ouvriers qualifiés 5 642 1 % 1 % 11 % 65 % 22 % Ouvriers non qualifiés 5 194 1 % 1 % 11 % 54 % 33 % Total GFE05 11 890 1 % 2 % 12 % 59 % 26 % Ensemble des GFE 690 832 11 % 14 % 19 % 34 % 23 % Source : Insee, RP 2006 Le GFE 05 est celui dans lequel la proportion d actifs de niveau V est la plus élevée (59 %). La part des actifs ayant un niveau IV ou supérieur est la plus élevée chez les contremaitres (31 %) et les artisans à l exception des artisans tôlier carrossiers d automobiles (6 %). 17

Répartition des actifs par catégorie socioprofessionnelle en 2006 Catégorie socioprofessionnelle Actifs occupés en 2006 % Artisans 538 5 % Contremaîtres, agents de maîtrise 516 4 % Ouvriers qualifiés 5 642 47 % Ouvriers non qualifiés 5 194 44 % Total GFE05 11 890 Source : INSEE RP 2006 Artisans 5% Contremaîtres, agents de maîtrise 4% Ouvriers non qualifiés 44% Ouvriers qualifiés 47% Source : INSEE RP 2006 91 % des professionnels de ce GFE sont des ouvriers. La profession de «métalliers, serruriers, réparateurs en mécanique non qualifiés» regroupe plus d un tiers des actifs du GFE. 18

Prévisions de départs à la retraite (2006 2020) Ces statistiques sont extraites des travaux de l Insee, Décimal n 303, mars 2010 «Un actif sur trois partirait en retraite à l horizon 2020». Le taux de départ est calculé en rapportant le nombre de départs de fin d'activité au nombre d'actifs en emploi en 2005 le scénario spontané (scénario "haut"). Le scénario haut applique aux effectifs en emploi en 2005 les taux de départ réels observés dans l'enquête emploi de 1993 à 2002. Le scénario central repousse d'un an l'âge de fin de carrière. Le scénario bas repousse de deux ans l'âge de fin de carrière. FAP D00 : ONQ enlèvement ou formage de métal D10 : OQ travaillant par enlèvement de métal D20 : OQ travaillant par formage de métal Actifs en emploi au lieu de travail en 2005 Dont 50 ans et plus % de 50 ans et plus Scénario haut Scénario central Scénario bas 2006-2010 2011-2015 2016-2020 2006-2020 Taux de départ 2006-2020 en % 2006-2020 Taux de départ 2006-2020 en % 2006-2020 Taux de départ 2006-2020 en % 2 367 339 14,3 109 221 272 602 25,4 556 23,5 511 21,6 3 206 689 21,5 369 498 529 1 396 43,5 1 299 40,5 1 202 37,5 4 386 857 19,5 338 589 731 1 658 37,8 1 521 34,7 1 403 32,0 Total du GFE 9 958 1 885 18,9 816 1 308 1 532 3 656 36,7 3 376 33,9 3 116 31,3 Ensemble des GFE 681 243 167 601 24,6 61 967 90 615 98 781 251 363 36,9 235 054 34,5 219 086 32,2 Source : Insee - Enquêtes annuelles de recensement 2004 à 2007 Modèle prospectif «simulations de fins de carrière» Selon les scénarios définis par l'insee, plus d un tiers des actifs du GFE 05 de 2005 (36,7 %) seront partis à la retraite à l horizon de 2020. Ce taux est conforme à celui observé en région (36,9 %). 19

Les secteurs clés du GFE On entend par secteurs clés les secteurs d activité qui emploient le plus grand nombre de professionnels relevant de ce GFE. Il y a 4 secteurs clés sur ce GFE du fait qu ils emploient des métalliers, serruriers et réparateurs en mécanique non qualifiés, des soudeurs : le commerce et la réparation automobile (28 %), les industries des équipements mécaniques (21 %), la construction (8 %), la métallurgie et transformation des métaux (8 %). Caractéristiques socioprofessionnelles des secteurs Effectif salarié Part des femmes Part des salariés de - 26 ans Part des salariés de 50 ans et + Part des ouvriers et employés Part des salariés à temps partiel Activites_NES37 en 2007 Evol 2002-2007 (TCAM) Poids dans l'emploi régional (2007) % en 2007 Evol 2002-2007 (en pts) Industries des équipements mécaniques 11 276 0,3% 2,2% 12% 0,98 13% -0,35 22% 1,24 70% -1,38 6% -1,34 Métallurgie et transformation des métaux 7 748 2,9% 1,5% 16% 2,50 12% -0,37 20% 3,96 80% -1,48 8% -0,84 Construction 41 835 3,9% 8,2% 9% 0,75 25% 4,53 17% -0,54 86% 0,00 7% -2,12 Commerce et réparation automobile 12 546 0,2% 2,4% 20% 0,78 23% -0,70 17% 1,30 79% -0,03 10% -1,78 Ensemble des secteurs de Poitou-Charentes 512 725 2,2% 100,0% 47% 1,40 14% 0,63 23% 2,24 70% 1,15 22% -0,88 % en 2007 Source : Insee DADS Entre 2002 et 2007, deux secteurs (industries des équipements mécaniques et du commerce et réparation automobile) montrent une stabilité alors que celui de la métallurgie et de la transformation des métaux ainsi que le secteur de la construction enregistrent une croissance supérieure à la moyenne régionale. La part des femmes est plus importante par cette entrée secteur que par l entrée GFE puisqu elle comptabilise ici les emplois administratifs souvent plus féminins. Evol 2002-2007 (en pts) % en 2007 Evol 2002-2007 (en pts) % en 2007 Evol 2002-2007 (en pts) % en 2007 Evol 2002-2007 (en pts) Nombre d établissements des secteurs clés par tranche d effectifs Nombre total établissements dans le secteur Part des établissements de 0 salarié Part des établissements de 1 à 9 salariés Part des établissements de 10 à 19 salariés Part des établissements de 20 à 49 salariés Part des établissements de 50 salariés et + Part des établissements à effectifs inconnus Industries des équipements mécaniques 963 26% 49% 10% 8% 4% 3% Métallurgie et transformation des métaux 566 27% 43% 15% 9% 4% 2% Construction 12 080 39% 50% 5% 3% 1% 4% Commerce et réparation automobile 2 881 27% 60% 7% 3% 1% 2% Ensemble des secteurs de Poitou-Charentes 141 118 56% 31% 3% 2% 1% 7% Source : INSEE - Sirène au 1er janvier 2007 Les établissements des principaux secteurs ont le plus souvent des salariés. Il s agit néanmoins de petites unités de moins de 20 salariés. 20

