La réception des systèmes de chauffage de type 1
|
|
|
- Alphonse Gascon
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 La réglementation chauffage PEB Contenu technique à l attention des organismes de formation La réception des systèmes de chauffage de type 1 Professionnels du chauffage : chauffagistes agréés Version octobre 2010 Plus d infos : Professionnels Energie PEB et climat intérieur Installations techniques PEB Bruxelles Environnement IBGE Département PEB [email protected]
2 LA RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 SOMMAIRE Les aspects réglementaires CHAPITRE 1: LES MISSIONS DU CHAUFFAGISTE AGRÉÉ GÉNÉRALITÉS EVÉNEMENTS DÉCLENCHANT L ACTE DE RÉCEPTION D UN SYSTÈME DE CHAUFFAGE SYSTÈMES DE CHAUFFAGE CONCERNÉS PAR LA RÉCEPTION CONTENU EN RÉSUMÉ DE LA RÉCEPTION... 7 CHAPITRE 2: ORIFICES DE MESURE DE COMBUSTION... 7 CHAPITRE 3: EXIGENCES RELATIVES À LA COMBUSTION ET À L'ÉMISSION DES CHAUDIÈRES... 7 CHAPITRE 4: EXIGENCE RELATIVE À LA NOTE DE DIMENSIONNEMENT DES CHAUDIÈRES PRINCIPE GÉNÉRAL MÉTHODE POUR LES BÂTIMENTS SOUMIS À DÉMARCHE PEB AVEC CALCUL DU E MÉTHODE POUR LES BÂTIMENTS AVEC UN SYSTÈME DE CHAUFFAGE EXISTANT MÉTHODE POUR LES BÂTIMENTS EXISTANTS SANS SYSTÈME DE CHAUFFAGE EXISTANT... 8 CHAPITRE 5: EXIGENCE RELATIVE À LA MODULATION DE PUISSANCE DES BRÛLEURS DE CHAUDIÈRE... 8 CHAPITRE 6: TIRAGE DE LA CHEMINÉE... 9 CHAPITRE 7: VENTILATION DU LOCAL DE CHAUFFE... 9 CHAPITRE 8: ETANCHÉITÉ DU SYSTÈME D'ÉVACUATION DES GAZ DE COMBUSTION ET D'AMENÉE D'AIR... 9 CHAPITRE 9: EXIGENCE RELATIVE AU CALORIFUGEAGE DES CONDUITS ET ACCESSOIRES DES SYSTÈMES DE CHAUFFAGE PRINCIPE GÉNÉRAL CHAMP D APPLICATION Quels sont les bâtiments concernés? Quels sont les systèmes de chauffage concernés? Quels sont les réseaux de distribution concernés? Quels sont les conduits de distribution concernés? CLASSE D ISOLANT UTILISÉ POUR LE CALORIFUGEAGE CLASSIFICATION DE L ENVIRONNEMENT DES CONDUITS CALORIFUGEAGE DES TUYAUX D EAU DE CHAUFFAGE ET D ECS Généralités Cas particuliers Récapitulatif Exemples de situations de tuyaux d eau à calorifuger CALORIFUGEAGE DES CONDUITS VÉHICULANT DE L AIR Principes Type d air véhiculé: Récapitulatif Exemples de situations de gaines d air à calorifuger CALORIFUGEAGE DES ACCESSOIRES DE CHAUFFAGE ET D ECS Texte règlementaire: Identification des accessoires concernés: Exigences selon la norme NBN D Exemples de réalisations de calorifugeage selon NBN D30-041: Particularités pour les circulateurs et pompes Particularités pour les vannes motorisées Localisations où l exigence de calorifugeage des accessoires est d application Exemples de situations d accessoires à calorifuger: Dérogations Finitions des calorifugeages de conduits & accessoires PAGE 2 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
3 CHAPITRE 10: EXIGENCES RELATIVES AU PARTITIONNEMENT PRINCIPE GÉNÉRAL CHAMP D APPLICATION Quels sont les bâtiments concernés? Quels sont les réseaux de distribution concernés? Quels sont les systèmes de chauffage concernés? EXIGENCES POUR LES SYSTÈMES NEUFS Principes Organes de sectionnement Récapitulatif EXIGENCES POUR LES SYSTÈMES MODIFIÉS CHAPITRE 11: EXIGENCE RELATIVE À LA RÉGULATION DES SYSTÈMES DE CHAUFFAGE DÉCLENCHEMENT DE L EXIGENCE NÉCESSITÉ DE DÉFINIR LA RÉGULATION RÉGULATION TERMINALE POUR LE RÉGIME NORMAL Régulation en fonction de la température mesurée dans le local Régulation climatique RÉGULATION POUR LES RÉGIMES DE RALENTI ET HORS GEL Régime de ralenti Régimes hors gel et anti-condensation Dispositifs de régulation PROGRAMMATION DES CHANGEMENTS DE RÉGIME Programmateur à horloge et optimiseurs Gestion de la commutation entre deux régimes Résumé ARRÊT AUTOMATIQUE DU CHAUFFAGE GESTION DES CIRCULATEURS ET POMPES RÉGULATION D UN ENSEMBLE DES CHAUDIÈRES D'UN MÊME SYSTÈME DE CHAUFFAGE CHAPITRE 12: TENUE D'UN CARNET DE BORD QU EST CE QU UN CARNET DE BORD? PRINCIPE GÉNÉRAL CONTENU MINIMAL DU CARNET DE BORD PARTICULARITÉS DE SYSTÈMES DE CHAUFFAGE EXISTANTS MISSION DU CHAUFFAGISTE AGRÉÉ VIS-À-VIS DU CARNET DE BORD CHAPITRE 13: DONNÉES COMPLÉMENTAIRES DEMANDÉES AU BÉNÉFICE DES CERTIFICATEURS56 1. FINALITÉS DE CES DONNÉES RÉPONSES DEMANDÉES DIFFICULTÉS POUR RÉPONDRE CHAPITRE 14: DÉCLARATION DE CONFORMITÉ DE L ATTESTATION DE RÉCEPTION CHAPITRE 15: LES DÉFAUTS ET LES MESURES À PRENDRE DÉFAUTS QUI ONT ÉTÉ ÉLIMINÉS PENDANT CETTE INTERVENTION DÉFAUTS QUI NE PEUVENT PAS ÊTRE ÉLIMINÉS PENDANT CETTE INTERVENTION MESURES À PRENDRE POUR ÉLIMINER CES DÉFAUTS CHAPITRE 16: REMPLIR LA FEUILLE DE ROUTE CHAPITRE 17: RÉCAPITULATIF DES OPÉRATIONS À RÉALISER LORS DE LA RÉCEPTION ANNEXE 1: RÉALISATION DES ORIFICES DE MESURE INTRODUCTION GÉNÉRATEURS DE CHALEUR NON ÉTANCHES (TYPE B) Générateurs de chaleur équipés de brûleur pulsé gaz ou mazout Générateurs de chaleur équipés de dispositif antirefouleur/coupe tirage (générateurs alimentés en combustibles gazeux) GÉNÉRATEURS DE CHALEUR ÉTANCHES (TYPE C) ANNEXE 2: FEUILLE DE ROUTE D UN SYSTÈME DE CHAUFFAGE ANNEXE 3: CONCEPT DE VOLUME PROTÉGÉ DANS UN BÂTIMENT VOLUME PROTÉGÉ (VP) Ordonnance OPEB PAGE 3 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
4 ANNEXE 4: CONCEPTS DE RÉGULATION AUTOMATIQUE CONCEPTS DE RÉGULATION Qu est- ce qu une régulation? Boucle de régulation Boucle de régulation en matière de chauffage MODES D ACTION DES RÉGULATEURS Tout ou rien (TOR) Tout ou rien (TOR) avec Hystérésis (retard positif et/ou négatif par rapport à la consigne) Proportionnel (P) Proportionnel, Intégral, Dérivée (P.l.D ) Régulateur à consigne indépendante (constante ) Régulateur à consigne dépendante DIFFÉRENCE ENTRE RÉGULATION ET COMMANDE ANNEXE 5 : ROBINETS THERMOSTATIQUES PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT EN CONCLUSION : QUELLE CONSIGNE? EMPLACEMENT DES VANNES THERMOSTATIQUES : TYPES DE VANNE THERMOSTATIQUE: ANNEXE 6: CONTENU MINIMAL DE L'ATTESTATION DE RÉCEPTION D UN SYSTÈME DE CHAUFFAGE DE TYPE PAGE 4 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
5 CONTENU Ce syllabus présente les dispositions réglementaires relatives à la réception des systèmes de chauffage de type 1 tel que prévu par l arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 3 juin 2010 relatif aux exigences PEB applicables aux systèmes de chauffage pour le bâtiment lors de leur installation et pendant leur exploitation. PUBLIC-CIBLE Les professionnels du chauffage qui souhaitent obtenir le certificat d aptitude en tant que chauffagiste agréé. PAGE 5 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
6 CHAPITRE 1: LES MISSIONS DU CHAUFFAGISTE AGREE 1. GENERALITES Les missions du chauffagiste agréé dans le cadre de la réforme chauffage méritent d être rappelées. L agrément de «chauffagiste agréé» est obligatoirement requis pour pouvoir exécuter l un ou l autre des 2 actes règlementaires suivants: - la réception des systèmes de chauffage de type 1 - le diagnostic des systèmes de chauffage de type 1 2. EVENEMENTS DECLENCHANT L ACTE DE RECEPTION D UN SYSTEME DE CHAUFFAGE Ceci est un rappel. Cette matière est enseignée dans le «cours réglementaire sur l arrêté chauffage». Le RIT doit faire appel à un à un chauffagiste agréé pour réaliser la réception du système de chauffage de type 1 lors de la mise en service de celui-ci dans au moins un des cas suivants: 1) après l'installation d'une chaudière neuve ou ayant déjà été utilisée ; 2) après le remplacement du corps de chaudière d'une chaudière existante dans un système de chauffage (cas typique suite à un bris dans l échangeur non réparable. Le brûleur de la chaudière est réutilisé tel quel) ; 3) après le remplacement du brûleur d'une chaudière existante dans un système de chauffage. Le brûleur nouvellement placé peut être neuf ou avoir déjà été utilisé. Le corps de la chaudière est réutilisé tel quel ; 4) après le déplacement d'une chaudière existante dans un système de chauffage qui fait l objet d un changement de localisation. Après ce changement, la chaudière fait encore et toujours partie du même système de chauffage. Exemple: une chaudière qui était placée dans une cave, suite à la transformation de celle-ci en une autre affectation, est déplacée vers le grenier et fournit sa chaleur via de nouveaux tronçons de tuyauteries au même système de chauffage. Le RIT fait appel à un chauffagiste agréé de son libre choix. Celui-ci peut donc être le professionnel qui a réalisé l installation de la chaudière ou du système de chauffage dans son ensemble ou qui réalise l'entretien, OU tout autre professionnel, pour autant qu'il dispose d un agrément valide au moment de l acte et qu'il ne soit pas lié par un contrat de travail ou d'association avec le RIT du système de chauffage qu'il réceptionne. Pour rappel, le RIT est: - le déclarant du permis d environnement ; - le titulaire du permis d environnement ; - le propriétaire du système de chauffage, en l absence de permis d environnement ; - la co-propriété du système de chauffage, en l absence de permis d environnement. Référence législative: arrêté chauffage, articles 2 et SYSTEMES DE CHAUFFAGE CONCERNES PAR LA RECEPTION Ceci est un rappel. Cette matière est enseignée dans le «cours réglementaire sur l arrêté chauffage». Sont concernés, les systèmes de chauffage comprenant une ou plusieurs chaudières : - d une puissance nominale supérieure à 20 kw, et - fonctionnant avec un combustible liquide ou gazeux, et - chauffant de l eau comme fluide caloporteur intermédiaire. Référence législative: arrêté chauffage, article 2. PAGE 6 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
7 4. CONTENU EN RESUME DE LA RECEPTION Ceci est un rappel. Cette matière est enseignée dans le «cours réglementaire sur l arrêté chauffage». Le but de la réception d'un système de chauffage de type 1 est de vérifier sa conformité aux exigences suivantes: - orifices de mesure de combustion ; - exigences relatives à la combustion et à l'émission des chaudières en fonctionnement ; - exigence relative au dimensionnement des chaudières ; - exigence relative à la modulation de puissance des brûleurs de chaudière ; - tirage de la cheminée ; - ventilation du local de chauffe ; - étanchéité du système d'évacuation des gaz de combustion et d'amenée d'air ; - exigence relative au calorifugeage des conduits et accessoires ; - exigences relatives au partitionnement ; - exigence relative à la régulation des systèmes de chauffage ; - tenue d'un carnet de bord. Rappel des exigences: Tableau 1.1: rappel des exigences Exigences techniques Contrôle périodique Réception n Nature Type1 Type Orifice de mesure sur chaudière Combustion & émissions des fumées (mesures) Modulation de la puissance (brûleur) Tirage cheminée Ventilation chaufferie et cheminée Etanchéité évacuation fumées, amenée d air Dimensionnement chaudière Calorifugeage conduits & accessoires Partitionnement chaleur et air Régulation et sa programmation Carnet de bord Comptages énergie chaudière Comptages électriques des ventilateurs Récupération chaleur air extrait Variation du débit d air neuf Comptabilité énergétique CHAPITRE 2: ORIFICES DE MESURE DE COMBUSTION Voir «module relatif au contrôle périodique». CHAPITRE 3: EXIGENCES RELATIVES A LA COMBUSTION ET A L'EMISSION DES CHAUDIERES Voir «module relatif au contrôle périodique». PAGE 7 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
8 CHAPITRE 4: EXIGENCE RELATIVE A LA NOTE DE DIMENSIONNEMENT DES CHAUDIERES 1. PRINCIPE GENERAL Pour les chaudières nouvellement installées, la puissance calorifique nominale nécessaire doit être préalablement déterminée suivant une certaine méthode qui peut varier d après le type d affectation du bâtiment desservi par le système de chauffage et selon qu il s agisse d un bâtiment neuf ou existant. Les chaudières «nouvellement installées» concernent les chaudières neuves et celles existantes réutilisées. Cette méthode sera fixée dans une arrêté du ministre de l'énergie actuellement en cours de rédaction. Elle prévoit les 3 situations suivantes couramment rencontrées: - CAS 1 : nouveau système de chauffage desservant un bâtiment neuf pour lequel un calcul du niveau E est exigé - CAS 2 : renouvellement d une ou plusieurs chaudières d un système de chauffage existant - CAS 3 : nouveau système de chauffage desservant un bâtiment existant Par ailleurs, une note de dimensionnement attestant de l'application correcte de la méthode doit être jointe au carnet de bord. L arrêté GRBC du 3 juin 2010 ne précise rien concernant la personne habilitée à rédiger cette note de dimensionnement. Comme pour l'ensemble des exigences, c'est le responsable des installations techniques qui est responsable de l'existence de cette note de dimensionnement, mais libre à lui de demander à une personne de son choix de la rédiger (installateur en chauffage central, bureau d étude, ingénieur-conseil). Dans un premier temps, l'exigence porte uniquement sur l existence de cette note. Référence législative : arrêté chauffage, article METHODE POUR LES BATIMENTS SOUMIS A DEMARCHE PEB AVEC CALCUL DU E Fait l objet d un document spécifique. 3. METHODE POUR LES BATIMENTS AVEC UN SYSTEME DE CHAUFFAGE EXISTANT Fait l objet d un document spécifique. 4. METHODE POUR LES BATIMENTS EXISTANTS SANS SYSTEME DE CHAUFFAGE EXISTANT Fait l objet d un document spécifique. CHAPITRE 5: EXIGENCE RELATIVE A LA MODULATION DE PUISSANCE DES BRULEURS DE CHAUDIERE Voir «module relatif au contrôle périodique». Conséquence pratique importante : la puissance des systèmes de chauffage de type1 n excédant jamais 100Kw, seules les chaudières à condensation avec une exigence de modulation restent concernées. PAGE 8 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
9 CHAPITRE 6: TIRAGE DE LA CHEMINEE Voir «module relatif au contrôle périodique». CHAPITRE 7: VENTILATION DU LOCAL DE CHAUFFE 1 Voir «module relatif à la ventilation des locaux de chauffe neufs». CHAPITRE 8: ETANCHEITE DU SYSTEME D'EVACUATION DES GAZ DE COMBUSTION ET D'AMENEE D'AIR Voir «module relatif au contrôle périodique». CHAPITRE 9: EXIGENCE RELATIVE AU CALORIFUGEAGE DES CONDUITS ET ACCESSOIRES DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE 1. PRINCIPE GENERAL Les conduits et les accessoires placés après le 1 er janvier 2011 doivent être calorifugés suivant certaines prescriptions. Tous les conduits et accessoires non calorifugés existants dans un système de chauffage avant le 1 er janvier 2011 doivent être calorifugés suivant les mêmes prescriptions, dès qu au moins une nouvelle chaudière est raccordée à ce système de chauffage. Les conduits existants avant 1 er janvier 2011 sont considérés comme calorifugés: - s'ils sont revêtus d un matériau dont l épaisseur excède 5 mm après pose si ce matériau a été posé avant 1 er janvier 2011 ; - s'ils sont revêtus d un matériau isolant de classe 1 ou 2 posé après 1er janvier 2011 et dont l épaisseur après pose est égale ou supérieure aux valeurs valables pour les conduits neufs. Les accessoires existants avant 1 er janvier 2011 sont considérés comme calorifugés: - s'ils qui sont revêtus d un matériau dont l épaisseur excède 5 mm après pose si ce matériau a été posé avant 1 er janvier 2011 ; - s'ils revêtus d un matériau posé après 1er janvier 2011 et conforme à la norme NBN D Seuls les conduits et accessoires véhiculant de l air, de l eau de chauffage et de l ECS sont à calorifuger. Les épaisseurs d isolant dépendent: - de la classe de l isolant, fonction du pouvoir isolant du matériau ; - de l environnement de la conduite ou de l'accessoire ; - du diamètre pour les conduits véhiculant de l eau de chauffage ou de l'ecs ; - de la taille de l accessoire via le diamètre constructif de raccordement à une tuyauterie ; - du type d air pour les conduits véhiculant de l air. Nouveau tuyau d eau calorifugeage obligatoire Nouvelle gaine d air calorifugeage obligatoire Nouvel accessoire d'eau calorifugeage obligatoire Tuyaux d eau existants non calorifugés après nouvelle chaudière calorifugeage obligatoire Gaines d air existantes non calorifugées après nouvelle chaudière calorifugeage obligatoire Accessoires existants non calorifugés eau calorifugeage obligatoire Référence législative: arrêté chauffage, article 11 et annexe 3. 1 Au sens de l'arrêté, les systèmes d entrées et sorties d air et les systèmes d évacuation des gaz de combustion sont compris dans les locaux de chauffe. PAGE 9 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
10 2. CHAMP D APPLICATION 2.1 Quels sont les bâtiments concernés? Tous, quelles que soient leurs affectations. 2.2 Quels sont les systèmes de chauffage concernés? Les systèmes de chauffage existants ne sont pas soumis aux exigences du calorifugeage tant qu ils ne font l objet d aucune modification après le 1er janvier Quels sont les réseaux de distribution concernés? Les réseaux de distribution suivants sont concernés: - véhiculant de l air de chauffage (fluide caloporteur) ou pouvant être chauffé durant une partie de l année ; - véhiculant de l air de ventilation hygiénique pouvant être chauffé ; - véhiculant de l eau chaude alimentant des émetteurs de chaleur de tout type tels que radiateurs, convecteurs, éjecto-convecteurs, ventilo-convecteurs, panneaux rayonnants de surface (quelle que soit la surface : plancher, plafond, mur), aérothermes, batterie de chauffe d air ; - véhiculant de l eau chaude alimentant des unités terminales irriguées une partie de l année par de l eau chaude de tous types tels que éjecto-convecteurs, ventilo-convecteurs, panneaux rayonnants chaud/froid, batterie d air chaud/froid ; - véhiculant de l eau chaude sanitaires (ECS), pour tout tronçon dont la circulation forcée est réalisée durant au moins heures/an. Ne sont donc pas concernés: - les boucles d eau chaude sanitaire fonctionnant en thermo-siphon ; - toute partie de distribution d eau de chauffage fonctionnant en thermo-siphon. Les parties fonctionnant en thermo-siphon sont écartées car c est la différence de température d eau entre des tronçons qui crée l effet moteur de la circulation. 2.4 Quels sont les conduits de distribution concernés? Ni la nature des matériaux constitutifs des conduits et accessoires, ni leur forme n est à prendre en considération. Les conduits de petites dimensions ne sont pas soumis aux exigences. - Les conduites véhiculant de l'eau chaude de chauffage ou de l'eau chaude sanitaire dont le diamètre extérieur est inférieur à 20 mm ; - Les conduits véhiculant de l'air dont la section droite de passage est inférieure ou égale à 0,025 m². Tuyaux et gaines sur le départ et sur le retour Tuyaux d eau Øext. < 20 mm pas de calorifugeage obligatoire Gaine d air section droite intérieure 0,025 m² pas de calorifugeage obligatoire Gaine d air cylindrique Øint. 178 mm pas de calorifugeage obligatoire PAGE 10 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
11 3. CLASSE D ISOLANT UTILISE POUR LE CALORIFUGEAGE Les isolants sont répartis en 2 classes: - classe 1: isolant dont la conductivité thermique est inférieure à 0,035 W/mK ; - classe 2: isolant dont la conductivité thermique est supérieure ou égale à 0,035 W/mK mais inférieure ou égale à 0,045 W/mK La conductivité thermique du matériau constituant le calorifugeage est la valeur déterminée: - selon les normes: o NBN EN ISO 8497 pour les matériaux mis en œuvre selon une surface cylindrique o NBN EN pour les matériaux mis en œuvre selon un plan, - à température moyenne de +10 C. Les matériaux ayant une conductivité supérieure à 0,045 W/mK ne sont pas considérés comme isolant. 4. CLASSIFICATION DE L ENVIRONNEMENT DES CONDUITS L environnement des tronçons des conduits est décrit selon les 2 catégories suivantes: Tableau 9.1: classification de l environnement des conduits Situation I Situation II Les conduits et accessoires situés: a. dans le sol, à l'extérieur ; b. dans tout espace ne faisant pas partie du volume protégé du bâtiment ; Les conduits et accessoires situés dans le volume protégé du bâtiment: a. dans un local de chauffe ou dans un local technique, dans des gaines techniques ; b. directement en apparent dans tout espace dépourvu de système de chauffage et équipé ou non d un système de climatisation ; c. directement en apparent dans tout espace équipé d un système de chauffage et d un système de climatisation ; d. dans les faux-plafonds, dans les faux-planchers, les habillages continus d unités terminales. Attention pour la «Situation I b.»: Identification des parois délimitant le volume protégé (VP). Le concept de volume protégé est exposé à l annexe 3 de ce cours. Quand le système de chauffage chauffe des espaces d un bâtiment faisant l objet d un dossier PEB, le chauffagiste agréé se renseignera auprès du «Conseiller PEB» afin de connaître les limites du volumes protégé. Quand le système de chauffage chauffe des espaces d un bâtiment ne faisant pas l objet d un dossier PEB, le chauffagiste agréé se renseignera auprès de l architecte, auteur de projet pour connaître les limites du volume protégé. 5. CALORIFUGEAGE DES TUYAUX D EAU DE CHAUFFAGE ET D ECS 5.1 Généralités 1. Il faut entendre par conduite les tronçons rectilignes, les coudes, tout autre changement de direction, les parties réalisant des changements de section de manière brusque ou progressive, les pièces de dérivation ou de convergence et ce quelque soit leur orientation dans l espace. 2. L exigence de calorifugeage de toute conduite de chauffage et d ECS dépend: de la situation de celle-ci, comme exposé au Tableau 6 ; de son diamètre extérieur ; de la classe d isolant thermique utilisé comme matériaux de calorifugeage. Le Tableau 9.2 donne en mm, les épaisseurs minimales après pose d isolant de classe 1 et 2 à placer sur les conduites. PAGE 11 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
