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1 Newsletter Besoin de changement explorez votre Newsletter autrement! Numéro 13 Instruments et implants approuvés par l AO Foundation Mai 2012

2 Newsletter Synthes 2 ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO ÉDITO Sommaire Édito Focus Traumatologie Professeur Herzberg Le Protocole Accident Fracture Interviews Traumatologie Professeur Galois L'Enseignement : mission principale pour l'ao CMF/Thorax Docteur Levrat - Docteur Costache Salle de déchocage. L'expérience d'un chirurgien cardiaque et d'un anesthésiste Dossier Traumatologie Jean-Michel Capelle Prise en charge des patients fracturés. Le point de vue d'un masseur kinésithérapeute Expérience Du côté des instrumentistes Françoise Bouvry Être instrumentiste aux Hôpitaux Universitaires de Genève Chirurgie Vétérinaire Docteur Fontaine L'expérience de la TPLO chez les chiens de petits formats Cas clinique Chirurgie Vétérinaire L'expérience de la TPLO chez les chiens de petits formats Les infos Synthes La passion d'un chirurgien Docteur Jouffroy et l'écriture > Pensez ÉCOlogie et ÉCOnomies! N'imprimez ce document que si vous en avez l'utilité. De Bouddha expliquant "qu'il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" à Héraclite d'ephèse affirmant que "rien n'est permanent sauf le changement", le monde qui nous entoure nous le confirme de par sa pleine effervescence politique, économique, sociale, culturelle... Et justement en ces temps de changements, d'évolution et d attitude plus écologique, quoi de plus naturel pour Synthes que de vous proposer sa newsletter en format électronique. Disponible rapidement et facilement, elle peut s'emporter en tous lieux, être lue ou relue à tout moment. Sur le site ou sauvegardée, chacune des interviews proposées et concoctées avec soin, y est disponible à loisir et, nous l'espérons, pour votre plaisir. Évolution toujours dans la prise en charge des patients, afin que ceux-ci puissent retrouver au plus vite et au mieux leurs gestes naturels. Découvrez à ce propos l'étude très détaillée réalisée par le Pr. G. Herzberg, ainsi que la particularité de la prise en charge de polytraumatisés en salle de déchocage par l'équipe de réanimation du CH de la Région d'annecy. Une nouveauté en accompagnant une autre, nous avons le plaisir de vous convier à la découverte de l'expérience de Madame Françoise Bouvry, Instrumentiste exerçant son activité au sein des Hôpitaux Universitaires de Genève. Enfin, notre rubrique "La passion d'un chirurgien" est consacrée au Dr. P. Jouffroy, dont nous avons écouté avec ravissement les propos vis-à-vis de son attachement à l'écriture et à la lecture. Nous espérons que vous les apprécierez tout autant que nous. Nous en profitons pour remercier très chaleureusement tous nos interviewés de s être prêtés au jeu des questions-réponses concernant un de leur sujet de prédilection. En attendant de prochaines évolutions, nous vous souhaitons bonne lecture et bonne découverte à toutes et à tous. Elisabeth Wrzesinski Directrice Communication-Congrès Newsletter Synthes n 13 - Mai 2012 Directeur de la publication Bernard Chaminadour Coordinatrice et Rédactrice en chef Elisabeth WRZESINSKI Conception et réalisation Yoann PASQUIER Crédits photos Synthes - Fondation AO - GettyImages - CHU Nancy - Éditions des Femmes - Éditions du Palmier Édition et Diffusion Synthes 1078 avenue Oehmichen Etupes Cedex - France

3 Traumatologie 3 FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS Le Protocole Accident Fracture Professeur Guillaume Herzberg Monsieur le Professeur Guillaume Herzberg est Chef du Service d'orthopédie et Traumatologie du Centre Hospitalier Universitaire E. Herriot à Lyon, Département Membre Supérieur. Nous le remercions d'avoir répondu à nos interrogations relatives à la mise au point d'un Protocole Accident Fracture. Les fractures du radius distal étant hétérogènes, vous avez impulsé la création d une méthode d analyse plus standardisée au travers d une étude. Pouvez-vous nous décrire les paramètres de cette étude? Pr. Herzberg : Vous avez raison, les fractures du radius distal sont hétérogènes non seulement, dans la population concernée, mais aussi dans le mécanisme du traumatisme ainsi que dans la forme anatomique. Depuis des années, les chirurgiens tentent de les classer selon l analyse radiographique et personne n est d accord. D ailleurs, le rapport international Cochrane basé sur des méta-analyses de toute la littérature disponible et fiable n arrive pas à faire la moindre recommandation thérapeutique alors que cette fracture est l une des plus fréquentes quel que soit l endroit du globe. On peut se demander pourquoi. Nous pensons depuis longtemps, que l une des raisons possibles est la grande hétérogénéité des séries en terme d âges. Jusqu à une époque très récente, des séries de 50 à 80 cas comportaient une distribution d âges allant de 16 à 90 ans. Comment voulez-vous raisonnablement comparer les traitements dans des tranches aussi disparates? D ailleurs, le vieil adage selon lequel cette fracture se voit soit chez la femme âgée, soit chez l homme jeune, n a plus de raison d être. Cette fracture se voit à tout âge. C est seulement la fréquence "homme femme" qui s inverse en fonction de l âge. D autre part, même si vous isolez une catégorie d âge, par exemple entre 55 et 65 ans, vous trouverez des patients aux besoins fonctionnels très différents. C est la raison pour laquelle nous avons décidé en 2008, de créer une méthode d analyse standardisée considérant d abord le patient, puis l accident dans son énergie, puis la fracture elle-même. Le patient est systématiquement interviewé, et nous pouvons nous faire une idée de son état général, classé selon 3 catégories, ainsi que de ses besoins fonctionnels également en 3 classes. Il apparaît clairement qu il n y a pas de symétrie obligatoire entre l âge et les besoins fonctionnels. C est une notion que nous avons tous intuitivement, et qui est pour la première fois démontrée par des chiffres. Tous les détails sont disponibles dans nos résultats préliminaires publiés en 2010 (PAF Analysis of acute distal radius fractures in adults. Chirurgie de la Main Vol. 29 pp ). Quels étaient les objectifs de cette étude? Pr. Herzberg : Il s agissait de créer des conditions dans lesquelles l analyse d une fracture fraîche du radius distal reposait en premier lieu sur celle du patient, puis seulement sur celle de l accident de la fracture. C'est-à-dire, d inverser le processus de raisonnement qui nous a été appris à la faculté. Nous sommes convaincus que lorsque l on comparera deux traitements dans deux séries de patients aux besoins fonctionnels similaires, dans des tranches d âges comparables, les résultats signifieront quelque chose. Ceci parce que les indications auront été homogènes. On sait très bien que beaucoup de cals vicieux du poignet sont bien tolérés chez les personnes âgées peu actives ou dépendantes, et que cela n a rien à voir avec des personnes aux besoins fonctionnels importants. Quels critères épidémiologiques avez-vous pris en compte? Pourquoi ces critères sont-ils importants? [ CHU Edouard Herriot, Lyon ] Photographie Nicolas Daum / Sous licence de Creative Commons 2.0

