Réseaux La Lettre de Swiss Life AM N 12 octobre 2013
Sommaire Edito... 2 par Jean-Pierre Grimaud Quand la mer se retire... 3 par Éric Bourguignon Marchés financiers et stratégies Taux et crédit... 4 par Dimitri Andraos Actions et gestion diversifiée.. 5 par Pierre Guillemin Immobilier... 6 par Fabrice Lombardo Swiss Life AM et vous... 7 par Mathieu Caillier édito Le projet européen est à reconstruire Cet été, le changement de cap annoncé par la banque centrale américaine a agité les marchés en provoquant simultanément une hausse des taux longs des emprunts d état des pays développés, une baisse des marchés boursiers des pays en développement et une chute du dollar américain face à l euro. Dans le même temps, les états européens les plus fragiles, comme la Grèce, le Portugal ou l Italie n ont pas résolu complètement leurs difficultés. Mais face aux prochaines échéances européennes, la reconstruction du projet européen s impose alors que les populations des états membres n en voient que les effets négatifs : hausse des prélèvements et du chômage, inflation de la réglementation. D autant plus que les mesures techniques portées par la BCE qui ont permis de resserrer les écarts de taux entre les emprunts d état entre les différents pays de l Union, ont démontré leurs limites. Un nouvel élan doit se dessiner et certaines étapes doivent être franchies au plus vite : Finaliser l union bancaire dans la zone, permettant ainsi à l autorité compétente d avoir une vision globale du risque systémique. Réduire la porosité entre le bilan bancaire et la dette des états afin que les deux risques puissent de nouveau être dissociés de manière plus nette. Créer un véritable gouvernement économique de la zone euro, partageant des objectifs communs en matière de croissance, de trace budgétaire, de fiscalité et de taux de change de l euro. Ces étapes réalisées, la zone euro pourra poursuivre un développement plus serein en s appuyant sur ses atouts : moindre stock de dette que les États Unis ou le Japon, moindre dépendance de son financement car bénéficiant d un excédent de la balance courante et un taux d épargne qui permettent d absorber une très large partie de la dette des états. Souhaitons-nous que ces atouts servent de base à un débat européen constructif transcendant les clivages nationaux et tenant compte de ces enjeux majeurs. Jean-Pierre Grimaud Swiss Life Asset Managers, CEO AM Business Ce document est exclusivement conçu à des fins d information et de marketing. Il ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement, une recherche sur investissement, un prospectus de vente, une offre de vente ou une incitation à effectuer un placement. La responsabilité de Swiss Life Asset Management (France) ne saurait être engagée par une décision prise sur la base de ces informations. Swiss Life Asset Management (France) se réserve le droit de modifier à tout moment la gamme de services, les produits ainsi que les prix sans préavis. Toutes les informations et opinions peuvent faire l objet de modifications. Tout investisseur potentiel doit se rapprocher de son prestataire ou conseiller, afin de se forger sa propre opinion sur les risques inhérents à chaque investissement indépendamment de Swiss Life Asset Management (France) et sur leur adéquation avec sa situation financière, patrimoniale ou personnelle. À cet effet l investisseur devra prendre connaissance du prospectus simplifié de chaque OPCVM remis avant toute souscription et disponible sur simple demande au siège social de Swiss Life Asset Management (France) au 7 rue Belgrand, 92682 Levallois-Perret cedex ou sur le site www. swisslife-am.com. Les données contenues dans cette fiche ne sont ni contractuelles, ni certifiées par les commissaires aux comptes. Risque pour les investisseurs. Selon les classes d actifs dans lesquelles l OPCVM investit, les investisseurs peuvent être exposés aux risques suivants : risque de perte en capital, risque de taux, risque de contrepartie, risque de crédit, risque de liquidité, risque spécifique ABS, risque lié à l existence d un effet de levier, risque de change, risque de gestion discrétionnaire, risque d arbitrage, risque lié aux marchés émergents ou d autres types de risques. Pour obtenir de plus amples informations et en particulier la description détaillée des risques liés à l OPCVM dans lequel vous avez investi, veuillez consulter son prospectus sur notre site internet : www.swisslife-am.com Édition Swiss Life Asset Management (France) Directeur de la publication : Jean-Pierre Grimaud Coordination et édition : Communication Swiss Life AM Marie Gente Tél. : 01 46 17 21 08 Coordination Réseaux Swiss Life Mathieu Caillier Tél. : 01 46 17 21 77 E-mail : swisslifeam-serviceclients@swisslife.fr Achevé de rédiger le 15 octobre 2013 Conception réalisation 36nco