12 Tableau 9.2: Epaisseur d'isolant selon la situation des conduits Diamètre extérieur de la conduite en mm Isolant de classe 1 Epaisseur de l'isolant après pose en mm Situation 1 Situation 2 Isolant de classe 2 Isolant de classe 1 Isolant de classe 2 de 20 à 24, de 25 à 29, de 30 à 39, de 40 à 60, de 61 à 89, de 90 à 114, de 115 à 159, de 160 à 229, de 230 à 329, Le calorifuge ne peut pas être interrompu au droit des fixations des conduites. 4. Les tronçons de conduites traversant des parois du bâtiment, quelle qu en soit leur orientation sont à calorifuger selon les prescriptions suivantes: toute traversée d une longueur égale ou supérieure à 50 cm est considérée comme une "situation II" pour toute traversée d une longueur supérieure à 15 cm mais inférieure à 50 cm, le tronçon sur la longueur de la traversée est à calorifuger avec une épaisseur minimale de 10 mm (quelle que soit la classe de l isolant utilisé), pour autant qu il y ait une obligation de calorifugeage pour au moins un des 2 tronçons situés de part et d autre de la paroi traversée. 5. Excepté la traversée de parois, comme décrit ci-avant, il n y a pas d obligation de calorifuger les tuyaux encastrés dans des parois, contrairement à ce qui est prévu dans l annexe VIII de l arrêté des exigences PEB. En particulier, il n'y a pas lieu de calorifuger les conduites de chauffage et d'ecs situées en chapes. 6. Sont à calorifuger avec une épaisseur minimale de 15 mm pour un isolant de classe 1 et de 20 mm pour un isolant de classe 2, toute conduite véhiculant de l eau chaude de chauffage située directement en apparent dans tout local chauffé et non équipé d'un système de climatisation, dont le diamètre extérieur est supérieur ou égal à 50 mm et dont la circulation n est pas interrompue quand les débits des émetteurs situés dans ce local sont annulés. PAGE 12 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
13 5.2 Cas particuliers 1. Tuyaux de chauffage en acier selon la norme NBN A et NBN A : Tableau 9.3: Epaisseur d'isolant selon la situation des conduits ACIER Tuyaux NBN A / 104 Diamètre DN Diamètre ext. tuyau mm Situation I Epaisseur de l'isolant après en mm Situation II Isolant de classe 1 Isolant de classe 2 Isolant de classe 1 Isolant de classe ,2 Pas de calorifugeage obligatoire 15 21, , , , , , , , , , , , , , Tuyaux en cuivre pour sanitaire et chauffage selon les normes NBN EN 1057 (2006) et NBN P : Tableau 9.4: Epaisseur d'isolant selon la situation des conduits CUIVRE Diamètre Diamètre ext. Tuyau mm NBN EN 1057 (2006) Situation I Epaisseur de l'isolant après en mm Situation II Isolant de classe 1 Isolant de classe 2 Isolant de classe 1 Isolant de classe 2 10,12,15,18 Pas de calorifugeage obligatoire 22x1 26, x1 33, x1 42, x1,5 48, x2 60, NBN P x1 88,9 Pas de calorifugeage obligatoire 22x1 114, PAGE 13 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
14 3. Tuyaux de forme non cylindrique: Si un tuyau de forme non cylindrique est utilisé, il y a lieu de calculer le diamètre extérieur équivalent déq. Ce diamètre est le diamètre extérieur d un tuyau cylindrique qui présente le même périmètre extérieur p de la section droite que le tuyau de forme non cylindrique. On en déduit la formule de calcul classique suivante: déq = Exemple: de l eau circule dans un tube rectangulaire de 27 x 38 mm (cotes extérieures) Le calcul donne: périmètre p = 2x (27+38) = 130 mm et déq =130/Л = 41,4mm et il faut appliquer l exigence correspondant à la plage de diamètre extérieur de 40 à 60,9 mm du Tableau 9.2. Remarque importante: les tuyaux non cylindriques ne sont pas intéressants du point de vue calorifugeage car, pour une même section la surface du manteau isolant est plus grande et l exigence peut parfois être supérieure. En effet, le déq est plus grand que la cote maximale et peut amener à une plage de diamètre plus grande également. 5.3 Récapitulatif Le tableau suivant donne une autre grille de lecture: p π Tableau 9.5 : récapitulatif épaisseur de l isolant Cas Tuyaux placés.. Diamètres concernés 1 - à l extérieur Ø > 20 mm 2 - enterrés dans le sol, - dans un caniveau dans le sol Ø > 20 mm 3 - dans tout espace hors du VP Ø > 20 mm dans VP et dans chaufferie, - dans VP et dans local technique, - dans VP et dans une gaine technique - dans VP et dans tout faux-plafonds (1) (2) - dans VP et dans tout faux-plancher (2) - dans VP et dans tout habillage continu d unité terminale (2) - dans VP, en apparent et dans un local sans émetteurs de chaleur, sans émetteurs de refroidissement - dans VP, en apparent et dans un local sans émetteurs de chaleur, mais avec émetteurs de refroidissement - dans VP, en apparent et dans un local avec émetteurs de chaleur, et aussi avec émetteurs de refroidissement - dans VP, en apparent et dans un local avec émetteurs de chaleur, sans émetteurs de refroidissement Ø > 20 mm Ø > 20 mm Ø >20 mm Ø >20 mm Ø >20 mm Ø 50 mm Condition supplémentaire Tronçon où la circulation d eau continue quand la circulation dans tous les émetteurs est arrêtée. Epaisseurs minimales Tableau 6, situation I Tableau 9.2, situation I Tableau 9.2, situation I Tableau 9.2, situation II Tableau 9.2, situation II Tableau 9.2, situation II Tableau 9.2, situation II Tableau 9.2, situation II 15mm si isolant de classe 1 ou 20mm si isolant de classe 2 (1) : valable pour les faux-plafonds fermés et ajourés dont la proportion surfacique des ouvertures est 75% (2) : valable si le faux-plafond, le faux-plancher ou l'habillage est en contact avec un espace équipé ou non d émetteurs de chaleur, équipé ou non d émetteurs de refroidissement PAGE 14 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
15 Du cas 9, on en déduit que dans la situation d un local chauffé (non équipé d émetteurs de refroidissement) représentée à la figure suivante, aucun tuyau n est à calorifuger. Figure 9.1: cas sans calorifuge obligatoire PAGE 15 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
16 5.4 Exemples de situations de tuyaux d eau à calorifuger Exemple 1: Cas d un local chauffé (non refroidi) par 2 radiateurs alimentés à partir du fauxplafond fermé. Tronçon 1 : DN50 soit Ø = 60,3 mm >50 mm A calorifuger par 15mm minimum d isolant classe 1 car correspond au cas 9 du Tableau 9.5 Tronçon 2 : DN32 soit Ø = 42,4 mm <50 mm Pas de calorifuge obligatoire local non refroidi (2) DN 32 (3) faux-plafond (1) DN50 Tronçon 3 : dans faux-plafond: en PVC et Ø=77 mm, à calorifuger départ et retour par 25 mm minimum d isolant de classe 1 ou 37 mm minimum d isolant de classe 2 car correspond au cas 5 du Tableau 9.5 Figure 9.2: Exemple 1 Exemple 2 : Cas d un local chauffé (refroidi) par 2 radiateurs alimentés à partir du fauxplafond fermé. Tronçon 1 : DN50 soit Ø=60,3 mm > 20 mm. A calorifuger selon les épaisseurs reprises dans le Tableau 9.2, situation II. Correspond au cas 8 du tableau 9.5 Tronçon 2 : DN32 soit Ø=42,4 mm > 20 mm. A calorifuger selon les épaisseurs reprises dans le Tableau 6, situation II. Correspond au cas 8 du Tableau 9.5. Pas de calorifuge obligatoire Tronçon 3 dans faux- plafond: en PVC et Ø = 77 mm, à calorifuger conduites de départ et retour par 25 mm minimum d isolant de classe 1 ou 37 mm minimum d isolant de classe 2 car cela correspond au cas 5 du tableau 9.5. local refroidi (2) DN 32 (3) Figure 9.3: Exemple 2 faux-plafond (1) DN50 PAGE 16 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
17 Exemple 3: Cas d un local chauffé (non refroidi) par 2 radiateurs alimentés à partir d une colonne apparente. Tronçon 1 : en DN32 soit Ø = 42,4 mm < 50 mm La circulation y est présente quand les 2 radiateurs sont arrêtés. Correspond au cas 9 du Tableau 9, mais comme le Ø < 50 mm, il n y a pas d obligation de calorifuger. (1) DN32 (4) DN20 (2) (3) DN15 Tronçon 2 : en DN25. Tronçon 3 : en DN15. Tronçon 4 : en DN20. Pour les tronçons 2, 3 et 4, la circulation d eau est annulée quand les 2 radiateurs sont arrêtés. Correspond au cas 9 du Tableau 9, mais comme la circulation est arrêtée, il n y a pas d obligation de calorifuger. Figure 9.4: Exemple 3 PAGE 17 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
18 6. CALORIFUGEAGE DES CONDUITS VEHICULANT DE L AIR 6.1 Principes Il faut entendre par conduit d air les tronçons rectilignes, les coudes, tout autre changement de direction, les parties réalisant des changements de section de manière brusque ou progressive, les pièces de dérivation ou convergence et ce quelle que soit leur orientation dans l espace. L exigence de calorifugeage des conduits d air est exprimée par une valeur minimale de l épaisseur de la couche isolante après pose, quelle que soit la forme de la section droite du conduit. L exigence de calorifugeage des conduits d air dépend de: l emplacement du conduit d air, caractérisé par la situation précisé ci-avant ; du type d air au sens de la norme NEN :2004 ; de la température de l air véhiculé dans le conduit c'est-à-dire des températures nominales de dimensionnement des installations directement après traitement qui correspondent aux conditions de base de température d hiver et d été en vertu des normes en vigueur ; de la classe de l isolant thermique précisée ci-avant ; de la présence d équipements spécifiques. L épaisseur minimale après pose (en mm) pour le calorifugeage est reprise dans le Tableau 9.6 suivant: Tableau 9.6: épaisseur de l isolant. Conduits d air Type d air présent dans le conduit Air neuf Conditions Température de l air véhiculé indifférent Situation du conduit 2 toutes les situations sauf I a. Epaisseur minimale de calorifuge (en mm) Isolant de classe Isolant de classe 2 35 C I Air fourni, 25 C et 35 C > 35 C II I II Air recyclé, Air mélangé, Air repris si présence d un récupérateur de chaleur ou d un dispositif de recyclage en aval indifférent I indifférent II Rappel: Les gaines d air circulaires d'un diamètre de 80, 100, 125, 150 et 160 mm ne sont pas soumises à l obligation de calorifugeage. Exemple: Figure Voir tableau 9.1 PAGE 18 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
19 Figure 9.5 : illustration de gainage à calorifuger 6.2 Type d air véhiculé: Selon la norme NEN :2004: (1) Air neuf: air pénétrant dans le système ou par une ouverture en provenant de l extérieur avant tout traitement d air (2) Air fourni: flux d air pénétrant dans la pièce traitée ou air pénétrant dans le système après un traitement d air (5) Air repris: flux d air sortant de la pièce traitée (6) Air recyclé: air repris qui est renvoyé dans le système de traitement d air (7) Air rejeté: flux d air déchargé dans l atmosphère. (12) Air mélangé: air contenant 2 flux aérauliques ou plus Ces différents types d air sont représentés sur la Figure 9.6 suivante: Figure 9.6 : illustration des types d air selon NEN PAGE 19 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
20 Origine de la mise en mouvement de l air. Les conduits concernés ici sont ceux qui conduisent de l air en mouvement. Comme il n est nullement précisé l origine de cette circulation, les exigences de calorifugeage s appliquent à une circulation forcée (via des ventilateurs) et à une circulation naturelle (thermo-siphon). Les conduits d air concernés par les exigences. Les conduits concernés ici sont ceux qui appartiennent à: 1. tout système de ventilation hygiénique appartenant à un système de chauffage, c.-à-d.dès qu il y a chauffage de l air (centralisé ou décentralisé) ; 2. un système de chauffage à air chaud : naturel ou forcé ; 3. un système combiné ventilation hygiénique et chauffage à air chaud ; 4. un système de climatisation par air, où l air est chauffé pendant une certaine période de l année, combinée ou non avec une ventilation hygiénique. Les conduits appartenant aux systèmes suivants ne sont pas concernés par les exigences de calorifugeage. 1. un système de ventilation hygiénique sans chauffage de l air introduit autre que via un récupérateur de chaleur sur l air repris ou sur l air rejeté, et ce quel que soit le type (A ou B ou C ou D) ; 2. un système de chauffage à air chaud dont aucune chaleur apportée n est produite par une chaudière (fluide caloporteur = eau) ; 3. un système de ventilation VMC gaz ; 4. un système de climatisation par air, où l air est uniquement refroidi (voir prochain arrêté sur les systèmes de climatisation). Pour rappel : classification des 4 systèmes de ventilation hygiénique Amenée d air neuf de manière naturelle mécanique Evacuation de l air de manière naturelle mécanique Système A Système C (extraction simple flux) Système B (pulsion simple flux) Système D (double flux) Les caractéristiques suivantes des gaines d air n entrent pas en considération pour la mise en application de l exigence de calorifugeage: - la forme de la section de la gaine : circulaire, carrée, rectangulaire, oblongue, etc. - le tracé de la gaine : rectiligne, courbe, etc. - la nature du matériau constitutif des parois du conduit: acier galvanisé, PVC, etc. - la présence d un absorbant phonique - la rigidité: souple, rigide. PAGE 20 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
21 6.3 Récapitulatif De manière plus explicite et détaillée par zone de localisation (de l extérieur vers l intérieur): Tableau 9.7 : récapitulatif épaisseur isolant pour conduits d air Caractéristiques du conduit Localisation du conduit d air à l extérieur, enterré hors VP Partout dans VP sauf apparent dans local uniquement chauffé Apparent dans tout local uniquement chauffé Air véhiculé Conditions Epaisseur minimale de calorifuge (mm) Isolant de classe 1 Isolant de classe 2 Amenée d air neuf Air fourni t air 35 C Air recyclé, Air mélangé Air repris t air > 35 C Pas de récupérateur (1) en aval Si récupérateur(1) en aval Amenée d air neuf Air fourni t air 35 C Air recyclé, Air mélangé Air repris t air > 35 C Pas de récupérateur (1) en aval Si récupérateur(1) en aval Amenée d air neuf Air fourni t air < 25 C Air recyclé, Air mélangé Air repris 25 C t air 35 C t air > 35 C Pas de récupérateur (1) en aval Si récupérateur(1) en aval Amenée d air neuf Air fourni Air recyclé, Air mélangé Air repris Situation n (1) : tout dispositif de récupération d énergie, échangeur statique, échangeur rotatif (roue), récupérateur thermodynamique (PAC). 6.4 Exemples de situations de gaines d air à calorifuger A. Cas d un système de ventilation et de chauffage: Un groupe de pulsion GP pulse de l air dans une salle de gymnastique d une école. Un thermostat d ambiance agit sur la batterie de chauffe P pour compenser les déperditions et chauffer la salle. Le groupe d extraction GE extrait de l air vicié de la salle (à 18 C en saison de chauffe par exemple) et le pulse sur un récupérateur de chaleur GF qui cède sa chaleur à la batterie R. L ensemble des équipements de A à D est placé dans un petit local technique compris dans le VP. L ensemble des équipements de E à H est placé dans un cabanon sur la toiture hors VP. PAGE 21 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
22 Le clapet V1 est normalement ouvert et V2 normalement fermé quand la température ta est < 20 C. Quand ta > 21 C, V1 se ferme et V2 s ouvre, permettant de by-passer la batterie de préchauffe R. Figure 9.7 : calorifuge pour une VMC double flux avec récupérateur (source IBGE et Energie +) Quelles sont les exigences de calorifugeage en classe 1? Partie pulsion: en pointe hivernale - tronçons AB, BR, BC (via le by-pass) : air neuf dans VP d où un calorifugeage de 20 mm d épaisseur (situation n 13) ; - tronçons RCP : air fourni (car déjà traité par «R») dans VP, tc ~12 C d où pas de calorifugeage obligatoire (situation n 14) ; - tronçons PD : air fourni (car déjà traité par «P») dans VP, td ~40 C VP d où un calorifugeage de 40 mm d épaisseur (situation n 16) ; - tronçons DS : air fourni (car déjà traité par «P») apparent dans local uniquement chauffé (salle) d où pas de calorifugeage (situation n 21). Partie extraction: en pointe hivernale - tronçons SE : air repris apparent dans local uniquement chauffé (salle) pas de calorifugeage (situation n 21) ; - tronçons EF : air repris hors VP avec un récupérateur en aval, un calorifugeage de 40 mm d épaisseur. (situation n 12) ; - tronçons GH : air repris hors VP avec un récupérateur en amont, pas de calorifugeage (situation n 11). B. Cas d un système de ventilation double flux à pulsion neutre: Pulsion neutre : pulsion de l air hygiénique à une température très proche de la consigne de température d air (ambiante) des locaux chauffé. Immeuble de bureaux : valeurs typiques 1. consigne de t ambiante: 21 C, 2. consigne de t air pulsé: 21 C+ 1 = 22 C, Disposition des gaines selon la Figure 14 suivante, tout en apparent. Réseau de pulsion en aval de P: Aucune gaine n est règlementairement à calorifuger car t air pulsé < 25 C. Voir situations n 14 et 21. Réseau de pulsion en amont de E: Aucune gaine n est règlementairement à calorifuger. Voir situations n 18 et 21. PAGE 22 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
23 Figure 9.8 : calorifuge pour une VMC double flux à pulsion chauffée (source IBGE et Energie +) Cas particulier: Ventilation double flux à pulsion non réchauffée, selon la Figure 9.9 Ce système de ventilation ne fait pas partie du système de chauffage. Les exigences de calorifugeage ne lui sont pas applicables. Attention cependant aux risques bien réels de condensation durant une partie de l année. Figure 9.9 : calorifuge pour une VMC double flux à pulsion non chauffée (source IBGE et Energie +) 7. CALORIFUGEAGE DES ACCESSOIRES DE CHAUFFAGE ET D ECS 7.1 Texte règlementaire: Les accessoires, y compris les brides (le cas échéant), dont la dimension correspond à un raccordement à une tuyauterie dont le diamètre extérieur est supérieur à 50 mm sont calorifugés selon la norme NBN D30-041, si ils sont placés dans une des situations 3 suivantes : I, IIa, IIb,IIc. 3 Voir tableau 9.1 PAGE 23 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
24 7.2 Identification des accessoires concernés: Sont à considérer comme accessoires de chauffage et d ECS: 1. vannes 2 voies de toute fonction motorisée ou manuelle : isolement, équilibrage, de mesure, de régulation, de tout type : à boisseau sphérique, papillon, à soupape à siège inclinée ou droit, à membrane, etc. 2. vannes 3 voies de toute fonction : de réglage, de régulation motorisées ou manuelles, tout type : à boisseau sphérique, papillon, à soupape à siège droit ; 3. vannes 4 voies de toute fonction : de réglage, de régulation motorisée ou manuelle, tout type : à boisseau sphérique, papillon, à soupape à siège droit ; 4. pot de décantation, débourbeur ; 5. cloche de désaération ; 6. bouteille casse-pression ; 7. filtre ; 8. clapet anti-retour ; 9. brides ; 10. corps de pompes et circulateurs ; 11. compteurs d eau ; 12. entretoises ; 13. soupape de pression différentielle. Hors champs: vases d expansion, cuves, ballons de stockage. Figure 9.10: vanne à boule et paire de brides PAGE 24 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
