À LA RECHERCHE DU RENDEMENT PERDU



Documents pareils
> Cet article synthétise les points de vue de spécialistes de l investissement immobilier qui

Directive AIFM, loi Pinel, distribution via l assurance-vie : premiers bilans et scenarii post-évolutions réglementaires

Zugerberg Asset Management ZAM. Gestion de fortune exclusive principalement basée sur des titres individuels. ZAM Z.

UBS Optio 1e Fondation collective. Comment les entreprises et leurs collaborateurs peuvent-ils profiter des «plans 1e»?

Info Finance. et Prévoyance. En 2013 aussi, les clients profitent d une rémunération globale attractive!

08h00 Accueil 08h30 Introduction 09h00 Scénario macroéconomique 2012 «Mister Alpha dans tous ses États» Table ronde

QU EST-CE QU UNE BANQUE? 1 RE PARTIE Questions et réponses sur le thème des banques

Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008

PROPRIÉTÉ FONCIÈRE ET DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL DURABLE

Fonds de placement en Suisse. Définitions Fonctionnement Poids économique OMPACT

Début des travaux à Sihlcity

Examiner les risques. Guinness Asset Management

Groupe Cornèr Banque. Produits et services pour la Clientèle privée. Vos valeurs, nos valeurs.

La sélection de gérants dans le contexte d un mandat de conseil

Natixis Global Risk Parity un an après : une performance au rendez-vous dans le cadre d une approche équilibrée en risque

Pourquoi nous avons créé Mirova

INSIGHT. 27 mars 2015 Hôtel Alpha-Palmiers Lausanne

Prévoir sur mesure et profiter outre mesure

Indices Pictet LPP Une nouvelle référence pour les caisses de pension suisses

Master en Droit et Economie / Automne 2013 / Prof. F. Alessandrini. Immobilier. Nicolas Di Maggio, CIIA (BCV)

Économie, connaiss.de base Réponse 1. Économie, connaiss.de base Question 1 Affaires bancaires. Économie, connaiss.

Un nouveau standard pour mesurer la performance des gérants

REER, CELI ou prêt hypothécaire : comment faire le bon choix?

Baloise Asset Management Protéger et créer des valeurs. Gestion de patrimoine de Baloise Group

La première SCPI d entreprise diversifiée Europe du marché

Structure de l épargne et croissance Olivier Davanne

LA CAISSE DE PENSION DE LA SSPH

Service de la promotion économique et du commerce (SPECo) aides financières. création, implantation et développement d entreprises

Hedge funds: des faiblesses dans la gestion des risques

BCGE. Profession de foi de la BCGE

Zurich Invest SA. Le placement de vos valeurs patrimoniales est une activité exigeante et délicate. Confiez-la à des professionnels.

Gestion quantitative La gestion à cliquets et l assurance de portefeuille

Fonds de placement Le modèle adapté à chaque type d investisseur.

de manager du commerce de détail

je connais mon banquier je connais mon banquier Des solutions performantes pour votre sécurité financière Epargner

Fiche info-financière Assurance-vie pour la branche 23. AG Fund+ 1. Type d assurance-vie

Notre expertise au service des personnes morales

À la recherche du rendement perdu Investissements immobiliers indirects, quels risques et opportunités aujourd hui?

ASSURANCES. Votre partenaire formation continue. MODULES Salaires et Assurances dans la pratique : débutant, avancé, confirmé

Comptes annuels FONDATION DE PRÉVOYANCE EDIPRESSE en faveur du personnel des sociétés affiliées ou apparentées au Holding Edipresse s.a.

4. Quels sont les investissements réalisés par les fonds de private equity?

Prêts hypothécaires. Des financements sur mesure

Des solutions performantes pour une prise de risque pertinente : 60 années d expérience de la gestion obligataire. Obligations

Compte d exploitation Assurance vie collective.