Part de l auto entrepreneuriat sur les secteurs clés Libellé_NA38 Nombre de création en 2009 dont auto entrepreneurs % auto entrepreneurs Métallurgie et fabrication de produits métalliques à l'exception des machines et des équipements 31 4 13% Fabrication de matériels de transport 10 0 0% Construction 1 997 1 232 62% Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles 3 322 1 959 59% Ensemble des secteurs de Poitou-Charentes 14 263 8 533 60% Source : INSEE - Répertoire des Entreprises et des Etablissements (REE/Sirene) La part de la création sous le régime de l auto entreprenariat dans les secteurs du commerce et de la réparation automobile et de motocycles (59 %) et de la construction (62 %) sont conformes à l ensemble des secteurs. En revanche, les secteurs plus industriels ne semblent pas propices au développement de ce type d entreprises. 21

Chapitre III Le marché du travail en 2010 Les statistiques présentées dans ce paragraphe proviennent de Pôle emploi et de la DIRECCTE Poitou- Charentes. Nous attirons l attention du lecteur sur le changement de la nomenclature ROME intervenu fin 2009. Ainsi, les informations sur les offres portent sur l ancienne version du ROME. En revanche, les statistiques portant sur les demandeurs d emploi sont dans sa version rénovée. La demande d emploi Nombre de demandeurs d emploi (catégories A et B) Les catégories A et B rassemblent les demandeurs d emploi inscrits en fin de mois (DEFM), tenus de faire des actes positifs de recherche d emploi, sans emploi ou ayant exercé une activité réduite courte (de 78 heures ou moins au cours du mois). Demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi Catégories A et B Montage de structures Métiers (ROME) DEFM au 31 mars 2010 Part des moins de 26 ans Part des femmes Part des DEFM de longue durée Montage de structures métalliques 55 9 % 24% Mécanique, travail des métaux et outillages Chaudronnerie - tôlerie 178 34 % 1% 26% Conduite d'équipement de déformation des métaux 5 20% 60% Conduite d'équipement de formage et découpage des matériaux 125 23 % 26% 37% Conduite d'installation de production des métaux 18 17 % 11% 44% Modelage de matériaux non métalliques 15 13 % 13% 33% Moulage sable 5 20 % 40% Réalisation de structures métalliques 72 29 % 3% 19% Soudage manuel 406 18 % 4% 34% Réalisation et montage en tuyauterie 33 9 % 42% Traitements thermiques et traitements de surfaces Conduite de traitement d'abrasion de surface 25 8% 48% Conduite de traitement par dépôt de surface 5 40 % 20% 20% Conduite de traitement thermique nd nd Peinture industrielle 92 14 % 8% 35% Véhicules, engins, aéronefs Réparation de carrosserie 178 56 % 1% 19% Montage de structures 55 9 % 24% Mécanique, travail des métaux et outillages 857 23 % 7% 32% Traitements thermiques et traitements de surfaces 124 12 % 8% 36% Véhicules, engins, aéronefs 178 56 % 1% 19% Total demandeurs d'emploi 1 214 26 % 6% 30% Ensemble des GFE 84 727 21 % 51% 33% Sources : Pôle emploi, DIRECCTE Poitou-Charentes - au 31 mars 2010 Nd : non diffusible En mars 2010, 1 214 demandeurs d emploi de catégories A et B étaient inscrits à Pôle emploi sur ce GFE. 26 % d entre eux étaient des jeunes de moins de 26 ans. 22