25 Figure 9.11: vannes d isolement à soupape à siège droit Figure 9.12: vannes d isolement à soupape à siège incliné Figure 9.13: vanne de réglage à papillon et paire de brides PAGE 25 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
26 Figure 9.14: vanne papillon Figure 9.15: vanne motorisée de régulation à 3 voies PAGE 26 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
27 Figure 9.16: filtre Figure 9.17: pot de décantation à calorifuger Figure 9.18: aérateur PAGE 27 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
28 Figure 9.19: compteur d eau chaude Figure 9.20: entretoises Figure 9.21: soupape de pression différentielle PAGE 28 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
29 Ni les collecteurs, ni les bouteilles casse-pression ne sont considérés comme des accessoires mais comme un ensemble de conduites qui doivent à ce titre, être calorifugées. Figure 9.22: bouteille casse-pression sur les circuits secondaires Figure 9.23 : bouteille casse-pression sur le circuit primaire Figure 9.24 : bouteille casse-pression PAGE 29 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
30 7.3 Exigences selon la norme NBN D La norme NBN D précise les prescriptions de calorifugeage de la robinetterie et accessoires de tuyauterie et son application. Ces prescriptions sont d application pour: - tout accessoire et robinetterie véhiculant de l'eau chaude de chauffage ou sanitaire, quelle que soit sa température (contrairement au titre du 7.1 de la norme qui parle de t > 60 C). - des dimensions prévues pour raccordement de tuyaux dont le diamètre extérieur est supérieur à 50 mm (contrairement au 7.1 de la norme qui concerne les Ø > DN40 (diam. ext = 48 mm)) Tableau 9.8 : épaisseur calorifugeage accessoires Solution technique Enveloppe Matériau isolant Pouvoir isolant Anorak : matelas souple préfabriqué Capot : boîte préfabriquée Souple, sans découpe ultérieure. Tôle aluminium épaisseur 0,8 mm ou Matériau synthétique de rigidité équivalente Laine de roche avec ρ 40 kg/m³ Laine de verre avec ρ 24 kg/m³ Laine minérale dont le λ n est pas altéré par l eau. épaisseur minimum initiale = 60mm Résistance thermique 1,5 m²k/w (1) (1) En considérant le λ typique des laines minérales de λ = 0,04 W/mK on obtient une épaisseur minimale de e = 1,5 x 0.04 = 0,06m soit 60 mm. En pratique, les 2 épaisseurs minimales exigées sont donc bien les mêmes pour les 2 techniques. 7.4 Exemples de réalisations de calorifugeage selon NBN D30-041: Figure 9.25 : calorifugeage d accessoires avec matelas PAGE 30 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
31 Figure 9.26: pose de manteaux Figure 9.27: démontés pour vanne PAGE 31 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
32 Figure 9.28: capot monté sur une vanne 7.5 Particularités pour les circulateurs et pompes. a) Pour les circulateurs: pas d'obligation de calorifugeage, car effectivement la partie "enroulement du moteur électrique" peut être affecté par le rehaussement de température consécutive à la pose de matelas. C est la partie marquée «NC» sur la Figure 9.30 suivante. Seule la partie du corps de pompe proprement dite est visée par le calorifugeage. Si le circulateur est placé avec une coquille moulée isolante prévue par le fabricant même du circulateur, comme représentée à la Figure 9.29, cette solution est acceptée en lieu et place de l exigence de la NBN D b) Pour les pompes: même philosophie que pour les circulateurs. Comme représentée à la Figure 9.31, la partie marquée «C» doit être calorifugée (si diam. ext. > 50 mm), l autre partie marquée «NC» peut également l être sans que cela ne soit une obligation. Figure 9.29: coquille isolante moulée pour le corps de circulateur PAGE 32 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
33 Figure 9.30: NC partie à ne pas calorifuger Figure 9.31: pompe à moteur séparé 7.6 Particularités pour les vannes motorisées. Pour les vannes motorisées: a) la partie "moteur" : pas d'obligation de calorifugeage, car effectivement la partie "enroulement du moteur électrique ou thermique " peut en être affecté ; PAGE 33 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
34 b) la partie "corps de la vanne" proprement dit doit être calorifugé si les conditions sont remplies (diamètre). Figure 38 - Vanne 3 voies motorisée 7.7 Localisations où l exigence de calorifugeage des accessoires est d application a) Les accessoires concernés par l exigence de calorifuge le sont qu ils soient placés indifféremment sur le départ ou le retour ou quelque partie mitigée d un circuit d eau chaude. b) L exigence de calorifugeage doit être examinée si l accessoire se trouve dans les cas 1, 2, 3, 4, 7, 8 ou 9 du Tableau Exemples de situations d accessoires à calorifuger: Exemple 1: Cas d un local chauffé (mais non refroidi) par 2 radiateurs alimentés à partir du faux-plafond fermé. Tronçon 1: DN50 soit Ø = 60,3 mm >50mm L accessoire A1est à calorifuger car correspond au cas 9 du Tableau 9.5. Tronçon 2: DN32 soit Ø = 42,4 mm <50mm L accessoire A2 : pas de calorifuge obligatoire car dimension trop petite. Tronçon 3: dans faux-plafond: en PVC et Ø=77 mm, L accessoire A3: pas de calorifuge obligatoire car correspond au cas 5 du Tableau 9.5 Figure 9.33: exemple 1 PAGE 34 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
35 Exemple 2: Cas d un local chauffé (mais non refroidi) par 2 radiateurs alimentés à partir d une gaine technique. Tronçon 1: DN65 soit Ø = 76 mm > 50 mm L accessoire A1 est à calorifuger car correspond au cas 4 du Tableau 9.5 Tronçon 2: DN50 soit Ø = 60,3 mm < 50 mm L accessoire A2: pas de calorifuge obligatoire car correspond au cas 9 énoncé ci-avant, le débit d eau s annule quand on ferme les 2 radiateurs. Figure 9.34: exemple Dérogations a) Il peut être dérogé au calorifugeage des conduits et accessoires existants avant le 01/01/2011 en cas d'inaccessibilité ; b) Hormis dans des bâtiments neufs, il peut être dérogé au calorifugeage des conduits et accessoires avec les épaisseurs exigées si l environnement direct de ces conduits et accessoires ne le permet pas. Dans ce cas ces conduits et accessoires sont à calorifuger avec les épaisseurs maximales que permet l environnement direct. Procédure à suivre: 1) Elément déclenchant : présence d une nouvelle chaudière? Oui, car on est en phase de réception ; 2) Le conduit existe-t-il avant le 1/1/2011? Si non, la règlementation générale vue ci- avant est d application. Si oui, continuer à l étape 3 ; 3) Le conduit est-t-il accessible? Si non, le conduit est laissé dans l état actuel c.-à-d. pas de nouveau calorifugeage. Passer à l examen des autres conduits. Si oui, continuer à l étape 4 ; 4) Y a-t-il actuellement présence d un revêtement (quelque en soit le matériau) sur le conduit? Si non, continuer à l étape 9. Si oui, continuer à l étape 5 ; 5) Le revêtement présent actuellement a-t-il été posé avant le 1/1/2011? Si non, continuer à l étape 7. Si oui, continuer à l étape 6 ; 6) L épaisseur du revêtement présent actuellement est-elle 5 mm? SI ou,i le conduit est laissé dans l état actuel c.-à-d. pas de nouveau calorifugeage (car il est considéré comme calorifugé). Passer à l examen des autres conduits. Si non, continuer à l étape 9 ; 7) Le calorifugeage a donc été posé après l entrée en vigueur de l arrêté chauffage. Il convient de vérifier la validité du matériau utilisé en se posant la question : la conductivité de l isolant utilisé est-elle > à 0,045 W/mK? Si non, le calorifuge a un pouvoir isolant suffisant et continuer à l étape 8. Si oui, continuer à l étape 9 ; 8) Le calorifuge présent actuellement a-t-il une épaisseur aux valeurs prescrites dans cet arrêté chauffage? Si oui, ce conduit est conforme. Passer à l examen des autres conduits. Si non, continuer à l étape 9 ; 9) Y a-t-il une ou des limitations d espace dans l environnement immédiat du conduit qui entrave(nt) le placement d un calorifuge avec l épaisseur prescrite? Par limitation, il faut entendre des murs, voile de structure, machines, autres tuyauteries, etc. c.-à-d. tout objet dont le coût de démolition ou déplacement est disproportionné par rapport au coût du calorifugeage proprement dit. Ce jugement est affaire de bon sens! A titre d exemple : l armoire du concierge, les matelas oubliés, le bac à sel, ne sont pas considérés comme des obstacles. Si non, il faut que le calorifuge soit conforme aux exigences PEB, et ensuite passer au conduit suivant. Si oui, il faut calorifuger avec un matériau dont la conductivité λ est < 0,045 W/mK et placer l épaisseur maximale possible que permet l environnement direct. 10) Ensuite passer au conduit suivant. PAGE 35 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
36 Le logigramme suivant est une représentation synoptique des questionnements et décisions. Figure 9.35: logigramme de questionnement pour le calorifugeage 7.10 Finitions des calorifugeages de conduits & accessoires Le calorifugeage consiste en la pose d une (ou plusieurs) couche(s) de matériaux thermiquement isolants sur les conduites et accessoires en vue d en limiter très fortement l échange thermique avec l ambiance environnante. L exigence sur les conduites vise à l obtention d une performance thermique minimale du calorifugeage. Le plus important est de garder à l esprit la durabilité du calorifugeage c.-à-d. la bonne tenue dans le temps de la performance thermique initiale. Il faudra tenir compte des agents pouvant potentiellement accélérer le vieillissement ou participer à leur dégradation, tels que les rayons UV (soleil), oiseaux (piqûres), rongeurs (souris,..), vandalisme, etc. Le choix du matériau isolant, des finitions, des modes de fixation, etc.,sort du cadre de l arrêté chauffage. Ces considérations constructives importantes sont du ressort: - des clauses techniques d un cahier spécial des charges quand il existe ; - ou des règles de l art. PAGE 36 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
37 CHAPITRE 10: EXIGENCES RELATIVES AU PARTITIONNEMENT 1. PRINCIPE GENERAL Les systèmes de chauffage placés ou modifiés après le 1er janvier 2011 doivent respecter certaines prescriptions relatives au partitionnement de la distribution d'eau chaude de chauffage et d'air. Ces prescriptions définissent le placement d organe d arrêt sur la distribution d eau de chauffage et sur la distribution d air dans le but de créer des parties de bâtiment (dénommée zones) où les circulations des fluides peuvent être arrêtées en cas d inoccupation prolongée, évitant de ce fait des consommations d énergie inutiles. PARTITIONNEMENT = ZONAGE = Créer des zones = Créer une subdivision de la distribution Référence législative : arrêté chauffage, article 12 et annexe CHAMP D APPLICATION 2.1 Quels sont les bâtiments concernés? Tous, quelles que soient leurs affectations. 2.2 Quels sont les réseaux de distribution concernés? Les réseaux de distribution suivants sont concernés : 1. véhiculant de l air de chauffage (fluide caloporteur) ou pouvant une partie de l année être chauffé ; 2. véhiculant de l air de ventilation hygiénique, pouvant être chauffé ou non ; 3. véhiculant de l eau chaude alimentant des émetteurs de chaleur de tous types tels que radiateurs, convecteurs, éjecto-convecteurs, ventilo-convecteurs, panneaux rayonnants de surface (quelle que soit la surface : plancher, plafond, mur), aérothermes, batterie de chauffe d air ; 4. véhiculant de l eau chaude alimentant des unités terminales irriguées une partie de l année par de l eau chaude de tous types tels que éjecto-convecteurs, ventilo-convecteurs, panneaux rayonnants chaud/froid, batterie d air chaud/froid. Ne sont donc pas concernés, les réseaux de distribution : 1. d eau glacée ; 2. d eau chaude sanitaire produite (en boucle ou non). Ni la nature des matériaux, ni la forme des conduits, ni les endroits où ils passent ne sont à prendre en considération. 2.3 Quels sont les systèmes de chauffage concernés? Uniquement les distributions des systèmes : 1. nouvellement placés après le 1/1/ existants mais faisant l objet de modifications après le 1/1/2011 Cela veut dire que les systèmes de chauffage existants ne faisant l objet d aucune modification après le 1/1/2011, ne sont pas soumis aux exigences du partitionnement. 3. EXIGENCES POUR LES SYSTEMES NEUFS 3.1 Principes L exigence consiste à: 1. placer un organe de sectionnement à l entrée de la zone et un organe de sectionnement à la sortie de cette même zone ; 2. définir les espaces compris dans la zone, selon des critères qui peuvent dépendre de l affectation. Les zones sont raccordées hydrauliquement ou aérauliquement entre elles en parallèle, comme représenté à la Figure PAGE 37 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
38 Figure 10.1: représentation des zones en perspective 1. une zone est un ensemble de locaux contigus de même affectation et ayant des besoins thermiques, des exigences de confort, des horaires et des régimes de fonctionnement similaires ; 2. chaque zone dessert au maximum m2 de superficie plancher chauffé ou ventilé ; 3. en dérogation au point 2, une zone peut avoir une superficie égale à m² maximum à condition qu'elle jouxte sur le même étage une autre zone dont la superficie est égale à 625 m² maximum, si les critères de similarité énoncés au point 1 sont mieux satisfaits grâce à ce zonage ; 4. chaque habitation individuelle constitue une zone ; 5. lorsque des locaux contigus à affectation de bureaux et services et ayant des besoins thermiques, des exigences de confort, des horaires et des régimes de fonctionnement similaires sont situés sur plusieurs étages, on crée au moins autant de zones que d'étages de telle sorte que chaque zone regroupe des locaux situés sur un même étage. Attention: les surfaces planchers indiquées (1.250ou m²) ne reprennent que les surfaces planchers des locaux ou espaces qui sont activement chauffés. Sont donc exclus, les locaux chauffés indirectement et ceux qui ne contiennent pas d émetteur de chaleur. PAGE 38 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
39 3.2 Organes de sectionnement On entend par: 1. organe de sectionnement, un organe de sectionnement manuel, un organe d isolement dont le passage de l état ouvert à l état fermé (écoulement nul) se fait par action manuelle uniquement. 2. organe de sectionnement motorisé, un organe d isolement dont le passage de l état ouvert à l état fermé (écoulement nul) se fait par l action d un moteur (quel qu en soit le type = thermique, servo-moteur unidirectionnel, bidirectionnel, ). L esprit de cette exigence incline à ce que les commandes électriques de toutes les zones créées soient centralisées dans un coffret en chaufferie ou près de l accueil dans le cas d un immeuble tertiaire. Toute vanne ou clapet d air de régulation motorisé peut être réutilisé comme organe de sectionnement motorisé si la commande de fermeture est prioritaire par rapport à la commande de régulation et que l isolement est assuré. Pour les réseaux hydrauliques de distribution d'eau chaude de chauffage, les points d'entrée et de sortie de zone des conduites doivent être équipés d'organes de sectionnement. Pour le point d'entrée de zone, l'organe de sectionnement doit être motorisé si le système de chauffage comprend plus d une zone. Pour les immeubles à appartements, l accès aux organes de sectionnement aux points d'entrée et de sortie de la zone doit être possible via l'appartement constituant la zone ou via un espace commun. Pour les réseaux aérauliques de distribution d'air des bâtiments à affectation de bureaux et services, les gaines d'air fourni et d'air repris doivent être équipées d'organes de sectionnement motorisés aux points d'entrée et de sortie de la zone. 3.3 Récapitulatif Le tableau suivant résume le type d organe de sectionnement règlementaire : Tableau 10.1 : récapitulatif organes de sectionnement Bâtiment Toutes affectations Toutes affectations Toutes affectations autres que bureaux & services (2) de bureaux & services de bureaux & services Réseau de distribution concerné hydraulique hydraulique aéraulique aéraulique aéraulique Nombre de zone 1 zone hydraulique > 1 zone hydraulique indifférent 1 zone aéraulique >1 zone aéraulique Au point à l entrée de zone 1 organe de sectionnement manuel 1 organe de sectionnement motorisé Pas d organe de sectionnement obligatoire (1) 1 organe de sectionnement manuel 1 organe de sectionnement motorisé Au point à la sortie de zone 1 organe de sectionnement manuel 1 organe de sectionnement manuel Pas d organe de sectionnement obligatoire (1) 1 organe de sectionnement manuel 1 organe de sectionnement motorisé (1) : pas obligatoire sur le plan règlementaire, mais vivement conseillé pour une maintenance facilitée. (2) : ceci est le cas en particulier pour les systèmes de ventilation hygiénique type C ou D commune à un ensemble de logements (immeuble de logements collectifs). 4. EXIGENCES POUR LES SYSTEMES MODIFIES Lorsqu il y a remplacement ou ajout de réseaux hydrauliques de distribution d'eau chaude de chauffage et/ ou aérauliques de distribution d'air, les exigences sont applicables aux locaux desservis par ces réseaux. PAGE 39 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
40 CHAPITRE 11: EXIGENCE RELATIVE A LA REGULATION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE 1. DECLENCHEMENT DE L EXIGENCE Tant qu il n y a pas de modification(s) aux chaudières, la règlementation accepte que les équipements de régulation en place restent en l état. Dès qu il y a installation d une nouvelle chaudière c.-à-d. d une chaudière neuve (qui n a jamais servi), la règlementation considère que l investissement financier consenti mérite que tout le système de chauffage desservi par cette nouvelle chaudière bénéficie d une régulation efficace sur le plan énergétique. Elément déclencheur = une nouvelle chaudière Dans le cas où la chaufferie comprend plus d une chaudière, pour faire simple, il suffit qu une nouvelle chaudière s ajoute ou en remplace une existante, pour qu il y ait mise en conformité de la régulation. Une régulation énergétiquement efficace d un système de chauffage donné est un ensemble de boucles de régulation qui fait fonctionner les différents composants du système de manière telle à obtenir le rendement annuel maximal tout en garantissant 2 résultats: - obtenir partout et à tout moment le service attendu ; - garantir la pérennité de chaque équipement (brûleur, chaudière, pompe, vannes 3 ou 4 voies motorisées, CTA...) (développement durable). Les composants sont : 1. production de chaleur : via une seule chaudière ou une batterie de chaudières ; 2. distribution de chaleur : via un ou des collecteurs, via un ou des circuits, via une ou plusieurs pompes ; 3. émission de chaleur : à un type d émetteur ou panaché ; radiateurs, convecteurs, plancher rayonnant, aérothermes, ventilo- convecteurs ; 4. production d ECS : de type instantané, à accumulation (pure), semi-accumulation Il n y a pas une régulation type idéale car: 1. il y a une multitude de systèmes de chauffage ; 2. parfois, seulement certains composants sont rénovés! L annexe 5 de l arrêté chauffage donne les principes à suivre: 1. exprimés en obligation de résultats et pas de moyen à mettre en œuvre ; 2. répartis selon les composants. Figure 11.1: représentation des parties, production, distribution et émission PAGE 40 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
