Licenciements économiques et marchés financiers. Introduction :

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Licenciements économiques et marchés financiers. Introduction :"

Transcription

1 Licenciements économiques et marchés financiers. Introduction : «Que notre économie soit florissante et nos entreprises prospères ou que la conjoncture flirte avec la récession, les plans sociaux et les suppressions d emplois se succèdent indifféremment. En période de croissance, les entreprises licencient pour augmenter leurs profits, créer de la valeur boursière et réorganiser leur production avec comme seule variable d ajustement l emploi. En période de stagnation, elles prétendent anticiper la baisse de la production et se réorganiser pour assurer leur survie.» Jacques Desallangre dans sa proposition de loi visant à proscrire les licenciements boursiers. Les critiques sont en effet nombreuses vis à vis des grandes entreprises qui sont soupçonnées de pratiquer des licenciements boursiers, c est à dire qui supprime des emplois dans le seul but de valoriser leurs actions. Le licenciement est alors considéré par le dirigeant comme un signal donné au marché de sa volonté d améliorer la rentabilité financière de l entreprise et d engager les restructurations organisationnelles nécessaires. Les différentes réformes des systèmes monétaires et financiers effectuées dans un premier temps dans les PDEM puis dans les économies émergentes ont eu pour conséquence un rôle accru des marchés financiers dans le financement des entreprises. Ces marchés financiers permettent aux entreprises cotées qui ont des besoins de financement de se procurer les fonds nécessaires à leurs investissements auprès des investisseurs. Les entreprises qui y ont accès émettent sur les marchés primaires des titres comme des actions ou des obligations pour financer leurs projets. Elles font donc appel à l épargne publique. Sur le marché secondaire, les titres sont échangés et leur valeur est fonction de la performance de l entreprise. Plus l entreprise a un capital confiance important auprès des investisseurs, plus son titre sera demandé et donc sa valeur augmentera. La fluctuation de la valeur du titre a une grande importance dans les capacités et les coûts du financement de l entreprise. Celle-ci doit donc répondre aux critères de performance des investisseurs. La multiplication des plans de licenciements économiques ces dernières années est souvent analysée comme le résultat de la pression des investisseurs sur les marchés financiers. Ceux-ci en exigeant une rentabilité forte imposeraient à l entreprise une logique de court terme. Le licenciement pour motif économique est défini par l article 321 du code du travail en France comme «un licenciement effectué par un employeur pour un ou plusieurs motifs non inhérents à la personne du salarié résultant d'une suppression ou transformation d'emploi ou d'une modification, refusée par le salarié, d un élément essentiel du contrat de travail, consécutives notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques Un licenciement économique est donc justifié par la détérioration des performances économiques de l entreprise ou par des restructurations liées à l introduction de nouvelles technologies. Comment expliquer les licenciements d entreprises qui affichent de bons résultats économiques. L emploi n est-il pas une variable d ajustement privilégié par les dirigeants pour répondre aux exigences des investisseurs en matière de rentabilité financière? Ces licenciements sont-ils toujours justifiés économiquement? Problématique : Dans quelle mesure les marchés financiers favorisent-ils l utilisation de l emploi comme variable d ajustement dans les entreprises et sont-ils responsables de la multiplication des plans sociaux? Plan :

2 Première partie : Le fonctionnement des marchés financiers explique la multiplication des licenciements économiques Deuxième partie : La responsabilité des marchés financiers dans les licenciements économiques doit être relativisée. I. Le fonctionnement des marchés financiers explique la multiplication des licenciements économiques. 1. La logique de court terme a modifié la relation d emploi et favorise l utilisation de l emploi comme variable d ajustement. La critique souvent effectuée à l encontre des marchés financiers est leur court termisme. Les actionnaires exigeraient des dirigeants des résultats immédiats en terme de rentabilité et de création de valeur pour répondre à leurs intérêts. Pour cela, ils disposent de moyens de contrôle comme le conseil d administration ou peuvent se désengager du capital (vote avec les pieds). Cette pression des marchés financiers a des conséquences importantes sur la relation d emploi comme le constate les théoriciens régulationnistes ou J. Stiglitz qui insistent sur la fragilisation de la relation salariale. Les salariés deviennent la variable d ajustement la plus efficace pour baisser les coûts, augmenter la productivité et améliorer les profits de court terme. Ce qui diffère de la logique fordiste qui mettait en place un lien durable entre le salarié et l employeur. Le mode de production fordiste était, en effet, fondé sur une logique d emploi à vie dans la mesure où cette sécurité permettait à l employeur d attirer les salariés les plus compétents. Les licenciements économiques sont aujourd hui conçus par les dirigeants comme le moyen de donner aux marchés financiers un signal attestant d une gestion saine et orientée vers la performance financière. Lorsque l entreprise a des résultats qui se détériorent, ces licenciements peuvent facilement être justifiés. C est le cas pour les licenciements prévus chez Alcatel- Lucent en 2007 ( emplois sur 3 ans). La fusion a eu pour conséquence une détérioration des performances financières de l entreprise. Les licenciements s inscrivent dans le cadre d une restructuration qui vise à améliorer la rentabilité de l entreprise. Cette détérioration des résultats est toutefois à nuancer car les revenus de cette entreprise ainsi que les contrats continuent à augmenter. Lorsqu une entreprise en bonne santé financière licencie, l incompréhension est grande et les licenciements sont qualifiés de boursiers. Ainsi l affaire Michelin en 1999 a suscité un émoi important en France. Cette entreprise a en effet annoncé au même moment une augmentation de 20% de ses bénéfices et une suppression d emploi de salariés. Plus récemment Allianz en juin 2006 a annoncé la suppression de emplois alors que cette compagnie d assurance a fait des profits records en Ces licenciements sont alors considérés comme ayant pour objectif de rassurer les marchés sur l amélioration des performances financières de l entreprise. Le développement actuel des LBO pour financer les PME en France laisse craindre que la pression des actionnaires se développe hors des marchés financiers. La pression des actionnaires souvent qualifiée de «tyrannie des marchés financiers» serait donc à l origine d un nouveau mode de régulation qui fragilise la relation salariale car fait des salariés la variable d ajustement privilégiée. Cette importance des marchés financiers dans les restructurations à l origine de licenciements économiques est renforcée par les fortes fluctuations économiques qu impose le fonctionnement de ces marchés.