4 Traumatologie 4 FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS FOCUS Le Protocole Accident Fracture Pr. Herzberg : Les critères liés au patient tout d abord (besoins fonctionnels, état général, âge), puis l énergie de l accident (haute cinétique comme accident de moto, moyenne cinétique comme accident de vélo, basse énergie comme chute de sa hauteur), puis la fracture elle-même avec les 3 classes élémentaires de la classification AO. Puis, toute une série de critères radiographiques qui sont importants pour le choix technique du traitement. Tous ces critères sont importants parce que chacun d eux a des incidences sur les choix thérapeutiques, donc sur les résultats et indirectement sur les coûts de santé. Quels ont été les résultats de l étude préliminaire? Avez-vous identifié des groupes homogènes de patients? Des traitements peuvent-ils être associés à ces groupes de patients? Pr. Herzberg : Nous avons déjà en effet des résultats intéressants. Nous avons pu isoler 3 groupes de patients qui nous semblent homogènes : Les patients polytraumatisés (4% de notre série en 2010) : ce sont presque toujours des hommes d une trentaine d années aux besoins fonctionnels très élevés. L énergie de l accident est toujours maximale et ces fractures sont, dans 2 cas sur 3, articulaires sévères. La fracture du radius distal chez un polytraumatisé est beaucoup moins importante bien sûr que toutes les lésions viscérales, engageant un pronostic vital. Il s agit donc en urgence de placer un fixateur externe comme le recommande l École Suisse et de réaliser une chirurgie secondaire lorsque l état le permet. Dans ces conditions, le traitement ne peut pas toujours être maximaliste. Les patients dépendants, aux besoins fonctionnels minimaux, sont dans 93% des cas des femmes d âge moyen 83 ans, après chute de leur hauteur. Le fait que la fracture soit articulaire ou non n est pas le plus important. Ces patientes ont besoin d un traitement en un temps qui ne demande pas de geste secondaire idéalement. Raison pour laquelle, par définition, les embrochages à foyer fermé sont inappropriés par exemple. Les patients qui ont des besoins fonctionnels maximaux, et une santé excellente. Il y a 54% d hommes dans notre série de 2010, ce qui montre bien qu il y a presque autant de femmes concernées. L âge moyen est de 42 ans, et la fracture est articulaire dans 2 cas sur 3. C est cette catégorie de patients qui a besoin du bilan le plus sophistiqué, incluant scanner et parfois arthroscopie, pour un traitement véritablement anatomique. Vous êtes un utilisateur important de plaques verrouillées de radius distal, notamment la plaque VA-LCP Deux Colonnes à angulation variable. Quels sont les avantages de ce traitement? Pour quel groupe de patients ce traitement est-il recommandé? Pr. Herzberg : Pour répondre à cette question, il faut se souvenir de la date charnière que représente l année 2002 et la publication de J.L. Orbay et D.L. Fernandez qui pour la première fois recommandaient l utilisation d une plaque antérieure pour traiter les fractures du radius distal à déplacement postérieur, qu elles soient articulaires ou non. Ce concept nouveau était tellement lumineux (puisqu il considérait de s appuyer sur la seule corticale fiable du radius distal), qu il a été adopté depuis dans le monde entier. L avantage des plaques antérieures, c est qu elles redonnent et maintiennent en général la hauteur, bien mieux que ne le faisaient les broches. Ceci tout en contrôlant très efficacement la rotation intra-fracturaire. L abord chirurgical est très simple et peu délabrant. L indication est devenue très vite évidente chez les patients actifs aux besoins fonctionnels élevés. Les vis verrouillées ont permis d étendre ce concept aux fractures très comminutives du sujet jeune et à toutes les fractures ostéoporotiques du sujet âgé. [ Plaque VA-LCP DRP (Distal Radius Plate) à angle variable ] Fixation de fractures intra et extra-articulaires Ostéotomies du radius distal

5 Traumatologie 5 INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW L'ENSEIGNEMENT : Mission PRincipale pour l AO Professeur Laurent Galois Dans le courant du mois d avril, nous avons pu nous entretenir avec le Professeur Laurent Galois, PU-PH au CHU de Nancy, et mieux comprendre son rôle au sein de l AO (Association pour l étude de l Ostéosynthèse). Professeur Galois, vous exercez en tant que praticien hospitalier au Centre Hospitalier Universitaire de Nancy. Pouvez-vous vous présenter et retracer votre parcours? Pr. Galois : Agé de 43 ans, j occupe les fonctions de PU-PH en Chirurgie Orthopédique et Traumatologique au CHU de Nancy depuis Lorrain d origine, j ai effectué toutes mes études de médecine à Nancy. J ai été nommé interne des Hôpitaux de Nancy en 1992 puis assistant chef de clinique en À cette époque, j étais dans le Service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique du Professeur Delagoutte à l Hôpital Central de Nancy. Peu après cette expérience, j ai décidé de m engager dans une carrière hospitalo-universitaire avec le soutien du Professeur Didier Mainard. Au-delà de cette "période Lorraine", j ai également travaillé une année à Lyon, à l Institut de Biologie et de Chimie des Protéines, où j ai effectué des travaux de recherche consacrés à la bio-ingénierie du cartilage, me permettant de soutenir ma thèse de sciences en Et aujourd hui, quelle est votre activité chirurgicale de référence? Pr. Galois : Mon activité clinique est plutôt orientée vers la chirurgie du membre inférieur et la chirurgie prothétique de la hanche et du genou, mais aussi la chirurgie du pied que je développe plus particulièrement ces dernières années. Je reste également intéressé par la traumatologie et j assure d ailleurs toujours des gardes de traumatologie à raison de trois jours par mois en moyenne. Par ailleurs, j ai une activité d expertise médicale en tant qu expert auprès de la Cour d Appel de Nancy depuis deux ans. Cette activité passionnante permet de s interroger sur ses propres pratiques et de voir les choses sous un angle différent aux travers des expertises judiciaires et des dossiers de CRCI (Commission de Recours, de Conciliation et d Indemnisation). Enfin, l enseignement est et reste l une de mes préoccupations principales à travers les différentes fonctions que je peux occuper et les activités que j exerce. J assure environ 150 heures de cours par an (étudiants en médecine, internes, écoles paramédicales, DU, DIU, capacités, masters ) Vous êtes également membre de l AO. Qu est-ce que l AO et quel est votre itinéraire professionnel au sein de cette association? Pr. Galois : Les deux lettres "AO" symbolisent l Association pour l étude de l Ostéosynthèse. Pour résumer très simplement, c est une association mondiale qui cherche à améliorer la prise en charge des fractures. Plus personnellement, l AO, au départ, c est une philosophie. Jeune interne, le livre de l AO consacré aux principes de l ostéosynthèse était un de mes livres de chevet. Il m avait été conseillé par un chef de clinique du service À titre d anecdote, dans mes cours aux internes à la faculté, j ai toujours une diapositive consacrée à l historique de l AO et à Maurice Müller. Je suis membre de l AO depuis maintenant plusieurs années (depuis 2005) et je siège au bureau de l AOTrauma France depuis trois ans. J occupe actuellement la fonction de Trésorier au sein de ce bureau. Par ailleurs, je participe depuis plusieurs années aux Cours AO de base et avancés en tant qu enseignant. Ces cours offrent aux jeunes chirurgiens, mais aussi aux infirmières de bloc opératoire, la possibilité de parfaire [ Professeur Laurent Galois ] [ CHU Hôpital Central, Nancy ]