41 Avertissement : Au moment de l installation de la nouvelle chaudière, le chauffagiste agréé devra analyser l état des régulations existantes et celle de la nouvelle chaudière afin d en vérifier la conformité selon les prescriptions de l annexe 5 de l'arrêté chauffage. Il n y a pas systématiquement nécessité de faire investir le RIT dans de nouveaux équipements de régulation. 2. NECESSITE DE DEFINIR LA REGULATION La famille des «xxstats». Les «xxstats» sont des régulateurs qui regroupent de façon compacte les 4 composants de la boucle de régulation (mesure comparaison transmission - action). Leur mode d action est souvent équivalent à celui d un simple contact électrique type "ouvert / fermé" c.-à-d. du "tout ou rien". Ainsi dans la famille des «xxstats», on rencontre: 1. des thermostats: régulation de températures en général ; 2. des thermostats d ambiance: régulation d une température d air dans un local ; 3. des aquastats: régulation d une température d eau ; 4. des aquastats de chaudière: régulation d une température d eau régnant dans la chaudière ou sur le départ de celle-ci ; 5. des pressostats ou manostats: régulation d une pression ; 6. des hygrostats: régulation d une humidité relative. Il existe des modèles mécaniques et des modèles électroniques, plus précis. Dans les thermostats d ambiance et aquastats de type mécanique, la détection est effectuée par un élément sensible à la température, la comparaison est effectuée par un ressort d équilibre et l action est réalisée par l ouverture et la fermeture d un circuit électrique. La régulation d une installation de chauffage par thermostat d ambiance peut consister en une succession de marche / arrêt de la chaudière: 1. il fait trop chaud, le contact électrique du thermostat s ouvre et la chaudière s arrête ; 2. il fait trop froid, le contact électrique du thermostat se ferme et la chaudière se met en route. Les " stats " sont utilisés pour des chaînes de régulation simples, particulièrement dans le domaine de la sécurité. Attention à la définition d une régulation analysée sur le terrain : Exemple: le système de chauffage de cette maison est régulée par un thermostat d ambiance dans le living. Vous croyez avoir tout dit. Il n en est rien; car rien n est dit! En effet, le système de chauffage peut être régulé selon 3 modes différents. Mode 1: le thermostat d ambiance pilote le brûleur. Un thermostat d'ambiance placé dans un local témoin (ici, le living) commande directement la mise en route du brûleur. La régulation consiste ici en une succession de marche / arrêt du brûleur de la chaudière: 1. il fait trop chaud dans le local témoin, le contact électrique du thermostat s ouvre et le brûleur s arrête. 2. il fait trop froid dans le local témoin, le contact électrique du thermostat se ferme et le brûleur de la chaudière se met en route. La température d eau dans la chaudière ou à la sortie de celle-ci n est pas régulée, le capteur ne fait partie d aucune boucle de régulation. PAGE 41 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
42 L aquastat coupe le brûleur quand la température d eau a atteint sa consigne, même si le thermostat d ambiance est encore en demande. L aquastat ne sert que de limitateur en fixant une température maximale. La température d eau dans la chaudière est flottante avec une limite supérieure égale à la consigne de l aquastat. Le circulateur de l'installation fonctionne en continu, c.-à-d. qu il ne fait partie d aucune boucle de régulation! Il est hors jeu. Ceci est illustré à la figure suivante: Symboles: TA = thermostat d ambiance Aq = aquastat de chaudière B = brûleur R = robinet manuel de radiateur Figure 11.2: brûleur piloté par un thermostat Figure 11.3 En résumé : Il y a une seule boucle de régulation : thermostat d ambiance /brûleur Température d eau : non régulé = flottante avec un plafond = t aquastat PAGE 42 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
43 Circulation continue. Mode 2 : Le thermostat d ambiance pilote le brûleur et le circulateur. Un thermostat d'ambiance placé dans un local témoin (ici, le living) commande directement la mise en route du brûleur et du circulateur. La régulation consiste ici, en une succession de marche / arrêt du brûleur de la chaudière et du circulateur : 1. Il fait trop chaud dans le local témoin, le contact électrique du thermostat s ouvre et le brûleur et le circulateur s arrêtent. 2. Il fait trop froid dans le local témoin, le contact électrique du thermostat se ferme et le brûleur de la chaudière et le circulateur se mettent en route. Figure 11.4: brûleur et circulateur pilotés par un thermostat P = pompe (ou circulateur) Pour la circulation d eau : variante. Le thermostat d ambiance commande en parallèle le fonctionnement du circulateur de l'installation, avec une temporisation à l arrêt c.-à-d.: enclenchement directement (une circulation dans la chaudière au démarrage du brûleur est souhaitée sur bon nombre de chaudières ) mais arrêt retardé (post-fonctionnement de quelque minutes), le circulateur évacue la chaleur emmagasinée dans la chaudière à l'arrêt du brûleur. En résumé : Il y a une seule boucle de régulation : thermostat d ambiance /brûleur + circulateur. Température d eau : non régulé = flottante avec un plafond = t aquastat Circulation discontinue. Mode 3 : Le thermostat d ambiance pilote le circulateur. Il y a 2 boucles de régulation indépendantes l une de l autre. Boucle 1 : Régulation de la distribution (circulation d eau chaude). Un thermostat d'ambiance placé dans un local témoin (ici, le living) commande directement la mise en route du circulateur. La régulation consiste ici en une succession de marche / arrêt du brûleur de la chaudière et du circulateur : 1. Il fait trop chaud dans le local témoin, le contact électrique du thermostat s ouvre et le circulateur s arrête. 2. Il fait trop froid dans le local témoin, le contact électrique du thermostat se ferme et le circulateur se met en route. PAGE 43 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
44 Figure 11.5: circulateur piloté par un thermostat Boucle 2 : Régulation de la chaudière = régulation de la température d eau chaude sortant de la chaudière). La régulation de la chaudière consiste ici en une succession de marche / arrêt du brûleur de la chaudière : 1. Si la température d eau sortant de la chaudière est trop chaude, le contact électrique de l aquastat s ouvre et le brûleur s arrête. 2. Si la température d eau sortant de la chaudière est trop froide, le contact électrique de l aquastat se ferme et le brûleur se met en route. La température d eau dans la chaudière ou à la sortie de celle-ci est régulée à une consigne bien précise. 3. REGULATION TERMINALE POUR LE REGIME NORMAL 3.1 Régulation en fonction de la température mesurée dans le local Les émetteurs de chaleur doivent être équipés de robinets thermostatiques ou régulés en fonction de la température mesurée dans le local. tous les émetteurs sont régulés de manière à avoir une régulation de la température ambiante dans chaque local. 2 moyens sont possibles: 1. placement de robinets thermostatiques. 2. placement d une régulation d ambiance propre à un local. Le principe de régulation d application est celui de la régulation en fonction de la température intérieure. Le principe est théoriquement le plus sûr car le régulateur contrôle directement la grandeur à régler. Le régulateur «surveille» la température ambiante du local par l intermédiaire d un capteur. En mode chauffage, si la température ambiante chute, le régulateur donne l ordre d augmenter la puissance de chauffage et inversement. Réalisation concrètes possibles: 1. placement d un robinet thermostatique sur chaque radiateur situé dans un même local 2. placement d un robinet thermostatique sur la conduite (si elle existe) alimentant tous les radiateurs situés dans un même local et rien qu eux. 3. placement d un thermostat d ambiance commandant directement une vanne placée sur la conduite (si elle existe) alimentant tous les radiateurs, et rien qu eux, situés dans un même local. PAGE 44 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
45 Figure 11.6: régulation par température du local Figure 11.7: régulation par température du local 3.2 Régulation climatique Lorsque la superficie plancher des locaux chauffés par le système de chauffage est supérieure ou égale à 400 m2, les émetteurs de chaleur de ce système de chauffage sont alimentés en eau chaude dont la température est régulée de manière variable selon une mesure de la température d air extérieur. La plage de variation de la température d eau de départ est égale au moins à 85% de l écart de température entre la température d eau de départ nominale et la consigne de température ambiante maximale des locaux chauffés par ces émetteurs de chaleur. L arrêté chauffage prescrit un principe: dès que la superficie plancher des locaux chauffés par le système de chauffage est supérieure ou égale à 400 m², il faut que l eau chaude envoyée vers la totalité des émetteurs de chaleur de ce système de chauffage soit régulée par un régulateur climatique, selon le concept vu ciavant. Il impose une qualité minimale du régulateur climatique: disposer d une plage suffisamment grande pour la variation de la température d eau de départ. Mais, il ne prescrit pas comment réaliser un système de chauffage qui suit ce principe. C est ainsi que l arrêté chauffage ne précise nullement: à quel niveau de l installation l eau de chauffage doit être glissante en fonction de la température extérieure ; comment est réalisée cette température variable. Pour vérifier la qualité minimale du régulateur climatique, il faut calculer la plage minimale selon la formule: PL = 0,85 x (t départ nominale - Consigne max. de t ambiante) PAGE 45 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
46 Applications: Immeuble de bureau: Emetteurs = radiateurs en régime classique 90/70 C Consigne max. de t ambiante = 21 C PL = 0,85 x (90-21) = 58,7 C. La t d eau doit pouvoir varier dans la plage de 90 C à 90-58,7 = 31,3 C Maison unifamiliale: Emetteurs = radiateurs en régime moyenne t 75/65 C (EN442 ) Consigne max de t ambiante = consigne dans salle de bain = 24 C PL = 0,85 x (75-24) = 0,85 x 51 C = 43,3 C La t d eau doit pouvoir varier dans la plage de 75 C à 75-43,3 = 31,7 C Maison unifamiliale nouvelle K35: Emetteurs = rayonnement par le sol, en régime moyenne t 45/37 C Consigne max. de t ambiante = consigne dans salle d e bain = 24 C PL = 0,85 x (45-24) = 0,85 x 21 C.= 17,85 C La t d eau doit pouvoir varier dans la plage de 45 C à 45-17,8 = 27,2 C Attention: si le régulateur comprend des limites haute et basse. Figure 11.8: illustration de la plage minimale «PL» de variation de température glissante Réalisations concrètes possibles: Sont considérées comme solutions techniques répondant à l exigence a 2), si la plage PL est suffisante: 1. température glissante d eau sortant de la chaudière, voir Figure température d eau sortant d une vanne motorisée 3 voies ou 4 voies placée juste après la chaudière, voir Figures et température d eau sortant d une vanne motorisée 3 voies (ou 4 voies) placée sur chaque départ de circuit après le collecteur, voir Figure température d eau sortant d une vanne motorisée 3 voies (ou 4 voies ) placée sur chaque départ de circuit après le collecteur, glissante en fonction d une température d air extérieur mais corrigée par une température intérieure (local témoin), voir Figure Régler la courbe de chauffe. Voir Figure PAGE 46 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
47 Figure 11.9: température glissante au niveau de la chaudière Figure 11.10: température glissante par l intermédiaire d une vanne mélangeuse 3 et 4 voies Figure 11.11: température glissante limitée à la chaudière et sans limite après une vanne 3 voies PAGE 47 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
48 Figure 11.12: température glissante en aval des 2 circuits secondaires sans correction de température intérieure ambiante Figure 11.13: température glissante en aval des 2 circuits secondaires avec correction de température intérieure ambiante PAGE 48 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
49 Figure 11.14: visualisation d un réglage de la courbe de chauffe Référence législative : arrêté chauffage, annexe 5, point 1 4. REGULATION POUR LES REGIMES DE RALENTI ET HORS GEL 4.1 Régime de ralenti Un dispositif de régulation doit permettre de réaliser un régime de ralenti durant les périodes d inoccupation temporaire, c.-à-d. d atteindre et de maintenir des températures intérieures inférieures aux valeurs de confort de quelques degrés. En pratique: température de ralenti = température de confort ( 3 à 5 C) Référence législative: arrêté chauffage, annexe 5, point Régimes hors gel et anti-condensation Un dispositif de régulation doit permettre de réaliser un régime de mise hors gel (ou anti-condensation) durant les périodes d inoccupation prolongée. Le régime de mise hors gel permet d atteindre et de maintenir des températures intérieures évitant le gel d eau dans les locaux et le régime d anti-condensation permet d atteindre et de maintenir des températures intérieures les plus basses possibles tout en évitant l apparition de condensations superficielles. En pratique : - température de mise hors gel : ~ 5 C - température d anti-condensation: 8 à 10 C L arrêté chauffage ne précise pas lequel de ces 2 derniers régimes est à appliquer. Il appartient au RIT de décider le régime le plus adapté selon les risques encourus : présence d eau ou de liquides, degré d hygrométrie plus ou moins important, dégradations possibles de parois en présence de condensations superficielles (selon la nature des matériaux entre autre), etc. Référence législative : arrêté chauffage, annexe 5, point Dispositifs de régulation 1. Pour les systèmes de chauffage mis en service pour la première fois après le 1er janvier 2011, les dispositifs de régulation permettant de réaliser le régime de ralenti et le régime hors gel travaillent avec contrôle(s) d ambiance, c.-à-d. en tenant compte de l évolution d une ou plusieurs températures intérieures prises dans un ou plusieurs locaux témoins. PAGE 49 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
50 Quand un nouveau système de chauffage est installé complètement après le 1er janvier 2011, la présence d un ou plusieurs capteurs de température est exigée dans les espaces (prise de température ambiante) où le régime de ralenti ou de mise hors gel est souhaité. Ce capteur permet de fixer de manière suffisamment précise le niveau de température (en dessous duquel il ne convient pas de descendre) et surtout de ne pas émettre de la chaleur dans cet espace tant que la température n est pas suffisamment proche du niveau désiré. Pour les systèmes de chauffage existant avant le 1er janvier 2011 mais équipés d une nouvelle chaudière (placée après l application de l arrêté), le contrôle d'ambiance n'est pas exigé, pour ne pas alourdir l investissement financier. Cela reste néanmoins conseillé. Par contre, des dispositifs de régulation permettant de réaliser le régime de ralenti et le régime hors gel doivent bien être prévus. En pratique, le régime de température abaissée d inoccupation peut être réalisé par un abaissement de température d eau de départ au niveau d un circuit ou mieux au niveau de la chaudière. 2. Pour les bâtiments dont le programme horaire d inoccupation temporaire est identique pour tous les locaux chauffés par le système de chauffage en question, le dispositif de régulation permettant de réaliser le régime de ralenti agit directement sur la chaudière ou l ensemble de chaudières. La période d'inoccupation peut être considérée comme temporaire lorsqu'elle sa durée est du même ordre de grandeur que la constante de temps du bâtiment. En pratique, pour un bâtiment à inertie moyenne: de ½ jour à 3 jours. 3. Pour les bâtiments dont le programme horaire d inoccupation prolongée est identique pour tous les locaux chauffés par le système de chauffage en question, le dispositif de régulation permettant de réaliser le régime hors gel agit directement sur la chaudière ou l ensemble de chaudières. La période d'inoccupation peut être considérée comme prolongée lorsque sa durée est sensiblement plus grande que la constante de temps du bâtiment. En pratique, pour un bâtiment à inertie moyenne: de 4 à 5 jours et plus. Remarque: dans le cas de bâtiments où différentes valeurs de températures intérieures d inoccupation ne sont pas justifiées, l arrêté chauffage exige que la régulation agisse directement au niveau de la chaudière (ou de l ensemble des chaudières, le cas échéant). Si le système de chauffage est complètement neuf, c est le capteur d ambiance exigé qui enclenchera la marche ou non de la chaudière. Référence législative: arrêté chauffage, annexe 5, point 2 3, 4 et 5 5. PROGRAMMATION DES CHANGEMENTS DE REGIME 5.1 Programmateur à horloge et optimiseurs 1. Si la superficie plancher des locaux chauffés par le système de chauffage en question est inférieure à 400 m², la commutation entre le régime normal, le régime de ralenti et le régime hors gel doit être réalisée à heures fixes au moyen d un programmateur à horloge. L horloge doit être à réserve de marche de 48 heures minimum et permettre la programmation de minimum 7 jours. Une réserve de marche de 48h veut dire que l horloge est à même de fonctionner encore correctement pendant une période de 48h après une coupure d alimentation électrique. Cette réserve augmente sensiblement les chances que l horloge reste à l heure. 2. Si la superficie plancher des locaux chauffés par le système de chauffage en question est supérieure ou égale à 400 m², la commutation entre le régime normal, le régime de ralenti et le régime hors gel doit être réalisée à heures variables par un optimiseur. L horloge doit être à réserve de marche de 48 heures minimum et permettre la programmation de minimum 365 jours. Un optimiseur est avant tout un calculateur qui va déterminer les meilleures moments pour réaliser les commutations. Ces moments seront fonction de différents paramètres. On trouve sur le marché différents types d optimiseurs avec des niveaux de sophistications variés. PAGE 50 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
51 Voici les principaux types d optimiseurs disponibles: 1) optimiseur basé sur la température extérieure seule : le moment de la coupure et de la relance varie en fonction de la température extérieure. Lorsque la température extérieure augmente, le refroidissement du bâtiment est plus lent. L'heure de coupure est donc avancée automatiquement. De même, la température intérieure atteinte durant l'inoccupation et l'énergie nécessaire à la relance est plus faible. L'heure de la relance est donc retardée. Ce type d'optimiseur ne mesurant pas la température intérieure présente une certaine imprécision en ce qui concerne le moment précis où la température intérieure d'occupation sera atteinte. 2) optimiseur basé sur la température extérieure et intérieure : l'adjonction de la température intérieure atteinte durant l'inoccupation comme paramètre de décision pour enclencher la relance permet une plus grande précision dans la définition de l'heure de relance. Ce dispositif limite les risques d'inconfort et optimalise le temps de coupure et minimise ainsi la consommation d énergie. La paramétrisation de ce type de programmateur reste délicate. En effet, il faut procéder par essais - erreurs, puisque plusieurs paramètres importants restent inconnus de l'utilisateur : l'inertie thermique du bâtiment, le degré de surpuissance du chauffage, etc. 3) optimiseur autoadaptatif: le programmateur adapte automatiquement ses paramètres de réglage au jour le jour, en fonction des résultats qu'il a obtenu les jours précédents. Par rapport à l'optimiseur décrit ciavant et bien réglé, l'optimiseur autoadaptatif n'apportera pas d'économie d'énergie complémentaire. Son rôle est de faciliter (l'utilisateur ne doit plus intervenir systématiquement) et donc d'optimaliser le réglage. L autoadaptation devrait de préférence pouvoir être désactivée. 4) optimiseur «à la relance»: cet optimiseur ne calcule que la commutation inoccupation vers occupation. 5) optimiseur «arrêt et relance»: cet optimiseur calcule un arrêt anticipé (commutation de l occupation vers l inoccupation ainsi que la relance (commutation de l inoccupation vers l occupation). Figure 11.15: évolution en fonction du temps de la température intérieure avec horloge et optimiseur Référence législative : arrêté chauffage, annexe 5, point 3 1 et Gestion de la commutation entre deux régimes Lors d une commutation entre deux régimes, la puissance de chauffage est nulle ou maximale de façon à minimiser les durées des phases de transition. En d'autres termes: 1) lors du passage de l occupation à l inoccupation, la puissance calorifique transmise s annule ; 2) lors du passage de l inoccupation à l occupation, la puissance calorifique transmise devient maximale pour atteindre à nouveau la consigne de confort le plus rapidement possible. Référence législative : arrêté chauffage, annexe 5, point Résumé Ici, l arrêté chauffage précise comment le passage entre le régime normal (en occupation) et les régimes d inoccupation est organisé. Le mode de commutation demandé dépend uniquement de l importance du système de chauffage. Cette importance est caractérisée par la surface plancher des locaux chauffés. PAGE 51 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