3 2. Les fluctuations importantes des marchés et les crises récurrentes favorisent les vagues de licenciements économiques. Une des conditions de l efficience des marchés financiers est que l ensemble des acteurs puisse accéder aux informations nécessaires pour effectuer leurs anticipations et que tous les agents aient accès à la même information. Les analyses récentes ont montré que l information sur ces marchés est imparfaite et que l asymétrie d information sur ces marchés est forte. Les acteurs sur ces marchés, bien que rationnels, ne fondent pas nécessairement leurs anticipations sur la valeur fondamentale du titre (les noise traders par ex ont un comportement mimétique). De ce fait, les marchés financiers tendent à être inefficient au sens de Fama (c est à dire que l ensemble des informations disponibles concernant chaque actif financier coté sur le marché n est pas intégré dans le prix de l actif). Se forment sur ces marchés des bulles financières qui éclatent lorsque la valeur sur le marché des titres s éloigne trop de la valeur fondamentale. D autre part, les périodes d euphorie boursière telles que celles qu ont connu les pays industrialisés à la fin des années 90 ont pour effet d augmenter le recours des entreprises à l endettement puisque qu elle entraîne des plus-values latentes qui diminuent le ratio dettes/fonds propres. Lorsque le marché se retourne, le niveau d endettement des entreprises se révèle trop important et les sources de financement se raréfient. Enfin le mode de gouvernance des entreprises a eu des effets pervers dans le comportement des dirigeants et a été à l origine de faillites retentissantes comme celle d Enron. La conséquence de cette inefficience des marchés financiers se traduit par des faillites, des restructurations source de licenciements économiques. Ainsi le krach de 2001 a été à l origine d une remontée du taux de chômage importante aux E.U (6% en 2003). Le capitalisme financier est souvent rendu responsable des vagues de licenciements que connaissent les grandes entreprises cotées en bourse. Cette représentation est justifiée par le fonctionnement des marchés financiers et leurs conséquences sur la politique de l emploi des entreprises. Cependant, les licenciements économiques doivent juridiquement être justifiés par des motifs économiques au risque d être remis en cause par le juge. Les marchés financiers ne suffisent pas à expliquer le développement depuis vingt ans des licenciements économiques. II. La responsabilité des marchés financiers dans les licenciements économiques doit être relativisée. 1. Les marchés ne réagissent pas forcément positivement aux licenciements économiques et peuvent au contraire favoriser la création d emplois par le rôle qu ils jouent dans le financement des entreprises. De nombreux licenciements qualifiés de boursiers sont en fait des ajustements qui répondent à des objectifs stratégiques de redéploiement des activités sur le plan international ou d amélioration des avantages compétitifs. Par ailleurs, les entreprises

4 florissantes qui ont aujourd hui des titres qui sont attractifs sur le marché sont des entreprises qui embauchent et créé des emplois. Les restructurations dans l automobile par ex ont des conséquences importantes sur l emploi de ce secteur. Que ce soit les constructeurs ou les équipementiers, tous prévoient des suppressions de postes qui pour certains se traduisent par des licenciements économiques. Ce n est pas pour autant que ces stratégies ont pour conséquence une hausse du cours de la bourse. Ainsi lorsque Ford a annoncé la suppression de postes en 2006, les marchés n ont pas réagi positivement à cette annonce. Ce secteur en maturité sur les marchés occidentaux fait face à une concurrence intense. La concurrence des pays émergents est de plus en plus importante ce qui nécessite d améliorer sans cesse ses avantages compétitifs. Ce secteur connaît de nombreuses délocalisations qui se traduisent par des plans sociaux dans les pays d origine. Par ailleurs, l amélioration de la productivité se traduit souvent par un redéploiement des emplois. En revanche, les restructurations bancaires aujourd hui ne donne pas lieu à des licenciements. Ce secteur est source de création d emplois. Ces restructurations ont pourtant pour objectif de créer de la valeur actionnariale par l obtention de gains en terme d efficience ou en terme de pouvoir de marché. Ce secteur qui connaît de profondes modifications depuis vingt ans du fait de la libéralisation des marchés financiers et de l introduction de nouvelles technologies est en plein développement. L exemple du secteur de la nouvelle économie comme les biotechnologies aux E.U qui est essentiellement financé par les marchés financiers et qui est fortement créateur d emploi atteste aussi que la pression des marchés financiers ne suffit pas à expliquer les licenciements économiques. Par ailleurs, de nombreuses études montrent que les marchés financiers ne réagissent pas forcément favorablement aux annonces de licenciements (cf. texte les attentes des marchés financiers de Tristan Boyer). Si les licenciements économiques sont la conséquence de choix stratégiques qui assurent la survie de l entreprise. Pourquoi les marchés financiers sont-ils si souvent considérés comme responsables des plans sociaux? 2. Les marchés financiers : boucs émissaires? Pour Tristan Boyer, les licenciements boursiers seraient dus à une mauvaise interprétation que font les dirigeants d une gestion conforme aux principes du gouvernement d entreprise. Les dirigeants pour améliorer leur performance financière à court terme pratiquent un ajustement des effectifs. Cependant, les fonds de pension et les investisseurs institutionnels peuvent au contraire voir dans ces licenciements un manque de stratégie et anticiper de mauvais résultats de l entreprise. Les pratiques qui résultent du mode de gouvernance de l entreprise aujourd hui peuvent en revanche être à l origine de dysfonctionnements dont les risques sont supportés par les salariés ou d autres parties prenantes comme les fournisseurs, les clients. C est le cas pour la faillite d Enron. De même, les pratiques des dirigeants qui consistent à fixer ex ante la rémunération perçue par l actionnaire peuvent générer un décalage entre la sphère financière et la sphère réelle qui se traduira par la formation non pas d une bulle financière mais d une bulle réelle dont les conséquences peuvent être importantes sur l emploi. Les entreprises sont fortement encadrées en France en matière de licenciement économique et si ces licenciements ne sont pas justifiés, le juge peut prononcer des dommages et intérêts à l encontre des entreprises qui licencient sans motif suffisant. Ainsi, Valeo a été condamné en septembre 2006 par le conseil des prud hommes à verser