6 Traumatologie 6 INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW L'ENSEIGNEMENT : Mission PRincipale pour l AO leur formation en traumatologie. Outre les cours théoriques, les travaux pratiques sur os secs ou pièces anatomiques permettent d appréhender les principes de prise en charge des fractures, de se familiariser aux techniques d ostéosynthèse et au matériel d ostéosynthèse. J encourage nos internes en formation à s inscrire à ces cours qui représentent une opportunité formidable dans la formation des plus jeunes. Ces cours sont réellement l occasion d échanges enrichissants entre les enseignants et les jeunes chirurgiens. L ambiance studieuse mais conviviale des cours aplanit un peu la hiérarchie entre enseignants et enseignés, favorisant les discussions, et parfois les débats entre les cours ou pendant les pauses. Au sein de l AO, vous êtes également "Trustee". De quoi s agit-il exactement et quelles sont vos missions, vos engagements ou obligations à cet égard? Pr. Galois : Être Trustee au sein de l AO International, c est être ambassadeur pour l AO en France et transmettre la philosophie de l AO. J ai la grande fierté d avoir été nommé Trustee de l AO en 2011 grâce au soutien des membres du bureau et en particulier de son ancien président, le Professeur Dominique Saragaglia. Je prends cette distinction très au sérieux. Ceci est d autant plus vrai que je suis le seul Trustee français, le nombre de trustees ayant été ramené de 4 à 1 depuis quelques temps. Mes missions sont plurielles mais centrées autour d un objectif : étendre la connaissance et la compréhension du traitement opératoire des fractures en fonction du niveau d étude ou de spécialisation. Ma première réunion comme Trustee est d ailleurs prévue à Davos en juillet prochain. Ce sera l occasion pour moi d aller à la rencontre de collègues de différents horizons. De rencontres, il en a justement été question lors du dernier Cours Francophone de l AOTrauma, à Davos en décembre Comment se déroulent les cours? Quelle est l ambiance générale qui y règne et plus particulièrement au Palais des Congrès? Pr. Galois : Le cours de Davos est toujours un moment important. Il dure 5 jours au mois de décembre juste avant les congés de Noël. La plupart du temps, l arrivée se fait sous une neige abondante à cette époque qui apporte un climat particulier. Dès l arrivée sur place, c est l aspect cosmopolite du cours qui saute aux yeux. Un très grand nombre de nationalités sont présentes, venant de tous les continents. Le Palais des Congrès devient, l espace de quelques jours, une véritable fourmilière dédiée à l enseignement. Toute la force de l AO Education réside dans les moyens et la logistique mis en œuvre à cette occasion... Les workshops, les ateliers, les cours théoriques, les dossiers de cas cliniques..., tout est réellement mis en œuvre pour la formation des chirurgiens présents. Comme je l ai déjà dit, ces cours sont réellement une opportunité majeure d échanges entre les enseignants et les "étudiants". L ambiance générale de l évènement permet une réelle facilité, une proximité entre tous les participants. Il s agit d un moment fort pour les enseignants comme pour les enseignés. Le cours Francophone perdure pour l instant malgré une tendance de plus en plus pressante à la globalisation des cours. Croisons les doigts! Un dernier mot sur l AO? Pr. Galois : Je ferai simple et concis. J encourage les jeunes à intégrer l AO dès que possible. Qualité et quantité d informations sont à portée de main! Pourquoi s en priver? [ AO Center, Davos - Suisse ] [ AO Research Institute, Davos - Suisse ]

7 CMF / Thorax 7 INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW Salle de déchocage. L'expérience d'un chirurgien cardiaque et d'un anésthésiste Docteur Albrice Levrat et Docteur Victor Costache [ Docteur Victor Costache, Chirurgien Cardiaque ] [ Docteur Albrice Levrat, Médecin Anesthésiste - Réanimation ] [ Centre Hospitalier de la Région d'annecy ] Messieurs les Docteurs Albrice Levrat, Médecin Anesthésiste- Réanimation et Victor Costache, Chirurgien Cardiaque, nous font partager les bénéfices pour les patients polytraumatisés, arrivant en salle de déchocage au CH de la Région d'annecy et pris en charge de façon commune et complémentaire par leurs équipes respectives. Combien de patients polytraumatisés recevez-vous dans votre unité chaque année? Dr. Levrat / Dr. Costache : Le Centre Hospitalier de la Région d Annecy est un établissement public qui a ouvert ses portes en 2008 ; il dispose d une capacité d hospitalisation de 1025 lits. Compte tenu de sa position géographique et de la forte prévalence régionale de traumatologie grave liée aux sports de montagne, il dispose d un plateau d accueil médico-technique complet (artério-embolisation, neurochirurgie et spécialités chirurgicales). Chaque année, l unité de déchocage prend en charge 350 patients traumatisés. Près de 50% d entre eux sont hospitalisés dans le service de réanimation / surveillance continue. Parmi ces patients, combien en avez-vous qui présentent un trauma thoracique? Dr. Levrat / Dr. Costache : Une cinquantaine de patients présentent une atteinte thoracique grave. Une dizaine d entre eux se présente avec un volet thoracique grave avec répercussions majeures sur l hématose du fait des attentes de la mécanique respiratoire. Bien sûr, la proximité avec les stations de sport d hiver nous amène à traiter dans notre centre de trauma régional un grand nombre d accidents propices à ce type d atteinte : ski, VTT et chutes en montagne. Les mécanismes d écrasement thoracique liés aux activités forestières sont réguliers, de même que les accidents de la voie publique. Pour ces patients, vous avez mis en place depuis peu un protocole de prise en charge. Pouvez-vous nous le décrire? Dr. Levrat / Dr. Costache : Malgré l absence d un consensus sur le type de lésions de la paroi thoracique qui doivent être stabilisées par la voie chirurgicale, nous avons adopté une attitude soutenue par des données récentes de la littérature. Nous avons choisi d opérer les patients rentrant dans des critères anatomiques stricts : déformation clinique post traumatique évidente de la paroi thoracique, avec présence de plus de trois fractures costales bifocales et d un chevauchement osseux antérieur ou latéral important, quantifié en TDM. La répercussion du volet thoracique sur les paramètres d hématose, sur la ventilation (ventilation non invasive/invasive) et l importance des lésions retrouvées au scanner sont également prises en compte dans la décision. Les patients présentant ces critères bénéficient d une stabilisation par les deux systèmes MatrixRIB : attelle postérieure et/ou plaques en titane. Les personnes interviewées déclarent l'absence de conflits d'intérêts