Actualité économique Quand la mer se retire Par Éric Bourguignon, Directeur de la gestion de Taux et Crédit, Swiss Life AM En annonçant le 21 mai dernier que la Fed envisageait de réduire ses achats de titres, son Président Ben Bernanke, a déclenché une véritable tempête financière sur les pays émergents. Il nous semble toutefois que les origines de cette nouvelle crise sont davantage à rechercher dans les faiblesses structurelles de ces pays que dans le revirement attendu de la politique monétaire de la plus influente banque centrale de la planète. Aux sources de la liquidité mondiale Entre mars 2009 et août 2013, la Fed a massivement recouru à la planche à billets pour financer le Trésor américain et soutenir le marché hypothécaire dans le cadre de sa politique non conventionnelle, dite de «quantitative easing». Elle a exactement augmenté de 2 800 milliards de dollars son portefeuille de titres sur la période. Cette politique a porté ses fruits puisque les États-Unis connaissent un redressement notable de leur économie. Elle a cependant eu des effets pervers. Elle a notamment contribué à l extraordinaire envolée de la liquidité mondiale observée depuis quelques années et a, en conséquence, indirectement nourri la spéculation sur les marchés émergents. Dès lors, les investisseurs ont très vite compris qu avec la fermeture progressive du robinet monétaire américain, ces marchés risquaient de perdre un de leurs soutiens essentiels. Ils ont donc décidé depuis l intervention du Chairman de la Fed de rapatrier leurs capitaux par dizaine de milliards, provoquant chute des bourses et effondrement des devises des pays dans lesquels ils étaient venus chercher des rendements alléchants. En moins de 3 mois, le rand sud-africain et la livre turque ont ainsi perdu 10 %, et le real brésilien près de 20 %. De son côté, la roupie indienne n en finit pas de sombrer. Elle affichait début septembre une baisse de 25 % de sa valeur contre dollar depuis le 1 er mai. Problèmes structurels À l image de la crise des dettes souveraines de la zone euro, la crise qui s abat actuellement sur le monde émergent agit comme un révélateur des forces et des faiblesses des États qui le composent. Elle épargne largement les pays les plus «solides», comme le Mexique, la Pologne ou la Corée du Sud. Elle accable les pays dont la situation financière a tendance à se dégrader dangereusement. Ces derniers souffrent généralement de deux maux préoccupants, qui ne sont d ailleurs pas sans lien : une inflation galopante, comprise entre 5 et 10 %, et un déficit chronique de leurs comptes extérieurs. Ces maux reflètent à leur tour les problèmes structurels auxquels ils sont, à des degrés divers, confrontés : insuffisance des infrastructures dans l énergie et les transports, manque de personnel qualifié, faiblesse de l investissement productif, laxisme budgétaire, dépendance excessive de leurs exportations aux matières premières. Pour tenter de calmer la tourmente qu ils affrontent, la plupart des pays concernés ont choisi de remonter leur taux d intérêt dans l espoir de retenir les capitaux flottants. Ils ont parfois pris, comme l Inde, quelques mesures protectionnistes. Mais ils ont surtout puisé dans leurs abondantes réserves de change pour contrer la chute de leur monnaie. Mais, il leur faudra de toute évidence de nombreuses années pour traiter sérieusement les problèmes de fond auxquels ils font face, et donc sortir de la crise qu ils traversent. «C est quand la mer se retire qu on voit ceux qui se baignent nus» avait prédit Warren Buffet. La crise que connaît actuellement la zone émergente, illustre une fois de plus s il en était besoin, la pertinence de cet aphorisme du célèbre milliardaire américain. «C est quand la mer se retire qu on voit ceux qui se baignent nus». Warren Buffet Réseaux n 12 octobre 2013 3