6 % étaient des femmes (bien que très peu nombreuses, elles semblent avoir plus de difficultés que les hommes à s insérer dans ces métiers). 30 % étaient inscrits depuis plus d une année. Un tiers de ces demandeurs d emploi était à la recherche d un poste de soudage manuel. Plus de la moitié des demandeurs d emplois en réparation de carrosserie étaient âgés de moins de 26 ans. Niveau de formation des demandeurs d emploi (catégories A et B) Niveau de formation des demandeurs d emploi Inscrits à Pôle emploi au 31 mars 2010, catégories A et B Métiers (ROME) Montage de structures VI 1CYC, 2EME DEGRE Moins de 26 ans Ensemble VBIS CEP SES Moins de 26 ans Ensemble V BEPC, BEP, CAP Moins de 26 ans Ensemble IV BAC GENERAL BAC PRO BAC TECHNO Moins de 26 ans Ensemble Moins de 26 ans III BAC+2 I-II BAC+3 OU SUP. Effectifs concernés Montage de structures métalliques 11 % 4 % nd 71 % 15 % nd 55 Mécanique, travail des métaux et outillages Chaudronnerie - tôlerie 2% 2 % 3% 2 % 68% 77 % 25% 16 % 2% 3 % 1 % 60 178 Conduite d'équipement de déformation des métaux Conduite d'équipement de formage et découpage des matériaux Conduite d'installation de production des métaux Modelage de matériaux non métalliques Ensemble Moins de 26 ans Ensemble Moins de 26 ans Ensemble nd nd nd nd 21% 19 % 7% 9 % 62% 59 % 10% 10 % 1 % 2 % 29 125 11 % 17 % nd 50 % nd 17 % 6 % nd 18 7 % nd 60 % nd 33 % nd 15 Moulage sable nd nd nd nd nd nd Réalisation de structures métalliques 3 % 100% 89 % 6 % 3 % 21 72 Soudage manuel 5% 8 % 11% 5 % 80% 80 % 3% 6 % 1% 1 % 0 % 74 406 Réalisation et montage en tuyauterie Traitements thermiques et traitements de surfaces Conduite de traitement d'abrasion de surface Conduite de traitement par dépôt de surface 6 % nd 6 % nd 76 % 12 % nd 33 20 % 12 % 56 % 12 % 25 nd nd nd nd nd nd Conduite de traitement thermique nd nd nd Peinture industrielle 8% 12 % 15% 7 % 62% 75 % 15% 5 % 1 % 13 92 Véhicules, engins, aéronefs Réparation de carrosserie 3% 5 % 11% 9 % 84% 84 % 2% 2 % 100 178 Total Montage de structures 11 % 4 % nd 71 % 15 % nd 55 Total Mécanique, travail des métaux et outillages Total Traitements thermiques et traitements de surfaces 6 % 8 % 7% 5 % 74% 75 % 12% 10 % 1% 2 % 1 % 193 857 7 % 14 % 20% 10 % 60% 69 % 13% 6 % 1 % 15 124 Total Véhicules, engins, aéronefs 3 % 5 % 11% 9 % 84% 84 % 2% 2 % 100 178 Total demandeurs d'emploi 5 % 8 % 9% 6 % 77% 76 % 9% 9 % 1% 1 % 0 % 313 1 214 Ensemble des GFE 5 % 10 % 8% 7 % 50% 47 % 24% 19 % 9% 10 % 4% 8 % 17667 84 727 Sources : Pôle emploi, DIRECCTE Poitou-Charentes - au 31 mars 2010 Nd : non diffusible Les trois quart des demandeurs d emploi sont titulaires d un niveau V. Les titulaires d un niveau IV ou supérieur sont assez peu nombreux. 23

L offre d emploi Répartition de l offre d emploi selon la durée par métier sur l année 2009 Offres d'emploi enregistrées à Pôle emploi Métiers (ROME) Personnel du gros oeuvre et des travaux publics Offres durables (CDI et CDD > 6 mois) Offres temporaires (CDD< 6 mois) Offres occasionnelles (CDD< 1 mois) Total des offres en 2009 Monteur/Monteuse en structures métalliques 24 41 11 76 Personnel de la construction mécanique et du travail des métaux Agent de découpage des métaux 1 11 2 14 Conducteur/Conductrice d'équipement de formage 1 1 Chaudronnier-tôlier 112 145 20 277 Soudeur/Soudeuse 85 136 26 247 Charpentier en structures métalliques 1 14 15 Tuyauteur industriel 4 29 4 37 Agent de traitement de surface 49 80 23 152 Personnel d'entretien, maintenance Réparateur/Réparatrice en carrosserie 84 59 9 152 Conducteurs d'installation de la métallurgie et des matériaux Pilote d'installation de production des métaux 1 1 Opérateur/Opératrice de production des métaux 1 1 Personnel des fonctions transsectorielles aux industries de process Modeleur/Modeleuse-mouliste 8 3 11 Personnel du travail artisanal des matériaux Métallier artisanal 8 5 13 Personnel du gros oeuvre et des travaux publics 24 41 11 76 Personnel de la construction mécanique et du travail des métaux 252 416 75 743 Personnel d'entretien, maintenance 84 59 9 152 Conducteurs d'installation de la métallurgie et des matériaux 2 2 Personnel des fonctions transsectorielles aux industries de process 8 3 11 Personnel du travail artisanal des matériaux 8 5 13 Total offres d'emploi enregistrées 378 524 95 997 Sources : Pôle emploi, DIRECCTE Poitou-Charentes - Année civile 2009 En 2009, les entreprises ont déposé près de 1 000 offres d emploi sur les métiers du GFE 05 (près de 500 offres de moins que celles déposées en 2006). 37,9 % d entre elles étaient pour des contrats d une durée supérieure à 6 mois. 9,5 % pour des contrats de moins d un mois (structure proche de la moyenne tous GFE). Ce sont les métiers de chaudronnier-tôliers et de soudeur qui sont les plus recherchés par les entreprises (28 et 25 % des offres déposées à Pôle emploi en 2009). 24