8 CMF / Thorax 8 INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW INTERVIEW Salle de déchocage. L'expérience d'un chirurgien cardiaque et d'un anesthésiste Pourquoi avez-vous opté pour ce type de protocole? Dr. Levrat / Dr. Costache : Le traitement des volets thoraciques et des fractures costales multiples a beaucoup évolué pendant les dernières décennies. Après l apparition des méthodes de fixation orthopédique (de type traction externe), le concept de stabilisation pneumatique interne par la ventilation mécanique (invasive ou non) associée à une analgésie optimale multimodale est aujourd hui adopté par une majorité des centres avec une efficacité remarquable ; ce traitement implique néanmoins des séjours prolongés, jusqu à l engrènement du volet. Cette évolution est en partie liée à l absence d un matériel d ostéosynthèse spécifique conçu pour la stabilisation des fractures costales. L apparition récente des plaques avec vis autobloquantes faciles à poser et efficaces, contenant de nouveaux alliages, plus résistantes à l infection, associées à des attelles postérieures, permet maintenant la réalisation d une ostéosynthèse rapide et efficace. Cela dans le contexte d un patient souvent polytraumatisé qui va présenter d autres lésions associées, nécessitant souvent d autres interventions chirurgicales. Quels sont les avantages et les bénéfices de ce protocole pour les patients? Dr. Levrat / Dr. Costache : De nombreux avantages et bénéfices sont apportés aux patients, à court et à long terme. L ostéosynthèse d un volet thoracique est rapidement suivie d une restauration de la dynamique respiratoire physiologique : la durée du support ventilatoire et du séjour en réanimation sont ainsi écourtées. L exposition inhérente au risque infectieux, notamment pulmonaire, est ainsi amoindrie. Les douleurs liées aux fractures costales déplacées sont abolies, permettant la mobilisation précoce du patient dans des conditions satisfaisantes et la baisse du recours aux antalgiques majeurs. Aussi les complications secondaires liées aux fractures costales déplacées sont probablement réduites (pneumothorax, hémothorax, lésions du parenchyme pulmonaire et des vaisseaux intercostaux). À long terme, les défenseurs de l ostéosynthèse des volets thoraciques parlent d une accélération du retour à la vie active, de la prévention de l apparition des déformations secondaires de la cage thoracique et de la restauration d une fonction pulmonaire antérieure : ces critères semblent essentiels dans la population des traumatisés sévères, souvent jeunes et actifs sur le plan professionnel. Avez-vous réduit la durée d hospitalisation des patients dans le service de soins intensifs grâce à l utilisation du système MatrixRIB? Dr. Levrat / Dr. Costache : Nous n'avons traité pour l instant qu un seul patient : un homme de 52 ans, hospitalisé dans notre unité suite à un accident de moto. Il présentait un volet thoracique antérolatéral droit étendu avec enfoncement majeur de la paroi thoracique, un hémo-pneumothorax avec des contusions pulmonaires bilatérales qui ont nécessité la mise sous ventilation invasive ; il présentait aussi un traumatisme cranio-cérébral modéré et une fracture de jambe. Le patient a bénéficié d une première intervention écourtée et imposée par un tableau de choc hémorragique associé (thoracotomie d hémostase) ; la seconde intervention, à deux jours d intervalle, a permis de stabiliser le volet thoracique. Le patient a été déventilé dès le lendemain de la stabilisation par MatrixRIB ; les suites dans le service de chirurgie ont été simples avec une sortie en centre de rééducation à J+7. Le suivi à 6 mois montre un patient qui a retrouvé son état fonctionnel antérieur à l accident, sans séquelles, notamment de type algies costales résiduelles. [ Système MatrixRIB ]

9 Traumatologie 9 DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER Prise en charge des patients fracturés. Le point de vue d'un masseur kinésithérapeute Monsieur Jean-Michel Capelle Au coeur d un mois de mars relativement doux, nous avons eu l occasion d aller à la rencontre de Monsieur Jean-Michel CAPELLE, masseur kinésithérapeute en activité libérale, installé dans la région d Arras (Pas de Calais) depuis quelques années. Cet entretien nous a permis de faire un point précis sur son activité, la prise en charge des patients fracturés et l évolution des techniques liées à cette prise en charge. Vous êtes masseur kinésithérapeute en activité libérale à Vimy. Pouvez-vous nous retracer votre parcours en quelques mots? J-M. Capelle : J ai 39 ans et je suis originaire du Nord de la France, région à laquelle je suis très attaché en dépit d un climat parfois incertain. Après une classe préparatoire aux professions paramédicales, j obtiens en 1996 le diplôme de masseurkinésithérapeute, à l IFMK de Nancy qui dépend directement du pôle Biologie, Médecine, Santé de l Université Henri Poincaré de Nancy. Durant cette période j ai découvert, au travers de stages et d'enseignements, différentes facettes du métier de masseur kinésithérapeute : la traumatologie en tout premier lieu mais aussi la rhumatologie, la neurologie et la kinésithérapie respiratoire. Après mon diplôme, j ai commencé une activité libérale comme remplaçant ou assistant, puis j ai eu la chance de pouvoir intégrer l équipe du centre de rééducation de la Polyclinique de Riaumont à Liévin, au cœur même du plateau technique. C est à cette période que j ai été réellement confronté à la gestion de patients présentant des traumatismes importants, souvent polyfracturés, accidentés de la route ou du sport. En 2007, après sept ans à Riaumont, j ai repris une activité libérale en cabinet où nous sommes désormais trois, deux associés et un assistant. Quels types de pathologies prenez-vous en charge? J-M. Capelle : À vrai dire, nous prenons en charge tous les types de patients. J exerce dans une petite commune et je dois être capable d accueillir tous les patients, quelle que soit leur pathologie. Cela va du nourrisson à la personne âgée en passant par le patient sportif, les patients actifs qui doivent rapidement reprendre le travail ou des cas plus chroniques comme les patients porteurs de pathologie neurologique de type SEP, Parkinson. La tendance va cependant à certaines spécialisations. À titre personnel, j ai suivi depuis que je suis en exercice un Certificat Complémentaire de Kinésithérapie du Sport à l INK de Paris, puis une formation aux chaines physiologiques de Busquet. L exercice libéral est assez prenant et ces formations continues complémentaires sont un bon moyen d être toujours à la page. Dans votre activité quotidienne, que représentent les parts de travail à domicile et de travail au cabinet et comment gérez vous ces deux protocoles assez différents? J-M. Capelle : La part du domicile est d environ un tiers et bien entendu celle du cabinet de deux tiers. À domicile les pathologies sont souvent plus gériatriques ou concernent des "traumatologies fraîches" qui ne peuvent venir au cabinet. Évidemment, l absence de matériel et l espace souvent plus limité nécessitent une adaptation. C est une activité faisant réellement appel aux techniques manuelles sur le patient. En ce qui concerne le cabinet, nous avons la chance d avoir à disposition du matériel de rééducation (type électrostimulation, pressothérapie ) et un espace [ Monsieur Jean-Michel Capelle ]