5 des indemnités aux salariés licenciés après la fermeture d une de ses usines pour motif insuffisant et manque d information sur les reclassements. Conclusion : L importance prise par les marchés financiers dans le financement des entreprises a modifié les modes de régulation économiques. Les entreprises ont recours plus souvent à un ajustement des effectifs et cherchent à améliorer la flexibilité des coûts salariaux. C est la raison pour laquelle, les actionnaires sont souvent considérés comme les responsables des licenciements économiques, ceux-ci se faisant plus nombreux depuis vingt ans. Cependant, ces licenciements économiques sont souvent nécessaires pour assurer la survie des entreprises et sont le résultat de restructurations qui ont pour objectif d améliorer la compétitivité de l entreprise dans un contexte hyperconcurrentiel. En revanche, le fonctionnement de ces marchés financiers est à l origine de crises financières récurrentes qui ont des conséquences importantes sur la sphère réelle et se traduisent par des faillites et des licenciements économiques nombreux. Les marchés financiers peuvent donc être tenus pour responsables dans ce cas des licenciements économiques. Au delà du fonctionnement des marchés financiers, la mondialisation et la concurrence accrue entre les entreprises sur tous les marchés (dont les marchés financiers) a pour conséquence de modifier considérablement la relation salariale en introduisant une flexibilité accrue dans la gestion du personnel.

11) L évaluation des politiques publiques

11) L évaluation des politiques publiques 1 FIPECO, le 14.04.2016 Les fiches de l encyclopédie V) Les dépenses publiques 11) L évaluation des politiques publiques Les objectifs, les techniques et les conditions institutionnelles de réalisation

Plus en détail

1. Les avantages d un recours à l emprunt obligataire

1. Les avantages d un recours à l emprunt obligataire SECTION II : LES AVANTAGES DU RECOURS AU MARCHÉ OBLIGATAIRE Transférer des fonds d une personne à une autre peut sembler relativement simple. Alors pour quelle raison avons-nous besoin d un marché obligataire?

Plus en détail

Fiche 2.1.2.1. Le libre-échange.

Fiche 2.1.2.1. Le libre-échange. Fiche 2.1.2.1. Le libre-échange. Questions : Qu est-ce que le libre-échange? Quels sont les avantages du libre-échange? Quelles en sont les limites? Exercice 1 : Doc. 1, p. 70 : Définissez le libre-échange.

Plus en détail

Ensemble de la production vendue par une entreprise sur une période donnée

Ensemble de la production vendue par une entreprise sur une période donnée Lexique Chiffre d affaires Ensemble de la production vendue par une entreprise sur une période donnée > Le chiffre d affaires est un concept très simple qui permet de mesurer l activité d une entreprise

Plus en détail

L évolution du système de production et ses conséquences sociales

L évolution du système de production et ses conséquences sociales Histoire 3 e (= le monde depuis 1914) cours n 2 Un siècle de transformations scientifiques, technologiques, économiques et sociales Ce siècle, ce sont les cent ans qui sont derrière nous, la plus grande

Plus en détail

INVESTISSEMENT, PROGRES TECHNIQUE, CROISSANCE & CHOMAGE

INVESTISSEMENT, PROGRES TECHNIQUE, CROISSANCE & CHOMAGE INVESTISSEMENT, PROGRES TECHNIQUE, CROISSANCE & CHOMAGE I) FINANCEMENT ET DETERMINANTS DE L INVESTISSEMENT C est un enjeu économique essentiel. Il prend plusieurs formes et détermine les capacités de production

Plus en détail

Les principales causes d échec d une création d entreprise

Les principales causes d échec d une création d entreprise CHAPITRE 1 Les principales causes d échec d une création d entreprise Introduction «[ ] Échouer, c est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente [ ]» Henry Ford Depuis ces dix dernières

Plus en détail

FINANCEMENT DES ENTREPRISES PAR LES BANQUES DANS LA ZONE EURO : QUE NOUS A APPRIS LA CRISE?

FINANCEMENT DES ENTREPRISES PAR LES BANQUES DANS LA ZONE EURO : QUE NOUS A APPRIS LA CRISE? FINANCEMENT DES ENTREPRISES PAR LES MARCHÉS AUX ÉTATS-UNIS, FINANCEMENT DES ENTREPRISES PAR LES BANQUES DANS LA ZONE EURO : QUE NOUS A APPRIS LA CRISE? PATRICK ARTUS* Les entreprises aux États-Unis sont

Plus en détail

LE COURS DU DOLLAR CANADIEN :

LE COURS DU DOLLAR CANADIEN : LE COURS DU DOLLAR CANADIEN : DÉTERMINANTS ET ÉVOLUTION RÉCENTE Bibliothèque du Parlement Capsule d information pour les parlementaires TIPS-51F Le 11 décembre 2000 Qu est-ce qui détermine la valeur Externe

Plus en détail

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc Bilan économique Bilan économique 2009 BASSIN D EMPLOI VENDÉE OUEST Après une année 2009 éprouvante, l économie vendéenne semble enfin s engager sur le chemin de la reprise Après avoir débuté dans un climat

Plus en détail

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers)

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers) 23 COMMENT PEUT-ON EXPLIQUER LE CHÔMAGE? A La population active augmente-t-elle trop vite? a) Le chômage : une population active supérieure à l'emploi 1. Au niveau d une économie nationale, le chômage

Plus en détail

CORRECTION : ANALYSE DES PERFORMANCE DU PUY DU FOU

CORRECTION : ANALYSE DES PERFORMANCE DU PUY DU FOU CORRECTION : ANALYSE DES PERFORMANCE DU PUY DU FOU I. LA PERFORMANCE FINANCIÈRE DE L ORGANISATION A partir des éléments contenus dans le document 1, observez puis analysez comment se mesure et s apprécie

Plus en détail

1. La crise, le risque et les réactions de l épargnant : quelle grille d interprétation?

1. La crise, le risque et les réactions de l épargnant : quelle grille d interprétation? 1. La crise, le risque et les réactions de l épargnant : quelle grille d interprétation? En France, la crise n a fait qu accentuer une tendance récente, suscitée par les débats sur l avenir de l État-providence,

Plus en détail

A - Quatre stratégies de sous-traitance

A - Quatre stratégies de sous-traitance Enjeux du secteur Les nouveaux enjeux de la sous-traitance A - Quatre stratégies de sous-traitance B - Des exigences spécifiques selon les clients C - Trois critères de positionnement des activités des

Plus en détail

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Introduction Le vieillissement de la population et l inversion