52 Le mode de commutation à appliquer se fait selon le tableau suivant: Tableau 11.1 : programmation des changements de régime Importance du système de chauffage S plancher locaux chauffés < 400 m² S plancher locaux chauffés 400 m² Mode de commutation 6. ARRET AUTOMATIQUE DU CHAUFFAGE horloge hebdomadaire (au moins) avec réserve de marche de 48h OU optimiseur pilotée par horloge annuelle (au moins) avec réserve de marche de 48h optimiseur pilotée par horloge annuelle (au moins) avec réserve de marche de 48h La régulation doit mesurer les besoins de chauffage des locaux. Si les besoins sont nuls, la régulation doit mettre les chaudières à l arrêt. «La régulation doit mesurer les besoins de chauffage» est à comprendre comme «la régulation doit déterminer à tout moment s il y a encore un besoin significatif de fournir de la chaleur». Cette fonction correspond à ce que la plupart des matériels actuels appellent «fonction eco». Ces régulateurs informés en permanence de la température extérieure et d une température intérieure, (dans un local témoin) tiennent compte du passé des conditions météo et détermine via un algorithme quand il ne faut quasi plus apporter de la chaleur. Une fois cette décision prise, ordre est donné d arrêter la chaudière ou la cascade de chaudière (voir " Régulation de l'ensemble des chaudières d'un même système de chauffage"). Il y a un ou plusieurs paramètres à régler. Un autre type de régulateur de conception plus simple, peut aussi convenir. Il s agit d un régulateur qui compare à tout moment la température d air extérieur instantanée à un seuil (réglable) et décide en cas de dépassement, de l arrêt des chaudières. Référence législative: arrêté chauffage, annexe 5, point GESTION DES CIRCULATEURS ET POMPES. Les pompes et circulateurs doivent être gérés de manière telle que leur fonctionnement soit asservi au besoin thermique. Cela veut dire que chaque pompe (ou circulateur) est commandé en tout ou rien (marche ou arrêt) ou à débit variable par un régulateur pour : - le maintien de consigne (d occupation et d inoccupation) ; - l arrêt automatique (voir ci-avant) de chauffage de l ensemble ou d une partie du bâtiment (via un circuit hydraulique spécifique). Besoin thermique nul %débit d eau nul Donc, finis les circulateurs qui tournent tout le temps et oubliés de tous! Application de ces principes: une régulation existante comprenant un régulateur de température ambiante (1 local témoin) agit sur une vanne 3 voies mélangeuse permettant de réguler un réseau de radiateurs à température variable. Le circulateur qui pulse l eau dans ce circuit doit être mis à l arrêt quand la vanne 3 voies est positionnée en 100% recyclage (par sécurité et ce, après une temporisation de quelques minutes). En effet, à cette position correspond un besoin thermique nul, donc une fourniture de chaleur nulle et un débit annulé. Référence législative:arrêté chauffage, annexe 5, point 5 8. REGULATION D UN ENSEMBLE DES CHAUDIERES D'UN MEME SYSTEME DE CHAUFFAGE Ne concerne par les systèmes de type 1 car il n y a qu une seule chaudière. PAGE 52 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
53 CHAPITRE 12: TENUE D'UN CARNET DE BORD 1. QU EST CE QU UN CARNET DE BORD? Carnet de bord: dossier rassemblant tous les documents ayant trait aux installations techniques et aux bâtiments dans lesquels ces installations se trouvent. Autrement dit: carnet de bord = base documentaire du système de chauffage. Référence législative: arrêté chauffage, article PRINCIPE GENERAL Un carnet de bord doit être constitué lors de l installation du système de chauffage et doit être maintenu à jour par toute personne intervenant sur ce système pendant son exploitation. Les personnes intervenant sur un système de chauffage peuvent être les suivantes: - tout technicien chaudière qui réalise un contrôle périodique ; - tout technicien chaudière qui réalise un entretien en dehors du cadre règlementaire ; - toute société de maintenance qui réalise des prestations sur ledit système ; - tout chauffagiste agréé qui réalise une réception au sens de l arrêté chauffage ; - tout chauffagiste agréé qui réalise un diagnostic (de type 1) au sens de l arrêté chauffage ; - toute personne réalisant un diagnostic thermique/énergétique du système de chauffage et /ou du bâti desservi, en dehors du cadre règlementaire de l arrêté chauffage ; - toute personne, RIT, chauffagiste ou entreprise quelconque procédant à des modifications du système de chauffage Référence législative: arrêté chauffage, article PAGE 53 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
54 3. CONTENU MINIMAL DU CARNET DE BORD Toutes les informations reprises dans le tableau suivant: Tableau 12.1 : contenu minimal du carnet de bord Aspect Nature du document Partie concernée Connaissance technique des équipements en service Règlementaire Règlementaire et Connaissance technique de la qualité du système de chauffage Notice de montage Notice d utilisation Notice d entretien Notice d utilisation y compris la paramétrisation La feuille de route Attestation de contrôle périodique Attestation de réception Note de dimensionnement Rapport de diagnostic de type 1 Factures (ou copie) d approvisionnement en combustible gazeux Connaissance des consommations d énergie Factures (ou copie) d approvisionnement en combustible liquide Chaudière Pompe/circulateurs Tuyaux Collecteurs Emetteurs de chaleur Gaines d air Calorifugeage Centrale de traitement d air Ventilateurs Vannes de réglage (équilibrage) Traitement de l air Traitement de l eau, etc. Tout composant de régulation centralisé et décentralisé et de sa programmation : Robinets thermostatiques Thermostat d ambiance Régulateurs climatique ou non Vannes de régulation Variateurs de débit, etc. Système de chauffage Chaudière Système de chauffage Chaudière renouvelée, brûleur renouvelé Système de chauffage Relevés des indexes de compteur Dates des relevés Relevés de l état du ou des stocks Quantités livrées Dates des relevés Il est par ailleurs conseillé que ce carnet de bord contienne tous les éléments complémentaires tels que plans, schémas, croquis, photos, mesures diverses, etc. Référence législative: arrêté chauffage, annexe 6, 1 4. PARTICULARITES DE SYSTEMES DE CHAUFFAGE EXISTANTS Pour les systèmes de chauffage qui existent avant le 1 er prescriptions reprises dans le tableau suivant: janvier 2011, le contenu est conforme aux Tableau 12.2 : particularités des systèmes de chauffage existants Etat du système Aucune modification apportée sur le système après le 1 er janvier 2011 Pour chaque modification apportée sur le système après le 1 er janvier 2011 Contenu du carnet de bord Rassembler tous les documents qui existent. Compléter par tous les documents liés à cette modification PAGE 54 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
55 Qu entend-on par modification? Toute suppression, mise hors service (sans nécessairement enlèvement physique), ajout, déplacement des composants tels que chaudière, autre générateur de chaleur, pompe, circulateur, ventilateur, émetteur de chaleur, équipements de régulation, mode d action des régulateurs, etc. 5. MISSION DU CHAUFFAGISTE AGREE VIS-A-VIS DU CARNET DE BORD 1. Le chauffagiste agréé a pour mission de vérifier: o que le carnet de bord existe bien ; o que les informations sont bien concentrées et accessibles ; o que les informations sont bien tenues à jour, y compris sa propre prestation. 2. Le chauffagiste agréé a pour mission de rapporter sur l attestation de réception l état de conformité par «Oui» ou «Non» et dans ce dernier cas, signaler le ou les manquements constatés. PAGE 55 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
56 CHAPITRE 13: DONNEES COMPLEMENTAIRES DEMANDEES AU BENEFICE DES CERTIFICATEURS 1. FINALITES DE CES DONNEES Des données complémentaires sont demandées au chauffagiste agréé afin de transmettre des caractéristiques du système de chauffage sur l attestation de réception. Le cas échéant, ultérieurement, ces données seront utilisées par un certificateur lorsqu il collectera les données nécessaires pour établir un «certificat énergétique» d un bâtiment existant comprenant le système de chauffage en question. 2. REPONSES DEMANDEES. Les données à «relever in situ», lors de la visite de «Réception» sont toutes celles qui permettent de répondre aux 7 questions suivantes par «Ou»i ou «Non». En fonction de la réponse, il peut y avoir le cas échéant d autres sous questions. 1. Pouvez-vous constater la présence d'un régulateur qui définit la température d'eau de la chaudière en fonction d'une sonde extérieure? Oui/Non Cette question porte sur la présence d un régulateur qui agit sur la température d eau de la chaudière même et pas en aval. 2. Pouvez-vous constater dans le système de chauffage la présence d'une vanne 3 voies ou d'une sonde extérieure? Oui/Non Il s agit bien ici d un régulateur ou vanne 3 voies qui agit sur la température d eau qui est en aval de la chaudière comme par exemple : sur les circuits secondaires ou sur le départ d un collecteur. 3. Pouvez-vous constater la présence d'une pompe à chaleur? Oui/Non Il s agit d identifier dans le système de chauffage à réceptionner, la présence d une pompe à chaleur. Si Oui : question 3a. Quel en est le vecteur énergétique? Gaz / Electricité? Il s agit d identifier la nature de la source d énergie qui alimente le moteur entraînant le compresseur de la PAC. Si Oui : question 3b. Quel en est le type? Eau souterraine - Eau / Sol - Eau / Air extérieur - Eau / Air Extérieur - Air / Autre? Il s agit d identifier le type de milieu auquel sont raccordés le condenseur et l évaporateur de la PAC. Dans l option «autre», mentionner la situation rencontrée qui ne se trouve pas dans les 4 cas énoncés. Si Oui : question 3c. La PAC est-elle également utilisée pour la production d'ecs? Oui/Non Il s agit d identifier si le condenseur de la PAC délivre totalement ou partiellement de la chaleur pour la production d'ecs. 4. Les tuyauteries de chauffage présentes dans le local de chauffe sont-elles toutes isolées? Oui/Non Il s agit d identifier si toutes les tuyauteries (>= DN20 ou de plus de 20 mm de diamètre extérieur) véhiculant de l eau chaude pour le chauffage ou la production d ECS présentes dans la chaufferie et /ou dans le local technique sont calorifugées. Sont considérées comme calorifugées, les conduites recouvertes d un matériau d une épaisseur de plus de 5 mm. Si Non : y a-t-il plus de 50 mètres courants de conduites non isolées? Oui/Non Il s agit d estimer si la longueur cumulée des tronçons de tuyaux non-calorifugés dans la chaufferie et /ou dans le local technique, tous diamètres confondus, dépasse les 50 m. 5. Pouvez-vous constater en chaufferie la présence d'une cuve de stockage de l'eau de chauffage non reliée à une pompe à chaleur? Oui/Non PAGE 56 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
57 Il s agit d identifier la présence ou non dans la chaufferie et /ou dans le local technique, d au moins une cuve de stockage d eau utile pour les besoins de chauffage des locaux et/ou ventilation 6. Pouvez-vous constater en chaufferie la présence d'une cuve de stockage d'ecs? Oui/Non Il s agit d identifier la présence ou non dans la chaufferie et /ou dans le local technique, d au moins une cuve de stockage d eau utile exclusivement à la production d ECS. Si Oui : Est-elle thermiquement bien isolée? Oui/Non Il s agit d identifier si la cuve est isolée avec au moins 20 mm d un matériau isolant. Si Oui : Quel est le volume de la (somme des) cuve(s) : < 100 l, de 100 à 200 l, >200 l? Il s agit d estimer le volume total des cuves (ballon) dans la chaufferie et /ou dans le local technique, par rapport aux plages renseignées. 7. Pouvez-vous constater la présence d'une boucle de circulation d'ecs? Oui/Non Il s agit d identifier la présence d'une boucle de circulation d'ecs, que celle-ci soit à circulation forcée (via un circulateur à fonctionnement partiel ou continu) ou à circulation par thermo-siphon et que la boucle alimente ou non tous les points de puisage d ECS. Si Oui : Est-elle isolée thermiquement sur toute sa longueur visible? Oui/Non Sont considérées comme calorifugées, les conduites recouvertes d un matériau d une épaisseur de plus de 5 mm. Il s agit d identifier si la longueur totale visible des tuyaux de la boucle est bien calorifugée. 3. DIFFICULTES POUR REPONDRE Si le chauffagiste agréé ne peut répondre par «Oui» ou «Non», il lui est instamment demandé d écrire sur le document de l attestation, en regard de la question, la raison ou les raisons pour lesquelles il ne peut répondre. Par exemple: impossibilité d accéder à tel local, machine «xyz» non identifiée. Il peut bien sûr compléter son analyse par un avis personnel, par exemple: je pense que la machine située au 2 ème étage est une PAC. Toute question laissée sans réponse Oui/Non, non accompagnée de raison, ni avis, rend l attestation incomplète. PAGE 57 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
58 CHAPITRE 14: DECLARATION DE CONFORMITE DE L ATTESTATION DE RECEPTION Une fois exécutée la vérification de chacune des exigences d'application pour la chaudière et le dispositif de ventilation et d'évacuation des gaz de combustion, le chauffagiste agréé doit statuer sur l'état de conformité globale et inscrire le résultat sur l attestation de réception. L état global peut être déclaré conforme si chacun des points repris dans le tableau 14.1 suivant est conforme. Tableau 14.1 : conformité de l attestation de réception Emissions de la chaudière( combustion ) Température nette seuil maximum Indice fumée seuil maximum Concentration en O 2 seuil minimum Concentration en CO seuil maximum Concentration en CO 2 seuil minimum Rendement de combustion seuil minimum Evacuation des gaz de combustion Présence d orifices, éventuellement réalisés lors de la réception : OUI/NON Tirage seuil minimum de 5 Pa Etanchéité des conduits OUI/NON Ventilation du local de chauffe neuf ou rénové, selon normes : OUI/NON/sans objet Ventilation du local de chauffe existant, selon prescriptions du Ministre : OUI/NON/sans objet Modulation de la puissance de la chaudière La modulation de puissance de la chaudière répond-elle à l'exigence énoncée à l'article 7 de l arrêté chauffage? OUI/NON/sans objet Exigences relatives au système de chauffage Le calorifugeage des conduits et des accessoires de distribution d'eau chaude de chauffage est-il conforme à l'article 11 du présent arrêté? Oui/Non Le calorifugeage des conduits et des accessoires de distribution d'eau chaude sanitaire est-il conforme à l'article 11 du présent arrêté? Oui/Non Le calorifugeage des conduits et des accessoires de distribution d'air est-il conforme à l'article 11 du présent arrêté? Oui/Non Les distributions d'eau chaude et d'air (partitionnement) sont-elles conformes à l'article 12 du présent arrêté? Oui/Non La régulation et sa programmation sont-elles conformes à l'article 13 du présent arrêté? Oui/Non Le carnet de bord est-il conforme à l'article 14 du présent arrêté? Oui/Non Combustible gazeux Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Combustible liquide Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme (En cas de dérogation, ce point ne doit pas être pris en compte dans la déclaration de conformité) Si oui, alors conforme (En cas de conditions météorologiques anormales, ce point ne doit pas être pris en compte dans la déclaration de conformité) Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui ou sans objet, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Si oui, alors conforme Pour un système de chauffage de type 1 avec une chaudière: - au gaz, il faut satisfaire à 17 conformités individuelles pour obtenir la conformité globale ; - au mazout, il faut satisfaire à 18 conformités individuelles pour obtenir la conformité globale. PAGE 58 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
59 CHAPITRE 15: LES DEFAUTS ET LES MESURES A PRENDRE 1. DEFAUTS QUI ONT ETE ELIMINES PENDANT CETTE INTERVENTION Le chauffagiste agréé inscrit sur l'attestation de réception, le ou les défauts/anomalies auxquels il a été possible de remédier lors de cette réception. Exemple: pose d une grille d entrée d air pour la ventilation du local de chauffe. 2. DEFAUTS QUI NE PEUVENT PAS ETRE ELIMINES PENDANT CETTE INTERVENTION Le chauffagiste agréé inscrit sur l'attestation de réception, le ou les défauts/anomalies constatés auxquels il a été possible de remédier lors de cette réception. Exemple: les principaux tuyaux DN40 existants ne sont pas calorifugés dans le couloir des caves. 3. MESURES A PRENDRE POUR ELIMINER CES DEFAUTS Le chauffagiste agréé inscrit sur l'attestation de réception, le ou les actions à entreprendre pour l élimination probable ou certaine de ces défauts. Exemple: il faudrait calorifuger les principaux tuyaux DN40 existants qui ne sont pas calorifugés dans le couloir des caves. CHAPITRE 16: REMPLIR LA FEUILLE DE ROUTE Le chauffagiste agréé complète la feuille de route dont le contenu minimal est défini à l annexe 2 de ce cours. Si aucune feuille de route n existe, le chauffagiste agréé l établit pour l ensemble des chaudières du même système de chauffage. Référence législative: arrêté chauffage, article 26 3 et annexe 8. PAGE 59 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
60 CHAPITRE 17: RECAPITULATIF DES OPERATIONS A REALISER LORS DE LA RECEPTION Le tableau suivant reprend l ensemble des opérations techniques et administratives que le chauffagiste agréé est amené à réaliser pour exécuter une réception complète. Tableau 17.1 : récapitulatif des opérations de réception Opérations à exécuter Résultat obtenu 0) Demander le carnet de bord et le consulter Disposer de la feuille de route, des attestations des contrôles périodiques antérieurs, des réceptions antérieures, du rapport de diagnostic 1) Déterminer la date de construction de la chaudière Année Y ou inconnue 2) Déterminer la puissance de la chaudière P [kw] ou inconnue 3) Si 2) inconnue, faire les mesures nécessaires pour déterminer la puissance au brûleur P [kw] 4) Examiner le ou les orifices de mesures: - existant(s) utilisables - inexistant(s) mais réalisable(s) - inexistant(s) avec 2 conduits concentriques (dérogation) 5) Examiner l analyseur de gaz de combustion: - est-il étalonné? - est-il en ordre de marche? 6) Réaliser les mesures d analyse des fumées de la cjhaudière. Imprimer le ticket. 7) Nettoyer le conduit de fumée (le cas échéant) 8) Nettoyer les composants de la chaudière(si pas neuve ) 9) Comparer les résultats des mesures des gaz de combustion avec les exigences: - si tout est conforme, agrafer le ticket à l attestation. - si une mesure n est pas conforme, tenter d atteindre le seuil. 10) Réaliser la mesure du tirage de l évacuation 11) Vérifier l étanchéité des conduits d évacuation et d'amenée 12) Examiner la ventilation du local de chauffe: - local neuf ou rénové - local existant, vérifier les exigences des prescriptions ministérielles, le cas échéant 13) Identifier les défauts, les mesures à prendre 14) Vérifier l exigence du calorifugeage des conduits & accessoires 15) Vérifier l exigence relative aux partitionnements 16) Vérifier l exigence sur les régulations 17) Vérifier l exigence de la tenue d un carnet de bord Orifice(s) disponible(s) (sauf si dérogation) Analyseur disponible 18) Statuer sur l'état de conformité globale Conforme ou non-conforme 19) Emettre des recommandations si nécessaires sur: - interventions complémentaires (non règlementaires) - ventilation du local de chauffe - utilisation rationnelle de l énergie 20) Compléter l attestation de réception, la dater et la signer 21) Remettre ou transmettre l attestation au RIT. 22) Compléter et le cas échéant créer la feuille de route 23) Si l attestation de réception est CONFORME: - en informer/rappeler le RIT. - transmettre une copie de l attestation à l IBGE (dans les 30 jours) 24) Si l attestation de réception est NON-CONFORME : - informer/rappeler les devoirs du RIT pour la remise en conformité. - transmettre une copie de l attestation à l IBGE (dans les 30 jours) 25) Archiver une copie de cette attestation (durant 4 ans) 26) Compléter le registre chronologique des contrôles périodiques (les 4 dernières années ) PAGE 60 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