Vous ne voulez faire confiance à personne, la doctrine d investissement de Marie Quantier vous assure performance et tranquillité

SICAV Agréée CSSF Code ISIN LU

Europimmo LFP. SCPI d entreprise, immobilier européen AVERTISSEMENT

Optimiser la Gestion des réserves ou des excédents de trésorerie des Entreprises et des Associations

CENTRE DE FORMATION. Diplôme Compliance Officer Spécialiste Marchés Financiers

Action quote-part d'une valeur patrimoniale; participation au capital-actions d'une société.

HSBC Global Asset Management

UFF PRESENTE UFF OBLICONTEXT 2021, NOUVEAU FONDS A ECHEANCE D OBLIGATIONS INTERNATIONALES, en partenariat avec La Française AM

Investir. Notre indépendance vous garantit un choix objectif

Synthèse n 16, Février Financement de la croissance verte et orientation de la création monétaire

TABLE DES MATIèRES. Notre banque 4. Crédits 7. Gestion de patrimoine 9. Comptes courants 12. Comptes épargne 14. Comptes prévoyance 16

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES

Easy Fund Plan 1. Type d assurance-vie. Garanties

Aperçu de la prévoyance professionnelle.

UBS (CH) Property Fund Léman Residential «Foncipars»

le Salon de l Innovation

AVIS DE CONVOCATION. 15 mai 2015 à 10h00

Financement Hypothécaire. Financementhypothecaire.ch. Votre propre logement. Le prix du rêve. Constituer vos fonds propres.

je connais mon banquier je connais mon banquier La sélection des valeurs les plus étoilées Investir

Zurich Invest Target Investment Fund

Solvabilité 2, pour une meilleure protection des assurés européens

Be selective. Swiss Invest. En Suisse, votre capital évolue comme vous le souhaitez.

Informations générales 1 er trimestre Inform La politique monétaire dans le piège des taux bas

A PLUS FINANCE FONDS DE FONDS

Privilégier les actions et les emprunts d entreprise aux placements monétaires et aux emprunts d Etat AAA

L ÉVALUATION DES DÉCISIONS COMMUNALES Formation pour les responsables politiques et administratifs communaux romands

Un nouveau standard pour mesurer la performance des gérants

TOP 40 DES GESTIONNAIRES DE FONDS

La BNS capitule: Fin du taux plancher. Alain Freymond (BBGI Group SA)

Comment prendre soin de son argent? Séminaire de préparation à la retraite ONU 27 mars 2015 Marie-Pierre Fleury Patrick Humair

RISQUES ASSOCIÉS AUX INSTRUMENTS FINANCIERS (GLOSSAIRE)

PRISMA Renminbi Bonds Hedgé USD/CHF Quelle situation dans le crédit en Chine? Marc Zosso CIO, Prisminvest SA

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER

FOUR POINTS Août 2014

Séminaire Association des médecins-dentiste de Genève Système suisse de prévoyance Fisca finance SA

Credit Suisse Real Estate Fund LivingPlus Présentation du produit. Real Estate Asset Management Janvier 2015

Fiche info financière pour assurance de vie non fiscale Valable à partir du 23/10/2013

Les fonds immobiliers suisses grandis par la crise

Investir avec succès grâce au budget de risque et au contrôle de la volatilité

UBS SA. Media Relations Tél mars Communiqué de presse

PRIX DE L INVESTISSEUR RESPONSABLE 2012

Retraite. Date de la retraite

Promotions économiques régionales

ORGANISATION ET GOUVERNANCE DES ENTREPRISES PUBLIQUES ET DES PARTICIPATIONS. Sous la direction du Professeur Pierre Louis Manfrini

Séminaire de préparation à la retraite ONU 27 mars Marie-Pierre Fleury Patrick Humair

Caisse (de pension) autonome Caisse autogérée (institution possédant sa propre organisation et sa propre administration).

