Institut Supérieur d Ostéopathie de Lille

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Transcription:

N de Table : ISO2 PATHOLOGIE TRAUMATOLOGIE MEMBRE SUPERIEUR 1 ère Session M. MOURMANS 09/01/2013 (Durée : 1h) ATTENTION : LIRE ATTENTIVEMENT LES DIRECTIVES Cet examen consiste en 30 QCM Pour chaque proposition : une seule réponse est correcte Si l étudiant répond à plus d une réponse par proposition, sa réponse ne sera pas validée Il n y aura pas de points négatifs Lisez attentivement et consciencieusement toutes les réponses de chaque proposition avant de cocher celle qui vous semble correcte BON COURAGE

GENERALITES 1. Cochez la bonne affirmation A. Une fracture spiroïde est toujours instable B. Lorsque l on suspecte des escarres, il faut impérativement enlever le plâtre C. On réalise toujours une fenêtre dans un plâtre au niveau des saillies osseuses D. Le «plâtre pendant» est indiqué dans certaines fractures du coude E. L immobilisation plâtrée est parfois indiquée dans le traitement des épicondylites 2. Devant tout traumatisme du membre supérieur A: un des premiers gestes en urgence doit être de retirer les bagues. B: le test de l appréhension doit être réalisé C: le test de GERBER doit être réalisé D: une radiologie de l épaule en profil axillaire doit être réalisé E: une radiologie de l épaule en profil glénoïdien doit être réalisé EPAULE 3. Vous réalisez un test de l épaule : Bras en abduction à 90 (élévation latérale), coude à 90 ; vous réalisez une adduction passive (en bloquant omoplate et clavicule), ainsi qu une rotation interne en fin de mouvement A: Le patient vous signale une douleur postérieure ; vous pensez à une tendinite du subscapulaire B: Le patient a moins de 25 ans, cela ne peut pas être une tendinite C: Le patient vous signale une douleur antérieure ; vous pensez à une bursite sous coracoïdienne D: Le patient a plus de 40 ans, cela ne peut pas être une bursite E: Le patient vous signale une douleur latérale ; vous pensez à une tendinite du supra-épineux 4. Examen du membre supérieur A: Une hypoesthésie des 1 e et 2 e doigts est obligatoirement en relation avec une atteinte radiculaire C6 B: Une diminution de la force musculaire lors de l adduction de l épaule est un signe de lésion du nerf axillaire C: Une disparition du pouls radial est un signe de fracture de l extrémité supérieure de l humérus D: le réflexe bicipital est toujours absent en cas de luxation gléno-humérale E: Aucune affirmation n est correcte 5. Radiographie de l épaule A: La radiographie de face de l épaule est un examen complémentaire suffisant dans la plupart des traumatismes de l épaule B: Un traumatisme de l épaule nécessite toujours la réalisation d un arthro-scanner C: L incidence de Bloom et Obata est indiquée dans les cas de traumatismes d épaule avec impotence fonctionnelle majeure D: Le profil glénoïdien est indiqué dans les cas de traumatismes d épaule avec impotence fonctionnelle majeure E: Le profil trans-thoracique est indiqué dans les pathologies acromio-claviculaires

6. Fractures de la clavicule (Complications) A: L abolition du pouls radial peut nécessiter une intervention chirurgicale vasculaire B: Les déplacements des fractures du 1/3 interne sont souvent importants C: Les pseudarthroses sont plus fréquentes que les cals hypertrophiques D: L ouverture cutanée est une complication fréquente E: Les lésions de la veine sous-clavières sont des complications fréquentes 7. Traitement des fractures de l extrémité supérieure de l humérus A: Les fractures déplacées chez les enfants nécessiteront la pose d une plaque vissée B: les fractures engrenées nécessiteront la pose d une plaque vissée C: le traitement orthopédique par immobilisation coude au corps permettra une rééducation dès la 3 ème semaine D: la traction continue n est jamais indiquée dans ce type de fractures E: toutes les affirmations sont fausses 8. Les luxations acromio-claviculaires A: Se réduisent facilement au stade III B: Se réduisent facilement au stade IV C: se diagnostiquent cliniquement par l absence de mobilité antéro-postérieure D: se diagnostiquent cliniquement par une mobilité en touche de piano E: toutes les affirmations sont correctes 9. Les diagnostics différentiels de douleur d épaule : A: Une douleur latérale d épaule est toujours suspecte d une lésion du nerf axillaire B: Une douleur antérieure d épaule n est jamais en rapport avec un conflit C: Une douleur postérieure d épaule peut faire penser à une pathologie tunnellaire D: Une limitation de la rotation externe de l épaule est toujours un signe de capsulite E: Une lésion du muscle deltoïde donnera un arc douloureux entre 60 et 120 d abduction de l épaule 10. Les luxations gléno-humérales A: une anesthésie du moignon de l épaule peut accompagner une luxation gléno-humérale B: une disparition du pouls radial peut accompagner une luxation gléno-humérale C: une fracture du bord postérieur de la tête humérale peut accompagner une luxation glénohumérale D: une fracture de la glène peut accompagner une luxation gléno-humérale E: toutes les affirmations sont correctes 11. La rupture de la coiffe des rotateurs A: intéresse le plus souvent l infra-épineux B: L examen de choix pour confirmer le diagnostic, avant traitement, est l arthro-scanner C: Le traitement de choix est l acromioplastie D: est le plus souvent d origine dégénérative chez le sujet jeune E: toutes les affirmations sont fausses