61 ANNEXE 1: REALISATION DES ORIFICES DE MESURE 1. INTRODUCTION Cette annexe est issue d un document rédigé par l ATTB. Lorsqu une installation de chauffage central n est pas équipée d orifice de mesure, le technicien réalise l orifice lors de la mise en service de l appareil ou lors du premier contrôle de combustion suite à une intervention sur la partie combustion de l appareil ou lors d une prestation d entretien ou de contrôle périodique. 2. GENERATEURS DE CHALEUR NON ETANCHES (TYPE B) 2.1 Générateurs de chaleur équipés de brûleur pulsé gaz ou mazout Lorsque la partie horizontale du conduit d évacuation des gaz de combustion, située en amont du premier coude, est suffisamment longue et isolée, l orifice de mesure est disposé à une distance correspondant à 2xD (D = diamètre intérieur du conduit d évacuation des gaz de combustion), mesuré depuis la sortie du générateur de chaleur (Figure A.1). Si cette partie horizontale n est pas isolée, le perçage se fera immédiatement à la sortie de la boîte à fumée du générateur. Figure A.1: orifice de mesure situé sur un conduit d évacuation de gaz de combustion, lorsque la partie située avant le premier coude est suffisamment longue Si un coude est présent, à une distance inférieure à une distance de 2 x D, mesurée depuis la sortie du générateur de chaleur, l orifice de mesure est disposé à une distance 1 x D après le coude (Figure A.2). Figure A.2: orifice de mesure situé sur un conduit d évacuation de gaz de combustion, lorsque la partie située avant le premier coude n est pas suffisamment longue L'ouverture sera percée sous un angle de 45 degrés dans la partie supérieure de la conduite (Figure A.3). Cela présente l avantage que la sonde de mesure est présentée en oblique et que moins de condensats risquent de pénétrer dans l appareil de mesure. PAGE 61 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
62 Figure A.3: percement de l'ouverture sous un angle de Générateurs de chaleur équipés de dispositif antirefouleur/coupe tirage (générateurs alimentés en combustibles gazeux) L orifice de mesure est réalisé dans le conduit rectiligne (vertical) entre l antirefouleur/coupe tirage et le conduit vertical de la cheminée à une distance égale à 2D à partir du rebord de la boîte à fumée. Si les circonstances sont telles que cette distance ne peut être respectée, il est exceptionnellement autorisé de percer un orifice dans le coude de raccordement entre la chaudière et le conduit vertical de la cheminée (Figure A.4). prise de mesure actuelle (a) Figure A.4: générateur de chaleur équipé d'un dispositif antirefouleur/coupe tirage Attention: En Flandre, et jusqu'à nouvel ordre, la mesure est effectuée au point a (voir Figure A.4). Si les circonstances sont telles que cette distance ne peut être respectée, il est exceptionnellement autorisé de percer un orifice dans le coude de raccordement entre la chaudière et le conduit vertical de la cheminée (Figure A.5). PAGE 62 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
63 La Figure A.5 illustre différents cas de figure. Figure A.5: emplacement de l'orifice de mesure auprès d un générateur de chaleur atmosphérique à gaz doté d'un coupe-tirage Cas où plusieurs générateurs sont montés en série: Pour le cas d appareils à gaz montés en série (installations à double chaudières ou multi chaudières) avec un coupe-tirage de sécurité commun, les teneurs en CO des appareils isolés doivent être mesurées en amont du coupe-tirage de sécurité et les pertes d effluents gazeux de l ensemble de l installation (en pleine charge) en aval de celui-ci. Figure A.6: emplacement de l'orifice de mesure auprès de deux générateurs de chaleur atmosphériques à gaz dotés d'un coupe-tirage commun 3. GENERATEURS DE CHALEUR ETANCHES (TYPE C) Les règles définies pour les générateurs de chaleur non étanches restent d application. Néanmoins, un orifice supplémentaire est prévu afin de mesurer les paramètres relatifs à l air de combustion. En cas d évacuation concentrique, un élément de mesure à deux points est installé. Un des points de mesure sert à mesurer les gaz de combustion, l autre à mesurer la température de l air comburant ou sa concentration en CO2. (Ceci implique que deux sondes de température doivent pouvoir être raccordées à l appareil de mesure afin de pouvoir mesurer et ensuite déterminer le rendement de combustion). PAGE 63 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
64 ANNEXE 2: FEUILLE DE ROUTE D UN SYSTEME DE CHAUFFAGE Référence législative: arrêté chauffage, annexe 8. Etablie par Chauffagiste agréé Technicien chaudière agréé Conseiller chauffage PEB Feuille de route d un système de chauffage RIT Nom : N d agrément : Société : N de TVA : Rue & numéro : Code postal & commune : Tel : Courriel Fax : Date d exécution : Type du système de chauffage (1 ou 2): Caractéristiques de la chaudière (à compléter pour chaque chaudière) Corps de chaudière Type : B,, C : Plaque signalétique : absente présente Marque : Type : Année de Fabrication : N Puissance nominale (kw) : Adresse où se trouve la chaudière: Société : Nom : Rue & numéro : Code postal & commune : Tel : Courriel Fax : Brûleur gaz naturel propane gazoil autre: mixte: gaz naturel / gazoil Plaque signalétique : absente présente Marque : Type : Année de Fabrication : N n Acte ( réception, contrôle périodique ou diagnostic ) Date prévue Date effective Identité du Chauffagiste agréé, du Technicien chaudière agréé, ou du Conseiller chauffage PEB PAGE 64 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
65 ANNEXE 3: CONCEPT DE VOLUME PROTEGE DANS UN BATIMENT 1. VOLUME PROTEGE (VP) 1.1 Ordonnance OPEB Art 3 - Définitions 28 Volume protégé: l ensemble des locaux du bâtim ent, y compris les dégagements, que l on souhaite protéger des déperditions thermiques vers l ambiance extérieure, le sol et les espaces voisins qui n appartiennent pas à un volume protégé. Font d office partie du volume protégé, les locaux d habitation et les autres locaux chauffés ou climatisés, ou destinés à être chauffés ou climatisés. PAGE 65 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
66 ANNEXE 4: CONCEPTS DE REGULATION AUTOMATIQUE 1. CONCEPTS DE REGULATION 1.1 Qu est- ce qu une régulation? On devrait parler de régulation automatique mais dans l usage courant, le mot «automatique» est très souvent omis. La régulation consiste à maintenir constante une grandeur physique tel que le niveau d eau d un réservoir percé, la température et / ou l humidité d un local, etc. La valeur de la grandeur que l on cherche à maintenir constante est appelée consigne. Pour cela, la régulation ajuste la «puissance» à apporter en fonction des besoins. En effet, pour maintenir la consigne, il faut compenser les perturbations telles que les fuites du réservoir, les variations de la température extérieure ou de l ensoleillement, etc. Automatique : veut dire qu il n y a pas d action manuelle nécessaire au maintien de la consigne. 1.2 Boucle de régulation - La consigne (W), c'est ce que je veux, ce que je désire obtenir. Par exemple, je veux 20 C dans mon salon. En Anglais : set point ou set value. - La grandeur réglée (X), c'est ce que j'ai réellement. Par exemple, j'ai 18 C dans ma pièce alors que je voudrais 20 C. - La grandeur réglante (Y), c'est la grandeur qui va agir sur le processus (ex : radiateur) pour permettre dans notre exemple de modifier la température ambiante. - Les perturbations (Z), ce sont des phénomènes qui peuvent modifier la bonne stabilité d'une boucle de régulation. Par exemple, dans le cas d'une régulation de température d'un local, l ouverture d'une fenêtre ou la pénétration du rayonnement solaire au travers de la fenêtre. - Le comparateur soustracteur (Xd), compare en permanence la consigne et la grandeur réglée et donne le résultat de cette comparaison au régulateur. Xd = W - X - Le régulateur, c'est le cerveau de la boucle de régulation, c'est lui qui régit toute la boucle. A titre d'information, voici quelques définitions pour la conception des régulateurs: - Le convertisseur permet de convertir la grandeur physique mesurée (température, vitesse,..) en une grandeur physique normalisée «compréhensible» par la boucle de régulation. Cette grandeur physique transformée doit correspondre à une tension continue (-10 à +10 volts) ou à un courant continu (0 à 20 ma ou 4 à 20 ma). Le plus souvent un capteur-transmetteur fait office de convertisseur. Pour une régulation de température, on utilise principalement un thermocouple, une PT 100, une C.T.N. - Le processus (ou process), c'est l'élément sur lequel agit la boucle de régulation, c'est le composant que l'on veut réguler. Cela peut-être la vitesse d'un moteur, la position du bras d'un robot, la résistance électrique d'un four pour en modifier sa température. - L'amplificateur (organe de puissance), c est l organe qui permet de transformer les informations provenant de la sortie du régulateur en une grandeur compatible avec le processus. Exemple : la sortie 0-10 volts d'un régulateur PID est transformée en une tension volts compatible avec la résistance électrique d'un radiateur. Boucle de régulation = système asservi 1.3 Boucle de régulation en matière de chauffage Une boucle simple de régulation assure 4 fonctions : - Mesure : une sonde ou organe de détection qui mesure une grandeur physique. Exemple : une sonde de température - Comparaison : un régulateur qui interprète la mesure et la compare avec la consigne. Si la mesure diffère de la consigne, alors le régulateur envoie un signal de correction. Le régulateur est le cerveau du système. - Transmission : un actionneur commandé par le régulateur qui positionne l organe de réglage. Exemple : un servomoteur de vanne ou de registre. - Action : un organe de réglage qui modifie la puissance de l installation. Exemple : la soupape d'une vanne à deux voies qui règle le débit d'eau d alimentation de l émetteur. PAGE 66 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
67 On symbolise les différents équipements de la manière suivante : Figure D.1: composants d une boucle de régulation Figure D.2: exemples de composants de régulation Figure D.3: servomoteur de commande de vanne et vanne de régulation LE REGULATEUR = organe intelligent de la boucle, c'est lui qui va enclencher ou non un processus de transmission d énergie calorifique selon les informations comparées, reçues du capteur (ou des capteurs) et la consigne souhaitée par l'utilisateur. PAGE 67 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
68 2. MODES D ACTION DES REGULATEURS Précision et temps de réaction à une perturbation sont les 2 principaux critères du choix du régulateur. 2.1 Tout ou rien (TOR) Pour une boucle de régulation de température, ce type de régulateur enclenche 100% de la puissance de chauffe, puis la coupe (0%) lorsque la consigne est atteinte. La chauffe est réenclenchée lorsque l'on repasse en dessous de la consigne. Résultat : la température oscille constamment autour de la consigne (phénomène de pompage). Ce système est tout à fait inacceptable car il en résulte de trop nombreuses permutations du régulateur et de l'organe de puissance. Ce type de régulateur dont la grandeur de sortie (Y) ne peut prendre qu'un nombre limité de valeurs fixes. La valeur de sortie (Y) varie brusquement d'une valeur à l'autre, c.-à-d. de façon non progressive (tout ou rien). 2.2 Tout ou rien (TOR) avec Hystérésis (retard positif et/ou négatif par rapport à la consigne) Pour une boucle de régulation de température, ce type de régulateur enclenche 100% de la puissance de chauffe, puis la coupe (0%) lorsque la consigne est atteinte ou dépassée de quelques degrés. La chauffe est réenclenchée lorsque l'on repasse de quelques degrés en dessous de la consigne. Cette régulation est utilisée pour les systèmes thermiques stables de faible puissance ou de forte inertie thermique. Résultat : la température oscille autour de la consigne mais avec une plus grande fourchette (écart). Cet écart dépend de la grandeur de l'hystérésis choisi. Plus celui-ci est grand, plus la fourchette est grande. Le système est moins précis. L'organe de puissance et le régulateur commutent moins souvent. Plus celui-ci est petit, plus la fourchette est petite. Le système est plus précis. L'organe de puissance et le régulateur commutent plus souvent. Ce système est tout à fait acceptable pour les systèmes thermiques stables de faible puissance ou de forte inertie thermique. Il en résulte des permutations moins nombreuses du régulateur et de l'organe de puissance mais le système est moins précis. 2.3 Proportionnel (P) Ce type de régulateur réduit ou augmente linéairement (proportionnellement) de 100% à 0% ou de 0% à 100 % de la puissance émise à l'approche de la consigne. Il n'émet plus que quelques % de la puissance avant d'atteindre la consigne. Résultat : le temps de montée en température est plus long qu'avec un TOR, mais l oscillation plus faible de la température finale. Conseillé pour les systèmes thermiques stables de faible puissance ou de forte inertie thermique. La consigne n'est jamais atteinte, il y a apparition d'un écart permanent qui dépend du facteur d'amplification du régulateur. La précision du régulateur n'est pas optimale. Plus l'amplification est grande, plus l'écart permanent sera petit mais avec de nombreuses oscillations. Plus l'amplification est petite, plus l'écart permanent sera grand mais avec peu d'oscillations. Y = Xd * Kp (facteur d'amplification du régulateur P) 2.4 Proportionnel, Intégral, Dérivée (P.l.D ) Ce type de régulateur adapte parfaitement la puissance de chauffage nécessaire au système à chauffer grâce à un algorithme de calcul sophistiqué. Parmi les modèles de régulateurs PID modernes, on distingue les modèles autoréglants et autoadaptatifs. Modèle autoréglant: Le régulateur détermine lui même les paramètres P, I et D optimum à chaque changement de consigne. Résultat : la température de consigne est atteinte et respectée, si le système à chauffer ne varie pas dans le temps (ex : cuve de fluide à niveau quasi constant). Modèle autoadaptatif: Le régulateur détermine lui même la valeur des paramètres P, I et D optimum, puis vérifie régulièrement si ceux-ci sont toujours adaptés à la charge. Résultat : la température de consigne est atteinte et respectée, même si le système à chauffer varie. Les variations ne doivent pas être incessantes, sinon le régulateur n'arrivera jamais à se stabiliser. PAGE 68 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
69 Résultat final : les régulateurs PID donnent d'excellents résultats. Source : Régulateur à consigne indépendante (constante ). Quand on ne spécifie rien, il est sous-entendu que la consigne est fixe c.-à-d. constante dans le temps tant que personne ne la change manuellement. La consigne ne dépend d aucune condition, elle est indépendante. 2.6 Régulateur à consigne dépendante. Ici, la consigne n est plus fixe mais dépend d autres facteurs extérieurs. Le régulateur est à consigne dépendante ou conditionnelle. Il y a principalement 2 types de dépendance : - changement discontinu de consigne : consigne 1, ou consigne 2, ou consigne 3,etc. Ces consignes sont indépendantes entre elles. On parle de commutation de consigne c.-à-d. passer d une consigne à une autre. - changement continu de consigne : la consigne prend des valeurs qui changent progressivement sans saut (discontinuité). Dans la grande majorité des cas, la relation est réalisée selon une loi pouvant être traduite par une fonction mathématique continue. En régulation de chauffage, il y a 2 facteurs importants qui font varier les consignes : a) celui où c est le temps (qui passe) et cela pour des échelles différentes : l heure, la journée dans la semaine, le mois, les saisons. b) celui où c est le temps qu il fait dehors, c.-à-d. les conditions météorologiques du moment. Ces conditions météorologiques sont qualifiées par une ou plusieurs mesures physiques ; par exemple, mesure de la température d air extérieure, la vitesse du vent, la direction de vent, l ensoleillement. Dans la plupart des régulateurs commercialisés, seule la température de l air extérieur est prise en compte. Terminologies : - Cas a), on parle de régulation horaire ou régulation programmée (sous-entendu dans le temps). - Cas b), on parle de régulation climatique (cas général) ou régulation selon la température extérieure. Pour une régulation à consigne dépendante, on parlera ainsi par exemple d une régulation de la température d eau de départ du circuit x en fonction d une température extérieure ou reréglée par une température extérieure. 3. DIFFERENCE ENTRE REGULATION ET COMMANDE. Une commande : c est une action qui est exécutée en vue d un objectif à atteindre mais dont la continuité ne tient pas compte du résultat atteint. Exemple : Une chaudière chauffe de l eau à 60 C et un circulateur l envoie dans un réseau, le distribuant à différents radiateurs. La salle de bain est équipée d un radiateur avec un robinet manuel. Pour augmenter la température ambiante de cette salle de bain, l utilisateur va ouvrir (partiellement ou totalement) le robinet du radiateur. Le geste manuel d ouverture du robinet = une commande de chauffage. En effet, l ouverture du robinet (donc le débit d eau chaude de chauffage) n est pas influencée par la température ambiante qui est en train d augmenter dans la pièce. Il se peut que 2 heures après, la température y soit de 26 C, alors q ue l utilisateur en désirait 24 C par exemple. D où g aspillage d énergie. Dans ce cas-ci, il n y a pas de régulation en température ambiante dans cette salle de bain. PAGE 69 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
70 ANNEXE 5 : ROBINETS THERMOSTATIQUES 1. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT Figure E.1: coupe schématique d un robinet thermostatique Eléments d'une vanne thermostatique: 1. sonde de température ou bulbe thermostatique (poche de gaz) 2. poignée de réglage pour fixer le point de consigne 3. tige de transmission 4. ressort de rappel 5. clapet de réglage Généralement, la sonde de température (ou bulbe thermostatique) est logée dans la poignée de la vanne. Cette sonde est composée d'un liquide, d'un gel ou d'un gaz qui se dilate ou se contracte en fonction de la température qui l'environne. Des repères de consigne sont repris sur la poignée de la vanne (*, 1, 2, 3, 4, 5). En général, la consigne «3» correspond à plus ou moins 20 C et «*», au maintien "hors gel". La pos ition du clapet de réglage est déterminée par l'équilibre entre la poche de gaz et le ressort de rappel. Lorsque la température mesurée est inférieure au point de consigne, le bulbe thermostatique se contracte, le ressort entraîne une ouverture du clapet de réglage et le débit est augmenté dans le radiateur. L'inverse se produit quand la température mesurée est trop élevée. Incompréhensions lors de la manipulation de robinets thermostatiques. Comprendre ce principe de fonctionnement, c'est éviter les erreurs de manipulation: Exemples: 1. Dans un local inoccupé, la consigne des vannes thermostatiques a été réglée sur «*». A l'arrivée des occupants, le chauffage ne sera pas relancé plus rapidement si l'on met la consigne sur «5» que sur «3». En effet, dans les deux cas, le bulbe thermostatique mesure un écart de température important entre sa consigne et la température ambiante et le clapet de réglage de la vanne est ouvert en grand. Le risque, en plaçant la consigne de température sur «5», est de chauffer le local en permanence à 24 C, voire plus. 2. Dans un local occupé, l'expérience des occupants montre que la bonne température est atteinte avec une consigne de «3». Un jour, la température intérieure est insuffisante. Dans ce cas, cette dernière ne sera par améliorée si la consigne est mise sur «4». En effet, s'il fait trop froid alors que la consigne n'a pas été modifiée, la vanne est déjà ouverte en grand et le débit dans le radiateur est déjà maximal. Le coupable n'est donc pas la vanne mais plutôt la régulation centrale qui, par exemple, envoie de l'eau trop froide. Mettre la vanne sur «4» n'augmentera pas le débit du radiateur. Par contre, lorsque la régulation centrale sera corrigée, le local sera surchauffé. PAGE 70 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