Mission «sciences de la vie» au Pays de Galles 5 au 7 mars 2014

Caroline 9 Case postale Lausanne Tél

Pictet-Digital Communication

PRIVATE EQUITY. La solidité et la prospérité du marché suisse. Un rendement stable et durable dans l immobilier locatif et hôtelier

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Une gamme complète de solutions d investissement et de services à destination des investisseurs

Transcription:

À LA RECHERCHE DU RENDEMENT PERDU 14 ème Séminaire institutionnel sur la gestion des actifs 9 groupes d études / 4 plénums 3 invités spéciaux Modérateurs

À LA RECHERCHE DU RENDEMENT PERDU

Au début des années nonante, il était possible pour un investisseur institutionnel de placer dans des emprunts de la Confédération à un taux de 7,25% pour une durée de douze ans. À ce jour, ce même taux pour une durée équivalente est inférieur à 1%. Pour une allocation stratégique de 30% en obligations suisses, cela représente un rendement annuel réduit de près de 2%. Dans le même temps, les marchés émergents représentaient une opportunité extraordinaire de diversification, avec un potentiel de croissance «sans limite». Pour une allocation en actions globalement diversifiées, les espérances de rendement étaient proches d une moyenne de 9%. Aujourd hui, cette valeur se trouve près de 6,50%, ce qui pour une allocation également de 30% en actions, donne une réduction d environ 0,60%. Ces deux seules modifications induisent un rendement perdu sur investissement de près de 2,60% annuel. Les institutions de prévoyance se retrouvent face à un dilemme de reconstruction de leurs allocations d actifs et de recherche d un rendement raisonnable pour la garantie des prestations promises. Ces modifications fondamentales d espérances de rendement revues à la baisse sont la conséquence d un bouleversement extraordinaire des capacités de développement de l économie. Toutefois en 1991, dans le même temps, l inflation des douze derniers mois représentait une hausse de 5.21% ; alors que cette valeur même n était plus que de 0,09% pour l année 2013. Un ralentissement généralisé de la croissance du PIB, une crise financière, une explosion des valeurs mobilières se sont profilés dans le même temps, ce qui induit un changement fondamental de paradigme. Sans remettre en cause tous les acquis, ce séminaire traitera des grands mouvements dans l offre du marché sur la manière de remplacer le rendement perdu. Des plénums revisités dans leur déroulement (voir plus en avant dans le programme) permettront une plus grande interaction entre les professionnels et les investisseurs. Une confrontation multiple pour le bénéfice de tous et surtout des affiliés des institutions de prévoyance. Les plénums seront modérés par des professionnels des médias qui chaque jour font l actualité et transmettent l information qui peut influencer notre comportement. Tant les plénums que les présentations spécifiques se veulent formatives, en s adressant à un large public d acteurs au sein des institutions de prévoyance, soit les membres de Conseil de fondations, Commissions de placement et gestionnaires ainsi qu'aux grands investisseurs privés aussi. Comme chaque année, une attestation de formation, dans les domaines des investissements, sera adressée à chaque participant institutionnel en confirmation de sa participation et des sujets suivis. Nous nous réjouissons de pouvoir répondre à vos questions en vous proposant un programme intense, riche et varié. 3

PROGRAMME GROUPES D ÉTUDES OPPORTUNITÉ DE LA DETTE DES MARCHÉS ÉMERGENTS Frederic Niamkey, Senior Business Development Manager Aberdeen Asset Managers Switzerland INVESTISSEMENTS IMMOBILIERS INDIRECTS, QUELS RISQUES ET OPPORTUNITÉS AUJOURD HUI? Jean Niklas, CIO Actions Nicolas di Maggio, Strategist investment manager Banque Cantonale Vaudoise L ALTERNATIVE DU PRIVATE EQUITY Jean François Fouquet, Responsable des investissements en Private Equity & Private Real Estate Alexandre Poisson, Directeur Clients institutionnels Banque Pâris Bertrand Sturdza QUELLES OPPORTUNITÉS DE RENDEMENT AVEC UN PIB MONDIAL RÉGRESSIF? Jean Médecin, Membre du Comité d Investissement Carmignac Gestion UN NOUVEAU AAA POUR VOTRE PORTEFEUILLE : ASYMÉTRIES DE VOTRE ALLOCATION D ACTION Cédric Kohler, Responsable Advisory Fundana SA QUELS SONT LES RISQUES ET RENDEMENTS EN INFRASTRUCTURE? Hervé Guez, Directeur recherche investissement responsable Mirova Raphaël Lance, Managing Director, Renewable Energy Infrastructure Funds Mirova Environment and Infrastructure - Fideme/Eurofideme 2 Natixis Global Asset Management LE CONCEPT DE DURABILITÉ ET SON INTÉGRATION DANS LE PROCESSUS DE L INVESTISSMENT Julien Godat, CFA, Responsable Clientèle institutionnelle Suisse romande Simon Perrin, Analyste investissement durable Notenstein Banque Privée SA 6-10 6 6 7 7 8 8 9 4

