La filière grandes-cultures en Drôme

Documents pareils
Marc VARCHAVSKY Conseil National CER FRANCE Olivier BOUCHONNEAU Président de CER FRANCE 49

Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières

L assurance récoltes en France

Les 5 à 7 du SYRPA. Photographie et évolution de la population agricole professionnelle française

L intérêt technico-économique. avec simulations à l'appui

Prix et coûts de production de six grandes cultures : blé, maïs, colza, tournesol, betterave et pomme de terre

CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE

Pourquoi est-il important pour une banque de sécuriser le chiffre d affaires des entreprises agricoles?

La vie du sol : «Les racines de la fertilité de vos cultures»

Association nationale de la meunerie française

Définition des variables présentées dans le RICA

Conventions de calcul pour la réalisation des cas types en agriculture biologique

RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse Exercice comptable 2010

POURQUOI VISIOLYS? SOMMAIRE VOUS PROPOSE : Un monde qui bouge COMPRENDRE. Analyses et adaptations SE REPÉRER SE PROJETER ET CHOISIR

MINISTERE DE L'AGRICULTURE DE L AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT (articles L361-1à 21 et D361-1 à R du Code rural)

SITUATION DE L AGRICULTURE MAROCAINE

Environnement, économie, société : le maïs sur tous les fronts

Vérifier avant de lancer l'impression que le nombre et les libellés retenus pour l'impression sont bien ceux qui sont demandés.

ATELIER DE RESTITUTION DU 27 NOVEMBRE 2014 ETUDE SECTEUR AGROALIMENTAIRE PROGRAMME EDEC


Ak k a Ai t El Mekki. E c o l e n a t i o n a l e d A g r i c u l t u r e d e M e k n e s

Fiche de renseignements accompagnant la demande de permis de construire en zone agricole dans le Haut-Rhin

4. Verdissement, une PAC plus verte

FINANCEMENT DES CEREALES AVEC AVAL DE FRANCEAGRIMER POUR LA CAMPAGNE

Le secteur agroalimentaire en Provence-Alpes-Côte d Azur

IDENTIFICATION DU DEMANDEUR Rq : pour les agriculteurs : laisser la possibilité de coller l étiquette d identification pré-remplie basée sur le S1

CAPRINS LAITIERS + BOVINS VIANDE ENSILAGE DE MAÏS

R y o aume aume du du Maroc Mar Mai 2009

Enquêtes nationales sur les utilisations agricoles de pesticides

STRATEGIE DE GESTION DES RISQUES DANS LE SECTEUR AGRICOLE

RETRAITE AGRICOLE. Rencontre du 16 Janvier 2014 Hotel Hans am Weinberg, St MARTIN

L Assurance agricole au Sénégal

DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable

Compétitivité internationale des industries françaises des filières animales

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008

REFERENTIEL DE CERTIFICATION APPLICABLE AUX SEMENCES :

INVETISSEMENTS, PRODUCTION, COMMERCIALISATION, EXPORTATION: FACILITES & CONTRAINTES. CAS DU GROUPE FALY EXPORT

janvier 2010 Construire en zone agricole Ce qu il faut savoir PRÉFECTURE DU RHÔNE

EVALUATION DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA CONSOLIDATION DU PROGRAMME DE

PAC. ce qui change. vraiment

LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES

«L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas»

TEXTES REGLEMENTAIRES EN MATIERE D IMPORT-EXPORT AU BENIN

ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie

Comment développer les métiers agroalimentaires en Afrique subsaharienne? Extraits d étude

Les réformes de la PAC

SECHERESSE PRINTEMPS 2014 N 13681*03

1 - Perspectives historiques et réalités actuelles de l agriculture familiale en France

Statistique Agricole. Mémento. L essentiel sur : le territoire. le contexte européen. le contexte européen. les structures. les productions animales

Par Akoété Ega AGBODJI FASEG/Université de Lomé

EPREUVE ECRITE D ADMISSIBILITE

CALAMITES AGRICOLES GEL PRINTEMPS 2012

L agriculture luxembourgeoise en chiffres 2013

La couverture des risques agricoles

LE PORT DE BAYONNE, ETUDE D UNE FILIERE : LE MAÏS - a

Version définitive 01/08/2003 DES PRODUITS AGRICOLES DE QUALITÉ DANS LES ZONES DE MONTAGNE EUROPÉENNES

Réforme de la PAC Réunion d information Septembre 2014

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION

ETUDES DEPF. Performances et compétitivité des exportations des filières phares du secteur agroalimentaire marocain.