Plus en détail

La mobilité professionnelle et géographique des salariés en Europe : 3 exemples, les industries automobile, sidérurgique et des télécommunications

La mobilité professionnelle et géographique des salariés en Europe : 3 exemples, les industries automobile, sidérurgique et des télécommunications La mobilité professionnelle et géographique des salariés en Europe : 3 exemples, les industries automobile, sidérurgique et des télécommunications Présentation P.Morvannou, cabinet Syndex, France I éléments

Plus en détail

Financement sur le marché des capitaux

Financement sur le marché des capitaux SIX Group SA Selnaustrasse 30 Case postale 1758 CH-8021 Zurich www.six-group.com Contact: Media Relations pressoffice@six-group.com Financement sur le marché des capitaux Principes Processus Avantages

Plus en détail

La rémunération des dirigeants

La rémunération des dirigeants La rémunération des dirigeants Enjeux La fixation de la rémunération des dirigeants est plus que jamais un sujet majeur pour le conseil, en raison de son fort impact sur l action des dirigeants mais aussi

Plus en détail

Présentation de deux Notes d analyse L entrepreneuriat en France

Présentation de deux Notes d analyse L entrepreneuriat en France Paris, le 25 octobre 2012 Présentation de deux Notes d analyse L entrepreneuriat en France Volet 1 : Mythes et réalités en comparaison internationale Volet 2 : Comment mieux accompagner la prise de risque

Plus en détail

CHAPITRE 1. Le contrôle de gestion : support du pilotage stratégique dans la banque 1.1 CONTRÔLE DE GESTION ET CRÉATION DE VALEUR

CHAPITRE 1. Le contrôle de gestion : support du pilotage stratégique dans la banque 1.1 CONTRÔLE DE GESTION ET CRÉATION DE VALEUR CHAPITRE 1 Le contrôle de gestion : support du pilotage stratégique dans la banque 1.1 CONTRÔLE DE GESTION ET CRÉATION DE VALEUR L émergence d une fonction contrôle de gestion au sein des entreprises est

Plus en détail

Téléphonie mobile : le gouvernement contre le consommateur

Téléphonie mobile : le gouvernement contre le consommateur Téléphonie mobile : le gouvernement contre le consommateur par Bruno LUNDI Le gouvernement est en passe de renoncer à ouvrir une quatrième licence de téléphonie mobile de troisième génération en France.

Plus en détail

Première partie. Maîtriser les pratiques d achat fondamentales

Première partie. Maîtriser les pratiques d achat fondamentales Introduction! Dans un contexte de mondialisation croissante des affaires et de forte demande de création de valeur de la part des dirigeants, l acheteur doit non seulement parfaitement maîtriser ses techniques

Plus en détail

L administrateur et l investisseur

L administrateur et l investisseur L administrateur et l investisseur Enjeux Désigné par l assemblée générale, le conseil doit agir dans l intérêt et pour le compte de tous les actionnaires. A long terme, l intérêt social doit nécessairement

Plus en détail

LE RATIONNEMENT DU CREDIT Cours de Finance et Banque. LE RATIONNEMENT DU CREDIT Cours de Finance et Banque

LE RATIONNEMENT DU CREDIT Cours de Finance et Banque. LE RATIONNEMENT DU CREDIT Cours de Finance et Banque LE RATIONNEMENT DU CREDIT Cours de Finance et Banque LE RATIONNEMENT DU CREDIT Cours de Finance et Banque INTRODUCTION PARTIE I : RATIONNEMENT DE CREDIT ET ASYMETRIE DE L INFORMATION A- Le rationnement

Plus en détail

Analyse des projets Fillon-Raffarin par Jean-Jacques Chavigné source : http://www.democratie-socialisme.org

Analyse des projets Fillon-Raffarin par Jean-Jacques Chavigné source : http://www.democratie-socialisme.org Analyse des projets Fillon-Raffarin par Jean-Jacques Chavigné source : http://www.democratie-socialisme.org SALARIES DU PRIVE Aujourd hui Réforme Fillon Commentaires DUREE DE COTISATION 40 années de cotisations

Plus en détail

EBAUCHES DE PLANS : CHAPITRE 1 / CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE

EBAUCHES DE PLANS : CHAPITRE 1 / CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE EBAUCHES DE PLANS : CHAPITRE 1 / CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE SOURCE ET LIMITES DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE 1. Dans quelle mesure la croissance économique accompagne-t-elle le développement?

Plus en détail

La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère

La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère Tom Pfeiffer Partner Audit Deloitte Sacha Thill Senior Consultant Operations Excellence & Human Capital Deloitte Soucieuses du bien-être et du développement

Plus en détail

FLEXIBILITÉ ACCRUE ET FORMATION CONTINUE : LES PRÉALABLES POUR UN MARCHÉ DU TRAVAIL ÉQUILIBRÉ

FLEXIBILITÉ ACCRUE ET FORMATION CONTINUE : LES PRÉALABLES POUR UN MARCHÉ DU TRAVAIL ÉQUILIBRÉ FLEXIBILITÉ ACCRUE ET FORMATION CONTINUE : LES PRÉALABLES POUR UN MARCHÉ DU TRAVAIL ÉQUILIBRÉ COMMENTAIRES DU CONSEIL DU PATRONAT DU QUÉBEC PRÉSENTÉS AU COMITÉ D EXPERTS SUR LES BESOINS DE PROTECTION SOCIALE

Plus en détail

QUELLE GOUVERNANCE D ENTREPRISE POUR

QUELLE GOUVERNANCE D ENTREPRISE POUR QUELLE GOUVERNANCE D ENTREPRISE POUR LES SOCIETES DE TAILLE MOYENNE? Depuis les scandales financiers du début des années 2000, la communauté des affaires et les gouvernements ont réagi en imposant aux

Plus en détail

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable NOTE DE SYNTHÈSE 15 Note de synthèse Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable Par la mise en place de pratiques productives efficientes et le développement

Plus en détail

COMPORTEMENT DES BANQUES EUROPEENNES FACE A LA CRISE

COMPORTEMENT DES BANQUES EUROPEENNES FACE A LA CRISE COMPORTEMENT DES BANQUES EUROPEENNES FACE A LA CRISE Virginie TERRAZA Associate professor, CREA Université du Luxembourg Ces dernières années, les établissements bancaires européens ont eu massivement