Résultats enquête BMO L'enquête annuelle «Besoins en Main d'œuvre» est, conduite par Pôle emploi en collaboration avec le Crédoc. Elle recense les projets de recrutement des établissements (privés et publics quelque soit leur nombre de salariés) de France métropolitaine et des départements d'outre mer. Le questionnaire d enquête permet de recueillir le nombre des intentions d embauche par métier et par bassin d emploi. Il est également demandé aux employeurs de juger si, de leurs points de vue, cette démarche s avèrera difficile à mener au sens manque de candidats, des candidats n ayant pas les qualifications attendues et si l emploi proposé sera un emploi saisonnier contrat à durée déterminée correspondant à des activités récurrentes du genre vendange, saison touristique, maraichage Le tableau suivant rassemble les résultats pour Poitou-Charentes. Dans les colonnes «Difficultés à recruter» et «Emplois saisonniers» sont présentées la part des projets jugés a priori difficiles et la part des emplois saisonniers. Libellé du métier Projets de recrutement Difficultés à recruter (%) Emplois saisonniers (%) Ouvriers non qualifiés métallerie, serrurerie, montage (y compris réparateurs) 127 67 7,1 Chaudronniers, tôliers, traceurs, serruriers, métalliers, forgerons 114 78,3 0 Techniciens en mécanique et travail des métaux97 62,2 15,6 Dessinateurs en mécanique et travail des métaux 83 35,6 57,9 Soudeurs 63 27 22,9 Charpentiers (métal) 59 100 28 Carrossiers automobiles 38 55 0 Ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal (moulistes, usineurs...) 28 28 0 Agents qualifiés de traitement thermique et de surface 16 31,6 12,6 Tuyauteurs 12 78,1 0 Ouvriers non qualifiés travaillant par enlèvement ou formage de métal 5 0 0 Ensemble du GFE 642 Source : Pôle emploi, BMO 2010 Lors de son enquête BMO 2010, Pôle emploi a enregistré 642 intentions d embauche sur des activités relevant du GFE 05, dont 127 ouvriers non qualifiés métallerie, serrurerie, montage (y compris réparateurs) et 114 chaudronniers, tôliers, traceurs, métalliers, forgerons. On relèvera les difficultés perçues par les employeurs concernant les projets de recrutement dans les professions de chaudronniers, tôliers, traceurs, métalliers, forgerons et de charpentiers métal. 25

Chapitre IV Bibliographie et webographie Le diagnostic ARGOS, édition 2006 1 - UN GFE DE PRODUCTION INDUSTRIELLE ET ARTISANALE Le contexte international concurrentiel impose des mutations à un secteur étiqueté comme «traditionnel». LE GFE 05 est caractérisé par la production industrielle traditionnelle et les métiers de base de l industrie. Regroupant la carrosserie (mais pas la mécanique automobile), la fonderie, la chaudronnerie, la serrurerie, métallerie, il possède une connotation d industrie plutôt «lourde», alors qu il existe de nombreux artisans, et d une industrie travaillant avec des technologies éprouvées sur des matériaux plutôt traditionnels (métaux). Cette image du GFE et des métiers qui le composent est une partie seulement de la réalité. Il faut réactualiser cette représentation. Aujourd hui, toutes les activités et tous les procédés hérités du 19 ème siècle ou du début du 20 ème siècle ont disparu ou ont quitté le territoire national et les pays «développés». Aujourd hui en France, on a encore une image de production industrielle assez peu attractive alors qu il reste maintenant, une production à haute valeur ajoutée. Le groupe de travail a affiché clairement que pour maintenir une activité industrielle dans ce GFE, en France et en Poitou-Charentes, il est indispensable de s appuyer sur une innovation permanente, une production de haute technologie, des équipements performants et des personnels très qualifiés. A défaut, de l un de ces éléments, l activité a une forte probabilité de disparaître ou de se délocaliser. Si les activités observées dans ce GFE ont pu se maintenir, c est qu elles répondent peu ou prou à ces conditions et sont compétitives. La question pour les entreprises aujourd hui est de maintenir au moins ce niveau de compétitivité pour «rester dans la course». C est la survie des activités qui est en jeu. Mais, les entreprises attendent aussi des pouvoirs publics qu ils maintiennent ou favorisent les éléments de cette compétitivité, sur lesquels ils peuvent agir ou co-agir. Les grandes entreprises (Alstom, Heuliez, Fonderies du Poitou) sont concernées tout autant que des entreprises moyennes comme ALD Vienne, AMAL qui travaillent sur des segments étroits et développent des stratégies de niche. Celles-ci essaient de se situer sur des marchés porteurs avec une forte réactivité, mais il n existe plus de domaines protégés ou à l abri de la concurrence. Les progrès des acteurs émergents sont toujours susceptibles d entamer les positions les mieux établies. Pour les activités qui se développent dans un cadre artisanal, le problème n est pas totalement identique parce que la concurrence commerciale n est pas aussi aiguë. Ces entreprises semblent en bonne place car en phase directe avec leur marché, bien positionnées localement. Leur problème est plutôt lié au vieillissement des chefs d entreprises et des artisans et donc à la reprise d entreprise. Le GFE 05 comporte près de 13 000 emplois en Poitou-Charentes, cet effectif ne le place pas parmi les GFE les plus importants en valeur absolue, mais il constitue, eu égard à la désindustrialisation générale, un pôle important dans notre région, sans doute plus important qu il ne l est dans d autres, comparativement à l importance de l industrie. Qui plus est, en Poitou-Charentes, nous comptons plusieurs entreprises de niveau national voire mondial, dont l une est porteuse d une technologie emblématique du savoir-faire industriel français : le TGV. D autres comme les Fonderies du Poitou ou Heuliez, sont des sous traitants majeurs de grands groupes. Ces «fleurons» de l industrie qui parfois appartiennent à de grands groupes doivent se structurer pour mieux s adapter aux conditions du marché. Comme dans d autres secteurs industriels fortement soumis à la concurrence internationale, le GFE 05 a vu son périmètre se réduire par disparition des entreprises les moins bien positionnées. C est donc à priori un secteur viable qui demeure, mais dans les conditions économiques du moment, qui évoluent sans cesse et se durcissent. 26