«Cette action contribue au PNNS». À CHÂTEAU THIERRY

BAD. N o t e E c o n o m i q u e. Depuis le début des années 90, la Tunisie

Mots-clés : denrée, préemballé, étiquetage, ingrédient, information, consommateur, allergène, boulanger, pain

Des territoires laitiers contrastés

Travailler avec le site INA Rhône-Alpes ou l intérêt d une approche locale

Les exploitations de grandes cultures face à la variabilité de leurs revenus : quels outils de gestion des risques pour pérenniser les structures?

Chapitre 3. La répartition

Universita Degli Studi di Milano. Facoltà di Agraria. Dipartimento di Economia e Politica Agraria Agro-alimentare e Ambientale

Adaptation, genre et autonomisation des femmes 1

ENTREPRISES FAMILIALES VITICOLES DE COGNAC (FRANCE, )

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE TOMINIAN

Armelle Bénard. Le Pôle Conseil

D où viennent nos semences. Visite virtuelle d un site de production de semences de maïs Monsanto

Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage

Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005.

L INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE

TCS, strip-till et semis direct

Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28

PROCEDURE DES CALAMITES AGRICOLES ANNEE 2012

une belle entreprise pour la Somme

Formulaire de demande d un apport de trésorerie remboursable sur la fin de l année 2015

FranceAgriMer. Etude sur la Compétitivité de la filière blé tendre et maïs. Rapport final fin Phase 1. Document en date du 16 Novembre 2010

NOP: Organic System Plan (OSP) / EOS: Description de l Unité Information et documents requis

Biogaz et méthanisation

Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso

STRATEGIES DE CONDUITE DE L IRRIGATION DU MAÏS ET DU SORGHO DANS LES SITUATIONS DE RESSOURCE EN EAU RESTRICTIVE

Destinataires d'exécution

Observatoire des Métiers, Qualifications et Besoins de formation

Informations produit

SEMINAIRE SUR LES RISQUES AGRICOLES POTENTIEL AGRICOLE ASSURABLE ET PERSPECTIVES D EVOLUTION

BILAN HYDRIQUE ET BESOIN D IRRIGATION DE LA CEREALICULTURE EN REGION SEMI-ARIDE.

DIRECTIVE NITRATES ZONE VULNERABLE 4ème Programme d Actions

Devenez point de chute d une ferme du réseau québécois d agriculture soutenue par la communauté (ASC)

Coûts des pratiques viticoles dans le Sud-Ouest en fonction de la typologie de production. Damien AMELINE, CER France Midi-Pyrénées

ANAIS LE LOGICIEL DE GESTION PRÉVISIONNELLE DE L ENTREPRISE AGRICOLE ET RURALE. Laboratoire Informatique de l ENITA de Bordeaux Tél.

DUXTON ASSET MANAGEMENT

AGENCE DE PROMOTION DE L INDUSTRIE ET DE L INNOVATION LES INDUSRIES AGROALIMENTAIRES EN TUNISIE

Fertiliser le maïs autrement

Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale

Transcription:

La filière grandes-cultures en Drôme

Un marché mondial 1- Analyse macro-économique

Le marché Un mondial marché mondial 900 800 700 600 500 400 300 200 100 monde ue France Place de l UE au niveau de la production : -1 er en blé tendre et en colza -2 ème en tournesol -4 ème en Maïs 0 ble mais colza tournesol soja Un marché fluctuant soumis : -Aux aléas climatiques -Aux politiques engagées par les Etats -Aux spéculations et cotations des marchés (stocks)

La France : une place prépondérante en Europe - 1 er producteur européen pour chaque céréale et pour l ensemble des oléagineux; Les grandes cultures couvrent plus de 40% du territoire français. Répartition des surfaces: sole nationale Colza 12% Tournesol 5% Soja 0% Protéagineux 1% Autres Céréales 4% Sorgho 0% Blé tendre 44% Maïs 15% Orge 15% Blé dur 4% source agreste La production est concentrée dans la partie nord et le sud-ouest de l hexagone. Le blé tendre couvre 44% de la surface de la surface COP nationale

Les débouchés pour la production française La collecte : 80% de la production pour les céréales et 95% pour les oléagineux ; Les exports (principalement dans l UE) : 40% de la production de céréales et 27% des oléagineux (constitué à 80% par le colza). Fabrication d aliment du bétail : 20% des céréales et 30% des oléagineux. Meunerie : 1 er exportateur mondial de farine. Trituration : le colza représente 62% des volumes triturés. Autres débouchés : semoules, pâtes alimentaires pour le blé dur, malterie en régression.