Marchés financiers et stratégies Taux et crédit Par Dimitri Andraos Responsable de la gestion Taux et Crédit, Swiss Life AM (France) Malgré les incertitudes issues de la situation géopolitique procheorientale, le mouvement de baisse des primes de risque s est poursuivi sur les marchés de taux et de crédit au 3 e trimestre. La communauté financière a été surprise par la décision de la Fed de ne pas abaisser le montant de ses achats mensuels d actifs (85 milliards de dollars). L inquiétude quant à la possible déstabilisation des conditions financières qui soutiennent l économie américaine l a emporté sur les craintes de remontée des anticipations d inflation. Après s être tendus jusqu à dépasser le seuil de 2 %, les taux allemands à 10 ans ont terminé le semestre à 1,73 %, soit le niveau qui prévalait à fin juin. La courbe des rendements a continué de se pentifier, le 2 ans contre 10 ans s établissant à environ 162 points de base contre 155 bps. Notre scénario central demeure celui d une hausse de rendements qui restent trop bas et témoignent d une situation économique qui reste à normaliser. Pour l heure, les autorités monétaires gardent l arme au pied et ne laisseront pas la hausse des taux de marché pénaliser les perspectives d une Selon nous, la prime de risque devrait poursuivre son mouvement de détente au cours des mois à venir. Cependant, il y a lieu de garder à l esprit qu une tension trop forte sur les rendements pourrait finir par peser sur les spreads de crédit. Notre positionnement stratégique continue de privilégier les émetteurs allemands, français et britanniques, et notamment le secteur financier senior français. La partie intermédiaire des courbes de crédit est celle qui recèle selon nous le plus de valeur. «une tension trop forte sur les rendements pourrait finir par peser sur les spreads de crédit» Les Treasuries à 10 ans ainsi que les bourses et marchés obligataires des pays émergents se sont fortement appréciés, en particulier les taux d intérêts de la dette turque. Après le paroxysme de la fin août, le risque géopolitique syrien s est atténué, le régime Assad ayant accepté sans difficulté le compromis proposé par la Russie. Dans ce contexte, l emprunt d État italien à 10 ans contre l Allemagne est passé de 281 points de base fin juin à 270 points de base fin septembre et celui de l Espagne de 303 points de base à 257 points de base. croissance économique encore fragile. L été a été propice au marché du crédit et à sa composante financière, dont les spreads se sont sensiblement contractés par rapport à fin juin. L indice itraxx Europe, mesurant les spreads de 125 entreprises européennes notées dans la catégorie investissement, s est resserré d environ 15 bps, à 104 points de base fin juin. Le marché primaire, et notamment celui des entreprises non financières, a fait montre d une grande activité au cours des dernières semaines précédant la clôture trimestrielle. 4 Réseaux n 12 octobre 2013
Actions et gestion diversifiée Actions Par Pierre Guillemin, Directeur de la gestion Actions et Allocation d Actifs Swiss Life AM Actions : pas de surchauffe en vue mais Équation de base : primes de risques élevées + contexte économique favorable = hausse Le rendement des actions (earning yields) comparé aux taux gouvernementaux à 10 ans reste haut : 3.3 % aux États-Unis, 3.9 % en Europe, 3.5 % au Japon, 2.3 % au Royaume-Uni. Toutefois, la hausse significative des indices boursiers à l été 2013 a quelque peu diminué l attractivité des actions mesurée par ces primes de risque. Sans remettre en cause la dynamique haussière, une augmentation de la volatilité à court terme des indices est à attendre pour les prochains mois. Si l on résume très schématiquement le contexte économique au taux de chômage, nous obtenons l image suivante (données au 30/06/2013 sauf aux États-Unis 31/08/2013). Gestion diversifiée Équation de base : Discipline + Gestion dynamique