2 - Des emplois à forte valeur ajoutée à préserver La plupart des professions de ce GFE s inscrivent dans un contexte de forte tradition industrielle. Et, si on remarque en Poitou-Charentes, un déclin mesuré des emplois dans un nouveau contexte économique international, il faut noter que les choix stratégiques des entreprises, y compris en terme d investissement, s appuient sur les savoirs et les compétences présents dans l entreprise. Il est absolument inévitable que l évolution soit marquée par la perte des activités à faible valeur ajoutée. Dans ce GFE où les emplois sont majoritairement des emplois d exécution, les métiers évoluent pour s adapter à de nouvelles techniques avec une qualité professionnelle spécifique qui doit être au moins maintenue, voire développée. Dans le cadre de l accroissement des qualifications et des compétences souhaitées par les entreprises, le constat s impose : certains métiers ne sont pas pourvus, montrant ainsi la pénurie de main-d œuvre et les difficultés de recrutement de personnels qualifiés. Cette pénurie de main-d œuvre semble être la conséquence d une part des évolutions du contexte économique et réglementaire qui nécessitent une élévation des qualifications et, d autre part, du manque d attractivité tant des formations que des métiers pour attirer des jeunes ou des publics nouveaux. Le recours à de la main d œuvre temporaire devient un outil de recrutement voire de gestion. Les entreprises utilisent également le contrat de professionnalisation considéré comme un moyen intéressant pour contourner la faiblesse des compétences des personnes recrutées. Pour répondre à leurs besoins de compétences à haute valeur technique, les entreprises, selon les secteurs d activité et leur structure, vont axer leur politique de formation sur le développement de la formation en interne, les CQP et la revalorisation de l apprentissage. En ce qui concerne l offre de formation, la plupart des formations de ce GFE sont peu attractives. L offre de formation initiale est déficitaire sur certains métiers dont la fonderie. La demande n est pas importante non plus, même si la filière automobile est quant à elle bien présente et attractive. Dans un contexte où les mouvements sur le marché du travail risquent d être amplifiés par les délocalisations des productions à faible valeur ajoutée et compte tenu du manque d attractivité des métiers il apparaît indispensable de «revisiter» les formations initiales, notamment dans la métallerie. Il faut revaloriser les formations de base, les adapter aux nouvelles technologies et ainsi élever le niveau des formations pour répondre aux niveaux maintenant requis dans les entreprises. La formation continue est, quant à elle, plutôt pratiquée dans l industrie. Elle répond surtout aux besoins d adaptation à des postes de travail de plus en plus qualifiés et au maintien dans l emploi de salariés peu ou pas qualifiés. Toutefois, des différences de pratiques existent selon les activités et la taille des entreprises. En ce qui concerne l apprentissage, voie de formation la plus prisée dans ce GFE, il n apporte pas non plus entière satisfaction : en terme de durée, de compétences transmises et parfois de savoirs. Il faut donc certainement créer davantage d articulation entre formation initiale et continue. La formation initiale seule n apporte pas toute la poly compétence recherchée par les entreprises, mais agir sur les niveaux de formation, par exemple sur le CAP, donnerait une meilleure image des diplômes. Dans tous les cas, une actualisation des intitulés de diplômes pour se caler sur la réalité des emplois a été jugée nécessaire. Il faut adapter les référentiels à la réalité des métiers. Une politique volontariste, doit être envisagée pour mieux faire connaître les métiers de ce GFE et les voies d apprentissage en explorant et proposant toutes les possibilités de parcours individualisés. Les leviers et enjeux 1 Maintenir les emplois à forte valeur ajoutée et développer les compétences D une manière générale, les qualifications sont le capital ressources et innovation de l entreprise. La survie des entreprises de ce GFE en dépend. Ce qui est recherché, c est l élévation des niveaux de qualification, la polyvalence, la poly compétence et le maintien des compétences présentes dans les entreprises. Les activités à faible valeur ajoutée ont disparu, en revanche les métiers intégrant les hautes technologies, l innovation permanente sont les spécificités qui permettront le maintien de ces emplois. La formation externe n est pas satisfaisante en tous points. La poly compétence n est que rarement acquise à la sortie 27