Les importations françaises Peu d importations de céréales ; Importations d huiles de colza, de graines de colza pour biocarburant, de soja pour tourteau, de tourteau de soja (70% des besoins) ; Localisation des usines françaises de trituration, raffinage, et estérification Usine de Sète : Un débouché pour la production drômoise

Drôme : les grandes cultures en 2008-20% de la production COP Rhône-alpine - 5% des surfaces conduites en BIO, représentant 66% de la collecte COP Rhônealpine.

Drôme : les grandes cultures en 2008 - Surface : 83 365 ha ( 35% de la SAU drômoise) 40% des surfaces COP sont irriguées - Production : 479 840 T - Chiffre d affaire : 82 millions d soit 12% de la production agricole drômoise (contre 17% en 2005) Carte région Les surfaces en grandes-cultures sont localisées principalement dans la vallée du Rhône, Drôme des collines, vallée de la Drôme.

Drôme : Évolution des surfaces COP 30000 Evolution des surfaces COP Évolution des surfaces de 2000 à 2008* : 25000 20000 15000 10000 2000 2005 2008 -Augmentation des surfaces en blé tendre, blé dur et orge -Baisse du tournesol et du sorgho 5000 0 -Baisse constante des protéagineux Orge Sorgho Colza Tournesol Soja Campagne 2009 : Inversion des tendances générales - Forte pluviométrie de l automne 2008 = hausse des surfaces en cultures de printemps (maïs, sorgho, tournesol)en 2009 ; * Ne pas négliger le poids des semences.

Les débouchés pour la production drômoise -Une production principalement collectée par des organismes stockeurs (coopératives, négociants ) ; 32 collecteurs connus dont 10 collectent 90% des COP. - Des structures économiques principalement présentes dans les grandes zones de production ; - Des collecteurs ayant aussi une activité d approvisionnement ; - Des unions de coopératives pour la commercialisation : GIE UNISILO pour la production conventionnelle, GIE UNIBIO pour la production biologique - Des unions de coopératives pour apporter des solutions techniques aux agriculteurs : BIO SUD EST - Des fabricants d aliments du bétail et des meuniers.

Les volumes transformés dans le département Fabrication d aliments du bétail : -Des tonnages en baisse mais une remontée en 2009 Meunerie : -Des tonnages en augmentation Fabrication d'aliments du bétail : Tonnage Meunerie:Tonnage 180 000 9000 160 000 8000 140 000 7000 120 000 6000 100 000 5000 80 000 4000 60 000 3000 40 000 2000 20 000 1000 0 2004 2006 2008 2009 0 2004 2006 2008 2009 Mais la matière première n est forcement produite en Drôme

Drôme : Les exploitations spécialisées COP - La majorité des exploitations drômoises ont des grandes cultures, en cultures principales ou secondaires (elles permettent la production de cultures spécialisées). - En 2007, 900 exploitations spécialisées grandes cultures (23% des exploitations professionnelles). - Une diminution de leur nombre depuis 2000 moins significative que celui de l ensemble des exploitations professionnelles drômoises. Répartition des exploitations ayants des céréales par tranche de surfaces toute exploitation 11% 6% 2% Moins de 10 ha 10 à moins de 30 ha 30 à moins de 50 ha 50 à moins de 70 ha 70 ha et plus Sur l ensemble des exploitations produisant des céréales, la sole en céréales est dans 80% des cas inférieure à 30 ha. 30% 51%

Drôme : Les exploitations spécialisées COP 2/3 des exploitations en statut individuel Des exploitants relativement jeunes : -11% ont moins de 35 ans -36% ont plus de 55 ans Répartition des exploitations professionnelles OTEX 13-14 par statut en 2007 600 Evolution des exploitations professionnelles OTEX 13-14 EARL 16 % Autres cas 9% 500 400 300 2000 2007 GAEC 4% Ind ivid uel 71% 200 100 0-35 ANS 35 A 54 ANS 55 A 64 ANS => A 65 ANS Peu ou pas de main d œuvre salariée sur les exploitations spécialisées COP

Les caractéristiques de la filière COP drômoise - Des exploitations spécialisées plus «jeunes» que la moyenne des exploitations drômoises ; - Une position de leader en grandes-cultures BIO (1 er en R.Alpes, 4 ème en France); - Des problèmes sanitaires et techniques attisés par le retrait de certains produits phytosanitaires :

Les ATOUTS de la filière COP drômoise - Un bassin historique de production pour le blé dur mais une perte de compétitivité (la région Centre fait aussi bien) ; - Des assolements diversifiés en grandes cultures (sécurité revenu) ; - Des terres irrigables (réseaux collectifs / Rhône, Isère ) ; -Des élevages (hors-sol) qui offrent des débouchés pour les céréales drômoises ; -Des exploitations avec des cultures spécialisées qui confèrent aux grandes cultures un rôle important dans les rotations ; - Une proximité de l Italie et de l Afrique du Nord : débouchés pour le blé dur notamment mais mal valorisés (manque de structuration, et de compétitivité, concurrence de l étranger) ; - Une position de leader en BIO.