Plus en détail

Présentation des résultats semestriels 2007

Présentation des résultats semestriels 2007 Présentation des résultats semestriels 2007 Faits marquants du premier semestre 2007 Henri de CASTRIES Président du Directoire Les résultats d AXA du 1 er semestre 2007 sont parfaitement en ligne avec

Plus en détail

Comité d entreprise de DEKRA Inspection

Comité d entreprise de DEKRA Inspection CONSEIL ET EXPERTISE AUPRES DES REPRESENTANTS DU PERSONNEL Comité d entreprise de DEKRA Inspection Rapport de synthèse 13 juillet 2010 22222222222222 Ce document de synthèse est complémentaire à notre

Plus en détail

Principaux résultats

Principaux résultats Principaux résultats Le rapport préparé pour la réunion de l OCDE au niveau des ministres de 2001 et intitulé «La nouvelle économie : mythe ou réalité?» concluait que les technologies de l information

Plus en détail

Divergences sectorielles

Divergences sectorielles Octobre 2015 Méthodologie Les résultats présentés sont issus du panel de conjoncture «suivi de la situation économique» CCIR / CCIT de Rhône-Alpes. 373 TPE-PME représentatives de l industrie, du BTP, du

Plus en détail

Partie 1 Comprendre les marchés financiers : Y a-t-il une logique derrière les mouvements en apparence aléatoires des cours boursiers?

Partie 1 Comprendre les marchés financiers : Y a-t-il une logique derrière les mouvements en apparence aléatoires des cours boursiers? Sommaire Introduction... 1 Partie 1 Comprendre les marchés financiers : Y a-t-il une logique derrière les mouvements en apparence aléatoires des cours boursiers? Chapitre 1 L analyse fondamentale est incontournable...

Plus en détail

UE 3 Management et contrôle de gestion. Le programme

UE 3 Management et contrôle de gestion. Le programme UE 3 Management et contrôle de gestion Le programme Légende : Modifications de l arrêté du 8 mars 2010 Suppressions de l arrêté du 8 mars 2010 Partie inchangée par rapport au programme antérieur A. Management

Plus en détail

Prévoyance collective

Prévoyance collective Prévoyance collective Résultats de l étude CTIP / Crédoc sur la perception de la gestion paritaire des institutions de prévoyance par les employeurs Dossier de presse Jeudi 7 avril 2011 Contact Presse

Plus en détail

Le salaire. en 7 questions

Le salaire. en 7 questions Le salaire en 7 questions Sommaire Comment lire ma fiche de paie? p.4 Comment se calcule mon salaire? p.6 Quelle est la différence entre salaire brut et salaire net? La qualification, c est quoi? p.8 C

Plus en détail

LICENCIEMENT ECONOMIQUE : ARRETS DE LA COUR DE CASSATION RELATIF A LA SAUVEGARDE DE LA COMPETITIVITE DE L ENTREPRISE

LICENCIEMENT ECONOMIQUE : ARRETS DE LA COUR DE CASSATION RELATIF A LA SAUVEGARDE DE LA COMPETITIVITE DE L ENTREPRISE SOCIAL N 31 SOCIAL N 8 En ligne sur le site www.fntp.fr / extranet le 7 février 2006 ISSN 1769-4000 LICENCIEMENT ECONOMIQUE : ARRETS DE LA COUR DE CASSATION RELATIF A LA SAUVEGARDE DE LA COMPETITIVITE

Plus en détail

«DES SOUS... ET DES HOMMES»

«DES SOUS... ET DES HOMMES» «DES SOUS... ET DES HOMMES» une émission proposée et présentée par Pascale Fourier sur ALIGRE FM 93.1 en région parisienne http://www.des-sous-et-des-hommes.org Émission du 1 er mai 2007 Private equity

Plus en détail

Fiche conseil. Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON SON RESULTAT

Fiche conseil. Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON SON RESULTAT FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON RESULTAT Fiche conseil Nos fiches conseils ont pour objectif de vous aider à mieux appréhender les notions : Comptables

Plus en détail

l initiative «contre les rémunérations abusives» nuit à la place économique

l initiative «contre les rémunérations abusives» nuit à la place économique FICHE THÉMATIQUE : DROIT DE LA SOCIÉTÉ ANONYME l initiative «contre les rémunérations abusives» nuit à la place économique Le droit de la société anonyme règle les questions liées à l organisation des

Plus en détail

CONTRIBUTION DES JUGES A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS

CONTRIBUTION DES JUGES A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS CONTRIBUTION DES JUGES A LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS Il est d usage de considérer que la dialectique accord-loi a été tout à la fois à l origine de la création et le moteur du développement

Plus en détail

Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON RESULTAT

Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON RESULTAT OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON FICHE CONSEIL Page : 1/9 INTERPRETER SON Vous connaissez chaque année le résultat de votre activité lors de l élaboration de vos comptes annuels. Vous pouvez

Plus en détail

Management Chapitre 2 Finaliser, Mobiliser et Gérer

Management Chapitre 2 Finaliser, Mobiliser et Gérer EXTERNE INTERNE Management Chapitre 2 Finaliser, Mobiliser et Gérer I) Les finalités de l entreprise A) La notion de finalité C est la vocation de l entreprise, sa raison d être. C est donc son but ultime,

Plus en détail

Chapitre II Le chômage : des coûts salariaux trop élevés ou une demande insuffisante?

Chapitre II Le chômage : des coûts salariaux trop élevés ou une demande insuffisante? Chapitre II Le chômage : des coûts salariaux trop élevés ou une demande insuffisante? Introduction : Les chômeurs se sont les personnes qui n ont pas d emploi et qui en recherchent un. Nous avons vu que

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ Conclusion Dans le cadre de ses missions, le CCSF a confié au CRÉDOC une étude portant sur l accès aux services bancaires des ménages en situation de pauvreté. Cette étude s inscrit en continuité de celle

Plus en détail

Sommaire. La Nouvelle-Zélande, contexte général... 15. Les principaux pôles urbains... 41. Information pratique...5 Synthèse...7

Sommaire. La Nouvelle-Zélande, contexte général... 15. Les principaux pôles urbains... 41. Information pratique...5 Synthèse...7 Sommaire Information pratique...................................................................................5 Synthèse........................................................................................................7