du risque = Régularité de la performance En étant surpondérés sur les actions depuis le début de l année, nous avons profité du contexte de hausse des marchés actions qui prévaut pour le moment. Conscients que la dynamique des risques est en constante évolution, nous nous repositionnons sur des stratégies actions «défensives» du type Minimum Volatilité afin de diminuer l impact d un probable retour d un niveau plus élevé de l incertitude sur les marchés actions pour les prochains mois. Pays Taux de Chômage Performance actions au 30.09.2013 Performance actions au 30.06.2013 États-Unis Baisse 7.30 % 20.23 % +8.43 % Allemagne Stable 6.83 % 13.91 % +5.14 % France Stable 10.83 % 17.39 % +5.74 % Royaume-Uni Stable 7.80 % 13.08 % +7.67 % Italie Hausse 12.10 % 6.72 % -7.23 % Espagne Stable 26.26 % 16.91 % -4.25 % Japon Baisse 4.03 % 41.20 % +34.02 % Chine Stable 4.10 % 0.24 % -10.67 % *source : indices MSCI Net Return en monnaie locale Globalement, le chômage régresse dans le monde indiquant une reprise générale de la croissance soutenant ainsi le marchés actions dans leurs progressions. Nos résultats Année SL (F) Eq. Euro SL (Lux) Eq. Minimum Global Diversified Volatility SL (F) Eq. France SL (Lux) High Dividend 2013 (09.2013) 12.62 % 12.55 % 19.14 % 10.14 % 2012 9.23 % 13.65 % 19.20 % -1.33 % 2011-8.70 % -4.70 % -14.12 % 2.20 % 2010 6.60 % 2.43 % -0.59 % 4.07 % 2009 23.04 % 13.32 % 26.66 % N/A Eq. Annuel 8.50 % 7.58 % 9.45 % 4.84 %* *Depuis le 30.11.2009 Nos résultats Année SL (Lux) Glb Income Prudent SL (Lux) Glb Bal. Harmony SL (Lux) Glb Growth Vitality 2013 (09.2013) 4.75 % 8.97 % 13.37 % 2012 6.06 % 9.29 % 11.95 % 2011 2.91 % -1.48 % -5.03 % 2010 6.84 % 3.98 % 2.39 % 2009 14.32 % 15.80 % 20.23 % Eq. annuel 7.28 % 7.54 % 8.66 % Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Réseaux n 12 octobre 2013 5
Immobilier Immobilier Par Fabrice Lombardo, Gérant de l OPCI SwissLife Dynapierre, Directeur de la Structuration et de la Gestion de Portefeuilles et Associé chez Viveris REIM Le secteur du logement a vu une stabilisation voire une baisse des prix au cours des derniers trimestres. Ce secteur est soumis à plusieurs mouvements contraires : - d un côté une pression démographique qui ne se dément pas dans un contexte de pénurie de production de logements neufs et de taux d intérêts hypothécaires historiquement bas, - d un autre côté, les effets de la crise sur le revenu des ménages et les incertitudes réglementaires et fiscales sur le secteur du logement ont pesé sur les valorisations. On observe pour l instant une légère baisse des prix constatés à la mi-juin 2013, alors que la baisse des taux a relancé les transactions. Le secteur des bureaux connaît une évolution mitigée en termes de valeurs. La crise se fait ressentir maintenant au travers des relations avec les locataires et se traduit par une pression à la baisse des valeurs locatives ainsi que par des mesures d accompagnement plus favorables, notamment sur les actifs de seconde main. Néanmoins, la demande est toujours forte côté investissement dans l immobilier de bureaux en raison de primes de risque toujours attractives pour des investisseurs à la recherche d actifs bien situés et générant des cash-flow réguliers et prévisibles. Le secteur des commerces a été fortement impacté par la dégradation de l emploi et les hausses d impôts qui se sont traduites par un recul du pouvoir d achat et de la consommation des Français. Les secteurs des biens culturels et de l équipement de la personne en ont particulièrement souffert. Ceci s est traduit par une pression sur les chiffres d affaires des commerçants et par ricochet sur les loyers des galeries commerciales et surtout des commerces de périphéries. Seuls les meilleurs emplacements de centre-ville continuent de voir une pression à la hausse sur les loyers. Cette situation a également entraîné une évolution contrastée des taux de capitalisation. évolution du taux de capitalisation - Secteur des Bureaux Evolution Taux de Capitalisation (1) 10,00% 9,00% 8,00% 7,00% 6,00% 5,00% 4,00% Le portefeuille immobilier de SwissLife Dynapierre est aujourd hui composé à 62 % d habitations, 30 % de bureaux, 6 % d un hôtel et 2 % d un