d une formation initiale. Une réserve malgré tout, les pratiques de formation sont différentes selon le type et la taille des entreprises, ce qui est vrai dans l industrie ne l est pas nécessairement dans l artisanat. Pour l apprentissage, voie de formation de prédilection dans ce GFE, certains CAP n existent pas, certains contenus sont dépassés et tous les niveaux n existent pas. Agir sur l apprentissage et utiliser autant que possible l individualisation des parcours contribuera à agir sur l image des formations. Améliorer l attractivité des métiers et donc des formations pour changer l image. L attractivité des formations est faible, les intitulés, les contenus semblent parfois en décalage avec la réalité. Il s agit de réfléchir à une communication sur les métiers, pas toujours de «tout» montrer mais plutôt de redonner une image réelle et actuelle de ces métiers. Dans tous les cas, le rôle des «orienteurs» est capital. On a pu noter que le point central dans ce GFE est le maintien du développement des compétences il faut donc agir en premier sur ces conseillers : leur faire connaître les métiers et les compétences recherchées dans les entreprises. Une autre action devrait porter sur les parents pour les aider à découvrir, d une manière sans doute plus engagée, les métiers de ce GFE qui s exercent maintenant en «gants blancs et blouse blanche». Ceci amène à considérer la mise en œuvre d une politique d aide à l orientation et à la découverte des métiers tout à fait «volontariste» qui devra être pensée globalement. 2 Encourager les chefs d entreprise et leur transmettre les logiques de développement de filière. Comme pour les grandes unités, les petites entreprises ont la nécessité de réfléchir à leur développement stratégique. Il est pour elles nécessaire de préserver les compétences, la réactivité et l innovation. Dans un contexte économique concurrentiel, il faudra, sans aucun doute accompagner les chefs d entreprises à intégrer, cette nouvelle donne et leur permettre de s appuyer sur les moyens logistiques et de formation qui visent la mutualisation et le partage des compétences : partage de bureaux d études et de certaines fonctions telles que la fonction commerciale par le travail en réseau. Les alliances d entreprises, groupements d employeurs, doivent se développer et être encouragées. Le rôle des acteurs politiques et décideurs pourrait être de favoriser ces réseaux, de créer des rencontres d entreprises. En outre, dans le sens d un développement économique régional, pourrait-on même encourager l investissement des citoyens dans les entreprises? En résumé : Il semble que les savoirs technologiques et les compétences reconnues, présents dans les entreprises considérées comme des «fleurons» régionaux représentent une véritable valeur ajoutée pour l industrie de Poitou-Charentes. Si on est en présence d un GFE qui pour certaines de ses activités est à actualiser dans ses appellations, il n en est pas moins vrai que ces entreprises phares de Poitou-Charentes, représentent une véritable richesse. Le rôle des acteurs publics, en tant que garants du développement économique et social à long terme, est de proposer des outils pour rendre possible l intégration du plus grand nombre dans l activité économique et le maintien du niveau des compétences. Il faudra donc veiller à la transversalité et l ouverture entre formation initiale et formation en entreprises ainsi qu à l individualisation des parcours de formation, de manière à préserver les positionnements sur les marchés par la qualité et la compétence des ressources humaines. http://www.arftlv.org/oref/gfe/5/3_analyses_et_documents.aspx 28

Bibliographie récente Fiches Convergences (fiches rassemblant des données sur le tissu productif, l'évolution et les tendances de l'emploi, les ressources humaines et les métiers du secteur en Poitou-Charentes). Industrie automobile (Avril 2010) - Télécharger la fiche Convergences Construction navale, aéronautique et ferroviaire (Avril 2010) - Télécharger la fiche Convergences Le secteur automobile et industries connexes en Poitou-Charentes (octobre 2009) Ce document dresse un portait régional du secteur automobile ainsi que des secteurs qui représentent les principaux fournisseurs des constructeurs et équipementiers automobiles. Le document rassemble les informations relatives à l emploi, au tissu économique et aux pratiques de gestion des ressources humaines de ces secteurs industriels. Il fait également état des principales problématiques que rencontrent les entreprises de ces secteurs face aux mutations économiques. - Convergences n 3 Présentation de la Branche des services de l automobile en Poitou-Charentes : De grandes évolutions sont repérées : Techniques Complexification de la phase de diagnostic qui requiert l usage d outils informatiques. Bipolarisation de la technique : généralisation des systèmes électroniques et simplification des systèmes mécaniques sur les véhicules «low-cost». Recherche et développement sur de nouveaux systèmes de propulsion chez les constructeurs. Démographiques Accélération des départs en retraite des artisans qui pose la question de la reprise d entreprise. De moins en moins de jeunes en formation. Réglementaires Le règlement 1400/2002 a donné lieu à la redéfinition des relations contractuelles entre constructeurs, distributeurs et réparateurs. Les normes anti-pollution induisent des innovations techniques. Le système de bonus/malus modifie la répartition des segments du marché des VN au profit des véhicules d entrée de gamme. Économiques Développement et consolidation des groupes. Concentration des grandes comme des petites entreprises. Développement des véhicules «low-cost». Le parc vieillissant favorise les activités de réparations. Sociales Mise en place d actions spécifiques permettant le maintien dans l emploi et le développement des compétences des ouvriers de la réparation automobile. Accompagnement de la mise en place du Bac Pro 3 ans auprès des jeunes, des entreprises et des établissements de formation. Depuis la signature de l accord paritaire national professionnel relatif à la VAE le 14 décembre 2004, ouverture progressive des CQP de la Branche à la VAE. En janvier 2009, 44 CQP sont accessibles par la VAE. http://www.anfa-auto.fr/post/dwld_fich.php?t=nav&n=1252331530&e=pdf Le développement durable, http://www.developpement-durable.gouv.fr/plan-de-mobilisation-des-filieres.html http://www.developpement-durable.gouv.fr/img/pdf/automobile_cle7b4bce_1_.pdf Emploi 2015 : Les feuillets de l Observatoire Prospectif et Analytique des Métiers et des qualifications de la Métallurgie : http://www.uimm.fr/fr/pdf/observatoire/feuillets_01a4.pdf http://www.uimm.fr/fr/pdf/observatoire/feuillets_02a4.pdf 29