10 Traumatologie 10 DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER Prise en charge des patients fracturés. Le point de vue d'un masseur kinésithérapeute de balnéothérapie. Ce type de moyens peut aider à une reprise plus précoce de la fonctionnalité chez certains patients. Pour revenir à vos débuts, diriez-vous que votre parcours en centre de rééducation vous permet aujourd hui d aborder plus sereinement les patients aux pathologies fracturaires complexes? J-M. Capelle : Il est évident que cette expérience a été enrichissante. Les patients présents sur le plateau technique étaient souvent lourdement handicapés, polyfracturés. Il fallait donc travailler au cas par cas, trouver un protocole sur mesure pour chacun de ces patients. Le contexte était aussi différent puisque l environnement était pluridisciplinaire avec le personnel infirmier, les aides soignants et surtout les médecins de rééducation. La proximité était quotidienne entre les équipes et le travail d équipe une nécessité. Enfin, il est évident que nous avions tous les éléments essentiels à disposition : dossier médical complet, radiologies, courriers patients et soignants, compte-rendu opératoire formaté... Aujourd hui mon travail peut paraître plus solitaire mais, néanmoins, cette expérience de sept ans m a donné des reflexes que je n aurais sans doute pas acquis par ailleurs. Justement, pour parler plus précisément de la prise en charge du patient fracturé, quels sont les éléments clefs à connaître (compte-rendu opératoire, radio, type d implants...)? J-M. Capelle : Au-delà des radiologies ou des scanners, le compte-rendu opératoire est un élément clef. Il détaille les voies d abord lors d une chirurgie, le type de fracture, l état musculaire ou encore la qualité de l os qui supporte un implant. Savoir quels muscles ont été désinsérés ou réinsérés est un atout majeur pour nous guider dans la rééducation, les gestes à exécuter ou à éviter. Le type d implant est également important pour nous donner la notion d appui partiel ou total, rapide ou lent. Diriez-vous que depuis votre installation, vos méthodes ont évolué et suivi l évolution des implants (implants verrouillés, clous de fémur proximal plus présents...)? J-M. Capelle : J estime, à tort ou à raison, que je suis encore un jeune masseurkinésithérapeute. J ai donc "grandi" avec les nouvelles générations d implants pour lesquelles j ai été sensibilisé par mes études et mes stages. La notion d appui précoce, de "redynamisation" rapide sont des facteurs qui deviennent maintenant classiques. Bien évidemment, notre rôle est de faire retrouver au patient "la limite du possible" tout en suivant le protocole proposé par le chirurgien. C est à lui, mieux que personne, de décider de la cadence d une rééducation. Dans certains cas, il décidera qu une plaque verrouillée permet un appui complet ; dans d autres cas, en association avec un cerclage par exemple, il décidera d un protocole différent, plus progressif. Vous participez maintenant depuis plusieurs années au meeting de médecine et de traumatologie du sport. De quoi s agit-il exactement? J-M. Capelle : Il s agit d une manifestation organisée chaque année par l association A2S2R présidée par le Docteur J.ROGEZ à Liévin (Pas-de-Calais) que j ai rencontré au début de ma carrière. Ce dernier est en charge du Service de Médecine et de Traumatologie du Sport à la Polyclinique de Riaumont. Depuis dix ans, des centaines de professionnels de santé (médecins, chirurgiens, masseurs-kinésithérapeutes, podologues ou préparateurs physiques) se donnent rendez-vous l espace d une [ Le Cabinet de Massage et Kinésithérapie ]

11 Traumatologie 11 DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER Prise en charge des patients fracturés. Le point de vue d'un masseur kinésithérapeute journée pour assister à des conférences d enseignement données par des spécialistes régionaux et nationaux. Un thème principal sert de fil rouge à cette manifestation (le genou du sauteur en 2003 ou les pathologies induites par le geste sportif en 2008) et permet des échanges fructueux entre professionnels. L ambiance générale est très détendue et encourage une sincère proximité entre tous les participants. C est aussi grâce à ces initiatives que nous continuons à nous former, à découvrir les nouvelles technologies, à mieux comprendre les changements dans la prise en charge des patients et bien entendu à évoluer dans nos pratiques. À ce propos et pour terminer, quel serait, selon vous, l élément essentiel qui pourrait être amélioré dans cette prise en charge? J-M. Capelle : Sans hésiter, je dirais que nous pouvons travailler à une meilleure transmission du dossier médical. Nous sommes parfois, du moins en cabinet, en manque d informations essentielles comme le compte-rendu opératoire ou les radiologies successives et dans tous les plans. Les discussions avec les patients et notre expérience nous guident évidemment mais il y a sans doute une vraie réflexion à avoir sur une amélioration de la filière de soin. De même, pour nous aussi masseurs-kinésithérapeutes, l'activité quotidienne et prenante de terrain au contact du patient nous amène parfois à négliger nos transmissions d évolution et de résultats auprès des médecins et chirurgiens lors des visites post opératoires. Bref, une piste de travail évidente pour la filière de soin. [ Répartition des Masseurs-Kinésithérapeutes en France ]* Cabinet individuel (46,7%) Cabinet de groupe (29%) Autres (6,5%) Établissement privé de santé (7.5%) Centre de Santé (0,3%) Établissement public de santé (10%) * Source DREES Direction de la Recherche, des Études, de l'évaluation et des Statistiques "Les professions de Santé au 1 er janvier 2012" Document de travail n mars 2012

12 Traitement percutané des fractures et tumeurs du corps vertébral. VBS-VBB & Vertecem V+. Les ballonnets test VBB préparent la cavité et simulent le déploiement des stents VBS. L ouverture simultanée des stents VBS restaure la hauteur du corps vertébral fracturé. La structure mécanique unique des stents VBS maintient la cavité créée. Le ciment osseux haute viscosité Vertecem V+ permet un remplissage contrôlé et sécurisé de la vertèbre. Pour plus d informations, flashez le code. Synthes 1078 avenue Oehmichen - B.P Etupes Cedex - France Tél Fax Instruments et implants approuvés par l AO Foundation 143 avenue de Verdun Issy-les-Moulineaux - France Tél Fax