Plus en détail

Couleurs Epargne 18 Interview de Romain Dion, Rédacteur en chef, Le Revenu. Les valeurs à dividende et comment les choisir

Couleurs Epargne 18 Interview de Romain Dion, Rédacteur en chef, Le Revenu. Les valeurs à dividende et comment les choisir Couleurs Epargne 18 Interview de Romain Dion, Rédacteur en chef, Le Revenu Les valeurs à dividende et comment les choisir Qu est-ce qu un dividende et comment une entreprise le verse-t-elle? Le dividende

Plus en détail

SwissBankingǀFactuals Evolution de l emploi dans le secteur bancaire Juillet 2013

SwissBankingǀFactuals Evolution de l emploi dans le secteur bancaire Juillet 2013 SwissBankingǀFactuals Evolution de l emploi dans le secteur bancaire Juillet 2013 Sommaire 1 Introduction 3 2 Evolution de l emploi dans le secteur bancaire 4 2.1 Evolution historique 4 2.2 Suppressions

Plus en détail

Comment réussir vos investissements en bourse?

Comment réussir vos investissements en bourse? Comment réussir vos investissements en bourse? Les 3 règles d or indispensables - 1 - Introduction L investissement dans les marchés financiers est souvent vu d un mauvais œil. La forte volatilité de ces

Plus en détail

Retour au Plein Emploi?

Retour au Plein Emploi? Retour au Plein Emploi? Fiche 45 JAMES E. MEADE Dans ce petit livre (Economica, 1995, 88 p.) préfacé par Robert M.Solow (prix Nobel), James E. Meade (prix Nobel) propose des solutions macro-économiques

Plus en détail

(Extrait du code de transparence pour LFR Euro Développement Durable)

(Extrait du code de transparence pour LFR Euro Développement Durable) (Extrait du code de transparence pour LFR Euro Développement Durable) * + b. Quels sont les moyens internes et externes mis en œuvre pour conduire cette analyse? Les gérants de La Financière Responsable

Plus en détail

Un environnement général plus anxiogène mais qui ne détériore pas le souhait d accession à la propriété

Un environnement général plus anxiogène mais qui ne détériore pas le souhait d accession à la propriété Un environnement général plus anxiogène mais qui ne détériore pas le souhait d accession à la propriété Deux ;ers (65%) des 25-65 ans se montrent pessimistes sur la situa;on économique actuelle. A l opposé,

Plus en détail

de la part des membres de la holding afin que l intégration des sociétés entrantes se déroule pour le mieux et concrétise les synergies.

de la part des membres de la holding afin que l intégration des sociétés entrantes se déroule pour le mieux et concrétise les synergies. Chapitre 2 LA HOLDING : COHÉSION ET SYNERGIE La trentaine de membres s organisent autour de pôles de compétences nommés directions fonctionnelles du Groupe : Direction financière, Direction commerciale,

Plus en détail

COMPRENDRE LA BOURSE

COMPRENDRE LA BOURSE COMPRENDRE LA BOURSE Les obligations Ce document pédagogique ne constitue pas une incitation à investir et n est pas un conseil en investissement. Le Client qui souhaite un conseil en investissement avant

Plus en détail

Echange Dossier - septembre 2001 Numéro CGT-CFDT Contacts L ARTT A la DG

Echange Dossier - septembre 2001 Numéro CGT-CFDT Contacts L ARTT A la DG Echange Dossier - septembre 2001 Numéro CGT-CFDT Contacts L ARTT A la DG Septembre 2001 : Un mois avant la mise en place «anticipée» de l ARTT, l administration n a toujours pas consulté le personnel,

Plus en détail

heurts et consensus ÉDITORIAL

heurts et consensus ÉDITORIAL LA CRISE : heurts et consensus ÉDITORIAL michel rogalski Cette crise que bien peu ont vu venir, notamment parmi ceux qui avaient prophétisé un peu hasardeusement la «fin de l Histoire», alimente en boucle

Plus en détail

Réforme du secteur électrique en Afrique Sub- Saharienne : retour vers plus de pragmatisme?

Réforme du secteur électrique en Afrique Sub- Saharienne : retour vers plus de pragmatisme? Réforme du secteur électrique en Afrique Sub- Saharienne : retour vers plus de pragmatisme? Dans les années 90, la recherche d une plus grande efficacité des entreprises du secteur de l énergie alliée

Plus en détail

Points de presse pour le chapitre 3 : Les enseignements à tirer des fluctuations des prix des actifs pour la politique monétaire

Points de presse pour le chapitre 3 : Les enseignements à tirer des fluctuations des prix des actifs pour la politique monétaire Points de presse pour le chapitre 3 : Les enseignements à tirer des fluctuations des prix des actifs pour la politique monétaire Perspectives de l'économie mondiale, octobre 2009 Par Antonio Fatas, Prakash

Plus en détail

IOGS 1A. TD Economie Les bases du marché boursier

IOGS 1A. TD Economie Les bases du marché boursier IOGS 1A TD Economie Les bases du marché boursier 1 -Une bourse est un marché où s échangent des biens et services - La bourse des valeurs est un marché où s échangent valeurs financières - Il ne s agit

Plus en détail

Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise

Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise Table des matières 1 Analyse financière de l hôpital d Albertville-Moûtiers... 2 1.1 Analyse de l évolution et résultat... 2 1.2 Analyse de la structure

Plus en détail

LES CHEFS D ENTREPRISE

LES CHEFS D ENTREPRISE Prud hommes La réforme des prud hommes : pour une justice plus prévisible et plus rapide. Aucun chef d entreprise n aime se séparer d un salarié. Mais c est parfois nécessaire et c est à cette éventualité

Plus en détail

chapitre 4 L innovation dans Le GRoupe

chapitre 4 L innovation dans Le GRoupe chapitre 4 L innovation dans Le GRoupe 4.1 définir L innovation selon l insee, l innovation est un changement significatif de nature technique, commerciale, organisationnelle, structurelle ou de logique

Plus en détail

La caisse de retraite des anciens membres du Conseil économique, social et environnemental

La caisse de retraite des anciens membres du Conseil économique, social et environnemental La caisse de retraite des anciens membres du Conseil économique, social et environnemental PRESENTATION La «Caisse des anciens membres du Conseil économique et social, de leurs veuves et orphelins mineurs»,

Plus en détail

Chapitre 1 : L économie financière

Chapitre 1 : L économie financière Chapitre 1 : L économie financière Quels sont les causes de l augmentation des mouvements de capitaux : Augmentation des besoins de financement (état, entreprise) Surpression des obstacles aux mouvements

Plus en détail

Définition et finalités de l analyse financière

Définition et finalités de l analyse financière Définition et finalités de l analyse financière FICHE I Définition L analyse financière recouvre un ensemble de techniques et d outils visant à traduire la réalité d une entreprise en s appuyant sur l

Plus en détail

2 ère session : Stratégie des acteurs : adaptation ou profondes mutations?

