Sémiologie cardiologique Question pour un pigeon! Je suis médiothoracique, rétrosternal en barre, constrictif, de type brûlure. Apparu au cours d un footing rien ne me calme, la trinitrine n a aucun effet sur moi, à mon ECG on retrouve un sus-décalage ST systématisé en avf, D2 et D3 je suis? 1. Je suis? : A. Une péricardite B. Un Infarctus C. Accompagné d une blockpnée D. Accompagnée d un frottement péricardique pathognomonique. E. D une durée caractéristique de plus de 15 minutes Madame B, 55 ans se plaint à son médecin traitant d essoufflement lors de son ménage quotidien et de ne plus pouvoir monter chez elle au 1 er étage de son immeuble à cause de celui-ci. La patiente dort dans son canapé car elle n arrive plus à dormir allongée. 2. Madame B souffre d une dyspnée NHYA (New York Heart Association) : A. Stade I B. Stade II C. Stade III D. Stade IV E. On peut pour préciser l invalidité fonctionnelle, s aider du test de marche de 6 minutes Deux jours plus tard Mme B arrive à 8h aux urgences, elle est accompagnée de son fils et au dire de celui-ci elle se serait réveillée ce matin en détresse respiratoire. La patiente à des quintes de toux avec expectoration mousseuse et sanglante. Elle n arrive pas à parler. 3. Ses symptômes vous oriente vers : A. Un diagnostique de pneumothorax B. Un diagnostique d œdème aigue du poumon C. Un diagnostique d embolie pulmonaire D. La patiente souffre surement d une insuffisance cardiaque gauche E. La patiente souffre surement d une insuffisance cardiaque droite 4. A l examen clinique de Mme B vous retrouvez : A. Une bradycardie B. Un bruit du galop gauche C. Des crépitants bilatéraux D. Une polypnée E. Une Cyanose
L état de Mme B s aggrave rapidement vous pensez à un choc cardiogénique. 5. Quels sont les arguments qui vous ont conduit à cette conclusion : A. Une tension artérielle systolique de 72mmHg B. Une pâleur avec marbrures C. Des troubles de la conscience D. Une Tachycardie E. Une anurie 6. A propos de la syncope A. Toute syncope d effort est d origine neurologique jusqu à preuve du contraire B. L hypotension orthostatique est la cause la plus fréquente de syncope posturale C. La syncope spontanée est due le plus souvent à des troubles de rythmes et/ou des troubles de conductions. D. Une syncope d origine indéterminée n est souvent que neurologique E. La lipothymie est une syncope accompagnée prodromes. 7. La Dissection aortique A. Est caractéristique de la maladie de Marfan, maladie génétique à transmission mendélienne. B. La douleur peut être calmé avec des morphiniques C. Est une urgence médicale dont le retard de diagnostique entraine une augmentation de la mortalité de 1% par heure D. Est la cause d hémopéricarde violent E. Va entrainer un souffle d insuffisance aortique. 8. Parmi les caractéristiques suivantes lesquels caractérisent l insuffisance aortique : A. Est du à un défaut d affrontement des sigmoïdes aortiques pendant la diastole. B. Est un souffle diastolique C. Est un souffle doux, voilé, lointain et aspiratif D. Elle peut s accompagner d un «roulement de Flint» prédominant à l apex E. B1 est assourdi 9. Le souffle du rétrécissement mitral se caractérise par : A. Son bruit caractéristique en jet à vapeur B. Un timbre râpeux C. Un souffle diastolique et un éclat de B1 D. Un risque d OAP lorsqu il est présent à l auscultation E. Prédomine au niveau de l apex
Monsieur D, âgé de 29 ans, se présente aux urgences à 3h du matin il était en train d APK au What up quand soudain il récent une douleur basi-thoracique gauche de type coup de poignard, Mr D tousse violement. Aucun antécédent personnel ou familial particuliers. Il fume depuis l âge de 19 ans environs 1 paquet de cigarette par jour, mais a stoppé depuis 1 an. Vous suspecter une embolie pulmonaire. 10. Le tabagisme du patient est chiffré à environ A. 19 paquets-années B. 10 paquets-années C. 9 paquets-années D. 5 paquets-années E. 1 paquets-années 11. Donc pour Mr D : A. Ses symptômes doivent me faire rechercher des signes droits B. La douleur sera diminuée en décubitus dorsal C. A des risques de survenue d hémoptysie D. A des risques d hypoxie et d hypocapnie E. On retrouvera possiblement dans son ECG un S3Q1 12. La tamponnade A. Est une urgence médicale le cœur est dans l incapacité de redistribuer le sang. B. Se manifeste par un pouls paradoxal C. Entraine des signes aigues d insuffisance cardiaque droite D. Entraine un choc avec une chute de la pression artérielle E. On retrouve le plus souvent à l ECG des ondes QRS de moins de 5 mm partout 13. Situations non urgentes A. Le syndrome de Tietze est une infection transitoire où on a une infection du grill costal. B. Le syndrome de Cyriax est une douleur violente dû à la rupture du cartilage de l extrémité des dernières fausse côtes. C. Une cholécystite peut donner des douleurs qui vont aller en bretelle vers l épaule pour passer dans le thorax et mimer des douleurs thoraciques. D. Les poumons en eux même sont rarement à l origine de douleur thoracique E. Les douleurs du grill costal sont toujours bénignes 14. Le pneumothorax A. Il existe des pneumothorax créés chirurgicalement et volontairement B. On observer une abolition complète du murmure vésiculaire C. La radiographie est nécessaire pour confirmer le diagnostic D. Peut entrainer une tamponnade aérique E. Touche le plus souvent les sujets jeune et grand (comme kenty ^^)