Le pôle aéronautique décolle à Rochefort Deux industriels viennent de reprendre Simair, l'un des piliers du pôle aéronautique de Rochefort. Cette société était bien positionnée dans le secteur. C'est aussi l'avis de l'entreprise Sogerma EADS qui a décroché un contrat avec Airbus pour une production qui débutera fin 2010. Cette filière représente sur ce territoire, 1 500 emplois directs. ARTICLE : L'USINE NOUVELLE, 8 avril 2010, p. 37 Réf. : 7143 Tendances régionales Poitou-Charentes juillet 2010 publication de la Banque de France. http://www.banque-france.fr/fr/statistiques/economie/economie-conjoncture/tendances_regionales/pcharen.htm Enquêtes de conjonture de la Banque de France http://www.banque-france.fr/fr/statistiques/base/enqconj/html/enq_industrie_sct_fr_in_cvs.htm 30

Les politiques contractuelles signées en Poitou-Charentes avec les représentants des salariés et des employeurs Convention Régionale de mise en œuvre de la Charte nationale de coopération pour le soutien et l accompagnement des entreprises de la filière automobile et de leurs salariés ftp://ftp.arftlv.org/portail/accords/e_charte_regionale_filiere_automobile.pdf EDEC Services automobile : Accord cadre régional d action de développement de l emploi et des compétences dans les PME et TPE de Poitou-Charentes avec la branche des services de l automobile (2008 2009). http://www.arftlv.org/pages/5/engagements_developpement_des_emplois_des_competences_edec.aspx 27/05/2010 - Plus de sécurité des parcours dans la métallurgie L'accord relatif à la GPEC dans la métallurgie, conclu le 17 mai, vise à renforcer la sécurisation des parcours professionnels. Selon l'accord, le rôle de la branche est d'inciter les entreprises à entrer dans la démarche de GPEC, en leur fournissant des moyens adaptés. Concernant l'accompagnement des salariés, l'accord invite les entreprises à porter attention aux personnels les plus exposés aux conséquences des évolutions économiques ou technologiques, à la mixité et à l'égalité professionnelle. S'agissant de la gestion des âges, il insiste sur la transmission des savoirs non écrits, des "savoir-faire" non formalisés. Principale innovation, l'accord prévoit une "période de mobilité aux salariés". Cette disposition permet aux salariés, dotés d'une ancienneté de deux ans dans l'entreprise, de suspendre leur contrat de travail "en vue de découvrir un emploi dans une autre entreprise". La sécurité du retour est garantie : si le contrat de travail ne se poursuit pas dans la nouvelle entreprise, le salarié retrouve de plein droit son emploi antérieur assorti de la même rémunération. L'accord prévoit également au moins une CPNE par an dédiée à l'évolution de l'emploi et des compétences par filière, notant à ce propos que lorsqu'une entreprise (donneuse d'ordre ou sous-traitante) s'engage dans la GPEC, elle est amenée à tenir compte des hypothèses d'évolution qui concernent sa filière. Pour inciter les entreprises à s'engager dans une démarche de GPEC, l'accord propose aux PME l'aide de développeurs de GPEC. Les signataires souhaitent que les actuels développeurs de la professionnalisation, présents au sein des Adefim (associations de développement des formations des industries de la métallurgie), promeuvent aussi la GPEC, notamment les diagnostics GPEC. L'Opca de la métallurgie (OPCAIM) financera leurs interventions et leurs formations, dans le cadre de ses nouvelles missions. Ces dispositions seront expérimentées en 2010 et 2011. http://www.arftlv.org/telechargement/1917/accord_gpec_metallurgie.pdf.aspx 12/07/2010 - GPEC dans les services automobiles Les partenaires sociaux de la branche des services de l automobile ont conclu, le 23 juin, un accord paritaire national pour le déploiement de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) dans le secteur automobile. Cet accord rappelle les objectifs généraux d une démarche de GPEC : aider à l identification d objectifs stratégiques de l entreprise ; expliquer et faciliter l accès et l utilisation des outils et des informations mis à la disposition des entreprises dans le domaine social ; conduire l entreprise à anticiper les évolutions ; contribuer à la mise en œuvre de modes d organisation du travail ; améliorer la qualité des recrutements ; promouvoir la communication interne pour l information des collaborateurs ; accompagner les reprises d entreprises et faciliter l accès aux actions de formations nécessaires. L'Anfa pourra élaborer un cahier des charges pour les prestataires, financer des actions, mettre en place des ingénieries techniques et pédagogiques et agir en région. Ce dispositif est destiné à accueillir entre 500 et 1 000 entreprises par an. http://www.arftlv.org/telechargement/1958/accord_gpec_automobile.pdf.aspx 31

