Mon Retour Au Triathlon Triathlon de Charlevoix - 2014 L équipe CCM- Nage-roule-rêve Julie souriante à la course Je l avais annoncé Je ferai un retour au triathlon après quelques 15 ou 16 années d absence. Et voilà, c est fait. J avais choisi Charlevoix car je voulais me donner un peu de temps à moi-même et plusieurs gens,dont ma conjointe Julie, afin que nous puissions avoir assez de temps pour se préparer. Nous nous sommes donc inscrit au mois de mars avec une réservation dans un gîte Au P tit Paradis, situé vraiment tout près du site. Afin d en ajouter sur cet événement et ce retour, j ai proposé au groupe de faire, la veille, la traversée du lac Nairme. Une activité en marge du Triathlon de Charlevoix qui vise à nager un 2,5 km en équipe de 4 @ 10 nageurs. Un défi que plusieurs ont tout de suite voulu relever, même si cela était la veille de notre triathlon. Nous avons fait équipe avec Nage-roule-rêve pour former un groupe de 8 nageurs qui allaient nager sensiblement à la même vitesse, le but étant de le faire tous ensemble. Ce fut une superbe traversée avec beaucoup de plaisir, quelques arrêts et surtout, une réconfort à l arrivée
Le lendemain, mon triathlon, Distance olympique, 1,5km de nage, 40km en vélo et un 10km de course à pied. 2 tours du «rectangle» dans l eau, 4 aller-retour sur le chemin parsemé de vallons et le tour du lac. Tant qu à planifier un retour, faisons la distance «standard». Il faut dire qu à l époque, en 1998 (ou 1999) la distance qu on appelle «sprint» était rarissime. Souvent on débutait par la distance olympique. Une des raison de la popularité du triathlon du lac-beauport était ses distances un peu plus courtes, donc un peu moins intimidant La natation, 1500m, 2 tours N étant pas un nageur, la natation est mon épreuve. Pour bien des gens aussi, la nage demeure une faiblesse mais de là à qualifier de Talon d Achille, je ne crois pas. Il s agit de s y prendre de la bonne manière et se faire conseiller par de bonne personne. Mais on y reviendra avec un autre billet. Il pleut, il mouille on nous annonce que le port de la combinaison isothermique est accepté (Le wetsuit est permis). Pour un type comme moi, avec mes grosses papattes et mes talents de nageur, cela est une bénédiction. Le départ, beaucoup de monde Je suis en plein centre, ouf beaucoup de monde. La nage est difficile, on reçoit des coups mais rien d intentionnel. La première portion est difficile car on doit garder un rythme plus élevé afin de suivre le courant et aussi se relever plus souvent la tête. Après la première bouée, je décide de prendre l extérieur afin de mieux nager et me laisser récupérer. Je peux enfin aller à mon rythme. On ne panique pas Le 3e segment, (je rappelle que nous faisions un rectangle) a été marquée par une bonne gorgée de Lac. J ai du m arrêter un peu question
de profiter de ce «grand cru» et recracher le tout. Ce fut mon seul moment de semi-panique. Car le reste s est très bien déroulé, le peloton étant étiré, j ai pu nager à ma guise, à mon rythme. J ai peut-être fait un peu large mais je suis sorti content et sans fatigue. Ce fut sous les encouragement des «girls du CCM» qui faisaient le «sprint», que je suis sorti. J ai marché dans l eau et a commencé à courir lorsque j étais confiant et mon moral en mode; plaisir. Une transition sans tracas, sans presse mais efficace. Temps total nage-t1 : 31 minutes. Ce qui est très satisfaisant pour moi 40 km de vélo, 4 aller-retour J avais mis mes chaussures dans la zone de transition et non sur mon vélo. Choix que je juge judicieux, étant donné la pente à monter et descendre et la pluie. Les souliers, même avec les «cleats» étaient efficaces. Beaucoup de vallons, un aller plus difficile que le retour. Des sections de 5 km avec des U-Turn à chaque bout. Je n ai pas senti de difficulté, j ai conservé un rythme prudent et conservateur. J étais toujours en mode plaisir. J ai été surpris et content de voir plusieurs supporteurs du club près du parcours. J ai même pris le temps d une pause photo Merci à vous J ai terminé le vélo sans souffrance. Je comptais sortir avec mes souliers au pieds mais une chaussure n a pas collaborée, je me suis retrouvé à sortir mes pieds tel un «flasheux» qui s y connais. Soyez rassuré, ce n était pas la première fois Le «flasheux» s est donc élancé dans le chemin qui menait à la zone de transition en courant nu pied. Encore une fois, malgré tout, ce fut un choix judicieux. Facile et tout en contrôle. Je redoutais la T2 car je savais que je devais prendre le temps d enfiler des bas les pieds mouillés. Une moyenne de 32-33 km/h, c est correct. je peux faire mieux et j aurais pu faire pire. Pas si mal pour un gars qui a même pas 1000km depuis la début de saison
10 km, le tour du Lac à la course Je redoute souvent la course à pied, même si je suis un coureur à la base. Car on néglige toujours notre état et souvent on se croit meilleur ou on pense que tout est fini. Qu on est enfin arrivé à la course à pied. Il reste quand même 10km à faire À ne pas négliger. J ai toujours un doute sur la souffrance à la course mais un brin de confiance que cela va passer et surtout content de ne pas terminer avec un 1.5km de nage Ma transition s est très bien déroulé, mes bas sont entré sans trop de difficulté, mis mes 2 espadrilles, ma visière, une grosse gorgée de «powerade» et suis parti vers la zone de course en plaçant mon dossard bien en vue à l avant. Dès mes premiers pas, je sentais que la course allait bien. Ai-je mentionné que je n avais pas de montre? je l ai laissé car sous mon wet, déjà il y avait la puce sportstats et je ne voulais pas avoir une montre en plus. Donc pas de montre, pas de temps, pas de référence. Même si je me sentais super bien, je n ai pas ouvert la machine. Je suis demeuré en mode plaisir J ai vu chacun des km arriver. Je ne sentais pas la longueurs, ni le temps, juste un plaisir de courir. Je savais que je n avais pas le rythme désiré, mais ce n étais pas important, je voulais faire un bon retour et reprendre la plaisir de faire du triathlon. Temps total de course, 43 minutes. Un pace «acceptable» dans la zone plaisir. Fin de la course aucun mal, un lendemain sans muscles endoloris. Une expérience qui m a rappelé tout le plaisir du triathlon. Je crois fermement que d intégrer la plaisir au-dessus de sa liste des priorités de course est ce qui vous amènera à continuer et progresser. Temps total 2h30 presqu entièrement de plaisir. Prochain Rv: le Xterra Québec