13 Du côté des instrumentistes 13 EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE être instrumentiste AUX HÔPITAUX UnIVERSITAIRES De GEnève Madame Françoise Bouvry Nous avons rencontré récemment Madame Françoise Bouvry, Instrumentiste au sein des Hôpitaux Universitaires de Genève, et également Enseignante aux Cours AOCMF francophones. Nous la remercions de nous faire découvrir son quotidien professionnel de l'autre côté de la frontière. Tout d abord parlez-nous un peu de vous. Pouvez-vous nous dire depuis combien de temps vous exercez votre profession d IBODE et quel est votre parcours? F. Bouvry : Je suis infirmière du domaine opératoire depuis 1987, toujours au sein du même établissement "Les Hôpitaux Universitaires de Genève". J ai désiré intégrer un établissement qui offre la possibilité d évoluer au sein d une grande structure dotée des techniques de pointe. J ai évolué dans mon métier en apprenant chaque jour et en restant toujours attentive afin de progresser et être performante par rapport aux nouvelles technologies. Je travaille depuis de nombreuses années au bloc opératoire ORL Neurochirurgie, Maxillo-faciale, Chirurgie Plastique. J assure l enseignement pratique de nos chirurgies aux infirmiers du domaine opératoire en formation, durant leur stage au bloc. Principalement la neurochirurgie, pour la prise en charge de la chirurgie vasculaire qui peut avoir lieu en urgence. Je participe aussi à un groupe de travail sur l antisepsie au bloc opératoire pour établir un protocole. Ceci permet d actualiser et d uniformiser nos pratiques au sein des différents blocs opératoires de l hôpital. Mes journées sont très chargées mais enrichissantes et passionnantes. J ai la passion de transmettre mes connaissances et mon expérience. Si je vous demande de définir votre métier par deux qualificatifs, que diriez-vous? F. Bouvry : L infirmier du domaine opératoire analyse, gère et évalue toutes les situations. Il est garant de la qualité des soins et de la sécurité du patient dans un secteur de haute technologie. C est un métier évolutif. Quelles sont, d'après vous, les qualités requises pour occuper ce poste? F. Bouvry : Vigilance et Rigueur. Adaptabilité. Calme. Pouvez-vous nous décrire la "journée type" d une IBODE? F. Bouvry : Une "journée type" se déroule selon les différents éléments suivants : Prise en charge du patient pour l accueil dans le SAS d anesthésie. Assurer son confort et sa sécurité avec l équipe. Contrôle de la Check-list Patient : analyse du dossier médical, transmissions, rassembler les différents documents. "Sign In" : avant induction anesthésique. Confirmation du matériel chirurgical avant induction. "Time Out" : avant incision. "Sign Out" : avant départ patient de la salle d opération. Le médecin anesthésiste, l infirmier anesthésiste, l aide hospitalier et le chirurgien installent le patient. Nous participons à l installation si possible mais assurons la vérification sous responsabilité médicale. Vérification des dispositifs médicaux pour l intervention. Ceux-ci sont préparés la veille. Nous sommes deux infirmiers du domaine opératoire par salle avec un aide hospitalier. Au cours de la journée, nous échangeons nos rôles d infirmier circulant et d'instrumentiste. Dans la fonction d instrumentiste, nous participons [ Madame Françoise Bouvry ]

14 Du côté des instrumentistes 14 EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE être instrumentiste AUX HÔPITAUX UnIVERSITAIRES De GEnève à l acte chirurgical. Nous prévoyons et gérons l instrumentation en fonction des temps opératoires. Nous assurons le déroulement de l intervention dans des conditions optimales, en coordonnant les différentes équipes intervenantes. En fin d intervention, nous vérifions les dispositifs médicaux selon les listes. Pré désinfection des DMX, traçabilité et transfert en stérilisation. Confort et sécurité du patient avant son départ en salle de réveil. Gestion des stocks et du matériel. Existe-t-il un protocole particulier mis en place récemment dans votre hôpital que vous souhaiteriez partager avec vos collègues IBODE en France? F. Bouvry : Oui. Le protocole d antisepsie au bloc opératoire et la Check-list Patient. Synthes vous présente la nouvelle édition de son Catalogue Solutions de Prêts. Retrouvez toutes nos solutions de prêt de matériel pour la chirurgie traumatologique, orthopédique et pédiatrique ; la chirurgie du rachis ; la chirurgie crânio-maxillo-faciale et le thorax. Bientôt disponible et également accessible en téléchargement sur

15 Chirurgie Vétérinaire 15 EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE L expérience de la TPLO (1) chez les chiens de petits formats Docteur Didier Fontaine Le Docteur Didier Fontaine, exerçant dans le Service de Chirurgie Orthopédique et de Traumatologie du Centre Hospitalier Vétérinaire Atlantia à Nantes, dont il est co fondateur, nous fait part de son expérience des nouvelles plaques TPLO 2.0 et 2.4 chez les chiens de petits formats. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots? Dr. Fontaine : Dès les bancs de l'école d'alfort, j'ai été attiré par la chirurgie ostéo articulaire. Cette passion professionnelle ne m'a jamais quitté et elle est même devenue mon métier à temps plein. Cette passion m a amené à devenir membre du Conseil Scientifique du GECOV depuis de nombreuses années, groupe d'étude en chirurgie orthopédique de l'afvac (2) dont j'ai eu l'honneur d'être Président durant deux mandats successifs. Membre de l'aovet, et donc de l'ao depuis trente ans, j'ai le plaisir et la fierté d'être membre du Cours AO français de traitement des fractures. Vous avez désormais une grande expérience de la TPLO. Avec votre recul, quel est votre point de vue sur cette technique chirurgicale corrélée à l'utilisation des implants Synthes? Dr. Fontaine : Le genou m'a toujours intéressé. Ma première publication était une étude sur la notion de centre instantané de rotation du grasset du chien, suivie d'une seconde décrivant une technique réparatrice dynamique appliquée à l'époque chez l'homme et que je transposais chez le chien. J'ai donc suivi l'évolution de toutes les techniques et toutes les modes successives depuis une trentaine d'années. En dépit de toutes ces évolutions, les ruptures partielles du LCA (3) demeuraient un réel problème, pour lequel la TPLO m'a semblé apporter pour la première fois une réponse intéressante et efficace. Devant la qualité des résultats, mes associés et moi-même avons de plus en plus proposé la technique TPLO pour le traitement des ruptures complètes du LCA, d'abord bien sûr pour les chiens de grandes races, puis désormais pour toutes races et tailles confondues. Pratiquer une ostéotomie en région proximale du tibia pour traiter une instabilité du genou est une technique chirurgicale lourde, ce qui augmente logiquement le risque potentiel de complications iatrogènes. Minimiser ce risque supplémentaire implique une pratique chirurgicale rigoureuse associée à du matériel et des implants spécifiquement conçus et parfaitement adaptés. L'adaptation anatomique quasi parfaite des plaques Synthes, complétée par les avantages du système de vis verrouillées dans la plaque, ont été pour nous des critères déterminants dans la décision de proposer de plus en plus fréquemment la technique TPLO à nos clients. D'après vous, quelles sont les indications majeures de l'utilisation de la TPLO chez les chiens de petits formats? Dr. Fontaine : Les problèmes de grasset sont souvent très complexes chez les chiens de mini races. De nombreux chiens présentent une instabilité globale majeure avec une rupture du LCA associée à une luxation médiale chronique souvent grave de la rotule. Paradoxalement, en dépit de la gravité de l'instabilité, les lésions méniscales sont nettement moins fréquentes que dans les grandes races. Avec une crête tibiale très proéminente, un plateau de surface articulaire très reculé, la biomécanique du grasset de ces mini races présente certainement quelques différences comparée à celle des moyennes et grandes races. [ Docteur Didier Fontaine ] (1) TPLO : Tibial Plateau Leveling Osteotomy (2) AFVAC : Association Française des Vétérinaires pour Animaux de Compagnie (3) LCA : Ligament Croisé Antérieur