71 3. Le raisonnement inverse est aussi valable : si, subitement, il fait trop chaud (par exemple, à cause de l'ensoleillement), mettre la vanne sur «1» ne changera rien puisque le clapet de la vanne est en principe déjà fermé. Par contre, si on laisse les vannes sur cette consigne, la relance matinale ne pourra se faire puisque les clapets se fermeront rapidement. 2. EN CONCLUSION : Une vanne thermostatique n'est pas un interrupteur. La consigne d'une vanne doit être réglée à la température de consigne voulue par les occupants. A partir de ce moment, la vanne va travailler toute seule pour maintenir cette consigne. Mettre la vanne sur «5» ou sur «1» si on a trop froid ou trop chaud ne sert à rien et risque de conduire à une surconsommation ou à un inconfort. 3. QUELLE CONSIGNE? Ou pourquoi la plupart des vannes ne sont-elles pas graduées en C (16, 18, 20, 22, 24 C)? Tout dépend de la capacité de la vanne à mesurer de façon fidèle la température ambiante du local. La vanne est inévitablement influencée par la chaleur dégagée par le radiateur, par la température de son eau, par le rayonnement froid d'un mur,... De plus, assurer 20 C en hiver demande le passage d e plus d'eau chaude qu'assurer 20 C en mi-saison. D u moins si la température de l'eau de chauffage n'est pas régulée en fonction de la température extérieure. C'est ainsi que 20 C de température ambiante corres pondra à une consigne de «3» pour une vanne, à une consigne de «2,5» pour une autre, à une consigne de «3,5» pour une troisième. D'une manière générale, la consigne de base assurant le confort dans des bureaux, des classes, est de l'ordre de «3». 4. EMPLACEMENT DES VANNES THERMOSTATIQUES : Les vannes thermostatiques doivent mesurer une température la plus représentative de la température réelle du local. La tête de la vanne, comprenant l élément thermostatique, ne doit pas être échauffée par le corps de chauffe. On peut repérer comme influences parasites : les coins de murs, l air chaud s élevant des tuyauteries ou du radiateur, un radiateur épais, des tablettes ou caches décoratifs, des tentures, Si les conditions adéquates ne sont pas réunies, il sera nécessaire d utiliser des vannes thermostatiques avec bulbe à distance. PAGE 71 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
72 Figure E.2: positions correctes et incorrectes du robinet thermostatique sur radiateur et convecteur en caniveau PAGE 72 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
73 5. TYPES DE VANNE THERMOSTATIQUE: Ci-dessus est présenté le fonctionnement d'une vanne thermostatique de base dont le réglage de la consigne est laissé à l'entière responsabilité de l'occupant du local. Les vannes peuvent présenter des fonctionnalités complémentaires. On retrouve ainsi: Modèle standard avec sonde thermostatique et réglage libre incorporés. Modèle avec sonde thermostatique séparée (pouvant être placée à distance) et réglage libre incorporé. Modèle standard avec sonde thermostatique séparée (pouvant être placée à distance) et réglage libre à distance. Modèle à horaire programmable: une résistance électrique sur pile et commandée par horloge trompe la vanne qui se referme en période d'inoccupation. Modèle avec préréglage du débit pour équilibrer les différents radiateurs. Modèle institutionnel avec bague antivol (l'organe de fixation n'est pas accessible à l'occupant) et blocage de la plage de réglage. Modèle institutionnel avec réglage bloqué et inaccessible pour l'occupant. Figure E.3: modèles de vannes thermostatiques (source : Energie+) PAGE 73 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
74 ANNEXE 6: CONTENU MINIMAL DE L'ATTESTATION DE RECEPTION D UN SYSTEME DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 Chauffagiste agréé Nom : N d agrément : Société : N de TVA : Rue & numéro : Code postal & commune : Tel : Courriel : Fax Date d exécution : Attestation de réception d un système de chauffage de type 1 Chaudière Type : B, C : A condensation : Oui/Non Plaque signalétique : Absente Présente Marque : Type : Fabrication : Année : N Puissance nominale (kw) : Puissance réglée (kw) : Adresse où se trouve la chaudière : RIT Caractéristiques de la chaudière Société : Nom : Rue & numéro : Code postal & commune : Tel : Courriel : Fax : Brûleur Atmosphérique à air pulsé Gaz naturel Propane Gasoil Autre : Mixte : Gaz naturel-gasoil Plaque signalétique : Absente Présente Marque : Type : Année de Fabrication : N Vérification de la chaudière si celle-ci n est pas neuve. Un contrôle des dispositifs de sécurité a-t-il été effectué préalablement à la réception? Oui/Non Remarques : Vérification des exigences pour la chaudière Mesures Unité Mesures finales * Conforme/ Non Conforme Bruleur modulant Brûleur non-modulant 100% de la plage Grande allure Température d'eau (1) C Sans objet Gicleur :marque & type (2) Sans objet Gicleur : débit (2) Gal/h Sans objet Gicleur : angle (2) Sans objet Pression de la pompe (2) bar Sans objet Dépression de la cheminée (1) Indice de fumée (2) Concentration d oxygène O 2 (1) % Concentration de CO 2 (1) % Concentration de CO (1) Température des gaz de combustion tg (1) C Température de l air de combustion ta (1) C Température nette tg - ta (1) C Rendement de combustion (1) % Puissance réglée au niveau du brûleur (1) Pa Bacharach mg/kwh : pour tous combustibles (2) : si combustible liquide * :Les tickets des résultats de mesure sont à agrafer à cette attestation kw PAGE 74 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
75 Les orifices pour la mesure sur les gaz de combustion sont-ils présents? Oui/Non Remarques: Remarques sur les exigences relatives à la combustion et à l émission des chaudières en fonctionnement (voir tableau ci-avant): La modulation de puissance de la chaudière répond-elle à l'exigence énoncée à l'article 7 du présent arrêté? Oui/Non Remarques: Le tirage de la cheminée à laquelle est raccordée la chaudière est supérieur ou égal à 5 Pa? Oui/Non Remarques: Ventilation du local de chauffe: Le local de chauffe, en matière d'amenée et d'évacuation d'air, est-il conforme aux normes NBN B , NBN B , NBN D et NBN D ? Oui/Non/sans objet Si non, note justificative pour délai supplémentaire de mise en conformité jointe à l'attestation: oui/non Le local de chauffe, en matière d'amenée et d'évacuation d'air, est-il conforme aux prescriptions ministérielles? Oui/Non/sans objet Remarques: Le système d'évacuation des gaz de combustion et d'amenée d'air est-il étanche? Oui/Non Remarques: Vérification des exigences relatives au système de chauffage Calorifugeage des conduits et des accessoires Le calorifugeage des conduits et des accessoires de distribution d'eau chaude de chauffage est-il conforme à l'article 11 du présent arrêté? Oui/Non Remarques: Le calorifugeage des conduits et des accessoires de distribution d'eau chaude sanitaire est-il conforme à l'article 11 du présent arrêté? Oui/Non Remarques: Le calorifugeage des conduits et des accessoires de distribution d'air est-il conforme à l'article 11 du présent arrêté? Oui/Non Remarques: Les distributions d'eau chaude et d'air sont-elles conformes à l'article 12 du présent arrêté? Oui/Non Remarques : La régulation et sa programmation sont-elles conformes à l'article 13 du présent arrêté? Oui/Non Remarques: Le carnet de bord est-il conforme à l'article 14 du présent arrêté? Oui/Non Remarques: PAGE 75 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
76 Informations complémentaires au bénéfice des certificateurs. Pouvez-vous constater la présence d'un régulateur qui définit la température d'eau de la chaudière en fonction d'une sonde extérieure? Oui/Non Pouvez-cous constater la présence dans le système de chauffage soit d'une vanne 3 voies, soit d'une sonde extérieure? Oui/Non Pouvez-vous constater la présence d'une pompe à chaleur? Oui/Non Si Oui: Quel en est le vecteur énergétique? Gaz / Electrique Quel en est le type? Eau souterraine-eau / Sol-Eau / Air extérieur-eau / Air extérieur-air / Autre :. Est-elle également utilisée pour la production d'ecs? Oui/Non Les tuyauteries de chauffage présentes dans le local de chauffe sont-elles toutes isolées? Oui/Non Si Non: Y a-t-il plus de 50 mètres courants de conduites non isolées? Oui/Non Pouvez-vous constater en chaufferie la présence d'une cuve de stockage de l'eau de chauffage non reliée à une pompe à chaleur? Oui/Non Pouvez-vous constater en chaufferie la présence d'une cuve de stockage d'ecs? Oui/Non Si Oui: Est-elle thermiquement bien isolée? Oui/Non Quel est le volume de la (somme des) cuve(s) : <100L / de 100 à 200L / >200L Pouvez-vous constater la présence d'une boucle de circulation d'ecs? Oui/Non Si Oui: Est-elle isolée thermiquement sur toute sa longueur visible? Oui/Non Déclaration de conformité Le système de chauffage est conforme à la législation en vigueur : Oui/Non Défauts et mesures à prendre. Défauts qui ont été éliminés pendant cette intervention :.... Défauts qui ne peuvent pas être éliminés pendant cette intervention :..... Mesures à prendre pour éliminer ces défauts :.. Prochaine intervention : de contrôle périodique à réaliser au plus tard le de mise en conformité à réaliser dans les 5 mois à dater de cette attestation..... Attestation de réception établie par.... Attestation de réception reçue par Nom : Qualité :.. (signature du chauffagiste agréé) (signature du réceptionnaire) PAGE 76 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
77 Rédaction : M. Dethier (IBGE) Comité de lecture : G. Knipping (IBGE), A. Beullens (IBGE) Editeurs responsables : J.-P. Hannequart & E. Schamp Gulledelle Bruxelles PAGE 77 SUR 77 RECEPTION DES SYSTEMES DE CHAUFFAGE DE TYPE 1 OCTOBRE 2010
Rendre son installation de chauffage performante grâce à la PEB
1 Séminaire Bâtiment Durable: Rendre son installation de chauffage performante grâce à la PEB 21 octobre 2014 Bruxelles Environnement LA REGLEMENTATION CHAUFFAGE PEB Alain BEULLENS, DPT CHAUFFAGE ET CLIM
Bienvenue Helpdesk Chauffage PEB 03/10/2013 1
Bienvenue Helpdesk Chauffage PEB 03/10/2013 1 La réglementation Chauffage PEB en Région de Bruxelles Capitale: aujourd hui et demain Helpdesk Chauffage PEB /EPB Verwarming 03/10/2013 2 Agenda Introduction
RÉGLEMENTATION CHAUFFAGE PEB POUR LES IMMEUBLES À APPARTEMENTS.
RÉGLEMENTATION CHAUFFAGE PEB POUR LES IMMEUBLES À APPARTEMENTS. Problèmes régulièrement rencontrés sur le terrain, quelles sont les soluhons? 07 10-2014 BASES RÉGLEMENTAIRES RELATIVES AUX INSTALLATIONS
Formation Bâtiment Durable :
Formation Bâtiment Durable : Rénovation à haute performance énergétique: détails techniques Bruxelles Environnement LE SYSTÈME DE CHAUFFAGE ET LA PRODUCTION D EAU CHAUDE SANITAIRE François LECLERCQ et
de faible capacité (inférieure ou égale à 75 litres) doivent être certifiés et porter la marque NF électricité performance.
9.5. PRODUCTION D EAU CHAUDE sanitaire Les équipements doivent être dimensionnés au plus juste en fonction du projet et une étude de faisabilité doit être réalisée pour les bâtiments collectifs d habitation
2.0. Ballon de stockage : Marque : Modèle : Capacité : L. Lien vers la documentation technique : http://
2.0. Ballon de stockage : Capacité : L Lien vers la documentation technique : http:// Retrouver les caractéristiques techniques complètes (performances énergétiques et niveau d isolation, recommandation
Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Edition décembre 2007
Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire 1. But et objet Une série d'aides à l'application a été créée afin de faciliter la mise en œuvre des législations cantonales en matière
Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise
Page 1 sur 6 Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise Nom élève:.. Entreprise: Nom et fonction du professeur:. Dates de stage:.. Zone de compétence: Zone
Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE
FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER
Un chauffage performant?
Un chauffage performant? Tout ce qu il faut savoir pour réduire ses consommations de chauffage et être en règle avec la réglementation «performance énergétique des bâtiments». www.bruxellesenvironnement.be
LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien.
LE CHAUFFAGE 1. LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE Le chauffage électrique direct ne devrait être utilisé que dans les locaux dont l isolation thermique est particulièrement efficace. En effet il faut savoir que
Soltherm Personnes morales
Soltherm Personnes morales Annexe technique Valable pour les travaux faisant l objet d une facture finale datée au plus tôt le 1 er janvier 2015 ou dans des maisons unifamiliales/appartements dont la déclaration
SOMMAIRE ARTIPRIX PIQUAGES - FORAGES - PERCEMENTS DES MURS FORAGES DANS MURS FORAGES DANS PLANCHERS PERCEMENTS SAIGNÉES SCELLEMENTS
1 2 3 4 5 6 7 PIQUAGES - FORAGES - PERCEMENTS DES MURS FORAGES DANS MURS FORAGES DANS PLANCHERS 15 PERCEMENTS 16 SAIGNÉES SCELLEMENTS FRAIS DIVERS D'INTERVENTION DE DÉPANNAGE RECONNAISSANCE DES TRAVAUX
Auré. AuréaSystème. Les solutions solaires. Chauffe-Eau Solaire. Combiné Solaire Pulsatoire 90% Système solaire AUTO-VIDANGEABLE et ANTI-SURCHAUFFE
Les solutions solaires pour l Eau Chaude Sanitaire ou le Chauffage ficie z d'u Auréa n it Crédpôt d'imn la loi deueur Béné Solar Keymark N 011-7S841 F Chauffe-Eau Solaire selo s en vig ce finan Système
Déroulement de la certification PEB de votre bâtiment
Déroulement de la certification PEB de votre bâtiment La certification énergétique de votre habitation se déroulera en 2 étapes : 1) la visite de votre habitation et le relevé de ses caractéristiques ;
Décomposition du Prix Global et Forfaitaire
Décomposition du Prix Global et Forfaitaire Création d'un espace périscolaire Et d'une nouvelle mairie A CUSE et ADRISANS Rue PATARD 25 680 CUSE et ADRISANS Lot n 3 Ventilation - Plomberie sanitaire Maître
Annexe 3 Captation d énergie
1. DISPOSITIONS GENERALES 1.a. Captation d'énergie. Annexe 3 Captation Dans tous les cas, si l exploitation de la ressource naturelle est soumise à l octroi d un permis d urbanisme et/ou d environnement,
PANNEAUX SOLAIRES THERMIQUES
PANNEAUX SOLAIRES THERMIQUES SYSTEMES A CIRCULATION FORCEE Eau Chaude Sanitaire et Chauffage Panneaux solaires BLUETECH 2500 de 2,5 m² Panneaux solaires TITANIUM de 2 m² Panneaux solaires TITANIUM O de
VERSION 2011. Ce document doit être complété et signé par l installateur agréé Soltherm ayant réalisé les travaux
VERSION 2011 Valable pour les travaux faisant l objet d une facture finale datée au plus tôt du 1 er janvier 2011. Ce document doit être complété et signé par l installateur agréé Soltherm ayant réalisé
Formulaire standardisé pour un chauffe-eau solaire
1. Coordonnées du demandeur Nom du demandeur Adresse de l installation Rue : N :. Code Postal : Commune : Age du bâtiment : - plus de 5 ans - moins de 5 ans 2. 2. Coordonnées de l installateur agréé 1
Contenu et but. 1. Domaine d application, état de la technique
Aide à l'application EN-3 Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Contenu et but Cette aide à l application traite des exigences à respecter pour la conception, la mise en place, la transformation
Incitants relatifs à l installation de pompes à chaleur en Région wallonne
Incitants relatifs à l installation de pompes à chaleur en Région wallonne G. FALLON Energie Facteur 4 asbl - Chemin de Vieusart 175-1300 Wavre Tél: 010/23 70 00 - Site web: www.ef4.be email: [email protected]
Infos pratiques. Choisir sa solution de production d eau chaude sanitaire (ECS) Solution économique. Solution confort. Les chauffe-eau solaires
Infos pratiques Choisir sa solution de production d eau chaude sanitaire (ECS) Solution économique La production d eau chaude instantanée concerne principalement les chaudières murales à gaz. Lors d un
SERVICES INDUSTRIELS. Bienvenue
Bienvenue Directive G1 Directives SIN Le gaz à Nyon Rénovation But de la présentation : La «nouvelle»g1 Les changements principaux, (non exhaustifs) Donner des pistes pour appliquer ces nouvelles prescriptions
L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC)
L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC) SSC signifie : Système Solaire Combiné. Une installation SSC, est une installation solaire qui est raccordée au circuit de chauffage de la maison,
Formulaire standardisé pour un chauffe-eau solaire
Formulaire standardisé pour un chauffe-eau solaire Annexe au formulaire de demande de prime 1. Coordonnées du demandeur Nom du demandeur Adresse Adresse de l installation Rue : N : Code Postal : Commune
Sommaire. Références 138. 8 Le diagnostic gaz - Sommaire. Le diagnostic gaz - Sommaire
Sommaire Chapitre 1. Qu est-ce qu une installation gaz? 10 Généralités 11 1.1 Comment ça marche? 12 1.2 Définitions 14 1.3 Les appareils 19 Chapitre 2. Les tuyauteries fixes 28 Généralités 29 2.1 Tuyauteries
Centre de Développement des Energies Renouvelables Caractéristiques techniques des Chauffe-eau eau solaires M. Mohamed El Haouari Directeur du Développement et de la Planification Rappels de thermique
La certification en pratique
La certification en pratique Aspects "systèmes" Frédéric Renard Icedd 1 Sommaire PARTIE 1 : Rapport partiel Cadre réglementaire Arbre de décision «systèmes» application sur des cas concrets En pratique
Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire
Réhabilitation énergétique des copropriétés normandes construites entre 1948 et 1974 Travaux sur les systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire Situation existante et enjeux Les différents diagnostics
ALFÉA HYBRID DUO FIOUL BAS NOX
ALFÉA HYBRID BAS NOX POMPE À CHALEUR HYBRIDE AVEC APPOINT FIOUL INTÉGRÉ HAUTE TEMPÉRATURE 80 C DÉPART D EAU JUSQU À 60 C EN THERMODYNAMIQUE SOLUTION RÉNOVATION EN REMPLACEMENT DE CHAUDIÈRE FAITES CONNAISSANCE
La nouvelle directive G 1. quoi de neuf?
La nouvelle directive G 1 quoi de neuf? La Chaux-de-Fonds le 6.3.13 S.Reymond 1 Chapitre 2.4.1 2 Chapitre 3 3 Chapitre 3 définitions et rappels légaux et normatifs Le chapitre 3 contient les définitions
Saisie et optimisation des réseaux de distribution de chauffage et d eau chaude sanitaire en résidentiel. Guide pratique
Saisie et optimisation des réseaux de distribution de chauffage et d eau chaude sanitaire en résidentiel Guide pratique RT 2012 La polyvalence du système de chauffage à eau chaude Le système de chauffage
Page : 1 de 6 MAJ: 01.03.2010. 2-10_Chaudieresbuches_serie VX_FR_010310.odt. Gamme de chaudières VX avec régulation GEFIcontrol :
Page : 1 de 6 Gamme de chaudières VX avec régulation GEFIcontrol : Référence article 058.01.250: VX18 Référence article 058.01.251: VX20 Référence article 058.01.252: VX30 Chaudière spéciale à gazéification
L opération étudiée : le SDEF
L opération étudiée : le SDEF Situation géographique 29 Landivisiau Finistére Zone H2a Altitude : 34 m Acteurs de l opération Maitrise d ouvrage Maître d œuvre / Architecte BET Thermique SDEF Atelier 3
J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E
J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E De l estimation des besoins / critères et exemple Février 2012 Présentation : Jérôme DIOT Directeur Technique EGIS Centre Ouest 1 Sommaire Conception
MARCHE PUBLIC RELATIF A L ENTRETIEN ET AU DEPANNAGE DES CHAUFFERIES DES BATIMENTS COMMUNAUX ET DES CHAUDIERES INDIVIDUELLES DES LOGEMENTS COMMUNAUX
DEPARTEMENT DE SAONE ET LOIRE VILLE DE SANVIGNES-LES-MINES MARCHE PUBLIC RELATIF A L ENTRETIEN ET AU DEPANNAGE DES CHAUFFERIES DES BATIMENTS COMMUNAUX ET DES CHAUDIERES INDIVIDUELLES DES LOGEMENTS COMMUNAUX
La ventilation des locaux de chauffe neufs
La réglementation chauffage PEB Contenu technique à l attention des organismes de formation La ventilation des locaux de chauffe neufs Pour professionnels du chauffage : techniciens chaudière agréés Révision
Liste et caractéristiques des équipements et matériaux éligibles au CITE
À jour au 1 er janvier 2015 Liste et caractéristiques des équipements et matériaux éligibles au CITE Nature des dépenses Matériaux d isolation thermique des parois vitrées Matériaux d isolation thermique
Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que dois-je savoir?