Les CONTRAINTES de la filière COP drômoise - Des marchés très instables (prix mondiaux) ; -Un impact négatif du bilan de santé de la PAC (perte de 20 à 25% des aides) ; des adaptations nécessaires pour les exploitations et pour les opérateurs économiques ; - Des possibilités d agrandissement des exploitations très limitées (/ caractéristiques du parcellaire) ; - Des contraintes réglementaires qui pèsent sur les itinéraires techniques ; -Coût du transport : un impact plus ou moins important sur la vente des céréales selon les opérateurs économiques.

Les ENJEUX de la filière COP drômoise -1/ Valoriser la production céréalière drômoise au niveau local ; - 2/ Améliorer la compétitivité des exploitations pour la renforcer (mutualisation des moyens de production, techniques alternatives, technologies nouvelles, prise en compte des potentialités du territoire, diversification des productions); - 3/ Développer la production biologique ou les techniques alternatives en tenant compte des territoires et de la structure des exploitations ; - 4/ Structurer la filière DROMOISE pour peser sur les débouchés tout en préservant l identité drômoise et les structures existantes (proximité et services).

Pistes de travail pour la filière COP drômoise Pistes d actions partagées par tous (travail en commun possible) : - Associer à la production céréalière drômoise l image du département afin de favoriser la consommation locale. Pistes d actions individuelles (stratégies propres à chaque entreprise) : -Accentuer le développement de la production de céréales BIO ; - Construire des unions ou des collaborations pour augmenter les volumes de collecte et maintenir un service de proximité ; -Développer la transformation et la commercialisation au niveau local (aliments du bétail, farine) pour s affranchir de la fluctuation des cours mondiaux ; - Développer la vente à l export en investissant dans des installations portuaires.

Pistes de travail transversales Pistes d actions partagées par tous (travail en commun possible) : -Valoriser et améliorer l image du métier d agriculteur, en mettant notamment en valeur les efforts déjà réalisés (/ environnement) ; - Ne pas anticiper au niveau drômois des contraintes réglementaires futures (environnementales, sociales et économiques) ; - Sécuriser l accès à l eau sur tous les territoires drômois.

Un marché mondial 2- Analyse micro-économique

Les Prix payés aux producteurs - Des prix très fluctuants ; - Une forte hausse des prix en 2007 suivi d une baisse importante en 2008 sur la majorité des cultures ; - Des situations difficiles à anticiper pour les agriculteurs (/ gestion assolements). Evolution des prix de 2004 à 2008 40 35 30 25 20 15 10 2004 2005 2007 2008 5 0 Blé tendre Blé dur Maïs Sorgho Colza Tournesol Soja

Les Coûts de production - Des coûts de production en constante augmentation depuis 2004 liés notamment à une forte hausse du coût des engrais en 2007 Evolution des coûts de production de 2004 à 2008 1400 1200 1000 800 600 400 2004 2005 2007 2008 200 0 Blé tendre Blé dur Maïs Sorgho Colza Tournesol Soja

Le résultat des exploitations grandes cultures - Des systèmes grandes-cultures drômois souvent diversifiés (vergers / semences / légumes); une caractéristique forte de la Drôme. - Des systèmes diversifiés, qui se maintiennent sur de plus petites surfaces, mais avec un revenu / ha plus élevé (/ systèmes spécialisés). Résulats 2008 des systèmes grandes-cultures spécialisés et diversifiés 60000 50000 EBE Résultat d'exploitation 40000 30000 20000 10000 0 Drôme des collines - 70 ha - GC /abricot /tabac Plaine de Valence - 80 ha - GC Royans - 55 ha - GC - Noyers Plaine de Marsanne - 65 ha - GC/ ail/ semence Plaine de Pierrelatte - 100 ha

Le résultat des exploitations grandes cultures Des systèmes - tous très dépendants de l irrigation ; (sans irrigation, viabilité nulle); - dont les résultats sont désormais très fluctuants d une campagne à l autre (forte variabilité des prix); - qui vont être très fortement impactés dés 2010 par la mise en œuvre du Bilan de santé de la PAC ; baisse de 20 à 25 % des aides (selon degré de diversification) perte de 60 à 90 /ha - Des adaptations seront indispensables pour que les exploitations se maintiennent (diversification vers de l élevage )