MATIÈRES PREMIÈRES : LA FIN DU «SUPER-CYCLE»? Rodolphe Roche, Responsable de la Recherche Matières Premières et Gérant de Fonds Agriculture Schroder Investment Management QUELS INVESTISSEMENTS CHOISIR EN CAS DE HAUSSE DES TAUX D INTÉRÊTS? Eric Bourguignon, Directeur Général Délégué Swiss Life AM (France) Directeur Gestion Taux et Crédit Europe Swiss Life Asset Managers Swiss Life Asset Management AG 9 10 PLÉNUMS MERCREDI 5 NOVEMBRE 2014 Modérateur de la journée l Pierre Veya [Rédacteur en chef Le Temps] FAUT-IL ENCORE INVESTIR DANS L IMMOBILIER DIRECT EN SUISSE? Christian Constantin, Architecte, Entrepreneur Alban Arribas, Fund Manager (Property), Aberdeen Asset Managers Switzerland Pascal Baertschi, Directeur, Losinger Marazzi SA 12-13 LES BANQUES RÉDUISENT LEUR SOUTIEN AUX PME. LES INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS DOIVENT-ILS SE SUBSTITUER AUX BANQUES? Eric Bourguignon, Directeur Général Délégué Swiss Life AM (France), Directeur Gestion Taux et Crédit Europe Swiss Life Asset Managers Cédric Kohler, Responsable Advisory, Fundana SA Olivier Ferrari, Directeur général, CONINCO Explorers in finance SA JEUDI 6 NOVEMBRE 2014 Modérateur de la journée l Fabrice Gaudiano [Chef rubrique économique RTS] LES FONDS DE PENSIONS DOIVENT-ILS INVESTIR DANS L ÉCONOMIE RÉELLE AU TRAVERS DE FONDS D INNOVATION, START-UP ET AUTRES SOLUTIONS? Jean François Fouquet, Responsable des investissements en Private Equity & Private Real Estate, Banque Pâris Bertrand Sturdza Raphaël Lance, Managing Director, Renewable Energy Infrastructure Funds Mirova Environment and Infrastructure - Fideme/Eurofideme 2, NGAM Switzerland Damien Bianchin, Directeur général, Caisse de prévoyance de l Etat de Genève L INVESTISSEMENT ISR N EST-IL QU UN PRÉTEXTE COMMERCIAL DE LA FINANCE? Jean Médecin, Membre du Comité d Investissement Carmignac Gestion Julien Godat, Responsable Clientèle institutionnelle Suisse romande Notenstein Banque Privée SA Rodolphe Roche, Responsable de la Recherche Matières Premières et Gérant de Fonds Agriculture, Schroder Investment Management PROGRAMME 5

GROUPES D ÉTUDES OPPORTUNITÉ DE LA DETTE DES MARCHÉS ÉMERGENTS Le développement économique important des marchés émergents a conduit ceux-ci à se positionner sur le marché des capitaux pour financer, entre autres, leurs infrastructures. Qu en est-il à ce jour de leur solvabilité et de l opportunité de diversifier un portefeuille d investissement? Frederic Niamkey, Senior Business Development Manager Aberdeen Asset Managers Switzerland INVESTISSEMENTS IMMOBILIERS INDIRECTS, QUELS RISQUES ET OPPORTUNITÉS AUJOURD HUI? Craintes de bulle immobilière largement relayée par les médias, mesures prises par le Conseil fédéral pour durcir le crédit, taux orientés à la hausse... les enjeux sont importants pour cette classe d actifs. Mais celle-ci a déjà sous-performé les actions et les obligations en 2013 et bénéficie d une valorisation attrayante. Ses fondamentaux offre-demande restent sains et son potentiel de diversification intact. Une présentation / intervention pour faire le point et vous aider à investir dans cette classe d actifs, qui a pris beaucoup d importance ces dernières années. Jean Niklas, CIO Actions Nicolas di Maggio, Strategist Investment Manager Banque Cantonale Vaudoise 6