12. Les conflits de l épaule A: Un signe de conflit sous acromial est la présence d un arc douloureux lors de l élévation latérale du bras B: le palm up test est douloureux lors d un conflit antéro-interne C: le palm up test est douloureux lors d un conflit antéro-supérieur D: une rotation externe contre résistance sera douloureuse lors d un conflit postéro-supérieur E: toutes les affirmations sont vraies 13. L épaule douloureuse post-traumatique A: Une bursite sous acromiale peut être consécutive à une chute sur le moignon de l épaule B: Une capsulite rétractile peut être consécutive à une immobilisation prolongée de l épaule C: Une algoneurodystrophie peut être consécutive à un traitement chirurgical de l épaule D: Deux des affirmations sont correctes E: Les trois affirmations sont correctes 14. L épaule douloureuse micro-traumatique A: Une tendinite de l infra-épineux peut être évoquée chez une femme de 20 ans utilisant régulièrement son bras en abduction B: Une rupture du tendon du supra-épineux est toujours d origine dégénérative C: Un mouvement répété d extension-abduction-rotation interne peut engendrer une tendinite du petit rond D: Un mouvement répété de flexion-abduction-rotation interne peut engendrer une bursite sou coracoïdienne E: Aucune affirmation n est correcte COUDE - AVANT-BRAS 15. L examen clinique du coude A: En cas d ostéochondrite, la pro-supination passive est limitée B: le réflexe tricipital sera aboli en cas de tendinite à ce niveau C: A l examen clinique, les 3 repères du coude (épicondyles et olécrâne) gardent leurs rapports normaux en cas de fracture supra-condylienne D: l examen du pouls radial n est pas nécessaire en cas de traumatisme du coude E: l extension du poignet contre résistance n est pas nécessaire lors de l examen du coude 16. Les fractures et luxations du coude : A: Les luxations sont plus fréquentes chez les enfants que chez les adultes B: Une fracture déplacée de la palette humérale peut léser le nerf médian C: Une fracture de Pouteau est souvent associée à une fracture de la palette D: Le traitement orthopédique d une fracture supra-condylienne nécessite une immobilisation de longue durée (6 semaines) E: La plaque vissée est le traitement chirurgical le plus utilisé chez l enfant

17. Les fractures de l avant-bras : A: Une fracture du radius peut être associée à une luxation radio-ulnaire B: une angulation divergente des 2 os de l avant-bras favorise le développement d une synostose secondaire C: Chez l enfant, les fractures en bois vert sont souvent déplacées D: le scanner est souvent utile pour apprécier les déplacements fracturaires E: toutes les affirmations sont fausses POIGNET 18. examen du poignet : A: Une limitation de la pro-supination douloureuse au poignet doit faire penser à une dysfonction de la radio-ulnaire inférieure B: Une limitation de la flexion et de l extension passive du poignet doit faire penser à un scéma capsulaire du poignet C: Une limitation de l extension du pouce doit faire penser à de la rhizarthrose D: Une faiblesse musculaire lors de l extension contre résistance doit faire penser à une atteinte radiculaire C6 E: Toutes les affirmations sont correctes 19. Les fractures de Pouteau-Colles : A: Ce type de fracture se produit habituellement lors d une chute sur le dos de la main B: Cette fracture est en général une fracture engrenée mais instable C: Le traitement orthopédique de ce type de fracture consiste en une immobilisation plâtrée en inclinaison cubitale et flexion palmaire du poignet D: Le traitement chirurgical de ce type de fracture consiste en la mise en place après réduction d une plaque vissée E: Les cals vicieux sont une complication exceptionnelle de ce type de fracture 20. Les fractures de Pouteau-Colles : A: Des douleurs nocturnes dans la paume de la main et les 3 premiers doigts sont les signes d une éventuelle complication B: Les cals vicieux sont des complications habituelles C: Les pseudarthroses sont exceptionnelles D: L algodystrophie est une complication possible E: toutes les affirmations sont correctes