2 ère session : Stratégie des acteurs : adaptation ou profondes mutations? 2 ère session : Stratégie des acteurs : adaptation ou profondes mutations? 2.2 Nouveaux comportements / Nouvelles stratégies Marianne SIEG (Directrice du développement Air France) «La crise économique

Plus en détail

Intégralité de l Etude disponible en ligne en anglais: http://bit.ly/tmosqt

Intégralité de l Etude disponible en ligne en anglais: http://bit.ly/tmosqt Version française du executive summary tiré de l Etude Kay, intitulée «The Kay Review of UK Equity Markets and Long-Term Decision Making», parue en juillet 2012. Intégralité de l Etude disponible en ligne

Plus en détail

Restructurations. Analyse des besoins des élus. Réponses apportées par le cabinet VRILLAC. Cabinet Barbara VRILLAC- Avocat

Restructurations. Analyse des besoins des élus. Réponses apportées par le cabinet VRILLAC. Cabinet Barbara VRILLAC- Avocat Restructurations Plan de Sauvegarde de l Emploi Analyse des besoins des élus Réponses apportées par le cabinet VRILLAC Introduction Même si elles sont devenues fréquentes, les restructurations d entreprises

Plus en détail

L endettement public est-il un frein à la croissance économique?

L endettement public est-il un frein à la croissance économique? Marine Maréchal conférence de méthode n 7 Groupe3 finances publiques-années 90. L endettement public est-il un frein à la croissance économique? Introduction : Aujourd hui l endettement public de la France

Plus en détail

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire

A. La distinction entre marchés primaire et secondaire. 1. Le marché financier et ses deux compartiments : le marché primaire et le marché secondaire Chap 2 : Le marché financier et son rôle économique Les marchés de capitaux assurent le financement de l économie. Sur ces marchés se confrontent des agents à la recherche de financements et d autres à

Plus en détail

Résultats financiers 2011 de BNP Paribas Fortis (Fortis Banque SA)

Résultats financiers 2011 de BNP Paribas Fortis (Fortis Banque SA) Bruxelles, le 15 mars 2012. COMMUNIQUÉ DE PRESSE Résultats financiers 2011 de BNP Paribas Fortis (Fortis Banque SA) Résultat net avant activités abandonnées d EUR 585 millions (*), après dépréciation des

Plus en détail

Négocier une transaction de départ

Négocier une transaction de départ Didier BOUDINEAU Paul CHALIVEAU EMPLOYEURS SALARIÉS Négocier une transaction de départ, 2004 ISBN : 2-7081-3036-6 5 Comment un salarié peut-il contester le(s) motif(s) du licenciement? Le salarié s attachera

Plus en détail

Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc.

Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc. Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc. Introduction Les normes de Bâle II constituent un accord international sur les fonds propres

Plus en détail

Institut canadien des évaluateurs Mémoire présenté au Comité permanent des finances dans le cadre des consultations prébudgétaires Février 2016

Institut canadien des évaluateurs Mémoire présenté au Comité permanent des finances dans le cadre des consultations prébudgétaires Février 2016 Institut canadien des évaluateurs Mémoire présenté au Comité permanent des finances dans le cadre des consultations prébudgétaires Février 2016 L Institut canadien des évaluateurs (ICE) soumet les recommandations

Plus en détail

3/13. 5 https://eiopa.europa.eu/publications/administrative/jc201377 POG Joint_Position_.pdf. 6 JO L 335 du17.12.2009, p. 1.

3/13. 5 https://eiopa.europa.eu/publications/administrative/jc201377 POG Joint_Position_.pdf. 6 JO L 335 du17.12.2009, p. 1. EIOPABoS16/071 FR Orientations préparatoires sur les modalités de gouvernance et de surveillance des produits par les entreprises d assurance et les distributeurs de produits d assurance 1/13 Introduction

Plus en détail

L ACTUALITÉ DES TPE, PME ET CRÉATIONS D ENTREPRISES

L ACTUALITÉ DES TPE, PME ET CRÉATIONS D ENTREPRISES NEWSLETTER DÉCEMBRE 2015 Sous la direction d André Letowski L ACTUALITÉ DES TPE, PME ET CRÉATIONS D ENTREPRISES Ce mois-ci nous vous proposons 6 axes d analyses La conjoncture : une légère amélioration,

Plus en détail

Votre rémunération, RESPECTES

Votre rémunération, RESPECTES Votre rémunération, RESPECTES 2 AGIR ENSEMBLE Une politique absurde de suppression d emplois Depuis 2005 tout semble «bon» pour organiser les 22000 départs : pressions individuelles, réorganisations, fermetures

Plus en détail

DROIT SOCIAL INTERNATIONAL ET EUROPÉEN EN PRATIQUE

DROIT SOCIAL INTERNATIONAL ET EUROPÉEN EN PRATIQUE Michel Miné Christine Boudineau Anne Le Nouvel Marie Mercat-Bruns Bruno Silhol DROIT SOCIAL INTERNATIONAL ET EUROPÉEN EN PRATIQUE, 2010 ISBNÞ: 978-2-212-54678-1 VI. MOBILITÉ DES SALARIÉS 127 Section 2.