16 Chirurgie Vétérinaire 16 EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE EXPÉRIENCE L expérience de la TPLO (1) chez les chiens de petits formats De plus la pente caudale du plateau tibial est plus importante chez les mini races et il n'est pas rare d'observer des pentes supérieures à 45. Dans ces conditions, lorsque l'on diagnostique un étirement et une dégénérescence progressifs du LCA avec une forte instabilité crâniale du tibia, on est bien sûr tenté d'y voir une relation de cause à effet et de proposer une ostéotomie correctrice de cette pente tibiale. Pourtant, de nombreux chiens passent toute leur vie parfaitement normalement avec une pente tibiale en théorie très excessive. Sans études précises, on ne peut émettre que des intuitions ou des hypothèses. Si des études démontrent l'intérêt indéniable de la correction de ces pentes tibiales très importantes, nul doute que la TPLO deviendra une technique majeure pour ces mini races. Personnellement, depuis de nombreuses années, je traite ces instabilités importantes du grasset chez les mini races, avec rupture du LCA et pente tibiale caudale excessive, par une technique double associant une ostéotomie en coin en région proximale du tibia à une ligamentoplastie extra articulaire latérale par bandelette de fascia ou synthétique si le fascia apparait défaillant. Donc une technique dynamique associée à une technique passive. De plus, si le chien présente également une luxation médiale de la rotule, je n'hésite pas à la gérer en plus dans le même temps chirurgical. Les résultats sont réellement satisfaisants en dépit de la lourdeur de l'acte chirurgical, avec un délai de récupération d'environ trois mois. Quelles sont vos premières réactions suite à l utilisation de ces mini plaques TPLO 2.0 et 2.4? Dr. Fontaine : Jusqu à présent, le problème technique majeur était le modelage de la plaque (plaque en "trèfle") vendue droite pour l'adapter à l'anatomie très particulière de la face médiale proximale du tibia de ces mini races. Les récentes mini plaques Synthes TPLO pour vis de 2.4 et pour vis de 2.0 sont un progrès indéniable. Leur design est très étudié pour une parfaite adaptation anatomique. Dans les cas où nous les avons utilisées jusqu'à présent, il n'a jamais été nécessaire d'apporter une quelconque modification pour parfaire l'adaptation anatomique. La position des vis proximales est également judicieusement prévue. Quels sont pour vous les avantages de l utilisation de la TPLO chez les chiens de petits formats et les résultats post opératoires obtenus à ce jour? Quels changements cela va-t-il induire dans le traitement de cette pathologie? Dr. Fontaine : Un avantage de la technique TPLO, comparée à l'ostéotomie en coin, est bien évidement de ne pas induire un abaissement de la position de la rotule sur la trochlée fémorale. Cela est particulièrement intéressant chez les races naines qui ont une tendance plus forte à l'instabilité, voire à la luxation médiale de la rotule. Nous n'avons pas encore un recul suffisant, mais les premiers cas sont très encourageants et nous incitent à poursuivre. Après une chirurgie pour traitement de rupture des ligaments croisés, chez le chien comme chez l'homme, un renforcement de tous les muscles impliqués dans le fonctionnement du genou est une condition nécessaire au délai et à la qualité de la récupération fonctionnelle. Cela est encore plus important après une TPLO, qui est une technique "dynamique" comparée aux techniques de ligamentoplastie qui elles, sont passives. Pour cette raison d'ailleurs, les résultats sont particulièrement satisfaisants chez les animaux sportifs ou pour le moins actifs, chez lesquels nous privilégions de fait l'indication. Les chiens de petites races sont souvent des animaux peu sportifs, voire peu actifs et dotés d'une musculature peu développée. Cela est un problème pour la qualité de la récupération fonctionnelle après une technique dynamique comme la TPLO. Dans ces conditions, les techniques de rééducation fonctionnelle, kinésithérapie, physio, électro et hydrothérapies, reconnues comme étant déjà très bénéfiques après toute chirurgie du genou, deviennent primordiales pour l'acquisition d'un résultat fonctionnel satisfaisant chez les chiens de petites races après une TPLO. Veterinary [ Plaques Synthes TPLO 2.0 et TPLO 2.4, direction gauche, disponibles en direction droite ] (1) TPLO : Tibial Plateau Leveling Osteotomy

17 Chirurgie Vétérinaire CAS CLINIQUE CAS CLINIQUE CAS 17 CLINIQUE CAS CLINIQUE CAS CLINIQUE L expérience de la TPLO(1) chez les chiens de petits formats Cas clinique n 1 (Dr. Didier Fontaine, CHV Atlantia, Nantes, France) Chihuahua, 6 ans, 3,5 kg. TPLO réalisée à l aide d une plaque Synthes TPLO 2.0. Radiographie Pré-opératoire Radiographie Post-opératoire 1 Radiographie Post-opératoire 2 Contrôle J +12 Contrôle J +12 Cas clinique n 2 (Dr. Brian Beale, Gulf Coast Veterinary Specialists, Houston, Texas, Etats-Unis) Yorkshire Terrier, 11/2 an. Angle du plateau tibial : 41. TPLO réalisée à l aide d une plaque Synthes TPLO 2.4. Radiographies Pré-opératoires Radiographies Post-opératoires (1) TPLO : Tibial Plateau Leveling Osteotomy

18 18 Infos Synthes Infos Synthes Infos Synthes Infos Synthes Infos Synthes Infos Synthes Infos Synthes soutient... Prochains Cours AO en France AOSPINE Cours de base AOSpine Voies d abord et techniques d ostéosynthèse pour jeunes chirurgiens Du 23 au 26 Septembre 2012 Sainte Maxime AOCMF Cours avancé AOCMF Chirurgie Orthognathique pour infirmiers et infirmières de bloc opératoire Du 18 au 19 Novembre 2012 Paris Cours internationaux de la Fondation AO AOTRAUMA - AOSPINE - AOCMF - AOVET Cours AOTrauma AOSpine AOCMF AOVet Du 1 er au 14 Décembre 2012 Davos Suisse Renseignements et inscriptions Raphaëlle DISS Autres cours Cours de Traumatologie du Collège de Chirurgie Du 25 au 29 Juin Tours France Synthes sera présent... Rejoignez-nous sur nos stands d exposition à l'occasion des manifestations scientifiques suivantes : Mai - Juin 2012 SFCTCV 30 Mai 01 Juin Nice Cours du GECOV Juin Bedouin SFCR Juin Strasbourg SOO Juin Nantes AFJCMF Juin Nice Septembre 2012 Journées AFIB Septembre Bordeaux Journées du Genou Septembre Lyon SFSCMF Septembre Versailles Octobre 2012 Journées Lyonnaises du Membre Supérieur Octobre Lyon SOFCOT Novembre Paris Décembre 2012 GEM Décembre Paris Informations utiles Service Clients & Commandes Service Prêts Tél Fax Service Après-vente Tél Fax Pour toute autre information, contactez le Standard Tél Fax Synthes avenue Oehmichen - B.P Etupes Cedex - France 143 avenue de Verdun Issy-les-Moulineaux - France