COURS-RESSOURCES Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que Objectifs : / 1 A. Les besoins en eau chaude sanitaire La production d'eau chaude est consommatrice en énergie. Dans les pays occidentaux,
Et la ventilation créa l eau chaude
VENTILATION DOUBLE EFFET VMC BBC + CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE Les P r o d u i t s 75 % D ÉCONOMIES SUR LA CONSOMMATION LIÉE À L EAU CHAUDE CHAUFFAGE DE L EAU JUSQU À 62 C AVEC LA POMPE À CHALEUR 10 %
CATALOGUE DE hformation GAZ
CATALOGUE DE hformation GAZ 6 Rue des Bonnes Gens 68025 COMAR CEDEX Tél : 03.69.28.89.00 Fax : 03.69.28.89.30 Mail : [email protected] Site : www.coprotec.net SOMMAIRE PRESENTATION... 3 NOS FORMATIONS
Que nous enseigne la base de données PAE?
Que nous enseigne la base de données PAE? Séminaire auditeurs PAE 8 juin 2009 Nicolas Heijmans, ir Division Energie et Climat CSTC - Centre Scientifique et Technique de la Construction 00/00/2006 Contenu
NOTICE D'INSTALLATION, DE MISE
8908908902890256 8908908902890256 8908908902890256 NOTICE D'INSTLLTION, DE MISE EN SERVICE ET D'ENTRETIEN Optitherm 6.25/6.5 C Optitherm 5.25/6.25/6.5 B Tableau de commande 2 EXIGENCES RÉGLEMENTIRES ET
Installateur chauffage-sanitaire
Profil des compétences professionnelles Programme-cadre et détail du programme des examens relatifs aux modules des cours de technologie, théorie professionnelle Organisation pratique Détail du programme
Appel à propositions n PTD/10/001. Annexe 4 Cahier des charges
Appel à propositions n PTD/10/001 Annexe 4 Cahier des charges I. Chauffage 1. Chaufferie centrale Bâtiment AB Installation Directives d entretien Fréquence Remarques 3 brûleurs* 3 chaudières*, d une puissance
NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine
NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine «Capteur autonome eau chaude» Choix de la gamme ECOAUTONOME a retenu un capteur solaire
Ce dispositif fiscal, mis en place en 2005, est en vigueur jusqu'en 2016.
FINANCER MON PROJET Crédit d'impôt développement durable Ce dispositif fiscal, mis en place en 2005, est en vigueur jusqu'en 2016. Mais attention, il ne s'applique pas dans les mêmes conditions et au même
Pompe à chaleur Air-Eau. Confort et économies
Pompe à chaleur Air-Eau Confort et économies Le système de chauffage réversible de l avenir! Un pas en avant pour réduire les émissions de CO₂. L augmentation des émissions de CO₂ et autres gaz à effet
Installations de plomberie
Service de l urbanisme, des biens et de l aménagement Installations de plomberie Guide à l intention des propriétaires pour l interprétation des règlements municipaux de la ville de Winnipeg concernant
2195257 ballons ECS vendus en France, en 2010
SOLUTIONS D EAU CHAUDE SANITAIRE En 2010, le marché de l ECS en France représente 2 195 257 ballons ECS de différentes technologies. Dans ce marché global qui était en baisse de 1,8 %, les solutions ENR
Chaudières et chaufferies fioul basse température. Olio 1500, 2500, 3500, 4500, 7000
Olio 1500, 2500, 3500, 4500, 7000 Chaudières et chaufferies fioul basse température 2 Chaudières et chaufferies fioul basse température Olio 1500 F. La qualité et la robustesse au meilleur prix. Les chaudières
CENTRE HOSPITALIER CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES MAINTENANCE DES CHAUDIERES ET DES SYSTEMES DE CLIMATISATION
CENTRE HOSPITALIER 1, rue du Docteur Paul Martinais 37600 LOCHES 02 47 91 33 33 02 47 91 32 00 CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES MISE EN CONCURRENCE PORTANT SUR MAINTENANCE DES CHAUDIERES ET
Prescriptions techniques et de construction pour les locaux à compteurs
Prescriptions techniques et de construction pour les locaux à compteurs Référence: SIB10 CCLB 110 Date : 22/10/2010 Page 1/9 Table des matières 1 PRELIMINAIRES... 3 2 ABREVIATIONS... 3 3 ACCESSIBILITE
MANUEL D INSTALLATION ET DE MISE EN SERVICE SOMMAIRE. Fonction. Avertissements Gamme de produits Caractéristiques techniques
8/FR www.caleffi.com Groupes de transfert pour installations solaires Copyright Caleffi Séries 8 9 MANUEL D INSTALLATION ET DE MISE EN SERVICE SOMMAIRE Fonction Avertissements Gamme de produits Caractéristiques
SYNOPTIQUE GTB Architecture Générale
STATION METEO TERMINAL EXPLOITATION (local technique) POSTE SUPERVISION (local pôle maintenance) AFFICHAGE PEDAGOGIQUE (Accueil) ACCES WEB GESTION CVC LOCAL TECHNIQUE GESTION EAU GESTION SERRE GESTION
TABLEAU RECAPITULATIF DES CONDITIONS DE REALISATION DE TRAVAUX EN MÉTROPOLE
TABLEAU RECAPITULATIF DES CONDITIONS DE REALISATION DE TRAVAUX EN MÉTROPOLE d isolation thermique la totalité la toiture d isolation thermique s murs donnant sur l extérieur (au moins la moitié la surface
Fiche d application. 7 octobre 2013 1.0
MINISTÈRE DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DU LOGEMENT MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE Diagnostic de Performance Energétique Fiche d application Date Version 7 octobre
Module relatif au contrôle périodique
La réglementation chauffage PEB Contenu technique à l attention des organismes de formation Module relatif au contrôle périodique Pour professionnels du chauffage: techniciens chaudière agréés Version
Systèmes de ventilation double flux CWL
Economie d énergie et respect de l environnement de série Systèmes de ventilation double flux CWL CWL 180 : jusqu à 180 m 3 /h CWL 300 : jusqu à 300 m 3 /h avec ou sans bypass CWL 400 : jusqu à 400 m 3
Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA
Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA Cet Audit de l existant a été effectué suite à la visite du 17/02/2014. Il prend en considération tous les points ayant un rattachement à la thermique
SCHÉMATHÈQUE DE POMPES À CHALEUR EN HABITAT INDIVIDUEL
P R O G R A M M E D A C C O M P A G N E M E N D E S P R O F E S S I O N N E L S www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr GuIDE SCHÉMAHÈQUE DE POMPES À CHALEUR EN HABIA INDIVIDUEL NEuF - RENOvAION
Vitodens 100-W. climat d innovation
climat d innovation Vitodens 100-W Chaudière murale gaz à condensation, type WB1C, à brûleur modulant MatriX cylindrique et échangeur de chaleur Inox-Radial pour un fonctionnement avec une ventouse ou
QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE?
QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE? > Le chauffe-eau thermodynamique est un appareil de production d eau chaude sanitaire. Il se compose d une pompe à chaleur et d une cuve disposant d une isolation
Eau chaude Eau glacée
Chauffage de Grands Volumes Aérothermes Eau chaude Eau glacée AZN AZN-X Carrosserie Inox AZN Aérotherme EAU CHAUDE AZN AZN-X inox Avantages Caractéristiques Carrosserie laquée ou inox Installation en hauteur
F.I.C. n 2013/AI TH PS 01-B
F.I.C. n 2013/AI TH PS 01-B Fiche d interprétation et / ou complément aux référentiels Qualitel et Habitat & Environnement Objet : Rubrique AI Acoustique Intérieure Rubrique TH Niveau de consommation d
Chauffage individuel FICHE TECHNIQUE
FICHE TECHNIQUE Chauffage individuel 2 9 10 CONNAÎTRE > Chauffage central à eau > Chauffage par pièce > Autres systèmes REGARDER > Energies utilisées > Consommations > Inconforts ENTRETENIR > Contrat de
de l eau chaude pour toute l a famille, disponible à tout moment. Pompe à chaleur pour la production d Eau Chaude Sanitaire pompes á chaleur
de l eau chaude pour toute l a famille, disponible à tout moment. Pompe à chaleur pour la production d Eau Chaude Sanitaire pompes á chaleur Eau chaude et confort à votre portée! La meilleure façon de
L HABITAT. Technologie 5ème
L HABITAT LES FONCTIONS CLORE: air, eau RESISTER: poids propre, charges d exploitation, charges climatiques (neige, vent) ISOLER: thermique, acoustique CHAUFFER l hiver RAFFRAICHIR l été PROCURER: hygiène,
Résidentiel. Une hotline technique afin de répondre à toutes vos questions techniques et réglementaires. www.cegibat.grdf.fr
Aide-mémoire Résidentiel Depuis plus de 0 ans, CEGIBAT conseille les professionnels du gaz et du bâtiment sur les sujets techniques et réglementaires. Édition 0 Avec cette nouvelle édition, CEGIBAT a la
La relève de chaudière, une solution intermédiaire économique et fiable.
111 39 240 1812 906 La relève de chaudière, une solution intermédiaire économique et fiable. La relève de chaudière, qu est ce que c est? On parle de relève de chaudière lorsqu on installe une pompe à
Système d énergie solaire et de gain énergétique
Système d énergie solaire et de gain énergétique Pour satisfaire vos besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et chauffage de piscine, Enerfrance vous présente Néo[E]nergy : un système utilisant une
Décomposition du Prix Global et Forfaitaire. SALLE COMMUNALE ''DES HUTTES'' 18 Route de Chaillé Les Marais 85370 NALLIERS
BP 112-85000 LA ROCHE SR YON Bureau d Etudes Techniques tous fluides F i l i a l e d u g r o u p e A R E A Tél. 02 51 37 48 88 - Fax 02 51 62 22 07 [email protected] / www.areaetudes.net MAITRE D OVRAGE
LE RÉSULTAT DU CERTIFICAT PEB Pour le résidentiel
LE RÉSULTAT DU CERTIFICAT PEB Pour le résidentiel 1. A QUOI CORRESPOND LA LETTRE (A,B G) SUR MON CERTIFICAT PEB? La lettre correspond à une consommation théorique qui se base sur les caractéristiques propres
DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE TERTIAIRE
DATE : 14/02/2011 N AFFAIRE : 003387/2255629/1/1 ANNEE DE CONSTRUCTION : NON COMMUNIQUE SURFACE UTILE : 489.44 TYPE DE BATIMENT : IMMEUBLE D HABITATION + BUREAUX TYPE D ACTIVITES : ADMINISTRATION - BUREAUX
Vannes à 2 ou 3 voies, PN16
4 847 Vannes 2 voies VVP47.-0.25 à VVP47.20-4.0 Vannes 3 voies VXP47.-0.25 à VXP47.20-4.0 Vannes 3 voies avec Té de bipasse VMP47.-0.25 à VMP47.15-2.5 Vannes à 2 ou 3 voies, PN16 VMP47... VVP47... VXP47...
TACOTHERM DUAL PIKO MODULE THERMIQUE D APPARTEMENT MULTI CONFIGURABLE
TACOTHERM DUAL PIKO MODULE THERMIQUE D APPARTEMENT MULTI CONFIGURABLE COMBINEZ VOTRE STATION INDIVIDUELLE Le module thermique d appartement TacoTherm Dual Piko s adapte parfaitement à toutes les configurations
Vannes 3 voies avec filetage extérieur, PN 16
4 464 Vannes 3 voies avec filetage extérieur, PN 6 VXG44... Corps en bronze CC49K (Rg5) DN 5...DN 40 k vs 0,25...25 m 3 /h Corps filetés avec étanchéité par joint plat G selon ISO 228/ Des raccords à vis
Mairie de Colligny 4, rue Principale 57530 COLLIGNY
Monneren le 04 avril 2014 Mairie de Colligny 4, rue Principale 57530 COLLIGNY Agrandissement et réhabilitation de la mairie COLLIGNY LOT N 08 VENTILATION - PLOMBERIE - SANITAIRES DÉCOMPOSITION DU PRIX
Dalle Activ Kerkstoel Activation du noyau de béton
Dalle Activ Kerkstoel Activation du noyau de béton Basé sur l expérience, piloté par l innovation L activation du noyau de béton : un système bien conçu, économe et durable. Construire selon ce principe,
Le confort de l eau chaude sanitaire. Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire
Le confort de l eau chaude sanitaire Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire Attestation de Conformité Sanitaire Afi n de réduire les quantités de matières toxiques pouvant
CRÉDIT D IMPÔT LES GRANDS PRINCIPES. Un crédit d impôt : pourquoi? AVANT-PROPOS. Un crédit d impôt : comment? Un crédit d impôt : dans quels cas?
Mise à jour mars 2006 CRÉDIT D IMPÔT LES GRANDS PRINCIPES AVANT-PROPOS Le crédit d impôt en faveur des économies d énergie et du développement durable constitue une triple opportunité : Il offre à l utilisateur
DESCRIPTIF PHASE D.C.E.
MAITRE D'OUVRAGE : COMMUNE DE VEUREY-VOROIZE! OBJET CHANTIER : CONSTRUCTION MAISON DE LA NATURE LIEU DU CHANTIER : SECTEUR DES JAYERES 38113 VEUREY-VOROIZE DESCRIPTIF PHASE D.C.E. LOT 4 PLOMBERIE - SANITAIRES
Maison Modèle BIG BOX Altersmith
Maison Modèle BIG BOX Altersmith SOLUTIONS D ENVELOPPE & DE SYSTÈMES PERFORMANCES RT 2005 & LABELS I. Présentation de la maison BIG BOX - T3...2 II. Enveloppes...3 1. Présentation de l enveloppe...3 2.
Prise en compte des nœuds constructifs dans la PEB Formation développée dans le cadre de PATHB2010
Prise en compte des nœuds constructifs dans la PEB Formation développée dans le cadre de PATHB2010 PROGRAMME DE FORMATION Dans le cadre du PROJET PAThB2010 Practical Approach for Thermal Bridges 2010 AVEC
Pompes à chaleur pour la préparation d eau chaude sanitaire EUROPA
HEAT PUMP Systems Pompes à chaleur pour la préparation d eau chaude sanitaire EUROPA Le champion du monde De l eau chaude à moindre coût à tout moment? C est désormais possible grâce aux solutions techniques
Description du système. Pompe 1 : Pompe de régulation du retour sur le poêle.
Description du système Pompe 1 : Pompe de régulation du retour sur le poêle. La vitesse de la pompe varie de façon à ce que la température de l eau qui reparte vers le poêle soit toujours de 60 C. Le débit
Questions à se poser lors de la signature d un contrat d exploitation de chauffage
Questions à se poser lors de la signature d un contrat d exploitation de chauffage Le contrat d exploitation de chauffage en copropriété La lecture d un contrat d exploitation de chauffage reste un exercice
Mutualité Sociale Agricole 17, avenue André Malraux 57000 METZ
Monneren le 03/12/2014 Mutualité Sociale Agricole 17, avenue André Malraux 57000 METZ REAMENAGEMENT DES LOCAUX RDC ET R+4 METZ LOT N 8 CHAUFFAGE - VENTILATION - PLOMBERIE - SANITAIRES DÉCOMPOSITION DU
DESCRIPTIF DE VENTE. LES BUISSONNETS rue de l'eglise 36 - Rixensart
DESCRIPTIF DE VENTE LES BUISSONNETS rue de l'eglise 36 - Rixensart La société Osmosis Development S.A. vous propose une résidence de charme de 4 logements neufs :! A côté du Château de Rixensart! Construction
Le chauffage, épisode 2 : plomberie
Le chauffage, épisode 2 : plomberie tomtom, le 19 mars 2010 à 14:47 Si vous avez bien tout suivi l'article précédent, nous voilà donc partis dans la conception et la réalisation d'un chauffage central.
SyScroll 20-30 Air EVO Pompes à chaleur réversibles
Compresseur croll Inverter Fluide Frigorigène R410a ycroll 20-30 ir EVO Pompes à chaleur réversibles De 20.0 à 34.0 kw De 20.0 à 35.0 kw 1 ycroll 20-30 ir EVO Les unités ycroll 20-30 ir EVO sont des pompes
CAMPING-CAR. La chaleur douce et silencieuse
CAMPING-CAR La chaleur douce et silencieuse Une technologie écologique pour votre bienêtre. Le système Alde à eau caloporteuse vous procure un confort inégalé. Au-delà d'une chaleur homogène et silencieuse,
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES CONTRAT D'EXPLOITATION ET DE MAINTENANCE DES CHAUDIERES INDIVIDUELLES LOT CI FUEL MAITRISE D'OUVRAGE
CONTRAT D'EXPLOITATION ET DE MAINTENANCE DES CHAUDIERES INDIVIDUELLES LOT CI FUEL CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES MAITRISE D'OUVRAGE 26 rue de Fleurier B.P. 70309 70006 VESOUL Cedex ~ 03.84.96.13.50
TITRE PROFESSIONNEL DU MINISTERE CHARGE DE L EMPLOI INSTALLATEUR D EQUIPEMENTS SANITAIRES
TITRE PROFESSIONNEL DU MINISTERE CHARGE DE L EMPLOI INSTALLATEUR D EQUIPEMENTS SANITAIRES Le titre professionnel de : INSTALLATEUR D EQUIPEMENTS SANITAIRES1 niveau V (code NSF : 233 s) se compose de deux
LA RENOVATION ENERGETIQUE. atelier o
LA RENOVATION ENERGETIQUE LA RENOVATION ENERGETIQUE 1. DIAGNOSTIC Pourquoi rénover? Que faut-il rénover? Comment s y prendre? 2. SOLUTIONS Remplacement du chauffage Capteurs solaires Isolation de l enveloppe
VI Basse consommation inverter
[ VERSION SURBAISSÉE ] CV CH CH 7 W pour 1 kw diffusé Applications Chauffage et/ou climatisation en résidentiel ou tertiaire NC Avantages Une offre compétitive en ventilo-convecteurs pour systèmes à eau
Avanttia Solar. Chaudière Hybride CONDENSATION. L innovation qui a du sens
Chaudière Hybride CONDENSATION GAZ AVEC CHAUFFE- EAU-SOLAIRE INTÉGRÉ www.marque-nf.com CIRCUIT SOLAIRE FONCTIONNANT EN AUTOVIDANGE PRÉPARATEUR SOLAIRE EN INOX CAPTEUR SOLAIRE - DRAIN L innovation qui a
LOT N 05 PLOMBERIE VENTILATION CHAUFFAGE
ETABLISSEMENT THERMAL DE LUZ SAINT SAUVEUR CCTP LOT N 05 PLOMBERIE VENTILATION CHAUFFAGE PAGE N 1/12 LOT N 05 PLOMBERIE VENTILATION CHAUFFAGE ETABLISSEMENT THERMAL DE LUZ SAINT SAUVEUR CCTP LOT N 05 PLOMBERIE
Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété 1 relais de la Poste à RANTIGNY 25/11/13
Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété 1 relais de la Poste à RANTIGNY 25/11/13 Récapitulatif du l audit énergétique de RANTIGNY 1 Sommaire I. Introduction... 3 II. Visite du site... 4