26/01/2009 - Plan de soutien de la Région aux filières métallurgie et automobile La présidente de Région a annoncé que la Région apportera 2 millions d euros pour financer un plan d'action pour la filière métallurgie. Les objectifs : - limiter les licenciements économiques et faciliter la formation des salariés de la métallurgie, - créer un groupement d employeurs dans la filière de la métallurgie, notamment pour les salariés qualifiés, afin de faciliter les coopérations interentreprises, - mettre en place d un plan de développement, d innovation et de diversification de la filière métallurgie - apporter une aide régionale à la mobilité pour les salariés licenciés de la métallurgie. La présidente de Région avait lancé, dès janvier 2008, un appel à projets pour la réalisation d une voiture électrique à 5 000 euros et zéro émission de CO². La Région souhaite accompagner les PME de la région dans l innovation et le développement de nouveaux modes de déplacement pour soutenir la filière automobile et mieux répondre aux besoins des citoyens en termes de pouvoir d achat et d exigence environnementale. 15/07/2010 - Prolongation d'un accord de la métallurgie L'UIMM et trois syndicats (CFDT, CFTC et FO) ont signé un avenant prolongeant jusqu au 30 juin 2011 un accord de branche du 7 mai 2009 visant à faciliter la formation pendant le chômage partiel, ainsi que l emploi des jeunes et des seniors. Cet avenant concerne potentiellement les 1,8 million de salariés de la branche métallurgie, qui comprend l automobile. Selon l UIMM, l accord a «permis de former au total 123 600 salariés dans 9 100 entreprises". Au total, 32 500 jeunes ont aussi pu suivre une formation en alternance, soit presque l objectif affiché de 35 000. 25/02/2010 - Plan "Compétences-Emplois" dans l'automobile Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d Etat chargé de l Emploi auprès du Ministre de l Economie, de l Industrie et de l Emploi a officiellement signé le 11 février 2010 le Plan "Compétences-Emplois «avec le Conseil National des Professions de l Automobile (CNPA) et les organisations professionnelles et représentatives des salariés de la branche des services de l automobile. L Etat, le CNPA et ses partenaires ont décidé la mise en place de ce dispositif, ouvert dès aujourd hui, pour les années 2010 à 2012. Plus de 60 types d actions de formation seront proposés aux entreprises du secteur. L objectif de ce plan est de former plutôt que de licencier ; il bénéficiera à près de 10 000 salariés et sera financé par l État et la branche professionnelle. L ANFA (Association Nationale pour la Formation Automobile), OPCA de la branche, et organisme chargé par les partenaires sociaux de la mise en œuvre de la politique de formation de la branche, apportera 55 % des financements, ainsi que son concours administratif. Le soutien des pouvoirs publics encourage le CNPA et les partenaires sociaux du secteur à persévérer dans la mise en œuvre d une politique de formation initiale et continue, réactive et anticipatrice : la branche concourt en effet chaque année à la formation initiale de 70 000 jeunes, dont 30 000 apprentis, et assure le perfectionnement de 90 000 stagiaires en formation continue. Grâce au Plan "Compétences-Emplois", le CNPA et la branche des services de l automobile entendent former les salariés avec des niveaux de qualification bas, mais également les seniors et ceux dont l'emploi est menacé. Au-delà des politiques spécifiques concernant les métiers du GFE 05, peuvent s appliquer les accords interprofessionnels : EDEC artisanat, accord cadre d actions de développement de l emploi et des compétences dans les entreprises, accord cadre de développement de l emploi et des compétences dans les PME Un accord d'engagement de développement des emplois et des compétences (EDEC) a été signé dans l artisanat en Poitou-Charentes. Cette accord en vigueur jusqu au 31 décembre 2010 vise l anticipation et l accompagnement des mutations de l artisanat picto-charentais. Il met notamment l accent sur les problématiques de création - transmission d entreprises, d évaluation des compétences et de gestion des ressources humaines ainsi que la sensibilisation à la Validation des Acquis de l Expérience. http://www.arftlv.org/telechargement/1633/e_artisanat_2007_2009.doc.aspx 32

Un accord cadre régional interprofessionnel de développement de l emploi et des compétences dans les PME de la région Poitou-Charentes a été signé en 2007 pour une durée de quatre ans. Cet accord couvre les petites et moyennes entreprises de la région et en particulier les PME de moins de 50 salariés. Notons que les professionnels du GFE 17 sont le plus souvent employés par des établissements de moins de 50 salariés. Cet accord vise à soutenir et renforcer la compétitivité des petites et moyennes entreprises et à favoriser le maintien et le développement de leurs emplois. http://www.arftlv.org/telechargement/1642/e_interprofessionnel_cgpme_2007_2010.doc.aspx Un accord cadre régional interprofessionnel d actions de développement de l emploi et des compétences dans les entreprises de la région Poitou-Charentes a été signé pour la période 2008/2011. Cet accord couvre les entreprises et/ou aux organisations de moins de 250 salariés implantés sur la région qui, de par leur convention collective, ne relèvent pas d un autre ADEC national ou régional signé ou en cours de négociation. Il a pour objectifs d accompagner les entreprises dans leur expansion, de favoriser le maintien et le développement des emplois et d assurer l élévation des compétences et qualifications des salariés http://www.arftlv.org/telechargement/1016/e_edecinterpromedef.pdf.aspx 33