7 GROUPES L ALTERNATIVE DU PRIVATE EQUITY Le Private Equity est un investissement de longue tradition. En fonction des périodes économiques, les rendements diffèrent selon le «millésime» dans lequel l investisseur se sera positionné. Est-ce toujours une alternative? Jean François Fouquet, Responsable des investissements en Private Equity & Private Real Estate Alexandre Poisson, Directeur Clients institutionnels Banque Pâris Bertrand Sturdza QUELLES OPPORTUNITÉS DE RENDEMENT AVEC UN PIB MONDIAL RÉGRESSIF? Si l on exclut la spécificité de certains pays émergents, le PIB mondial ne cesse de régresser au cours des décennies. Compte tenu de la convergence des économies et des développements économiques, quels sont les rendements qualifiables pour différentes classes d actifs? Jean Médecin, Membre du Comité d Investissement Carmignac Gestion D ÉTUDES

GROUPES D ÉTUDES UN NOUVEAU AAA POUR VOTRE PORTEFEUILLE : ASYMÉTRIES DE VOTRE ALLOCATION D ACTION Pour nombre d investisseurs institutionnels, une des préoccupations actuelles dans l allocation d actifs, est de trouver une bonne alternative à la poche obligataire. Si les actions fournissent une diversification évidente, la volatilité de cette classe d actifs tend à décourager de nombreux acteurs. Ce manque d enthousiasme étant, en effet, compréhensible lorsque l on constate que les marchés actions ont vécu deux «crash» de 50% au cours de la dernière décennie. Prudence oblige, un nombre croissant de professionnels de l investissement s intéressent aux stratégies génératrices de rendements «asymétriques». Capturer l essentiel de la hausse des marchés tout en limitant au maximum les pertes à la baisse! Revue des stratégies minimum variance, action long/ short, convertibles. Cédric Kohler, Responsable Advisory Fundana SA QUELS SONT LES RISQUES ET RENDEMENTS EN INFRASTRUCTURE? De plus en plus de collectivités publiques souhaitent développer leurs infrastructures au travers d investisseurs privés et/ou institutionnels. Cette opportunité d investissement peut-elle combler l insuffisance de rendement de certaines classes d actifs? Quels sont les risques associés à quels projets et opportunités d investissements directs ou collectifs? Hervé Guez, Directeur recherche investissement responsable Mirova Raphaël Lance, Managing Director, Renewable Energy Infrastructure Funds Mirova Environment and Infrastructure - Fideme/Eurofideme 2 Natixis Global Asset Management 8

9 GROUPES LE CONCEPT DE DURABILITÉ ET SON INTÉGRATION DANS LE PROCESSUS DE L INVESTISSMENT Suite à la crise de 2008, les marchés ont connu de profonds changements dressant un décor aux taux d intérêt historiquement bas accompagnés du surendettement de certains États. Afin de remplir leurs engagements futurs, les institutions de prévoyance sont contraintes de prendre plus de risques. Dans un tel contexte, quelles possibilités offrent le concept d investissement durable? Ce dernier, qui a considérablement évolué au fil du temps, se décline aujourd hui en plusieurs approches. En se basant sur des exemples concrets, un praticien de l analyse en durabilité et un expert de la gestion institutionnelle vous exposeront les possibilités et attentes que nous pouvons formuler quant à l intégration d un tel concept au sein d un processus d investissement. Julien Godat, CFA, Responsable Clientèle institutionnelle Suisse romande Simon Perrin, Analyste investissement durable Notenstein Banque Privée SA MATIÈRES PREMIÈRES : LA FIN DU «SUPER-CYCLE»? Dans le cadre actuel de taux très bas et de difficulté à générer des rendements, que faire en cas de retour soudain de l inflation? Les actifs réels peuvent-ils être une solution? Quid des matières premières, dont les performances ont été plutôt décevantes au cours des 5 dernières années et dont les effets de décorrélation n ont pas toujours été au rendez-vous. Le «super-cycle» des matières premières est-il terminé? Les matières premières ontelles toujours une place dans une allocation d actifs? Rodolphe Roche, Responsable de la Recherche Matières Premières et Gérant de Fonds Agriculture Schroder Investment Management D ÉTUDES