19 La passion d'un chirurgien 19 Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Docteur Pomme JOUFFROY & L'Écriture Pomme JOUFFROY, Chef du Service de Chirurgie Orthopédique et de Traumatologie de l Hôpital Saint Joseph à Paris, a bien voulu répondre à nos questions et nous faire part passionnément de son amour de l écriture. Nous la remercions très chaleureusement et espérons que vous partagerez comme nous, l envie de découvrir son univers littéraire. Pourriez-vous vous présenter en quelques mots? Dr. Jouffroy : Je suis une femme de 55 ans, et comme beaucoup d entre nous j ai quelques casquettes : ~ ~ celle de chirurgien orthopédiste qui fait que vous me donnez la parole dans votre newsletter, ~ ~ celle d écrivain, raison pour laquelle je suis contrainte de tracer mon portrait, exercice périlleux, ~ ~ celle de mère de famille, car en dépit de mon activité professionnelle j ai élevé mes enfants qui sont au nombre de trois et devenus aujourd hui des adultes. Mais se définit-on par ce qu on fait? Grave question. Faudrait-il que je vous dresse une liste de taille, poids, couleur d yeux et de cheveux, acuité visuelle qui baisse compte tenu de mon âge et m oblige à éloigner de moi les documents que je lis? Sait-on vraiment qui on est et comment les autres vous voient? La pratique de la psychanalyse m a rendue perplexe sur ce sujet, ce d autant que, fidèle à Proust contre Sainte Beuve, je ne suis pas persuadée qu il faille connaître et encore moins apprécier un auteur pour le lire. Votre passion est l'écriture. Pouvez-vous nous dire d'où vous vient-elle? Et depuis quand écrivez-vous? Dr. Jouffroy : Ma passion de l écriture est venue de la lecture. Mon père m a offert mon premier livre quand j avais cinq ans, il s agissait du "Club des 5 joue et gagne". J ai encore le souvenir de la couverture, de la tranche rose, des héros et de l honneur que me faisait mon grand bonhomme de père peintre en m offrant un livre pour moi. Je n ai jamais cessé de lire. Tout d abord guidée par mes parents dont les goûts différaient, ma mère défendait Balzac que mon père trouvait rasoir, il préférait 93 et Victor Hugo. Ensuite j ai commencé à m acheter des livres et à choisir mais ils m avaient plongée dans la littérature comme Achille dans les eaux du Styx. J ai commencé à écrire à 12 ans, un journal d ado comme tout le monde et je n ai jamais cessé. J ai écrit des petits textes, fictions ou textes humoristiques, articles de journaux. J ai commencé un roman en troisième année de médecine que je n ai jamais achevé. C est vers la trentaine que la nécessité de m attaquer pour de bon au roman s est manifestée et que je me suis mise au travail. Je suis plutôt du genre besogneuse et il m a fallu près de dix ans pour écrire le premier, et presque autant pour le voir publié. À votre avis, qu'est-ce qu'un écrivain? Dr. Jouffroy : C est un ou une qui écrit des livres, ou un livre, c est à dire un écrit qui dépasse dix pages ; ou six ou cinq. Après heureusement tout peut arriver, et on a le droit de tout écrire, du roman de gare, à la recherche du temps perdu en passant par les histoires plus ou moins vécues. Rien ne me dérange. La variété de la chose écrite fait sa richesse. Les différents écrivains sont les artistes de cette diversité. [ Docteur Pomme Jouffroy ]

20 La passion d'un chirurgien 20 Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Passion Docteur Pomme JOUFFROY & L'Écriture À quel genre littéraire estimez-vous appartenir? Dr. Jouffroy : Je n en sais fichtre rien. Ce n est pas comme la chirurgie. J essaie d écrire de la littérature qui tienne compte de ce qui a été fait avant moi, j essaie que le temps soit perdu comme dans Proust, que le désordre de style déroute le lecteur comme dans Joyce et qu on tourne autour du sujet sans vraiment le voir comme dans Faulkner, mais c est d une prétention absolue de se comparer à ces géants de la littérature. Vous avez écrit des essais, fictions et romans, et plus particulièrement un roman policier. Quel est votre sujet de prédilection et pourquoi? Dr. Jouffroy : J ai écrit un essai qui n est pas de la littérature, c est le livre que j ai pondu lorsque mon hôpital s est trouvé au bord de la fermeture pour des raisons absconses qui sont expliquées dans le bouquin. C était une commande de Plon, que j ai écrite en deux mois et qui est un livre militant, très vite fait et sans aucun rapport avec ce que j écris d habitude. "Les immortelles" est un bizarre petit livre qui tire le portrait des grandes amoureuses de l histoire, de Pénélope à Juliette, elles sont douze et je les ai laissées dans leur jus littéraire initial, un peu comme un "à la manière de", je me suis beaucoup amusée à l écrire et mon père a dessiné les portraits de ces femmes qui vivent dans le livre. Les trois livres publiés aux Éditions des Femmes sont des romans, ce sont des fictions et les trois représentent l évolution d un travail continu de romancier. Le fait que le dernier ait des allures de roman policier n est qu un prétexte, j ai eu envie de m amuser avec cette façon d écrire et de concevoir les personnages. Le premier est un roman intimiste qui se déroule dans un atelier de lutherie, et le deuxième est moitié conte moral moitié histoire d amour. Mon sujet de prédilection c est de tourner autour des évènements grâce aux différentes visions de mes personnages, je trouve que cette complexité (que je n ai pas inventée!!!) est une contrainte littéraire qui me pousse à la finesse d analyse. Cela m oblige à mettre l écriture au coeur des personnages et à inventer leur langage et leur pensée. Que vous apporte l'écriture? Dr. Jouffroy : Beaucoup d interrogations, de travail, d hésitations. Des humiliations quand les éditeurs me répondaient que mon ouvrage "ne correspondait pas à leur collection". Un vrai bonheur quand j ai enfin été publiée. Un sentiment de dépossession quand je reçois les premiers exemplaires imprimés : impossible de retravailler! Une envie ou un besoin renouvelé tous les jours en me réveillant. Relisez-vous vos livres et faites-les vous lire par vos proches? Dr. Jouffroy : En général je ne relis pas mes livres, parfois je suis invitée à une lecture alors j y suis bien obligée. Quant à mes proches, je leur offre mes livres quand ils paraissent. Je ne sais pas s ils les ont lus. J ai un carré sélectionné de lecteurs de mes manuscrits mais c est une collaboration. Votre métier premier est d'être médecin chirurgien. Quel est le lien entre ces deux passions? Dr. Jouffroy : Je ne sais pas si mon métier premier est la chirurgie. C est ostensiblement celui qui me prend le plus de temps. J ai écrit bien avant mes études de médecine. Je dirais que le lien le plus évident entre les deux tient aux qualités d observateur que

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