15. Généralité sur les douleurs thoraciques A. Plus la douleur est importante plus l état du patient s aggrave et plus vite il faut intervenir. B. Les cardiopathies les plus fréquentes sont : l angor, la péricardite, l infarctus, l embolie pulmonaire et la dissection coronarienne. C. Les douleurs thoraciques représentent 30 à 35% des motifs de consultation en cardiologie. D. L examen paraclinique de première intention est le dosage biologique. E. Dans les origines non cardiaques on retrouve l origine pleurale, ostéoarticulaire, digestive entre autre 16. Examens complémentaire A. L ECG de Holter consiste en un enregistrement continu de l'électrocardiogramme pendant 48 heures. B. Le tilt test consiste à faire passer rapidement le patient de la position couchée à une position quasi debout, il explore avant tout la susceptibilité de syncope vaso-vagale. C. L ETO examen qui consiste à enfoncer une sonde dans la gorge du patient est régulièrement utilisé en cardiologie D. Le coût n est pas un facteur à prendre en compte seul compte la santé du patient E. Il n est pas nécessaire de mesurer le rapport bénéfice/ risque d un examen pour un patient en parfaite santé. L ECG 17. Les ondes A. L onde P est en général positive sur D1 et D2 B. Un espace PR supérieur à 200 ms est signe d un trouble de conduction auriculoventriculaire C. Un QRS de plus de 120 ms est signe d un bloc de branche total D. L axe du QRS est dit droit quand l angle est compris entre 0 et 90. E. Le QRS traduit une hypertrophie ventriculaire gauche si l indice de Sokolow est supérieur à 35mm
18. Question A. Le rythme n est pas sinusal B. L ECG est typique d un bloc sino auriculaire C. On observe une tachycardie atriale D. On observe une bradycardie sinusale E. L ECG est normal Mme Q, 19 ans a perdu connaissance à la lecture du sujet quand elle c est aperçue qu il n y avait pas d annales. La patiente dit avoir ressenti un malaise, des vertiges et souffert de troubles visuels. Aux dire de ces camarades elle aurait perdu connaissance quelque secondes et serait revenue à la normal progressivement avec des vomissements. 19. Selon vous il s agit : A. D un malaise vagal B. D une syncope vaso-vagale C. D une Syncope de Stokes-Adams D. D une lipothymie E. D une catalepsie 20. Mme Q pèse 50kg pour 1m68 son indice de masse corporel (IMC) indique : A. Une obésité morbide B. Une obésité C. Un poids normal D. Une dénutrition E. Une dénutrition sévère 21. Radiothorax A. On a une hyper clarté de tout le champ gauche B. On a une opacité de tout le champ gauche C. C est un pneumothorax D. C est un syndrome pleural E. Il n y a aucune anomalie sur cette radiographie
22. Les facteurs de risques de maladies vasculaires athéromateuse A. Les facteurs de risques non modifiables comme l âge ou l hypertension artérielle permettent d évaluer les risques cardiovasculaires mais ne permettent pas d action préventive. B. Une diminution du LDL-cholestérol s accompagne d une augmentation du risque cardiovasculaire. C. Le HDL-cholestérol est inversement corrélé au risque de complication. D. L élévation de la pression artérielle s accompagne d une augmentation du risque cardiovasculaire, et expose aux complications macro vasculaires E. Les différents facteurs de risque interagissent chez un même individu et ainsi augmentent le risque de façon multiplicative. 23. La péricardite aigue A. Est typique d un contexte viral B. Ne nécessite pas d ECG C. Est responsable d un frottement péricardique (pathognomonique) D. Touche préférentiellement les sujets âgés E. Si elle est accompagné d une dyspnée peut être signe d une tamponnade 24. A propos de l insuffisance cardiaque A. A un taux 50% de mortalité à 5 ans. B. La dyspnée et l orthopnée sont des signes d insuffisance cardiaque droite. C. Les œdèmes avec signe du godet sont habituels dans l insuffisance cardiaque globale. D. L hépatomégalie d origine cardiaque est lisse, ferme, régulière et indolore E. Le reflux hépato-jugulaire est caractéristique de l insuffisance cardiaque droite
1. BE 2. CE 3. AD 4. BCDE 5. ABCDE 6. BC 7. ACDE 8. ABCD 9. CDE 10. C 11. ACD 12. ABCDE 13. ABCD 14. ABCDE 15. CE 16. BC 17. ABCE 18. E 19. B 20. D 21. AC 22. BCDE 23. ACE 24. ACE Correction