GROUPES D ÉTUDES QUELS INVESTISSEMENTS CHOISIR EN CAS DE HAUSSE DES TAUX D INTÉRÊTS? L inflation devrait revenir. Comment l investisseur peut-il se prémunir en cas de hausse des taux d intérêts? Quelles sont les alternatives diversifiées d investissement? Eric Bourguignon, Directeur Général Délégué Swiss Life AM (France), Directeur Gestion Taux et Crédit Europe Swiss Life Asset Managers Swiss Life Asset Management AG 10

11

PLÉNUMS MERCREDI 5 NOVEMBRE 2014 Modérateur de la journée - Pierre Veya [Rédacteur en chef Le Temps] 9h00-10h00 FAUT-IL ENCORE INVESTIR DANS L IMMOBILIER EN SUISSE? Les investissements immobiliers offrent toujours une belle rentabilité comparativement à des obligations en CHF et en monnaies étrangères. Faut-il pour autant continuer à investir dans cette classe d actif? Ce considéré que certains loyers ont pris le chemin de la baisse, que les loyers de nouveaux logements ne trouvent plus preneurs, que plusieurs régions commencent à ressentir un excès d offre, que si les taux hypothécaires remontent, cela pourrait engendrer des corrections de valeurs pour les objets surévalués, etc. Un bon nombre de questions qui seront confrontées par trois intervenants tous autant engagés à différents niveaux. Un débat devrait permettre de confronter les positions de tout un chacun au moment où ce marché prépare son retournement, après plus de vingt ans de croissance. Christian Constantin, Architecte, Entrepreneur Alban Arribas, Fund Manager (Property), Aberdeen Asset Managers Switzerland Pascal Baertschi, Directeur, Losinger Marazzi SA 14h45-15h45 LES BANQUES RÉDUISENT LEUR SOUTIEN AUX PME. LES INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS DOIVENT-ILS SE SUBSITUER AUX BANQUES? La crise de 2008 a fait ressortir que d importants moyens à disposition des banques ne sont plus nécessairement utilisés pour le développement économique direct, mais pour une finance spécifique sans lien direct avec les besoins des PME. Bien que ces dernières disposent de lignes de crédit, le temps ne serait-il pas venu de mettre à disposition de l économie, l épargne collectée pour la garantie de prestations à long terme et également exigibles dans un délai relevant. Le prêt à disposition peut-il, doit-il, est-il concevable par l intermédiaire des fonds de pensions? Est-ce réellement le métier des institutions de prévoyance que de se substituer aux banques? Si oui, par quels moyens? Eric Bourguignon, Directeur Général Délégué Swiss Life AM (France) Directeur Gestion Taux et Crédit Europe Swiss Life Asset Managers Cédric Kohler, Responsable Advisory, Fundana SA Olivier Ferrari, Directeur général, CONINCO Explorers in finance SA 12