centre commercial. Le patrimoine résidentiel de Dynapierre étant de grande qualité tant du point de vue de la localisation que des immeubles eux-mêmes, nous n anticipons pas de forte volatilité sur ces actifs. La stratégie de cession progressive de ce patrimoine est maintenue afin d orienter le portefeuille vers des actifs tertiaires délivrant un rendement plus élevé autour de 5.5 % brut avec des perspectives de plus-value long terme. Pour l instant nous restons concentrés sur des acquisitions de bureaux car ce secteur a permis de traverser la crise sans grosse difficulté et présente de meilleures perspectives que le secteur des commerces. Evolution Taux Evolution de Capitalisation Taux de Capitalisation (1) (1) Evolution 10,00% Taux Evolution de 10,00% Capitalisation Taux de Capitalisation (1) (1) 10,00% 9,00% 10,00% 9,00% 9,00% 8,00% 8,00% 7,00% 7,00% 6,00% 6,00% 5,00% 5,00% 4,00% 9,00% 8,00% 8,00% 7,00% 7,00% 6,00% 6,00% 5,00% 5,00% 4,00% 4,00% 3,00% 4,00% 3,00% déc.-00 déc.-00avr.-04 avr.-04août-07 août-07déc.-10 déc.-10 3,00% déc.-00 3,00% avr.-04 3,00% août-07 déc.-10 déc.-00 déc.-00avr.-04 avr.-04août-07 août-07déc.-10 déc.-10 Paris Centre Paris (CBD)! Centre (CBD)! Paris Rest of Paris Paris Rest - Centre of Paris East! - Centre East! Paris Centre (CBD)! Paris Centre Paris (CBD)! Centre (CBD)! Paris Rest of Paris - Centre East! Lyon In Town! Lyon In Town! Paris Rest of Paris Paris Rest - Centre of Paris East! - Centre East! Lille In Town! Lille In Town! Lyon In Town! Lyon In Town! Lille In Town! Lille In Town! Lyon In Town! Lille In Town! 6 Réseaux n 12 octobre 2013
Swiss Life AM et vous Si j aime le risque? Affirmatif À tout prix? No comment. Par Mathieu Caillier, Responsable de la distribution intermédiée et réseaux Swiss Life France Dans nos prévisions économiques pour l année 2014, nous anticipons un retour à la croissance y compris en zone Euro avec une perspective de 1,4 %. Si nos prévisions sont légèrement plus optimistes que le consensus, elles n en restent pas moins conformes à la tendance actuelle. Ainsi, nous pouvons déjà constater les bienfaits financiers de cette tendance avec les rebonds, au 3 e trimestre, des marchés actions et de la dette privée, actifs réputés risqués. Mais ce retour à l appétit pour le risque signifie-t-il pour autant le retour à la normalité de marché? Les derniers mouvements sur la volatilité des marchés actions, la tension obligataire et le risque potentiel d inflation à moyen ou long-terme nous incitent à rester vigilants. Il suffit à ce titre de regarder la dispersion de performances affichée par les fonds flexibles depuis le début de l année pour le constater. Or, rappelons-le, en matière de gestion d actifs, la performance est le résultat d une exposition à un risque mais celle-ci ne génère pas pour autant, systématiquement de la performance. Cette évidence a amené Swiss Life Asset Managers à placer la gestion et la maîtrise du risque au cœur de nos stratégies : notre approche consiste à comprendre le risque, le contrôler et l utiliser au profit de nos clients. C est dans ce cadre que nous développons nos expertises : Concernant la gestion obligataire, nous avons la conviction que l analyse fondamentale de la santé économique d un émetteur est le meilleur moyen d éviter le risque de défaut. En matière de gestion actions et d allocation d actifs, la volatilité, qui mesure l ampleur des fluctuations d un actif, nous apparaît être un bon indicateur du risque de marché. Nous l utilisons comme outil d allocation dans le cadre de la gestion de nos fonds profilés, mais aussi comme outil de sélection de titres dans la gestion de nos portefeuilles actions pour améliorer le profil rendement/ risque d un indice ou d un univers. Avec la mise en place de ces stratégies, nous avons le sentiment de répondre aux besoins de nos clients qui recherchent la performance à longterme dans le cadre d un risque maîtrisé à court-terme. Nos convictions Zones Taux longs Crédit Actions Volatilité Europe -- + + = * Pays développés -- + + = Pays émergents = + + = ++ Très Positif + Positif - Négatif -- Très négatif = Neutre Réseaux n 12 octobre 2013 7
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