Plus en détail

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français Focus n 1 1 juillet 1 L épargne des ménages français : davantage drainée par les produits réglementés qu orientée par les mécanismes de marché En flux annuels, l épargne des ménages se situe en France

Plus en détail

La différence entre risque et volatilité : intérêt et limites du CAPM

La différence entre risque et volatilité : intérêt et limites du CAPM La différence entre risque et volatilité : intérêt et limites du CAPM Le CAPM (Capital Asset Pricing Model) établit la relation clef qui doit unir sur un marché efficient la prime de risque des différents

Plus en détail

Discours de M. Sauvadet, Ministre de la Fonction publique. Mesdames, Messieurs,

Discours de M. Sauvadet, Ministre de la Fonction publique. Mesdames, Messieurs, Discours de M. Sauvadet, Ministre de la Fonction publique Mesdames, Messieurs, J ai tout d abord une bonne nouvelle à vous avancer, une bonne nouvelle pour la Fonction publique, c est l adoption par l

Plus en détail

Un climat des affaires conforté

Un climat des affaires conforté Juillet 2015 Méthodologie Les résultats présentés sont issus du panel de conjoncture «suivi de la situation économique» CCIR / CCIT de Rhône-Alpes. 371 TPE-PME représentatives de l industrie, du BTP, du

Plus en détail

Plan détaillé de Dissertation : Les stratégies de fusions acquisitions

Plan détaillé de Dissertation : Les stratégies de fusions acquisitions Plan détaillé de Dissertation : Les stratégies de fusions acquisitions Nouvel exemple de la concentration à l œuvre dans l aluminium : annoncée le 7 juillet 2003, l OPA du canadien Alcan sur Pechiney était

Plus en détail

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation RÉSUMÉ 9 Résumé Le concept de la «demande» appliqué à l éducation La demande est rapidement devenue une partie importante du discours sur la réforme éducative dans le monde entier. C est un concept controversé.

Plus en détail

MANAGEMENT DES ENTREPRISES : Devoir n 4

MANAGEMENT DES ENTREPRISES : Devoir n 4 BTS S.T.1 C.2 Le 29/01/10 MANAGEMENT DES ENTREPRISES : Devoir n 4 Le cas «CARRELAGES ET REVETEMENTS D ARTOIS» Durée : 1 heure 15 A partir des documents dont vous disposez, de vos connaissances et de votre

Plus en détail

Séance 9. Vue d ensemble du système financier. 1- Fonctions du système financier

Séance 9. Vue d ensemble du système financier. 1- Fonctions du système financier Séance 9 Vue d ensemble du système financier 1- Fonctions du système financier Fonction : transférer des fonds des agents économiques : intermédiaire entre les agnets à besoin de financement (emprunteur)

Plus en détail

Portrait de la rémunération globale

Portrait de la rémunération globale CHAPITRE 1 Portrait de la rémunération globale pendant longtemps, on a surtout considéré les programmes de rémunération comme un mal nécessaire pour attirer des employés compétents et les fidéliser. Pour

Plus en détail

Certificats Cappés (+) et Floorés (+)

Certificats Cappés (+) et Floorés (+) Certificats Cappés (+) et Floorés (+) Produits présentant un risque de perte en capital, à destination d investisseurs avertis. Pour investir avec du Levier sur l indice CAC 40 Même dans un contexte de

Plus en détail

CCE EDF. Séance du 15 Avril 2010

CCE EDF. Séance du 15 Avril 2010 CCE EDF Séance du 15 Avril 2010 Titulaire au CCE Christophe MARTIN Représentant Syndical au CCE Expert : Edouard CAHEN Séance du 15 avril 2010 Ordre du jour Retour d expérience sur le dispositif de Prérecrutement

Plus en détail

Diplôme du supérieur : une garantie pour l'insertion?

Diplôme du supérieur : une garantie pour l'insertion? EMPLOI - FORMATION EN PROVENCE - ALPES - CÔTE D AZUR MÉMO N 46 - DÉCEMBRE 2009 Diplôme du supérieur : une garantie pour l'insertion? SÉVERINE LANDRIER CÉCILE REVEILLE-DONGRADI CHARGÉES D ÉTUDES L enquête

Plus en détail

udesté on it ecl Col

udesté on it ecl Col Collection études LA C EST 49% de la population girondine en 21 * 727 466 habitants (INSEE 21) * 7% de croissance en 1 ans (INSEE) * 27 communes * 4 ème Communauté Urbaine de France (INSEE 28) 53% des

Plus en détail

L investissement : entre projet politique et impératifs budgétaires

L investissement : entre projet politique et impératifs budgétaires L investissement : entre projet politique et impératifs budgétaires L a réalisation des projets d investissement constitue un des grands temps forts du mandat municipal. Elle atteste du dynamisme de l

Plus en détail

GROUPE BIC Communiqué de presse

GROUPE BIC Communiqué de presse GROUPE BIC Communiqué de presse Résultats du Groupe BIC 3 ème trimestre et 9 premiers mois 2007 Le chiffre d affaires des 9 premiers mois est en augmentation de 3,7% à données comparables à 1 094,9 millions

Plus en détail

DÉLÉGATION POUR L UNION EUROPÉENNE COMPTE RENDU N 113. Réunion du mardi 8 février 2005 à 17 heures. Présidence de M. Pierre Lequiller, Président

DÉLÉGATION POUR L UNION EUROPÉENNE COMPTE RENDU N 113. Réunion du mardi 8 février 2005 à 17 heures. Présidence de M. Pierre Lequiller, Président DÉLÉGATION POUR L UNION EUROPÉENNE COMPTE RENDU N 113 Réunion du mardi 8 février 2005 à 17 heures Présidence de M. Pierre Lequiller, Président SOMMAIRE Communication de M. Pierre Forgues sur la proposition

Plus en détail

ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ

ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2010 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION ÉPREUVE ÉCRITE DE SPÉCIALITE : COMPTABILITÉ ET FINANCE D ENTREPRISE ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ Ce dossier comporte

Plus en détail

LES ÉLECTIONS AMÉRICAINES: SCÉNARIOS GÉOPOLITIQUES ET FINANCIERS

LES ÉLECTIONS AMÉRICAINES: SCÉNARIOS GÉOPOLITIQUES ET FINANCIERS LES ÉLECTIONS AMÉRICAINES: SCÉNARIOS GÉOPOLITIQUES ET FINANCIERS Présentation à l ASDEQ-Outaouais, le 25 octobre, 2012 Pierre Fournier Analyste Géopolitique Groupe Financier Banque Nationale 1 Les États-Unis

Plus en détail

Comment répondre aux besoins alimentaires et préserver les ressources indispensables à l agriculture?

Comment répondre aux besoins alimentaires et préserver les ressources indispensables à l agriculture? Martin Bortzmeyer est chef de bureau au Commissariat Général au développement durable. Le Commissariat est membre de droit du Conseil Economique pour le développement durable (CEDD). Comment répondre aux

Plus en détail