JEUDI 6 NOVEMBRE 2014 Modérateur de la journée - Fabrice Gaudiano [Chef rubrique économique RTS] 9h00-10h00 LES FONDS DE PENSIONS DOIVENT-ILS INVESTIR DANS L ÉCONOMIE RÉELLE AU TRAVERS DE FONDS D INNOVATION, START-UP ET AUTRES SOLUTIONS? La diversification des actifs des fonds de pensions doit-elle considérer des investissements en private equity (de type sociétés non cotées), soit dans les startups, l early stage, les entreprises confirmées et dans ce qui touche à l innovation et aux infrastructures? Est-il plus judicieux d investir en direct ou au travers de structures diversifiant le risque? Jean François Fouquet, Responsable des investissements en Private Equity & Private Real Estate, Banque Pâris Bertrand Sturdza Raphaël Lance, Managing Director, Renewable Energy Infrastructure Funds Mirova Environment and Infrastructure - Fideme/Eurofideme 2, NGAM Switzerland Damien Bianchin, Directeur général, Caisse de prévoyance de l Etat de Genève 14h00-15h00 L INVESTISSEMENT ISR N EST-IL QU UN PRÉTEXTE COMMERCIAL DE LA FINANCE? L Investissement Socialement Responsable ISR occupe de plus en plus de place dans les portefeuilles d investisseurs institutionnels en dehors de la Suisse. Dans notre pays, ces mêmes investisseurs ne sont pas prêts à différer le rendement que peut représenter un engagement durable dans une telle approche. Pourtant, bien des établissements non engagés encore il y a peu, se montrent être des redoutables fournisseurs de solutions. Sommes-nous face à un engagement de la finance avec un réel engagement en profondeur des fournisseurs de produits? Devons-nous considérer que cela est un effet de mode? L ISR est-il une option durable et... rentable? Tout autant de points sur lesquels les panelistes auront tout le loisir d apporter de vraies réponses. Jean Médecin, Membre du Comité d Investissement Carmignac Gestion Julien Godat, Responsable Clientèle institutionnelle Suisse romande Notenstein Banque Privée SA Rodolphe Roche, Responsable de la Recherche Matière Premières et Gérant de Fonds Agriculture, Schroder Investment Management PLÉNUMS 13

INFORMATIONS ET MODALITÉS Ce séminaire institutionnel sur la gsetion des actifs (CMC), se veut didactique et interactif réservé aux institutions de prévoyance, plus particulièrement aux membres de Conseils de fondations, de Commissions de placements, aux gérants et responsables financiers et aux grands investisseurs privés. Depuis 14 ans, le CMC propose 2 jours de formation continue pour les personnes concernées par la gestion des actifs financiers. Ce séminaire comprend 9 groupes d études et 4 plénums. Chaque sujet est traité pendant 45 en groupe d'études de maximum 10 personnes pour favoriser le dialogue entre les intervenants et les participants. Pour les plénums, les participants et les intervenants se retrouvent dans la salle plénière. À chaque plénum, trois intervenants exposent leur point de vue sur le sujet, répondent aux questions et sont notés par l'assemblée. Il s'en suit un débat avec la salle, animé par un professionnel des médias. Les plénums sont conclus par une réflextion d'un acteur du marché, philosophe d'entreprise et dessinateur alias Pierpaolo Pugnale dit Pecub. Le programme complet se déroule sur 2 jours mais il est également possible de participer à 1 seul jour de séminaire. Chaque participant institutionnel, ayant suivi les 2 jours de cours, recevra en fonction des sujets suivis, une attestation de formation continue selon l art. 51 al. 2 let. i LPP - Gestion paritaire. 14

LIEU Hôtel des Trois Couronnes Rue d Italie 49 1800 Vevey T 021 923 32 00 www.hoteldestroiscouronnes.ch HORAIRE MERCREDI 5 NOVEMBRE 2014 8h30 9h00 17h45 18h30 19h30 accueil/café séminaire apéritif dîner JEUDI 6 NOVEMBRE 2014 9h00 16h45 séminaire FRAIS DE PARTICIPATION CHF 900.- / 2 jours (séminaire, hôtel et repas) CHF 480.- / 1 jour (séminaire et repas) INSCRIPTIONS Inscriptions limitées à 90 personnes, au moyen du formulaire ci-joint ou par Internet : www.conincomasterclass.ch CLÔTURE DES INSCRIPTIONS 24 octobre 2014 INFORMATIONS 15

CONTACT CONINCO Explorers in finance SA Quai Perdonnet 5 Case postale 240 1800 VEVEY 1 Sylvie FERRARI : sferrari@coninco.ch Sabine BÜHLER : sbuhler@coninco.ch T 021 925 00 30 F 021 925 00 34 www.conincomasterclass.ch