CAS CLINIQUE 1 Une fillette de 10 ans chute d une balançoire. Elle se réceptionne sur la main, bras tendu. Elle ressent une douleur violente au niveau du coude. A l examen, en plus de l impotence fonctionnelle, son coude est enflé et son avant-bras parait plus court, pourtant les 3 repères du coude son normaux. 21. Quel est le diagnostic le plus probable : A: entorse grave du coude B: luxation postéro-externe du coude C: luxation postéro-interne du coude D: fracture déplacée de la palette humérale E: fracture non déplacée de la palette humérale 22. Quels seront les autres signes auxquels il faut être attentifs A: position antérieure de l olécrâne B: saillie antérieure de la palette humérale C: déformation en coup de hache antérieure D: modification des 3 repères du coude dans l heure qui suit le traumatisme E: toutes les affirmations sont fausses 23. quels seront les traitements les plus probables : A: traction continue ou plaque vissée B: traction continue ou embrochage percutané C: embrochage percutané ou plaque vissée D: traction continue ou vis simples E: embrochage percutané ou vis simples

CAS CLINIQUE 2 Un homme de 53 ans se plaint d une douleur au poignet droit. On retient dans ses antécédents un traumatisme de ce poignet l année passée. Une radiographie de face est réalisée. 24. Lors de l'examen clinique, on retrouvera probablement : A: Une sensibilité à la palpation de la tabatière anatomique B: Une hypermobilité radio-ulnaire inférieure C: Une hypermobilité radio-carpienne D: Une hypermobilité carpo-métacarpienne E: Une douleur accentuée en inclinaison ulnaire 25. Ce bilan radiographique nous indique : A: Une fracture du scaphoïde B: Une pseudarthrose du scaphoïde C: Une nécrose du scaphoïde D: Un diastasis scapho-lunaire E: Il manque d autres incidences pour pouvoir faire un diagnostic 26. Les traitements seront : A: Exérèse du scaphoïde ou immobilisation plâtrée B: Arthrodèse scapho-lunaire ou greffe osseuse du scaphoïde C: Greffe osseuse du scaphoïde ou prothèse de scaphoïde D: Arthrodèse scapho-lunaire ou immobilisation plâtrée E: Prothèse de scaphoïde ou immobilisation plâtrée

CAS CLINIQUE 3 Une femme de 50 ans consulte pour une douleur de l'épaule survenant à l'effort pendant la journée, réveillant la patiente lors du décubitus latéral prolongé. Un récent bilan biologique est normal. 27. Une pathologie de coiffe des rotateurs se traduit par : A: Amyotrophie du deltoïde B: Arc douloureux dans l'abduction vers 60 C: Abaissement de l'épaule lors de l'abduction active D: Décollement unilatéral de l'omoplate E: Limitation globale des mouvements passifs de l'épaule 28. Quel signe radiologique permet de détecter précocement une rupture de la coiffe des rotateurs? A: Déminéralisation hétérogène de la tête humérale B: Calcification se projetant dans l'espace sous-acromial C: Ascension de la tête humérale en abduction contre résistance D: Trop bonne visualisation du trochiter E: Subluxation inférieure de la tête humérale 29. Vous réalisez un arthro-scanner. Quel signe radiographique témoigne d'une rupture de coiffe des rotateurs? A: Une rupture du récessus interne sous-scapulaire B: Une fuite de produit de contraste dans la gouttière bicipitale C: Une opacification de la bourse sous-acromio-deltoïdienne D: Une disparition du récessus articulaire inférieur E: Une déchirure du bourrelet glénoïdien 30. Vous proposez une thérapeutique médicale. Quelle est la modalité non acceptable? A: AINS lors des poussées douloureuses B: Infiltrations de dérivés cortisonés retard dans l'espace sous acromio-deltoidien C: Mobilisation active de l'épaule en abduction D: Rééducation dans les mouvements de décoaptation E: Antalgiques simples en dehors des poussées douloureuses